NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.
André Pratte
Le gouvernement du Québec va consulter la population au sujet du projet de renversement d’un oléoduc entre l’Ontario et Montréal, renversement qui permettra la livraison au Québec de pétrole extrait de l’Ouest canadien et de la formation de schiste Bakken, au Dakota du Nord. C’est ce qu’ont fait savoir mercredi les ministres de l’Environnement et des Affaires intergouvernementales, Daniel Breton et Alexandre Cloutier, lors d’un point de presse à l’Assemblée nationale. Plus tôt dans la journée, M. Breton avait évoqué la possibilité de bloquer le projet de la compagnie Enbridge: «Ce que les Albertains veulent faire avec leur pétrole, l’amener sur notre territoire sans notre consentement… il va falloir qu’on regarde ça.»
Questionné lors du point de presse par le journaliste de La Presse, Tommy Chouinard, M. Breton n’a pas voulu dire s’il était pour ou contre le projet d’Enbridge: «Je veux avoir toutes les informations avant de prendre une décision sur tout ce qui a rapport avec le dossier énergétique par rapport à l’environnement.»
Le malaise de M. Breton, un ex-militant écologiste, n’est pas étonnant, car les écologistes s’opposent à l’arrivée au Québec du «pétrole sale» de l’Alberta. Toutefois, on se demande sur quoi exactement le gouvernement consultera les citoyens et surtout sur quelle base il s’appuierait pour bloquer le projet.
M. Breton a comparé le renversement de l’oléoduc d’Enbridge (l’oléoduc 9B) aux projets Northern Gateway et Keystone XL, vers la Colombie-Britannique et aux États-Unis. Sauf qu’il n’y a pas de comparaison possible. Les deux derniers projets sont de nouveaux pipelines; celui de Enbridge 9B est le simple renversement d’un oléoduc existant. Les travaux requis sont modestes (changements de pompes, tuyauterie supplémentaire) et seraient exécutés sur des terrains où Enbridge a déjà obtenu des droits de passage. Si le gouvernement du Québec ne s’est jamais opposé à ce que du pétrole parte de Montréal pour se rendre en Ontario, pourquoi empêcherait-il que du pétrole fasse le trajet inverse?
Les écologistes disent que le transport du pétrole lourd provenant des sables bitumineux est plus risqué (ce qui n’est pas prouvé). En réalité, ils sont contre tout ce qui pourrait aider les producteurs de l’Alberga à trouver des marchés.
Au moins à court terme, le pétrole transporté de l’ouest ne viendra pas des sables bitumineux, puisque les raffineries de Suncor (Montréal) et d’Ultramar (Lévis) ne sont pas équipées pour traiter du pétrole aussi lourd. De plus, une partie du pétrole viendra de gisements américains. Québec dira-t-il non seulement au pétrole albertain? Seulement au pétrole albertain venant des sables bitumineux?
Par ailleurs, que sait-on des risques environnementaux de l’exploitation du pétrole en Algérie, en Angola, au Nigéria, d’où nous importons une bonne partie de notre or noir à l’heure actuelle? Est-il vraiment préférable, d’un point de vue environnemental, de faire venir ce pétrole par bateau jusqu’aux ports de Québec et de Montréal que de transporter par oléoduc le pétrole de l’Ouest?
Enfin, comment le gouvernement du Parti québécois, qui s’est montré très ouvert à l’exploitation des gisements de pétrole dans le golfe du Saint-Laurent, pourrait-il décréter que le simple renversement d’un oléoduc comporte des risques excessifs? Et comment le même gouvernement, qui a fait de l’indépendance énergétique un de ses principaux objectifs, pourrait-il s’opposer à remplacer le pétrole venant d’Europe et d’Afrique par du pétrole canadien? À moins que les péquistes considèrent déjà l’Alberta comme un pays étranger…
La plupart des Québécois ne voient pas les choses du même oeil. En effet, selon un sondage CROP publié mercredi par L’Idée fédérale (groupe de réflexion que je préside), 74% d’entre eux sont favorables au transport du pétrole albertain jusqu’au Québec.

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rightman
14 novembre 2012
16h53
Je me souviens de pleurnichages il y a quelques années quand une raffinerie a fermée ses portes dans l’est de l’île. Maintenant, le québec va cracher sur du pétrole qu’il peut raffiner? Quelle blague.
Ridicule.
T. Rightman
rllemieux
14 novembre 2012
17h20
OK je viens de comprendre le plan secret de Pauline Marois.
Le gouvernement péquiste nous inonde de petites politiques insipides et sans intérêt comme les cours d’histoire, le financement des écoles privées, le français dans les CPE, les élections à date fixe, et une interdiction sur la livraison du pétrole albertain. S’il fait cela, c’est pour gagner du temps alors qu’il travaille sur un plan secret.
Quel est ce plan secret? Un vaste plan de développement économique, misant sur la collaboration des milieux privés et universitaires pour favoriser la croissance des secteurs technologiques du Québec. Un grand chantier mobilisant le système d’éducation et les sociétés d’état autour des savoirs scientifiques et technologiques pour structurer l’économie selon les grands axes d’avenir.
Et ce gouvernement va nous dévoiler ce grand plan dans son budget le 20 novembre prochain. Ça y est, j’ai compris. Go Pauline Go!
- Robert Lemieux
gillesmenard
14 novembre 2012
17h24
Aurions nous un discours différent de chaque côté de la bouche???
On ne cesse de se dire qu’il nous faut cesser cet esclavage au pétrole et autres énergies non renouvelables et sales puis en même temps nous ne voulons pas changer d’habitudes du 19ième ni arriver au 21ième????
Nous n’en voulons plus nous voulons autre chose,seuls les investisseurs dans ces domaines qui racolent Harper et sa bande de têtes blanches cravatées qui n’ont qu’une chose en tête ”la foutu économie de marché” en veulent .
Ils sont à la veille de crever les poches bien remplies et ils se foutent de la qualité de vie de ceux qui suivent.
La planète n’en peu plus réveillez vous et foutez nous la paix avec votre satané pétrole de mer…!
Les punks ont bien raison de dire qu’avec vous ”there’s no futur”…
Gilles Ménard
Jamon
14 novembre 2012
17h28
Au lieu d’encourager des producteurs africains ne serait-il pas plus avantageux d’encourager un producteur canadien, surtout sachant qu’une partie de ses profits est redistribuée à certaines provinces, tel le Québec, via la péréquation !
J. Montpetit
ralbol
14 novembre 2012
17h34
Non.
- modifiez les lois pour qu’on puisse circuler sur les routes avec de petits «pouts-pouts» électriques à 40 km/h;
- laissez importer des voitures électriques de Chine en brisant les cartels de concessionnaires automobiles et des constructeurs américains;
- encouragez les constructeurs québécois de voitures électriques comme Nemo Motors;
- facilitez l’importation de petits véhicules comme ceux de Tata Motors de l’Inde;
- encouragez activement le télétravail pour libérer les routes de tous ces travailleurs capables de faire à la maison le même travail qu’au bureau;
- INNOVEZ, SORTEZ DE VOTRE BOÎTE MENTALE QUI VOUS FAIT RÉPÉTER TOUJOURS LES MÊMES VIEILLES SOLUTIONS DU 20e SIÈCLE À DES PROBLÈMES DU 21e SIÈCLE !!!!!
Et nous n’aurons pas besoin du pétrole sale de l’Alberta.
D. Lefresne
basel
14 novembre 2012
17h35
Je suis d’accord avec vous dans la mesure ou nous en tirerions profit, càd que le prix de l’essence baisse. N’est-ce pas la raison invoquée pour expliquer la différence entre le coût ici et en Ontario (la provenance du brut) ? Si les pétrolières s’engagent à uniformiser leurs prix avec l’Ontario, alors soit, changez le débit. Mais sinon, on le ferait pourquoi au juste?
Quant à votre argument sur la propreté du pétrole canadien vs Nigérian ou Saoudien, j’ajouterais que le pétrole Canadien n’est pas teinté du sang de la population Albertaine. On ne peut en dire autant du Pétrole du moyen-orient et de l’Afrique.
Basel Al-Kana
the_greatest
14 novembre 2012
17h39
Oui!
Néanmoins, il faut insister sur le fait que les contribuables vont en profiter en voyant leur facture à la pompe diminuer.
C’est tout à fait ridicule que nos barils de pétrole se mesurent sur l’indice Brent sur le marché international. Nous payons donc au minimum 20$ de plus que les barils Nord-Américain en général.
Les automobilistes sont pris à la gorge au Québec et encore davantage dans la grande région métropolitaine. Nous sommes surtaxés et il est grand temps que le nationalisme du pétrole que Pierre-Eliott Trudeau envisageait dans les années 80 voie le jour dans sa forme originale et qu’il vise à favoriser les bas prix à la pompe !
F-X Clément
snooze
14 novembre 2012
17h40
Ce n’est pas le pétrole de l’Alberta.
C’est le pétrole de Enbridge et de Shell.
Ce sont des multinationales apatrides. Ca ne fait aucune différence.
Ce qu’il faut concidérer c’est le facteur “risque écologique” vs bénéfice économique social. Objectivement.
Le gaz sera t-il moins cher si il vient de l’Alberta ? Absolument pas.
L’Alberta va t-elle perdre des jobs si le Québec n’achète pas leur pétrole ? Je ne sais pas mais j’en doute. On parle de pétrole ici, pas d’un produit de caprice dont on peut se passer.
Les coûts sociaux sont-ils plus élevés advenant une catastrophe écologique si on fait passer du pétrole bitumineux (risqué +++) dans un pipeline qui fera tout le pays ? C’est la seule question à éclaircir selon moi.
A. Dourbel
respectable
14 novembre 2012
17h56
Oui! Absolument car le pétrole Albertain n’est pas tâché de sang et ne finance pas les autres pays. Je me sentirais moins coupable de « tanker ». Mais l’ultra gauche va tout faire pour s’opposer.
Simon picotte
jpvillemure
14 novembre 2012
17h59
Haha. La fin est bien bonne, “un sondage publié mercredi par L’Idée fédérale (groupe de réflexion que je préside), 74% d’entre eux sont favorables au transport du pétrole albertain jusqu’au Québec.”
