Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Mardi 4 décembre 2012 | Mise en ligne à 15h47 | Commenter Commentaires (28)

    Le drame et les médias

    NDLR : Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    618138-trois-enfants-retrouves-morts-dimancheMario Roy

    En somme, le père des trois enfants tués à Drummondville, Laurélie, 5 ans, Loïc, 4 ans, et Anaïs, 2 ans, (photo) est venu prévenir les médias que, pour l’instant, il n’avait rien à leur dire. Patrick Désautels a mis moins d’une minute pour le faire.

    Mais, de fait, que pouvait-il dire sinon livrer une avalanche de lieux communs? Ou alors étaler ses émotions et pleurer devant les caméras –ce que j’appelle l’ « information lacrymale », une nourriture apparemment devenue essentielle pour les infos continues…

    Quelqu’un peut-il lui en tenir rigueur? Lui vit l’horreur. Nous, nous ne la vivons pas.

    Le traitement médiatique des drames familiaux, et c’est pire encore lorsque des enfants en sont victimes, est délicat et peut donner lieu à tous les dérapages.

    Souvent, sans même vraiment le vouloir, les médias donnent un sens à ces affaires avant même qu’on en connaisse les détails. Ils suggèrent une direction, un cadre de pensée.

    Par exemple : il faut prendre des mesures pour que de tels drames ne se reproduisent pas, entendons-nous en boucle depuis deux jours. Certes. Mais lesquelles? Et est-on sûr à ce stade-ci que les mesures existantes ont « flanché », pour ainsi dire? Et croit-on une seule seconde que, en engloutissant des millions ou en échafaudant de belles structures, on éradiquera totalement la misère humaine (pas surtout économique) qui amène de tels drames? Leur fréquence a déjà beaucoup diminué depuis quelques années. Mais on n’arrivera jamais au degré zéro.

    Un, c’est un de trop, est-il convenu d’ajouter. Bien sûr. Évidemment. C’est certain. Ajoutons-le donc…

    Par exemple, encore : presque malgré eux, les médias prennent parti dès la première seconde. En choisissant l’angle de couverture. En invitant pour commenter telle « tête parlante » et pas telle autre. Or, il y a là deux dangers. Condamner. Ou absoudre.

    Dans le cas de Sonia Blanchette, c’est la ligne psycho-socio-thérapeuthique, je dirais, qui a été largement adoptée dans l’espace public avant même que la jeune femme n’ait été accusée –si elle doit l’être. En pratique, cela a tendance à l’absoudre, alors qu’on n’a pas la moindre idée du déroulement seconde par seconde (cela se reconstruit scientifiquement) des événements survenus sur la rue Turcotte. Ah! la rue Turcotte! On a même tenté de trouver une signification à cette coïncidence!…

    Il serait intéressant de savoir si, au bout de tout ça, la majorité des gens se sont déjà faits une idée sur la culpabilité –et à quel degré?- de la personne responsable de ces morts.

    Je vous le demande ici.


    • Depuis qu’on a tous appris que l’ingurgitation de lave-vitre avant d’assassiner ses enfants était un motif pour absoudre le parent tueur, plus rien ne peut nous surprendre. Nous dégoûter, ça oui! Du système judiciaire trop indulgent dans le cas du cardiologue Turcotte (il eut été plombier, le résultat serait-il différent? Personnellement, je le pense.)? Du système psy qui semble toujours chercher des moyens de victimiser les tueurs? De notre fichue société qui tourne les coins ronds en nommant les grand-mères pour superviser les rencontres entre les enfants et les parents soi-disant sous surveillance?

      Plusieurs “intervenants” auraient intérêt à mettre leur culotte et à agir plutôt que de palabrer sans fin sur ce qui “doit” être fait. Il en va de la vie des plus vulnérables d’entre nous, nos enfants. Mais ce n’est pas demain la veille qu’on verra le gros bon sens se tailler sa juste place.

      Excusez-moi mais je suis en colère devant notre laxisme comme société face aux comportements de parents qui posent un risque pour la vie de leurs enfants. Ceux en qui les simples citoyens sont censés faire confiance prouvent leur incompétence à chaque fois qu’un drame familial se produit.

