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André Pratte
Au cours de son face à face avec Pauline Marois mercredi soir, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, l’a accusée d’avoir abdiqué ses responsabilités en laissant aux «purs et durs» du Parti québécois le choix de la date du prochain référendum sur la souveraineté. M. Legault faisait référence à un article du programme du PQ, adopté en janvier dernier, selon lequel pourraient se tenir des «référendums nationaux d’initiative populaire à la demande d’au moins 15% des électeurs.»
M. Legault a alors prononcé une phrase qui en a intrigué plusieurs: «Mme Marois va nous précipiter dans le ravin avec les caribous.» Les caribous? Dans le ravin? De quoi parlait le chef caquiste? Une jeune reporter s’est demandée s’il faisait référence à la bête ornant les pièces de 25 cents.
Les «caribous», c’est le nom qu’on donnait autrefois aux militants péquistes les plus pressés de faire l’indépendance, quitte à faire fi de la réalité politique (on a dit aussi qu’ils voulaient tirer sur la fleur pour la faire pousser). L’expression est née en 1984. Cet automne-là, quelque 10 000 caribous en migration ont péri en traversant la rivière Caniapiscau, dans le Nord de la province. L’affaire fit grand bruit, notamment parce que certains rendirent responsables de la tragédie les changements dans le débit de la rivière provoqués par la construction du complexe La Grande.
À la même époque, le Parti québécois s’est retrouvé profondément divisé par la décision de René Lévesque de prendre le «beau risque» de négociations avec le gouvernement fédéral dirigé par Brian Mulroney, et par conséquent d’écarter l’indépendance comme enjeu des prochaines élections provinciales. Plusieurs ministres du gouvernement Lévesque s’opposèrent publiquement à cette décision (dont Pauline Marois). On les surnomma «les caribous», autrement dit des suicidaires.
Voilà pour l’origine du mot employé par M. Legault, une référence étonnante venant qu’un homme qui n’a pas vécu cet épisode tragique de la vie du PQ (il était alors directeur des Finances à la compagnie Nationair).
Chose certaine, le chef de la CAQ a réussi à embarrasser sa rivale et ancienne collègue. On l’a vu mercredi soir, alors qu’elle a tenté de changer de sujet, puis de clore la discussion en affirmant que les choses étaient parfaitement claires: «Vous avez mal lu le programme!».
En point de presse jeudi matin, la chef du PQ, visiblement irritée par les questions des journalistes à ce sujet, a à nouveau déclaré que ce volet du programme péquiste était clair. Sauf qu’en réalité, ce n’est pas clair du tout. C’est surtout inquiétant.
Le noeud du problème est le suivant: si 15 % des électeurs signent un registre exigeant la tenue d’un référendum sur la souveraineté, un gouvernement Marois serait-il obligé d’en tenir un? En février dernier, Mme Marois disait que oui. Au cours de son débat avec François Legault, elle a dit que la décision appartiendrait à l’Assemblée nationale. Elle a répété la même chose en point de presse ce matin, ajoutant l’argument étrange – venant d’une souverainiste – selon lequel un gouvernement qui agirait autrement serait en violation de la Constitution canadienne.
Résultat de tout cela: Mme Marois a vu une autre journée de sa campagne gâchée par une controverse. Controverse résultant des compromis qu’elle a dû faire, il y a quelques mois, pour calmer les «caribous», en particulier le député Bernard Drainville. Tout cela n’est peut-être qu’une tempête dans un verre d’eau qui n’aura pas d’impact sur les résultats le 4 septembre. Mais pour ce qui est de savoir ce qui se passera si le Parti québécois était élu, les Québécois sont dans le noir. Tout dépendrait du rapport de force existant alors entre les caribous et la chef.
La meilleure illustration en a été donnée par M. Drainville lui-même, en après-midi: le gouvernement pourrait bien sûr refuser d’entendre les 850 000 signataires, a-t-il concédé. Mais «si un gouvernement ne se plie pas à la volonté populaire, démocratique, d’un électeur sur 5, le prix politique à payer va être très élevé.» Autrement dit, le gouvernement n’aurait guère le choix. Ce qui revient à donner raison à François Legault: en pratique, Mme Marois a cédé aux «purs et durs» le choix de la date d’un prochain référendum sur l’indépendance.

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gasston
23 août 2012
15h03
Après les homards, les caribous. C’est une vraie ménagerie ce PQ!
J’en ajoute un troisième: les gazelles. Ce sont les “riches” qui vont prendre les jambes à leur cou et détaler sur la 401 pour fuir les nouveaux impôts de la dame de béton.
G. Lalande
marwa_bogdanoff
23 août 2012
15h03
Ce matin nouvelle annonce de Mme marois, un gouvernement PQ investira $30 millions pour créer un programme de résidence d’artistes dans les écoles primaires et secondaires.
Mme Marois va loger les caribous dans les écoles et pourquoi pas les maternelles pour endoctriner les enfants.
P. Sanchez
gl000001
23 août 2012
15h04
ATTENTION, joke de mononcle:
Un caribou, c’est un militant du PQ impatient. “Car y bout” si ça ne se fait pas assez vite. ;-)
Sérieusement, si jamais le PQ est élu, les “purs et durs” vont peut-être vouloir en profiter et se montrer plus patient qu’à l’habitude. Ca fait quand même un bout que le PQ n’a pas été élu.