Sondage non-probabiliste faut il le rappeler… En quoi est-ce que ce sondage peut avoir valeur d’argument?
Vous maîtrisez bien les leçons d’Edward Bernays.
JP Villemure
gillesfpelletier
14 novembre 2012
18h02
Oui, je le veux, car le pétrole de l’Alberta c’est aussi mon pétrole puisque je suis encore Canadien et que mes impôts doivent bien servir à quelque chose non?
Madame Marois voudrait repousser des importations de pétrole du Moyen-Orient et pourquoi elle voudrait repousser le pétrole en provenance de notre pays?
Gilles Pelletier, Québec
souverain
14 novembre 2012
18h13
M.Pratte,
Pétroleuse pour pétroleuse, aussi bien se faire £@¢±& par une pétroleuse Canadian…
Parlant de «L’idée fédérale», ce groupe de réflexion que vous présidez, ce qui vous ferait encore plus honneur, c’est si vous nous parliez, AUSSI, de la possibilité que le prix de l’essence baisse à Montréal considérant que les pétroleuses nous jurent, dur comme un lingot d’or en fusion, que LA principale raison pour laquelle nous payons plus cher au Québec, le pays des nègres blancs, c’est parce que notre pétrole est importé de pays d’autres «nègres»…
Ah oui, parlant de «transfert» et de «renversement de pipelines», parlez-nous de l’époque où la police arrêtait les camions citernes qui , partant des raffineries de Montréal Est, étaient arrêtés à la «frontière» de l’Ontario pour favoriser l’«importation» du pétrole de l’Ouest vers l’Ontario…
Moi j’ai vu tout ça Monsieur Pratte, je travaillais pour une des pétroleuses à l’époque…
Parlez-nous AUSSI, de Petromont et de la politique «nationale» de l’énergie qui, à l’époque, et sous les libéraux, a tué l’industrie pétrochimique de l’Est de Montréal pour la transférer en Ontario…
Parlez-nous aussi de votre «Idée Fédérale» de «fair play»…
J’aime bien vous lire….parfois, quand mon seuil de tolérance est aussi haut que la montagne de fric que les pétroleuses transfèrent dans des comptes «offshore» pour payer moins d’impôts au Canada…
Impatient de vous lire,
Robert Alarie
littlepatton
14 novembre 2012
18h16
On a déjà droit à l`argent que procure les milliards de dollars des sables bitumineux à l`économie Canadienne via la péréquation. Pourquoi pas avoir droits au pétrole aussi ? Faut être hypocrite rare dire non.
Savez-vous que si le pétrole Albertain commence à manquer de déboucher, c`est que les US, grand importateur de pétrole Albertain, exploite maintenant le pétrole de schiste et que les Américains vont devenir auto-suffisant dans quelques années.
Et ça fait aussi mal aux exportations d`électicité d`Hydro- Québec, car les US produise de l`électricité à partir du gaz de schiste.
Y`a juste au Québec qu`on a des moratoires décrété par la gauche-écolo. Un jour les autres provinces(de l`Ouest) vont se tanner de payer pour le Québec et j`ai hâte que ça arrive.
George Larimé
jutamat
14 novembre 2012
18h54
Y en a t’y du petrole propre?
P Allen
basquiat13
14 novembre 2012
19h23
Et au sujet du sondage bidon de L’idée fédérale, rappelons que ce dernier a été fait sur la base d’un échantillonnage non probabiliste !!
« On ne peut mesurer la fiabilité d’un échantillonnage non probabiliste; la seule façon de mesurer la qualité des données en résultant consiste à comparer certains des résultats de l’enquête à l’information dont on dispose au sujet de la population. Encore une fois, rien ne fournit l’assurance que les estimations ne dépasseront pas un niveau acceptable d’erreur. Les statisticiens hésitent à utiliser les méthodes d’échantillonnage non probabiliste, parce qu’il n’existe aucun moyen de mesurer la précision des échantillons en découlant. »
http://www.statcan.gc.ca/edu/power-pouvoir/ch13/nonprob/5214898-fra.htm
Benjamin Trottier
amonavis
14 novembre 2012
19h24
Non, je ne veux pas avoir accès au pétrole sale de l’Alberta.
Je ne veux pas être complice du plan B des producteurs pétroliers.
Ils ont un problème avec le Nebraska ? Qu’ils le règlent.
Ils n’arrivent pas à se frayer une route jusqu’à Kitimat ?
Qu’ils s’entendent avec la Colombie britannique, les Premières Nations et les écologistes.
Drôlement intéressant de voir les producteurs pétroliers faire machine arrière (comme le flux des oléoducs) juste après la réélection d’Obama…
Le Québec n’a pas à supporter les revers des producteurs pétroliers de l’Alberta.
Et ce n’est pas être anti-Canadien que de penser cela.
Ça me fait penser au roman de Sophie Boisvenu, «Et au pire, on se mariera».
Le pire étant déjà advenu.
Que les pétrolières acheminent leur pétrole «éthique» vers la Chine, vers Huston ou ailleurs.
Le Québec ne leur a rien demandé.
Jacques Lambert
cocorico38
14 novembre 2012
19h29
Quelle question effrayante! Le Canada ne repecte pas l’accord de Kyoto. Ses émissions de GES ont augmenté surtout à cause de l’exploitation des sables bitumineux. La réduction substantielle des émissions du Canada devrait être un préalable au passage du pétrole albertain sur le territoire du Québec et à sa consommation, bien sûr.
cocorico38
14 novembre 2012
19h30
voici mon nom pour le commentaire tout juste envoyé: François Beaulé.
maniacs
14 novembre 2012
19h31
J’ai l’impression que mon gouvernement est complétement déconnecté de ma réalité.
La question ce pose même pas, c’est oui anytime.
Oui à mon pays avant l’Algérie.
F.Collin
jeffmorin99
14 novembre 2012
19h36
Je suis 100% d’accord. J’aime beaucoup mieux l’idée de faire venir notre pétrole de l’Alberta pour le raffiner ici que de l’importer de pays aux lois environnementales douteuses comme l’Algérie (à moins que je fasse fausse route, beaucoup de pétrole raffiné au Québec provient de ce pays). Certains diront que les sables bitumineux sont très polluants et avec raison. Par contre, à choisir, j’aime mieux opter pour l’indépendance énergétique. Mais avec le ministre extrémiste en poste, je doute que ce genre de projet se concrétise. Il est tellement de bon ton de chialer contre les sables bitumineux qu’aucune réflexion sérieuse ne sera faite sur la question, surtout avec le gouvernement d’amateurs en place. Dommage.
Jean-F. Morin
elvince
14 novembre 2012
19h49
Je ne comprends pas votre cri du coeur, M.Pratte. Il me semble qu’un ministre qui dit «Je veux avoir toutes les informations avant de prendre une décision sur tout ce qui a rapport avec le dossier énergétique par rapport à l’environnement.», c’est pas mal mieux qu’un ministre qui prend une décision irréfléchie en toute hâte. Au début du mandat péquiste, vous hurliez au meurtre parce que les décisions se prenaient trop vite.
Sur le fond du sujet, je suis d’accord avec vous: du pétrole c’est du pétrole, et plus on a de fournisseurs qui peuvent en amener chez nous, meilleures sont nos chances d’Avoir de plus bas prix. Mais sur la forme de votre article, ça sent vraiment vraiment fort l’anti-péquisme primaire.
Elvis Lavoie
gren
14 novembre 2012
19h58
NON,NON,NON. Pas de pétrole qui polue l’air de notre pays. Mais par contre bienvenue au pétrole des pays comme l’Arabie, le Yémen ,e. C’est pas grave ils sont loin on les voit pas. Ah la religion écologiste a que ça.
n.y.grenier
n.b. même si c’est moins cher pour le chrétien de Québécois
respectable
14 novembre 2012
20h02
IL nous reste du pétrole pendant encore 200 ans. Exploitons-le et faisons de l’argent. Les énergies vertes c’est pas payant pour personne. Toutes les entreprises dites vertes ont besoin de subventions et ça finit toujours de la même manière i.e la faillite. Il va falloir aussi penser un jour à exploiter notre propre gaz si on veut pas payer nos dettes avant que nos créanciers en prennent possession.
Simon picotte
gasston
14 novembre 2012
20h09
Deux choses sont immédiatement évidentes:
Un, il n’y a que des avantages pour les québécois de renverser la direction de ce pipe-line déjà existant et qui opère depuis des décennies sans problème.
Et deux, nos « antis » seront contre, particulièrement les militants de PQ/QS (et certains sont ministres!).
G. Lalande
legada
14 novembre 2012
20h11
Que le pétrole vienne de l’Alberta ou d’ailleurs, ne change rien. Nous n’enrichirons pas des pays arables qui subventionnent le terrorisme islamique.
Cela ne devrait pas nous empêcher de poursuivre nos efforts pour réduire notre dépendance au pétrole.
Daniel Legault
gillesmenard
14 novembre 2012
20h29
Aurions nous un discours différent de chaque côté de la bouche???
On ne cesse de se dire qu’il nous faut cesser cet esclavage au pétrole et autres énergies non renouvelables et sales puis en même temps nous ne voulons pas changer d’habitudes du 19ième ni arriver au 21ième????
Nous n’en voulons plus nous voulons autre chose,seuls les investisseurs dans ces domaines qui racolent Harper et sa bande de têtes blanches cravatées qui n’ont qu’une chose en tête ”la foutu économie de marché” en veulent .
Ils sont à la veille de crever les poches bien remplies et ils se foutent de la qualité de vie de ceux qui suivent.
La planète n’en peu plus réveillez vous et foutez nous la paix avec votre satané pétrole de mer…!
Les punks ont bien raison de dire qu’avec vous ”there’s no futur”…
Gilles Ménard
kakousse
14 novembre 2012
20h35
.
Quelques enjeux à réfléchir …. et il doit en avoir d’autres …
1) On a un gouvernement qui se présente comme l’alternative qui peut créer un pays …. Faudrait peut-être agir comme si on était en affaire et aborder ce dossier de façon idéologique ! … C’est le temps de se montrer un bon partenaire avec le reste du Canada ! … Sinon, on s’en va direct dans le mur !