      R. Ducharme

    • Il suffit d’écouter la radio-poubelle et de regarder les reportages bidons de TVA pour réaliser à quel point la masse peu éduquée de la populations est attirée par les histoires de ce genre.

      Tommy Cortina

    • Un commentaire entendu d’une journaliste à la radio: ” L’Enquête est très longue!”

      Il y a une distorsion importante entre les films, les émissions, les médias et la réalité. On n’est pas à CSI dans laquelle en moyenne tout se règle dans une heure et les gros gros cas en 2 heures sans enlever les annonces.

      Dans la vraie vie, il y a une autopsie, le médecin légiste dicte son rapport, corrige ses fautes d’orthographes et émet le rapport. Les policiers doivent interroger les témoins, mettre ses notes au propres, analyser les rapports, en discuter. Le principal témoin et suspect potentiel n’est pas interrogeables. On peut attendre un peu.

      Parfois j’ai l’impression que l’information est devenue un “show” surtout dans le cas des drames familiaux. Il faudrait être capable de dire: “On ne pourra pas savoir ce qui s’est passé avant 1 semaine ou 2 semaines.”

      Daniel Legault

    • Les médias écrits ou parlés n’ont pas à poser des diagnostics sur ce qui se présente comme nouvelle publique. Leurs devoirs se limitent à informer le grand public sur ce qui survient. Il n’y a pas si longtemps, on LISAIT les nouvelles. Les émotions sont irrecevables ou non avenues parce qu’elles faussent la réalité que nous attendons d’eux. Le sensationnalisme non plus. Il ne leur appartient pas de décider si le drame qui survient est un cas isolé ou pas. Les médias se doivent de respecter le code de déontologie journalistique. Il y a des spécialistes pour analyser les évènements c’est leur rôle à eux. La rue Turcotte vs l’affaire Guy Turcotte ne sont pas identiques, c’est de l’infantilisme que de le croire ou de le comparer.

      Yvon Turcotte

    • Le bon docteur Turcotte a dû payer des sommes considérables pour engager le meilleur avocat du Québec pour convaincre un jury naif qu’il était fou. Cette femme n’aura pas à engager une telle dépense, car une femme qui assassine ses enfants est automatiquement non responsable.
      G. Lalande

    • «En disant peu, il dit beaucoup.» C’est en ces termes que le psychologue Faubert invité à RDI a commenté la minute de M. Desautels et je suis entièrement d’accord avec lui.

      Le silence et la dignité, ça marche souvent bien ensemble.

      Ysabel Labonté

    • Oh là là… De grâce, cessons de tourner en rond, les amis. Ce type de drame doit être inscrit dans le triste registre des abominations inhérentes à un ”malaise de civilisation” (Freud), lesquelles puisent leurs origines à l’intérieur de ”l’élément social” (Durkheim).

      Poussé plus loin, et compte tenu de la récurrence de ces drames, on semble bel et bien être en présence d’un ”mismatch” (Lorenz) entre les états internes de l’individu et son milieu externe, bref, d’une rupture (parfois totale) entre le vivant humain et l’environnement social (occidental) contemporain. Occidental, alors que ce type d’abomination est totalement inexistant à l’intérieur des civilisations autres que celles du Monde Libre.

      Là où le mode de vie demeure ”traditionnel”, quoi. Mais bon, et comme le répète sans relâche Homo Occidentalis, faut bien ”évoluer”, après tout.

      Peu importe le prix à payer, semble-t-il.

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • Il n’y a pas que le traitement médiatique qui peut donner suite à toute sorte de dérapage. Du temps de Voltaire on disait que “Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cours vous rendront blanc ou noir”. Voilà un dérapage admis de L’époque. De nos jours, avons-nous aussi des dérapages? Par exemple, dans un cas d’infanticide ou de toute autre cause, quels sont les préjugés, selon que l’accusé est une femme ou un homme? (pas juste au niveau de la Cours, mais aussi dans les jugements populaires?). C.Boily.

