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NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.
Ariane Krol
Environ 42 % des étudiants québécois à temps plein âgés de 15 à 24 ans ont occupé un emploi pendant l’année scolaire en 2011, plus que dans n’importe quelle autre province, a montré l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Ils sont aussi ceux qui consacrent le plus de temps au travail rémunéré – 14,7 heures par semaine en moyenne.
Faut-il s’en alarmer? Plusieurs l’ont déjà fait ici, ici et ici, notamment. Le Groupe d’action sur la persévérance et la réussite scolaires au Québec a identifié le travail rémunéré comme un facteur de risque de décrochage au secondaire. La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) considère que trop travailler met en péril la poursuite des études universitaires.
«Il importe toutefois de rappeler l’absence de consensus sur la relation existant ou non entre le temps de travail et la réussite scolaire», note l’ISQ.
Il me semble évident que la charge de travail nuisible aux études dépend d’une foule de facteurs, dont les aptitudes de l’étudiant, mais aussi la nature et les horaires de l’emploi. Dans plusieurs régions, on demande aux employeurs de contribuer à la réussite des élèves du secondaire en ne les faisant pas travailler trop, ni trop tard, et en adaptant les horaires en période d’examens.
Il y a sûrement des étudiants qui auraient intérêt à moins travailler, voire pas du tout. Mais autrement, à partir d’un certain âge et à doses raisonnables, les petits boulots font partie intégrante de l’apprentissage, ne serait-ce que pour comprendre les réalités du monde du travail. Dans mon cas, ils ont constitué ma principale motivation à terminer mes études universitaires…

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respectable
7 février 2013
12h55
Les étudiants inscrits à un programme de science molle à l’UQAM peuvent assurément travailler même à temps plein sans problème. Pour les autres étudiants de facultés de sciences pures et santé surtout ceux de McGill je ne le conseille pas. Concentrez-vous sur vos études et votre carrière qui s’en vient. Laissons les jobs d’étudiants pour les étudiants de facultés douces. Car ils vont en avoir de besoin après leurs études.
Simon picotte
cmoibenlepro
7 février 2013
13h00
Les étudiants qui n’ont pas de travail ne sont pas nécessairement les plus assidus dans leurs études. Bien souvent, hélas, l’alternative au travail est l’alcool.
B Plante
solis087
7 février 2013
13h10
Je suis totalement d’accord avec vous, Madame Krol. Moi aussi, mon travail étudiant au CEGEP m’a extrêmement motivée à continuer mes études. En effet, travailler à scanner des cannes de conserves chez IGA pour une gérante des caisses Germaine, un employeur qui n’a aucun respect pour les employés et qui laisse les clients “pogner le derrière” des caissières parce qu’il est un “bon client” (i.e. achète de la bière à profusion) m’a donné un dégoût complet du travail au service à la clientèle. À chaque fois que je vais à l’épicerie, je sors mon plus beau sourire et je ne me plains pas de l’arrondissement d’une cenne. Parce que je sais que le monde font juste chialer!
Par la suite, j’ai aussi travaillé à temps partiel durant l’université. Un poste à la paye d’une grande entreprise, et l’autre qui m’a aidé à choisir ma spécialité universitaire. Je dirais que ces expériences de travail m’ont beaucoup aidé dans mes études, de même que côté financier et surtout, quand est venu le temps de me chercher un boulot dans mon domaine. J’avais déjà de l’expérience.
En même temps, j’avais des employeurs compréhensifs. Je prennais congé durant la semaine d’examen et je travaillais à temps plein durant la semaine de relâche qui suivait. Disons qu’avoir un travail de bureau est beaucoup plus flexible qu’un travail au service à la clientèle. :)
G. Pageau
plpilon
7 février 2013
13h32
J’ai autant occupé des emplois en étudiant qu’enseigné à des étudiants au travail.
Invariablement, dans la quasi totalité des cas, dans les moments où un choix doit être fait, le travail prend le dessus.
L’étudiant-travailleur est loyal à son employeur de peur de craindre son gagne-pain et exige de la flexibilité à ses profs.
En bout de ligne, on a plus des étudiants en classe mais des clients. Ces clients, logiquement, ont toujours raison et s’attende à avoir leur “bout de papier”.
Sans entrer dans le débat gratuit/gel/indexation/hausse, le coût des études à un lien direct non pas sur l’accessibilité mais sur notre perception des études, donc de la qualité.
Pierre L Pilon, Gatineau
lereveur
7 février 2013
13h39
Mme Krol ne se demande pas pourquoi ces étudiants travaillent autant.
