Photo Alain Roberge, La Presse
NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.
Ariane Krol
Une étude sur le cannabis a fait grand bruit cette semaine. La consommation régulière amorcée à l’adolescence pourrait avoir un impact négatif durable sur le quotient intellectuel, et faire perdre jusqu’à 8 points de QI.
J’emploie le conditionnel, car on ne peut pas parler de lien de cause à effet. Il s’agit plutôt de ce que les chercheurs ont observé et mesuré chez une cohorte de 1037 jeunes Néo-Zélandais, de leur naissance (en 1972-73) jusqu’à l’âge de 38 ans. Ils ont cependant contrôlé plusieurs facteurs, dont la dépendance aux drogues dures, à l’alcool ou au tabac, la schizophrénie et le nombre d’années de scolarité.
Perdre huit points de QI n’est pas anodin, fait valoir la responsable de l’étude, Madeline Meier, une chercheure post-doctorale à l’Université Duke. Passer d’un QI de 100 (la moyenne) à 92, c’est descendre du 50e au 29e centile. Huit points de QI en moins risquent de vous désavantager aux plans de l’éducation, du revenu, de la santé et de la longévité, dit-elle.
Deux autres observations intéressantes:
1- Seuls les participants qui ont pris l’habitude de fumer de la marijuana à l’adolescence ont vu leur QI altéré. Pas ceux qui ont commencé à l’âge adulte.
2- Chez ceux qui ont commencé ados, l’arrêt de la consommation n’a pas permis un rétablissement complet du fonctionnement neuropsychologique.
Des constats importants donc, mais dont l’utilité reste à démontrer.
Les efforts de prévention devraient passer le message que l’usage du cannabis à l’adolescence peut avoir des effets nuisibles sur le fonctionnement neuropsychologique, et essayer de retarder le début de la consommation au moins jusqu’à l’âge adulte, concluent les chercheurs.
Facile quand on est, comme eux, déjà convaincus. Ou quand on s’adresse à un public de scientifiques réceptif à ce genre de démonstration. Mais à des ados, pour qui toute mise en garde sur le pot est, a priori, suspecte ? Bonne chance!

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obam
30 août 2012
15h22
L’étude indique que les gros consommateurs de cannabis ne sont pas passés d’un QI de 100 à un Qi de 92, mais d’un QI de 96 à un QI d’environ 89. Non seulement la grosse consommation de cannabis réduit le QI, mais ceux qui font le choix de cette consommation sont au départ ( et toujours en moyenne) moins intelligents que la moyenne. Pas exactement surprenant, mais certains se sentiront sans doute visés…
Olivier Bamville
gilles.b.
30 août 2012
15h28
Si la moyenne de QI est de 92.
J’aimerais connaitre la moyenne des Québécois adaptent de cette drogue.
Pour ce qui me concerne.
Je demeure dans un bloc d’apts. de drogués, et je peut vous dires que nous sommes très loin du 92.
Le gars reçois son chèque de B.S. le premier du mois et le 7 du mois il viens me quêtée 2$ pour un liqueur
Gilles Beaulieu.Montréal.
yomaurice
30 août 2012
15h36
J’ai lu dans les “Supporting Information Files” que les consommateurs réguliers avait eu des résultats au dessus de la moyenne dans certain sous tests, et l’échantillon passe de 12 lors du premier diagnostic à 47 personne lors du dernier diagnostique. Baser une “certitude” sur un nombre si peu élevé de personne me semble un peu douteux.
Mathieu Lafleur
tonyverdechi
30 août 2012
15h44
Trop consommée, la mari, c’est comme n’importe quoi, néfaste. À quand un article sur les effets néfastes à long terme de consommer plus de deux consommations d’alcool par jour?
Aussi, tel que démontré dans The nature of things (basé sur des études), la mari actuelle contient trop de THC, ce qui se fait au détriment d’une autre molécule. Il semble que ce débalancement favorise les risques de développer de la paranoïa.
Comprenez-moi bien. Tout cela est en bonne partie dû à la prohibition. Comme l’alcool frelaté de mauvaise qualité durant la prohibition qui pouvait avoir de graves conséquences.
Il y a plus de problèmes liés à l’alcool et on n’en parle moins. Pas parce que l’alcool est pire. Simplement parce qu’elle est acceptée dans notre société.
Sur ce, je vous laisse, je vais aller boire une Kwe.
