Le temps de déplacement entre le travail et la maison n’a jamais été aussi long: presque 20% de plus qu’en 1994. (Photo Marco Campanozzi, La Presse)
NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.
Ariane Krol
Du moins, pas automatiquement, souligne le Conseil consultatif de l’Indice canadien du mieux-être. L’indice est calculé à partir d’un grand nombre de données provenant, pour la plupart, de Statistique Canada. Le Conseil a comparé son évolution à celle du PIB canadien de 1994 à 2010. Sa conclusion: l’écart est beaucoup trop marqué.
La qualité de vie de la population s’est améliorée de moins de 6%, alors que le PIB a progressé de presque 29%, affirme l’organisme.
Qu’est-ce que la qualité de vie? Le Conseil résume sa définition par catégorie ici. Comme on le voit, tout n’est pas noir. Sur huit catégories, deux seulement se sont détériorées. Apparemment nous avons moins d’argent et de temps à consacrer à la culture et aux loisirs. Et nous ne sommes pas très tendres envers l’environnement, comme en témoignent, notamment, l’augmentation de nos émissions de gaz à effets de serre et notre empreinte écologique par habitant.
Cela dit, tout n’est pas rose non plus dans les domaines qui se sont améliorés. Sur l’aménagement du temps, par exemple, on a fait très peu de progrès. Le temps de déplacement entre le travail et la maison n’a jamais été aussi long: presque 20% de plus qu’en 1994.
J’ai toujours eu de la difficulté avec ce genre d’indices, qui donnent des résultats spectaculaires mais dont plusieurs composantes prêtent flanc à la critique. Témoin le nombre moyen d’heures de bénévolat auprès d’organismes culturels et communautaires qui, en fondant de 22%, affectent négativement la catégorie Loisir et culture. C’est malheureux pour les organismes concernés, mais de là à dire que ça nuit à notre petit confort…
La démarche, qui va au-delà de la sacro-sainte équation «Quand le PIB va, tout va», est quand même intéressante, ne serait-ce que pour amorcer la discussion.
Comment se porte votre indice de bien-être personnel? Trouvez-vous vraiment qu’il stagne ou, même, s’est détérioré depuis les années 90? Considérez-vous que l’économie canadienne, dont on n’arrête pas de vanter la solidité, devrait mieux profiter à la population? Comment?

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alexandrine55
23 octobre 2012
12h21
Au Québec, les multiples taxes et les impôts s’occupent de gruger la qualité de vie, il en reste très peu pour les loisirs et la culture…les deux principaux domaines qui ne sont pas indispensables pour la vie… L’épicerie, le logement et les vêtements sont les priorités de base…
Personnellement, je dirais que la qualité de vie s’est effritée de beaucoup pour tous depuis cette vingtaine d’années et je l’attribue à la socialisation de tous les nombreux services populaires que le gouvernement impose aux contribuables… Le gouvernemaman est trop impliqué dans le style de vie des québécois et accède trop facilement aux pressions de groupuscules, cela est ahurissant de constater toutes les mesures imposées à tous pour garder une cote de popularité.
Je ne sais pas si cela est le même scénario pour tous les canadiens, mais au Québec, il ne fait plus bon vivre…
F Vézina
tonyverdechi
23 octobre 2012
12h22
C’est drôle que cette notion nous vienne du Bhoutan. C’est une excellente notion à mon avis. Car, oui, l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue.
D’ailleurs, on pourrait faire le travail de façon inverse. En demandant aux gens de dire, sur une échelle de 10, quel est leur niveau de bonheur. Puis de justifier leur réponse, ce qui nous permettrait de savoir ce qui contribue au bonheur et ce qui y nuis.
Tony Verdechi
sebbouchard
23 octobre 2012
12h28
Je n’ai aucun doute que ma génération est moins heureuse malgré un supposé accroissement des revenus que la précédente, je m’explique.