Il y a plusieurs chroniqueurs et autres donneurs d’opinion qui disent que ces jeunes travaillent pour se payer des gadgets (tablette numérique, téléphone intelligent (sic) et sangria.
Mais est-il envisageable de penser que ces étudiants travaillent (trop) parce que le coût de la vie est élevé (logement, nourriture, transport, livres et documents et …frais de scolarité? Marc Tremblay
adpi
7 février 2013
13h42
Tout dépend du domaine d’étude, certains domaines demandent beaucoup plus d’heures d’étude que d’autres, donc certains étudiants auront du temps pour un emploi, d’autres non
A. Pierre
rightman
7 février 2013
14h12
Je travaille depuis que j’ai 16 ans, c’est normal de travailler. En fait, je trouve que ça donne un bon changement par rapport aux études, c’est comme un hobby. En plus, ça apprends aux jeunes le sens des responsabilités.
Si quelqu’un décroche au secondaire parce qu’il aime tant sa job au mcdo, il n’était pas fait pour l’université.
T. Rightman.
patccmoi
7 février 2013
14h23
Vous essaierez de ne pas travailler quand vous devez étudier loin du domicile familial et que les prêts et bourses considèrent que vos parents, qui sont divorcés dans la classe moyenne et ont donc pas mal juste ce qu’il leur faut chacun avec leur loyer/nourriture/etc. à payer, peuvent vous donner 14000$ (!) par année. Quand j’ai montré à mon père la lettre des prêts et bourses, il est juste parti à rire.
Parait que le calcul a été réajusté, je l’espère pour les étudiants maintenant, mais quand j’étais à l’université il y a une dizaine d’année travailler un 12-15h/semaine n’était pas vraiment une option, c’était nécessaire pour payer mon loyer.
P. Charlebois
outlawanjo
7 février 2013
14h31
@lereveur
Oui mais pourquoi les étudiants Québécois travaillent-ils plus que les autres étudiants Canadiens? Pourtant, tout les frais que vous énumérez sont plus élevés dans les autres provinces…
De plus, ils travaillent moins et fréquentent plus les universités… bizarre non?
Si les coûts reliés à la vie d’un étudiant sont beaucoup moins élevés au Québec mais que les québécois travaillent plus l’argent doit bien aller quelque part non? C’est quand même pas encore la faute à Charest?
H. Silva
Montréal
asavaria
7 février 2013
14h36
Peut importe le domaine d’etude, les frais de scolarité, le logement, la bouffe, le gaz (si on a une vielle minounne) ou la carte de bus coute aussi cher.
Svp arreter de voulo0ir faire comme le PLQ et de diviser tout les étudiants en 2 catégories! Et dire qu’on arrete pas de planté le PQ pour apparament vouloir divisier la population en 2. lol
A Savaria
boom25
7 février 2013
16h18
J’ai fait un baccalauréat en Communication à l’UQAM avec une majeure en Gestion des Ressources Humaines. Je venais d’une région et l’aide financière accordée était ridicule. J’ai du travaillé 35 heures semaines en plus d’étudier temps pleins pendant 4 ans. J’ai du souvent choisir entre aller à mes cours ou aller travailler pour m’assurer de pouvoir faire une épicerie à la fin de la semaine. Mes résultats scolaires en ont souffert. Je n’avais aucune journée de congé. Je travaillais et étudiais tous les jours. Je n’ai pas eu la chance de naître dans une famille aisée qui pouvait me payer des études comme tant d,étudiants de McGill ou de Concordia.
Si j’avais eu autant de temps que les autres, j’aurais surement fini major de ma promotion. Mais quand on vient d’une famille pauvre, on est encore pénalisé et à la fin c’est encore les étudiants riches qui peuvent s’en sortir mieux avec plus de temps pour étudier et faire leur travaux et avoir des carrières en or grâce aux contacts de leurs parents.
Je suis fier d’avoir pu me sortir de la situation familiale où on disait tellement que nous serions coincés toute notre vie. Par contre, avec une meilleure accessibilité aux études, j’aurais pu finir plus vite, mieux et avoir de meilleures chances en diminuant mes heures de travail en parallèle de mes études
PL Tremblay
laurentkar
7 février 2013
16h19
@outlawanjo
La réponse est simple: les parents québécois contribuent moins aux études des enfants que les autres parents canadiens.
