Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Mercredi 24 octobre 2012 | Mise en ligne à 13h00 | Commenter Commentaires (27)

    Frites et cigarettes, même combat?

    OMA Frites

    NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Ariane Krol

    On reproche souvent aux médecins de famille de ne pas faire assez de prévention auprès de leurs patients, en particulier en ce qui concerne l’alimentation et le poids. L’Association médicale de l’Ontario (OMA) est-elle tombée dans l’excès inverse? À vous de me le dire. Chose certaine, elle n’y va pas avec le dos de la cuiller.

    Inquiète des décès prématurés et des coûts de santé attribuables à l’obésité, l’OMA demande à l’Ontario de taper sur la malbouffe avec la même vigueur que sur le tabac avec un cocktail de taxes, de restrictions sur le marketing et la distribution et de mises en garde sur les emballages.

    Les frites, mais aussi les boissons gazeuses, la pizza, le lait au chocolat et même le jus de raisin devraient faire l’objet de messages repoussants comme on en trouve sur les paquets de cigarettes, illustre l’association de médecins.

    L’industrie alimentaire, on s’en doute, n’apprécie pas l’initiative. Mais elle n’est pas la seule à douter de l’efficacité d’une taxe sur la malbouffe. Quant au ministre ontarien de la Santé, il a soigneusement évité de se prononcer.

    Et vous qu’en pensez-vous? Aimeriez-vous voir ce genre de mises en garde sur les tablettes d’épicerie ? Trouvez-vous que ce serait efficace pour décourager l’achat de certains aliments?

    OMA pizza

    OMA soda


    • Bien sur que des mises en garde serait nécessaire car ça fait tellement effet dans le cas des cigarettes. Les gens vont jeter les boites et les contenants comme ils transfèrent leur cigarettes dans un contenant plus beau. Le mot magique est l’éducation et la richesse. Les gens les mieux nantis mangent mieux que les gens a budget réduit. Mais surtout au Québec on a tellement la richesse a coeur qu’il nous reste qu’a faire de l’éducation et gratuite.
      n.y.grenier

    • Qui est le meilleur citoyen en terme financier? La fonctionnaire végétarienne, non fumeuse, qui consomme pratiquement pas d’alcool, qui fait régulièrement du sport et qui va prendre sa retraite à 60 puis mourir 95 ans suite a 8 ans dans un CHSLD. Ou un frère ouvrier qualifié, bon buveur, gros fumeur, amateur de sport à la télé, qui va crever d’une crise cardiaque lors de sont party de départ à la retraite à 68 ans?

      Michel Marceau

    • Ça me semble complètement excessif. Manger est un besoin essentiel, on a besoin de calories et de nutriment, en une quantité qui dépend de facteurs lié à l’âge et le niveau d’activité.

      Ce qui est nuisible dans la malbouffe, c’est la quantité. Si elle compose une grande partie de l’alimentation, ont dépasse le nombre de calories requise, sans avoir suffisant de nutriment. Mais si on reste avec des quantité raisonnable, de temps en temps avec une alimentation équilibré, ce n’est pas nocif. Ça reste de la nourriture, il suffit de ne pas trop en manger.

      Les images comme pour les cigarette, c’est disproportionné. Pour le marketing, sans aller comme pour le tabac avec une interdiction, limité les pub qui visent directement les jeunes serait une option, a voir comment ça pourrait être appliqué.

      Pour les taxes, s’ils baissent la viande, les fruits et les légume frais d’un pourcentage équivalent à leur taxes, ça pourrait avoir du bon car les bon aliments sont hors de prix pour bien des familles à faible revenu. Sinon, ça va être un élément de plus qui va faire augmenter le prix de la facture d’épicerie, surtout qu’ils semble vouloir viser très large dans leur définition de malbouffe.
      Pour les familles au budget serré, au lieu d’avoir des jeunes qui mangent trop de malbouffe, on va avoir des jeune qui vont carrément avoir faim… excellente idée cette taxe…

      Le tabac, c’est du poison, qui n’apporte presque aucun bien et un paquet de substances toxiques. Inhalé des résidu de combustion, s’est s’empoissonner. Comparé la nourriture, même trop grasse ou trop sucré, au tabac, c’est clairement exagéré.

