Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Mercredi 31 octobre 2012 | Mise en ligne à 16h06 | Commenter Commentaires (36)

    René Lévesque : on se souvient

    Lévesque_mPauline Marois et René Lévesque en 1986, un an avant le décès de l’ex-premier ministre. (Photo Jean Goupil, La Presse)

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Jean-Pascal Beaupré

    1er novembre 1987, fête des morts. C’est un dimanche. Au quotidien La Tribune de Sherbrooke, où je travaille comme chef de pupitre, on s’affaire à préparer le journal du lendemain. En début de soirée, on reçoit une courte dépêche sur le fil de presse : René Lévesque a subi une crise cardiaque, il a été transporté d’urgence à l’Hôpital général de Montréal. Puis, vers 22h30, la nouvelle qu’on appréhendait tombe à la radio : l’ex-premier ministre est mort. Il rend l’âme à 65 ans, à peine deux ans après avoir quitté son poste. Le Québec est sous le choc.

    Cet événement a marqué beaucoup de Québécois. Comme pour l’assassinat de John F. Kennedy ou le premier homme qui a marché sur la Lune, on se souvient où on se trouvait lorsqu’on a appris le décès de M. Lévesque.

    Aujourd’hui, un quart de siècle plus tard, à la tête d’un gouvernement péquiste, Pauline Marois devient la première femme à accéder à la fonction de premier ministre du Québec. C’est d’ailleurs René Lévesque qui avait convaincu Mme Marois de se lancer en politique en 1981. Et c’est également M. Lévesque qui la fera accéder au Cabinet pour la première fois.

    Les révélations de collusion et de corruption à la commission Charbonneau ne sont pas sans nous rappeler que René Lévesque s’était forgé une réputation d’homme politique à l’intégrité irréprochable. C’est sous son premier gouvernement que la loi sur le financement des partis politiques a été adoptée en 1977. Dans cette veine, la première ministre Marois a annoncé aujourd’hui dans son discours inaugural qu’elle déposera jeudi son projet de loi 1 «favorisant l’intégrité en matière de contrats publics».

    D’après vous, quel aura été le principal legs qu’aura laissé à la société québécoise ce grand leader charismatique qu’était René Lévesque?


    • Le rêve et le sentiment que nous ne sommes pas nés pour un petit pain. “Quelquechose comme un grand peuple”.
      P.Delorme

    • Son principal leg : Une fierté d’être québécois et une mission de perfectibilité de notre société pour la propulser dans la cours des grandes nations.

      Malheureusement, ses successeurs n’ont pas eu les mêmes succès et on fait reculer le Québec par rapport à cette époque. Ici je parle de l’identité surtout.

      Dommage qu’il ne s’en fait plus des politiciens de ce genre !

      François Bélanger

    • Il nous a légué une fierté d’être Québécois et de parler français.

      Des trucs pas importants aux yeux de certains éditorialistes.

      M Landry

    • Bravo à René Lévesque d’avoir été un partisan du beau risque. Beau risque qui en a valu le coup car nous vivons dans le pays le mieux administré de la planète. René était un conservateur visionnaire!
      Simon picotte

    • ”Quelque chose comme un grand peuple ”.

      Je regrette, mais je ne vois pas ce qu’il y a de ”Grand” à avoir dit NON à 2 reprises à la souveraineté.

      Et par conséquent, à demeurer perpétuellement sous le joug – culturel et économique – du ”Grand Frère” de Toronto.

      Un ”grand peuple”, m’est avis que c’est un peuple au sens propre du terme.

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • Je ne sais vraiment pas où j’étais ou ce que je faisais lorsqu’on a annoncé son décès.
      Par contre, je reconnais qu’il a fait beaucoup de choses positives pour le Québec.
      La seule chose que je peux lui reprocher est d’avoir fait la promotion de l’indépendance du Québec.

      Nelson Guillemette

    • Je dirais que le plus grand leg de René Lévesque est la nationalisation de l’électricité.