Tony Verdechi
obam
30 août 2012
16h17
@gilles: votre intuition est correcte. L’étude montre, effectivement, que le QI des gros consommateurs à lin-terme de cannabis est effectivement plus faible que 92, parce qu’au départ ces gens ont un QI inférieur à la moyenne AVANT de commencer à consommer. Voir mon 15h22.
Olivier Bamville
disto-bob
30 août 2012
16h21
Une autre belle étude,venant démontrer par le biais,qu’il ne serait pas bête de penser à légaliser la marijuana.
Légaliser la marijuana n’empêcherait probablement pas la consommation de cette substance chez les jeunes-ils trouvent le moyen de consommer de l’alcool et du tabac-,mais cela ne ferait pas de tord à la consommation globale.Car il est tellement facile de trouver de la drogue,que ce soit dans la cour d’école,le parc du coin,ou le revendeur peu subtile sur le coin de la rue.
Mais non,dans la société qui est la nôtre,la marijuana est bannie,diabolisée,ou seulement incroyablement méconnue d’un certains grand public.Les criminels réalisent des profits en or,la jeunesse se brûle les neurones,mais peu importe:la drogue c’est mal,et elle doit donc demeurer illégale.
@obam
Vos préjugés concernant les fumeurs de cannabis laissent perplexe.Plusieurs des consommateurs seront au contraire des gens avec des Qi au-dessus de la moyenne.Nos universités regorgent d’ailleurs de fumeurs de pot,et il y a certains collèges pourtant très réputés qui sont littéralement peuplés de petits drogués!Tout au contraire de ce vous affirmez,les drogues possèdent le pouvoir de “fasciner” les gens à l’intelligence supérieure.
À croire que vous avez été élevé dans un couvent,ma foi…!
Mais bien entendu,il y a aussi des caves qui fument du pot.C’est comme n’importe quoi.Il y a des B.S. qui fument leur joint en regardant des cartoons tout l’après-midi,il faut l’admettre.Cela existe.Mais à ne pas oublier qu’il existe également le gros mégot du fonctionnaire,celui du prof de math blasé,de l’avocat trop stressé,de l’ingénieur au cerveau trop actif,etc.
Au fait,comment se porte votre paroisse?
P.Guilbault
disto-bob
30 août 2012
16h33
@obam
Également-tant qu’à y être.
L’étude en question,n’est qu’une étude parmi d’autres.
À prendre en considération qu’au Québec,la consommation de cannabis bas des records.Ici,elle est très populaire,et des gens de tous les milieux consomment.Cela est peut être très différent ailleurs.
Donc,il ne faudrait pas tirer de conclusions trop rapides,concernant des ados consommateurs de mari dans les années 80,et vivant à l’autre bout du monde.Je suis sûr que vous avez le Qi nécessaire à faire la juste part des choses.
Votre curé est d’accord avec moi,j’en suis certain!
P.Guilbault
jeanfrancoiscouture
30 août 2012
16h35
…Vous «titrez»: «Si la mari nuit au QI…» j’en conclus qu’il y a un sacré paquet d’ex-fumeurs de pot dans certains cercles où l’on s’agite frénétiquement par les temps qui courent. :-)
J-F. Couture
ouate_de_phoque
30 août 2012
16h43
Le cerveau termine son développement vers l’âge de 25 ans. Donc normal qu’un ado encore en développement subisse plus de dommage qu’un adulte.
G. Lacasse
hermy
30 août 2012
16h52
PLUSIEURS facteurs importants ne sont pas mentionnés dans cette étude :
1) Comment leurs ‘consommateurs réguliers de cannabis’, sur une période de 20 ans, stimulaient leur cerveau ? En d’autres termes, que faisaient-ils dans la vie à part de fumer des joints de marijuana? Étaient-ils des intellectuels, qui lisaient et qui utilisaient leurs méninges ou étaient-ils des assistés sociaux qui fumaient leur joint et glandaient toute la journée à regarder les murs ou, encore pire, à regarder des séries TV pendant 20 ans ?
2) Qu’elles étaient les habitudes associées à la consommation de leur échantillon de testés ? Par exemple, on sait avec certitude que l’alcool a un effet important sur la détérioration de l’intelligence. Or, l’étude ne semble pas tenir compte du fait que le cannabis et l’alcool sont souvent utilisés simultanément par les usagers…
3) Quels tests de mesures ont été utilisés pour mesurer l’intelligence et leurs consommateurs ? Était-ce les mêmes au début, il y a 20 ans, que ceux utilisés maintenant, ou était-ce des tests différents ? Cela peut forcément influer sur les résultats.