      Jerry Noel

    • aux dernières nouvelles il n’y avait pas de produits causant la dépendance dans le chocolat, les chips et la pizza…

      et à moins que je sois en retard dans les nouvelles on peut guérir l’obésité mais pas le cancer…

      Les compagnies de tabac on caché les méfaits de la consommation de leur produits si longtemps et en ont même vanté les mérites, Mcdo et les autres chaînes sont transparents en affichant sur leur site et en magasins les détails nutritionnels de leur produits, le client mange de la scrap mais il le sait

      Deux industries totalement différentes si vous demandez mon avis…

      Thomas Bélanger

    • Ils devraient également mettre des mises en garde contre la vie: on peut en mourir.

      Jonathan Ménard

    • @ michelmarceau

      “Qui est le meilleur citoyen en terme financier?”

      Je demanderais plutôt : lequel consomme le plus et coûte le moins cher à l’État en bout de ligne?

      Du moment qu’il/elle crève de tous ses vices de bonne heure et n’engorge pas plus ni les hôpitaux, ni les CHSLD, on devrait lui ériger une statue pour services rendus à la population !

      (oui j’ai l’humour grinçant aujourd’hui)

      G. Mathieu

    • Rien n’arrêtera gouvernemaman. Après nous avoir coupé le junk food, ce sera probablement au tour de la viande, avec images déguelasse en prime. Vas-y, gouvernemaman!

      C’est ce même gouvernemaman qui légifie pour rendre la vie facile aux obèses, en forçant les compagnies aériennes, par exemple, à leur donner un deuxième siège gratuit, pour lequel paient tous les autres passagers. L’obésité n’est pas un handicap, c’est un choix.

      G. Lalande

    • La taxe risque peu d’être efficace car ça coûte déjà moins cher de manger des aliments peu transformés, dont les fruits et légumes.

      Par exemple, dans une boîte à lunch, remplacer un gâteau industriel par un fruit permet d’épargner.

      Autre exemple, les produits de viande transformés à tartiner, gras et salés, qui peuvent aisément et en économisant êtres remplacés par des produits faits à la maison à partir de fruits et de légumes.

      L’argument financier est déjà là, en faveur d’une nourriture saine. Taxer serait alors probablement peu efficace.

      Par contre on peut se poser des questions sur l’implantation de commerces de malbouffe près des établissements secondaires et sur les permis de construction qui sont donnés par les municipalités à ces commerces.

      Simon Chartrand
      Montréal

    • @tbelanger007

      Faux, certains aliments créent de la dépendance:

      http://www.jydionne.com/dependance-alimentaire/

      Les aliments très gras et très sucrés ne sont absolument pas nécessaires. Ils ne causent pas que l’obésité, ils sont aussi responsables de l’épidémie de diabète de type 2 à laquelle nous assistons depuis quelques années, y compris chez des adolescents – c’est normalement une maladie qui n’apparait que passé la quarantaine.

      http://www.tasante.com/article/lire/2344/

      Ces aliments favorisent l’apparition de certains types de cancers et de maladies coronariennes:

      « Chaque année en France, la malbouffe provoque trois fois plus de morts que le tabac et cinquante fois plus que les accidents de la route. Elle est en partie responsable de 30 % de nos cancers, de nos 500 000 insuffisants cardiaques, de 2 millions de diabétiques et de 8 millions d’obèses. Effarant. En un demi-siècle, le contenu de notre assiette s’est radicalement transformé. Aujourd’hui, 80 % des aliments que nous avalons sont industriels. Souvent trop gras, trop sucrés, trop salés et bourrés de chimie. »

      http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-03-19/la-liste-noire-de-la-malbouffe/920/0/327188

      Il est plus que temps, au contraire, de réglementer le secteur et de taxer ces aliments. Il faudrait par ailleurs interdire certains ingrédients très utilisés par les producteurs de malbouffe et qui sont de véritables poisons, comme les gras hydrogénés et le sirop de maïs.

      Le problème n’est pas qu’une question de quantité absorbée.

