Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Vendredi 28 décembre 2012 | Mise en ligne à 11h23 | Commenter Commentaires (46)

    La nouvelle «tempête du siècle?»

    Photo Bernard Brault (La Presse)

    Photo Bernard Brault (La Presse)

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    André Pratte

    La tempête qui s’est abattue sur Montréal jeudi a laissé 45 centimètres au sol en une journée, soit 2 centimètres de plus que la fameuse «tempête du siècle» du 4 mars 1971. Pourtant, ceux qui ont vécu celle de 1971 estiment généralement (voir les résultats de la Question du jour de lapresse.ca ) qu’elle a été plus importante. Pourquoi?

    Météomédia fournit ici quelques explications. D’abord, la tempête de mars 1971 a duré plus d’une journée. La neige avait commencé dans la soirée du 3 mars; l’accumulation totale à Montréal a été de 47 centimètres. Ensuite, les vents furent beaucoup plus forts: jusqu’à 108 km/h en 1971 contre un maximum de 63 km/h le 27 décembre 2012.

    Il y a une raison plus importante encore: le 4 mars 1971 était un jeudi, une journée de travail et d’école pour tout le monde. La tempête de cette semaine est survenue entre Noël et le Jour de l’An: pas d’école, peu de gens au travail. La situation dans les rues de la métropole n’était pas rose, mais ça n’avait rien à voir avec le retour à la maison catastrophique de cette journée de mars il y a 41 ans. Voici la description qu’on en trouve sur le site des Archives de Montréal:

    mars19711_sMontréal est entièrement paralysée.

    Durant la journée de jeudi, le maire Jean Drapeau demande aux Montréalais de s’abstenir de prendre leur voiture et plutôt d’opter pour le métro qui, pour la première fois de son histoire circula toute la nuit du 3 au 4 mars. Il demande même à la direction des Canadiens de Montréal d’annuler le match qui doit avoir lieu au Forum contre les Canucks de Vancouver. Les rues désertes de la ville appartiennent alors aux motoneigistes. Plus de 200 d’entre eux circulent à bord de leur engin aidant et secourant la population à l’appel de la police, incapable de patrouiller.

    Le lendemain, le maire Drapeau réitère son appel pour permettre aux véhicules de la Ville d’ouvrir les rues. Montréal est toujours pétrifiée. Le Journal de Montréal, le Montréal-Matin et Le Devoir n’ont pu être publié. Tous les procès, dont celui de Paul Rose, sont repoussés à une date ultérieure. On annule même le tirage de la Mini-loto… Le bilan est lourd : plusieurs décès et de nombreux blessés. Parmi les morts, un citoyen de Laval est retrouvé dans sa voiture ensevelie au boulevard Cavendish sous la voie élevée de l’autoroute métropolitaine. Seule l’antenne dépassait.

    La situation était donc bien plus grave que ce que nous avons subi jeudi. Pour ma part, je me souviens très bien qu’après avoir passé deux ou trois heures dans un autobus tentant de se frayer un chemin dans la neige, j’ai vu des motoneiges circuler sur l’autoroute Décarie. Une scène surréaliste.

    La tempête de mars 1971 demeurera donc dans l’esprit de nombreux Montréalais la «tempête du siècle». Toutefois, rien n’empêche que celle de jeudi décroche elle aussi ce titre puisque… nous avons changé de siècle!


    • Ça va venir contester les changements climatiques dans 5..4..3.. :)

      Rappel à ceux qui ont toujours pas compris: climat et météo c’est pas pareil.

      Jean Émard

    • Le siecle n’est vieux que d’une decennie et des poussieres, on pourrait
      se garder une petite gene!
      P Allen

    • À Montréal, on s’excite pour pas grand chose… À Charlevoix, ce n’est pas rare de voir des accumulations de près de 50 cm. En Beauce, dans les années 90, il y avait eu plus de 70 cm en une seule tempête sans que les médias tentent d’en faire tout un plat.

      Alain Lessard

    • Blizzards importants des XIXe et XXe siècles (selon Sécurité Publique Canada):

      1 1999 : 118 cm de neige carte
      Sud de l’Ontario / Janvier / Moins de deux semaines après avoir reçu 40 cm de neige, Toronto est frappée par une autre grosse tempête qui en ajoute 78 cm, pour un total de 118 cm de neige. La tempête paralyse certaines parties du réseau de transport en commun de Toronto, laissant des milliers de personnes coincées. Les 7,1 millions d’habitants du Sud de l’Ontario sont touchés et les dégâts estimés à 122 millions de dollars.

      2 1998 : De 50 à 100 mm de pluie verglaçante carte
      De l’Ontario au Nouveau-Brunswick / Janvier / Le verglas frappe le long d’un corridor qui s’étend de Kingston, Ottawa, Montréal, la Montérégie au sud et à l’est de Montréal, jusqu’au Nouveau-Brunswick, provoquant des pannes de courant énormes. 200 collectivités du Québec et 57 collectivités d’Ontario sont déclarées sinistrées, quelque 5 millions de personnes étant sans électricité. Dégâts estimés à près de 7 milliards de dollars.

      3 1996 : 100 cm de neige carte
      Sud-Ouest de la Colombie-Britannique / Décembre / Une bordée de neige inhabituelle paralyse la circulation et le service d’intervention d’urgence dans les régions de Victoria, de la vallée du Fraser, ainsi que dans certaines parties de Vancouver. Dégâts estimés à 214 millions de dollars.