2) 300 000 barils/jour suppose qu’il se ferait de l’expédition de pétrole outre-mer …. Dans une telle situation Montréal représente un risque puisque le fleuve St-Laurent ne permet pas le passage des grands pétroliers et il est une voie navigable à risque particulièrement en amont de Québec. …. le pipeline devrait se rendre au moins à l’endroit où l’on voulait faire Rabaska …. il faut cependant traverser le fleuve !
3) Ce n’est peut-être qu’un projet (alternative) qui servira de levier de négociation dans le cadre des pourparlers pour les autres trajets envisagés ! (Trouvons un moyen de tirer profit de ce jeu de négociation)
À suivre … D. Bastien
basquiat13
14 novembre 2012
20h42
J’aimerais beaucoup mieux avoir le pouvoir d’acheter une voiture électrique faite dans une usine situé au Québec.
Benjamin Trottier
respectable
14 novembre 2012
20h46
Jamais je n’aurais osé tenir les propos de Gasston mais puisqu’il en parle OUI au pipepline et avec débit renversé et ça urge à part ça! Qu’est-ce qu’on attend? On est assis sur une mine d’or noir! Drill baby drill! Pas grave si on en renverse un peu on va tellement faire de l’argent. On va pouvoir tout nettoyer. C’est payant nettoyer aussi. Développons une expertise là-dedans aussi.
Simon picotte
ugoh
14 novembre 2012
20h54
M. Pratte,
Quel est l’intérêt d’amener le pétrole de l’Alberta au Québec si nos deux raffineries ne peuvent le raffiner?
Il y a quelques années vous étiez en faveur de l’importation de gaz naturel d’Afrique pour alimenter des ports méthaniers comme Rabaska. Qu’est-ce qui vous a fait changer d’idée?
Avez-vous calculé le coût de pompage du pétrole brut sur 4000 km? Vous allez voir que ça revient au même que le transport par pétrolier depuis le moyen-orient.
Hugo Breton
baal666
14 novembre 2012
20h55
L’agenda idéologique de M. Pratte ne devrait pas nous éloigner de ce fait fondamental : le pétrole des sables bitumineux est criminellement sale. Ce serait irresponsable que d’encourager ce cochonnage de notre planète.
Jean-Claude Lapointe
jolto
14 novembre 2012
21h00
C’est du pétrole canadien. Il serait ridicule de refuser le pétrole albertain au nom de l’environnement. De plus, ce pétrole est plus économique que celui que nous importons de la Mer du Nord ou de l’Algérie.
Si jamais le PQ et le ministre Daniel Breton décidaient de refuser l’accès au Québec à la ressource naturelle que l’Alberta accepte de développer…le PQ devrait songer à retourner aux Albertains la péréquation ( + de 5 milliards) découlant en grande partie de leur richesse…
Certains Québécois devraient parfois se tourner la langue sept fois avant de critiquer les sables bitumineux..
P. Bélanger
ecran
14 novembre 2012
21h00
Ce ministre Breton fait tout son possible pour avoir une brève carrière politique. C’est rendu grave son affaire du mauvais pétrole de l’Alberta qui vient d’un pays étranger et ennemi du Québec. En plus si ça coûte moins cher, nous allons nous mettre à penser que les albertains sont intéressants.
Sa dernière c’est la nomination aujourd’hui de Louis-Gilles Francoeur comme vice-président du BAPE, ça y est plus aucune construction d’envergure pendant le mandat de Francoeur, les grenouilles et les couleuvres vont avoir tout la protection requise le long des autoroutes existantes.
Raymond Lafrance.
mdesaulniers
14 novembre 2012
21h07
Est-ce que ce gouvernement va entendre le bon sens un jour ou continuera-t-il d’improviser.
C’est pas compliqué: comme Québécois, sommes-nous mieux d’acheter notre pétrole de Canadiens ou d’Africains? Poser la question, c’est y répondre! En plus, en achetant de l’Alberta, on a un retour via la péréquation!
M. Désaulniers
seb.b
14 novembre 2012
21h16
Faisons comme le BC et exigeons une part des redevances…Ça permettra de donner un peu de confiance à tous ceux qui pensent encore que le Québec n’a pas avantage à gérer lui-même ses affaires plutôt que de se faire imposer des décisions par un gouvernement qu’il n’élit pas.
S. Bouchard
dcsavard
14 novembre 2012
21h17
Absolument que nous voulons que le pétrole de l’Alberta alimente nos raffineries de l’est de la ville au lieu du pétrole de l’Angola, Nigéria, Algérie et autres pays Africains .
A Greenpeace, Equiterre et cie, il faudra opposer Amnistie International, Human Rights Watch, etc. Le pétrole albertain est nettement plus éthique que le pétrole africain. De plus, il permettra à l’Alberta d’obtenir le vrai prix pour son pétrole en permettant de l’acheminer vers les installations portuaires de Portland pour exportation.
Quant au ministre Breton, le gars qui est allé déposer une plainte à la SQ pour le vol du siècle à Anticosti, il ferait bien de revenir sur terre. Qu’il s’occupe donc de faire dévoiler l’entente secrète entre Petrolia et HQ. Parce que si j’en crois les récentes déclarations de Pauline Marois qui fait un Sarah Paulin d’elle-même (Drill, baby, drill), il faut croire que l’entente ne doit pas être si désavantageuse que ça pour le Québec pour que tout à coup son gouvernement manifeste l’intérêt de développer la ressource.
D. Savard
simon_c
14 novembre 2012
21h37
Si on ne veut pas que le pétrole albertain arrive ici, il faudrait commencer par diminuer notre consommation. Et ça, ça demande d’agir, pas juste gémir.
Quand je pense à cette dame qui a attendu son enfant dans son VUS Honda, le moteur au ralentit, durant 45 minutes cet après-midi, ou encore aux … qui roulaient au-dessus des limites sur la 20 en début de soirée, je me dis que tôt ou tard on va consommer du pétrole albertain, parce qu’il y a trop de personnes qui refusent de faire de petits efforts.
Simon Chartrand
coupling
14 novembre 2012
21h44
Bon bien c’est fait ils viennent de signés la fermeture de la dernière raffinerie de l’est de montréal.
joseph leblanc
dcsavard
14 novembre 2012
21h59
@seb.b,
votre suggestion est un peu ridicule. Les redevances seront payées par les consommateurs. Aussi bien augmenter les taxes sur l’essence directement, ça revient au même.
D. Savard
dcsavard
14 novembre 2012
22h01
@baal666,
ben c’est ça, laissons cochonner loin de nous au Nigeria, en Angola, au Soudan, en Algérie, etc. Pendant ce temps, nous pourrons roter à profusion notre grandeur morale à la face du monde. Burp!
D. Savard
gl000001
14 novembre 2012
22h03
Bien sur. Et ajoutons-y plus de taxes pour le vendre aussi cher que le pétrole algérien. Prenons cette argent pour promouvoir l’utilisation des voitures électrique à autonomie prolongée ou tout électrique (pour ceux à qui ça convient). Comme ça on polluera moins. Ca va satisfaire les écolos et ça va montrer qu’on peut être gauchiste, pour le pétrole albertain et que les énergies vertes peuvent être payantes.
Alain Lajoie
mattgilles
14 novembre 2012
22h09
Ça pollue pas mal plus quand on dépense des tonnes et des tonnes de diesel ou de kerosene pour faire venir le pétrole du moyen-orient par bateau. Et on sait ce qui peut arriver si le bateau coule…
J’aime mieux que l’argent reste chez nous en Amérique du Nord, et idéalement au Canada, surtout qu’on en bénificie beaucoup au Québec sans même lever le petit doigt.
Matt Gilles
gillesmenard
14 novembre 2012
22h18
Bravo!pour la nomination de mr.Francoeur.Enfin des vrais écologistes au BAPE à la place des économistes.
La jeunesse montante n’en a rien à foutre de ce développement aveugle et pollueur.
Le pétrole ça ne se boit pas et ce transport sale nous n’en aurions pas besoin si nous consommions local.
Ce pétrole c’est la base de toutes ces guerres que nous avons sur terre.
Il est plus que temps de changer nos folles habitudes.
Gilles Ménard
pager
14 novembre 2012
22h21
Daniel Breton est un intégriste ayatola de l’environnement. Il a déjà limogé deux acteurs important du BAPE et est en train d’appliquer au Québec ses idées rétrogrades. En plus, tout ce qui vient du Canada doit être mauvais …comme pour tout bon péquiste!
Il faut que le Québec reçoive son pétrole de l’ouest Canadien plutôt que de l’Afrique, tout à fait logique que nous ayons un certain contrôle sur nos sources d’énergie d’autant plus que c’est avec ce pétrole que le Canada nous paie une bonne partie de notre péréquation (Nous recevons 59% de la péréquation Canadienne).
Mais, ne vous en faites pas, dans quelques mois les Québécois vont donner leur bleu à cette gang d’incompétents!
Gilles Tremblay
mathieun
14 novembre 2012
22h28
On viendra me corriger si je me trompe mais après avoir écouté un reportage de Radio-Canada, le principal avantage que je voyais dans l’arrivée du pétrole albertain, une baisse de prix à la pompe, risque fort de ne pas arriver. Et il y a une forte probabilité que les pipelines soient utilisés pour éventuellement envoyer le pétrole vers des ports de l’Atlantique (Saint-Jean et Portland).
Si c’est le cas, est-ce vraiment une si bonne nouvelle? Ne srions-nous pas mieux de nous fier à notre propre pétrole pour aider le domaine du raffinage et pour développer la transformation de la matière première en produits finis en misant sur l’innovation?
Mathieu Normand
pager
14 novembre 2012
22h36
Si du pétrole lourd nous arrive de l’ouest Canadien il est bien évident que celui-ci devra être raffiné au Québec…Facile à comprendre!
Mais les péquistes n’en sont pas à une idiotie près pour éliminer des emplois au Québec. Après Gentilly 2(850 emplois) et l’amiante (450 emplois)…pourquoi pas?
Gilles Tremblay
ampoi
14 novembre 2012
23h29
Oui,biensur.Au mois,on donne kkchose en retour pour la perecuation et on deviendra moins dependents du pétrole d’autre mer.
