
Dire que ce samedi qui vient de passer au dimanche a été long et difficile serait un euphémisme. Il l’a été bien davantage pour Jacques Martin que pour moi, mais je dois dire que je n’aime jamais ces journées qui marquent le congédiement d’un coach.
Pourquoi ces journées m’affectent?
Parce que c’est rarement mérité. Parce que c’est toujours, ou presque, l’affaire d’un gars qui paye alors que les vrais coupables se défilent de leurs responsabilités comme des couleuvres se sauvent quand on soulève la roche sous laquelle elles se cachaient.
Comme journalistes, on côtoie les entraineurs tous les jours. On développe des affinités avec les uns, des amitiés avec les autres.
Lire le reste de cet article »
Lire les commentaires (990) | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 




