
Andreas Nodl et ses Flyers ont servi un avertissement sérieux à la LNH à l'effet qu'ils sont des prétendants logiques à la coupe Stanley. Du même coup, ils ont indiqué à Carey Price, James Wisniewski et au Canadien qu'ils n'étaient pas de tailles pour rivaliser avec eux.
Pendant que le président Barack Obama effectuait son adresse à la Nation, les Flyers de Philadelphie, d’une façon beaucoup moins subtile il est vrai, mais peut-être pas mal plus convaincante, s’adressaient au reste de la LNH pour démontrer qu’ils sont de sérieux prétendants à la coupe Stanley.
L’ennui pour le Canadien et ses partisans est que c’est sur leur dos que les Flyers sont passés pour livrer ce message.
Jacques Martin et ses joueurs abordaient ce dernier match de la saison comme un baromètre visant à déterminer où ils se trouvent en comparaison aux Flyers. Du même coup. Ils tenaient à démontrer qu’ils seront en mesure de non seulement leur résister, mais de les battre, si jamais les deux clubs devaient se croiser en séries éliminatoires.
Ils n’ont convaincu personne. Et je parle des petits gars du Canadien et non des gros des Flyers…
Maintenant que le choc de la défaite est passé, qu’il est digéré, et qu’on a tous un peu retrouvé nos esprits, est-ce possible de croire que le Canadien peut vraiment rivaliser avec les Flyers de Philadelphie?
J’attends vos réponses.
La mienne est non.
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