Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Mercredi 13 février 2013 | Mise en ligne à 12h00 | Commenter Commentaires (41)

    Si nulles que ça, les garderies privées?

    Garderie-Enfance-57_mPhoto Alain Roberge, La Presse

    NDLR : Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Ariane Krol

    Avant que vous me disiez que je n’y connais rien, je vous le confirme. Je n’ai pas d’enfants, donc pas eu l’occasion de comparer les différents modes de garde. C’est pourquoi je fais appel à votre expérience.

    La ministre de la Famille a lancé un appel d’offres pour 12 750 places en centres de la petite enfance (CPE) et 2250 en garderies subventionnées «afin de respecter les préférences des parents», a dit la ministre, écartant du coup les garderies privées non subventionnées. Et malgré les protestations de celles-ci, elle n’en démord pas. « Ils ont fait le choix, comme propriétaires privés, de s’installer où ils le voulaient, sans prendre en compte les besoins répertoriés des places dans l’ensemble du Québec », s’est-elle justifiée en Chambre.

    Supposons (et ma question est vraiment théorique) qu’un parent ait le choix entre une place en CPE et une place dans une garderie privée, toutes deux à 7$: ira-t-il automatiquement vers le CPE ? Autrement dit, la ministre a-t-elle raison d’affirmer que c’est le modèle que préfèrent les parents ?

    J’ai toujours entendu dire beaucoup de bien des CPE. Et je trouve la demande de la CAQ (que toutes les places disponibles en garderies privées non subventionnées soient converties en place à 7$ avant d’investir dans les CPE) inacceptable – pourquoi subventionner ces établissements au seul motif qu’ils existent, sans se demander si leur offre répond aux besoins identifiés?

    Mais est-ce que ces garderies privées donnent un si mauvais service qu’il faille les exclure d’emblée ? Si aucune n’est aussi bonne qu’un CPE, ça se verra à l’étude des soumissions et aucune ne recevra de place à 7$, non?

    Quand la protectrice du citoyen, qui n’est pas exactement la président du Conseil du patronat, dit que l’appel d’offres est inéquitable, et que même Québec solidaire demande que les privées non subventionnées puissent y participer, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond.

    Parents, qu’avez-vous à dire là-dessus?


    • J’ai envoyé mes enfants dans une garderie privée, c’était évidemment avant l’arrivée des CPE et les places à 7$ et j’ai toujours été satisfait du service de garde en milieu familial.

      Et je trouve tout à fait abusive la façon dont le gouvernement se comporte. Il utilise mes taxes et mes impôts pour détruire des entreprises sans compensation. C’est simplement dégueulasse comme comportement. Le gouvernement n’est pas un goon et n’a pas à prendre mon nom, mon vote et mon argent pour se comporter comme tel.

      La moindre des choses est d’offrir la possibilité à ces garderies privées d’intégrer le réseau d’une façon ou d’une autre avant d’aller leur faire compétition sur leur terrain. D’ailleurs, Mme Marois a beau jeu de dire qu’ils ont choisi sans égard aux besoins, mais voilà que maintenant c’est le gouvernement qui s’en va sur le terrain où ces garderies avaient identifié un besoin. Faudra pas trop charrier et nous faire croire que les garderies privées sont les gros méchants dans l’histoire. C’est tout le contraire ici.

      Normalement, nous appelerions ça une compétition déloyale par abus de pouvoir dominant. Il y a des lois contre ça. Ce n’est pas parce que c’est le gouvernement qui le fait que c’est acceptable.

      D. Savard

    • Les privés ne sont pas meilleures ni pire.
      Par contre venez faire un tour dans Villeray et vous verrez que les privées s’installent généralement entre une garderie CPE, ou CPE en milieu familial.

      Comme si je m’ouvrais un Mc Do en face d’un Burger King.

      Il y a des endroits où les besoins sont criants mais où le privé ne s’installe pas.
      Plus payant de ramasser les miettes du voisin.

    • Lucien Trépanier
      Montréal

    • J’ai un enfant dans une garderie privée qui coûte 40$ par jour. À cause de nos revenus en réalité ça nous coûte environ 14$/jour une fois l’argent retourné par Québec et Ottawa.

      Donc pour moi une place à 7$ signifie une baisse de 50% de mon coût. Cependant, je suis chanceux d’avoir un salaire qui me permet de garder la place à 14$ parce que nous trouvons que c’est un meilleur service. Cependant, beaucoup de gens que je connais ont sauté sur la garderie à 7$ dès qu’ils ont réussi à avoir une place, et ce pour une seule raison: sauver de l’argent.

      C’est dommage, parce que plusieurs parents sont déçus des services en CPE et aimaient le service reçu au privé. Ça doit dépendre de l’endroit, mais quand tu fais 40,000$ par année la différence justifie le changement.