Je gagne près du double du salaire de mon père qui faisait vivre à lui seul toute la famille. Qui plus est, ma femme travaille et gagne un salaire décent. Bref nous avons probablement des revenus 2.5 fois plus élevés que mon père. Malgré cette acrroissement important de mes revenus familliaux vs ceux de mes parents, nous n’avons qu,une auto et vivons dans un duplex en ville et un seul enfant. Mon père lui avait 2 ou 3 autos, un bungalow en banlieu et 3 enfants. On n’était pas riche mais on vivait très bien. Aujourd,hui je ne suis pas riche mais je vie bien.
Alors, comment se fait-il qu’avec autant de revenus, je parvient à peine à avoir un niveau de vie plus élevé que mon père? On nous cache quelques choses dans les statistiques, il est clair selon moi que ma génération s’est grandement appauvrie.
Bref, quand je me compare je me désole mais quand je pense à mes concitoyens du même age, je me dis, ceux qui gagnent moins ou ceux qui sont issues de familles plus aisées doivent vraiment sentir la différence. Il n’y a aucun doute: on a moins d’argent, tous le monde travaille et tous le monde court après son souffle.
Y’a pas de doute, on est moins heureux.
S. Bouchard
pixelhaus
23 octobre 2012
12h35
Mon indice personnel se porte plutôt bien, je travaille et je suis en santé, mais je sens depuis plusieurs années une menace latente qui va, tôt ou tard, nous tomber dessus.
Choses qui pourraient m’inquiéter : taux de chômage en hausse, impôts en hausse, taxes de vente et autres impots cachés en hausse, moins de services gouvernementaux, instabilité politique (ex. un référendum sur l’indépendance..), l’incompétence notoire de beaucoup de fonctionnaires qui met la population en danger, etc.
Voyez, la balance pourrait pencher facilement, toutes ces choses sont vraies.
G. Mathieu
fran6b
23 octobre 2012
12h49
Pour répondre à la question à savoir comment se porte mon indice de bien être personnel, je dirais qu’il est de 36 % supérieur de ce qu’il était en 2003 et que le PIB l’affecte dans une proportion de 20%. C’est le fun non ?
Comment un discours en pourcentage sans références aux valeurs réel peut être significatif et intelligible ? Les pourcentages me donnent le tournis.
Cette petite bande dessiné illustre bien mon point : http://xkcd.com/1102/
Francis Bélanger
q.terreux
23 octobre 2012
12h52
Puisque vous nous posez la question, ma qualité de vie s’est grandement améliorée depuis ma retraite. (Chanceux retraité avec un fond de pension, j’avoue oui.) Je suis moins riche mais j’ai le temps. Et le choix d’aller vivre à la campagne et de laisser la ville derrière moi, je ne regrette vraiment pas. Malgré un confort moins présent. Vieille maison, éloignement des activités culturelles, éloignement familial.
Un temps de repos bien mérité en somme. Dont tout les travailleurs devraient avoir droit à mon sens. Vieillir dignement.
Robert Duquette
yves17
23 octobre 2012
13h17
Bien oui l’argent ne fait pas le bonheur… mais tous le monde en veux et en cherche pour continué a roulé comme des défoncés accros à la surconsommation effreinée. Le taux d’endettement à 162% ca vous dit pas que l’argent n’est pas une tare nécessaire dans nos sociétes NÉOLIBÉRAL crasse.
Les taux dintérets maintenus bas pour encourager la surconsommation mais de lautre coté les taux de placements ridiculement bas pour ceux qui ont épargné pour leur retraite.
Mais surtout tous les régimes de pensions qui sont déficitaires pour maintenir ces taux trop bas. Ils sont pognés avec leur système qui marche plus, le ponzi a atteint sa limite et les dettes explosent.
Ouin l’argent fait vraiment pas le bonheur! Y. Corbeil
mrzaza
23 octobre 2012
13h21
En Occident, et surtout dans les villes, tout est base sur la consommation, cependant la classe moyenne consomme mais au ralentie, les pauvres ne peuvent consommer, et les riches sont tellement pleins aux as, qu’ils consomment souvent sans regarder a la depense.