      4 1994 : Neige mouillée, verglas, vents de 168 km/h carte
      Avalon (T.-N.) / Décembre / Une tempête violente crée une accumulation de glace de jusqu’à 15 cm de diamètre sur les fils, causant des dommages graves aux réseaux de transmission et de distribution des péninsules Avalon, Burin et Bonavista.

      5 1994 : 25 cm de neige, vents de 70 km/h, -18° C carte
      Région de Montréal (Qc) / Janvier / La chute de neige accompagnée de vents violents rend la visibilité presque nulle, provoquant de graves accidents de la route et au moins six morts. Des pannes de courants laissent près de 6 000 personnes de Montréal sans chauffage, ni éclairage pendant la nuit.

      6 1993 : Neige, vents violents carte
      Côte Est / Un blizzard violent provenant d’un cyclone de latitude moyenne remonte la côte Est de l’Amérique du Nord causant la mort de 240 personnes; à un moment donné plus de 3 millions de personnes sont sans électricité. Dégâts estimés à 20 millions de dollars.

      7 1986 : 30 cm de neige, vents de 90 km/h carte
      Winnipeg (Man.) / Novembre / Une grosse tempête produit une poudrerie intense, une visibilité nulle et fait deux morts.

      8 1984 : Pluie verglaçante carte
      St. John’s (T.-N.) / Avril / 200 000 personnes de la presqu’île Avalon sont sans chauffage, ni éclairage pendant plusieurs jours, les lignes de transmission ayant cédé sous le poids de 15 cm de glace.

      9 1983 : Neige, pluie verglaçante carte
      Prairies / Mars / L’aéroport international de Winnipeg doit être fermé pendant près de deux jours. La tempête endommage plusieurs grandes tours de télévision et cause d’autres graves dégâts.

      10 1982 : 60 cm de neige, vents de 80 km/h carte
      Île-du-Prince-Édouard / Février / Les habitants de l’île sont paralysés par un blizzard qui persiste pendant cinq jours; les vents forment des bancs de neige de 7 mètres de profondeur.

      11 1982 précipitation : neige, vents 111 km/h, -30°C à -40°C carte
      Labrador City (T.-N.-L.) / janvier / 2 000 résidents de la Cour de roulottes Harrie Lake ont été évacués à cause de fortes chutes de neige et des vents violents lesquels ont été la cause d’une panne de courant; résidents étaient sans chaleur ou électricité; le froid extrême a causé les conduites d’eau à geler et éclater au sein de plusieurs résidences; des chargeuses et des tombereaux ont été amenés afin de créer des voies d’accès; le maire a déclaré l’état d’urgence local.

      12 1971 : 47 cm de neige, vents de 110 km/h carte
      Montréal (Qc) / Avril / La pire tempête de l’année produit d’énormes bancs de neige. Pannes de courant de 2 à 7 jours.

      13 1968 : Pluie verglaçante, neige mouillée carte
      Sud de l’Ontario / Janvier / Trois jours de pluie verglaçante et de neige mouillée entraînent d’importantes pannes de courant, des fermetures d’écoles, des annulations et des pertes de service, l’effondrement de plusieurs bâtiments et la fermeture de routes.

      14 1967 : 175 cm de neige, vents de 100 km/h carte
      Sud de l’Alberta / Avril / Une série de tempêtes de neige intenses couvrent le Sud de la province d’une couche de neige sans précédent. Des milliers de bovins, incapables de se nourrir dans cette neige profonde périssent en plein air.

      15 1966 : 35 cm de neige, vents de 100 km/h carte
      Winnipeg (Man.) / Mars / La tempête paralyse la ville pendant deux jours.

      16 1964 : Neige, vents de 90 km/h carte
      Sud des Prairies / Décembre / Ce « grand blizzard » produit des neiges abondantes, des vents violents et des températures de –34oC. Trois personnes meurent de froid et des milliers d’animaux périssent.

      17 1961 : Pluie verglaçante, rafales de 120 km/h carte
      Montréal (Qc) / Février / La charge de verglas provoque le bris des lignes de transmission; des secteurs de la ville étaient encore privés d’électricité une semaine après la tempête. Les dégâts sont estimés à 40,9 millions de dollars.

      18 1959 : Neige, vents violents carte
      St. John’s (T.-N.) / Février / Décrite comme la pire tempête de neige de la province : six morts, 70 000 personnes sans électricité et des routes fermées par des bancs de neige de 5 mètres de profondeur.

      19 1947 : Neige, vents violents carte
      Provinces des Prairies / Janvier / Un blizzard fait rage pendant 10 jours de Winnipeg à Calgary; selon la société ferroviaire, il s’agit de la pire tempête de l’histoire des chemins de fer au Canada; un train a été enseveli dans un banc de neige d’un km de longueur, sur 8 m de profondeur.

      20 1944 : 57 cm de neige sur une période de deux jours carte
      Toronto (Ont.) / Décembre / Un blizzard accompagné de vents forts produits d’énormes bancs de neige qui paralysent la ville pendant des jours. La tempête cause 21 pertes de vie.

      21 1941 : Neige, vents de 100 km/h carte
      Sud des Prairies / Mars / Un blizzard violent créant un tempête appelée « Alberta Low », d’une durée de 7 heures, fait 76 morts dans la partie sud des Prairies et le Nord des États-Unis.

    • C’est a se demander si Montréal fait toujours partie du Québec. Car à chaque fois qu’il y a tempête, c’est un drame.
      Quand j’habitais à Sept-Iles, il n’était pas rare de voir disparaitre la devanture de la maison sous l’accumulation de neige.

