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Le procès intenté au « maquilleur de l’horreur », Rémy Couture (photo), actuellement en cours, soulève toutes sortes de question difficiles à trancher. Et qui ne seront pas vraiment résolues même lorsqu’aura été rendu un verdict. L’homme est accusé en rapport avec des images d’une grande violence –meurtre, torture, bref, toutes les déclinaisons de l’horreur et de la cruauté- mises sur internet.
Douze jurés décideront de son statut par rapport à la loi.
Ensuite, chacun décidera selon sa morale personnelle s’il est souhaitable que de telles images soient produites et circulent en particulier sur le web, auquel tout le monde, y compris les jeunes, a accès.
C’est d’une certaine façon plus difficile à trancher que pour ce qui est des représentations d’actes sexuels (si l’acte est consensuel, non violent, entre adultes, bien sûr) puisque ceux-ci ne sont pas des actes criminels, ne tuent pas, ne blessent pas et sont courants dans la vraie vie… alors que peu de gens étripent leur voisin de palier!
Liberté d’expression d’un côté. Et de l’autre : le danger, peut-être, que ces images agissent sur des esprits mal équilibrés et les portent à… étriper leur voisin de palier. C’est une crainte qu’on peut avoir même si, en réalité, je la crois peu fondée.
Vous aurez compris que je suis vraiment indécis à ce sujet…
Peut-être faudrait-il consulter les amateurs des films d’horreur les plus gore, savoir ce qu’ils y trouvent, essayer de comprendre le phénomène.
Si quelqu’un a des lumières à ce sujet, elles seront vraiment bienvenues…
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