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Il y a quelques années, ma fille, qui avait alors huit ou neuf ans, tombe en arrêt devant une machine à écrire exposée sous verre, comme un objet antique, dans un restaurant de la rue Saint-Denis. « Qu’est-ce que c’est ?», me demande-t-elle, ignorant que j’ai jadis passé dix ans de ma vie à taper sur ces engins infernaux… auxquels un compositeur a consacré un Concerto pour dactylo et orchestre (qu’il faut absolument voir et entendre ici)!
Le souvenir me revient en lisant cet article de Slate (USA) sur ce qu’on pourrait appeler la technologie de l’écriture.
On sait que le premier écrivain à avoir soumis à son éditeur un manuscrit dactylographié (un tapuscrit) a été Mark Twain avec Les Aventures de Tom Sawyer, en 1876. Mais qui a été le premier auteur à utiliser le traitement de texte? Selon Slate, il s’agirait du Britannique Leigh Deighton, qui a écrit un roman de guerre, Bomber, en 1968, en utilisant une machine IBM (la MTST) de 100 kilos qu’il a fallu entrer chez lui avec une grue, par la fenêtre!
Cela amène une petite réflexion sur la vitesse avec laquelle la technologie évolue.
Il s’est probablement écoulé quelques dizaines de milliers d’années entre la maîtrise du feu et l’invention de la roue. Deux ou trois milliers entre l’invention de l’écriture et celle de l’imprimerie. Plus ou moins 1000 ans entre l’invention de la poudre et la maîtrise de l’atome. Mais il a fallu moins de 40 ans pour « numériser » mur à mur la société toute entière!
Petite réflexion aussi sur cette crainte étrange que la technologie inspire toujours à certains. Je suis sûr que le monsieur des cavernes qui, le premier, a maîtrisé le feu a provoqué la terreur : qu’y a-t-il de plus dangereux que le feu, en effet!
Il y aurait encore, paraît-il, des écrivains qui utilisent la plume ou tapent sur de vieilles Underwood, peut-être les mêmes qui discourent sans cesse sur la modernité assassine et la déchéance de la société! Le livre numérique provoque de pareils mouvements de recul : ça ne vaut pas la bonne vieille odeur de l’encre et du papier!… (Dans les faits, la liseuse va donner une seconde vie, longue et prospère, au livre.)
Ma terreur ultime serait que toute technologie disparaisse. Je connais peu de gens qui survivraient à ça plus de trois jours…

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carbone-14
3 mars 2013
05h42
Que restera-t-il après le numérique sinon de l’irréel en couleurs et des calculatrices pour fabulistes monétaires??? Y. ROY, Mtl
chip
3 mars 2013
05h56
Au fond, je me dis que c’est tant mieux qu’il reste quelques passéistes qui tapent encore sur une vieille machine à écrire mécanique car ils préservent une certaine tradition. Les nostalgiques qui s’assument sont en quelque sorte des gardiens de la petite histoire.
Pour ma part, sans être un mordu de nouvelles technologies, j’en reconnais les bienfaits. Malheureusement, les bienfaits s’accompagnent de méfaits en tout genre comme l’utilisation de produits polluants: plastiques, métaux lourds et métaux rares dont l’exploitation, comme on l’a vu à la télé, cause des dommages écologiques importants en Chine.
En tout cas, l’humanité en a fait du chemin depuis le jour où un obscur Cro-magnon a eu l’idée d’utiliser un bâton comme extension du bras. De nos jours, le clavier est aussi une extension du bras mais aussi une extension du cerveau. Et c’est loin d’être fini.
R. Ducharme
re_re...
3 mars 2013
06h51
Il est bien votre thème!
Je possède aussi une antique machine à écrire de design assez baloune (1960?) en fonte qui pèse une tonne! Je la garde précieusement car elle me rappelle votre thème régulièrement puisque je la voit du coin de l’oeil quand je suis sur l’ordi!