4) Puisque leurs usagers consommaient quasi quotidiennement, étaient-ils en état de consommation quand ils ont passé les tests d’intelligence ? Si oui, ça peut encore influencer les résultats.
Dans les faits, ce genre d’étude est quasiment biaisé dès le départ, parce qu’on NE PEUT PAS isoler le seul comportement de consommation de L’ENSEMBLE du mode de vie d’un individu, ni de la stimulation que lui procure son type d’environnement.
André Félix Delisle
Montréal
ouate_de_phoque
30 août 2012
16h59
Je pense que l’étude suggère un problème de style de vie axé sur la grande consommation de substances (drogues, alcool) à partir de l’adolescence et qui se poursuit sur une longue période. Je ne sais pas si une étude psychologique évaluant le milieu familial a aussi été pris en compte. Ces jeunes étaient peut-être aussi intoxiqués par leur milieu familial malsain, par un manque d’amour. L’être humain est une bibitte complexe et les émotions ont beaucoup d’effets sur le corps et l’esprit.
G. Lacasse
gillesfpelletier
30 août 2012
16h59
Je demeure fermement persuadé que nos poumons sont des organes dont la fonction est de respirer du bon air frais. Dans le cas contraire, leur fonction devient nécessairement altérée et s’ils arrivent à s’encrasser par un apport d’air moins frais à cause de toutes sortes de particules dans l’air, de la fumée plus ou moins nocives, alors ils deviennent moins efficaces, malades et engendre toute une suite de maladies périphériques.
Probablement que fumer une «poffe» à l’occasion ne devrait pas être de nature à ébranler un QI. Cependant, les fumeurs invétérés de petites poffes et de grosses poffes depuis plusieurs décennies me laissent perplexes. Sans vouloir porter un jugement, je crois que cela n’est pas souhaitable. Gilles Pelletier, Québec
gren
30 août 2012
17h13
Je ne connais pas cette étude,mais je peux vous assurer que je connais une personne de 53 ans qui fume depuis l’age de 14 ans. Croyez moi ses neurones sont définitivement attaquées. Difficulté a prendre une décision, jugement déficient, procrastination continuelle. Quant au travail elle travaille fort pour etre certaine qu’elle a suffisamment de cash pour acheter sa dose hebdomadaire. C’est son obsession journalière. Ses études et notes ont péréclitées de 14 ans jusqu’a l’age de 21 ans. Après elle a commencée a travailler pour payer son pot. Donc cette cochonnerie ne doit pas etre legalisée. De toute façon la société fait une grande erreur en s’attaquant aux pushers. L’argent devrait etre mise pour l’éducation des jeunes. Des millions de $$$ de disponibles.
n.y.grenier
obam
30 août 2012
17h28
@disto-bob, vos préjugés ne changeront rien aux faits montrés par l’étude: un certain nombre de gros consommateurs de cannabis ont au départ un QI plus élevé que la moyenne, MAIS la majorité de ces gros consommateurs ont au départ un QI inférieur à la moyenne. Le réel existe, même quand il ne correspond pas à vos préconçus arbitraires et purement anecdotiques.
Je vous laisse avec cette hypothèse à méditer: les gens qui font des choses intelligentes ont en moyenne un QI plus élevé que les gens qui font des choses stupides.
Olivier Bamville
kruspe
30 août 2012
17h35
Bravo pour la condescendance .. Avocats, Architectes, Directeurs d’école, Conseillers financiers, Policiers (oui oui), ce sont toutes des connaissances personnelles qui consomment régulièrement ou à l’occasion du cannabis. Ce ne sont pas que des “BS” qui apprécient les effets relaxants, anti-stress et ludiques de cette “drogue” qui est ostracisée depuis trop longtemps.
Merci à Hermy de poser les vrais questions, mais j’Aimerais en poser une autre… Normalement, quelle est la perte de QI d’un adulte par rapport à son adolescence, même s’il a toujours été “Straight Edge” (pas d’alcool, pas de drogues) ?
Je serais bien curieux de faire la comparaison avec les 50 personnes que l’étude à considérée comme les plus fort consommateurs.. Peut-on vraiment baser des résultats aussi sévères à partir d’un échantillon si faible ??