Au sujet du travail des jeunes et de la “juste part”, les moins de 55 ans ont un taux d’emploi plus élevé au Québec qu’au Canada et en Ontario. Par contre, les 55 ans et plus travaillent moins que leurs compatriotes ailleurs au Canada. Tirez-en vos propres conclusions…
http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/march_travl_remnr/parnt_etudn_march_travl/pop_active/b005_1976-2011.htm
L. Béland
teamstef
7 février 2013
16h36
Étrange, les étudiants québécois travaillent plus que les étudiants des autres provinces alors que les frais universitaires sont plus bas ici et le coût de la vie est un des plus bas au Canada…Ça ne peut que s’expliquer par le désirs plus que par le besoin non?
Mais, ça va pour le travail à temps partiel pendant les études. Que ce soit des jobines ou des emplois universitaires, je crois que c’est positif au développement des capacités professionnelles.
Sylvain Rivard
supercorm
7 février 2013
18h43
J’ai travaille plus de 40 heures/semaine durant l’universite. Le but etant d’avoir moins de dettes en finissant les etudes, pas pour me les payer !
Aussi, il me restait enormement de temps pour faire la fete, une activite toujours en vigueur dans tout les Cegeps et Universites Quebecoise … avant de couper dans le travail, qui est une tres bonne experience selon moi avant d’entrer dans votre domaine d’etudes, commencer par couper les soirees dans les bars etudiants. Votre portefeuille et votre bulletin scolaire s’en porteront bien mieux.
Maintenant, arreter de penser que le regime de prets et bourses n’est pas assez genereux, ni qu’il faut taxer davantage nos bons payeurs de taxes …
D Corman
supercorm
7 février 2013
18h46
@ respectable …
… ouch !!! Mais caricaturalement, je vous donne raison !!!
D Corman
gillesmenard
7 février 2013
19h14
@outlawanjo
C’est que dans le ROC ceux qui vont à l’université sont des enfants de biens nantis.Je ne suis pas certain que beaucoup de faibles revenus de Toronto qui travaillent dans les services leurs enfants fréquentent les études supérieures?
J’ai vécu dans d’autres provinces et il n’y avait pas beaucoup de gens ordinaires qui fréquentaient les collèges et universités.
Gilles Ménard
nadagami
7 février 2013
20h46
Je travaille depuis l’âge de douze ans. Je tiens à préciser toutefois qu’il y a une seule année scolaire au cours de laquelle je n’ai pas eu un emploi rémunéré : ma première année de niveau collégial. Or, cette année-là fut la plus catastrophique de toutes mes années passées sur les bancs d’école. La raison? J’avais trop de temps devant moi pour étudier. Je remettais tout au lendemain en me disant que j’aurais alors le temps de faire ce que j’avais à faire puisque je n’avais pas d’emploi.
Sauf que moins tu en fais moins alors tu as le goût d’en faire. Et pour la première fois de ma vie en tant qu’étudiant, je me suis retrouvé à la fin de cette première année au cégep avec un échec scolaire.
Ça fait que l’année suivante, je me suis trouvé une job (environ quinze heures/semaine) et ai complété ma deuxième année de niveau collégial en obtenant une moyenne de résultats vraiment meilleure que celle de l’année précédente et ce, tout en suivant un cours supplémentaire lors de la deuxième session afin de décrocher mon DEC en deux ans.
En tout cas, obtenir un DES et un DEC, je considère que c’est relativement facile et que c’est selon moi surtout pour cette raison que les jeunes décrochent, parce que c’est trop facile au Québec d’obtenir un diplôme et non pas parce que les jeunes travaillent alors qu’ils sont en même temps aux études.
Daniel Verret Nadagami
ugoh
7 février 2013
21h03
Je doute que ces statistiques soient valdes, car si c’était le cas, le taux de chômage serait beaucoup plus faible au Québec que dans les autres provinces. Or, ce n’est pas le cas. Est-ce que quelqu’un peut m’éclairer?
H. Breton
hdufort
7 février 2013
21h11
J’ai travaillé tous les étés pendant mes études universitaires (qui ont duré 6 ans). Et quand je dis “tous les étés”, je veux dire que j’ai eu environ 5 jours de congé par été en moyenne. J’ai même déjà commencé à travailler le lendemain de mon dernier examen final, un mardi.