      On n’a qu’a écouter les nouvelles pour s’en rendre compte que la “tempête du siècle” n’a que survolé Montréal. On demande à un montréalais et c’est la catastrophe, rien ne marche, on ne peut pas se déplacer, tout est boucher. On pose la même question en Beauce, en Estrie ou à Québec, et les gens répondent qu’ils conduisent plus lentement, que c’est beau le couvert blanc, que l’on vit au Québec, une neige de temps en temps ne va tuer personne.

      Montréal s’est ‘Déquébecoisé’ d’année en année, pour se comporter en inconnu face à l’hiver “Québécois”.

      Emmenez en de la neige!

      P Busque, qui passe le temps des fêtes à la Baie-James et aurait bien aimé avoir 45 cm de neige pour aller faire un peu de motoneige dans les bois sans risque.

    • Non.
      Relaxez un peu tout le monde, il reste 88 ans à ce siècle. Ne vous en faites pas: il y aura des tempêtes mémorables à la profusion dans le futur grâce au changement climatique. Des Sandy, il y en aura plein plein plein.

      Mais bon, avec 12% du siècle d’entamé, on peu dire que c’est la pire jusqu’à présent.

      A. Sanchez

    • En mars 1971, j’allais à la pré-maternelle mais je me souviens très bien de l’atmosphère qui régnait dans la maison (en Montérégie). Au début, mes parents étaient fébriles. Papa ne cessait de sortir pelleter devant la porte (qui s’ouvrait vers l’extérieur) car il avait peur qu’on devienne enfermés dans la maison. Même la nuit, il se levait pour aller vérifier la hauteur de la neige. Maman nous lisait des histoires pour passer le temps. Il n’était pas question qu’on joue dehors, c’était dangereux et il ventait fort. Une tante était en visite chez nous et est repartie seulement 4 jours plus tard. L’école a été fermée 3 jours.

      Mes parents ont reparlé de cette tempête chaque hiver, durant quelques années. Ils disaient que des femmes sur le point d’accoucher étaient amenées à l’hôpital en Ski-doo et qu’un joueur du Canadien de Montréal (Pierre Bouchard?) s’était fait transporter de chez lui à Verchères jusqu’au Métro de Longueuil en tracteur pour ensuite se rendre au Forum. Il paraît que des gens circulaient en ski dans le centre-ville de Montréal.

      Pour moi, C’EST la tempête du siècle. Celle d’hier fait partie d’un nouveau siècle et ne semble pas avoir eu autant d’incidents cocasses.

      @ alainlessard

      50 cm en Beauce ou à Charlevoix c’est une chose. 45 cm dans une ville de plus d’un million de personnes, c’est autre chose. Manqueriez-vous de sensibilité par hasard? C’est quoi ce message?

      Ysabel Labonté

    • @ pbusque

      Ou vous êtes de mauvaise foi ou vous êtes ignorant de la réalité quotidienne d’une ville dépassant le million d’habitants (3-4 millions si on compte le Grand Montréal) et de sa logistique.

      Quand des choses difficiles arrivent au Saguenay (déluge), en Montérégie (innondations) ou ailleurs, c’est fou mais je suis capable de me mettre dans la peau des gens qui souffrent et de comprendre ce qu’ils vivent.

      Votre message ressemble à “Mon père est plus fort que le tien!” et c’est désolant. Allez donc pelleter, vous serez plus utile.

      Ysabel labonté

    • J’aime mieux une belle grosse tempête de neige qu’une pluie verglaçante ou pas. On peut profiter de la neige au moins.

      Nelson Guillemette

    • 90% du temps le québec est recouvert de 2KM de glace. C’est ça le record à battre. Record auquel les écolos veulent battre au plus tôt.
      Simon picotte

    • ZzzZZzzzz… Encore du Montréal Bashing.
      Apparemment les gens ne savent pas faire la différence entre une tempête importante en région métropolitaine et ailleurs. Apparemment, avoir une rue à 6 voies à déblayé est aussi simple que de pousser de la neige dans un fossé en bordure de la 138 dans un nowhere…

      D.Houle

    • @pbusque

      Vous avez totalement tort.

      Les gens n’ont jamais été aussi souriant qu’hier et aujourd’hui. Je demeure dans rosemont et tout le monde trouve ça très beau.

      Et OUI, Montréal n’a plus aucun lien avec le reste du Québec. Et puis?

      Et OUI on se comporte en inconnu face à l’hiver, on en a plus d’hiver ici!

      Mais pourquoi vous sentez vous constamment menacé par Mtl?

      (Ps. un petit scoop qui va changer votre vie: Le ole des médias est de créer une nouvelle et de la spinner le plus longtemps possible…)

      Just sayin’

      J.Perron(Jonquiere-Rosemont)

    • @ tabarly
      «Les gens n’ont jamais été aussi souriant qu’hier et aujourd’hui. Je demeure dans rosemont et tout le monde trouve ça très beau.»

      Je confirme. Même chose dans mon quartier. J’ai marché difficilement quelques coins de rues et nous saluons ceux que nous rencontrons, nous nous faisons un sourire complice, nous cédons le passage car la partie de trottoir déblayé est bien étroite, etc. La ville est belle, nous apprécions et cela nous permet d’oublier le côté stressant genre automobile engloutie de neige et voyage reporté.