Alain Lajoie
philgra
23 août 2012
15h08
Franchement, je ne comprends pas le tollé. A-t-on une idée de ce à quoi correspond 850000 personnes qui doivent se déplacer pour signer un registre? Pour fins de comparaison, alors que Jean Charest était au comble de l’impopularité (on parle de 75% d’insatisfaits), une pétition électronique (qui se signe en trente secondes sans se déplacer) a amassée 200000 signatures! Personnellement, je suis contre les référendums d’initiative populaire, mais faut quand même pas charrier!
Philippe Girard
red_beetle
23 août 2012
15h21
Là où elle a manqué de répartie, c’est de mentionner que 850 000 signatures, c’est très difficile à obtenir. Une pétition en ligne pour destituer le largement impopulaire Jean Charest a obtenu quoi? 450 000 signatures? Quand on connaît à quel point il était détesté par une partie de l’électorat, ça prendrait tout un mouvement d’humeur pour déclencher un référendum. Ce serait possible, apr exemple, avec un nouveau Meetch.
L’hypothèse Legault du camp du non voulant un référendum sachant qu’il sera refusé ne tient pas. Il n’y a pas assez de fédéralistes pour qui cette cause prime par dessus tout pour enclencher un tel mouvement, surtout que, concernant les référendums, ils sont en général contre. Et l’argument Legault sur un référendum contre la loi 101, c’est ridicule. 850 000 signatures, c’est plus que la population anglophone du Québec, enfants inclus!
Pauline Marois aurait donc dû s’en tenir à sa position au lieu de faire un salto arrière. Elle a clairement été déstabilisée, d’autant plus que Pierre Bruneau jouait la potiche complaisante qui ne gérait rien, ce qui ne lui a pas vraiment permis de rassembler ses idées. Une fois l’impair commis, plus moyen de reculer. Elle était mal préparée et, pressée par son rival, elle a commis une énorme bourde.
D’ailleurs, je comprends mal l’accent péquiste des dernières semaines, alors que tout allait bien dans les sondages, sur un certificat de citoyenneté. Une loi 101 qui s’étend aux CEGEPs est déjà assez controversée, ils auraient pu s’arrêter là au lieu de proliférer les mesures qui s’annoncent radicales aux yeux de plusieurs citoyens. À tout vouloir faire passer, ils risquent de se retrouver dans l’impossibilité d’en faire adopter une seule. Et franchement, le certificat de citoyenneté, ça aurait été plus efficace contre Mario Dumont en pleine crise des accomodements, il y a 2 campagnes électorales.
Chaque parti ayant son lot de mesures radicales (sauf le PLQ, radicalement immobile), j’en viens à souhaiter un gouvernement minoritaire. Comme ça, seules les mesures les plus pragmatiques passeront.
Pour finir, un rappel:
Juste au cas où le sondage forum contiendrait une once de vérité, la priorité demeure de se débarrasser du gouvernement Libéral corrompu. Et ce n’est pas chose faite.
Jean-François Trottier.
garmic
23 août 2012
15h23
Vaut mieux être un caribou qu’un lemming…….
Michael Garant
g.charb
23 août 2012
15h27
$30 millions pour créer un programme de résidence d’artistes? Un pas de plus vers la victoire de Marois et Compagnie avec l’appui de certains parasites.
Madame nous promet avec condescendance d’enrichir tous les QuébéCOIS et QuébéCOISE, régler d’un tour de main la pauvreté, et promettre comme une bonne vieille ”grandmaman” d’entourer d’un bras compatissant nos bébés, nos enfants, nos jeunes et nos vieux parents. C’est touchant.
Les Québécois n’ont pas besoin d’être maternés mais bien d’être gouvernés. Un changement s’impose… Soyons réalistes…
G. Charbonneau
Y.Fortin
23 août 2012
15h34
Le chef de la CAQ a réussi également à s’embarrasser lui-même! Son déni face à un éventuel référendum surprend pour quelqu’un décrit par plusieurs comme souverainiste impatient. Désolée pour M. Legault mais ce n’est pas parce qu’il ne veut pas d’un référendum pour le moment qu’il n’y en aura pas. De plus, sa façon de banaliser le fait qu’il demeurera « neutre » en dit peut-être long sur son véritable souhait car « qui ne dit mot consent » comme dit le proverbe.
Y. Fortin
erno
23 août 2012
15h56
C’est drôle dans un sens, parce qu’ils ont passé la journée à se contredire; ça ne serait pas surprenant que des membres des purs et durs démissionnent cette semaine…
Mais pas drôle dans un autre sens, parce que les caribous en question, vont entrainer dans leur folie, la population qui est plus que tanné de ces chicanes provoquées avec Ottawa.
Est-ce qu’Ottawa est responsable de nos problèmes en santé, éducation, des infrastructures ou de la corruption ? de la dette accumulée du Québec ? On peut bien leur reprocher Kyoto ou les F-35, mais il y a une limite à toujours blâmer les autres pour notre mauvaise gestion.
R. Nault
mrvdk
23 août 2012
16h00
De toute façon, il faut y aller une étape à la fois.
1. Le PQ à inscrit les référendums d’initiatives populaires à son programme. Il devra une fois élu, faire adopter une loi sur ces référendums. Cette loi n’est pas encore écrite. Elle risque d’être constituée d’une panoplie d’exceptions et de portes de sortie.
2. Il existe déjà une loi de la clarté référendaire, un referendum portant sur un changement de statut constitutionnel, devra pour être tenu, respecter deux lois, celle de la clarté et celle des RIP.
