J’arrive du Palace, du chapiteau du Palace en fait, où on présentait la troisième édition de Bêtes de scène. Belle petite soirée.
On le sait, Martin Deschamps est un homme courageux. Mais voilà, il l’est encore plus qu’on le pensait. Car ça prend du courage, quand on se présente comme un gros rockeur, pour chanter Les cornichons, de Nino Ferrer, devant des centaines de personnes!
Mais Marlin l’a fait. Bravo!
D’autres courageux: Thomas Hellman, qui a proposé Pour un flirt, de Michel Delpech, et Sébasbien Lacombe, qui a fait Mexico, de Luis Mariano.
Daniel Boucher a offert Voici les clés, de Gérard Lenorman, alors que Xavier Caféïne, lui, a balancé Vivre dans la nuit, de feu Nuance. Mais dans ces deux derniers cas, c’était plus sympathique que n’importe quoi avec les na, na, na ou les la, la, la chantés par le public sous les encouragements de Boucher et de Caféïne.
Non, le concept de Bêtes de scène ne s’essoufle pas. Le chapiteau du Palace débordait, ce soir, et le public s’est encore amusé en regardant ces artistes chanter chacun une toune qu’ils sont gênés d’aimer.
Une belle petite soirée, on le répète. On doit s’attendre à ce que le Festival de la chanson ramène à nouveau ses Bêtes de scène l’an prochain.