Bref, si vous preniez le temps de lire l’étude vous verriez qu’il y a trop de zones d’ombres .. Malheureusement, la grande majorité des gens ne liront que le Grand Titre dans le journal en s’en feront une opinion.. Qu’est-ce que ça dit de leur QI à eux…
Ian Bergeron
Montréal
carbone-14
30 août 2012
18h09
Le potte est 10 fois plus cancérigène que la cigarette, 20 fois plus dangereux que l’alcool au volant et 50 fois plus décrochant à l’école que tout le reste réuni. Mais l’hébétude, tout comme les béats, n’en et pas à une contradiction près. Tétez, tétez, il n’en restera rien dans votre petite urne… Y. ROY, Mtl
gilles.b.
30 août 2012
18h16
ouate_de_phoque
30 août 2012
16h43
Pour votre information.
L’être humain se développe jusqu’à l’âge de 21 ans.
Et à partir de 21 ans l’être humain commence à vieillir.
C’est le même principe que les saisons que nous avons au Québec.
La journée la plus longue est le 21 juin et à partir du 21 juin les journées raccourcisse.
Votre vie est fait sur le principe des saisons.
Me semble que c’est facile à comprendre ??
Pour se développé jusqu’à 25 ans, c’est simple, faut venir d’une autre planète.
Bonne réflexion.
Gilles Beaulieu.Montréal.
youhou
30 août 2012
18h28
@Hermy
Le nombre d’année d’éducation contrôle assez bien pour votre point 1. Pour votre point 2 c’est contrôlé et mentionné dans le papier. Le point 3 est plus complexe à expliquer. Impossible d’utiliser le même test à cause de l’effet Flynn et des différences d’âge (le WISC-R de 6 à 16 ans; le WAIS pour 16 ans et +). Anyway, ils utilisent la différence de QI entre des cohortes évaluées environ aux mêmes époques donc avec les mêmes tests. Ils disent clairement dans l’étude qu’ils vérifient la consommation de cannabis la journée avant et même les deux semaines avant et élimine ce facteur dans certaines analyses (voir la Fig. 1), ce qui ne change rien.
La beauté de la science est que si quelqu’un n’est pas d’accord avec les conclusions, il peut faire une étude mieux faite et se faire publier (ce qui n’est pas facile, surtout pas dans PNAS). Le fait que l’effet de la consommation soit assez spécifique aux ados fittent assez bien avec les connaissances actuelles sur le développement du cerveau. On peut pas essayer mais cette consommation aurait probablement des effets neurotoxiques plus sévères chez les enfants (mais c’est pas trop éthique et assez rare).
D. Fiset
createur
30 août 2012
18h41
C’est drôle car c’est le même résultat pour les ado qui commence à fumer la cigarette avant l’âge adulte….
A quand les accusation de crime contre l’humanité, tentative de meurtre et meurtre contre les cigarettier…
J Deslauriers
dr_strange
30 août 2012
19h07
Ouaip, ça réduit le QI.
Pour avoir vu plusieurs de mes amis d’époque «ralentir» mentalement au fil des années, je ne vois là aucune raison d’être surpris. Pourtant, l’un de mes amis de plus de 40 ans, fume quotidiennement et demeure un parfait génie.
Je demeure donc fortement en faveur de la légalisation du pot. Je crois que comme l’alcool, une bonne prévention et responsabilisation sera toujours plus efficace que le tabou issue de la criminalisation.
Imaginez les centaines de millions en économie sur les ressources policières, judiciaires et carcérales!
Imaginez le crime organisé qui perdrait l’une de ses vaches à lait!
Imaginez que l’on puisse tourner en revenu ce qui jusqu’aujourd’hui est une dépense faramineuse!
Imaginez la colère des Amaricains…
Moi, je ne consomme pas.
Robert S. Ponger
respectable
30 août 2012
19h29
Les Québécois sont les plus gros consommateurs de cannabis au monde avec leur fameux québec gold. Cette drogue anxiolytique incite à la paresse ce qui expliquerait pourquoi nous sommes les moins productifs en amérique selon les statistiques sur la productivité comme le dit les lucides. N’oublions pas que nous sommes les plus gros consommateurs d’antidépresseurs au monde aussi même si notre environnement est la moins anxiogène à cause du gouvernemaman. Changeons les feuilles de lys par des feuilles de cannabis su’l flag ça nous représente mieux.
