Apprendre qu’un virus mortel, le syndrome pulmonaire à hantavirus, a fait deux morts, deux visiteurs du parc Yosemite, votre lieu de vacances, ça vous ferait quoi à vous ? À moi, pas que du bien !
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Samedi matin, je me réveille comme une fleur, après une bonne nuit de sommeil réparatrice, prêt à profiter de cette fin de semaine rallongée (lundi férié). Machinalement, j’allume mon ordinateur pour lire mes courriels. Au milieu des traditionnelles infolettres, un message attire mon attention. Une amie française m’a envoyé dans la nuit un lien vers un article publié sur le site internet du Nouvel Observateur, un hebdomadaire national français. Le titre y est alarmant. Californie : 10.000 personnes menacées par un virus mortel. L’introduction est dans le même ton : « Les touristes ayant séjourné dans le parc national de Yosemite cet été sont susceptibles d’avoir été contaminés. »
Un léger moment d’angoisse s’en est suivi. Un petit frissonnement qui remonte du bas du dos. J’ai moi-même vadrouillé dans ce parc cet été. Stupeur. Prise de conscience. Crainte. Je dois donc faire parti de ces 10 000 personnes susceptibles d’être contaminés par ce virus, du nom de syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH), une maladie propagée par les selles d’un rongeur, la souris sylvestre. (lire la suite>>)
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