      Matt Gilles

    • Que ce soit leprivé ou le public dans le fond il n’y a pas grand différence àpart le prix, et je ne dis pas que des garderies privées ne pourraient nullement devenir des CPE, mais dans tout ça il y a surtout un besoin d’augmenter le nombre de place, point, si on en donne la moitié à des garderies déjà existentes, on augnemente donc les place que de la moitié.

      C’est quoi au juste les besoins, est-ce des places ou de récompenser des amis ou futurs amis, une chose est certaine le PQ ne veut surtout pas tomber dans un marasme genre Tomassi.

      Gilbert Rochon

    • Madame Krol,
      La question va bien au delà des garderies, cela n’étant qu’un autre exemple du modèle socialisant dans lequel Québec s’enfonce depuis au moins deux décennies. Sauf que, avec le PQ, nous assistons à la mise en oeuvre à la vitesse grand V de ces mesures socialisantes, tout en assistant à des coupures draconiennes dans le budget, une belle incongruité. Question d’idéologie, à gauche toute. Or, il est bien connu que les modèles socialistes se sont butés à des murs, retrouvés en faillite, plusieurs pays européens en étant la preuve. Sauf que, même dans des pays à tendance socialiste et interventioniste, comme la France, on peut accéder à des soins de santé privés sans être lapidé sur la place publique, que dans ce pays il y a un système d’éducation à 2 vitesses, les grandes écoles de formation universitaire exigant des frais de scolarité très élevés.

      Au Québec, nous nageons plutôt dans une idéologie socialiste mur-à-mur qui se traduit forcément par un nivellement collectif par le bas, puisqu’il est impossible de tirer vers le haut toutes les composantes d’une société. Cette tendance lourde est inscrite dans les valeurs du PQ, mais aussi du PLQ, sans compter tous les groupes de pression comme les syndicats, les regroupements d’écolos ainsi qu’une frange de plus en plus importante de la société en général. Cette tendance, qui se traduit notamment par un immobilisme conservateur (l’inamovible et increvable modèle québécois) et un refus du développement économique, conduit inévitablement le Québec vers un cul-de-sac, vers un rétrécissement de cette société dans le grand ensemble nord-américain. Il ne faut pas s’y tromper, le modèle Québécois ne sera pas exporter ailleurs en Amérique du Nord, il sera plutôt responsable de la désintégration de notre société, voire sa disparition à terme, cela peut-être pour le plus grand bien de l’humanité, qui sait…

    • Veto36 a oublié de signer: Pierre Gauvin

    • Moi et ma conjointe sommes parents de deux filles qui vont en garderie privée non subventionnée. Nous sommes nous aussi choqués que la garderie de nos filles ne soit pas éligible à nouvelles places subventionnées. Les arguments de la ministre nous semblent bien incomplets. En fait, ceux-ci n’arrivent pas du tout à expliquer l’exclusion des GPNS (Garderie privées non-subventionnées). Comme vous le dites, si une GPNS donnée pouvait répondre à l’appel d’offre, le ministère aurait tout le loisir d’évaluer si la garderie en question répond ou non à un besoin réel. Exclure d’emblé toutes les GPNS en affirmant que leur emplacement ne correspond pas aux besoins n’a pas de sens.

      Peut-être est-ce l’odeur nauséabonde de pratiques politiques douteuses laissées par les libéraux qui me fait penser ainsi, mais l’attitude de la ministre me pousse en penser qu’elle cache quelque chose.

      Et pour ce qui est de la qualité, comme nous n’avons pas eu le loisir de pouvoir inscrire nos filles dans une CPE, il m’est difficile de comparer (en 4 ans et demi, aucune ne nous a rappelé pour une place libre – et nous sommes à Montréal, soit dit en passant Mme la Ministre…). Par contre, au nombre de fois que les inspecteurs sont passés à la garderie où vont nos filles, je vous assure que les GPNS n’ont pas trop la possibilité d’avoir des standards de pratiques en dessous des normes!

    • J’ai oubli. de signé…

      Alain Moisan

    • Nous avons eu recours à une garderie privée (environ $800 par mois) et par la suite à une CPE (environ $140 par mois). Je ne prétend pas avoir fait de recherches statistiques mais je peux témoigner de notre expérience.

      Outre la différence de prix, nous n’avons pas trouvé de différence majeure dans les services offerts. Je crois que le CPE offre des services légèrement supérieurs mais rien pour écrire à sa mère.

      Je suis très satisfait des CPEs et j’estime que mon enfant est bien (mieux) préparé pour l’école élémentaire. Quand je l,a compare à un enfant qui est demeuré à la maison, je ne peux que constater que l’encadrement offert par le CPE est très enrichissant.