Simon picotte
youhou
30 août 2012
19h50
@gilles.b.
Vous êtes drôle mais vous aviez raison en 2002. Depuis 2002, les études se bousculent pour montrer que le cortex préfrontal se développe au moins jusqu’à 25 ans…. je dis au moins pcq’au début de mes études c’est 13 ans, ensuite 15, 18, 21 et maintenant 25… C’est d’ailleurs associé à une amélioration des fonctions exécutives au moins jusqu’à cet âge.
D.Fiset
respectable
30 août 2012
20h02
“La beauté de la science est que si quelqu’un n’est pas d’accord avec les conclusions, il peut faire une étude mieux faite et se faire publier” Dr Fiset
______________
Bien dit Youhou. Se faire publier dans une revue scientifique sérieuse n ‘est accessible qu’à une infime fraction de la population. La gauche journalistique et ses commenteux doivent se rentrer ça dans le crâne.
simon picotte
teddybear
30 août 2012
20h55
“Cette drogue anxiolytique incite à la paresse ce qui expliquerait pourquoi nous sommes les moins productifs en amérique selon les statistiques sur la productivité comme le dit les lucides”
Je crois a ça moi, trop vu de gens qui fumaient, assis sur leur derrière a parler, moé dans 2 ans je vais être la, dans 5 ans la, z’allez voir moé m’a réussir, aujourd’hui sont rendus a la fin 40aine, début 60aine, ont RIEN réaliser dans leur vie, toujours assis a parler de leur rêves et de leurs ambitions, mais quand c’est le temps de passer a l’action par exemple…on s’allume un autre joint et on verra ça demain. Cette drogue est inoffensive peut être, mais elle abrutit ses consommateurs.
Y. Béchard
gilles.b.
30 août 2012
21h24
youhou.
Faudrait me montré ces études. Me montré que le cortex préfrontal à un incidence sur le développement et le vieillissement (La maturation.) du cerveau.
La maturation du cerveau n’a rien à faire avec le cortex préfrontal.
Nous parlons de deux choses différentes.
Gilles Beaulieu.Montréal.
respectable
30 août 2012
21h43
Toujours bien Amusant de voir des gens refuser de reconnaître des faits rapporter par des études sérieuses parce qu’ils ne font pas leur affaire. Ils vous arrivent toujours avec des cas isolés et sont colères contre la personne qui ne fait que bêtement cités l’étude. Je me demande si ses gens ont d’autres symptômes? Est-ce une maladie de ne pas reconnaître que 2 + 2 fait 4 parce qu’on n’aime pas le chiffre 4 peu importe la raison? Ça serait intéressant comme étude. De quoi en faire rager plusieurs par exemple. On devrait donner des cours de logique au secondaire : un fait est un fait point. Même si ce fait vient tout démolir notre vision de la réalité. Toute personne qui refuse d’avouer qu’un fait est un fait peu importe le fait n’a pas son DES. Mon commentaire peut paraître simpliste mais nombreux sont les hommes et les femmes qui refusent de reconnaître de simples faits pour des raisons X Y.
Simon picotte
gl000001
30 août 2012
21h58
@respectable
Encore une fois, vous avez des preuves ? Sinon, c’est que Quebec bashing facile et paresseux intellectuellement.
@disto-bob
Les drogues altèrent notre perception de la réalité. Hors, pour s’adapter à notre monde qui change de plus en plus vite, il faut rester “compatible” avec la réalité. La drogue favorise donc la désévolution. Comme les intégristes musulmans et les intégristes républicains américains.
Alain Lajoie
gillesmenard
30 août 2012
22h28
J’ai 59 ans et je fume du pot depuis l,age de 15 ans ,j’ai fait deux enfants qui ont fait l,université(une médecin et l,autre cinéaste) deux petits enfants et j,ai moi même planter 3,000,000 d,arbres au québec alors si le pot rend stupide je ne sais ce qu,il faut à ces chercheurs pour démontrer le QI???
Cela doit être des chercheurs d’une quelconque institut économique ou HEC de ce monde trop matérialiste à notre goût!
Gilles Ménard
yugniam
30 août 2012
23h56
Paul McCartney a déjà confessé qu’il avait composé plein de ses bonnes chansons
sous l’effet du cannabis. Je serais surpris qu’il l’ait essayé seulement une fois adulte.
