NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.
André Pratte
Selon une étude publiée mardi par l’Office québécois de la langue française, 51% des Québécois travaillant dans la grande région de Montréal emploient presque exclusivement le français durant leurs heures de travail. Pour 29% des personnes interrogées, le français est employé la majorité du temps (50%-89%) tandis que pour 21%, le français n’est utilisé qu’occasionnellement.
Cette étude comporte plusieurs données qui tendent à montrer que, chez les travailleurs francophones, l’usage du français au travail est prédominant. En effet, 57% des francophones de la région de Montréal travaillent exclusivement en français. Cependant, 30% d’entre eux emploient régulièrement l’anglais, tandis que 13% travaillent majoritairement en anglais.
Qui parle souvent anglais au travail? Ceux dont le supérieur et/ou les collègues sont anglophones. Ceux oeuvrant pour une entreprise dont le siège social est situé hors du Québec. Ceux qui écrivent ou lisent des documents destinés à ou provenant de l’extérieur de l’entreprise. Les diplômés universitaires utilisent plus souvent l’anglais, de même que les professionnels et les gestionnaires.
Bref, l’usage du français et de l’anglais au travail est dicté par des réalités très diverses. Afin de mieux comprendre ces réalités, j’aimerais que vous me racontiez votre expérience à vous. Travaillez-vous surtout en français, en français et en anglais ou surtout en anglais? Qu’est-ce qui explique votre comportement linguistique en emploi? Souhaiteriez-vous que la situation soit différente?
Je lirai vos réponses avec grand intérêt.
Lire les commentaires (37) | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 





