
Texas oblige, les casquettes traditionnelles ont été remplacées par des chapeaux de cowboy sur le podium au Grand Prix des États-Unis.
Pendant que la défensive des Alouettes gardait les Argonauts à l’extérieur de la zone des buts, en première demie au Stade olympique dimanche, Sebastian Vettel prenait les commandes du Grand Prix des États-Unis à Austin au Texas.
Pendant que Ricky Ray, Chad Owens et Chad Kackert hachaient finement la défensive des Oiseaux en deuxième demie et qu’Anthony Calvillo n’arrivait pas à jouer à la hauteur de sa réputation, Lewis Hamilton dépassait Vettel en tête de la course pour rouler vers la victoire.
Une belle course, sur un très beau parcours.
Une belle course passée inaperçue en raison du trop plein d’activités sportives à l’écran en ce dimanche après-midi d’automne à Montréal, au Québec, au Canada et aussi aux États-Unis.
S’il est dommage que ce retour de la F-1 aux USA soit resté dans l’ombre, la victoire de Lewis Hamilton a relancé la course au championnat des pilotes et ceux qui ont raté le rendez-vous au Texas pourront se reprendre la semaine prochaine avec le tout dernier Grand Prix de la saison qui sera disputé à São Paulo au Brésil.
C’est la meilleure nouvelle de la fin de semaine.
Car les présences de Vettel et d’Alonso sur les deuxième et troisième marches du podium permettent à l’Espagnol de rêver à un autre titre mondial. Alonso accuse un retard de 13 points au classement – vous pouvez consulter le classement complet ici – et tout est encore possible en fin de semaine prochaine.
Cela dit, Vettel a encore le plein contrôle sur son sort.
Après l’expérience désastreuse d’Indianapolis, les Américains ont mis le paquet à Austin.

Le circuit est très beau. Il présente des courbes, des montées, des descentes et des enchainements qui le rendent à la fois difficile et spectaculaire.
Par moments dimanche, il était difficile de lever les yeux sur l’écran qui projetait la course pour les jeter sur celui qui présentait le match Alouettes-Argos au grand stade. Et pas seulement en raison de la contre-performance des Oiseaux…
Autre point important, les gradins autour du circuit des Amériques étaient pleins hier.
C’est tant mieux.
Mais pour assurer la survie de ce GP, il faudra que les bonzes de la F-1 aménagent leur calendrier d’une manière différente.
Venir se battre contre le Nascar – c’était la finale hier – n’est déjà pas facile aux USA. Le faire en pleine saison de la NFL est presque suicidaire.
En plein été, tout juste après l’escale montréalaise, un Grand Prix des États-Unis profiterait d’une bien plus grande visibilité.
Et les chances de maintenir un escale américaine – une autre pourrait un jour s’ajouter avec le projet au New Jersey – serait meilleure que celles de victoire d’une ou l’autre des Toro Rosso.
Mettons!
On reconnecte plus tard…

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bob_le_moche
19 novembre 2012
10h37
D’accord avec vous M. Gagnon mais n’est-il pas préférable d’avoir une épreuve en fin de calendrier, ce qui fait plus souvent qu’autrement que la course est importante et intéressante?
dans_le_detour
19 novembre 2012
11h30
Les raisons évoquées pour le choix de la date de ce G.P. sont plausibles :
1- la chaleur : il fait beaucoup trop chaud vers 20-30 juin au Texas.
2- Cela rentabilise mieux le déplacement des équipemenst par Cargo du Moyen-Orient (Abu Dhabi) vers l’amérique du Sud (G.P. du Brésil) en passant par le Texas.
3- On parle tout de même de les disposer un après l’autre l’an prochain, car le GP de Valence est aboli (merci mon dieu, méchant circuit platre, pas de dépassements possibles).
Un breau circuit que ce tracé du Texas, j’espère que la formule fonctionnera.
Antoine