Cela dit, je trouve cela legerement ridicule toutes les analyses de ces savants organismes ,qui essayent de trouver des solution a notre bien etre.
Pourquoi cherchons nous toujours a savoir ce que le commun des mortels, desire de la vie, plus de culture, plus de jeux, plus de plein air, plus de consommation… moi je veux qu’on me
foute la paix, et qu’on me laisse vivre ma vie comme je l’entends…. es-ce-trop difficille a demander ?????? VOILA PAS TRES COMPLIQUER
Yves Richer. Gatineau
yves17
23 octobre 2012
13h26
De plus qu’est-ce qu’on apprends aujourd’hui qu’on savait déjà. Qu’on nos dirigeants sont prets à se prostitués, à se parjurés pour de l’argent.
Adam, mon Adam, si tu n’avais pas mange ce fruit maudit on n’en seraient pas la.
Y.Corbeil
pacog
23 octobre 2012
13h37
Si on avait dit à nos ancêtres qu’un jour on pourrait faire le tour du globe en 24 heures, parler en direct avec quelqu’un à l’autre bout du monde, que l’on aurait presque tous des engins pouvant effectuer des milliards de calculs en une fraction de seconde dans notre poche, que l’on aurait marché sur la lune, recréé les conditions de la naissance de l’univers en laboratoire, que l’espérance de vie serait de 80 ans, que la plupart des maladies infectieuses ne seraient plus une menace pour les sociétés occidentales, etc, ils ne nous auraient peut-être pas crus. Je crois cependant qu’ils auraient été encore plus surpris d’apprendre que cela ne nous a pas rendu plus heureux du tout.
En tant qu’animal social, la seule chose qui rend réellement plus heureux l’être humain moyen, c’est de s’élever au dessus de ses voisins.
F. Gagnon
colas_gill
23 octobre 2012
13h57
L’expression L’argent ne fait pas le bonheur fut inventée par les riches qui ne voulaient pas se faire voler. Celui qui est malheureux riche serait malheureux pauvre. Celui qui est malheureux pauvre a des chances d’être heureux riches.
N. Guillemette
teamstef
23 octobre 2012
14h34
Je vais citer Woody Allen “L’argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières“.
Sylvain Rivard
larousse_estdouce
23 octobre 2012
15h15
Comment se porte votre indice de bien-être personnel? Trouvez-vous vraiment qu’il stagne ou, même, s’est détérioré depuis les années 90?
Je vais plutôt comparer avec l’année 2000 vu mon âge. Disons que dans notre cas, notre bien-être augmente (propriétés, voyages, biens, etc.) mais depuis environ 1 an ou 2, j’ai beaucoup, beaucoup de mal à mettre de l’argent de côté pour mes économies, par exemple: un CÉLI. Tout a vraiment beaucoup augmenté: les impôts fonciers, les impôts du Québec, le coût des garderies privées, le prix de l’essence, le coût du permis de conduire, le panier d’épicerie et même les timbres…et j’en passe. À chaque fois que je semble être prête à faire un dépôt dans mon CÉLI, j’ai une facture imprévue qui entre. Je dois faire des entourloupettes pour obtenir des réductions sur le coût de mes assurances, dont la prime ne diminue pas même quand je ne fais aucune réclamation. Partout où on s’inscrit pour des cours ou autres trucs du genre, il y a des frais d’ouverture de dossier.
On s’en sort malgré tout, mais on commence à être vraiment étouffés et à manquer d’air!!!