T.Wright
legada
15 novembre 2012
05h23
Précision: Une raffinerie ça se modifie. Si ce pétrole est raffinable ailleurs, il le sera au Québec. Ce n’est qu’une question de temps.
Daniel Legault
jeanfrancoiscouture
15 novembre 2012
05h51
..Compte tenu du principe du «marché mondial» et du rôle des spéculateurs ainsi que des pétrolières, les consommateur ne bénéficiera pas d’un meilleur prix à la pompe ou dans son réservoir de fuel domestique. En plus, il est question de poursuivre la tuyauterie vers le front Atlantique.
Bref, à part une hypothétique alimentation de ce qu’il nous reste en raffineries dans l’est de Montréal, les retombée directes semblent presque accidentelles. Mais il faut bien admettre que le «chantage à la fermeture» conserve toujours une certaine efficacité.
Et à voir aller le P.Q. par les temps qui courent, on dirait qu’on va avoir besoin de chaque «cenne noire» qu’on va bien pouvoir trouver. «Maudite pauvreté» avait coutume de dire quelqu’un que je connais.
J-F. Couture.
dcsavard
15 novembre 2012
06h12
@mathieun,
vrai, il ne s’agit pas d’acheter le pétrole albertain pour payer moins cher à la pompe. De ce côté-là, les écologistes sont donc théoriquement tranquille, le maintien des prix freinera la demande. Par contre, à 20$ de moins le baril, les raffineries de l’est resteront ouvertes parce qu’elles seront plus profitables que présentement. De plus, l’ouverture vers Portland permettra l’exportation du pétrole albertain sur le marché international permettant à l’Alberta de dégager plus de profits pour son pétrole. Ce gain se répercutera sur la péréquation et aussi donnera la marge de manoeuvre financière supplémentaire à l’Alberta pour réparer les dommages à l’environnement.
Sans ouverture vers le marché extérieur, le seul client de l’Alberta demeurera les USA. Est-on vraiment contre la diversification de notre clientèle?
D. Savard
nadagami
15 novembre 2012
06h21
Bonjour,
« La plupart des Québécois ne voient pas les choses du même oeil. En effet, selon un sondage CROP publié mercredi par L’Idée fédérale (groupe de réflexion que je préside), 74% d’entre eux sont favorables au transport du pétrole albertain jusqu’au Québec. »
– — –
Si 74% des Québécois sont favorables au transport du pétrole albertain jusqu’au Québec, d’après moi cela peut signifier que 74% des Québécois ne croient pas qu’un jour le Québec en vienne à se séparer du Canada.
Les Québécois forment une nation mais à la condition que le Québec demeure canadien. Et s’ils ne veulent pas comprendre, on ferme le robinet.
R.I.P.
Daniel Verret (Nadagami)
pierre_lemay
15 novembre 2012
06h37
@D.Lefresne,
J’adore vous lire. Ici et là sur les blogues.
Vous avez compris tout à fait qu’on s’en va “par là”, peu importe ce qu’on essaie de faire pour “patcher”.
Si on veut vraiment penser aux Générations futures, pourquoi ne pas commencer notre route “par là” et ce, le plus rapidement possible.
En revanche, vu le nombre de personnes qui voit que le doigt qui pointe la lune, ce n’est pas demain la veille.
Par contre, c’est très intéressant d’en parler, et d’en reparler.
Un bon jour, ce sera un leader, un politicien charismatique, qui partagera l’endroit où on “a pas le choix d’aller”….
Merci et continuer de partager vos avis,
Pierre Lemay
bellinger
15 novembre 2012
07h27
Il nous faut ce pétrole et même plus. Nous devons ouvrir la voie au pétrole canadien vers l’Est de l’Amérique du Nord. En prolongeant le pipeline vers les provinces maritimes nous pourrions desservir la côte Est des USA et par Montréal utiliser le pipeline actuel vers le sud pour les mêmes objectifs.
De toute façon on va en consommer du pétrole, peut importe sa provenance. En favorisant le pétrole canadien on augmente les recettes de l’Alberta et du gouvernement fédéral qui en améliorant ses finances en fait bénéficier tous les canadiens. Rien n’empêche de travailler sur d’autres projets énergétiques. Où est le problème ?
Avez-vous vu notre ministre de l’environnement « Breton » près de la perte de contrôle émotionnelle quand il a fait son point de presse « on est maître chez nous » il a dit ! C’est d’être maître chez nous ça d,être obliger d’importer du pétrole d’Afrique et du Vénézuéla ? C’est environnemental tous ces tanker navigant dans nos eaux en rejetant leurs huiles lourdes dans le golfe St-Laurent et sur les côtes Atlantiques ? Car ne vous leurrez pas, il se déverse des quantités astronomiques de cochonneries de toutes sortes aux large de nos côtes par ces navires sans compter sur le risque de naufrage qui n’est pas à négliger.
Ce projet est en pleine conformité avec le projet d’indépendance énergétique du Québec, à moins que comme vous dites M. Pratte, le PQ considère le pétrole de l’Ouest comme du pétrole étranger. De toute façon, le Québec ne sera jamais un pays, il est trop tard ! Nous sommes canadiens et profitons des bienfaits d’être dans ce pays aux ressources immenses dont il faut tirer parti de façon sécuritaire et environnementalement acceptable.
Quand il n’y aura plus de marché pour le pétrole, on y repensera, mais en attendant, tout dans notre société a un lien avec ce produit (médicament, transport, fabrication manufacturière, transport, etc.).
Les yeux roses de notre gouvernement l’empêche de voir la réalité. Avez-vous vu qui ils ont nommés au BAPE. C’est un parti dogmatique et à une seule vision.
François Bélanger
jammer
15 novembre 2012
07h39
Selon la logique péqouisssse , Pauline et son politbureau devraient refusé les 8 milliards que l’on recoit en péréquation qui est en grande partie financer par le pétrole de l’alberta..
R. Black
erno
15 novembre 2012
07h43
Oui, je voudrais que le Québec s’appovisionne au pétrole de l’ouest, mais à certaines conditions.
Il faut que l’oléoduc, si on projette d’utiliser l’existant, soit inspecté et rénové. La protection de l’environnement est promordiale. Et, le Québec doit y trouver son compte.
J’imagine que l’Alberta voudra approvisionner Portland aux USA et probablement essayer de vendre à l’étranger via le port de Montréal. Donc, au même titre qu’il est projeté pour la Colombie Britanique, le Québec devra avoir des redevances de transport sur son territoire.
Et, finalement si on accepte le chèque de péréquation de $8 milliards par an de redevances, il faut se montrer beau joueur et soumettre le tout à une Commission d’analyse. On ne peut pas acceter le chèque et refuser le pétrole.
R. Nault
emilefl
15 novembre 2012
08h26
Ont parle beaucoup de l’Algérie, mais une partie équivalente, sinon supérieure, de nos actuelles importations de pétrole provient de la Mer du Nord (Ça veut dire qu’il vient du Royaume-Uni et de Norvège).
Émile Foy-Legault
mecasiatique
15 novembre 2012
09h04
Il me semble qu’au Québec, on aime toujours avoir sa part de gateau de péréquation dont une partie provient du pétrole “sale” de l’Alberta. On braille des manques à gagner dans le budget à chaque fois que le montant baisse. On finance les mesures sociales grâce à elle. Mais on ne veut rien savoir de faire passer le pétrole de cette province dans nos pipelines pour que la business soit florissante. On préfère payer plus pour le pétrole de la mer du Nord. On joue à la vierge offensée à chaque fois on a occasion.
Pour ceux qui rêvent de télétravail, voyons donc comme si la plupart des entreprises en sont capables. Même à Ubisoft, on a besoin du monde sur place pour travailler ensemble. En plus, les marchands du coin en profite de la présence du monde.
Les petites voitures, j’en veux mais on ne se déplace pas en famille avec. Les voitures électriques? Nah, elles coûtent trop chers. On fait quoi pour faire rouler les camions, grande source de consommation du pétrole ? Vive les solutions propres mais, pour l’instant, elles ne sont pas encore au rendez-vous.
T. Dinh
mariemichel
15 novembre 2012
09h11
il y avait une possibilité d’avoir du pétrole à l’ile d’Anticosti, les puristes environnementals l’on rejetté, il y en a qui voulait produire plus d’électricité par le harnachement de certaines rivières,les mêmes puristes ont dit non,,il y ades éolie, nnes qui peuvent aider, mais non,,c’est contre la nature des ces environnementalistes, mais ,coutdon, où allons trouver les moyens pour faire avancer notre petit Québec au niveau des grandes sociétés modernes, merci marie michel,
gl000001
15 novembre 2012
09h13
@pager
Las congédiés du BAPE étaient vendus aux Libéraux et laissaient tout passer avec des études aux conclusions complaisantes.
Et les péquistes voulaient faire la souveraineté-association. Tout ce qui vient donc du ROC ne peut pas être si pire si on veut s’associer avec eux.
Alain Lajoie
puck
15 novembre 2012
09h43
Cher gouvernement Marois!
Ils ne veulent pas du petrole Albertain mais ils prennent les milliards que cette province nous donne en perequation…….
On est pas sorti du bois avec ce gouvernement!
MFilion
respectable
15 novembre 2012
09h45
La meilleure façon de soumettre quelqu’un à sa volonté et de finir par le tuer est de lui donner à manger sans jamais lui montrer à pêcher. C’est ce que l’Alberta fait avec nous via la péréquation et ça fonctionne. D’ici 50 ans les canadiens français seront relégués au rang de simples cajuns folkloriques pauvres et les anglais vont encaisser l’argent de la vente de notre pétrole. Si les péquistes savaient que c’est justement ce qu’on veut qu’ils n’exploitent aucune ressource dans le but de causer leur perte vous les verriez arriver avec leur drill en pas long. L’art de se tirer dans le pied.
Simon picotte
veto36
15 novembre 2012
09h49
Je ne sais pas s’il faut avoir accès au pètrole albertain, mais je sais que la mouvance péquiste-souverainiste actuelle s’inscrit en droite ligne avec les propos de Parizeau en 1995 sur la cage à homards. Il faut piégé les Québécois, construire un mur autour du Québec afin de les rendre captifs, rendre cette société si distincte du reste de l’Amérique du Nord pour que plus personne ne s’y reconnaisse.
