
Je crois que c’est le Capitaine bonhomme qui disait ça. Et si je me trompe de personnage, veuillez m’en excuser. Mais peu importe qui l’a dit, ou qui le dit : l’heure est grave!
Car il ne faudrait pas perdre aujourd’hui contre Los Angeles et perdre encore demain contre Boston.
Car là, ça deviendrait méchant…
On attendait des changements et comme prévu il y en a.
Sergei Kostitsyn est rayé de la formation. Il était à peu près temps! Ryan O’Byrne écope lui aussi.
Tous les trios sont remaniés.
Les voici :
Bégin – Lang – Kovalev
Latendresse – Plekanec – Kostitsyn (A)
Pacioretty – Koivu – D’Agostini
Higgins – Lapierre – Kostopoulos
Markov – Komisarek
Hamrlik – Gorges
Bouillon – Brisebois
Carey Price
Les Kings ne peuvent être comptés comme battus.
Contrairement au Canadien qui vient d’en perdre quatre en ligne, les Kings débarquent avec trois victoires d’affilée.
Trois victoires au cours desquelles ils ont marqué 16 buts ce qui n’est pas nécessairement une bonne nouvelle considérant que le Canadien en a accordé 15 à ses trois derniers matchs et 23 à ses cinq derniers…
À Los Angeles, on s’emballe un peu et on parle même des chances des Kings de se rendre en séries pour la première fois en huit ans.
Bon! C’est mathématiquement possible.
Mais comme les Kings ont déjà 30 matchs de joués à domicile, ils seront sur la route pour la majeure partie de la deuxième portion du calendrier.
Une mauvaise nouvelle puisqu’ils ne revendiquent que sept victoires sur la route.
Pourquoi sont-ils chassés du Stapples Arena?
Parce qu’ils partagent cet amphithéâtre avec les Lakers et les Clippers de la NBA.
Ça fait du monde à contenter…
Embouteillage aux douanes
Parlant de monde à contenter, il fallait patienter 90 minutes pour franchir les douanes canadiennes sur l’heure du souper hier.
Une heure et demie pour dire qu’on n’a rien à déclarer.
C’est long en Ta!
Pourquoi autant de perte de temps.
Le douanier m’a dit qu’il y avait trop d’avions. Ah bon! Les vols sont pourtant planifiés à la minute près. Ce n’est pas comme si trois 747 s’étaient fait détourner sur Montréal.
En plus, sur les 26 postes de contrôles à Dorval un est consacré aux diplomates et personnel de bord et jusqu’à 10 étaient inoccupés pendant que le monde faisait la file et que ceux qui les attendaient faisaient le tour de l’aéroport pour éviter des contraventions…
Le douanier m’a aussi dit que personne ne se plaignait.
Je devais avoir les oreilles plus fines que les siennes parce que ça parlait fort dans les 15 ou 16 rangées qu’il fallait sillonner avant de se faire souhaiter la bienvenue chez nous…
Alors saisissez le message : plaignez-vous!
Le match commence.
Bon match!
On reconnecte plus tard.

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