Tout cela était quelque peu épuisant (le manque de vacances, de temps d’arrêt), mais parce que je manquais d’argent, j’ai accepté de continuer à travailler à temps partiel, à contrat, pour mon employeur, pendant l’année scolaire. Ce ne fut pas un bon choix. Cette session-là, le frigo était toujours plein mais ma moyenne a littéralement plongé (j’ai eu un “C” dans un cours réputé facile, alors que ma moyenne était jusqu’alors de A-). Cette baisse de ma moyenne m’a fait manquer de peu l’accès à un labo de recherche, ce qui m’a… coupé une possibilité de revenus d’été sur le campus! Ce choix de travailler pendant la session a donc eu des répercussions réelles sur mon cheminement d’études et sur les possibilités.
H. Dufort
piedoq
7 février 2013
22h15
pas eu le choix mon père étant décédé lorsque j étais jeune , j ai payé toutes mes études de mes poches jusqu’à l’université j ai déjà eu 3 emplois en même temps que les études
albert bela
BrunoGenereux
7 février 2013
22h21
En étudiant en administration comme je l’ai fait, on peut très bien conjuguer travail et formation académique, toutefois je ne pense pas que ce soit l’idéal pour un étudiant en droit, génie ou médecine.
Bruno Généreux
anonymous99
7 février 2013
23h23
La gratuité scolaire ou rien … l’engagement international du Canada en 1976 va dans ce sens et on doit en faire une finalité. La banque du Canada qui se pogne le zizi depuis 1935 doit financer l’éducation et la santé partout au pays, c’est ça le rôle d’une banque centrale active pour sa population.
C Tremblay
foxrox
7 février 2013
23h44
J’ai travaillé de 25 à 30 heures/semaine durant mes études universitaires. Pour arriver à tout faire, j’ai réduit ma charge de cours à 4 cours par session et j’ai pris des cours durant la session d’été pour compenser. Je n’avais pratiquement pas de congé (comme d’autres personnes l’ont souligné), mais ça m’a obligé à être très organisée pour arriver à tout faire. Mes notes n’en ont pas souffert (j’ai terminé avec un GPA très respectable).
Cela dit, c’est personnel à chaque étudiant, à sa vitesse d’apprentissage, à ses capacités, etc. Évidemment, cela dépend aussi du domaine d’études.
Il ne faut pas généraliser, ni d’un côté ni de l’autre.
(En passant boom25, j’ai étudié à Concordia.)
G. Buckley
mariemichel
8 février 2013
00h10
quand je repense à mes années de travail en usine ,la moyenne des heures étaient de 48 hrs, samedi y compris ,et je trouvais le temps de faire des études le soir,3 soirs/semaine de 19hrs à 21 hrs, et les fins de semaines ,nous étions tout un groupe à aller entendre les vedettes de l’heure, nos heures de travail étaient de 7 hrs a.m à 18 hrs, et le samedi de 7hrs à midi,et j,ai fait aussi partie des unions dans le textiles,,comment faisions-nous ,? je me pose des questions et je pense à mes autres soeurs qui ont fait l,université et qui avaient un travail le soir et la fin de semaine, et plus dernièrement à mes nièces qui avaient un travail les journées où il n’y avaient pas de cours, toutes ces personnes ont bien réussi leurs études et travaillent dans le métier qu.elles ont choisi,aujourd,hui, me^me si elles sont mamans et mariées, elles font leur métier,;infirmière graduée, travailleuse sociale,prof au primaire..coiffeuse, peintre,est-ce que la patience des parents motive les étudiants ?..merci marie michel.
rg8487
8 février 2013
08h35
Mon expérience personnelle m’a montré que le parent québecois contribue beaucoup moins aux études de leurs enfants qu’ailleurs et que la mentalité du “je dois payer moi-même” est bien implenté ici. J’ai connu nombre d’étudiants qui s’entêtait à tout payer eux-même au nom de “l’indépendance” alors que leurs parents leur offraient une aide financière… J’ai vu des étudiants refuser de 500-800$ offert gracieusement par leurs parents pcq c’est honteux de ne pas payer soi-même…. Disons que je ne criais pas sur tous les toits que mes parents payaient mes études….
Je comprend également que plusieurs familles n’ont pas les moyens de défrayer les coûts d’une formation universitaire, mais pourquoi n’offrent-ils aucune aide? Une année, ton enfant vit avec toi, tu le nourris et l’année suivante, tu n’as pas l’argent pour lui donner ne serait que quelques $$$ par semaine pour son épicerie? Quelques topperware de nourriture maison par semaine pour faire baisser le coût de l’épicerie? J’ai beaucoup de difficulté avec ce concept.