      Pour terminer, la plus grande injustice que j’ai constaté dans ce système double c’est l’impact fiscal. La déduction d’impot accordée pour l’usage de garderie privée diminue selon les revenus familiaux, ainsi si vous contribuez de façon importante dans la société (i.e. payer des impôts) votre déduction diminue. Donc l’usage d’une garderie privée constitue un double imposition puisque l’usager paye le prix lourd ($800/mois) et voit sa déduction d’impot diminuer. C’est même impots servent alors a financer le régime de CPE. Qui plus est, les 2 paliers de gouvernement nous ont demandé à plusieurs reprises de prouver les coûts associés à la Garderie Privée et ce même s’ils avaient reçu initialement les preuves. Le citoyen est un peu traité comme un bandit alors qu’ils est en fait une vache à lait du système.

      S. Bouchard

    • ces garderies n’ont pas de bonnes conditions de travail, ce qui amèene du personnel non qualifié avec un fort taux de roulement, donc pas d’attachement aux enfants.

      De plus, lorsqu’il y a faute, ces garderies auront tendances à cacher la chose.

      J’ai visité beaucoup de garderies à 30$/35$/40$ à montréal et je trouve insultant pour les CPE d’être comparé à ces établissements. Les CPE sont de véritables petites écoles pour les tout-petits et les Éducatrices sont toutes, justement, des éducatrice diplômées.

      Même si le gouvernement me remboursait 100% des frais de garde, je préfére encore payer 7$ pour envoyer mon enfant dans un établissement qui relève du ministère et où les éductarices font plus d’argent que chez mcdo ou dolarama.

    • oups…
      Je signe
      Basel Al-Kana

    • J’ai retiré mon fils d’une garderie en milieu familial à 7$, tout près de chez moi, pour le confier à une garderie privée à 30$, beaucoup plus loin de chez moi, et je suis enchantée. Son ancienne éducatrice, bien que supposément supervisée par un CPE, n’avait pas du tout ce qu’il faut en termes de psychologie, de patience et de compréhension des enfants. Pour les poupons elle était bien, mais dès qu’ils arrivaient à 2 ans et devenaient plus indépendants et contestataires, elle perdait le contrôle et devenait complètement dépassée. C’était toujours “l’enfer” avec mon fils, et j’avais des “reproches” verbaux et non-verbaux à chaque jour, du style “yeux en l’air” et soupirs. Je sais que c’était la même chose avec plusieurs autres parents auxquels j’ai parlé par la suite. En plus, quand j’arrivais à 16h45, mon fils était tout habillé, dehors, qu’il pleuve ou qu’il neige, assis sur le perron à m’attendre, et c’était clair qu’elle était pressée de s’en débarasser. Pourtant elle fermait officiellement à 17h! J’ai tenté plusieurs fois d’avoir de l’aide d’une coordonnatrice du CPE, mais impossible.

      Mon fils est maintenant en milieu familial privé, et c’est complètement différent. L’éducatrice est extraordinaire, elle adore les enfants, elle est énergique, affectueuse, patiente et bonne psychologue. Elle a vraiment le “tour”, chaque matin elle accueille chaque enfant avec un beau “bonjour, comment ça va ce matin?” etc. Les jouets sont nombreux, les locaux éclairés et propres, bien organisés et rangés. Ils font plein d’activités: cuisiner, bricolages compliqués, murales, sorties à la piscine, au parc, etc. Mon fils est super heureux d’y aller chaque matin (contrairement à avant) et s’est adapté parfaitement dès la première journée.

      Qu’on soit en CPE ou en garderie privée, ce qui compte c’est la “qualité” de l’éducatrice. Le fait que ce soit un CPE ou une garderie subventionnée ne garantit pas du tout que les éducatrices sont meilleures, car tout ce qu’ils évaluent c’est le nombre de pieds carrés, le nombre de jouets, la nourriture, etc. Je ne vois pas pourquoi une éducatrice en garderie privée ne pourrait pas demander de devenir subventionnée pour offrir des places à 7$.

      Mais quant à moi, j’aime autant payer 30$ et qu’elle reste non-accréditée, pour que je n’aie pas à remplir des feuilles d’assiduité et risquer de perdre ma place si mon fils ne va pas à la garderie X jours par année. Avec le crédit d’impôt, ça me revient à environ 7$ par jour, au net.

      Marie-Pierre Allard, Sherbrooke

    • C’est pourtant simple, utilisons ce qU,il est déjà en place avant de penser construire des nouvelles garderies. De toute façon le gouvernement n’a tout simplement les moyens de payer des nouvelles constructions. Oui il a les moyens ça carte de crédit n’est pas encore tout à fait plein, mais ça ne pas trop long. Pour ce qui est de la qualité du service et des installations, les deux formules (CPE ou privées) doivent répondent aux mêmes critères.