      La nationalisation de l’électricité a enrichit les Québécois et a permis un développement du Québec qui n’aurait pas été possible autrement. Elle a apporté concrêtement quelque chose à tous les Québécois sans distinction aucune.

      D. Savard

    • AH! que Monsieur Levesqe a été un grand tribun. Il a changé les lois régissant le financement des partis politiques au Québec. Toute cette démarche n’a pas arrêté la corruption. Les politiciens auront beau faire les lois qu’ils voudront. Tant que des fonctionnaires seront en poste pour 25 ans et protégés par leur syndicat, ils seront susceptibles d’etre soudoyés. Comme toute bonne organisation privé,des services de controles et de sécurité doivent exister en permanence. Un roulement plannifié des gens en responsabilité. Ceci serait encore plus efficace qu’une loi que les fraudeurs se plaisent a contourner. Les gens qui assurent la sécurité doivent aussi etre transférés sur une base régulière pouvant etre sujet a corruption.
      n.ygrenier

    • René Lévesque n’a pas été le si grand homme que plusieurs voudraient laisser croire. En fait, je ne me souviens pas du tout de ce que je faisait le jour de sa mort. Je me souviens juste qu’on en a parlé le lendemain matin au travail. Il faut retenir les choses suivantes de Lévesque:

      1) René Lévesque n’était pas séparatiste. À preuve, son adhésion au “Beau risque” et qui a produit la démission de 6 de ses ministres dont Jacques Parizeau (qui lui, était et est toujours un vrai séparatiste)…Remarquez que je préférait la position de Lévesque;

      2) René Lévesque a littéralement été mis dehors de son parti. Alors, lorsque j’entends des péquistes l’encenser??? ;

      3) René Lévesque est responsable de la coupure de 20% du salaire d’une partie des employés de l’état. Certains groupes en ont été exempts (La SQ par manque de courage et les employés d’Hydro-Québec qui étaient ses chou-chou). En plus il a désindexé nos fonds de retraite et nous en souffrons encore aujourd’hui;

      4) Son refus de négocier lors de la ronde de négociation constitutionnelle de 1982…Qui a nui au Québec;

      5) De ses bons coups, je dois mentionner la NATIONALISATION DE L’ÉLECTRICITÉ du temps qu’il était Libéral. Sa loi sur le financement des partis politiques que, malheureusement, tous les partis contrecarrent par l’utilisation abusive des prête noms. Nous devons quand même créditer Lévesque pour la loi 101 même si nous avons appris plus tard qu’il était contre;

      6) Je dois aussi mentionner que Lévesque aimait profondément le Québec…Il en est aussi de même pour Robert Bourassa et Jean Lesage;

      Mon opinion est que Jean Lesage (Révolution tranquille) et Robert Bourassa (Baie James, système de santé, chartes des droits et libertés, Français seule langue officielle du Québec) furent de meilleurs premiers ministres que René Lévesque.

      Gilles Tremblay

    • René Lévesque a été un grand homme d’état. Ses défauts personnels sont bien connus et ne changeront rien à ça. La plupart des politiciens ne le seront jamais. À preuve: http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201210/31/01-4589045-le-gouvernement-marois-menace-par-un-vote-de-confiance.php J.Corbeil

    • Son plus grand legs? La nationalisation de l’électricité, sous Jean Lesage. Je n’ai pas aimé le Lévesque qui a suivi et n’ai jamais voté pour lui. Désolé, mais le type de Québécois que représentait Lévesque ne me plaisait pas et ne m’a jamais plu.
      Claude Dufour

    • @respectable “René était un conservateur visionnaire!” Inénarrable. Ce qu’il doit rigoler s’il peut lire ça de là-haut! J.Corbeil

    • @ Simon Picotte

      Vous êtes vraiment de mauvaise foi. Mesurez-vous toujours la grandeur d’un homme en $$$ ou en quelqu’autre % administratif ou financier ? Avez-vous parfois des émotions qui se traduisent par autre chose que des chiffres ? J’en doute, et pour moi vous êtes un bien petit homme pour juger des accomplissements d’un géant comme René Lévesque. Ça prend un peu d’âme pour comprendre que ce n’est pas par calcul que René Lévesque a choisi le “beau risque”, mais bien par DÉPIT… Et surtout, faites-moi le plaisir de ne pas confondre dépit avec débit…