Et en ce qui concerne la suite de cette évolution exponentielle, je me dis que ça va tout droit vers le ”man machine” de Kaftwerk! Google avec ses lunettes de réalités augmentées qui est un pas embryonnaire comme l’est aussi l’informatique contrôlée par la pensée et les prothèses ou chirurgies plastiques mais tout pointe dans ce sens.
Ma base a toujours été un simple crayon pour ce qui concerne la production de contenu d’images ou de textes. Et musique?Bah! Il y a toujours quelque chose à tapocher quelque part! Alors pour créer du moins, si il y a un plus on le prend sinon la base est toujours là.
Et si un jour, les Twit-machin et Face de bouc crachent solides, c’est surtout pas moi qui va s’en plaindre! Bon débarras les Moi,Moi,Moi (et mon chien, ma blonde, mon bébé…) dont j’en ai rien à foutre de leur existence!
Eric Cire
respectable
3 mars 2013
07h05
La spirale du changement fait en sorte que nous évoluons plus rapidement en une seule journée (grâce à des cerveaux comme honorable et cie) qu’en 1 millions d’années auparavant. Sans ces génies, nous serions en encore en train d’écouter de long délire de politiciens peu évolué devant nos cavernes. Sans ces gens le monde n’aurait pas avancé d’un seul iota. Les scientifiques ont sauvé le monde.
Simon picotte
claude_lafreniere
3 mars 2013
07h18
Bonjour M. Roy
La diffusion des nouvelles technologies n’est pas une menace pour la littérature et il est plausible que la plupart d’entre elles seront considérablement améliorées au cours des prochaines décennies, je pense en particulier aux tablettes numériques et aux liseuses (e.g. Kindle).
Je crains surtout un manque de lecteurs ou plutôt l’arrivée (si ce n’est déjà fait) de lecteurs superficiels et au souffle court… C’est comme la capacité d’écoute qui devrait être cultivée chez beaucoup.
Laissée en friche, négligé, tenu pour res nullus, ce savoir-vivre une fois perdu conduit à la disparition de l’art de la conversation autant que la concentration nécessaire aux raisonnements.
J’ai encore constaté pas plus tard que la semaine dernière à quel point peu de gens sont en mesure de suivre jusqu’au bout une démonstration pourtant rigoureuse malgré sa concision…
Trop pressés pour écouter et réfléchir? Rarissime: une petite bouche fermée et deux grandes oreilles bien ouvertes.
Bonne journée.
–
Claude LaFrenière
omni-tag
3 mars 2013
09h15
J’ai eu mon premier “ordi”, un Commodore 64, à noël de 1982.
Après l’avoir “demandé”, il fallait bien que j’arrive à faire quelque chose de constructif avec cet engin. Père avait la tête par dessus mon épaule… Je ressentais comme une obligation de résultats.
Outre de nombreux petits “programmes” en Basic, je m’en suis aussi servi comme dactylo pour remettre certains de mes travaux scolaires. Mes profs étaient sur le cul.
Aujourd’hui j’écris ce commentaire avec un “monstre” à 4 coeurs de 3,2 giga-hertz chacun, 16 giga-octets de mémoire vive et un disque dur de 3 terra-octets !
Dans quelques années “de maintenant”, ce “monstre” sera devenu q’un petit ordi sans grande prétention.
Un jour j’écrirez mes dernières volontés sur un ordi plus puissant que la somme de tous les ordis qui “supportent” internet aujourd’hui !