Selon cette étude, son QI a dû baisser, mais avouez que côté création…
Antoine Mainguy
abroad
31 août 2012
02h20
Se pourrait-il que Pauline et ses disciples aient été sur la mari plus longtemps qu’on aurait cru???
Al Bellefeuille
ixelles
31 août 2012
04h28
J’ai vu récemment un documentaire sur l’imposture des tests Q.I depuis leur mise en oeuvre par Binet…de nombreux biais peuvent altérer les résultats et ces études servent souvent à dénigrer des groupes sociaux comme les noirs, les déviants et autres boucs-émissaires des biens pensants…
C’est surtout une grande perte de temps vu que depuis les débuts de la civilisation, on a recensé 15, 000 sociétés humaines et que seulement 10 d’entre elles n’utilisaient pas un psychotrope…ça fait 6000 ans que cette plante est utilisée comme médicament ou à usage récréatif…même les combattants de l’époque antique l’utilisaient…
La lutte pour avoir sa place ds le monde est loin d’être facile et altérer sa conscience se fait ds tous les milieux…à chacun son soma!!! De plus, comment feraient pour survivre les régions du Québec sans la culture de la marijuana?
Claude Buysse
legada
31 août 2012
06h35
Ce que cette étude dit c’est que commencer à fumer à l’adolescence a un impact et qu’un impact significatif n’a pas été détecté chez ceux qui ont commencé à fumer adulte.
Donc toute la discussion si l’usage de la mari est bon, légal, mieux ou pire que l’alcool est hors d’ordre.
Notre société ne fait plus tellement attention à ses enfants. Les limites d’âge sont oubliés car cela implique un effort d’autodiscipline pour les adultes. Des adultes “in” fument avec leur ado, leur permettent de boire très jeune, etc. Ce que la science nous dit c’est que les ados sont en développement et certaines choses peuvent les affecter durablement et qu’elles affectent moins ou pas du tout un adulte.
Quant au Q.I. il n’est pas fiable pour comparer des gens issus de culture différente et l’utiliser pour justifier que les blancs sont plus intelligents que les noirs par exemple est malhonnête. Mais c’est un bon outil pour suivre l’évolution d’un groupe avec le temps.
Daniel Legault
chip
31 août 2012
06h48
Hey man sti, si c’était vrai, moé pis ma gang, on s’rait pas aussi allumés qu’on l’est. C’est une blague! En fait, parmi ceux de ma gang qui fumaient beaucoup de pot, il y André qui est devenu avocat, Jacques qui est devenu psychiatre, l’autre André qui est chirurgien, Gilles qui est un homme d’affaires prospère, Anne qui est virologiste, Michel qui est vétérinaire et Yves qui enseigne à l’université. Imaginez un peu ce qu’ils seraient devenus s’ils n’avaient pas fumé… Loin de moi l’idée de faire l’éloge du pot – personnellement, je nen ‘ai jamais apprécié les effets – mais peut-être que la marijuana de cette époque, moins chargée en THC, était-elle moins nocive pour les capacités intellectuelles? Nous étions des hippies de fin de semaine qui prenions l’école au sérieux et si je regarde ceux qui se gelaient de manière assidue, c’étaient généralement des petits gars déjà un peu à la dérive, des gars qui ont plus mal réussi dans la vie mais je doute que s’ils n’avaient pas fumé, les choses se seraient mieux passé pour eux.
R. Ducharme, Babyboomer ascendant Peace & Love
pulcinella
31 août 2012
07h14
En tout cas, ce n’est pas un argument pour la prohibition qui a fait du trafic de drogue l’affaire la plus lucrative après le pétrole, contrôlée exclusivement par la mafia avec le cortège de mort et de violence qu’on connaît.
La solution est plutôt de libéraliser, d’éduquer les jeunes et de cibler les personnes qui développeront de toute façon une dépendance aux drogues.
Et qu’en est-il de la consommation d’alcool («drogue» légale) en bas âge ?
F.Labelle
youhou
31 août 2012
07h26
@gilles.b.
Vous êtes un petit comique. Le cortex préfrontal est partie inhérente du cerveau, son chef d’orchestre selon plusieurs. On ne peut pas parler de développement du cerveau sans prendre en compte sa région corticale la plus ample. Si le cortex préfrontal arrive à maturité à 25 ans, on peut certainement dire que le cerveau arrive à maturité à cet âge. Pour les preuves, ouvrez Google Scholar et faites vos recherches. Je ne commencerai certainement pas à donner des cours sur un blogue. J’ai assez de ceux que je donne déjà.
