Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Vendredi 4 janvier 2013 | Mise en ligne à 11h23 | Commenter Commentaires (27)

    Mieux que la classe sardines!

    NDLR : Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    463045-construit-cout-5-millions-dollarsMario Roy

    Entre la partie restaurant/bar et le corridor menant aux quatre salles, une petite affiche dit : « Aucune boisson alcoolisée permise au-delà de ce point ». Zut. Nous nous faisions une joie de déguster un petit Bordeaux en regardant Les Misérables au Cinéma VIP inauguré il y a trois semaines à Brossard. Ces salles haut de gamme constituent l’équivalent d’une première classe en aéroplane, illustre la direction… sauf que, dans les airs, on a droit à un verre de vin, même en classe sardines!

    Bref, contrairement au resto aménagé juste de l’autre côté de la petite affiche, les salles ne sont pas encore gratifiées d’un permis d’alcool, nous explique-t-on.

    Et il est assez comique d’imaginer la scène à la Régie des alcools, des courses et des jeux (n’y manquent que la drogue et la prostitution pour obtenir une véritable Régie des vices!). Problème inusité, en effet : de l’alcool devant un grand écran, on n’a jamais vu ça au Québec! Ça fait peur. Dilemme cornélien pour l’État. Faudrait-il étudier la chose plus longuement? Faudrait-il un comité (ad hoc), une commission (d’enquête), une consultation (nationale), une table (de concertation), un référendum (d’initiative citoyenne)?…

    Mais bon. Une fois cette petite déception digérée, pour ainsi dire, l’expérience est très satisfaisante.

    Le restaurant-bar propose un menu diversifié et très potable. L’environnement est sobre. Les salles, en pente accentuée, sont conçues pour donner à tous une pleine vision. L’équipement de projection assure une image et un son proprement hallucinants. Enfin, les fauteuils sont larges et confortables, groupés en couples, ce qui assure une certaine intimité (ne réservez pas les fauteuils de type lazy-boy placés à l’avant à moins de vouloir lécher l’écran…).

    Pour tout dire, je ne crois pas que j’aurais supporté les 165 minutes des Miz sans ce type de confort, en outre relativement peu coûteux : six ou sept dollars de plus que pour le cinéma « ordinaire ».

    (Au fait, Les Misérables, c’est spectaculaire, mais un peu beaucoup sirupeux. Pour tout dire, moins inspirant que la version scénique qui a fait le tour du monde.)

    Quelqu’un a fait l’expérience de ces nouvelles salles?


    • J’ai eu l’occasion de fréquenter un tel cinéma à Jakarta. Il était autorisé de consommer de l’alcool pendant le visionnement. On commandait une bouteille de vin avant d’entrer dans la salle et elle était servie juste avant le début de la présentation. De plus, on était confortablement assis dans un fauteuil de type “lazy boy”, une couverture si on avait trop froid et une petite table à côté.

      Michel Prévost

    • L’alcool devant l’écran ! J’espère juste que ça ne fera pas comme à la Place des Arts ou les gens se lèvent à tout bout de champ pour aller se chercher une tite-frette ou un gin tonic
      L’autre tendance détestable est que, parce qu’ils ont payé cher, ils se donnent le droit de parler et commenter. J’ai vécu ça aux Misérables, au Fantome de l’Opéra et au Bossu de Notre-Dame. Et les placiers ne sont d’aucune aide.

      Alain Lajoie

    • ..@M. Roy: «…..même en classe sardines!»

      C’est la classe «troupeau», pas «sardines». Pourquoi? Parce que les sardines, même si elles sont tassées, elles sont immobiles. Les voisins d’en arrière n’enquiquinent pas les voisins d’en avant en plantant leurs pieds ou leurs genoux dans le dossier et ne s’agrippent pas non plus au dossier pour s’extirper de leur siège. Quant aux voisins d’en avant, ils ne vous descendent pas leur dossier sur les genoux voire tout près du nez, alors qu’un troupeau……Et je vous fais grâce du reste. Je vous le dis: C’est vraiment la classe« troupeau».

