Un dépisteur qui remplacera – ce seront des souliers lourds à porter – André Savard qui a quitté son poste de directeur général adjoint pour devenir l’adjoint de Michel Therrien derrière le banc des Penguins de Pittsburgh. Un dépisteur qui aura comme mandat d’avoir le nez sur le talent québécois au lieu de lever le nez dessus. Le mandat d’éviter d’autres erreurs comme celle d’avoir préféré Éric Chouinard à Simon Gagné et d’avoir quelques années plus tard laissé filer Patrice Bergeron… et combien d’autres!Plusieurs candidats sont en lice et si mes informations sont bonnes, le Canadien nous réserve une petite surprise alors qu’on fera appel à un professionnel du hockey qui pourrait grandement aider la cause de l’équipe.Des nouvelles sur ce sujet au cours des prochains jours… Pas de grosses nouvelles non plus du côté des joueurs autonomes si ce n’est qu’Éric Lindros s’est rapproché un peu plus des étoiles qui gravitent entre ses deux oreilles depuis la première de ses huit commotions cérébrales avec son embauche à Dallas et que Mike Peca se rapproche de Darcy Tucker qui a failli mettre un terme à sa carrière avec une mise en échec vicieuse dans les genoux il y a trois ans. On verra dès l’ouverture du camp d’entraînement s’il est vrai que la mémoire est une faculté qui oublie…Mais dans cette canicule qui nous éloigne du hockey, on pouvait compter sur les Islanders de New York pour nous rafraîchir.Bon! Il n’est jamais salutaire et en fait toujours très « looser » de se comparer avec ceux qui traînent derrière et parfois loin derrière, mais à tous ceux qui trouvent que ça va mal à Montréal – et vous savez que vous êtes nombreux – dites vous que cela pourrait être bien pire. Oui, oui! Cela pourrait même être bien pire si le Canadien de Montréal était mené comme le sont les Islanders de New York.Quelle farce monumentale.Pris sous le joug de l’affreux Mike Milbury qui a miné cette équipe qui comptait à une époque sur ce que la LNH avait de mieux à offrir comme jeune talent – Roberto Luongo, Wade Redden, Jason Spezza, Eric Brewer, Zdeno Chara, Todd Bertuzzi, Bryan McCabe pour ne nommer que ceux là – les Islanders ont raté huit ans en ligne – de 94-95 à 00-01 et n’ont pas remporté une ronde depuis1993-1994.C’est loin…Voilà donc qu’il y a quelques semaines, les Islanders rapatriaient Pat Lafontaine comme conseiller spécial au président et nommait Neil Smith directeur général.Bon! Smith n’a rien d’un Bill Torrey, mais c’était quand même mieux que Milbury et on se disait que les Islanders patineraient au moins dans le bon sens de la patinoire.On s’était trompé. Royalement!Neil Smith a été congédié six semaines après son embauche. Pat Lafontaine a tout sacré là et voilà que les Islanders de New York confient le poste de directeur général à Garth Snow qui, faute d’être encore capable de garder les buts pour les Islanders – en a-t-il déjà été capable – prendra les décisions pour relancer le club.Ayoye!Pas question ici de dire que Snow ou n’importe quel autre ancien joueur de la LNH ne peut pas faire un bon directeur général. Kevin Lowe à Edmonton prouve le contraire, tout comme Glen Sather l’a déjà fait avant lui à la tête des Oilers d’Edmonton.Surtout qu’on dit souvent que les joueurs de moins de talent font de meilleurs coachs et de meilleurs hommes de hockey parce qu’ils ont été obligés de bien étudier le jeu pour s’en sortir.C’est sans doute vrai. Mais ce qui fait rire dans cette autre acte d’un vaudeville qui se prolonge à Uniondale, c’est qu’on vient de donner l’équipe à un gars qui n’a pas la moindre expérience dans ce job difficile et qui livre une guerre ouverte à Ted Saskins le nouveau directeur général de l’Association des joueurs qu’il accuse d’avoir usurper le pouvoir de Bob Goodenow.Snow est d’ailleurs à la tête du groupe de joueur qui ont contesté l’élection de Saskins et en plus, Snow est livre une autre guerre de tranchée au super agent Don Meehan qui s’est déjà occupé de ses contrats.L’ancien gardien devenu directeur général avance qu’il a été floué par des manigances administratives audacieuses et obscures qui sont loin d’avoir apporté des dividendes.Ça fera un climat sain autour des tables de négociations avec ses joueurs les plus militants au sein de l’association des joueurs et avec les clients de Don Meehan qui compte le plus de joueurs de la LNH au sein de son écurie.Cela dit, on peut se demande combien de temps ce nouvel acte d’une drôlerie à nous décrocher les mâchoires durera…Ah oui! J’ai oublié de vous dire que les Islanders sont menés par des hommes d’affaires qui sont au milieu d’allégations de toutes sortes de magouilles financières qui pourraient leur coûter très cher.Charles Wang devrait donc peut-être s’occuper de ses vraies affaires au lieu de se mettre le nez dans les affaires de hockey.On est loin, bien loin, très loin, de cette jadis grande équipe née en 1972, bâtie par Bill Torrey et dirigée par Al Arbour qui, deux ans après son entrée dans la LNH, accédait déjà aux séries éliminatoires pour se rendre dès la troisième année en demi-finale de la coupe Stanley.Demi-finale dans l’Est que les Islanders ont disputée quatre fois en cinq ans avant de remporter la première de leurs quatre coupes Stanley consécutives, suivie d’une défaite en finale contre les jeunes Oilers d’Edmonton et leur capitaine Wayne Gretzky qui prenaient la relève.Vrai que c’est « looser » de se comparer aux moins bons, mais dans le fond, ça prouve que ne va pas si mal que ça à Montréal… À moins que ce soit le soleil qui frappe trop fort!Parlant de soleil, il aura un rôle déterminant à jouer dans le cadre du troisième tournoi majeur de la saison de la PGA qui se met en branle jeudi à Liverpool où se tiendra l’Omnium britannique.Pourquoi? Parce que soleil, pluie, brise, vent et vent violent, sont les acteurs principaux de ce grand tournoi qui nous ramène dans le berceau de ce sport qui n’en est pas vraiment un, mais qui à n’en pas douter est un grand art, surtout sur les allées qui offrent des paysages lunaires, cratères compris, comme ce sera le cas à Hoylake.Ayez à l’œil dans LA PRESSE à tous les jours les reportages du collègue Pierre Ladouceur qui est sur place et aussi, dans votre PRESSE de demain, le cahier spécial sur le golf pour avoir tous les détails sur le terrain, sur le tournoi et sur les joueurs qui tenteront de composer avec les aléas nombreux que jetteront devant eux le terrain et les éléments.Un petit deux sur Tiger qui assure avoir compléter le deuil de son père décédé il y a quelques semaines, deuil qui était loin d’être fait lors de l’Omnium des États-Unis, premier tournoi majeur auquel Tiger Woods s’est vu exclu des deux rondes finales. Lire le reste de cet article »
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