Je sais aussi que Breton est un militant écologiste radical (l’écolo-facisme) qui a fleurté avec des groupes qui prônent un Québec sans pétrole. La meilleure manière d’y arriver est de couper les approvisionnement et de faire monter le prix à un seuil impossible à supporter. C’est ce que des groupes écolos souhaitent d’ici 2020 ou 2030.
Breton dit des demi-vérités car il est vrai que le problème des autres oléoducs, c’est qu’ils n’existent pas… Comment peut-il alors empêcher une entreprise de faire couler le pétrole dans le sens qu’elle veut dans ses canalisations? Il trouvera bien un moyen, on peut compter sur lui!!!
Je sais finalement que ce gouvernement est le pire de l’histoire contemporaine du Québec. Constitués d’individus avec une vision sectaire, ethnocentrique, étriquée, biaisée, presque arriérée, leur but, parce qu’ils savent qu’ils n’en ont pas pour 4 ans, est de faire le plus de dommage possible au Québec, question de laisser leur marque…
P. Gauvin, Québec
re_re...
15 novembre 2012
10h03
Copier/coller de
ralbol
14 novembre 2012
17h34
Je pourrais ajouter des nuances mais dans l’ensemble, mon point de vue ressemble à ça.
Eric Cire
gadur
15 novembre 2012
10h04
Du pétrole de l’Alberta … humm … c’est totalement démodé très cher. Je voudrais de l’éolien de la Gaspésie plutôt.
Merci.
P.S.: Et ne me proposez plus cette chose sale et polluante qui colle aux doigts et empuantie ce qui s’en approche, ça ne se fait pas en bonne société. Gabriel Durany
fleurdelyse76
15 novembre 2012
10h06
Tout dépend, monsieur Pratte. Qu’on importe du brut de l’ouest, ça ne me cause pas problèmes, si c’est pour rafiner ici. Toutefois, les rafineries Québécoises se font rares (reste Petro Can et Ultramar). Donc y’a une bonne part de jovialisme, de naiveté et de crédulité dans vos propos; toujours motivés par le bon-ententisme canadian, évidemment.
Donc, derrière les belles intentions d’Enbridge de “fournir du pétrole à bas prix aux Québécois” (BS d’après moi), y’a un un prédateur qui rode…
Ainsi, le projet pourrait être beaucoup plus ambitieux que le clame publiquement Enbridge et utiliser le port de Montréal ou de Québec comme base pour les pétroliers. Après tout, le St-Lawrence seaway est de ressort fédéral et on sait qui dirige le fédéral … Non, ce n’est pas le gouvernement conservateur, ce sont les oligarques pétroliers, dont fait partie Enbridge.
Stephen Harper n’est qu’une marionette…
D’un point de vue environnemental, ça serait désastreux. Voir les oies blanches engluées par les nappes de pétrole dans un chenail réputé pour sa dangerosité est un scénario plus que plausible. De voir la voie maritime du St-Laurent draguée de nouveau pour laisser les pétroliers Panamax rentrer à Montréal et se retrouver avec une “Ile aux sternes 2″, c’est troublant. On vient juste de rouvrir la cueuillete aux coquillages sur l’ile verte et vous, vous voulez y envoyer des super-tankers ?
À quoi ça sert d’avoir des chars au pétrole, quand on peut pas manger le poisson et les crevettes de notre fleuve et notre golfe ? Faut mettre nos priorités: Manger ou gazer ?
Si Enbridge veut faire ce genre de choses, elle doit donner des garanties à la population et au gouvernement du Québec. Je suis désolé, monsieur Pratte, mais Enbridge essaie de nous vendre une couleuvre en sucre.
F. Picard
bellinger
15 novembre 2012
10h30
À tous les extrémistes écologiques :
Commencer à montrer l’exemple en achetant vous même des voitures électriques, en flushant vos produits de consommations aux oubliettes des désirs et en arrêtant de demander aux autres de faire ce que vous n’appliquez pas en majorité à vous même. C’est le marché qui décide, quand les gens seront prêts à changer leurs habitudes, à refuser de rester en banlieue, et à aller reconduire leur enfants en bus à la garderie, à magasiner avec un traineau l’hiver, là on pourra commencer à espérer qu’un monde sans pétrole se fait voir à l’horizon, mais là, aujourd’hui, personne n’est rendus là, donc, vivez dans la réalité et arrêtez de ch… sur ceux qui paient une bonne partie de nos programmes sociaux.
François Bélanger
gadur
15 novembre 2012
10h47
Ne nous énervons pas, le Québec reste le 3ième choix des Albertains. Le problème de l’Alberta est sa géographie. L’Alberta c’est le Wyoming, mais avec du pétrole, quand le pétrole ne sera plus là, il est fort probable que cela redevienne le … Wyoming (du blé et du boeuf). Alors pour sortir leur pétrole, ils ont essentiellement trois choix, bientôt quatre. Alors, les voici en ordre de priorité:
1) Le sud: Le Keystone XL, un projet de Transcanada, amènerait le pétrole vers l’Oklahoma et ainsi atteindre divers marchés américains. Les Albertains y croient tellement qu’ils se sont insérés dans la campagne présidentielle. Le Keystone était sur le programme de Mitt Romney. Obama a remis l’autorisation du projet pour 2013 pour sa partie nord afin de ne pas en faire un enjeu électoral. Lorsqu’il a pris cette décision stratégique pour sa campagne de ré-élection, le gouvernement albertain s’en est permis, du genre le ministre de l’énergie ou je ne sais quoi de l’Alberta qui fait des remontrances directes au Président américain pour ne pas autoriser son projet. À mon avis, ils s’en sont trop permis et ce genre de commentaires vraiment déplacés venant d’une petite province canadienne ne va pas aider le dossier. Qui vivra verra. Beaucoup de gens disent que la prochaine priorité d’Obama est l’immigration, moi je pense qu’avec le tarissement des flots migratoires et le passage de Sandy, les changements climatiques pourraient bien être son prochain cheval de bataille.
2) L’Ouest: le northern Gateway d’Enbridge, un projet vers le port de Kitimat dans le nord BC pour alimenter le marché asiatique en pleine croissance et joindre certains marché américains. Le projet rencontre une furieuse résistance des autochtones et du gouvernement du BC pour des raisons, respectivement, environnementales (les autochtones ont peur des fuites) et économiques (le BC veut des sous, beaucoup de sous). Malgré le relâchement des lois fédérales pour lui permettre d’avancer plus vite, les audiences publiques de ce projet ont le potentiel de le retarder. Enbridge a commis quelque fuites dans les dernières années et cela n’aide pas son dossier auprès des autochtones et de la population locale. Le BC est la seule province à avoir élu un député vert au fédéral. De plus, la possible venue du NPD provincial au pouvoir pourrait faire mal aux projets de pipeline.
3) Ah le Québec! : Bon ben si ça marche pas des deux autres bords, autant y aller avec la “longue run”. Inversement de flux et voilà, le pétrole coulera. Dans notre cas, il faut soit accepter de jouer les bouche-trous et faire un deal rapide ou on laisse monter la pression question de faire plus de sous. Du côté d’Enbridge, il leur est important de démontrer une alternative au northern gateway, cela va les aider dans leurs négos avec le BC. Alors voilà, nous sommes soit un “bargaining chip”, soit un bouche-trou. Pas de quoi s’énerver, il faut simplement en retirer le maximum. Les Albertains ne font pas de charité, ils donnent des chèques de péréquation, mais ils drainent de la main-d’oeuvre formée par d’autres, c’est tout bénéfice. Pas besoin de faire la charité non plus. Je vois ici des gens écrire des “ils nous donnent le péréquation, y faut les aider !”, je vous arrête tout de suite, engager une négociation la tête entre les deux jambes, ça marche pas.
4) l’Artique : encore quelques années à ce rythme et tout aura fondu, il faudra que l’Alberta patiente, mais les météorologues nous disent que ça va pas mal plus vite que prévu (heureusement?).
Ceci étant dit, je ne veux pas changer de sujet mais, le pétrole ça coûte combien au kilojoule et, donc, au kwh équivalent? Il serait bon que cette information soit communiquée au public, il est plus que temps que nous ayons une offre d’auto électrique qui a de l’allure.
Gabriel Durany
syl20_65
15 novembre 2012
10h55
”Il me semble qu’au Québec, on aime toujours avoir sa part de gateau de péréquation dont une partie provient du pétrole “sale” de l’Alberta.”
Cette affirmation véhiculée par les larbins fédéralistes est totalement fausse puisque les revenus du pétrole sales n’entre pas dans le calcul de la péréquation alors que ceux d’hydro-Québec en font partie. De plus, la péréquation ne vient pas de l’Alberta mais du canada. Nuance. De plus, la péréquation est un système inclus dans la constitution canadian que le Québec n’a pas signée. Le Québec n’a pas à rougir pour SON argent envoyé à Ottawa et qu’on leur retourne.
Le Québec ne pourra compter que sur moins de 4% des retombées économiques du pétrole sale par contre, il doit assumer 23% des généreu$eu$e$ subventions versés à cette industrie. Et que dire de la part des Québécois qui sert à éponger les effets néfastes de l’exploitation du pétrole sale par leurs assurances en autre. Le Québec mérite mieux que le canada…
Sylvain Pelletier
respectable
15 novembre 2012
11h02
La priorité numéro 1 du PQ c’est le « Grand soir » qui n’arriverait jamais. Grand soir qui fait référence au Grand soir de la révolution communiste Russe de 1917. Les communistes ont toujours été de très gros pollueurs. Y’a pas pire pollueur que l’ URSS (aujourd’hui la Russie) et la chine. Alors la morale écologique mon œil. Après la chute du mur les communistes se sont recyclés en environnement pour faire avancer leur cause.
Ces gens ne sont pas intéressés par le capitaliste tout court. Ils font croire que c’est par soucie de l’environnement mais si le québec était un pays communiste il exploiterait son pétrôle comme ses amis.
simon picotte
veto36
15 novembre 2012
11h08
@fleurdelyse76.
