Ceux qui croient que Sport et Politique se mélangent aussi bien que l’eau et l’huile ne connaissaient pas Michel Vastel.
Souvent quand j’entrais dans le bureau que Le Soleil – quotidien pour lequel nous avons travaillé ensemble quelques années – mettait à notre disposition dans le vieux Montréal, Vastel levait les yeux et me lançait toujours son même sourire chaleureux.
Il faut dire que ça lui donnait le temps de cacher sa cinquantième cigarette de la journée, cigarettes qu’il enfilait en cachette en totale contravention avec les règles de l’édifice et celle de la santé, comme s’il croyait que le nuage flottant dans ce vaste bureau et l’odeur qui vous étranglait la gorge dès l’ouverture des portes de l’ascenseur n’étaient pas assez évidents pour le dénoncer…
Maudit fou!
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