      Ce cinoche haut de gamme, que vous nous décrivez, ça a l’air très bien. Quant à la «prohibition», j’avoue que je ne comprends pas. On permet l’alcool dans les stades et les arénas alors qu’il y a des milliers de personnes qui les hantent et dans une atmosphère autrement plus propice aux excès en découlant. Étrange.

      Encore la «bien pensance» à l’oeuvre? Un relent du «Manuel de tempérance» de l’abbé Chiniquy? Ou est-ce un choix dans le modèle d’affaires? Ou juste un retard dans la demande de permis?

      Et j’allais oublier. Un bon siège ne me fera jamais endurer un mauvais film. Ni un mauvais vin.

      Allez, bonne année et bon cinéma.

      J-F. Couture.

    • Une nouvelle façon de faire de la discrimination économique. Une de plus…

      Sylvain Pelletier

    • C’est bête mais la première image qui me vient à l’évocation d’un St-Estèphe dégusté devant le grand écran est… un p’tit frette pendant le Super Bowl. N’y manquent que le pop-corn à saveur de camembert et la pizza au caviar.
      Le tout devant Cosette qui se fait martyriser par la Thénardier, c’est joli, non ?
      En première classe les passagers ne sont pas tenus au silence. Selon moi un Margot de 15 ans se goûte dans la conversation.
      Bon, comme vous voyez je n’ai pas vraiment d’opinion, seulement des images un peu contradictoires.

      Bonne année à vous.

      Jean-Francois Trottier

    • Personnellement, juste un cinéma où on ferme sa gueule et on écoute le film, ça ferait mon bonheur. Le problème et que tu mets un verre dans le nez de certains, et le mache patate ne s’arrête plus.

      D.Houle

    • @syl20_65
      Le prix sera le même pour les pauvres et les riches, pas de “pénéalité de pauvreté” donc par définition, il n’y a pas de discrimination économique.

      Alain Lajoie

    • Bombero ä g1000001

      Vous résumez parfaitement ma pensée.

      R.Guimond

    • @jeanfrancoiscouture,

      en tant qu’enquiquineur de derrière je me permettrai de vous répondre par quelques observations. Si vous mesurez plus de 1,90 m, sachez qu’au cinéma, autant qu’en avion, il est parfaitement impossible de rester immobile pendant les deux heures de la projection ou des 6 heures de vol, surtout quand vous avez déjà le siège de devant dans les genoux.

      Non, nous ne cherchons pas à enquiquiner personne, mais je crois que les compagnies aériennes et les propriétaires de salles de projection cherchent à nous enquiquiner en voulant entasser un maximum de gens dans la salle ou l’avion au détriment du confort élémentaire de tous ceux qui ont le mauvais goût d’être trop grands selon leurs normes particulières. Peut-être qu’à l’avenir ils devraient envisager la création de salles S, M, L, XL, XXL de cette façon ils pourront compenser la perte de siège dans les salles XXL par une augmentation considérable de la densité de chair à projection dans les salles S.

      Il faudrait peut-être viser une autre cible la prochaine fois, le client qui a lui aussi payé son billet n’est pas toujours responsable de la mauvaise conception des salles où il doit consommer le produit.

      D. Savard

    • syl20_65

      J’ai pas les moyens de me payer une voiture à 40000$ mais j’ai les moyens de m’en payer une à 20000$. Est-ce que les concessionnaires font de la discrimination économique en offrant différent modèles à différents prix?

      Lachez dont un peu avec la lutte des classes…

      Serge Bélanger

    • @dcsavard
      Mr Couture faisait surement référence à ceux qui volontairement se rentrent les genoux dans le dossier du siège d’en avant. La dernière fois que ça m’est arrivé, l’enquiquineur avait 8 ans et ne mesurait pas 1,90M.
      Et pour se lever de son banc, la méthode respectueuse est de mettre sa main sur son accoudoir. Pas empoigner le dossier du banc d’en avant encore une fois.

