J’aime beaucoup Réjean Tremblay. Je vous l’ai déjà avoué. J’aime son flair, son expérience et son grand talent quand vient le temps de mettre des idées en mots.
J’aime aussi Michel Bergeron. Ça aussi je vous l’ai déjà avoué. J’aime sa fougue. La même fougue qui l’habite encore et qui le poussait à monter sur les bandes du Colisée lorsque des grandes injustices étaient réservées à ses Nordiques par tous les Kerry Fraser de la terre.
Et oui! Le but d’Alain Côté était bon…
Il est primordial ici d’ajouter que j’aime profondément ma province, ma patrie, la langue que nous parlons et avons le mandat de maintenir belle et vivante dans une mer anglophone qui autrement pourrait l’engouffrer en moins de deux.
Mais malgré l’heureux mélange de toute cette affection, je n’arrive pas à suivre ni Réjean, pas plus que le Tigre, lorsqu’ils me demandent d’aller m’immoler sur la place publique parce que le Canadien n’a pas sélectionné le moindre joueur québécois au dernier repêchage.
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