      Raymond Lafrance

    • @Basel
      C’est drôle, mon expérience m’a appris le contraire.
      Parmi mes amis avec enfants, beaucoup ont enlevé leurs enfants de CPE à cause des services déficients et ont préférés les confier à des garderies privées.
      Est-ce que mon expérience vaut plus que la vôtre? Non.
      Mais la vôtre non plus, alors gardez vos généralisations pour vous.

      Le vrai problème est que le gouvernement est encore entrain de nous créer un gouffre financier, que dis-je, un trou noir!
      Alors que le gouvernement va refuser de subventionner à plus de 35$ par jour une garderie privée, il va allouer jusqu’à 55-65$ par jour à une CPE!
      Les cas d’abus deviennent légion avec des CPE qui vont remplacer tous leurs jouets pour dépenser leur budget à un rythme effréné.
      Des salaires qui deviennent hors de contrôle avec des gestionnaires de CPE à plus de 150 000$ par année!
      Tout ceci avec l’argent des contribuables.

      Il est là le vrai scandale puisqu’on a créé un monstre qui dilapide nos impôts de manière tout fait irrationnelle, encore une fois!

      Alexandre Turmel

    • Je trouve dommage que le gouvernement s’entête en ne permettant pas la participation des garderies privées. J’attends de la ministre Léger que le but de l’appel est de créer de nouvelles places, mais je trouve dommage que le gouvernement ne souhaite pas s’occuper du milieu de vie de ma fille. Si le gouvernement leur permettait de participer, les places seront disponibles plus rapidement et cela vous permettra de créer également des nouvelles places dans des quartiers qui en ont besoin.

      L’une des propriétaire de la garderie de ma fille avait déjà une garderie familiale subventionnée à 7$. En recevant tellement de demandes, en 2011 elle a investie pour ouvrir la garderie. Cette garderie répondait à un besoin car en 2 1/2 ans je n’ai reçu AUCUN appel des CPE dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve bien que ma fille était inscrite dans les listes d’attente. Je voulais qu’elle soit dans un grand groupe et non en milieu familiale.

      Cependant sans doute que j’en recevrais cet été car elle aura 3 ans et que les CPE à 7$ perdent des enfants qui vont en pré-maternelle 3-4 ans dans le quartier. L’année passée ma fille a perdue une partie de ces amis car justement des parents qui avaient reçues des appels des CPE ont décidés d’aller vers la garderie à 7$ plutôt que de recevoir le crédits d’impôts. Elle était triste de ne plus voir une partie de ses amis. En restant en contact avec les parents qui ont fait ce choix, plusieurs ont commenté le fait que le déplacement de leur enfant vers le CPE ne s’est pas fait en heurt car la routine des petits était alors modifiée et que s’ils avaient eu la possibilité d’avoir une place à 7$, il serait rester à la garderie privée .

      Nicole Olivier

    • Étant une éducatrice ayant travaillé dans un milieu privé, un milieu subventionné privé et un CPE, je peu confirmer qu’il y a d’enormes différences au niveau de l’idéologie par rapport a la gestion des milieux.
      Tout d’abord la garderie privé dans laquelle j’ai travaillé avait un cruel manque d’organisation. Nous n’avions pas de matériel a offrir aux enfants, la nourriture etait de mauvaise qualité et en quantité insuffisante et les administrateurs n’avait aucune connaissance de base sur le développement des enfants ce qui faussait leurs interventions et allait a l’encontre des besoins des enfants.
      Tout ça parce que les gestionnaires voulaient faire un maximum de profit.

      Le milieu subventionné privé était mieu gerer, encore une fois un recherche constante du maximum de profit était la base du raisonnement.
      Pour le CPE l’enfant est à la base de tout. Tout est pensé en fonction du bien-être et de la sécurité des enfants tout en prenant en considération leurs besoins.

      Je suis certaine qu’il y a d’excellents milieu privés par contre, n’importe qui peut ouvrir un milieu privé sans avoir les connaissances nécessaire. ADvenant plus de milieu subventionné privés j’aimerais au moins qu’il y ai plus de contrôle par rapport a ses milieu, surtout que selon plusieurs étude, c’est entre 0 et 5 ans que les enfants développent le plus les comportements sociales.

      La majeure difference entre un CPE et un milieu subventionné privé est que malgré la subvention l’un engendre des profits et l’autre (le CPE) réinvesti tout dans le milieu. M. A. Courchesne

    • Les Québécois les ont portés au pouvoir. Les Québécois ont permis qu’ils gèrent cette province pour une période x , alors supportons leur décision c’est la volonté de la population. Tout le monde savait que ce parti a des idées communisantes et nous voyons les résultats.
      Demandez vous aussi a qui bénéficie monétairement cette décision. SYNDICATS? PEUT ETRE?
      Nous en avons pour encore 18 mois ou plus….
      n.y.grenier

    • CPE ou garderie privées ou en milieu familial. Elles vont toutes avoir une distribution statistique normale si on les evalue selon les des critères constant d’une garderie à l’autre. Il va y en avoir des Excellentes, des moyennes et des pas bonnes. Avec la majorité dans la moyenne.