3. Il faut arriver à faire signer cette pétition par 850 000 personnes. Pas évident.
4. Il faut que le référendum l’emporte. Ca ne dépend pas tant de la question que de l’émotion du moment, comme les élections. Mais la question serait du genre : « Le gouvernement doit-il songer sérieusement à faire du Québec un pays comme le désire les gens qui ont répondu oui à ce référendum?».
5. Le gouvernement doit acquiescer dans le sens de la réponse au référendum en déclenchant un autre référendum basé sur un projet de loi déclarant l’indépendance du Québec.
6. Etc, etc, etc
On est loin d’une action précipitée comme celle des caribous de 1984. On est un peu plus près de l’étapisme de Morin, mes en plus d’étapes.
P. Savard
yomaurice
23 août 2012
16h06
Tout ce travail de sape fait pour coupler les Référendum initiatives populaires me consterne. Je trouve particulièrement insultant que les élites se placent au dessus de la population et veuillent être seules à décider sur quoi les citoyens devraient pouvoir se prononcer (idéalement devraient-ils, ces citoyens, se prononcer sur quoi que ce soit par référendum, l’instrument de Satan qui apporte le chaos …?)
Depuis de nombreuse années je souhaite que le Québec se dote d’une politique permettant les référendum d’initiatives populaire car c’est un formidable outils de démocratie. Mais les élites bien vaillantes les discrédites car le bon peuple seraient, selon elles, incapable d’en faire usage.
C’est quelles gardent leur privilège jalousement ces élites.
Pour ce qui est des caribous, encore un fois, on prétend que c’est dangereux que le peuple ou qu’une partie du peuple se mobilise et tente de convaincre leurs concitoyens du bien fondé de leur projet.
Dans le fond, le vrai problème c’est que les crocodiles de la rivière ont peur que la course folle déclenché par les caribou bifurque et que finalement ils se rendent à destination sains et saufs.
Mathieu Lafleur
balofilm
23 août 2012
16h26
Faut arrêter de capoter avec le référendum.
1- 850 000 signatures réparties dans les différentes régions c’est très difficile à amasser.
2- Si elles sont effectivement amassées, encore faut-il que le gouvernement veuille lancer le processus référendaire. Rappelons que si les souverainistes perdent une 3e fois, ça risque fort bien d’être la fin des haricots sur cette question. Alors ils resteront prudents.
3- Si effectivement référendum il y a et que le OUI remporte, ça ne veut pas dire séparation automatique. Ce ne sera que le débuts des négociations et pourparlés avec Ottawa pour le retrait du Québec. UN DEUXIÈME RÉFÉRENDUM sera alors tenu pour demander aux Québécois, à la lumière des négociations, si oui ou non ils souhaitent le retrait du Québec.
4- Ouf…
5- C’est le jeu des Libéraux et de la CAQ de faire peur aux gens sur la question identitaire…d’où la désinformation et la déformation qui circule énormément en ce moment (hein M. Pratte?!).
Donc arrêtons de capoter là dessus, car mise à part la question de la souveraineté, pourquoi devrait-on se passer d’un gouvernement qui représente beaucoup plus les valeurs québécoises que la CAQ?! Pour une question de séparation qui a à peu près pas de chance de se concrétiser quand l’on regarde l’opinion populaire?!!? Allons!
Maxime Bolduc
jeanfrancoiscouture
23 août 2012
16h28
…Même si j’ignorais l’histoire interne des «caribous péquistes», j’avais saisi l’analogie de François Legault. J’avais même ajouté, à l’intention de ma conjointe qui écoutait le débat avec moi: C’est pas dans le «ravin» que les caribous ont plongé c’est dans la rivière. Car François Legault, mauvais historien, a bel et bien parlé de ravin et pas de la rivière où avaient en effet péri plusieurs milliers de caribous.
Il n’en demeure pas moins que faire ainsi appel à une image dont la majorité des téléspectateurs n’avaient aucune idée, ça n’était pas la trouvaille du siècle.
Mais, et pour rester dans la métaphore zoologique, il n’en demeure pas moins que dans cette partie du débat, Madame Marois a bel et bien eu l’air de la mouche engluée dans une toile d’araignée. Et comme cela terminait le débat, plusieurs ont dû rester avec un très mauvais effet dit de «dernière impression». La suite des choses, dont les «spins» pour corriger confirment cette conclusion.
J-F. Couture.
hermy
23 août 2012
16h55
Selon ce que Mme marois a dit, ”Si 15 % des électeurs signent une pétition exigeant la tenue d’un référendum sur la souveraineté… ” le gouvernement pourrait faire de référendum… Legault lui a répondu : Ben, alors, c,est certain qu’il va y avoir un référendum… ! ”
YOUHOU ! Dans le pire moment du niveau de satisfaction envers le gouvernement Charest, alors qu’il y avait autour de 70 % des électeurs qui étaient mécontents du PM, SEULEMENT 250 000 personnes ont signé la pétition de l’Assemblée nationale pour qu’il démissionne… ce qui est équivalent à 3 % des électeurs. Legault semble s’imaginer que c’est ”très peu” de personnes ”15 % des électeurs”… mais il devrait savoir que cela représente EN FAIT plus de 850 000 électeurs… puisqu’au Québec il y a plus de 6 millions d’électeurs… Ce sera quasiment un MIRACLE si autant de citoyens signent une pétition !!!!!
André Félix Delisle
francis2115
23 août 2012
17h27
Ça me fait rire quand on parle de “purs et durs” du PQ. Ils sont combien? 100? 500? Il y a beaucoup plus de “purs et durs” libéraux, peiturés en rouge, qui votent libéral par habitude ou lassitude, mais qui votent libéral beau temps mauvais temps. Comme les anglos de Montréal.