    • Vous avez raison. Les médias – certains médias plus que d’autres, dont tous ceux qui appartiennent à Québécor en particulier – impriment une tangente dès les premiers instants où un drame est connu et harcèlent les voisins et amis réticents ou donnent largement la parole à des m’as-tu-vu-à-tivi qui déblatèrent à qui mieux mieux.

      Dans le cas qui nous occupe, je suis persuadée qu’il s’en trouvera beaucoup pour dire que le père des enfants n’avait pas l’air trop ému. Pas assez, en fait. D’autres – dont je suis – accuseront “le système” qui a permis que les enfants voient encore leur mère, qui était à ce point dangereuse qu’un défaut de supervision de 20 minutes seulement lui a permis de commettre l’irréparable.

      Vous demandez “si, au bout de tout ça, la majorité des gens se sont déjà faits une idée sur la culpabilité de la personne responsable de ces morts” ? Absolument! Une personne qui tue est une personne qui tue. Peu importent ses motifs et l’état d’esprit dans lequel elle était. Elle a tué, point à la ligne.

      Pour ce qui est de la peine à imposer, c’est une autre histoire. Odile Flannery

    • Je ne crois pas que davantage de ressources d’aide aurait pu éviter ce drame. Quant ton idée est faite… Surtout s’il s’agit d’un geste spontané.
      J’aurais cru aussi que la médiatisation du cas Turcotte aurait fait réfléchir les parents désespérés. Dans cette horrible histoire, cela prouve que ce ne fut pas le cas.
      C’est vraimen triste.

      Nicholas Ninousky

    • Comme le suicide, les drames familiaux doivent être cachés au public. C’est épidémiologique ça. Ce n’est pas bon parler de ça notamment quand ils s’en sortent non criminellement responsable.
      Simon picotte

    • Pour moi ce genre de chose c’est l’horreur absolue. Il est trop tôt pour blâmer qui que ce soit (même la DPJ).

      L’information est fragmentaire mais ça semble un infanticide suivi d’une tentative de suicide. Une hypothèse à considérer parmi d’autres, c’est la dépression portpartum sévère non traitée (ou des médicaments qui ne font pas effet, ça arrive, certains deviennent PLUS suicidaires!).

      Une chose à remarquer c’est à quel point elle a eu ses enfants à intervalles rapprochés. Ça va dans le sens de mon hypothèse. Elle avait peut-être des problèmes avant et ses proches ne le savaient pas nécessairement.

      Ce genre de crime suit souvent un même pattern.

      Une dame membre d’un mouvement apparenté à une secte (Quiverfull, de philosophie sinon de réellement; voir Wikipedia) et en dépression post-partum sévère et non traitée bien entendu (plus l’isolement à cause de sa secte) a noyé ainsi ses six enfants. Ouf.

      Pensez à la grand-mère et à comment elle doit se sentir. Pauvre elle.

      Aline Binette

    • Pourquoi, nous public, par respect pour les vivants de cette famille, ne ferions nous pas ce que les journalistes devraient faire…et ne pas commenter et juste laisser le blogue vide. Trop c’est trop… Laissons le silence parler… Chut….!

      Ghislain Gendron

    • De dire qu’une personne c’est enlevée la vie me semble suffisant,le nombre de coup de couteaux ou de balles tirées tout comme le moyen utilisé pour se faire n’est pas à mon avis de notoriété publique sauf pour des stations ou journaux poubelle.
      Gilles Ménard

    • `car une femme qui assassine ses enfants est automatiquement non responsable.`-gasston
      ___________
      Gasston est le seul qui a tout compris. C’est parce qu’elle est presque 100% certaine de s’en sortir (nouvelles jurisprudence de folie passagère) qu’il faut taire cette affaire et ne plus en parler JAMAIS par respect pour les petits. Médias=coupables! Justice québécoise=coupable! Et vous avez pas fini d’en voir des affaires de même. Une société qui ne punit plus le crime ultime soit le meurtre prémédité, est condamnée à vivre constamment dans le drame. Habituez-vous québécois!
      simon picotte

    • Les spectateurs sont dans une certaine mesure, responsables de beaucoup de drames dans les médias.