S.Larousse
solis087
23 octobre 2012
15h30
Ma qualité de vie et mon mieux-être s’est amélioré de 200% depuis que je suis déménagée près de mon travail. Au lieu de passer 1 heure dans l’autobus ou dans le train, je suis à 20 minutes à pied de la maison. Étant donné que j’ai un peu plus d’une heure de diner, il devient avantageux pour moi d’aller manger à la maison à tous les jours. Je ne croyais jamais que le “commuting” serait aussi néfaste que ça. Je fais de l’exercice maintenant chaque jour (un peu plus de 75 minutes par jour), mais surtout, je n’ai pas l’impression d’être captive des transports en commun.
Oui, ça me coûte un peu plus cher, mais je n’échangerais pas quelques dollars par mois contre ça. Et sincèrement, je sauve combien en frais de restaurants et autre chaque jour? Beaucoup.
C’est certain que Calgary, ce n’est pas Montréal, mais je pense que toutes les minutes improductives de notre journée (aller-retour en transport en commun ou en auto) affectent beaucoup notre indice de mieux-être.
Gabby Pageau
gillesmenard
23 octobre 2012
17h37
Avant l’arrivée des blancs ici les autochtones n’avaient pas d’argent et filait le parfait bonheur dans un matriarcat harmonieux.Ils faisaient du troc de l’essentielle à leurs subsistance et en plus ils n’étaient presque pas malade car encore ce sont nous qui avons importer la majorité des tare de notre santé.
Et maintenant on en a pas encore assez on veut leurs voler le peu de territoire que nous avons laisser au nord.
Si nous vivions plus simplement nous n’aurions pas besoin de courir après notre queue.
Gilles Ménard
gillesmenard
23 octobre 2012
17h43
Mon frère bien nanti paie 45% de son salaire en impôt et autres frais puis le 55% qu’il reste il en donne 50% a des organismes charitables et autres services aux démunis.Sur un salaire de 110,000$ annuel il vie avec 20,000$ pareil comme n’importe qui au salaire minimum avec 3,000$ de plus pour se gâter.
Gilles Ménard
jolico
23 octobre 2012
19h01
Mon indice de bien-être personnel est en baisse constante. Une rente d’invalidité depuis 12 ans, ça ne mène pas loin et les hausses sont minimes. Mon loyer, qui est pourtant bien moindre que des loyers comparables même dans mon environnement, dans un édifice de la fin des années 50, mange plus de la moitié de mon revenu mensuel. Heureusement que l’eau chaude et le chauffage sont inclus, mais quand même le besoin de s’éclairer!
Le prix de la nourriture de base augmente sans cesse (pain, lait, pâtes, légumes et fruits, pas de ces aliments tout préparés et travaillés, touchés par des dizaines de personnes). Je crois que je vais me choisir une date de péremption car, à mes 65 ans, mon revenu déjà pas élevé va prendre une baisse. (Et je m’attends à un ou des commentaires sur le fait que je me paie l’internet – oui! mais pas haute vitesse, vitesse intermédiaire.)
J. Lincourt
jeanfrancoiscouture
23 octobre 2012
19h51
..Hollywood et son cinéma doivent être dans l’erreur avec cette façon de dépeindre le bonheur:
Jeunes, beaux, riches, en santé et….en été.
Jamais vieux, malades, pauvres et….en hiver.
Si l’argent ne fait pas le bonheur, peut-être rend-il au moins le malheur pas mal plus supportable.
J-F. Couture.
raoul914
23 octobre 2012
23h14
Je suis peut-être l’exception mais lorsque je me couche le soir et que je me demande ce qui m’a rendu heureux dans la journée, l’achat de biens ou de services me viennent rarement à l’esprit.
Oui mon indice de bonheur s’est amélioré sur certains points et a diminué sur d’autres mais cela n’a rien a voir avec l’argent. les relations personnelles, le travail bien fait et la santé sont beaucoup plus importants.
Robert Gauthier
rightman
24 octobre 2012
00h15
Ben voyons, la vie j’a jamais été aussi belle. On mange bien, on a accès a des soins de grande qualité, on est en sécurité, on a tous dans la poche un engin qui peut accéder a l’ensemble des connaissances humaines en quelques secondes. Les industries du voyage, du luxe, de la belle voiture n’ont jamais été aussi prospères.