Francis Côté
nadagami
23 août 2012
17h49
Bonjour,
Monsieur, je trouvais que Charest y allait un peu fort, et même qu’il en était agaçant, avec cette insinuation selon laquelle François Legault serait toujours un souverainiste. Sauf qu’il y a cette phrase que vous avez écrite en fin de texte :
« Autrement dit, le gouvernement n’aurait guère le choix. Ce qui revient à donner raison à François Legault: en pratique, Mme Marois a cédé aux «purs et durs» le choix de la date d’un prochain référendum sur l’indépendance. »
Notons ici qu’il est question des « purs et et durs » et non pas de tous les souverainistes péquistes. Alors, en l’absence de cette faction dite des « purs et durs » François Legault ferait-il aujourd’hui encore partie de l’équipe de Pauline Marois? Peut-être que Legault préférait la compagnie des souverainistes caribous se tenant plus près de la queue que la compagnie de ceux formant la tête du troupeau.
Par ailleurs toutefois il ne faut pas oublier non plus que, du côté des libéraux de Jean Charest et ce pour la présente campagne électorale, on n’en a que « Pour le Québec » . Se pourrait-il alors qu’après neuf ans à la tête du Québec le premier ministre Charest en soit venu à se demander si les souverainistes, ici les modérés, n’auraient pas un peu raison? Vous savez la garantie de prêt consentie par Ottawa à Terre-Neuve, pas convaincu suis-je que Charest l’aie trouvée bien drôle!
Et pour être honnête, je me demande si en fait à Ottawa on souhaite la réélection de Jean Charest surtout que les conservateurs semblent beaucoup plus ouverts à l’idée que madame Marois devienne le soir du 4 septembre prochain première ministre du Québec qui, contrairement à Jean Charest, ignore concrètement comment ça fonctionne à Ottawa.
Sauf que, et c’est malheureux, de ces rapports avec Ottawa, on en parle que trop peu au cours de cette campagne électorale.
Daniel Verret (Nadagami)
rogerothornhill
23 août 2012
18h00
Je ne suis pas du tout d’accord de comparer la pétition anti-Charest à celle pour un référendum. Beaucoup de gens n’ont pas signé la première sachant qu’elle était parfaitement inutile, Charest n’aurait jamais démisionné.
Au contraire, si le 15% assurerait un référendum et que la procédure d’inscription était simple, je suis persuadé qu’il pourrait être facilement atteint.
Michel Lauzon
betamax
23 août 2012
18h24
Je ne pense pas que ce soit le temps de faire un référendum sur la souveraineté.
Cependant, je trouve que la plupart des journalistes et politiciens ont actuellement une réaction totalement puérile et indigne face à l’idée du référendum d’initiative populaire. Car le projet en question, c’est de permettre aux citoyens de demander l’organisation de référendums sur différents sujets (pas juste l’indépendance du Québec) afin que la population puisse enfin avoir accès à ce qu’on appelle la DÉMOCRATIE DIRECTE. Comme cela se fait en Suisse, pays le plus démocratique du monde, depuis bien longtemps. Là bas, c’est le peuple qui prend directement des décision importantes, sur les question de société, plutôt que de laisser cela à un politicien élu sur un programme qu’il ne respecte même pas. Car il faut bien l’admettre, notre système actuel, c’est tout simplement une dictature qui dure 4 ans. Ça n’a rien à voir avec la définition de démocratie !!!
Quant à moi, ceux qui dénigrent actuellement l’idée des référendums d’initiative populaire sont ou bien des anti-démocrates, ou bien, des ignorants. Dans le premier cas, c’est leur droit, mais dans ce cas, arrêtez de vous prétendre démocrates. Dans le second cas, SVP, veillez vous retirer de la scène médiatique, on a pas besoin de se faire dire comment penser par des ignorants…. retournez plutôt sur les bancs d’école.
En plus, je trouve que 850 000 signatures, c’est énormément trop demandé. En Suisse, avec une population de 8 millions d’habitants (autant qu’au Québec), le seuil est de 100 000 signatures pour obtenir un référendum d’initiative populaire et de 50 000 signatures pour un référendum dit “facultatif”. En Italie, où c’est également possible, le seuil est de 500 000 signatures, pour une population de 60 millions d’habitants !!!
Il y a également des états américains qui ont opté pour ce type de démocratie. Par exemple, en Arkansas, le seuil de signatures est fixé à 10% du nombre d’électeurs s’étant prévalu de leur droit de vote à la dernière élection pour pouvoir déclencher le plus haut niveaux de référendum, soit une initiative constitutionnelle. Avec de faibles taux de participations, c’est énormément mois que le 15 % de tous les électeurs proposé par le PQ.
Peut-être que les journalistes devraient s’informer un peu avant de semer la panique et relayer les messages de peur ridicule de Charest et Legault. Ces deux chefs sont par leur position anti-démocrates et les journalistes devraient leur poser une question à ce sujet: êtes-vous démocrates ? Pourquoi dénigrer la seule vrai forme de démocratie ?
Marc Pelletier, Québec
pierrea
23 août 2012
18h53
La peur : votre seul recours devant la personne la mieux formée pour diriger le Québec, peut-être de toute son histoire.
Pauline Marois est une cancre de la politicaillerie. Elle essaie de son mieux, mais elle n’est pas capable de manipuler comme Charest ou de garder un air sérieux en promettant la Lune.