D.Fiset
respectable
31 août 2012
07h38
Puisqu’on est dans les cas isolés, allons-y! Les 2-3 fois où j’ai fumé ça, j’avais le cœur qui flottait, j’avais la tête qui tournait et le plus sérieusement du monde j’ai crû un instant que j’allais mourir et je ne suis pas fait fragile ni mon système nerveux. On dit que j’ai les nerfs solides en situation hostile. Alors, imaginez le peuple, qui lui, est plus fragile avec les émotions à fleurs de peau, les petites filles de 110 livres qui ont déjà le système nerveux fragile. Je comprends que la guerre à la drogue est un échec, mais si une étude sérieuse dit que, en moyenne les gens qui fument du pot ne sont en général pas des lumières pour ne dire que cela et qu’ils le deviennent de moins en moins il est important d’en faire la promotion.
Obambi était surnommé « l’interceptor » à cause de sa vilaine habitude à intercepter le joint qui se passe, -ce qui est très grossier par ailleurs-, à l’air bien cool comme ça comme président, mais avez-vous l’État des États-Unis et du monde libre? Le niveau de confiance n’a jamais été aussi bas. En somme, le cannabis ne rend pas intelligent et ceux qui fument ça ne sont pas des lumières en moyenne. Celui qui dit le contraire n’aime pas les études sérieuses ni les cas isolés sérieux. Il n’y a que l’effet sur sa petite personne qui l’intéresse.
Simon picotte
youhou
31 août 2012
07h56
@ ixelles
C’est vrai que les tests de QI sont biaisés culturellement parlant. C’est clair comme de l’eau de roche quoiqu’en pense notre célèbre dr. Mailloux.
Par contre, dire que cela a servi uniquement à ‘dénigrer des groupes sociaux comme les noirs, les déviants et autres boucs-émissaires des biens pensants’ c’est une exagération extrême qui ne fait pas justice à la majorité que utilise les tests d’intelligence en faisant preuve d’intelligence eux-mêmes. Bien sûr, des gens s’en sont servi pour leur agenda raciste (entre autre). J’en conviens.
Par contre, au départ, les tests de QI sont des tests qui mesurent l’aptitude à être scolarisé. Ces tests évaluent plusieurs fonctions cognitives utiles à l’école et dans les jobs plus intellos. Je ne les aime pas trop en ce sens qu’ils évaluent trop de fonctions cognitives et qu’un sous-test raté est extrêmement complexe à interpréter (i.e. savoir pourquoi; c’est qui est l’objectif d’une évaluation neuropsychologique; i.e. aider l’enfant à mieux réussir et si c’est possible).
Vous savez, plusieurs bonnes idées ont été récupérés pas des groupes afin de faire de choses répugnantes, cela ne fait pas de l’idée quelque chose de mauvais. Et enfin, ne croyez pas trop les niaiseries à la télé.
D. Fiset
adpi
31 août 2012
09h40
On voit que certains adpotent la même tactiques que les dénigreurs des changements climatiques : rejeter les études scientifiques quand ça fait notre affaire
A. Pierre
linda_g
31 août 2012
10h57
Moi aussi j’en connais qui fument souvent et depuis longtemps et qui ont réussi leur vie. Mais d’autres qui n’ont pas eu cette chance et sont restés amorphes et voient leur vie défiler devant eux. Un jeune de mon entourage, aujourd’hui 26 ans qui, à tous les noëls nous dit que cette année est la bonne et qu’il va se prendre en main. Aux dernières nouvelles, il est encore en rechute.
Oui, il y a des personnes qui fument la cigarette toute leur vie et ne meurent pas du cancer au poumon. Banaliser l’usage du cannabis parce qu’on connaît des génies qui fument c’est irresponsable. Les personnes qui se sont fait voler leur vie par cette addiction sont peut-être minoritaires mais elles existent. Ceux qui aujourd’hui font usage des drogues dures ont commencé comment pensez-vous?
Aux adolescents je leur dis de se méfier et ne pas banaliser. C’est comme jouer à la roulette russe, pourquoi prendre cette chance ? Vont-ils faire partie des chanceux qui sont ‘’minimalement’ affectés ou de ces pauvres intoxiqués qui voudraient s’en sortir mais y arrivent pas.