Pour ma part, j’ai travaillé durant mon Cégep, une quinzaine d’heures semaine, mais j’ai finis par laisser mon emploi car les horaires de travail entraient en conflit avec mes études. J’ai travaillé tous mes étés durant mon université et un peu durant les premières sessions, mais à la fin j’avais à peine le temps de compléter mes travaux avec les 24h d’une journée, alors exit le travail à temps partiel! D’ailleurs, peu d’étudiants de ma faculté avait un emploi à temps partiel. Par contre, il est vrai que certains diplômes sont moins exigeants et permettent le travail à temps partiel.
J’avoue que de travailler tous les étés était épuisant. Tout le monde a le droit d’avoir une semaine ou deux de vacances, même les étudiants!
En rejoignant le marché du travail, j’ai redécouvert les…. loisirs… quel bonheur!
R. Guillet
re3e
8 février 2013
08h38
ces 40 derniers annees on a cree plus de savoir que celui qui s’est cree depuis les peintures de lescau , le temps d’un bac our d’une maitrise s’est alonge proportionellement a cet etat de fait ? alors une simple regle de trois ilustre la “densite” de travail suplementaire requis entre un bac 1950 et un bac 2010, considerant que le temps pour le commun des mortels est incompressible.
rien a rajouter
tom bombal mtl
pager
8 février 2013
11h44
Ne pas tenir compte de mon dernier post à 11:33…
@re3e
8 février 2013
08h38
Vous avez écrit:
“ces 40 derniers annees on a cree plus de savoir que celui qui s’est cree depuis les peintures de lescau , le temps d’un bac our d’une maitrise s’est alonge proportionellement a cet etat de fait ?…”
Ce que vous avez écrit est totalement faux. Dans les années 50, un BAC en science durait 5 ans (une année préparatoire plus 4 ans de vrai bac) qui s’ajoutait aux 8 ans de cours classique puis aux 7 ans de primaire (Total=20 ans). Pour un doctorat il fallait ajouter au moins 4 ans (peut-être 5)…Donc 24 ans pour un médecin spécialiste. Le gars était prêt à commencer sa carrière à 30 – 31 ans!
J’ai fait mon bac et maitrise dans les années 70. À l’époque, personne n’avait le temps de travailler à l’extérieur de l’Université. Juste le travail universitaire nécessitait 15 heures par jour et 7 jours par semaine…Alors!
Gilles Tremblay
pager
8 février 2013
12h00
Le Québécois moyen n’a tout simplement pas la “CULTURE DES ÉTUDES” comme c’est le cas pour les autres Canadiens des autres provinces. En Ontario il est courant qu’un père de famille économise de l’argent pour les études futures de son enfant (50$ par semaine pendant 17 ans = 75 000$ avec les intérêts ) et le jeune n’aura pas besoin de travailler. Les gens oublient que les ÉTUDES POUSSÉES au QUÉBEC c’est RÉCENT!
Imaginez: En plus d’avoir des frais de scolarité très faibles, les jeunes Québécois doivent se taper des semaines de travail de 15 heures dans un dépanneur ou autre.
Lorsque j’enseignais, j’ai connu des jeunes qui travaillaient 40 heures par semaine (soir, nuits, fins de semaine). Normal, ils menaient des vies d’adultes (Automobile, blonde, restaurant, appartement…)
Gilles Tremblay
mattgilles
8 février 2013
12h44
Rien de mieux que le travail avec les études; ce qu’on apprend sur les bancs d’école et ce qu’on apprend sur le marché du travail se complète parfaitement.
Ceux qui parlent des domaines d’études difficiles et l’impossibilité de travailler sont dans le tort. Un étudiant en génie va facilement se trouver un emploi à temps partiel pour assister les ingénieurs, quoi de mieux? Un étudiant en médecine va travailler à l’hôpital et va comprendre comment ça se passe quand on est pas un Dieu (m.d.) là. Un futur pharmacien qui travaille à la pharmarcie va en apprendre pas mal.
Même chose pour ce que les péteux appellent les “sciences molles”, qui sont souvent des emplois d’analyse, alors une dose de réel ça fait pas de tort. J’ai eu des expériences sur le marché de l’emploi étudiant qui me servent toujours.
Matt Gilles
blablablabla
8 février 2013
19h36
boom25: Tout d’abord, je trouve remarquable que vous avez étudié malgré les prédictions défaitistes de votre entourage. Cependant, pourquoi vous mettez vous en opposition aux étudiants de McGill et Concordia (mais bizarrement pas UdeM, Laval, HEC …)? Si vous êtes en communications, UQAM vaut mieux que McGill, non?. Pour avoir été à McGill, je peux vous assurer que dans ma classe, la plupart sont “self-made”, des enfants d’immigrants ou des immigrants de première génération. On a trouvé nos emplois, comme tout le monde, au centre de placement ou en contactant les compagnies nous-mêmes.