      Stéphane Desrochers

    • PAS GÊNÉE, LA MADAME

      Mme Marois devrait se garder une petite gêne. Sortir le fantôme de René Lévesques pendant que son conjoint a fait changer les règles de son administration pour se faire voter une pension à vie de $80,000/an. Oui, je sais, on va dire que c’est la faute du conseil d’administration mais qui avait nommé ce conseil d’administration? Les péquistes et voir si Mme Marois n’était pas au courant. Ces serait nous prendre pour des valises.

      Pierre Tremblay

    • “Il avait une manière de dire les choses”. http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201210/31/01-4589090-rene-levesque-il-y-a-25-ans-la-stupeur.php J.Corbeil

    • “La politique ne l’a pas changé. Et c’est peut-être ça qui lui a permis de changer la politique.” On ne peut pas en dire autant de la plupart des politiciens. J.Corbeil

    • On a signé l’acte de décès le premier novembre 1987, mais René Lévesque était déjà mortellement atteint depuis le 20 mai 1980.

      Je regrette que devant le NON massif des Québécois à son projet, il n’ait pas remis la démission de son gouvernement et demandé de nouvelles élections qui auraient amené Claude Ryan au pouvoir.

      C’est Ryan qui aurait été pris pour s’opposer au rapatriement unilatéral de la constitution.

      Lévesque à la table de négociations n’avait strictement rien à négocier car il s’était fait réélire en 1981 avec la promesse…de ne pas appliquer le programme de son parti.

      Une élection de trop.

      D.Dugré.

    • @tout ceux qui ne peuvent s’empêcher de dire des vacheries: Nommez-moi un ex-pm de qui on parle encore avec affection?
      René Lévesque a donné de la fierté aux québécois, c’est déjà beaucoup! Je retient aussi son respect pour ses adversaires, l’inverse ne fut (et n’est toujours) pas vrai…dommage!
      P.Lavoie

    • Son respect profond des principes démocratiques, de même que de la dignité de ses échanges avec ses opposants les plus déterminés.
      J’ajouterais sa capacité d’établir, en dépit de la cause qu’il défendait, des liens avec le canada-anglais.
      Cela faisait de lui un homme tiraillé, mais profondément humain, loin des représentations factices du politicien traditionnel.

      Jacques Saint-Cyr

    • René Lévesque était pour le libre-échange contrairement aux syndicats en 1988. René Lévesque étaient POUR les travailleurs. Les péquistes d’aujourd’hui sont POUR les syndicats. Nuance importante à méditer pour nos amis du PQ qui sévissent ici en trop grand nombre.
      Simon picotte

    • N’oublions pas qu’il y avait un sérieux problème d’alcool chez les péquistes à l’époque de René Lévesque. René a prouvé qu’on pouvait boire et garder toute sa tête politique mais pas conduire par exemple. C’est René qui institué le système de Limousine ministériel. Une bonne décision. Cela permet à nos élus de pouvoir travailler sur la route. Facebook Tweeter etc
      Simon picotte

    • La confiance qu’il avait en nous, Québécois. Sa grande ouverture aux autres.

      Pager: Vous trouvez toujours le moyen de vous enfoncez de plus en plus creux.

      Benito Casablanco

    • … Je dois aussi créditer René Lévesque pour les trois réalisations suivantes:

      1) Création de la SAAQ (Lise Payette) qui fut une excellente loi mais que l’on a littéralement scrappé en pigeant constamment dans ses revenus;

      2) Je dois aussi lui donner la protection du territoire agricole qui est devenu par la suite un nid de patronage;

      3) Il a procédé au déclubage des clubs privés de chasse et pêche ce qui a permis à des cenaines de milliers de Québécois de pratiquer leur sport préféré…Ce n’est pas rien.