Linda Gagnon
mlafond
31 août 2012
10h58
Lorsqu’on a affaire à des “potteux”, on ne doute pas trop des résultats de cette étude, surtout quand c’est des gros fumeurs. Mais le cannabis est loin d’être la seule substance à réduire l’intelligence, on observe les même résultats chez les buveurs. Et si le cerveau se développe jusqu’à 25, l’âge légal pour consommer de l’alcool devrait être plus élevé.
De plus, je ne serait pas surpris que certaine activités abrutissantes aient des effet permanents sur l’intelligence. Si un jeune dont le cerveau est en développent des émission de télévision stupide et abrutissantes, il est fort probable que cela affecte de façon permanente le cerveaux.
Je serais curieux de voir le résultat d’une étude semblable sur les adolescents qui regardent régulièrement des dessins animés japonais. Je ne serais pas surpris que le résultat soit plus désastreux que pour le cannabis.
M. Lafond
ouate_de_phoque
31 août 2012
12h10
@gilles.b.
Même l’idée que le cerveau commence a se déteriorer jeune est remis en cause par la neurosciences. Alors que le concensus scientifique tournait autour de la non-regénération des neurones, voilà que les neuro-scientifiques découvrent des facettes nouvelles de nos tissus cérébraux, dont une regénération des neurones.
Certaines victimes d’AVC, dont une région du cerveau meurt, arrive à reprendre des fonctions quasi-normales grâce aux réseaux neuroneaux qui se reconfigurent.
Gilles Lacasse
disto-bob
31 août 2012
17h19
@Gl000001
Permettez que je sois un tantinet philosophe?
Pour vous le dire bien franchement,la réalité ne change guère.Ce n’est pas la réalité qui change,mais seulement certains éléments de la société humaine:science,techniques,médias,etc.Et même si les choses à cet égard évoluent rapidement,ils ne vont par contre pas assez vite pour que le fumeur de pot soit comme “rattrapé” par ces éléments su réel.Alors è moins que votre commentaire ne soit humoristique,il sera au contraire farfelu dans le meilleur des cas.Car bien que le cannabis altère la réalité,comme le fera tout psychotrope comme par exemple l’alcool,il ne le fera pas de sorte à vous faire quitter la planète pour autant;on parle de marijuana ici,pas de mescaline ou d’acide!Je le répète:vous seriez étonné du nombre d’étudiants aux études supérieurs qui se pointent à leur cours gelés bien dure…Et ils sont pourtant aux études,entrain d’étudier notre univers si complexe qui va si vite!De toute façon,en fait,le monde ne va pas si vite que ça.Apple aura beau sortir des nouveaux trucs géniaux tous les ans,ils fonctionnent tous de la même façon,leurs appareils.Même un gelé de première saura comment faire fonctionner le bidule,avant même qu’il ne soit sorti de la boîte.Tout compte fait,vous êtes très marrant,je trouve.
@obam
Un morceau de robot pour vous.
Statistiquement,il faut admettre qu’une majorité d’ados fumeurs ont des quotients inférieurs à la moyenne.Si l’étude le dit,et si vous le dites en plus,il faut croire que les types que j’ai connu appartiennent aux cas d’exception.N’empêche,pas besoin d’être un génie pour devenir plombier ou mécanicien.Je n’ai donc aucun préjugé défavorable à ce que certains étudiants blasés de l’école dès l’âge de 15 ans,fument du pot pour se motiver.Car il faut avouer que s’ils possèdent une intelligence statistiquement inférieure,il est dans un sens normal qu’ils s’emmerdent à l’école,et qu’alors ils tentent de tenir le coup malgré tout en se droguant?Bien des jeunes fument du pot à l’école,juste parce que ça leur donne une raison de demeurer là assis,à tenter de creuser leur petite méninge réduite.Ce n’est probablement pas la meilleure chose à faire,mais que voulez-vous,ils sont moins intelligents que la moyenne:il faut leur donner une chance!Mais pour le reste,bah,il faut vous donner raison.Mieux vaut attendre l’âge adulte,c’est certain.
P. Guilbault
gl000001
4 septembre 2012
17h13
@disto-bob
Il fallait comprendre “la perception de la réalité.
Alain Lajoie