      Alain Lajoie

    • Bonjour et bonne année 2013 M. Roy

      En ce début d’année vous avez OSÉ écrire ces paroles mémorables:

      «Nous nous faisions une joie de déguster un petit Bordeaux en regardant Les Misérables…»

      Mouarf! :-D Pas mal Monsieur, pas mal…

      Je dois être passablement tordu (c’est pas vous, c’est moi) mais je trouve ça plutôt “pervers” de jouir du spectacle de Jean Valjean envoyé au bagne pour avoir volé une miche de pain (si ma mémoire du roman du bonhomme Hugo est bonne: mon bout préféré est le chapitre “En l’année 1817″) en sirotant du jus de raisin pourri!

      Par contre, rassurez-vous, c’est moins pire que de r’garder la Liste Schindler en se bourrant la fraise dans un gros casseau de popcorn dont la décoration reproduirait une cane de Zyklon-B…

      Mais bon: c’est du cinéma, de l’imaginaire et non la réalité.

      Ici dans la Capitaaaale Nationaaale on a quelque chose d’analogue: les gros farauds de Qc city peuvent se remplir la panse dans un bistrot chic de la rue St-Joseph tout en pouvant apercevoir de l’autre côté de la rue des vieux bonhommes pauvres fouiller dans les poubelles ou quêter vainement des “trente sous”…

      J’ai écrit “pouvant apercevoir” car s’ils sont visibles, ils ne sont même pas remarqués car ils font partie du paysage “gentryfié” comme les crachats, les chiques de gommes, les mégots ou les crottes de chiens saupoudrés ça et là sur les trottoirs de cette vénérable cité.

      Mais encore? Pas besoin d’aller au cinéma pour assister à la comédie humaine: suffit de voir aller les choses en regardant de loin le batelage médiatique autour de la fameuse guignolée qui porte bien son nom: des guignols s’achètent publiquement, à l’instar du célèbre pharisien du temple, une bonne conscience une fois par année et s’arrangent pour que tout le monde en soit informé. Le reste du temps les faire-valoirs des tartuffes artistico-médiatiques restent dans l’état où ils sont pour resservir l’année d’après. On peut parler ici de “pauvres-utiles”, variante des idiots utiles léninistes.

      Quel cinéma!

      Ajoutez à cela les chants de Noël, les grosses sentimentalités, les dépenses impulsives, les réunions avec des yahous apparentés par le “sang” ou l’alliance avec leurs bébés morveux et leur propos insignifiants sans compter la bassesse de leurs préoccupations. Par contraste, ça fait passer la dinde butterball pour une personnalité exceptionnelle.

      Vous aurez compris à quel point je déteste cette période de “réjouissance” obligatoire. En plus ça me pousse au désespoir sachant que je n’ai pas tenu ma promesse du jour de l’an dernier: m’exiler sur une ile déserte!

      Arg! Au moins si je pouvais M. Roy, je deviendrait ivrogne pour fuir cette réalité mais j’aime pas l’alcool! Comment faire pour se paqueter la fraise avec du Pepsi? Faut p-ê commencer par m’en déboucher un et espérer:

      Pschtttt…. glou glou glou: à votre santé M. Roy! :-)

      :-)

      Claude LaFrenière
      Le seul espoir des buveurs de Pepsi, c’est de ne pas en avoir.

    • Les cinémas sont appelés à disparaître, à court ou moyen terme.

      @syl20_65

      L’ordinateur que tu utilise coûte plus cher que ceux utilisé par les Africains, s’ils sont assez chanceux pour en avoir un.

      Selon ta logique, c’est de l’inégalité économique. Et pour combattre cette inégalité, il faudrait que tu envoies ton ordinateur à un Africain, ou que tous les Africains en possède un avant d’utiliser le tien.

      Mais je comprends que le plaisir de donner des leçons de classe aux Québécois est plus amusant que de réellement mettre en application ces beaux principes.