      Peut-être que les CPE sont plus contrôlés par l’état? Si oui la courbe va être moins évasée et les moins bonnes et les excellentes vont se rapprocher de la moyenne. Et les excellentes ne devraient pas être de toutes façon trop loin des moyennes à cause des subventions qui égalisent les moyens disponibles par enfants. Pour ce qui est des garderie privées elles pourraient (conditionnel) se démarquer avec l’offre de services en chargeant plus cher pour en offrir plus. Pour ce qui est de la supposée supériorité des éducatrices…. Une jeune avec un DEC vs une mère de famille qui en a vue d’autre et qui a un bon jugement pas sur que l’éducatrice va être si supérieure que ça. Pour ma part mes enfants sont en milieu familial et jusqu’à maintenant rien à redire.

      JF Samuel

    • Protégez-Vous est clair: les CPE sont nettement supérieurs au privé, subventionné (à 7$, donc) ou pas (quoi que subventionné par le fisc). En milieu familial, c’est une autre histoire.

      http://www.protegez-vous.ca/loisirs-et-famille/garderies-privees.html

      L. Béland

    • @-alexandre-

      Premièrement, je ne faisais que donner mon opinion sur un forum …. roulement de tambour … D’OPINION

      Deuxièmement, je ne possède qu’un seule expérience, la mienne, alors c’est la seule que je peux citer

      Troisièmement, à mon avis, l’expérience que vous citez n’est pas la vôtre, mais celle de “vos amis avec enfants” . Or il y a peut-etre plus de facteurs que ceux que vous avez retenu. Moi je peux vous dire que les éducatrices préfèrent travailler en CPE. Meilleures conditions, point. Personnelement, je ne veux pas du cheap labour pour s’occuper de mes enfants.

      Par contre, je vous accorde que le salaire des gestionnaires est indécent (je le sais, ma femme siège sur le CA d’un CPE – bénévolement- . Elle participe donc au vote sur les salaires des gestionnaires.)

      Respectueusement,
      Basel Al-Kana

    • Être un parent implique être responsable de son enfant.
      Mme Krol,
      Les services de gardes (garderies subventionnées ou non, CPE) sont tous soumis à la même règlementation qui norme principalement l’aménagement. Il n’existe pas d’inspection concernant les interventions auprès des enfants. Quand on parle de qualité égale on parle de la grandeur des pièces et des fenêtres, des ratios enfants/éducatrices… De ce qui est mesurable. L’égalité qualitative devrait donc être évoquée avec circonspection.
      Les garderies non subventionnées sont le résultat d’un plan d’affaire, un investissement (quel type de commerce marcherait dans le coin, avec les risques inhérents). Pour ouvrir ce genre de commerce il faut de l’argent et ne pas avoir de casier judiciaire, c’est tout. Le parent n’a aucun droit de regard sur le fonctionnement, il est déresponsabilisé si ce n’est un comité consultatif dont la formulation du mandat sert surtout à protéger la confidentialité des livres comptables de l’entreprise. La connaissance du développement des enfants n’est pas exigée… Le client c’est le parent. Sa responsabilité se termine avec son chèque.
      A la radio hier un des porte parole des garderies non-subventionnées a qualifié les enfants de buffet que se disputent les garderies (première chaine, bien meilleur le matin). Les enfants un buffet!!!
      En ce qui concerne la protectrice du citoyen, elle devrait protéger le buffet (sic) et non pas ceux qui s’y empiffrent!! Son analyse est désolante.
      Finalement en ce qui concerne les soumissions, remplir les conditions pédagogiques est un jeu d’enfant, il suffit d’aller sur google et de poser la bonne question! Par la suite il n’y a pas de validation.
      Afin de respecter la responsabilité parentale la formule CPE est favorisée. Quand la ministre parle de la préférence des parents c’est de cela qu’elle parle. Un CPE rend des comptes aux parents et les parents exercent un pouvoir décisionnel. Ils n’ont pas droit de regard, ils doivent obligatoirement regarder parce qu’ils (le conseil d’administration) sont imputables!!!! (oui, le mot existe encore) Les CPE sont sans but lucratif comme la plus part des collèges privés (Jean-Eude, Mont St-Louis,…) et comme eux leurs priorités est la qualité du service rendu aux enfants. Ils considèrent leur mandat comme une mission au profit des familles.
      Bonne chance avec ce dossier Mme Krol et prenez garde, dans les services de gardes il n’y a pas que la picotte qui est contagieuse, il y a aussi le novlangue…
      J-Yves Landry
      Montréal