Benoît Duhamel.
gillesfpelletier
3 mars 2013
09h28
J’ai commencé à écrire à la machine à l’âge de 16 ans parce que je travaillais les fins de semaine et cela me permettait de faire mes devoirs. J’apprenais mes leçons en les écrivant aussi. C’est de cette manière que de dernier de classe, je me suis propulsé dans les premiers. La machine a eu un impact très positif sur mes études. J’aimais écrire, mais pas à la main. Un jour, j’ai fait la découverte des ordinateurs. Mon premier fut un merveilleux petit IBM. J’avais entendu parlé des traitements de texte et je croyais sincèrement ou naïvement qu’un tel logiciel permettait d’écrire et/ou de composer à notre place. Mon premier logiciel de traitement de texte a été «L’Écrivain Public». J’ai pas trouvé ça drôle du tout, car ça ne faisait rien, absolument rien à notre place. C’était encore nous qui avait le fardeau ou le plaisir, si on veut, d’écrire. En fait, le traitement de texte ne faisait pas grand chose. Puis par la suite je me suis mis à WP5.1, World Perfect. Voilà un des logiciels les plus intelligents que nous avons eu. En fait, le WP5.1, nous aidait à développer notre intelligence, contrairement aux traitements de textes que nous avons aujourd’hui qui nous prennent pour des robots avec des instincts de pitonneux.
Gilles Pelletier, Québec
ralbol
3 mars 2013
11h24
Nous avons dépassé une frontière technologique à la fin des années 1980, avec le passage généralisé du texte, du son et de l’image au numérique.
Avant, sur la feuille de papier, nous pouvions toujours lire le texte qui y était inscrit.
Avec un disque en vinyl et une simple aiguille collée à un papier aluminium, nous pouvions toujours entendre la musique enregistrée sur le 33 tours.
En déroulant une bobine de film devant une source de lumière, nous pouvions toujours voir les images imprimées sur le film.
Depuis le passage au numérique, sans un monceau de technologie, d’électronique, d’ordinateurs, rien de ce que nous créons n’est encore accessible.
Nous avons monté d’un niveau d’abstraction, nous avons franchi une frontière de laquelle il sera très difficile de revenir.
Si notre civilisation devait s’écrouler et faire en sorte que nous perdions les technologies numériques, une grande partie de la production humaine des 30 dernières années serait perdue à jamais.
Il serait temps, grand temps que nos petits génies se mettent à travailler très fort sur une «technologie», un moyen de rendre accessible facilement, sans que celà ne nécessite des technologies complexes et propriétaires, tout contenu numérisé.
Malheureusement, ce ne serait pas payant…
Il faut vite prendre conscience que la mémoire de l’humanité est présentement à la merci de technologies fragiles, rapidement désuètes, emberlificotées dans un labyrinthe de brevets, de patentes et de «copyrights», et que si rien n’est fait, l’amnésie planétaire nous guette.
D. Lefresne
the-real-lulu
3 mars 2013
12h04
@Claude LaFrenière
Combien de fois, dans un magasin ou à un comptoir de services quelconque, va-t-on poser une question clairement énoncée, pour se faire répondre par une autre question montrant que l’interlocuteur n’a pas écouté ou analysé la question initiale ?
Et ça, c’est quand le volume sonore de la requête était suffisamment élevé pour une paire d’oreilles engourdies par des intubations musicales intensives. Le progrès, paraît-il…
Bon dimanche !
L. Sexton
danbel
3 mars 2013
12h14
La technologie est un outil, simplement un outil, qui peut être utilisé à bon ou à mauvais escient, comme tous les outils de ce monde. J’utilise quotidiennement cette technologie, dans mon travail en tout premier lieu. Pour nous, dans mon domaine, impossible de passer trois jour sans cette technologie, même une journée semble impensable! Une panne de quelques heures “vire” le bureau à l’envers. Est-ce que c’est mal? Sommes-nous devenus dépendant de ces divers outils? Bien sûr, et alors? Le bon vieux temps pour moi, c’est de la bouillie pour les chats. J’ai connu la dactylo, la calculatrice avec son ruban de papier, les télex et, bien sûr, le papier quadrillé et le crayon. Le bon vieux temps??? Non merci.