      Denis Marchand-Lavigne

    • L’amour sans folie ça ne vaut pas une sardine.
      C.Tassé

    • @dcsavard: Je fais 1m88 et 90 kilos. Et JAMAIS je ne mets mes genoux dans le dossier devant moi ni ne m’accroche audit dossier pour m’extirper de mon siège pas plus que je n’incline mon propre dossier au-delà de la moitié de ce qu’il est possible de faire. Ça n’est pas parce qu’on est soi-même inconfortable qu’il ne faut pas faire un effort. J’appelle cela du savoir-vivre. Mais vous avez raison, pour un gabarit dépassant la moyenne, voyager en classe «troupeau» ça n’est pas de tout repos et il y a parfois de quoi perdre patience.

      @gl000001. Merci de vos précisions. Vous avez raison. Et, s’agissant des «petits enquiquineurs», on constate qu’il y a aussi des parents qui laissent leurs héritiers faire n’importe quoi. On comprend que, devenus adultes, ils sont ce qu’ils sont. On les a bien entrainés. Le mien n’a pas eu droit à pareil laxisme de ma part.

      J-F. Couture.

    • Ouff, nous somme loin de ma ”King can” dans mon manteau avec une paille à mes 18 ans au ciné. :-).

      L. Trépanier
      Montréal

    • Il y a aussi une manière de demander à son voisin.
      Comme le bonhomme dans l’avion, derrière moi, la semaine dernière, alors que j’abaisse mon siège lentement.
      Hey, je manque d’espace. Désolé monsieur, je vais le remonter si vous n’êtes pas installé.
      Je suis installé, mais je manque d’espace. Monsieur le même espace est alloué à tout le monde.
      Mais t’est obligé de le remonter au décollage. Je sais monsieur et si vous n’ête pas installé correctement, je le remonterai et je sais qu’il est obligatoire de le remonter au décollage.
      Mais je manque d’espace pareil.
      À ce moment, je lui ai mentionné que pour la modique somme de $100.00 il restait 3-4 places en avant pour les gens dans sa condition.
      J’ai eu la paix le reste du vol, mais il s’en est pris à l’autre en arrière qui chialait qu’il n’avait pas d’espace.
      Tout ça malgré que j’avais (comme toujours) payé pour ce siège réservé.
      Comme quoi la liberté des uns finit où la liberté des autres se termine.
      Eh oui, en frustré, il a tiré sur mon dossier, à chaque fois où il s’est levé. Comme un ado.

      L. Trépanier
      Montréal

    • @jeanfrancoiscouture,

      vous devez avoir une morphologie particulière parce que pour ma part, c’est impossible dans un avion en classe régulière de ne pas avoir les deux genoux dans le siège avant, sauf si j’ai un siège côté allée, auquel cas il est possible d’allonger une jambe dans l’allée et d’écarter les jambes pour gagner un peu de distance. Mais, dans ce cas, c’est le service à bord qui s’en trouve dérangé.

      Quant au cinéma, peut-être que votre cinéma favori est moins radin que le mien et offre un peu plus d’espace, mais en général, je suis bien désolé, mais ça relève de l’acrobatie d’éviter de toucher le siège avant.

      Maintenant, si vous visiez les petits enquiquineurs, classe sardine ou pas classe sardine, ils enquiquineront puisque ce n’est pas le manque d’espace leur problème.

      D. Savard

    • Je n’ai pas mis les pieds au cinéma depuis plusieurs années. La dernière fois que je m’y suis risquée, l’expérience m’a convaincue de rester chez moi à l’avenir et de regarder les films dans le confort de mon foyer, même avec un peu de retard.