      On publie les drames parce que c’est rentable et ça va créer automatiquement un phénomène d’imitation ou parfois même d’amplification de la tragédie par les échos quelle provoque. Quand la vision du drame réel est optionnelle comme ce genre de situations publiées dans les média, on est pas obligé d’en redemander!

      La vie mange des morts et la mort mange des vies!
      C’est comme ça!

      Eric Cire

    • @ Respectable

      Une personne qui tue ses propres enfants doit se moquer des conséquences juridiques qui l’attendent.

      William Malus

    • Les gens vivent de plus en plus le langage des médias qui ne cessent de nous dirent que c’est ” excessivement,absolument.extrêmement,effectivement,totalement,définitivement ou autre accentuation du simple OUI ou NON comme si nous avions besoin d’autant de s leurs cours de communication +++ et encore plus vite ,vite,vite avant que l’autre ait le ‘’scoop” de la nouvelle.
      On veut pas l’savoir cibonac!
      C’qu’on veut c’est se loger pi manger!
      Non ils embarquent ces journalistes bien payés dans leurs réalités de bon clients consommateurs et se foutent de se qui nous préoccupe vraiment.
      Gilles Ménard

    • Lors d’un reportage vu récemment à la télévision, on soulignait qu’il y a avait un problème de manque de moyen pour les visites des enfants par leur parent sous surveillance. On avait besoin de quelques millions par année pour faire les choses correctement. Au Québec on a pas les moyens parce que des beaucoup de millions disparaissent dans les mains de criminels. Cela est très révoltant.

      Quand à ceux qui critique notre société, les Inuits tuaient les très jeunes enfants lors des famines pour qu’ils ne souffrent pas et parce qu’ils pouvaient en avoir d’autres. Dans d’autres sociétés les enfants difformes étaient tués à la naissance. Notre société a des défauts mais elle a des avantages.

      Daniel Legault

    • Nous vivons dans une société qui n’a plus de morale religieuse et plus d’intérêt à aimer les enfants. Un grand rabbin a déjà dit ceci : “Une société qui n’aime pas ses enfants n’aime pas la jeunesse”

      Moshé Levy

    • M.Roy, vous relevez……:
      [presque malgré eux, les médias prennent parti dès la première seconde]

      …….presque malgré eux……franchement……malgré eux…..!!!!!!!!

      Non, “pas malgré eux”….ils y vont volontairement.
      Ils sont avides du sang et de la douleur physique et humaine.
      Tout ça pour répondre aux demandes patronales.
      Tout ça pour le ….clip exclusif…..la ligne….!!!!
      Tout ça pour $$$$$$$$$$$$$$$$

      Une suggestion:
      Peut-on placer tous les “journaleux” présents hier, dans une très petite salle.
      Peut-on les obliger à répondre aux stupides questions sous-entendues?
      Peut-on voir comment ils s’en sortiraient…eux…?

      Et si le même drame arrivait à un de ces charog…….
      la couverture médiatique serait-elle la même?
      Louise April(Laloue)

    • Les médias n’aiment pas attendre les procès, ils veulent, pour leurs auditeurs, quelque chose à se mettre sous la dent, tout de suite. La compassion est une affaire payante.
      Jacques Saint-Cyr

    • Une personne qui tue ses propres enfants doit se moquer des conséquences juridiques qui l’attendent. -panzer
      =============
      Pas du tout. La victimite fait partie intégrale de la culture québécoise. Ce qui explique tout le mystère du passage à l’acte en matière d’Infanticide. Je connais bien cette culture. lologues=coupables!