      Stéphane Thibodeau

    • @michelmarceau: Le plus coûteux, c’est très probablement votre 2e exemple, car en plus des coûts engendrés par ses problèmes de santé, ses mauvaises habitudes (cigarette, alcool – probablement au volant) ont toutes les chances d’avoir causé des problèmes de santé à d’autres personnes.

      Je ne pourrai jamais soutenir quelque compraision que ce soit entre la lutte contre le tabagisme et celle contre l’obésité. Côté coût financier potentiel, les deux sont à égalité ou à peu près, sauf que les problèmes reliés à l’obésité peuvent aussi être reliés à bien d’autres facteurs de risques et il devient difficile de départager le coût exact strictement relié à l’obésité dans les dépenses de soin de santé pour l’État. En outre, il y a des personnes parfaitement minces qui ont également des problèmes de cholestérol, de haute tension et de diabète (ces problèmes ont une composante héréditaire également).
      Du côté du tabagisme, c’est démontré que le simple usage entraîne d’énormes risques pour la santé, et affecte également les personnes aux alentours de plusieurs façons. Les coûts sont ainsi multipliés – on ne parle pas uniquement de la personne fumeuse. On peut cesser de fumer complètement. Il y a de nombreuses méthodes et des services d’assistance.
      Du côté de l’obésité, d’abord les problèmes de poids sont bien plus complexes que le simple fait de consommer de la malbouffe. Ici, la consommation modérée n’est pas un problème, c’est uniquement l’abus. Et même si vous mangez des frites à table, les gens assis avec vous, s’ils n’en mangent pas, n’en auront pas de conséquences. On ne peut pas vivre sans manger, et la psychologie de l’alimentation (ce qui fait que vous essayez de faire attention, mais que vous finissez par craquer, que vous vous jetez dans un aliment “interdit” après vous en être privé, etc.) est aussi complexe que les mécanismes corporels nous rendant, à la longue, résistants à la perte de poids. Perdre du poids et ne pas le reprendre est très difficile, peu de gens y arrivent à long terme, et ce n’est pas faute de volonté. Même les personnes ayant subi des chirurgies comme la dérivation gastrique et l’anneau “lap band” reprennent du poids, d’après ce que j’ai lu.

      Cela prendra bien davantage que des taxes et des images dissuasives sur la malbouffe pour venir à bout des problèmes de poids. Il faudrait surtout, à mon avis, si le gouvernement veut investir dans la solution à ces problèmes, qu’il encourage financièrement les recherches sur le fonctionnement du métabolisme et de la régulation du poids corporel.

      S. Dufour.

    • Personnellement, je suis un friteur social, donc pas du tout accro. Par contre, je suis un fumeur accro au max et la pub négative sur les paquets de cigarettes ne m’émeut pas. Je ne pense pas, mais alors là pas du tout que des pubs négatives et une surtaxe pour contrer la malbouffe n’auraient aucun effet.
      R. Ducharme

    • Nous vivons dans une société ultra-maternante, c’est le moins qu’on puisse dire. Et si tout le monde se mêlait de ses maudites affaires, ça serait tellement plus agréable! Sous prétexte que les nouveaux petits curés paient des taxes, ils croient avoir le droit de régenter la vie de tout le monde.

      Je paie des taxes moi aussi, et j’entends bien boire et manger ce que je veux. Mon voisin n’a strictement rien à faire dans mon assiette, encore moins le gouvernement. Si mon voisin fait un sport extrème, est-ce que j’ai le droit de lui dire d’arrêter sous prétexte que je paie des taxes et que s’il se blesse, ça peut me coûter cher en frais d’hospitalisation? Non? Bon ben, c’est la même chose pour le reste.

      Mêlez-vous de vos oignons! Et ça vaut aussi pour les pro-allaitements, les pro Nautilus Plus et autres pro qui pourraient émergés bientôt.