      Mais tout ce beau travail a été exécuté à l’intérieur de son premier mandat (1976-1981). Son deuxième mandat n’a été que …de la merde! La perte du référendum de 1980 l’a complètement jeté à terre!

      Quand même un grand homme…Je dirais que Bourassa et Lesage furent de meilleurs premiers ministres mais que Lévesque fut le plus grand des trois…

      Gilles Tremblay

    • Son intégrité en tant que Premier Ministre et sa grande honnêteté intellectuelle; mais son plus grand legs fut comme Ministre des Richesses naturelles du Québec sous Jean Lesage en proposant et en convaincant son Premier Ministre et le peuple de nationaliser notre principale richesse naturelle, l’Hydro-électricité. Jusqu’à ce jour nous n’étions que des porteurs d’eau.

      Fernand Turbide

    • Les Péquistes vont surement souligner les 25 ans de la mort de René Lévesque à l’assemblée Nationale mais vont-ils aussi mentionner…Qu’ils l’ont foutu dehors en 1985?

      Gilles Tremblay

    • Bonjour

      Je me souviens que René Lévesque a traité les Canadiens-Français du Manitoba de «canards morts», que durant la guerre des Falklands, il a pris pour l’Argentine des colonels car disait-il : «ce sont des latins comme nous…», que le soir du référendum de 1980, il a refusé la réponse claire et nette du “non” et a promois de recommencer. Ça ne compte que si les sécessionnistes gagnent, sinon on recommence…

      Je me souviens qu’ils nous a non seulement divisé mais qu’il nous a aussi endetté comme son jumeau Pierre Elliot Trudeau…

      Je me souviens qu’il a aussi nationalisé l’amiante: un isolant… et un poison. (Quel symbole!).


      Claude LaFrenière
      Québec, Qc, Canada

    • Je croyais que la question était: «Quel est le principal leg de ce grand chef d’Etat?»

      Il semble que je me sois trompé et qu’il faille nommer sa pire connerie. Drôle de façon de commémorer l’anniversaire de sa mort. Parce que des conneries, nous en faisons tous.

      D. Savard

    • À l’époque j’étais étudiant en communications et en reportage sur les Jeux du Québec en Abitibi. René Lévesque était lui en tournée dans la région. Des amis à moi l’ont approché et lui ont demandé s’il voulait me souhaiter un bon anniversaire parce que c’était bien le cas cette journée-là. René Lévesque s’est approché de moi en douce et m’a demandé, cigarette au coin de la bouche et avec sa dégaine habituelle, si c’était bien vrai… histoire de ne pas avoir l’impression de se faire rouler dans la farine par des étudiants facétieux.

      Il m’est impossible d’oublier un homme semblable et, en même temps, je ne peux pas m’empêcher d’être un peu triste à l’idée de faire parti d’un peuple qui n’était pas à la hauteur de l’homme…

      André Martin, Mtl

    • @Pager
      Je souscris entièrement à vos propos et j’ajouterais que cet homme a royalement manqué d’équité envers tous les employés de l’État. Il a accentué les écarts de rénumérations entre les employés municipaux, provinciaux et que dire aussi des employés de l’Hydro dont la structure des salaires ne fait rarement la manchette dans les journaux et on comprend pourquoi. L’Homme qui a cruellement joué dans les régimes de retraite, mais en ne mettant pas tout le monde du public ou para-public au même pied. Encore pire, nous avons un lien de parenté paternel et maternel, alors vous comprendrez que je ne fume plus et je n’envoie plus ma boucane dans la figure des gens. Gilles Pelletier, Québec

    • Quand je pense à Renée Lévesque, je pense à notre affirmation comme peuple, je pense que pour la 1ere fois nouc commencions à être fier, que les Murray Hill, la grosse Anglaise de chez Eaton, que le speak White, ne devait pas être notre quotidien, je pense à ”On est 6 millions il faut se parler ”, je pense à l’éveil de notre nationaliste, nous pouvions faire aussi bien et même mieux qu’ailleurs, je pense à notre confiance en l’avenir et à celle de nos enfants, je pense à notre ouverture sur le monde, je pense à l’héritage laissé par les gens de cette génération qu’il soit pour ou contre la souveraineté. Parfois quand je regarde ou nous sommes rendu, j’envie de crier, mais cela ne dure pas, l’héritage de R. Lévesque c’est le sentiment d’être un grand peuple, qui se bat depuis toujours pour sa langue, sa culture, hétitier d’une belle Histoire, en essayant de la partager du mieux qu’il le peut et parfois maladroitement avec les nouveaux arrivants.