On a fait le lien entre le travail et le rendement scolaire. Mais le lien entre le rendement scolaire et l’emploi après un diplome n’est pas toujours clair: Une expérience de travail combinée avec des résultats moyens peut être mieux perçue qu un bon bulletin mais aucune preuve de professionnalisme et d habilité à appliquer la théorie à la pratique. Une fois sur le marche du travail, plus personne ne s interesse au bulletin.
Je me demande aussi si l’emploi occupe par les étudiants pourraient être aussi bon si pas meilleur que ce qu’ils obtiendraient avec leur diplômes.
L’endettement maintenant: Les autres provinces ont en général des loyers plus cher et des droits de scolarité plus élevés. Les étudiants sortent aussi avec une plus grosse dette. Je crois que cela reflète que les études sont considérées comme un investissement.
A. Thu
hyde
9 février 2013
00h20
Je suis en dernière année de bacc et je travaille depuis l’âge de 16 ans pour le même employeur.
Au cégep, je travaillais 30 heures semaines. Si dans l’ensemble, cela n’a pas trop affecté mon rendement. (Mais ma vie sociale en a pris un sale coup!). Je travaillais autant d’heure pour économiser en vue de l’université et payer ma voiture.
Par contre, à l’université ce fût plus compliqué. La première année, je travaillais 30 heures semaines. Je me disais que ce ne sera pas plus difficile qu’au cégep et j’ai toujours eu de la facilité à l’école. Mais la quantité de tâche à l’université est colossale. Il est humainement impossible de faire toutes les lectures nécessaires en travaillant plus de 25 heures semaines. J’ai passer des nuits blanches à faire des travaux avec un sceau à côté de moi parce que j’étais malade de fatigue. Plusieurs de mes camarades de classes qui eux aussi travaillent ont eu des épisodes d’angoisse, de dépression ou des crises d’urticaires relié aux stress et au manque de sommeil.
J’ai dû réduire mon nombre d’heure considérablement à partir de la deuxième année. Et toutes les économies que j’ai faites qui devait me garantir un diplôme sans dette se sont envolés malgré que je travaillais tout de même 25 heures semaines. Ce fut pire lors du parachèvement de la session d’hiver 2012 en automne où j’ai dû réduire mon nombre d’heure de travail à 15 heures.
Mais le pire dans tout cela, ce n’est pas seulement l’argent. Les heures travaillés sont du temps perdus pour faire ses lectures et ses travaux, mais surtout pour s’impliquer dans des projets parascolaires.
Oui, oui, les projets parascolaires. Ce sont les souvent les premières portes d’entrée sur le marché du travail car on s’y fait une réseau de contact et une expérience recherchée par les employeurs et offreurs de stage.
Or, Seuls les étudiants qui ne travaillent pas ou travaille très très peu on la chance de pouvoir s’impliquer et participer. Ceux qui travaillent pour ne pas s’endetter se voient ainsi désavantager sur le marché de l’emploi face à l’étudiant sans emploi, mais engagé dans plusieurs projets.
Si mon travail m’a appris un sens de la discipline et des responsabilités, il constitue un énorme boulet pour le démarrage d’une carrière, surtout dans mon domaine où tout fonctionne par réseaux de contact.
Aucun étudiant universitaire devrait devoir travailler plus de 15 heures semaines pour pouvoir vivre et étudier. Le travail-étude est néfaste pour les étudiants et la société qui se privent de plusieurs talents gaspillés, car ils doivent travailler 25 heures semaines dans un Wal-Mart pour payer leurs études.
Frais de scolarité et travail étudiant sont directement lié. Les pays scandinaves, qui ont d’excellentes universités, offrent la gratuité scolaire et même mieux, elles fournissent un salaire! Il s’agit des sociétés les plus éduqués au monde et où l’éducation est la plus valorisée. Les jeunes ont le temps d’étudier et de s’investir dans des projets qui assurent à ses sociétés des économies prospères
Les finances publiques actuelles sont serrées, mais un plan décennal pour atteindre la gratuité scolaire serait salutaire l’épanouissement personnelle de la jeunesse de notre société et la prospérité de notre nation (canadienne, québécoise comme vous voulez).
K. Char