Les RIP sont une question secondaire, vous savez bien que le bon sens va prévaloir d’une façon ou d’une autre. Pauline Marois ne pourra faire aucun référendum qu’elle pense ne pas gagner. La loi en question n’est pas écrite, alors lâchons les trucs pour faire peur au monde et revenant à l’essentiel.
Le Québec a beaucoup de problèmes. Le parti au pouvoir est là depuis neuf ans,et les problèmes persistent.
Vous avez dans un coin une femme qui a dirigé 14 ministères et qui a pris des décisions déchirantes pour le bien du Québec, certaines bonnes, certaines mauvaises, mais on sait qu’elle est non seulement capable, mais probablement la personne la plus préparée de l’histoire pour le faire.
Dans l’autre , vous avez François Legaults, néo-fédéraliste, pour qui tout est simple : il suffit de dire que c’est comme ça que ça va se passer. Ne me dites pas le contraire, la réussite de la CAQ repose sur l’hypothèse que tout le monde se conformera à la volonté du gouvernement québécois.
Vous êtes éditorialiste depuis trop longtemps pour ne pas savoir que c’est une propositi8on tout à fait improbable. En fait, je vais vous dire une chose : ce serait pire que le pire des référendums que vous essayez de brandir encore une fois, en épouvantail.
M. P.A. Paquin
bellinger
23 août 2012
19h02
Ces fameux caribous pourraient nous pousser vraiment dans la rivière du sous développement économique !
De plus, ce ne sont pas seulement les caribous qui auraient le pouvoir sur les décisions gouvernementales, tous les groupes de pressions bien organisés pourraient contrôler les décisions gouvernementales. Imaginez les centrales syndicales qui se mettraient à enrôler leurs membres pour soumettre la population à un référendum sur la syndicalisation forcée de tous les travailleurs du Québec. Imaginez ces mêmes syndicats en majorité souverainistes faire signer la population pour un référendum, ils ont la quantité de membres militants nécessaire pour accomplir cette tâche.
Les seuls qui seraient favoriser par une telle démarche se sont les grands groupes mobilisateurs comme les syndicats et les associations étudiantes. Le Québec à la merci de ces groupes d’intérêts. J’aime mieux ne pas y penser.
Ce système, élaboré par Bernard Drainville est extrêmement dangereux pour la démocratie, et pousserait le Québec dans un immobilisme permanent.
Quelle hypocrisie mène ce PQ ? Tout est compliqué et flou avec eux, sait-on vraiment dans quoi on s’embarque en votant pour eux ? Avec le PQ, c’est la voie à une manipulation et au recours à des tactiques sournoises pour faire basculer les québécois dans cette rivière tunultueuse de la souveraineté, au risque d’y être jetés vivant par les caribous.
François Bélanger
pour-le-dire
23 août 2012
19h04
Je trouvais que Jean Charest exagérait en disant que François Legault est un souverainiste mais quand j’ai entendu le débat hier, j’ai eu la même impression. Parlant de Pauline Marois, Legault s’est littéralement exclamé: “Elle va NOUS faire perdre un référendum!” Il y avait un cri du coeur là-dedans qui m’a fait penser que François Legault a son agenda référendaire quand et seulement quand il jugera que les québécois sont prêts, après avoir rallié des fédéralistes dans son camp. Je ne serais pas surprise qu’il soit même conseillé par les lucides étant donné son obsession à faire le ménage. On verra si François Legault passera à l’Histoire du Québec comme celui ayant été le stratège menant à la souveraineté du Québec… Dans combien d’années?
B. Veilleux
AntoninLP
23 août 2012
19h13
Je suis pour ma part fatigué d’entendre parler de référendum au Québec. À en juger par l’attitude de certains “purs et durs”, ils auraient souhaité l’élection du PQ et un référendum (ou plus!) à chaque mandat consécutif depuis 1980. Ça devient ridicule.
De quoi ont-ils si peur? Que la Nouvelle-Écosse vienne nous envahir? Les Canadiens d’origine britannique ne sont pas en train de croître plus vite démographiquement que les francophones. Ils n’ont jamais tenté de nous enlever notre langue en 250 ans – elle est d’ailleurs reconnue officiellement d’un océan à l’autre, et dans la Constitution. La seule chose qui pourrait faire reculer le français, ce sont les nouveaux arrivants qui parlent une autre langue. Or, rien ne porte à penser que ces nouveaux arrivants ne s’établiraient pas environ au même rythme dans un Québec souverain, et la langue française “reculerait” donc tout autant. Les États-Unis sont souverains, et l’espagnol côtoie l’anglais de plus en plus; vont-ils faire un référendum et demander la souveraineté une seconde fois? La relation de cause à effet “souveraineté = protection de la langue” ne tient pas. D’ailleurs le PQ peut déjà proposer des idées saugrenues et discriminatoires comme celle de priver les Québécois de leur liberté d’étudier dans un cégep anglophone; il n’y a nul besoin d’un nouveau pays pour proposer ce genre de politique déplorable.
Après la langue, qui n’est pas un argument valable, il n’existe plus de raison justifiant la sécession. Économiquement, le Québec reçoit plus du Canada qu’il en donne. Il n’y a pas de gain à se séparer, mais bien une perte. Et non, il n’y a personne “à genoux” devant Ottawa ici, dans la réalité. S’il y en a, c’est dans l’imaginaire de certaines personnes, qui voient sans doute le reflet d’un manque d’estime personnelle. Il n’y a qu’à prendre votre place, à foncer, à lancer des projets ici et au Canada anglais et à en récolter des bénéfices, à vous impliquer en politique fédérale, à contribuer à l’avenir de notre pays – le Canada, que mes propres ancêtres francophones ont fondé.
