
C’est à Toronto, en septembre 2006 au camp des recrues du Canadien, que j’ai croisé pour la première fois Sergei Kostitsyn.
Deux centième choix du dernier repêchage, il ne lâchait pas d’une semelle Mikhail Gabovski. Comme une mouche et un tas de fumier, les deux étaient inséparables.
On ne savait pas encore qui était la mouche et qui était le fumier.
On sait maintenant qu’ils avaient tous les deux du fumier dans le nez, dans la tête et dans le cœur…
Le Canadien avait un plan pour le plus jeune des frères K : l’envoyer avec les Knights de London dans la Ligue de hockey de l’Ontario où il venait de passer l’hiver.
Kostitsyn ne voulait pas. Il tenait à demeurer avec son «ami» qui devait se rendre à Hamilton avec le club-école.
«No Juniors», que le bon Serge répondait dans son anglais rudimentaire.
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