      D. Bélanger

    • La premiere chose qui devrait etre taxee c’est la paresse.
      Y a pas trop de probleme a manger de tout si on brule les
      calories par la suite.
      Je considere le sofa comme premiere cause de l’obesite, du
      diabete et des maladies du coeur.
      Doit-on pour autant obliger les fabricants de sofas a les envelopper de
      posters effrayants?
      P Allen

    • @gasston – Vous n’avez pas une petite gêne à dire: “L’obésité n’est pas un handicap, c’est un choix.” ?????? Venez donc voir dans mon frigo: fruits, légumes, aliments préparés maison, peu de viande rouge mais de la volaille, etc. Pourtant je suis obèse. Pas de boissons gazeuses (sauf du soda gingembre dont je bois quelques gorgées par semaine après en avoir enlevé les bulles quand mon estomac brûle – moins pire que les pilules!), mais par contre je bois un verre de jus de canneberge à cause de problèmes urinaires (même si on n’est plus sûr que ça aide) mais aucun autre jus, plutôt de l’eau dans mon pichet Brita et du lait pour mes AllBran et autres céréales. Pourtant, je suis obèse.

      Je ne vais JAMAIS chez McDo et très rarement dans d’autres restos de toute façon, n’en ayant pas les moyens.
      Comme Jerry Noël le dit, ce serait disproportionné de mettre des photos sur la malbouffe. En soi, à l’occasion, ça ne fait de mal à personne : la cigarette, oui, sans aucun bénéfice santé! Par contre, ceux qui en consomment à presque tous les jours se mettent à risque de problèmes de santé et c’est là qu’il faut faire de l’éducation. Est-ce que ça marchera? Quand on voit combien nos épiceries sont pleines de malbouffe, comment leurs circulaires sont remplies d’aliments préparés et de friandises diverses (viandes pré-épicées, croustilles, bonbons, frites genre McCain, desserts tout faits, etc.) parce que les gens sont maintenant trop occupés pour cuisiner (on dirait que les gens n’ont pas de congélo), il est difficile de croire que toute campagne d’éducation puisse venir à bout du marketing.
      Si ce qu’on appelle notre gouverne-maman inflige une taxe sur la malbouffe, tout ce que je peux dire c’est que ça ne me coûtera pas plus cher.

      J. Lincourt

    • Bonjour Mme Kroll

      Le problème c’est surtout l’hypocondrie.

      À ce propos il y aura à Québec le 20 novembre prochain une série de conférences de TED Québec. Entre autre, nous pourrons entendre un exposé de M. Pierre Fraser, doctorant en doctorat en sociologie de la santé, sur le “Santéisme”…

      Pour ceux que ça intéresse le site Web de TED Québec:

      http://tedxquebec.com/

      Bonsoir.


      Claude LaFrenière
      Québec, Qc, Canada

    • oups! le “en doctorat” était de trop…

      J’espère que cela n’affectera pas la santé des lecteurs valétudinaires. :D


      C. LaFrenière

    • Depuis que plusieurs fumeurs m’ont dit : Je ne vivrai peut-être pas plus vieux ni en santé mais je vivrai heureux au moins en fumant, j’ai arrêté de me poser des questions. Si fumer et s’empiffrer rends heureux chez certaine personnes que pouvons-nous faire? Si des gens essoufflés à attacher leurs souliers ne comprennent pas que c’est pathétique que pouvons faire? Rien. Il y a de plus en plus de médecins en pratiques privées qui ne veulent pas de fumeurs et de gros et ils font bien. Qu’ils aillent au public. Peu importe leurs mauvaises habitudes ils ont tous de bonnes raisons. Alors à quoi bon.
      Simon picotte

    • @danbel

      Ce que vous ne comprenez pas, c’est que vos choix alimentaires ont aussi un impact sur les autres et sur la société. On ne parle pas de materner les gens ici, mais de les responsabiliser. L’industrie de la malbouffe favorise les filières de production les plus polluantes et les plus dommageables, poussant par exemple à la culture du maïs pour nourrir le bétail et produire le « high fructose syrup », ou sirop de maïs, très utilisé dans cette industrie; or le maïs est la culture qui demande le plus d’eau et de pesticides et occupe beaucoup de terres arables pour nourrir tous ces boeufs, tous ces porcs et tous ces poulets.