      Je mesure 5 pieds et inévitablement, même si la salle est vide, le grand 6 pieds avec un chapeau vient s’installer en avant de moi. Le goinfre qui mange ses chips la bouche ouverte s’assoit toujours à proximité de mon oreille. Et que dire de la publicité qui nous est servie avant la projection du film à tue-tête en plus. Quand je consomme un produit gratuit comme la télé, je peux comprendre qu’on nous serve de la pub à nous en donner la nausée, mais au cinéma où je paie ma place assez cher merci, c’est carrément agressant. C’est vrai que certains fins finauds ont trouvé la solution, ils arrivent 15 minutes après le début de la projection évitant ainsi la pub, mais dérangeant tout le monde en venant s’installer au milieu de la rangée avec la marmaille, les 8 popcorns et les 8 cokes format géant.

      Non merci, même en VIP, c’est chez moi que le cinéma se passe, je “skippe” les pubs et il n’y a pas de banc en avant de moi.

      D. Bélanger

    • ..@dcsavard: «…sauf si j’ai un siège côté allée,…»

      Ben cou’don! Nous avons les mêmes techniques. Je réserve toujours un siège d’allée et ce pour deux raisons. Une que vous avez décrite et l’autre, parce que je me lève régulièrement pour faire un peu d’exercice et éviter le fameux «syndrome» dit de la «classe économique». Et je faisais cela bien avant que l’on eût nommée le syndrome en question. Et je préviens aussi mes voisins que cela ne me dérange pas s’ils doivent sortir de leur réduit et me demander de me lever, même si je fais un somme. Ça fait partie de la vie en classe «troupeau» mais je me rendors facilement. Et oui, il y a un léger risque lorsque le personnel trimballe le chariot de service mais pas pour le reste du temps.

      J-F. Couture.

    • est-ce que cela vaut vraiment la peine ? merci,marie michel.

    • Honte sur moi je n’ai pas mis les pieds ni la tête dans un cinéma depuis belle lurette. Je ne vais pas commencer cette année non plus. Pas de problême de place de grandeur,de bruit etc.
      n.y.grenier

    • Mais pour voir quoi au juste? Les produits imposés par l’industrie cinématographique américaine?

      Moi, le wagon panoramique de Via Rail, je n’en ai pas besoin pour traverser les Prairies.

      Jacques Lambert

    • Ce qui est triste là-dedans, c’est que les gens sont résignés à l’horreur de la classe sardine ou troupeau. Les compagnie aériennes ont tout graduellement réduit l’espace disponible, un petit peu chaque année. S’ils avaient fait ça d’un seul coup, les avions auraient été à moitié vides.

      Remarquez que notre excellent gouvernement a utilisé la même tactique avec notre merveilleux système de santé. Il y a trente ans, une attente de trois heures à l’urgence c’était long. Aujourd’hui la norme c’est 17 (dix sept!!!) heures. Ça s’est fait graduellement, sinon il y aurait eu une révolution. Aujourd’hui le troupeau est résigné.

      G. Lalande

    • @ dcsavard J’aime bien votre idée de charger un prix différent en fonction de la largeur des sièges. Ils devraient faire la même chose pour la grosseur des vêtements ou des espaces de stationnements pour les voitures.

      Ce n’est pas normal de devoir payer le même prix pour stationner une Smart ou un Hummer au centre ville.

      Pourquoi la petite chemise que j’achète est elle le même prix que la X-Large qui utilise deux fois plus de tissus ?

      Robert Gauthier

    • C’est donc vrai monsieur Roy ; ne pas pouvoir boire un verre devant un écran de cinéma, c’est-tu assez la grande misère, vous !!

      Loulou Tremblay

    • @raoul914,

      je n’ai jamais suggérer l’idée que les prix soient différents. J’ai juste suggéré qu’en faisant des salles pour les petits, ils récupéreraient de l’espace pour les grands tout en conservant le même coût au total par mètre carré occupé et qu’en conséquence les prix n’ont pas à être ajustés selon que vous allez dans la salle S, M, L, XL ou XXL.

      Quelqu’un qui achète une Smart au lieu de Hummer ou l’inverse fait un choix. Etre grand n’est pas un choix.

      D. Savard

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