      M.Leduc

    • @gillesfpelletier

      1 novembre 2012
      12h48

      Une précision concernant les fonds de retraite:

      Un individu qui a travaillé de 1970 à 2000 (30 ans) a une pleine indexation pour la période 1970 – 1982 (12 ans) mais 0% d’indexation pour la période 1982 – 2000 (18 ans) car, depuis 1982, est indexé seulement ce qui dépasse 3%. Or, l’indice des prix à la consommation n’a jamais dépassé 2,8% depuis qu’il est retraité, donc jamais d’indexation pour la période 1982-2000. Si l’IPC est de 2,5% en 2012, celui-ci recevra (12/30)*2,5% = 1% en indexation. Vous allez me dire que c’est mieux que rien mais au bout de 12 ans de retraite cela fait une fichu de différence. Pour certains, cela peut facilement représenter une perte de 400 – 500$ par mois.

      Mais ce qui est frustrant, c’est que pour la période de 1982 – 2000, les employés, à même leur prime, ont continué à payer pour cette fichu indexation. Cette somme d’argent serait proche de 10 milliards de $. Les gouvernements refusent de nous la donner pour réparer cette injustice même si l’argent est là.

      En plus, il semblerait que la coupure de 1982 constituait une vengeance de Lévesque à l’encontre des profs (principalement) qui avaient demandé qu’il démissionne.

      Si qu’elqu’un a plus de détails, j’aimerais bien que celui ci nous en fasse part. Des syndiqués de cette époque , par exemple!

      Gilles Tremblay

      P.S: Comme vous avez pu le constater, cette vacherie ne m’empêche pas de donner à monsieur Lévesque le mérite qu’il lui revient!

    • Un politicien peut laisser à un peuple un héritage économique qui, tôt ou tard, disparaîtra sous les manigances de voisins envieux ou par dilapidation irresponsable….
      L’histoire a prouvé que l’héritage de la «fierté» des racines, de la langue et de la culture d’un peuple survit aux richesses temporelles, fussent-elles généreusement partagées parmi la population à laquelle elles appartiennent ou dérobées «légalement» ou «illégalement» en temps de paix, ou usurpées illicitement par la guerre !
      M.Lévesque, au nom de mes ancêtres, en mon nom personnel et aux noms de mes descendants : MERCI de nous avoir donné les deux !
      Robert Alarie, Québécois à jamais !

    • M.Beaupré,
      J’invite TOUS les blogueurs à lire l’excellent hommage de votre collègue Boisvert rendu à M.Lévesque !
      Une pièce d’anthologie !
      Robert Alarie

    • @souverain

      1 novembre 2012
      16h26

      Salut souverain;

      Je l’ai lu: Un bijoux de Boisvert…

      Je ne sais pas si vous avez écouté Madame Louise Beaudoin… (A Mario Dumont) sans aucun parti pris, elle a vraiment décris ce qu’étais René Lévesque!

      Gilles Tremblay

    • Nous nous reconnaissions en René Lévesque, mais étions envieux de Pierre Trudeau, ou peut-être aspirions-nous à devenir comme lui.

      Jean Boisjoli
      Saint-Lambert

    • La légende de Lévesque est complexe et parfois dérivée de la mythologie péquiste. Si Lévesque avait été du peuple élu, il aurait fait un meilleur PM et n’aurait pas eu de problème d’alcool qui a causé la mort à un innocent sur la route. L’histoire nous le dira.

      Alexandre Picotte. Outremont

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