      Y Labonté

    • Je ne peux m’empêcher de noter le sujet de l’entrée du blogue d’il y a exactement une semaine (21 décembre):

      “De moins en moins de neige pendant les Fêtes, à Montréal…”

      J.-P. Martel

    • Il n’y a rien là cette tempête comparée à celle de 1971. À cette époque (j’étais très jeunes), mon père travaillait à l’hôpital St-François d’Assise à Québec. ce matin là il alla travailler à pied (4 km) car les routes étaient impraticables même à Charlesbourg. Les rafales étaient si importantes, qu’il y avait sur le côté de notre bloc à logement un amoncellement de neige qui montait en pente jusqu’au ba de la fenêtre du 2e Étage.

      Mais la principale raison voulant que la tempête de 1971 était plus importante, est la quantité et la qualité de l’équipement utilisé à l’époque. C’était rien à côté de ce qu’on a aujourd’hui. La première gratte pouvait passer que le lendemain, les gens se promenaient en ski-doo en pleine ville, ce n”est pas des légendes, je l’ai vu.

      Donc soyez content de cette belle neige qui agrémentera votre hiver et qui permettra peut être à certains de perdre quelques onces ou kilos de trop. Rien de mieux qu’un bon 2 heures de pelletage pour cracher le mauvais en nous.

      Bon ménage !

      François Bélanger

    • Comme dit denigreur, c’est un peu fatiguant ce chauvinisme régional. Il y a plus de 9000 km de rues à déblayer à Montréal. Ce qui représente plus de deux fois la distance de Montréal à Vancouver. Et cette neige, il faut la charger, il faut aussi faire changer les voitures de côté de rue pour la charger. Cela n’a tellement aucun rapport avec le déneigement en région et même en banlieue.

      D. Savard

    • Nous vivions en face de la Rivière des Prairies à 4-5 maisons à côté du Pont Viau.
      À cause des rafales, nous ne pouvions sortir de la maison, les 2 portes donnant sur la devanture face à la rivière. Les accumulations étaient à la hauteur du balcon du 2e étages.
      Les ski doos passaient directement du Boulevard Des Prairies, sur le pont, sans emprunter la rampe d’accès.
      Les motoneigeiges étaient mobilisées par la police sur le boulevard Gouin de l’autre côté du pont.
      Ce que nous avons connu hier n’était rien en comparaison de mars 71. J’ai encore une photo de mon père déterrant sa grosse Pontiac plus haut de 1 mètre que la voiture.
      Il y en avait eu une similaire en 68, je crois.

      L. Trépanier
      Montréal

    • @superlulu,

      c’était en 69 qu’il y a eu une tempête qui a laissé 58,9 cm de neige à Montréal. Elle n’a pas été qualifiée de «tempête du siècle» parce que c’est vraiment le vent en 71 qui a fait toute la différence.

      En passant, pour ceux qui gossent sur le fait que nous avons changé de siècle ou de millénaire, cela n’a aucune importance pour qualifier la tempête de siècle de tempête du siècle. Elle n’est pas qualifiée de tempête du XXe siècle ou de tempête du XXIe siècle, mais bien de tempête du siècle en référence au siècle passé à partir de la date courante. En fait, l’esprit de l’expression est plutôt de dire qu’il n’y a pas un homme vivant qui en a vu une pire.

      D. Savard

    • 2008 fut bien pire avec 3-4 tempètes de 15-30 cm en 2 semaines. Ca, c’était l’enfer dans les petites rues de Montréal et sur les toits. Le toit du Zellers de Montréal-Nord, s’était effondré en partie et quelques écoles ont eu des problèmes. La CSDM a fermé pour plusieurs jours. Du jamais vu.
      Ce qu’on vient d’avoir, ce n’était rien comparé aux quelques tempêtes de verglas dans les années 80 et la Crise du verglas de 1998. Et le vent a balayé les toits plats.

      @superlulu
      1969 et 1973. En 73, mon oncle s’est fait vider son camion de livraison parce qu’il l’avait abandonné sur une rue résidentielle à Laval. Son frère était venu le chercher en skidoo. Personne avait rien vu du vol évidemment !!

      @respectable
      10% peut-être ? ;-)

      Alain Lajoie

    • @ montrealaise

      Ouais, c’est vrai que vous êtes à plaindre : plus de 20 cm et c’est le bordel (imaginez 45 cm!). Été comme hiver, Montréal est paralysé, que ce soit par les tempêtes, les embouteillages permanent, les réparations… Quelle qualité de vie! Et là, on ne parle pas de la corruption, de l’inertie de la ville, du manque de stationnement, de la pollution, des taxes élevées, des viaducs qui tombent. Vous m’ouvrez les yeux, c’est beaucoup plus compliqué chez vous!

      Alain Lessard

    • Bravo!Il était temps.
      Enfin un hiver normal.
      vive le Québec à l’hiver froid et enneigé.
      Marchons et au diable l’automobile polluante.
      Gilles Ménard

    • Celle de 71 restera mémorable pour moi. Et, est-ce que je suis confuse dans mes souvenirs ou si ça a coïncidé avec une grève des cols bleus, laissant les rues avec un amoncellement de neige pas ramassé? Je peux me tromper…

      Un poste de radio diffusait les demandes d’aide de gens qui devaient se rendre à l’hôpital: on demandait des volontaires en motoneige! Crises cardiaques dues à un excès de pelle, bébés qui s’annonçaient, c’était fou! Mais très beau. Les véhicules abandonnés partout, on ne voit pas ça souvent!