Savez-vous ce que vous écrivez? Vous référez aux supertankers qui passent sur le fleuve en lien avec le projet Enbridge. Je présume que vous faites erreur, car il s’agit plutôt des supertankers qui approvisionnent Ultramar à Lévis, n’est-ce-pas? Donc, faut-il stopper l’arrivé de pétrole “sale” du Nigéria (voir les nombreux reportage sur l’enfer pétrolier vécu par les habitants de ce pays)? Ou encore le pétrole “sale” de la mer du Nord (pétrole foré en plein océan, ce que l’on ne veut pas faire ici au Québec dans le Golfe), doit-on s’en passer? M’est d’avis que le pétrole conventionnel albertain est moins salissant pour l’environnement…
Vous parlez de manger plutôt que de gazer. Eh bien, essayer de manger sans gazer! Au milieu de l’hiver, il ne vous restera que quelques malheureuses patates ratatinées dans le caveau, comme le vivait nos grands-parents. Sauf que, contrairement aux grands-parents, vous n’avez peut-être pas de ferme et ne serez pas capable de faire boucherie en février pour vous nourrir.
La société technologique dans laquelle nous vivons est probablement un échec, tout comme les fraises du Mexique qui sont déjà dans les supermarchés du Québec, ou comme les kiwis de Nouvelle-Zélande. Sans gazer vous dites? Expliquez alors aux lecteurs comment on peut de nos jours manger sans gazer…
@gadur
Vous aimez les éoliennes de la Gaspésie? Informez-vous des batailles rangées qui se sont déroulées dans plusieurs contrés, de Rivière-du-Loup (dans le Bas-St-L) à Gaspé contre la venu de telles éoliennes. Allez voir la déforestation dans le secteur montagneux du Massif-du-Sud (comté de Bellechasse, Chaudière-Appalaches). D’une hauteur d’environ 250 pieds, ces grands oiseaux blancs en métal sont un peu en porte-à-faux dans le paysage. Et puis, essayer de rouler votre véhicule à l’énergie éolienne…
P. Gauvin
PRenneson
15 novembre 2012
11h11
Entièrement en accord avec le pétrole de l’Alberta pour quatre raisons:
1 – Indépendance énergétique
2 – Moins de transport sur nos océans, c’est plus facile de stoper une fuite sur terre que sur mer
3 – $95 le barril au lieu de $125 car nous payons le prix de Londre aujourd’hui alors qu’avec le pétrol Albertain, nous paierons le prix de New York.
4 – Retour de ce que l’on paie par la péréquation, plus l’Alberta est riche et plus on reçoit d’argent !!!
Que l’on achête en Europe, en Afrique ou en Amérique, ce sont toujours les mêmes compagnies pétrlières (Shell et autres), en achetant canadiens, certains des impôts et redevances vont rester ici. C’est un débat intéressant.
Bonne journée à tous.
Pascal Renneson
bmto
15 novembre 2012
11h24
Quelles sont les intentions reelles de Enbridge avec ce pipeline? Vendre le petrole a l’est canadien, ou le rediriger a Portland pour en faire l’exportation?
Dans le premier cas, je pourrais vivre avec, avec certaines reserves. L’argument disant que le prix du baril de petrole albertain est moins cher est fallacieux. Lorsque la demande pour leur petrole sera plus grande, ils vont ajuster leur prix. Ils ont des surplus en ce moment.
En ce qui concerne l’exportation, je crois que c’est leur but premier. Comme ils ont des problemes a faire accepter la construction de pipelines vers le pacifique et les USA, l’inversement du flux dans le pipeline Sarnia/Mtl et Mtl/Portland est une solution de rechange peu couteuse, et rapide a mettre en oeuvre.
La solution est de diminuer la consommation de petrole, principalement lorsque son utilite est d’etre brulé, comme dans les vehicule automobiles. Bruno Toupin
benoitgravel
15 novembre 2012
11h34
Quelle mouche l’a piqué, M. Breton
Si c’est la qualité des dirigeants que l’on élit on est dans la merde jusqu’au cou!
Le pétrole coule déjà dans ces fameux pipeline, il est ou le problème?
Nonobstant le risque qui ne peut-être zéro, il sera toujours plus facile de le contenir sur terre que sur mer.
Attendu que ce n’est pas demain que l’on éliminera le besoin de cet or noir, il est absolument nécessaire de cesser de se mettre la tête dans le sable (bitumineux) et de comparer des pommes avec des pommes, ne serait-ce que le coût d’approvisionnement.
Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on pleure à tout vent lorsqu’une raffinerie va fermer (Shell et autres avant) mais lorsque l’on veut acheter du ”fioul” à meilleur coût, personne ne monte aux barricades!
Enfin jamais on ne parle de l’apport technique et des emplois de haute voltige (soudure, code ASME, inspection, contrôles) générés par ces industries. Non, on préfère tout rejeter ipso facto même si ce sont nos impôts derrière tous ces projets. Cela me ramène aux Québécois dits de souche et nés pour un petit pain! On doit tout importer au coût le plus élevé! On peut bien être dans le trou et sans le sou…
Benoît Gravel
Laval
marcheavant
15 novembre 2012
11h44
Ouais, on dirait un remake de l’histoire du port méthanier qu’on voulait construire à Québec … et qu’on ne verra jamais parce les fluctuations du prix ont rendu le projet non rentable. Ça ressemble surtout à une « annonce » bidon destinée à mettre de la pression sur les clients réticents des États-Unis. En passant M. Pratte, c’est une question de $$, pas de fédéralisme. J’vous parie un plein d’essence qu’on va s’entredéchirer là-dessus pour rien. Quand on parle de pétrole, c’est « l’international capitaliste » qui décide, nous et nos gouvernements on n’est que des pions qu’on manipule. Faut savoir être lucide, même entre fédéralistes.
f.jean
martind2
15 novembre 2012
12h02
Il est faux de prétendre que le pétrole consommé au Québec provient seulement de pays africains qui bafouent les droits de l’Homme. D’après le Ministère des Ressources naturelles, en 2010, les deux premiers pays fournisseurs étaient l’Algérie et le Royaume-Uni. S’il est vrai que les importations en provenance de pays africains comptaient pour 40% du total, il ne faut pas oublier que les autres sources d’importation les plus importantes étaient la mer du Nord (20 %) et l’Est canadien (12 %). Même que, jusqu’en 2007, l’Europe, et plus particulièrement la région de la mer du Nord (Royaume-Uni et Norvège), a été la principale source de l’approvisionnement québécois en pétrole brut.
Personnellement, je ne souhaite pas que l’importation au Québec du pétrole extrait des sables bitumineux passe comme lettre à la poste mais je regrette surtout que le gouvernement de l’époque n’ait pas consulté la population sur ce virage de l’Europe du Nord vers des sources moins « éthiques » d’Afrique.
Martin Durand
syl20_65
15 novembre 2012
12h15
”arrêtez de ch… sur ceux qui paient une bonne partie de nos programmes sociaux.”
Désolé de vous décevoir mais les programmes sociaux du Québec sont payés par les contribuables du Québec et non le pétrole sale. C’est incroyable comment certains larbins se suffisent à jouer l’ara des pétrolières en colportant des énoncées falacieuses ainsi que la propagande du pétrole sale. Ces mêmes larbins n’ont pas compris que le Québec ne fera pas 1 cent avec ces oléoducs mais devront payer de leurs impôts les dégâts environnementaux s’ils survenaient une catastrophe comme on en compte déjà plusieurs de part le monde. On apprenait ce matin que la négligence de BP aura coûté des dizaines de milliards aux contribuables alors que l’on veut imposer une amende de 1 millards aux irresponsables. Qui est-ce qui se fait avoir la dedans???? Les profits aux pétrolières, la m.rde aux contribuables et ils s’en trouvent pour applaudir et approuver. Beau programme qui nous est offert.
La Colombie-Britanique les envoie paitre, certains états des USA leur ferment la porte, Obama met un frein à cette mégalomanie et voilà t’y pas que nous Québécois devrions se mettre la tête entre les 2 jambes et jouer au fonfons oui-oui comme des larbins dépourvu de jugement du seul fait que le canada nous retourne le fric qu’on leur a envoyé. Misère…
Sylvain Pelletier
ypelchat
15 novembre 2012
12h20
Ce que les gens ne comprennent pas, c’est que la volonté d’Enbridge, n’est pas d’envoyer le pétrole ici pour qu’on en fasse le raffinage. Tout ce qu’Enbridge veut, c’est d’avoir accès au bout de tuyau, pour pouvoir envoyer le raccorder au pipeline qui descend à Portland Maine. Il n’y a pas une goutte qui va se raffiner ici au Québec. Par ailleurs, la raffinerie Ultramar de Lévis, n’est pas équipée pour être capable de raffiner le pétrole albertain. Les équipements d’Ultramar sont faits pour raffiner le pétrole en provenance de la mer du nord, car c’est un pétrole plus léger. De ce fait, il est correct d’analyser le pour et le contre de laisser passer ce pétrole ici, sans penser aux conséquences possibles des déversements qui pourraient survenir, surtout, que nous n’aurons aucun avantage économique à accomoder l’alberta. On prendrait le risque des déversements possible, avec rien en contrepartie.
Y. Pelchat
re_re...
15 novembre 2012
12h21
@bellinger
”arrêtez de ch… sur ceux qui paient une bonne partie de nos programmes sociaux.”
Ce genre d’affirmation semble ignorer tout le gaspillage de fonds publics perdu dans la corruption et l’évasion fiscale entre autre.
De plus faire la différence entre des extrémistes écolos et ceux qui proposent des alternatives pragmatiques pleines de gros bon sens, éviterait surement vos propositions absurdes et non fondées. Affirmer qu’il y a du gaspillage énergétique n’implique pas nécessairement de revenir aux chevaux et couper tout pour solutionner le problème.
Beaucoup d’alternatives viables existent mais elles sont rendus invisibles ou peu abordables par des intérêts privés en faveur du pétrole et ce n’est pas le statu-quo qui va faire avancer les choses.
Les extrémistes seront toujours une minorité et leur utilité se limitera toujours à n’indiquer qu’une direction qui ne sera jamais viable pour la majorité.
Ça n’empêche pas de s’en inspirer par contre pour faire avancer les choses car que vous le vouliez ou pas tout change et se transforme.