    • Vous êtes privés ou vous ne l’êtes pas.
      Vous voulez encore une fois le beurre et l,argent du beurre.
      Les privés et libéraux ont la mentalité de vouloir tout du gouvernement et ne pas payer d’impôts.
      La seule façon que cela puisse être équitable c’est juste des CPE public comme pour la santé.
      Rien de privé,tout doit être public et égal pour tous.
      Le jour où ça ira bien au Québec nous serons vraiment socialistes pas le beurre et l,argent du beurre en même temps.Si vous voulez être privé alors sacrer votre camps aux états-unis.
      Gilles Ménard

    • Absolument pas d’accord avec Basel. Après 2 ans dans une garderie privée, ma première fille a bénéficié d’une place en CPE, également fréquentée par ma 2e fille. Après un déménagement sur la Rive-Sud pour le travail, 3 de nos enfants sont “contraints” de fréquenter une garderie privée puisque les CPE du coin ne suffisent pas du tout à la tâche, trop d’enfants, pas assez de places. Je n’ai vu aucune différence entre CPE et privé en ce qui a trait au pourcentage d’éducatrices qualifiées, taux de roulement (pratiquement nul aux 3 endroits fréquentés par mes enfants) et attachement aux enfants, très fort aux 3 endroits. Il ne faut pas généraliser. Je suis d’accord avec S. Bouchard : j’ai l’impression de me faire plumer plusieurs fois avec le système actuel. Beaucoup d’impôts, accès nul aux CPE que je subventionne largement et crédit d’impôt qui fond comme neige au soleil. Mais bon, c’est un choix que de vivre dans une société de centre-gauche.

      E. Desmarais

    • @gren
      18 mois dites-vous?Vous vous ennuyez du printemps dernier quoi?
      Ramenez les libéraux et préparez vous alors à la révolte,vous récolterez se que vous sèmerez.
      La CAQ n’en parlons pas ,se serait pire car leurs amateurisme les amèneraient à lécher encore plus les bottes du ROC.
      Gilles Ménard

    • @sebbouchard

      Qui êtes-vous pour dire que les enfants provenant d’un CPE sont mieux préparés à l’école que ceux qui restent à la maison ??? Depuis des dizaines d’années, les enfants étaient élevés par leur parents et non par une gardienne et à ce que je sache, nous n’avons pas tous décroché….

      Mon épouse a fait le choix de rester à la maison pour élever notre fille durant 5 ans et elle est première de classe. Alors gardez vos généralisations pour vous.

      C. Brisson.

    • Ma fille fréquente un CPE à 7$ depuis ses 1 ans. Évidemment, je ne peux pas comparer avec d’autres services de garde n’ayant fréquenté que celui-là, mais je dois dire que je suis amplement satisfaite du travail des éducatrices! Elles sont toutes non seulement formées, mais en plus elles assistent à de nombreuses formation au courant de l’année. Elle sont organisées et elles ont toute leur liste d’objectifs à accomplir pour l’année de nos tout-petits :-) Leurs interventions sont pleines de bon sens et ma fille y apprend le respect, le partage, la patience et j’en passe! Les locaux sont lumineux, bien équipés. Les sorties à l’extérieures sont quotidiennes.

      Personnellement, je ne serais jamais capable de faire confiance à une “madame” qui garde ses 6 enfants chez elle, aussi aimante et gentille soit-elle. Si mon enfant est pour fréquenter une gardeire, autant qu’il en retire du bon et du positif. Mon éducatrice est une vraie mine d’or en conseils sur le développement de ma fille et elle est toujours disponible pour répondre à mes questions de parent

    • parfois (souvent) angoissé pour rien.

      Un vrai bonheur.

      Les garderies privées ne sont pas tenues de respecter les mêmes règles que les CPE, ce qui donnent des services pouvant aller de correct à excellent, selon l’institution. Par contre, je considère que ces garderies devraient avoir le droit de soumettre leur candidature afin de devenir des CPE. Sûrement que quelques unes d’entre-elles se qualifiraient. Je trouve cela triste que cette possibilité soit écarté d’amblée.

      R. Guillet

    • Me semble que c’est pas une question de qualité mais de coûts

      Moi, je couperais toutes subventions/assistance-sociale, et aux garderies, et aux écoles.

      Sus à l’embourgeoisement d’une élite au dépends de la population !, point final.