      Ça ne s’arrête pas là. Cette industrie vise les enfants, et possède de gros moyens, grâce aux choix de gens comme vous, pour les attirer vers cette bouffe, qui devrait être carrément interdite aux moins de 18 ans, comme l’alcool, parce qu’elle active dans le cerveau les mêmes circuits liés à la dépendance. Bref, les Mc Donald’s et cie fabrique les prochaines générations de gens dépendants à la malbouffe, et on voit de plus en plus de cas d’obésité morbide et de maladies qui y sont liées chez les jeunes, et même chez les très jeunes enfants. Les parents là-dedans sont souvent dépassés, n’étant pas de taille à résister contre l’important marketing que cette industrie met en place pour attirer leurs enfants.

      Bref, vos choix nous coûtent une fortune au bout de compte, parce que la société devra se charger un jour ou l’autre de tous ces gens malades prématurément en raison de leurs habitudes alimentaires. Il serait plus que temps que l’on traite l’industrie de la malbouffe comme on l’a fait avec l’industrie du tabac, en lui interdisant de faire de la publicité et de rendre ses cochonneries accessibles aux mineurs.

      Parce que ce sont des cochonneries. Le corps humain n’a pas besoin de « high fructose syrup », de sucre raffiné à la pelle, de gras saturés et hydrogénés, de viande rendue malsaine en raison des méthodes d’élevage industrielles. Ces aliments sont, au contraire, de véritables poisons, et il n’y a pas de quantités « saines », parce qu’ils suscitent à la longue une dépendance – et de plus en plus d’études scientifiques le démontre, dont une réalisée à Montréal d’ailleurs.

      http://www.mcgill.ca/channels/fr/news/l’hormone-de-la-faim-rend-la-nourriture-plus-attrayante-100305

      Stéphane Thibodeau

    • Beau parallèle en effet..

      La cigarette est le seul produit cancérigène toléré par Santé Canada. Même des produits pharmaceutiques comportant des effets secondaires dangereux sont retirés. Un produit cancérigène ne l’est pas ?? Pure hypocrysie.

      Quant à la malbouffe, on connait les effets: obésité, diabète, ect .. Mais on se dit dit qu’il ne faut pas porter atteinte à la liberté individuelle; laissons le choix aux citoyens…

      Sauf que, c’est l’ensemble de la société qui paie les frais médicaux pour les fumeurs et ceux qui s’alimentent mal et ne font pas d’exercice.

      Pour ma part, j’aimerais bien que la RAMQ enlève la carte soleil aux gens qui fument; ils iront en clinique privée et dans les hopitaux américains pour se faire soigner. Je veux bien leur laisser leur liberté individuelle, mais pas à mes dépens..

      R. Nault

    • erno

      25 octobre 2012
      10h59

      “Pour ma part, j’aimerais bien que la RAMQ enlève la carte soleil aux gens qui fument; ils iront en clinique privée et dans les hopitaux américains pour se faire soigner. Je veux bien leur laisser leur liberté individuelle, mais pas à mes dépens..”

      Si on y va avec votre logique, s’il en est une, enlevons la carte aux conducteurs fautifs récidivistes qui blessent et se blessent. Aux adeptes de sports extrêmes. Aux inconditionnels du “bronzage intensif” ! Aux piétons qui ne traversent pas aux lumières.

      Un peu de sérieux ici.
      Je paie, nous payons, vous payez.
      Nous sommes informés des méfaits du tabac et de l’obésité. Mais laissez “crever” quelqu’un qui a trop bu de “Coke”. Il y a toujours ben une limite.

      Robert Duquette

    • @stridulation – On peut ajouter à votre liste les succédanés de sucre dans tous les produits dits “sans sucre” qui sont aussi des poisons.
      J. Lincourt

    • @erno
      C’est justement à des arguments comme le vôtre que je m’oppose. Enlever la carte soleil aux fumeurs, aux alcooliques, à ceux qui ne dorment pas 8 heures par nuit, à ceux qui mangent des hot-dogs. La liste peut être longue quand on veut être contrôle freak. Et si votre fumeur se fait renverser par une automobile vous faites quoi? Vous lui remettez sa carte-soleil le temps de lui faire son plâtre en ensuite basta?