Le problème est que l’humain est un éternel ignorant & chialeux. Les gens ne réalisent pas a quel point tout est facile, trop facile. Trop de bouffe, trop de consommation, trop de maisons trop grandes. Je pense qu’en fait les gens s’ennuient, sans s’en rendre compte. Je pense qu’il est là, le malaise. Un peu plus de travail, un peu moins de temps de loisirs, et tous les problèmes seront disparus.
Pour ce qui est de ma situation personnelle, tout va numéro 1. Je vis dans un beau coin, avec beaucoup a faire. Mes revenus ont augmenté de façon exponentielle dans les 5 dernières années, et je travaille sur plusieurs projets très intéressants.
Maintenant SVP arrêtez vos gérémiades avez vos ”first world problems” (problèmes d’occidentaux?)… Googlez le terme pour voir.
T. Rightman
gl000001
24 octobre 2012
07h46
Pas d’hypothèques, pas de cellulaire, job pas trop stressante dans une compagnie qui fait les choses essentielles et non superflues. Ca va bien.
On a demandé au Dalaï Lama :
Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ?
Il a répondu :
” Les hommes . Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu.
C’est en prenant le temps de prendre du temps que l’on s’aperçoit que l’on a beaucoup perdu de temps à ne pas perdre de temps.
@rightman
Bien dit. Mon collègue dit “problème de riche”. C’est pour ça qu’il n’a pas chialé quand il a eu des problèmes de tuyaux de piscine sous son pavé-uni. “Je ne me stresserais pas parce que je suis assez riche pour me payer une piscine. Je vais prendre calmement les problèmes qui viennent avec.”
Alain Lajoie
pierre1957
24 octobre 2012
07h55
Vous pourrez dire ce que vous voudrez, je ne connais personne qui crache sur l’argent. Personelement, je vis bien, m’achete ce que j’ai envie et suis très heureux. l’argent ne fait peut-etre pas le bonheur de tous, mais elle aide certainement dans le malheur et la maladie. Vous n’en voulez pas?? C’est votre affaire, mais arrêtez de faire la morale aux autres.
Pierre Kavanagh
jonathangregoire
24 octobre 2012
10h14
Le blogue de l’edito ne s’intéresse pas a la commission Charbonneau? Aucun article jusqu’à maintenant.
Pourtant c’est le plus gros scandale de corruption de l’histoire du Québec!!! Scandale qui implique le PLQ, le maire de montreal Laval et compagnie. Est ce que vous attendez qu’il parle du PQ pour en discuter?
Jonathan Gregoire
yves17
24 octobre 2012
12h39
Est très bonne celle-la M.Grégoire. Nos bon Libéraux de Gesca son plus vite sur le crayon quand on parle du PQ.
M. Pratte et compagnie quand est-ce une chronique de 2002 et avant comme l’intervention de Gérald Tremblay cette semaine au sujet de possible collusion en 2000 quand il n’était pas au pouvoir.
Je suis sur que vous nous décevrez pas avec vos recherches exhaustives sur le sujet de possible collusions du PQ quand il était au pouvoir.
Bien à vous en attendant,
Y.Corbeil
gren
24 octobre 2012
13h38
J’ai oublié le sujet present. Mes amis ne cessent de dire qu’au Québec la vie est belle même si ils vivent avec peu d’argent. Ils vivent au seuil de la pauvreté mais ils n’en demandent pas plus. Nés pour un petit pain, on s’en contentent. C’est malheureux que l’on ne soit pas plus ambitieux. Mais c’est ce qui fait notre beau Québec. En autant que l’on a assez d’argent pour bien manger , se vêtir et vivre dans un loyer décent ça suffit. On est bien soigné,on a le temps d’attendre a l’osto,et le cheque nous suffit. On en aurait plus si on était séparé et un jour ça va arriver. En attendant……..
n.y.grenier
jkgodin
24 octobre 2012
16h02
Si on compare plutôt le niveau de vie de la fin des années 70, début des années 80 avec celui d’auhourd’hui.