      Loulou Tremblay

    • Ma fille fréquente une garderie privée en installation, non subventionnée. On ne trouvait pas de CPE quand fut le temps de l’inscrire. Je suis satisfaite de ma garderie, croyez-le ou non mais son éducatrice est une immigrante surqualifiée pour son poste, elle était enseignante de français dans un collège en Algérie. Très articulée, excellente maîtrise du français écrit et parlé, bonne pédagogie, aime stimuler les enfants…à 4 ans, ma fille sait son alphabet, sait écrire plusieurs mots et même lire un peu. Plusieurs proches me disent qu’elle n’a pas l’accent québécois!

      De plus, ma fille cotoie un environnement très multuculturel, les repas servis sont diversifiés et méditérannéens, beaucoup de matériel et d’activités, etc.

      Le seul hic, c’est le roulement de personnel…la directrice est incapable de concurrencer les CPE qui ouvrent juste à côté…ma fille a connu 3 éducatrices en 6 mois. Heureusement, celle qu’elle a en ce moment ça fait 2 ans que ma fille est dans son groupe.

      Cette garderie aimerait se convertir et devenir subventionnée, on a signé la pétition, mais il semble que rien ne sera fait en ce sens.

      Les locaux sont là, tout le matériel…pourquoi bâtir de nouvelles garderies?

      S.Larousse

    • @rg8487. Ce que vous évoqués est tipique d’avoir des gouvernements complètement a l’opposé dans leur politique. Donc on fait du surplace et c’est une des raison pourquoi le québec n’avance jamais. Tout ce que le gouvernement précédent a pu faire est pourri et nous on va faire différent. J’ai hâte de voir ça.
      n.y.grenier

    • gren
      Quand les libéraux sont arrivés ils ont fait la même chose.
      Le jour où ça va vraiment changer ce sera le jour où nous deviendrons un pays libre,vert et réellement socialiste.
      Ce jour ce sera bientôt sinon ça va toujours être comme ce l’est maintenant.Il y aura toujours une résistance et ce tant que nous ne serons pas libres.Jamais nous ne plierons devant le ROC.Que vous l’acceptiez ou non.
      J’arrive bientôt à l’age d’or et je me suis battu toute ma vie et je ne cesserai point maintenant.
      En plus mes enfants jeunes trentaines suivent le même concept.
      Résistance pour toujours Vive le Québec libre.
      Gilles Ménard

    • Après avoir lu l’ensemble des commentaires publiés jusqu’à maintenant, il me semble bien que très peu de gens comprennent les motivations que le gouvernement a d’exclure les garderie privées non subventionnées (GPNS) de l’appel d’offre.

      Cette fin de non recevoir de la ministre, sans donner suffisamment d’explications (visiblement!) est pour le moins mystérieuse. Et frustrante!

      Et il y a quand bien même 2250 places qui seront attribuées à des garderies privées subventionnées. Est-ce que celles-ci ont de meilleures standards que les GPNS? Elles aussi sont là pour le profit après tout.

      Tout cela manque cruellement de logique.Alain Moisan

    • Le PiQiu a besoin des syndiqués,des beaucoup des pauvres et de la chicane pour vivre…Dans le réseau privé il n’y a pas de listes d’attente.Pas de pénurie….Alors,il faut en crée….
      Tony Wright

    • Oui il y a une différence majeur entre le milieu public et privée, et ce n’est pas nécessairement dans la qualité des services. En fait, je travaille pour la protection de la jeunesse et mon rôle est d’évaluer des situations d’abus physique ou sexuel dans les milieux de garde. Lorsque le signalement concerne un milieu public, la personne est automatiquement relevé de ses fonctions, grâce à une entente multisectorielle prévue dans la loi. La personne est relevé de ses fonctions le temps des investigations et non lorsque reconnu coupable.

      Au privée, nous avons aucun, mais aucun contrôle. Une personne peut avoir un dossier judiciaire de plusieurs pages, peut avoir maltraité un poupon au point de lui avoir cassé une clavicule et de nombreuses autre atrocité, aucun mécanisme ne les régit ou ne les supervisent. Ils peuvent continuer à opérer et on leur confie nos tout-petits, sans savoir. Tant que ce trou dans la loi n’est pas régie, je conseille à personne d’aller dans un milieu privé. Amélie Fabreau

    • @gillesmenard

      13 février 2013
      20h07

      C’est bien cela: Tout le monde égal à 11 000 $ par année. Quelle belle avenir pour nos enfants…On retourne à l’age de pierre quoi!!

      J’aimerais bien comprendre votre problème???