De là à mettre la faute sur ces extrémistes pour les frais que vous devez débourser pour les infra structures sociales, vous poussez un peu fort dans l’absurde, je trouve, si vous ne tenez pas compte de ce que j’ai dis au début.
Eric Cire
syl20_65
15 novembre 2012
12h35
@PRenneson
1-Il n’y a aucune évidence d’indépendance énergétique avec ce projet.
2-Faux puisque le but de spétrolières n,est pas de raffiner le pétrole sale ici mais plutôt de l’envoyer ailleurs. Donc aucune évidence qu’il y auar moins de transport pétrolier sur nos océans. Pire, il y a un danger à ce que les pétrolières décident d’utiliser le fleuve pour l;eur transport de pétrole sale.
3-Les observateurs et ceux qui s’y connaissent réfutent cette allégation. aucune évidence qu’on paierait moins cher notre pétrole. D’ailleurs les Albertains paient le même prix quie les autres canadians pour leur essence…si on exclue la portion qui concerne les taxes.
4-Le pétrole sale n’a aucune incidence sur les revenus du Québec. Pire, on doit payer des millairds annuellement pour subventionner cette industrie pollueuse et énergivore.
Cokme les pétrolières recoivent plus en subvention qu’ils en paient en impôts ou en redevance, je ne vois pas comment on pourrait en bénificier. De plus, comme la plupart des pétrolières installées au canada proviennent de pays étrangers, il n’y a rien de moins sur que leurs profits restent ici. Nous ne sommes pas dans une session de jovialisme mais dans une réalité qui coûtera cher aux contribuables.
Walt Disney a marqué l’imagination de plusieurs…
Sylvain Pelletier
lefranc
15 novembre 2012
12h45
oui, on veut de ce pétrole et on en a besoin, tant que l’intégrité du réseau de pipeline est assuré par contre. Il faut que ça soit fait avec diligence évidemment.
Gauthier, Pierre
marcheavant
15 novembre 2012
12h59
Je trouve ironique de voir les gens de droite parler d’éthique quand il s’agit de pétrole provenant des pays du tiers monde.
Normalement, quand on parle de la « cheap labour » de pays pauvres à la démocratie douteuse, leur discours officiel c’est de dire l’exploitation n’est qu’une étape normale sur la voie du développement.
Mais là, quand il est question d’exploiter du pétrole, ça serait mal d’envoyer notre argent là-bas ! Faut croire qu’ils jugent plus éthique d’exploiter les humains que d’exploiter les ressources ?
f.jean
easyrider
15 novembre 2012
13h03
Bis repetita.
Le pétrole dans une ligne de Montréal à Sarnia….y-a-pas de problème;
Le pétrole dans la même ligne de Sarnia à Montréal..y-a-un problème de territorialité, d’écologie et de protection du territoire et il faut un grand débat public sur la question car au Québec on connaît cà le pétrole.
Vous croyez sincèrement que les provinces du reste du Canada vont se laisser aller dans cette nouvelle guerre politico-économique que leur impose le PQ? Vous croyez sincèrement que les entreprises hors Québec vont courrir venir porter leurs investissements ici avec de telles inepties?
Vous croyez dur comme fer que les provinces vont continuer à déposer des $ pour permettre la péréquation à une province qui bloque l’économie inter-provinciale, qui de par sa position forcera l’Ouest à se priver de revenus de sa principale économie? Vous croyez dur comme fer que les provinces du reste du Canada vont croirent les papes de l’indépendance sur une éventuelle association économique avec un Québec indépendant ?
Le PQ a ouvert une ”can” de vers qu’il n’est pas prêt de gagner de un et deux; nous allons en payer un prix économique disproportionné par rapport aux dommages que cette politique produira….car ce ne fera qu’attiser la rancoeur envers les québécois par les cannadiens des autres provinces.
En faits, en ce 15 novembre je constate que le grand plan de développement social et économique du PQ c’est:
Des garderies à 7$, le droit de grève des étudiants, un plafond des contributions aux partis politiques limitées à 100$ mais la différence sera payée par le contribuable sur son rapport d’impôt, faire des élections aux 4 ans, pas de nucléaire, pas de gaz de schiste, pas de GNL (gaz naturel liquifié), pas de pétrole, pas de foyer au bois, de l’électricité payé même pas la moitié du prix pour la produire et pas de ligne de transport dans ma cour, pas d’éolienne, pas une cenne aux universités, geler les contributions des étudiants en frais de scolarité, couper 50 millions dans les chirurgies, remettre à plus tard la rénovation des infrastructures qui sont passées date comme disent certains……Nommer des ultra-radicaux à des postes de ministres….(des pompiers pyromanes).Nommer une ministre de l’éducation qui prône l’interdiction d’enseigner l’anglais au primaire alors qu’elle même a étudié dans un couvent (Sacred Hearth) biligue de Montréal où une semaine l’éducation était en français et la semaine suivante en anglais.
Vite un docteur et un psychanaliste pour cette bande de fous furieux. Souhaitons-nous des politiciens sérieux, honnêtes qui auront le courage politique d’arrêter ce feu de brousse avant qu’il nous consomme.
Pierre Larocque
jammer
15 novembre 2012
13h13
Au quebec notre modèle c’est la graisse et non l’huile……
Belle république de banane
R.Black
dcsavard
15 novembre 2012
13h23
@gadur,
ah bon, le pétrole c’est cher? Vous préférez les éoliennes? Les éoliennes produisent l’électricité la plus chère au Québec, 50% plus cher que Gentilly-2 après réfection et démantèlement dans 30 ans. L’éolien, c’est au minimum un milliard de dollars annuellement pour les prochaines 25 années qui quittent les poches d’HQ pour enrichir les proprios de parcs éoliens. Ce milliard, ce n’est pas la facture que paie HQ, c’est la partie de la facture qui est une perte sèche parce que c’est la portion au-dessus du prix du marché. HQ achète l’électricité à 12¢/kWh, mais ne peut la revendre qu’à 6-8¢/kWh. L’éolien, c’est la brèche dans l’édifice de la nationalisation de l’électricité qui permet de siphonner les profits d’HQ vers des propriétaires de parcs éoliens. L’éolien au Québec, c’est une véritable arnaque.
@martind2,
personne n’a prétendu que le pétrole au Québec provenait seulement des pays Africains. Mais, il provient entre autres des pays Africains aux moeurs politiques plus que douteuses.
D. Savard
souverain
15 novembre 2012
13h41
@syl20_65 15 novembre 2012-10h55
En quelques mots bien RÉFLÉCHIS, vous venez de boucher, à vous seul, la bande de brebis fédéralistes et, en prime, le Président de l’Idée Fédérale , le sieur Pratte !
Je suis jaloux de vos propos, lesquels, avec ceux de ralbol (M.Lefresne), nous confirment que les nationalistes Québécois sont, de façon générale et quand vient le temps de penser à l’avenir, plus «allumés» que les abonnés du festival des tulippes de la décapitale nationale !
Roebrt Alarie
coupling
15 novembre 2012
13h45
Mr Pratte est-ce-que vous pouvez envoyez un de vos journaliste au port de Montréal pour savoir combien de pétrolier chagé d’essence ont accostés a leurs quai depuis la transformation de la raffinerie Shell en terminal ?
Joseph Leblanc
jmcroteau
15 novembre 2012
13h49
D’ici à ce que tous nos besoins en énergie soient comblés par des sources propres, nous devrons importer du pétrole. Sur un niveau plus global, qu’est-ce qui représente le moins de risques pour l’environnement : un oléoduc qui traverse le pays ou des supers pétroliers qui traversent les océans? Un déversement d’oléoduc se fait sur un territoire restreint peut être circonscrit plus rapidement et nettoyé plus efficacement que celui d’un pétrolier qui coule en pleine mer. Si ce n’était que le seul élément à considérer, l’oléoduc serait un moindre mal, s’il ne sert pas à amener ce brut à des ports ou il serait ensuite chargé sur des pétroliers.
Quand à savoir si le pétrole de l’Alberta est plus sale ou plus propre que celui provenant de dictatures, la réponse est plus complexe…
Jérôme Croteau
gillesfpelletier
15 novembre 2012
13h53
Je me demande ce que peut bien penser les albertains des effets nuisibles sur l’environnement de leur province et advenant le pire, ces albertains demanderaient-ils aux autres provinces de les aider à payer pour enrayer l’irréparable? Ces sables bitumineux contiennent sans doute de l’or noire, mais à quel prix? Naturellement, si les compagnies pétrolières font le nécessaire pour protéger l’environnement, alors on a pas grand chose à dire, mais quand est-ce que les grandes sociétés se préoccupent de ces choses? Pratiquement jamais à moins que nous les tallonions à coup de menaces et d’amendes, autrement, ils s’évaporent dans la brume en nous laissant leurs vidanges.
Gilles Pelletier, Québec
dcsavard
15 novembre 2012
14h02
Voici pourquoi nos environnementalistes (je parle des militants) mènent le Québec à sa perte en faisant croire à la population que faire sa part pour les GES de façon unilatérale est important et valable: http://www.sciencenews.org/index/generic/activity/view/id/346418/description/Math_Trek_Game_theory_suggests_current_climate_negotiations_won&%238364;%28TM%29t_avert_catastrophe
Lutter seuls à changer le climat ne donne absolument rien. La seule chose que ça fait, c’est que nous investissons des efforts, des ressources et de l’argent en pure perte. Ce jeu ne se joue que sur l’échiquier mondial, à l’échelle locale et en vase clos, ça ne donne strictement rien.
Le Japon en fermant ses centrales nucléaires augmentera ses GES significativement. Si Kyoto devait être signé aujourd’hui, le Japon ne signerait pas. Au Québec, nous fermons Gentilly-2 pour ouvrir la centrale au gaz adjacente et nous augmenterons de 2% nos GES. Je n’ai pas entendu Daniel Breton à ce sujet. L’Allemagne ferme ses centrales et mise en partie sur les centrales au charbon.
Investir dans des moyens coûteux de produire de l’énergie (éolien) alors que l’ensemble des autres pays, dont des gros producteurs de GES ne font rien, est simplement inutile et une perte financière pour la communauté. Un coup d’épée dans l’eau.