      @stridulation
      Ne vous en faites pas, je comprends très bien les impacts de la malbouffe sur la santé. Et je veux bien laisser le gouvernement informer les gens. Voilà c’est fait, tout le monde le sait que la malbouffe n’est pas bonne pour la santé. Ça devient du maternage lorsqu’on ne se contente pas d’informer. Quand on veut à tout prix nourrir la populace à la luzerne (c’est une figure de style bien entendu).

      Si j’aime bien manger mon hot-dog et ma poutine une fois par 6 mois, ça ne regarde absolument personne. Si je me nourri exclusivement de hot-dog et de poutine, j’ai un sérieux problème, mais aucune publicité dramatisante ne va rien y changer. Comme le mentionne Chip, on peut mettre toutes les horreurs qu’ont veut sur les paquets de cigarettes, le fumeur n’en a rien à cirer, alors ça sera la même chose pour la malbouffe. De l’argent pitcher par les fenêtre! Mais ça, on adore ça au Qc.

      ET puis, j’aimerais bien que ce discours prêchi-prêcha ne s’adresse pas seulement aux obèses. Vous ne connaissez personne vous, qui soit mince comme un fil et qui ne mange que des cochonneries? Moi si, il a juste l’AIR en santé. C’est donc ça le plus important, les apparences!

      D. Bélanger

    • @danbel

      Personne ne vous empêchera de manger de la malbouffe, seulement vous devrez assumer les coûts sociaux de vos mauvais choix en payant une taxe. Ça me semble être un simple principe de justice.

      Par ailleurs, les enfants, eux, ne sont pas en mesure, comme vous, de faire des choix éclairés dans ce domaine, et les parents ne peuvent être toujours derrière leurs enfants et finissent par baisser les bras devant le marketing des Mc Donald’s et compagnie, il faut donc carrément leur interdire toute publicité et ne permettre l’accès à la malbouffe qu’à partir de 18 ans.

      La sensibilisation est insuffisante – et d’ailleurs, comme j’ai pu le constater en lisant les interventions, elle n’atteint pas vraiment les gens, qui manquent manifestement d’information. Il faut donc toucher au portefeuille, et ceux qui voudront en manger malgré tout devront assumer les coût qui y sont reliés.

      Stéphane Thibodeau

    • @stridulation :
      Des études sérieuses, dont une aux Pays-Bas, ont démontré que les fumeurs coûtent au bout du compte moins à la société que les gens non-fumeurs et minces. Pourquoi? Parce qu’ils vivent plus longtemps. Et oui. Les fumeurs coûtaient environ 100 000 $ de moins à l’État que les non-fumeurs minces à partir de 20 ans. Et ça, c’est sans compter les taxes sur les cigarettes qui sont beaucoup plus élevées que sur les autres produits.
      Respectons donc les choix des individus adultes et vaccinés. Personne ne vient te reprocher d’avoir vécu une vie plate puis de mourir à 96 ans et d’avoir couté super cher à l’état. Ça me semble un peu plus individualiste à bien y penser!

      F. Gagnon

    • @pacog

      Une étude financée par l’industrie du tabac? lol N’importe quoi.

      Ce qu’il ne faut pas lire sur ces blogues parfois, misère…

      Stéphane Thibodeau

    • @stridulation
      On s’en reparlera dans quelques années. Remplacez malbouffe par tabac et votre discours est exactement le même que les anti-tabacs. Alors, dans quelques années, quand nos petits curés auront gagnés leur xième guéguerre, on devra grignotter notre fritte dehors, et surtout à 9 mètres des portes des édifices, et pas dans les parcs, ni en voiture.

      La vie va être tellement extraordinaire tantôt, on va tous mourir en santé. Épais, mais en santé!

      D. Bélanger

    • Ca doit être facile de jamais se casser la tête et simpement ignorer ce qui ne cadre pas avec notre vision du monde!
      J’imagine que vous avez étudié le sujet en profondeur.
      Voici un lien au cas où:
      http://www.nytimes.com/2008/02/05/health/05iht-obese.1.9748884.html?_r=0

      P.S : l’étude était fait par le gouvernement des Pays-Bas
      Misère effectivement …

      F. Gagnon

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