Qu’est ce que l’on a de plus aujourd’hui que l’on n’avait pas dans le temps.
Je reste en banlieu avec 3 enfants, et je fais une comparaison objective en regardant les habitudes de vie de moi même et des mes voisins versus les voisins des années fin 70 début 80 quand j’était enfants.
La vie à cette époque
1 – Arracher les pisenlits sur sa pelouse.
2 – Déneiger sont entrée soit même.
3 – La TV avait des oreille de lapin et on ce levait pour changer de poste.
4 – Le cinéma c’était pas à la maison.
5 – Fallait pas manquer notre émission car les reprises n’existait pas.
6 – Quand le télephone sonnait, on ne savait pas qui appellait.
7 – Le cellulaire c’était dans les film de Jame Bond.
8 – L’ordinateur on voyait ça dans l’émission “perdue dans l’espace”.
9 – Les pages jaunes au lieu d’internet.
10 – Les systèmes d’alarme c’était dans “mission imposibles”
11 – Mon père fesait ces changement d’huile lui même.
12 – Les pneu quatre saison c’était pour quatre saison.
13 – Ma mère faisait sa sauce à spagat.
14 – La piscine n’était pas chauffé.
15 – Les jeux c’était à l’extérieur
16 – Les SPA c’était dans les hotels de luxe.
17 – Les voyages dans le sud c’était à ton voyage de noce, après…
18 – Le ménage, c’était ma mère qui le faissait.
19 – En revenant de l’école, ma mère était à la maison.
20 – Une seul voiture pour toute la famille.
21- L’autobus pour ce rendre au CEGEP.
22- Les été passé autour de la maison à jouer à l’extérieur.
Aujourd’hui c’est
1 – Forfait mensuel pour traitement de pelouse
2 – Contrât de déneigmenet hivernal
3 – Forfait mensuel abonnement câble ou satelite
4 – Cinéma maison, lecteur DVD blue ray en j’en passe
5 – Système enregistrement numérique
6 – Forfait afficheur, répondeur, apelle en attente…
7 – Forfait cellulaire familliale pour tous les members de la famille
8 – Un ordi et même deux sans parler des IPAD
9 – Forfait abonnement haute vitesse internet
10 – Système d’alarme branché sur la centrale au cas ou
11 – Changement d’huile chez le concessionaire avec l’inspection $$$
12 – Huit pneu au lieu de quatre
13 – Les sauces en canne c’est plus pratique
14 – Toile solaire sinon les enfant ne ce baigne plus ou encore mieux chauffeau.
15 – Les jeux c’est vidéo
16 – Plusieurs on des SPA qui garde même chauffer l’hiver.
17 – Quand tu es tanés tu va passer une semaine dans le sud.
18 – La femme de ménage 1 fois la semaine c’est tellement plus pratique
19 – Service de garde à $140 pas mois, ça dépanne
20 – Deux voiture parce que les deux travail.
21- Avec la passe mensuelle ça coûte rien.
22- Les camps d’été parce que les parents travails, encore plus intéressant si il y a une thématique (musique – anglais – etc..)
J’ai l’air nostaligique, mais ce n’est pas le cas, je vie bien dans mon temps.
Je n’ai pas toute les bebeles énuméré ci-haut, mais je constate que pour ce permettre ces avancés technologique, ça implique des forfaits mensuels ou bien l’achat de bien et services qui doit être payé à partir de nos revenues. Ces choses n’existaient pas autrefois.
Aujourdhui, les deux travails afin de se permettre ce niveau de vie. Les taxes (à la consommation et municipale) augmente, l’endetêment des gouvernements et des ménages augmentes aussi. Je ne vois pas comment on peut penser qu’il va nous en rester plus dans nos poches dans les prochaines années.
J Godin
À vous de completer, vous avez sûrement d’autre exemple..