D. Savard
cmoibenlepro
15 novembre 2012
14h44
C’est pas comme si le PQ voulait réduire la consommation du Québec en pétrole ou tout autre projet écologique. Marois veut juste bloquer le pétrole albertain, mais puisqu’on va continuer de consommer du pétrole, il va falloir continuer d’importer davantage de pétrole Vénézuélien (qui sont AUSSI DES SABLES BITUMINEUX par ailleurs) ou de d’autres régions instables comme les pays musulmans.
Bref ce n’est que par idéologie souverainiste que Marois veut bloquer le pétrole albertain. Il n’y a aucun gain écologique car on va continuer d’importer du pétrole (encore plus sale) du Vénézuela, et on va continuer d’envoyer notre argent aux intérêts étrangers.
Bravo, Marois vous faites de nous encore une fois les dindons de la farce.
HONTE AU PQ!
B Plante
gallag
15 novembre 2012
15h02
@ André Pratte : faites moi la promesse que je vais payer moins cher à la pompe, que les risques sont minimes et que cette opération profitera aux québécois et je vous dirai “oui”. Vous et la plupart des commentateurs ici haut disent que le PQ refuse et ce, sans fondement, sans raison valable. Mais quelles sont vos preuves que cette opération sera profitable pour les québécois ??? Faites moi une démonstration appuyée sur des faits M. Pratte ??? Combien moins cher le litre ??? Combien de millions pour le Qc ???
H. Gallagher
simon_c
15 novembre 2012
15h14
@François Bélanger :
Je ne vis pas en banlieue, je vais reconduire mes enfants en vélo à la garderie chaque jours (ou à la marche, ou en autobus s’il fait mauvais), je roule très peu en voiture et à chaque fois de manière responsable, en accélérant doucement et en restant sous les limites de vitesse. J’ai un potager et fais la majorité de mes courses à pieds, en achetant des produits locaux de préférence.
Ça ne fait pas de moi un extrémiste écologiste, mais un réaliste économique.
On pourrait comparer nos rapports d’impôts respectifs… je contribue probablement plus que vous pour payer nos programmes sociaux et certainement plus que les Albertains, qui ne paient rien pour nos programmes. Avec mon style de vie, je coûte pas mal moins cher à l’état que les extrémistes de la voiture qui s’imaginent, dans un excès de stupidité incroyable (pour lesquels j’ai un profond mépris), qu’on peut vider Montréal des entreprises et tous aller vivre en banlieue pour rouler en char.
Simon Chartrand
fem_progress
15 novembre 2012
15h33
oups
…que leur application soir surveillée de près.
Je serais bien contente que ce pétrole n’aille pas aux Chinois.
A. Binette
jeanvesti
15 novembre 2012
16h43
NOUS AVONS DU PÉTROLE, POURQUOI EN IMPORTER?
J. Giraldeau
anonymous99
15 novembre 2012
16h57
La production de pétrole à partir des sables bitumineux est un crime planétaire ! (10 barils d’eau gaspillée pour 1 baril de pétrole)
C Tremblay
syl20_65
15 novembre 2012
17h32
@cmoibenlepro
Pourquoi Honte au PQ? Parce qu’il prend ses responsabilités et questionne sur le sujet au lieu de tout avaler comme un larbin à qui on dit quoi faire et qui obéi. Pourquoi ne pas dire honte au gouvernement de la Colombie-Britanique qui leur a signifier un refus catégorique? Pourquoi ne pas dire honte aux états des éatats-unis qui ont aussi dit non? Est-ce un reflexe d’inférieurement complexé sans fierté pour sa province et ses semblables? Ou bien est-ce un geste simplet anti PQ? Le PQ ne veut pas bloquer, il veut savoir. Nuance que les larbins sont incapables de comprendre.
Je sais que nous venons de passer 9 ans à se faire enfiler par les libéraux qui ont vendu leur âme et donner notre pétrole et notre gaz aux pétrolières et aux gazières mais ce n’est pas une raison pour perdre son sens critique, au contraire, il faut absolument reprendre contrôle de nos ressources et de notre territoire. Mais bon, les larbins jovialistes ont cette manie de faire de se transformer en fonfons oui-oui aussitôt qu’on leur fait miroiter quelques $$$$ et ce même si ce n’est pas vrai. Misère…
Sylvain Pelletier
basquiat13
15 novembre 2012
19h46
Les gens n’ont vraiment aucune idée du fonctionnement de la péréquation… Faite des recherches pour l’amour au lieu de radoter n’importe quoi !
Qui paye le programme de péréquation ?
L’Ontario = 41 %
Le Québec = 19 %
L’Alberta = 15 %
La Colombie Britannique = 13 %
Le reste est partagé entre les autres provinces.
Toutes les informations sont dans ce document…
http://www.business.ualberta.ca/Centres/~/media/business/Centres/WCER/Documents/Publications/155ElectronicApril2final.pdf
Benjamin Trottier
fauconcanadien
15 novembre 2012
21h57
Je veux avoir accès à ce pétrole plus rapidement que je veux me débarrasser des péquistes.
Nelson Guillemette
pager
15 novembre 2012
22h05
@basquiat13
15 novembre 2012
19h46
Le Québec constitue 24% de la population Canadienne mais reçoit 48% du total de la péréquation que le fédéral paye aux provinces (15,4 G$). En 2010, le Québec recevait 59% de la péréquation Canadienne. La péréquation payée au Québec en 2012 a baissé(car l’économie du Québec fonctionnait mieux) mais cette baisse a été compensée par un gain en paiement de transfert en santé car la population du Québec a augmentée…Alors, pas si mal pour le Québec le Canada!
Tout est dans Statistique Canada: http://www.fin.gc.ca/fedprov/eqp-fra.asp
Gilles Tremblay
gadur
16 novembre 2012
16h15
@dcsavard
Par rapport à votre commentaire stipulant les “pertes sèches” créée par l’éolien, je pense que d’acheter du pétrole à l’Alberta au lieu de travailler activement à l’électrification des transports est effectivement une perte sèche. Donner des jobs à des gaspésiens et à des québécois pour construire et opérer des parcs éoliens, une technologie d’avenir (j’ai mes doutes sur l’avenir du pétrole) ne me semble pas être une perte sèche. Question de perspective j’imagine.
Quant à votre chiffre de 12cents, voir le communiqué d’Hydro-Québec ci-dessous qui parle plutôt de 8 cents en moyenne (donc beaucoup de projets seraient plus bas n’est-ce pas) avant coûts de transport et de 10 cents avec coûts de transport pour un bloc de 2000 MW! Il me semble donc que votre chiffre est vraiment trop haut pour décrire l’ensemble du parc éolien québécois sachant que 3300MW sont sous contrat (et que 2000 d’entres eux sont sous contrat autour de 8 cents ou 10 cents selon si vous intégrez les coûts de transport à vos calculs), je ne sais pas comment vous arrivez à 12 cents. J’attends vos explications.
http://www.hydroquebec.com/4d_includes/la_une/PcFR2008-053.htm
Ma question reste entière, je maintient que l’électricité est beaucoup plus rentable que l’essence pour les transports. Si on parle de pétrole pour le Québec qui produit beaucoup d’Hydro cheap et un peu d’éolien pas mal cheap non plus, alors démontrez moi le coût le pétrole au kwh. Lorsque vous aurez fait cette démonstration, nous pourrons en parler de façon intelligente. Perso, j’ai l’impression que vous allez tomber au dessus de 12 cents au kilowattheure qui semble être votre limite. Perso, je pense que c’est un no brainer, le pétrole c’est cher point à la ligne. Les gens qui font de l’électricité avec du diesel comme dans le nord sont dans les 40 cents le kwh et plus. Au sud, si on enlève les coûts de transport, vous allez tomber dans les 30 cents. Alors la question est, pourquoi diable envoyez nos sous à l’Alberta pour une énergie aussi chère !! Parce qu’on veut pas se passer de nos chars à essence ? c’est ça la raison ? Si c’Est ça, on se tire dans le pied en tant que producteur d’électricité possédant la plus grande utilité publique de production d’électricité d’Amérique du Nord.
veto36
Oui, effectivement l’éolien a des impacts évidents sur le paysage et il semble que du déboisement soit effectué pour les installer (il y a des CAAF au Massif du Sud vous savez ? Il y a de la coupe sur ces montagnes). Sans nier ces impacts, puis-je vous suggérer de les comparer à ceux engendrés par une fuite de pétrole ? Après tout, c’est de ça qu’il est question, car oui je préfère l’éolien au pétrole et, aussi, au nucléaire. Pour alimenter votre pensée, puis-je vous référer à la récente fuite d’un pipeline d’Enbridge dans la rivière Kalamazoo. Voici un peu de lecture:
http://en.wikipedia.org/wiki/Enbridge_oil_spill
et je me permets de citer un petit passage qui parle de 585 millions de coûts de nettoyage qui, au départ, avaient été estimés à 6 millions. Le tout pour une fuite pas si pire si on la compare au Golfe du Mexique:
“The oil was contained to a 25-mile (40 km) stretch of the Kalamazoo River as several hundred workers took part in the cleanup.[4] Regional EPA Director Susan Hedman estimated that it would take weeks to remove the bulk of the oil from the river, several months to clear oil from the flood plains, and several more months to clean the oil out of the marsh where the spill originated. However, a year later, a 35 mile stretch of the river remained closed.[5] Originally estimated at $5 million,[6] by September 2011, cleanup costs passed $585 million and were expected to rise by 20 percent more.”
Pour aller encore plus loin. peut-être souhaitez-vous mettre en perspective les “batailles rangées” que vous percevez autour de l’éolien avec les conséquences économiques réelles de l’incident de BP dans le golfe du Mexique ou l’explosion de la centrale de Fukushima. Je continue à croire que l’éolien est bien moins dangereux et coûteux que le pétrole et le nucléaire. Je ne pense pas qu’aucun accident avec un parc éolien puisse résulter à ce genre de coûts.
Bref, i rest my case, l’éolien c’est moins cher et moins dangereux, je le préfère au pétrole albertain et au nucléaire de Gentilly à tout coup.
Gabriel Durany
veto36 et