      Je cherche l’année mais je me souviens d’une autre tempête mémorable le 19 mars 89 ou 93? Tous les ponts fermés, voile blanc mur-à-mur, j’étais coincée à Montréal après mon travail. Les hôtels ont fait des affaires d’or cette nuit-là. Le lendemain, je dis encore à la blague que j’ai dû chercher ma voiture avec un détecteur de métal et c’était à peine exagéré: elle était enneigée jusqu’au toit, une neige bien compacte. Le pelletage que je me suis tapé….! J’avais un if sur mon terrain qui devait faire un bon 7 pieds. Avec le vent et la charrue, je n’en voyais plus qu’un petit bout. C’était de toute beauté! Ne pas avoir besoin de se déplacer l’hiver, admettez que c’est magique!

      La même année, une autre tempête d’une bonne trentaine de centimètres nous était tombé dessus le 1er avril. Là la fichue neige, j’ai envisagé de la mettre dans ma baignoire faute de place. Je me souviens que les clients nous appelaient pour savoir si Météo-Média essayaient de nous passer un poisson d’avril pas drôle du tout: ben non. On y a regoûté!

      Celle d’hier, une tempête sans plus. Une vraie. Pas les tempêtes de moumounes de 5 cm qui remplissent tout le monde de terreur au point de fermer les écoles et de faire des alertes météo parfaitement ridicules. Non, hier, c’était une vraie tempête québécoise. Normale. J’ai vu pire.

      J’espère qu’on en aura d’autres mais pas tout de suite siouplait!

      Dominique Lavoie

    • Je me souviens très bien de la tempête du début mars 1971 (j’en ai même une ou deux photos), mais celle qui m’avait le plus prise par surprise, c’est celle du 17 ou 18 novembre 1968. C’était une journée de novembre où il n’y avait pas encore eu de neige, les gens étaient habillés plutôt genre “demi-saison”, sans chapeaux, bottes ou gants/mitaines. Travaillant dans l’édifice de la Gare Centrale et donc prenant le métro à la station Bonaventure, j’étais arrêtée au… probablement Dominion à l’époque, en chemin à l’intérieur pour du pain et du lait, puis au métro Beaubien à la sortie, surprise! Déjà un fort amoncellement de neige à environ 17h45. Mon autobus (160 Barclay – la ligne orange vers Côte-Vertu n’existait pas à l’époque sinon j’aurais été rendue chez moi sans avoir à prendre d’autobus) a été bloqué sur la rue Outremont avec plusieurs autres et, après avoir rencontré un ami, nous avons décidé de descendre d’autobus et de marcher – il était minuit et demi – et nous sommes entrés chez moi, clopin-clopant, glissant chacun notre tour et nous soutenant chacun notre tour, aux environs de 2h30, frigorifiés et mouillés.

      J. Lincourt

    • D’autant plus que les pneus d’hiver n’étaient pas obligatoire en 1971.

      Jean Bottari
      Montréal

    • Cà ne bat pas le 100 000 cm (1km) de glace qui trônait sur Montréal il y a 16 000 ans. De plus, le 45 cm d’avant-hier sera disparu dans 4 mois, sinon avant. Le 100 000 cm de glace d’il y a 16 000 ans nous étaient tombés dessus il y a environ 100 000 ans, et il a duré environ 90 000 ans, effaçant toute vie.

      Les écolos du temps, si on se fie aux écolos d’aujourd’hui, nous avertiraient que tout changement à la hausse est nécessairement néfaste et que ce serait une trahison écologique de rendre habitable des lieux comme Montréal, Toronto, Boston, New York, Stockholm, Moscou, Copenhague, etc.

      PS: je sais que le 1 km de glace n’est pas tombé en une journée ou même en 10 ans, qu’on ne parle donc pas exactement de la même chose,mais il est tout de même bon de garder une perspective à long terme sur soi-même.

      Olivier Bamville

    • Se pourrait-il, malgré une croyance répandue à l’effet que tout se dégrade sans cesse, que nous soyons tout simplement mieux organisés qu’en 1971 et qu’une bordée de neige similaire fasse moins de dommages?… Meilleure organisation, informatisation, télécommunications, peut-être plus d’équipement, une meilleure gestion des artères prioritaires, etc.

      Martin Schübreit

    • Il serait bien de mauvaise foi de ma part de généraliser, mais je réalise qu’il y a de plsu en plus de commentaires “caricatures” sur Montreal provenant de gens d’ailleurs au Québec.
      Ce dernier, pbusque, que j’ai lu, est tout à fait l’extrême de la caricature. Comme si les gens de la région de Montreal avait le controle sur la neige…

      Et cette caricature est encore plus parfaite par le manque évident de toute sensibilité.
      Par exemple, quand il y avait une tempête à Québec dernièrement, pour ne donner que l’exemple de Québec, ma première réaction a été:
      -J’espère qu’ils s’en sortent bien côté déneigement.
      Ensuite…
      -Les chanceux quand même! Ils l’auront tout blanc leur Noel

      Il ne m’a pas traversé du tout l’esprit de réagir avec la neige “par comparaison” ou par du “je-m’en-foutisme”.

      pbusque, il est tombé 45 cm de neige à Montreal. Peu importe de quelle manière on regarde ça, on tous bien content ici!
      Par contre, on est également tous bien conscient que Montreal est une métropole et que même si le déneigement travaille d’arrache-pied avec un plan parfait ( je ne dis pas que c’est le cas, je sais pas en fait, mais même si…), on en a pour une semaine de charrue.

      C’est ça l’hiver dans une métropole.
      On fait avec. Ça fait partie de nous ici.