Lorsqu’il s’agit d’une telle question, d’un référendum sur la souveraineté, ce n’est pas le moment de dissimuler ses intentions. Les électeurs ont le droit de voter en toute connaissance de cause. Certains militants du PQ croient qu’ils pourront manipuler les règles (comme le font les activistes de certaines associations étudiantes). Ils évoqueront sournoisement les vertus de la démocratie directe, pensant réussir à faire avancer leur projet en douce, pendant que vous, les électeurs, aurez le dos tourné.
Bonnes élections.
Antonin Lafrance-Prudhomme
fleurdelyse76
23 août 2012
19h38
Tout le monde impliqué dans le mouvement purzédur sait que Pauline Marois ni François Legault ne sont pas des purzédurs. Ce sont des opportunistes de première.
On a jamais vu Pauline appuyer le MES (Mouvement pour une Élection sur la Souveraineté), la SSJBM, Québec Français ou Montréal Français. Elle s’est toujours gardée de vouloir faire un référendum sur la souveraineté à la date qui l’arrange, ELLE. Elle dit clairement souveraineté au lieu d’indépendance. Pour elle, une armée Québécoise ou un dollar québécois est de la fiction.
On l’a jamais vu fraterniser ou montrer une sympathie pour le RIN, Falardeau, Bourgault (sauf à leur mort). Je me souviens même de luttes épiques avec le RRQ de Patrick Bourgeois. Pauline Marois est TOUT sauf une caribou.
Dire que Pauline Marois ou François Legault sont des caribous, c’est comme accuser Lisa Frulla d’être souverainiste…
Frédéric Picard
bercos
23 août 2012
19h44
Ceux qui croient que obtenir 850000 signatures pour la tenue d,un référendum est une chose difficile ne vivent pas sur la même planète que moi et que en quelques semaines les caribous auront facilement le nombre requis de signatures car le nombre de séparatistes impatients se presseront aux portes pour signer ce registre et que encore une fois une minorité de citoyens se verront lancer dans une aventure qu,ils ne souhaitent vraiment pas. Le Québec a des problèmes beaucoup plus urgent que ces éternelles chicanes constitutionnelles.L,instabilité politique et social du Québec fait peur aux investisseurs, fait fuir les sièges sociaux. Le peuple du Québec est diviser de toutes parts , entre francophones, allophones et anglophones, les familles sont divisées des amitiés briser et pendant que nous pauvre peuple du Québec ont perd notre temps avec une guerre fratricides nos voisins eux continuent a s’enrichir et a développer leur économie, le Québec est maintenant l,avant dernière province la plus pauvre du canada et même si les ténors de la souveraineté tente de nous faire croire que cela dépend des libéraux d’Ottawa a qui nous envoyons 50 milliards par année, tout cela n,est que de la foutaise car voyez vous nous recevons encore plus d’Ottawa que ce que nous leur envoyons et çà ca s,appelle la péréquation, non le véritable problème vient des programmes sociaux trop abondants et dispendieux que nous devons supporter et qui n,est pas supporter par une économie forte ca voyez vous les investisseurs, les sièges sociaux ont toujours peur d,investir dans une province aussi instable que le Québec, et si vous voulez vraiment avoir un pays un jour il va falloir que l’économie du Québec se porte beaucoup mieux afin de ne plus dépendre de la péréquation des autres provinces car il ne faut jamais oublier que l,argent a toujours été le nerf de la guerre car c,est avec cela que l,on peut se payer des avantages sociaux des soins de santé, des hôpitaux et le jour ou le Québec sera une province riche hé bien la on verra ce qui est mieux pour nous car nous aurons au moins les moyens de ses ambitions
Bernard cossette
fauconcanadien
23 août 2012
21h17
Pauline Marois s’est peinturé elle-même dans le coin. Comme on dit en Québecois, elle s’est plantée.
J’espère que les Québecois seront assez lucides pour l’envoyer à sa retraite.
Franchement, nous n’avons pas besoin du PQ pour gouverner le Québec.
Nelson Guillemette
rogerothornhill
23 août 2012
21h36
Au moins Francois Legault a de l’audace et des solutions originales. Pauline Marois n’a pratiquement aucune marge de manoeuvre. C’est peut-être pourquoi elle ne propose rien de concret pour secouer ce viel appareil d’état québécois plein de mites.
Michel Lauzon
pager
23 août 2012
22h09
Voici un très bon paragraphe de monsieur Pratte concernant le fameux 50 milliards de $ qu’on envoie à Ottawa(Impôt et TPS):
Voici ce que vous avez écrit Monsieur Pratte:
“Comme seul argument en faveur de l’indépendance, au cours des débats des chefs, la chef du PQ a répété: «Nous envoyons 50 milliards à Ottawa. Cet argent serait pas mal mieux dépensé si c’était nous qui prenions les décisions.» Mme Marois omet de dire que le gouvernement fédéral dépense chaque année 10 milliards de plus au Québec que ce qu’il y perçoit.”
Vous avez parfaitement raison M. Pratte…En fait, nous payons 50 milliards de $ mais Ottawa nous en renvoie 60….Maudit bon deal qui dure depuis au-delà de 30 ans!
À force de le répéter, les Québécois vont finir par comprendre!