      simon picotte

    • Les médias doivent tenir compte des réalités sociales. Combien d’enfants sont morts légalement depuis ces événements, après avoir été avortés à 30 semaines ou plus, ou même à une semaine précédent leurs mises au monde, dans un hôpital ou clinique privée? Les médias ne s’embarquent plus comme auparavant. La charria féministe québécoise définit les enfants comme appartenant à la mère, le père étant une coïncidence de la vie. Alors, la mère peut en faire ce qu’elle veut, c’est elle qui les a fabriqués. Le géniteur, lui, est libre de s’afficher, ou pas.
      Dans le cas de Turcotte, s-v-p, cessez de revenir sur cette affaire: il est innocent et mérite une pleine liberté immédiatement. Le jury en a décidé ainsi. Ici, la mère de ces 3 enfants est innocente et devra être aussi libérée: ses enfants commençaient à la faire souffrir et aimaient de plus en plus la blonde jeune et pleine d’entrain du père. Celle-ci peut maintenant bâtir une vraie famille, avec le père, sans encombrement. Turcotte s’est battu contre la charria féministe québécoise et a affirmé: “Ces enfants sont autant à moi qu’à elle”. Le jury lui a donné raison. C’est une jurisprudence maintenant. Il ne faut pas juger ces meurtriers. Ils étaient acculés au mur, et leurs souffrances énormes. Leurs erreurs aura été de croire qu’en tuant leurs propres ex-enfants, ils réduiraient l’ampleur de leur propre souffrance.
      E.Ross

    • Bonjours Monsieur Roy et mercis pour votre intelligente invitation à «prendre grandes respirations» avant de lancer commentaires, jugement(s), opinion(s), pensée(s), conviction(s) sur le fort délicat sujet. D’emblée, je vous avoue un inconfort avec la généralisation que vous faites en écrivant «les» médias au lieu de «des» médias. En 1989 et pendant un temps, j’ai «goûté» à une médecine de certains médias. «Faut» croire que cela faisait aussi partie de «ma» sentence, cette partie non imposée par le tribunal de l’époque. Une certaine presse table sur l’UNIQUE «scoop» «as money talks…» Ouache! Pour avoir témoigné de mes 31 constats de ce qui a contribué à «construire» le drame dont j’ai été l’auteur, je soupçonne que nombre de gens seraient surpris? estomaqués? indifférents? choqués? à prendre connaissances et conscience de ce que peut contenir comme «dynamiques» ( je pèse le mot) un «meurtre». 23 ans plus tard, le drame 1989, je continue à vivre avec tout comme l’a mentionné le juge Huot hier à Québec..:«Au lever le matin…», je continue d’avoir rendez-vous avec des conséquences de «la mort de l’autre»
      J’ai mal de la violence, toutes formes et contenus confondus.
      Gaston Bourdages
      Simple citoyen – ex-bagnard et écrivain publié «en devenir»
      Saint-Mathieu de Rioux, Qc.
      http://www.unpublic.gastonbourdages.com
      P.S. Je choisis ces médias qui nourrissent mon coeur, mon esprit voire mon âme. Quant aux autres, ils possèdent cet inqualifiable cadeau qu’est celui de la liberté Oui, libres d’écrire de relater avec les conséquences que la liberté «accorde»

    • M.Bourdages vous concluez…:
      [J’ai mal de la violence, toutes formes et contenus confondus.]

      En vous lisant moi j’ai mal avec la relativisation de votre choix.
      Relativiser : Faire perdre son caractère absolu.

      N’oubliez pas que la mort est absolue, définitive.
      La mort de l’autre est sans appel.
      La mort de deux petits enfants même après 28 ans, fait toujours aussi MAL.

      Vous dites avoir rendez-vous tous les matins avec les conséquences
      de la mort de l’autre……
      Et bien nous, nous sommes maintenant 37 à vivre cela tous les matins.
      (la grand-mère des petits étant morte en juillet).

      Et disons qu’avec la période des fêtes qui arrivent, ça n’aide pas!!!

      C’est ma liberté de le dire qui vous écrit.
      Louise April(Laloue)

    • @gasston & Respectable… Automatiquement non responsable? Donnez des exemples au lieu de dire n’importe quoi! Il est facile de trouver des cas où c’est le contraire.
      Mais c’est bien certain qu’il y a plus d’hommes qui tuent leurs enfants que de femmes.

      Le procès n’a même pas eu lieu et vous connaissez déjà le verdict? Vous êtes médiums?

      Nicholas Ninousky

    • Ça fait quelque chose a voir pour ceux qui n’ont rien d’autre a faire.
      n.y.grenier

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