Dans ma vie personnelle, la technologie occupe aussi une grande place. Ma musique transportable, je ne m’en passerais pas. Je faisais partie de ceux qui croyaient effectivement qu’il n’y avait rien de mieux que du papier et de l’encre pour apprécier la lecture d’un bon livre. Mes livres sont maintenant dans mon iPad, je trimbale avec moi plus de 200 livres dans un appareil poids plume et franchement, je ne m’en passerais plus.
Je répète que ce ne sont que des outils, tout comme une scie à onglet. Ça fait des merveilles pour couper du bois, mais si vous vous mettez les doigts dedans, vous n’en aurez plus.
D. Bélanger
D. Bélanger
nadagami
3 mars 2013
15h29
« Ma terreur ultime serait que toute technologie disparaisse. Je connais peu de gens qui survivraient à ça plus de trois jours… »
– — –
Ma terreur, la mienne, serait qu’un jour on ne sache plus écrire sans l’aide d’un clavier.
Mais bon, peut-on imaginer qu’en 2013 pour écrire un texte on doive encore le faire à l’aide d’un marteau et d’un poinçon?
Il n’empêche que je me sens incapable d’imaginer un monde sans crayon et papier bien qu’il soit plausible me dis-je d’y croire.
Daniel Verret Nadagami
re_re...
3 mars 2013
17h18
Euh!
Quand je fais des fautes de frappes, je me dis que ça doit faire l’effet des ongles sur un tableau pour les agressifs chasseurs de virgules mais dans le fond, je pense que c’est très bien ainsi! Cyberpresse a juste à évoluer comme les autres et permettre l’édition.
Mais là, j’avoue qu’un embryon ça avance pas vite! Une image surréaliste qui aurait peut-être sa place ailleurs mais la remplacer par un progrès embryonnaire , serait plus juste.
Le texte en mutation ”live” est aussi un concept qui était impensable avec l’imprimé.
Eric Cire
jeanfrancoiscouture
3 mars 2013
19h38
..Ces dernières années, deux événements m’ont fait brusquement réaliser que je faisais désormais partie de la catégorie «monsieur d’un certain âge».
La première fois, ce fut lorsqu’un jeune homme me céda son siège dans le métro.
La seconde fois, ce fut lorsqu’un neveu âgé de dix ans, avisant ce gros meuble foncé que j’avais sauvé de la casse alors que j’avais une quinzaine d’années me posa LA question:
-Et ça, c’est quoi?
-Un gramophone.
-C’est quoi un gramophone?
-Ça sert à faire tourner des disques.
-Euh..! C’est quoi des disques?
Quant aux dactylos, je me rappelle la vieille Remington ne comportant que des majuscules et qui avait déjà servi à taper les télégrammes à la gare où j’ai travaillé dans les années 60. Elle datait probablement des années 40-50 mais je n’ai jamais eu de télégramme à taper. Elle ne m’a servi qu’à envoyer des avis d’arrivages de colis.
Mais il est vrai qu’en à peine un demi siècle, la technologie a fait des bonds incroyables. Vrai aussi qu’il y a un paquet de gens qui seraient totalement dépouvus si cette techno devenait soudainement inutilisable.
J-F. Couture
nicolasdagenais
3 mars 2013
21h07
Voilà un sujet absolument intéressant. Merci M. Roy de l’aborder. J’utilise pour ma part une machine à écrire pour certaines lettres que je désire uniques ou des textes que je tiens à ne pas perdre dans une masse de documents numériques. Je trouve aussi que j’écris mieux ainsi (style plus naturel, moins de fautes, puisque j’y pense à deux fois, etc). Lorsque je veux partager un de ces textes, je le retranscris en modifiant certains mots et le résultat est habituellement très satisfaisant, plus, je trouve, que lorsque j’écris directement à l’ordinateur. La morale de cette histoire, je crois qu’on ne devrait pas avoir peur des avancées technonoliques, mais que celles-ci ne nous soient pas imposées non plus. Directement ou indirectement. La technologie devrait nous rendre plus libre, pas moins. En ce moment, pour la génération Y, c’est un peu un suicide que de vivre sans cellulaire par exemple.