Gilles Tremblay
red_beetle
23 août 2012
23h09
@Bercos:
“le nombre de séparatistes impatients se presseront aux portes pour signer ce registre”
Désolé de massacrer votre ligne de parti, mais le PQ, au total, c’est 80 000 membres. Mettons que, juste de même, les péquistes sont tous des gros méchants purs et durs, va falloir QUAND-MÊME aller chercher 770 000 signataires ailleurs. Où ça? C’est pas un micro-parti comme Québec solidaire ou Option nationale qui va combler le restant!
En plus, on ne parle que d’une pétition,. Pour le référendum lui-même, il faudrait aller chercher 50% des voix! Mais vu que la population n’en veut tellement pas, à vous lire, ça ne devrait pas être un problème! Une victoire du NON à 70% et ça la réglerait une fois pour toute, votre affaire! Vous avez peur de ça?
À moins, au mon Dieu, que vous nous ayez écrit n’importe quoi?!?
En tout cas… Peut-être que je ne vis pas sur la même planète que vous, finalement! Pour votre information, la mienne s’appelle “la Terre”.
Jean-François Trottier
abroad
23 août 2012
23h35
Hey, n’est-ce pas compliqué à peu près la vie de Péquiste…
Alain Bellefeuille
aroim
24 août 2012
00h55
Tout èa fait d’accord avec ces propos:
Je ne pense pas que ce soit le temps de faire un référendum sur la souveraineté.
Cependant, je trouve que la plupart des journalistes et politiciens ont actuellement une réaction totalement puérile et indigne face à l’idée du référendum d’initiative populaire. Car le projet en question, c’est de permettre aux citoyens de demander l’organisation de référendums sur différents sujets (pas juste l’indépendance du Québec) afin que la population puisse enfin avoir accès à ce qu’on appelle la DÉMOCRATIE DIRECTE. Comme cela se fait en Suisse, pays le plus démocratique du monde, depuis bien longtemps. Là bas, c’est le peuple qui prend directement des décision importantes, sur les question de société, plutôt que de laisser cela à un politicien élu sur un programme qu’il ne respecte même pas. Car il faut bien l’admettre, notre système actuel, c’est tout simplement une dictature qui dure 4 ans. Ça n’a rien à voir avec la définition de démocratie !!!
Quant à moi, ceux qui dénigrent actuellement l’idée des référendums d’initiative populaire sont ou bien des anti-démocrates, ou bien, des ignorants. Dans le premier cas, c’est leur droit, mais dans ce cas, arrêtez de vous prétendre démocrates. Dans le second cas, SVP, veillez vous retirer de la scène médiatique, on a pas besoin de se faire dire comment penser par des ignorants…. retournez plutôt sur les bancs d’école.
En plus, je trouve que 850 000 signatures, c’est énormément trop demandé. En Suisse, avec une population de 8 millions d’habitants (autant qu’au Québec), le seuil est de 100 000 signatures pour obtenir un référendum d’initiative populaire et de 50 000 signatures pour un référendum dit “facultatif”. En Italie, où c’est également possible, le seuil est de 500 000 signatures, pour une population de 60 millions d’habitants !!!
Il y a également des états américains qui ont opté pour ce type de démocratie. Par exemple, en Arkansas, le seuil de signatures est fixé à 10% du nombre d’électeurs s’étant prévalu de leur droit de vote à la dernière élection pour pouvoir déclencher le plus haut niveaux de référendum, soit une initiative constitutionnelle. Avec de faibles taux de participations, c’est énormément mois que le 15 % de tous les électeurs proposé par le PQ.
Peut-être que les journalistes devraient s’informer un peu avant de semer la panique et relayer les messages de peur ridicule de Charest et Legault. Ces deux chefs sont par leur position anti-démocrates et les journalistes devraient leur poser une question à ce sujet: êtes-vous démocrates ? Pourquoi dénigrer la seule vrai forme de démocratie ?
Marc Pelletier, Québec
petitvampire
24 août 2012
06h24
Nos fédéralistes me font rire . Ils sont les premiers depuis le dernier référendum a brandir le fait que la GRANDE majorité des québécois ne veulent plus de référendum . Que les québécois ne pensent qu’ en terme d’ économie et de santé . Le PQ propose un référendum d’ initiative popupaire demandant un minimum de 850,000 signatures , je répète HUIT CENTS CINQUANTE MILLES signatures , cé du monde ça , et nos fédéralistes crient a l’imposture ???? En plus même avec 850 000 signatures RIEN n’ oblige le gouvernement en place a faire le référendum si celui-ci réalise que la situation est risquée et que de perde un troisième référendum serait catastrophique pour le mouvement souverainiste !
Hey ! Respirez par le nez cher canadians ! De plus , François Legault , cet immense GIROUETTE n’ était -il pas un des plus illustre caribou il y’ a a peine deux ans ? N’ était-il pas le COMPTABLE du PQ qui martealit que le Québec dans le Canada sera toujours déficient économiquement !
Assez la démagogie ! Y’ a des limites au ridicule !
Réjean Asselin
tparisot
24 août 2012
08h08
Une fois de plus Mme Marois s’égare et tente de nous égarez.
Un référendum qu’il soit RIP ou non n’est absolument pas un point clé de cette campagne.
Tout le monde sait sans se l’avouer que le NON est largement majoritaire au Québec aujourd’hui.