      G. Tremblay

    • Bonjour,je suis pere de deux enfants qui fréquentent une CPE. Après la naissance de notre deuxieme enfants nous avons inscrit nos deux enfants dans une garderie. Nous croyons qu’il s’agissait d’une garderie privé (pignon sur rue passante et grande vitrine avec une bannière garderie au dessus). 6 mois plus tard retrait des enfants et aucun recours possible (c’etait un milieu familial déguisé). La vérité c est que les histoire d’horeur dans le privé ca pleut. Les CPE c’est régi, réglementé et surveiller. Souvant les CPE ont des conseil d administration etsont a but non lucratif, le seul but visé est le bien etre des enfants, aucune notion de profit. POUR MOI LE PRIVÉ PLUS JAMAIS. Si on perd nos places un de nous deux quittera son emplois et restera à la maison.

      L’important après tout c’est que chaque dollars depense serve aux enfants, pas en profit au entrepreneur.
      C’est mon opinion.
      Jérémie Tessier

    • Le commentaire de favame est insultant pour tout ce qui est privé, pas seulement les garderies. Prétendre que la Protection de la jeunesse n’a aucun contrôle sur le privé est un mensonge éhonté. Ainsi, toute honte bue, Mme Fabreau déclare “Une personne peut avoir un dossier judiciaire de plusieurs pages, peut avoir maltraité un poupon (pas un enfant mais un poupon!) au point de lui avoir cassé une clavicule [...] aucun mécanisme ne les régit ou ne les supervisent” [sic]. Je ne sais pas si Mme Fabreau fabule mais les délits qu’elle décrit relèvent du pénal. Ainsi une éducatrice du privé (du privé seulement, notez bien) peut casser la clavicule d’un poupon sans être inquiétée outre mesure. Vous nous prenez pour qui, Madame? À vous lire, les garderies privées jouissent d’une total impunité au point de martyriser les enfants dont ils ont la charge au vu et au su de la Protection de la jeunesse sans qu’il y ait le moindre recours contre elles. Comme on dit, plus un mensonge est gros plus il a de chances de passer. Le vôtre n’est pas gros, il est ÉNORME.
      Par ailleurs, pour votre information, avant recrutement, tout membre du personnel d’une garderie (cpe, privée subventionnée ou non – de la directrice à la femme de ménage) doit faire l’objet d’une enquête sur ses antécedents judiciaires. Tout délit passé de nature à constituer un risque aussi minime soit-il pour la sécurité des enfants le disqualifie de facto. Aussi, votre histoire de dossier judiciaire de plusieurs pages, ça fait vraiment pitié.
      Cordialement,
      Belaid

    • Les ministres Duchesne et Drainville me font parfois penser aux 2 Mutt and Jeff dans une certaine BD de l’Action catholique d’autrefois. Pas vous? Y. ROY, Mtl

    • Mes quatre enfants sont à la maison. Par contre, dès 3 ans, ils fréquentent quelques heures par semaine (de 7 à 15 h, selon leur âge) une pré-maternelle privée, totalement privée. Pas de roulement de personnel, beaucoup d’amour et de jeux et un peu de curriculum pré-scolaire.

      Je m’explique mal les personnes qui insistent pour dire qu’un CPE est mieux car un enfant y est stimulé par des éducatrices diplômées 40 h/semaine ou plus. Je m’explique mal que des personnes insistent pour dire que le tout est nécessaire pour bien réussir à l’école. C’est faux. Quelques heures/semaines suffisent, et des activités ciblées sont suffisantes pour y arriver (initiation à la musique, ateliers à la bibliothèque, ateliers d’art, etc.). Un parent engagé y arrive facilement, sans faire des bricolages compliqués 3 fois/jour.

      Vous savez, il n’est pas nécessaire de savoir lire à 4 ans. La maternelle existe pour qu’on y apprenne et qu’on y consolide l’alphabet, la pré-écriture et les pré-maths. Nul besoin de dédoubler le tout. Mes deux plus vieux sont arrivés à la maternelle en sachant écrire leur nom, compter jusqu’à 20 et en connaissant le 2/3 des lettres de l’alphabet. Les deux ont lu dès décembre de leur première année et réussissent très facilement. Les deux ont des amis et ne sont pas rejets d’être restés chez eux pour les 5 premières années de leur vie. Au contraire en fait, ils savent s’occuper seuls et refusent d’aller au service de garde lors des journées pédago, préférant jouer à la maison.

      Les CPE pour tous ne sont pas la solution ni même un pré-requis pour réussir sa vie. C’est une question de choix.

      Je crois donc qu’une garderie privée et/ou en milieu familial convient largement aux besoins des enfants, à moins que les personnes en charge soient négligentes, du point de vue psychologique ou matériel. Je crois aussi que ces garderies devraient avoir le droit de postuler pour ces futures places, quitte à être rejetées si elles sont redondantes dans le quartier.

      G. Lavoie

    • Monsieur Ménard c’est tout le bonheur que je vous souhaite a vous et votre famille. Je verrai ça de l’extérieur probablement ainsi que tous les gens entreprenants quelqu’ils soient.
      n.y.grenier

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