      Une métropole donc.
      Des km et des km à déneiger.

      Et les gens d’ici sont pour la plupart contents parce que l’hiver fait partie de nous…

      Tant qu’il y aura cet espèce d’incompréhension, de syndrome de je-ne-sais-quoi, tant que la grenouille voudra être plus grosse que le boeuf, sans comprendre l’importance du boeuf pour elle, on aura pas fini d,entendre ou de lire ce genre de caricature.

      Toute mes excuses pour la majorité qui sont bien loin de réagir en caricature.
      J’en suis bien conscient.
      Des caricatures, il y en a à Montreal également!

      45cm à Montreal, ce n’est pas un drame.
      En revanche, c’est quelque chose!

      Mais c’est beau en diable!

      Pierre Lemay

    • La valse des souffleuses

      Le plus jeune étant malade, nous sommes restés éveillés une bonne partie de la nuit. Spectacle magnifique que de voir ces 3 souffleuses passer en l’espace de 40 minutes pour souffler dans d’é n o r m e s boîtes de camions la neige qui était de l’autre côté de la rue. Les souffleuses étaient précédés par des chenillettes, deux chasse-neiges, deux camionnettes de la ville de Montréal et un col bleu marchant au devant de la “parade”.

      Je suis toujours fascinée de voir le déneigement se faire. Comme l,enfant que j’ai été, j’ai le nez collé à la fenêtre et ne manque pas un “move” des travailleurs. Le bruit qu’ils font est comme une chanson à mes oreilles. L’autre côté de la rue est maintenant impeccable. C’est moins beau la neige partie mais plus confortable et sécuritaire.

      Sûr qu’en 1971 la ville n’était pas équipée comme aujourd’hui. Juste la grosseur des boîtes de camion… c’est tout un spectacle!

      Ysabel Labonté

    • C’est la nouvelle tempête du siècle car c’est un nouveau siècle. De plus, avec le réchauffement climatique, on peut s’attendre à moins de neige dans les années à venir, c’est à voir.

      Concernant, l’impact d’une chute de neige en ville vs en campagne, il ne faut pas oublier, qu’une partie de la neige seulement s’accumule sur les toîts. Avec le vent, cette neige tombe au sol, comme en ville, la superficie de sol disponible est limité, on se trouve rapidement avec beaucoup de neige sur un petit espace. Disons, que 30% du sol est occupé par des édifices, il faut multiplié par 1.3 la quantité de neige reçue pour se faire une idée de ce qu’on aura à pelleter. Si un autre 30% est occupé par les routes, c’est la quantité de neige qui sera d’abord tassée le long des rues avant d’être ramassée. Pour ce qui est du reste, à chacun de pelleter son stationnement et de trouver la place pour mettre la neige. La question que mon frère se pose d’ailleurs, est de comment faire pour mettre toute la neige de son perron, escalier, trottoir, stationnement sur un espace de 4 x 4 environ.

      Pour l’avoir vécu, je crois qu’en 1971, il ventait plus fort, alors moins de neige était restée sur les toîts. De plus, les côtés des édifices face à ce vent, on vu la neige s’y accumuler. Certaines personnes que je connais ont littéralement dû se creuser un tunnel pour sortir de chez elles. Il est possible également que les services de déneigement ait attendu un peu plus avant de commencer à déneiger. C’était au mois de mars, donc il y avait déjà beaucoup de neige au sol au départ. C’était un jour de semaine, tout le monde travaillait et probablement que le matin avant de partir travailler, on ne s’attendait pas à autant de neige et de vent. Quand je suis partie pour l’école ce matin, ça semblait une bordée de neige ordinaire.
      L. Paquette

    • @Montrealaise: À 52 ans je ne me lasse pas de voir la parade des camions passer. Je me lève la nuit pour les regarder dans ma rue.
      Lors des grosses tempêtes des années 60-70 lorsque l’on était assurés de ne pas avoir d’école, je partait en pleine nuit avec mon père qui conduisait une grosse niveleuse.
      Imaginez un ti cul de 6-7 ans au volant de cet engin. Il n’y avait pas 300 règlement de met ton casque, tes genouillères, etc…On montait et passait la nuit dans les rues de Montréal. Fééerique.

      L. Trépanier
      Montréal

    • En effet, le siècle est encore trop jeune pour qualifier cette tempête de celle du siècle.

      Je crois cependant que la tempête de jeudi, même si elle a apportée autant de neige, a eu moins d’impact que celle de 1971 pour quelques raisons. D’abord en effet le vent était moins fort jeudi. C’est le vent qui a fait qu’en 1971 on pouvait mesurer plus d’un mètre de neige par endroits. Ensuite, en 1971, les autos étaient des propulsions mal conçues comparées aux autos d’aujourd’hui (tractions avant, tractions intégrales de plus en plus répandues, anti-patinage, ABS, etc.) et les pneus d’hiver n’étaient pas obligatoires (et les gens n’en posaient que 2, d’où la facilité de s’enliser par une perte d’adhérence des roues avant). Donc, plusieurs devaient abandonner leurs autos sur la route, bloquant le chemin des déneigeuses. Ces gens n’avaient pas non plus de téléphones dans l’auto pour appeler du secours.

      Aussi, le réseau du métro à Montréal est au moins le double de ce qu’il était en 1971, favorisant les déplacements via ce transport le plus approprié lors de tempêtes.