Le vrai enjeu de cette campagne est de voter pour quelqu’un de fort qui va se tenir debout pour faire les choses suivantes :
ÉRADIQUER LA COLLUSION ET LA CORRUPTION QUI MINE NOS FINANCES PUBLIQUES ET NOTRE ÉCONOMIE
ASSAINIR NOS FINANCES PUBLIQUES
COUPER LA BUREAUCRATIE COUTEUSE ET INEFFICACE
SE PRÉOCCUPER DE LA DETTE
REDONNER VIE ET ESPOIR AUX ENTREPRENEURS ( PME CRÉATRICE D’EMPLOIS)
GÉRER LE QUÉBEC EN BON PÈRE DE FAMILLE
Seul la CAQ semble en mesure de le faire même si ce n’est que partiel au moins nous aurons avancer
un Québec économiquement fort est le seul québec viable
depuis 30 ans nous vivons avec les 2 mêmes voies ( PLQ et PQ ) et nous avons vu les résultats. Alors pourquoi ne pas essayer la 3ème voie : la CAQ
Nous ne risquons rien, cela ne peut pas être pire et quand bien même ils n’arrivent pas a tout faire on sera mieux après qu’avant ! et quand à dire que les promesses de Mr Legault sont irréalisables eh bien, ayons le courage d’essayer car tant le PLQ que le PQ n’ont aucune leçon à donner sur ce point, aucun d’entre eux n’a livré la marchandise après 30 ans de pouvoir.
bon vote à tous le monde
Thierry Parisot
gilbertrochon
24 août 2012
09h11
Le plus curieux dans tout ça M. Legault vient de sortir des boules à mites, le terme des caribous, mais dans tout ça il ne faut pas oublier malgré qu’il soit lui-même d,extrême droit politiquement parlant il en fut le chef de ces pures et dures, donc il ne faisait pas que connaîttre le terme mais l,action, cependant il n’y a pas grand danger avec eux ils sont tous pratiquement dans Montréal et environ, et comme un RIP doit contenir 850,000 signatures enrégistréesen provencance d«,un pourcentage de 15% pour chaque régions administravies(17), mais au fait cela existe en colombie-Britanique depuis plus de ix ans avec 300,000 signatures, en Califournie deuis 30 ans avec 500,000 signatures ainsi que dans 5 autrs états américains dont le Texas avec 66% des électeurs en référendum pourrait quitter les USA, sans compter la Suise avec la même population 100,000 avec un pourcentage que je e connais dans chaque rgions.
Donc c’est un épouvantaille à moineau c,est juste que Mme marois a soit paniquée ou mal préparé sur le sujet. M, Legault a cheminé à ce qu’il dit mais n,est point capable de dire qu’il est fédéraliste, enconnaissez vous bien des pures et dures qui ont changé d’idée sur le fond, c’est la même chose, son cheminement n’est que verbale et opportiniste tout comme vous d’ailleurs M. Pratte vous defenez pratiquement la CAQ et turnez votre veste libéral pour battre le PQ, ça aussi c’est un cheminement verbal.
Gilbert Rochon
marcheavant
24 août 2012
09h45
Accepter les RIP, c’est donner du pouvoir à la majorité silencieuse.
Visiblement ça déplait aux fédéralistes de partager le pouvoir avec autre chose qu’Ottawa.
C’est à ni rien comprendre. On veut l’écouter cette majorité silencieuse ou on veut juste s’en servir à des fins électoralistes ?
f.jean
pbrasseur
24 août 2012
09h56
Ben oui les séparatistes, y’a d’autres pays où les RIP existent.
So what?
La question n’est pas là, ici ce n’est pas la Suisse, mi la Californie ou la Suède, ici c’est le Québec où la tenue d’un référendum sur l’appartenance au Canada (on ne parle même pas du résultat) aurait possiblement de sérieuses conséquences sur l’économie déjà fragile du Québec. En d’autres mots on a le droit de penser que de permettre les RIP dans le contexte particulier du Québec est dangereux et irresponsable.
Vous avec le droit ne ne pas être d’accord si c’est le cas pouvez voter PQ, c’est votre affaire.
Mais les autres ont certainement le droit de penser le contraire.
Pauline Marois a fait une erreur en acceptant cela (d’ailleurs elle était plutôt contre mais elle a accepté comme compromis pour éviter la destitution), maintenant elle en paie le prix et c’est tout à fait normal.
Ça sent le roussi pour le PQ, pas à peu près!!!!
P Brasseur
grallon
24 août 2012
11h12
Une fois de plus la faune fédéraste s’agite et brandit un épouvantail sans substance. Non seulement sont-ils tolérants du népotisme, mais ils pratiquent avec zèle l’imposture intellectuelle.
En fait, et considérant les leçons de l’histoire, on en vient à se demander si la turpitude morale des ces gens est engendrée par leur adhésion à l’idéologie fédéraliste ou s’il faut être de nature corruptible pour y adhérer?
Quel dommage que Mme Marois se soit laissé embourbée dans cette vase!
Martin Gagné, Mtl
jean_yves
25 août 2012
13h21
Ce qui m’impressionne c’est la distorsion des chiffres que fait Martin Drainville et que reprend Jean-François Lisée comme quoi que ce 15% requi par leur projet de RIP représente 1 électeur sur 5. Ou bien ils ont loupé leur mathématique de niveau primaire, ou bien ils sont déjà prêts a distorde la réalité des choses pour arriver a leur fin, et dans ce cas ça ne s’annonce pas bien pour leur talent à combattre la corruption!
15% de la population ce ne représente pas 1 électeur sur 5 mais bien 1 sur 6.666. Si l’on veut arrondir et resté honnête il faut parler de 1 électeur sur 7.
Jean Yves Arès