Nicolas Dagenais
swissmade
4 mars 2013
08h58
@respectable
“Les scientifiques ont sauvé le monde.”
Je n’irais pas jusqu’à là mais c’est vrai que les scientifiques ont fait de grandes choses. Pourquoi alors la droite les méprisent autant : coupures importantes dans la recherche, censure, …? Pourquoi aussi nommer un député créationniste au poste de Ministre fédéral de la Science et des Technologies (Gary Goodyear)?
Ernesto Bertarelli
Un centriste réaliste
carbone-14
4 mars 2013
10h41
Un peu à l’image de ces ménages séparés qui se chicanent déjà pour la garde enfants au plus grand plaisir des belles-mères d’Option nationale, en quoi un Québec séparé serait-il plus poétique qu’économique en termes stricts de phynances pures et dures tout comme à la London School of Economics? Y. ROY, Mtl
veto36
4 mars 2013
11h40
Lorsque j’étais jeune, il y a de cela plusieurs décennies, je suivais les émissions et les films de science-fiction, rêvant d’un monde futuriste! Maintent que nous y sommes, je déchante car, à l’instar de bien des commentaires écrits ici, je constate que la technologie va trop vite et nous entraîne vers un monde débridé et virtuel de plus en plus déconnecté de la réalité. J’en suis donc venu à détester la technologie, surtout l’informatique et les ordinateurs, technologies dysfonctionnelle sur laquelle nous ne pouvons avoir aucune confiance (votre ordi a une probabilité mille fois plus élevée de planter que n’importe quel appareil mécanique (automobile, aspirateur, grille-pain, etc.).
Plutôt que de s’assurer d’un fonctionnement adéquate des ordinateurs, les développeurs préfèrent la fuite en avant en proposant de nouveaux gadgets inutiles, des logiciels avec plus de possibilités dont personne n’a besoin (en général, la presque totalité des gens n’utilisent que 10% des fonctionnalités d’un traitement de texte). Cela est sans compter, comme déjà mentionné, que le numérique et le virtuel sont appelés à être bousillés en une fraction de seconde, ne laissant aucune trace de leur malheureuse existence.
Alors, j’en suis venu à être technophobe, à haïr les ordinateurs, les téléphones multifonctionnels (intelligents??@&?!) et autres. Je rêve d’un monde avec des machines à écrire mécaniques, d’un monde qui prend son temps à faire les choses, qui ne se propulse pas dans une fausse réalité virtuelle. Alors, je décroche graduellement, je ne veux rien savoir de Facebook, Twiter et toutes ces “gogosses” inutiles; je n’ai rien à cirer du mec qui relate sa vie sur le web, pas le temps de vous lire ou de me préoccuper des photos de votre dernier voyage en Floride. Nenni, la technologie numérique est devenue une monstrueuse patente qui ne va nulle part, sauf rendre les humains plus dépendants de la machine. On voit poindre à l’horizon les cybord mi-humains, mi-machine de “Star Treck, la Nouvelle génération”. Ce scénario est déjà inscrit dans le futur de l’humanité, à moins que, plus réalistement, cette humainté finisse comme dans le film “Wall-E”.
P Gauvin
omni-tag
4 mars 2013
12h11
@ Veto36,
Pourquoi alors commenter ici et lire votre “Presse” en version informatique ? (Elle se vend encore en version “papier”).
Plus sérieusement : Les technologies que vous décriez ne sont que des outils ; de simples outils. C’est ce que vous en faites qui détermine leur valeur. Vous pouvez perdre votre journée sur “face-de-bouc” ou rédiger une thèse universitaire et la rendre disponible instantanément partout dans le monde en un simple clic.
C’est vous qui voyez. C’est vous qui avez le contrôle ; le clavier est entre VOS mains.
Benoît Duhamel.