      Ensuite, et non la moindre, nous sommes en plein congé des fêtes. À mon travail jeudi, plus de 75% des gens étaient en vacances. Sur la route, pour me rendre au travail de la rive-sud à Montréal, il n’y avait presque personne, alors ça m’a pris 20 minutes, plutôt que les 30 requises un jeudi achalandé normal. Si cette tempête avait eu lieu dans 2 ou 3 semaines, c’aurait été l’enfer, presqu’aussi pire qu’en 1971, mais moins à cause des raisons précédentes.

      Il faut aussi noter que 45cm de neige à Montréal dérange beaucoup plus que le double en zone rurale, à cause de l’achalandage des rues et du manque d’endroits pour pousser la neige.

      Guy Pelletier

    • Signe qu’on a reçu beaucoup de neige:

      - Cette année, les esquimaux viennent passer leurs vacances à Montréal…

      - En avant de chez moi, c’est pu un banc de neige, c’est rendu un trône de neige.

      - Y’a fallu que j’déneige mes pantoufles à matin…

      - La Ville de Montréal songerait à mettre la neige sur le toit des maisons…

      - Cette année, le temps des sucres est remis au mois de juin.

      - Harley-Davidson songerait à fabriquer des motoneiges pour les Hells du Québec.

      - Un promoteur songe à transformer des igloos en condos…

      - La souffleuse est à bout de souffle…

      - On annonce une pénurie de raquettes de tennis.

      - Le ski de fond s’est transformé en ski de dessus.

      - Les avions accrochent les bancs de neige.

      - Ma pelle s’est poussée.

      - Holiday Inn se lance dans les motels de glace.

      - Labatt songe à brasser d’la sloche.

      - La Ville va remplacer le mot “rue” par “piste” dans les noms de rues.

      - La Ville veut obliger ceux qui ont des foyers à brûler d’la neige…

      - Les facteurs se font accompagner d’un Saint-Bernard.

      - Le sel se rend pas à l’asphalte.

      - Faut mettre des périscopes après les traîneaux.

      - Mes Popsicles cuisent pas.(?)

      - Y faut pelleter pour respirer.

      - On encourage les vacanciers qui vont dans le sud à emplir leurs valises de neige.

      Bon, ça va faire faut que j’réponde à la pelle…

      D. Lefresne

    • @ superlulu

      Niveleuse! C’est le mot que je cherchais au lieu de chasse-neige!
      Super chanceux, superlulu , d’avoir fait des tours de niveleuse! :)

      Moi aussi, je me lève la nuit pour voir la parade des souffleuses et des camions :)

      Y Labonté

    • Les seuls qui semblent s’énerver avec la neige à Montréal, sont ceux qui n’y habitent pas on dirait! Ici, tout comme chez montrealaise, tout le monde est de bonne humeur. Faut dire qu’on est pas obligé de sortir notre “char” pour aller au ravitaillement, ça aide!

      J’ai habité à Val d’Or durant 4 ans, c’est certain que 50 cm ça n’énervait personne, mais il y a une méchante différence entre Val d’Or et Montréal, non? Un petit indice comme ça, la neige à Val d’Or est “pitché” sur les terrains par les souffleuses, pas à Montréal. Pourquoi? Hummm, attendez un peu que j’y pense, les terrains sont plus petits à Montréal? Quand il y en a!

      Les Montréal-basheux ont toujours quelque chose à dire, peu importe ce qui arrive à Montréal. Vous aimez la vie en région? Grand bien vous fasse, moi j’ai détesté les 4 années passées à Val d’Or. Il en faut pour tous les goûts, heureusement!

      D. Bélanger

    • Je ne voudrais pas jouer au rabat-joie ou à “mon père est plus fort que ton père” mais j’ai connu une tempête mémorable vers le 7 janvier 1996. Je venais d’arriver à New York et vivais à Linden un peu à l’ouest de Newark. Il était tombé quelques 78 centimètres de neige à Newark. Celà m’a pris 3 jours pour atteindre mon lieu de travail à Manhattan.

      En 1971 j’étudiais à l’université Laval. Nous avons dû passer sur le toit du garage pour aller jouer aux cartes chez des amis de l’autre côté de la rue. Les charrues étaient inutiles. C’est au gros souffleur qu’ils ont libéré la rue. Il faut dire que je restais dans un des endroits les plus venteux de Québec.

      Clément Boisvert

    • Bon, en attendant, un de mes potes avait organisé un “souper de gars”, pour ce soir (sans blague; sa lasagne est imbattable!), mais compte tenu qu’il n’y a pas moyen de stationner, près de chez-lui, pour cause de non-déneigement, à Pointe-aux-Trembles (en tous cas, quand il m’a appelé cet après-midi, ce n’était pas encore fait), il a reporté le tout à une date ultérieure!

      Et si je me fie à mes expériences passées à Montréal, ça ne devrait pas aller avant mars, peut-être avril! J’exagère… à peine!

      Ici, dans ma Mauricie natale, nous avons eu entre 25 et 35 cm, par endroits. C’est très rare que nous ayons moins de neige qu’à Montréal!

      Allez, les citadins; bon courage!

      Richard Dupuis
      Maskinongé

    • ‘ZzzZZzzzz… Encore du Montréal Bashing.
      Apparemment les gens ne savent pas faire la différence entre une tempête importante en région métropolitaine et ailleurs.”

      Soupir! Pourquoi faut-il que tout soit toujours pire à Montréal? Z’êtes pas tannés de jouer les victimes larmoyantes? Vous manquez d’affection? D’attention? Perdu au milieu de vos 3-4 millions de personnes? Comme dirait Montréalaise, allez donc pelleter au lieu de gémir! Franchement!

      Daniel St-Laurent

    • Vivant dans la même maison en 1971 qu’actuellement, la répartition de la neige n’était pas équivalente à cause des vents. Il y avait un gros banc de neige de deux mètres près de la maison en 1971 et pas beaucoup de neige ailleurs. Quand il y avait un obstacle la neige s’accumulait. Pour cette tempête, la neige est plus uniforme. Il y a 0,5 m un peu partout. Il y a beaucoup de neige sur les toits plats. Je doute qu’il en avait beaucoup sur les toits en 1971 car il y a eu énormément de vent, je passai les journaux à l’époque.

      C’est vrai, que les véhicules à traction avec antipatinage et les pneus d’hiver sont beaucoup plus efficaces que les véhicules à propulsion et les pneus d’hiver d’antan. Ce matin, j’ai sommairement dégagé mon véhicule et je suis sorti du banc de neige avec facilité. Avec une propulsion, 2 pneus d’hiver d’antan et 2 sacs de sable dans la valise sans antipatinage, cela aurait exigé beaucoup plus de pelletage.

      Cette tempête est actuellement la pire de notre siècle et mais elle est une coche en dessous de celle de 1971.

      Mais comparez les tempêtes, c’est comme comparez Maurice Richards avec Guy Lafleur. Les tempêtes que l’on a vécues sont toujours pire que celle des autres. Cette année, j’étais en vacances, j’ai regardé la neige tomber.

      A part les chialeux chroniques, selon mon expérience de 45 ans de tempête à Montréal, la ville est plus humaine après une tempête. Beaucoup de gens s’entraident. Les autres on les oublient.

      Daniel Legault

    • @nenni,

      Merci pour votre partage de ces expériences. Je ne savais pas pour NewYork et j’imagine très bien le portrait!

      @rien_de_grave
      Pour répondre à votre question “pourquoi?”, simplement parce que c’est pire dans une métropole.
      “Pire” pour le déneigement.
      Aussi mathématique que 1+1=2

      Personne ne pleure. Personne ne manque d’attention.
      On est pas en train de faire des manifs pour un animateur radio ou bien pour une équipe de hockey….Là on pourrait dire ptêtre qu’on manque d’attention.
      On est juste à partager que c’est pas évident un 45cm dans une Métropole.
      Partage sans plainte.
      Disons un constat!
      C’est juste “ça qui est ça” avec une tempête à Montreal. Une semaine de déneigement.
      C’est tout.
      Pourquoi ce désir clairement profond d’être plus grosse que le boeuf, dites? Il vient d’où ce syndrome?
      Parce que je n’y comprends rien, je vous assure!
      Bon pelletage à vous également!

      Pierre Lemay

    • @rien_de_grave
      Ciel que c’est fatiguant! 3-4 millions de personnes, quelques milliers de km de routes à déneiger, et tout ça le plus vite possible évidemment. Z’êtes pas tannés de basher sur Montréal? Ben oui, chose, c’est l’enfer ici. On pellette, on jase entre voisin, on se demande quand la charrue va passer. Pis surtout, quand est-ce que la “visite” va sacrer son camps. Parce que de la visite à Montréal y en a en titi, pis la visite ça fait toujours plaisir: Si c’est pas quand ça arrive, c’est quand ça part…!

      D. Belanger

    • Le pelletage ,enfin quelque chose d,autre à faire que du foutu bureau, paperasse et ordinateurs.
      du vrai boulot qui remet l,homme à la bonne place avec ses jambes et ses bras sans robotisation du siècle qui va tous nous tuer.
      Gilles Ménard

    • J’adore les tempêtes de neige. C’est beau, tout le monde est dehors, on s’entraide pour dégager les marches des voisins plus âgés ou pour pousser la voiture de la jolie voisine.

      @Daniel St-Laurent : si ça vous dérange que des Montréalais parlent de Montréal, passez votre tours. Dans votre cas, comme celui de PBusque, il aurait mieux valu passer votre tours dans les commentaires. Un peu de respect pour Montréal et ses habitants, après tout nous sommes ceux qui faisons vivre cette province. Ne mordez pas la main qui vous nourrit.

      Simon Chartrand
      Montréal

    • “Un peu de respect pour Montréal et ses habitants, après tout nous sommes ceux qui faisons vivre cette province. Ne mordez pas la main qui vous nourrit.”

      Trop drôle!

      C’est exactement ce genre de commentaires insignifiants qui alimente
      les ridicules guéguerres de clochers entre MTL et le RDQ…

      Ro. Giroux

    • @ danbel

      À 13h48 j’ai parlé de 3-4 millions de personnes en faisant référence au Grand-Montréal qui englobe Laval, Longueuil et environ autour de 80 municipalités. C’est que ce qui tombe à Montréal touche de près ou de loin toutes ces populations. rien_de_grave et un autre essaient de faire du millage sur ce chiffre.

      Tellement ridicule comment une simple tempête de neige puisse virer en fiel pour quelques-uns. On se croirait dans une cour d’école. Tout est sujet à planter l’autre.

      Vive le p’tit Québec :)

      Y Labonté

    • …environ 80 municipalités. Corr.

      Y Labonté

    • @simon_C

      “Un peu de respect pour Montréal et ses habitants, après tout nous sommes ceux qui faisons vivre cette province. Ne mordez pas la main qui vous nourrit. ”

      Encore un mythe! Je paie plus d’impôts et de taxes pour servir Montréal que pour servir ma municipalité!

      Frédéric Boisvert

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