Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Samedi 18 août 2012 | Mise en ligne à 5h00 | Commenter Commentaires (50)

    «Dur, très dur, avec Mme Beauchamp»…

    NDLR : Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    BeauchampMario Roy

    Personne n’est plus exaspérant que celui qui plastronne : « Je vous l’avais bien dit !» Alors je serai exaspérant.

    La présidente de la FEUQ (Fédération étudiante universitaire du Québec), Martine Desjardins, avoue maintenant (dans Le Devoir) : « C’est après coup que je m’en suis rendu compte, parce que sur le coup, je dois avouer qu’on a été très dur envers Mme Beauchamp. Très, très dur ».

    Saluons son courage.

    Le 14 mai dernier, la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp (photo du haut), démissionnait, complètement désabusée, après avoir épuisé toutes ses ressources dans les négociations qu’elle menait avec les associations étudiantes. Dont la FEUQ. Et la CLASSE, bien sûr, déjà occupée à faire la révolution. Ce traitement infligé à la ministre était absolument inique et je l’avais fait savoir assez crûment sur ce blogue et sur Twitter –récoltant alors les réactions haineuses que l’on devine…

    DesjardinsDe sorte qu’il est assez confondant d’entendre maintenant Martine Desjardins (photo ci-contre) avouer que « je pense qu’elle voulait régler le dossier. Ça fait longtemps qu’elle nous aurait donné ne serait-ce qu’un moratoire, mais elle n’avait pas la possibilité de le faire ».

    On peut fort bien détester Jean Charest, détester le Parti libéral, détester le gouvernement qui a décrété une hausse des droits de scolarité. C’est un droit reconnu par la Charte. Mais la personne à qui la « rue » a fait payer la note est celle qui, dans ce gouvernement, le méritait le moins. Et de très loin.

    Ça a été une terrible injustice, je le répète aujourd’hui haut et fort.


    • Line Beauchamp «voulait régler le dossier. Ça fait longtemps qu’elle nous aurait donné ne serait-ce qu’un moratoire, mais elle n’avait pas la possibilité de le faire ». Charest n’a pas reculé parce qu’il avait déjà décidé dans son for interieur d’aller en élections sous peu là-dessus, même s’il disait que cette proposition de l’opposition était «grottesque».

      Charest a largué Line Beauchamp, la négociatrice, et Line Beauchamp n’a pas attendu de faire une “Marc Bellemare” d’elle-même, elle est partie. Au contraire, «la rue» était un très beau dossier pour cette excellente servante de l’État.

      Rien de plus exaspérant qu’un mauvais spin. Christophe De La Durantaye

    • M. Roy,
      Il faut aller au bout du raisonnement de Martine Desjardins, elle était en entrevue à la Radio de Radio-Canada et elle a développé plus loin sa pensée. Les leaders étudiants croyaient que l’arrivée de Mme. Courchesne allait changer les choses et que les nogociations progresseraient. Mais c’est tout le contraire qui est arrivée. Les dés étaient pipés au bureau du PM et que finalement Mme. Beauchamp n’a servi que de bouclier pour le PM car le vœu du PLQ était de faire durée le conflit pour tenter une remontée et ainsi déclencher des élections .

      C.Constantin

    • La FEUQ n’a pas eu la sagesse de se détacher de la CLASSE et voila que maintenant Martine Desjardins fait son mea culpa. Tout le monde rentre en classe sagement et apres nous avoir couté des millions de dollars en sécurité et en professeurs ajoutés pour la reprise des sessions, on nous dit ‘oops’. C’était pourtant tres clair de la part du gouvernement qu’il n’y aurait pas de gel des frais de scolarité. C’était pas difficile a comprendre pour des universitaires. Et que dire des préjudices causés a des milliers d’étudiants qui en vivront les effets pour longtemps. Bravo la FEUQ et la FECQ.
      Louise Gagné

    • Très très dur, trop dur en effet! Quand ils vont continuer de réfléchir, ils vont sans doute réaliser d’autres malheurs semés sous leurs pas. Les perturbations économiques, les saccages, la tintamarre des casseroles ont eu leur lot d’inconvénients envers des gens qui n’avaient rien à faire avec leurs doléances. Je me demande juste à quel âge se développe la conscience sociale!
      Lise Moga

    • Désolé, mais depuis son déjeuner avec un mafioso, je n’arrive pas à avoir de la sympathie pour Mme Beauchamp.

      Guillaume Bergeron

    • Nous ne sommes pas dans la peau de Mme Beauchamp et ne pouvons donc savoir les raisons réelles qui l’ont fait démissionner. À ce moment le PQ la canardait pas mal avec l’histoire de corruption,soit le repas avec Arcuri. Elle a peut-être démissonné en grande partie à cause de cela aussi, pas seulement à cause des leaders étudiants. Elle était peut-être tannée de jouer le pantin de Charest aussi. La politique est un jeu difficile et c’est normal qu’il y ait des démissions de temps en temps! Mme Beauchamp se trouvera sans doute facilement un autre travail, tout comme Charest lorsqu’il perdra ses élections dans 15 jours. Je ne pense pas qu’il faille avoir pitié d’eux… M Landry

    • À force de se faire louanger, de se faire dire par tous ceux qui en voulaient à Jean Charest qu’ils sont donc ben fins, ben articulés, ben imaginatifs,les jeunes étudiants n’ont pas compris que parfois les plus vieux ont raison,et aujourd’hui,il y en a qui commencent à comprendre et ou à vieillir.il n,est jamais trop tard pour bien faire.
      merci ,marie michel

    • Ben voyons donc.
      Le seul responsable de la démission de Mme Beauchamp, c’est Jean Charest. Il l’a envoyée au bucher en sachant très bien qu’il n’y avait pas d’issue sans moratoire. A priorie, Mme Beauchamp était en désaccord avec la position intresigeante de Jean Charest et sa démission découle de ça et de rien d’autre.

      Je trouve votre jugement simplet. Faire porté le fardeau de la démission de Mme Beauchamp aux étudiants, c’est facile et… simplet.

      Parcontre, je lève mon chapeau à l’intégrité intélectuel don elle a fait preuve en démissionnant de ce gouvernement qui n’avait que des visées électoralistes dans ce dossier.

      C. St-Jean

    • Rendons à César ce qui lui appartient. Elle a été une bonne soldate mais il fallait se rendre à l’évidence pour elle qu’elle avait été le plus loin possible avec les mains liées par le dictat de Jean Charest avant de quitter le navire et de percuter l’iceberg de l’autoritarisme du projet loi 78 devenu loi 12.

      Je ne peux qui lui souhaiter bonne chance pour la suite.

      Claude Desjardins

    • Pourquoi pensez-vous que certains ont quittés le navire étudiant avant le désastre des derniers votes au cegep? Ils le savaient tous que cela ne passeras pas, surtout avec les nouveaux alors un mea culpa pour se faire pardonner une lutte inutile et coûteuse. Ils ont joués la carte du tout puissant qui écrase sans remords.

      Et côté politique un lynchage en règle, un compte à régler entre Charest et ces ministres et c’est elle qui est devenue la brebis-sacrifice.

      Michel Gendron

    • Je pense que le gouvernement Charest a sous-estimé la détermination des étudiants et que ceux-ci n’ont pas vu le rouleau compresseur qui s’en venait. Le dossier est devenu électoral à cause de l’ampleur de la “crise” étudiante et surtout de sa durée. La démission de Mme Beauchamp est plutôt reliée avec le fait qu’elle savait ce qui s’en venait (Loi 78) et ne voulait y participer d’aucune façon, ce qui en dit beaucoup sur la personne et ses valeurs.

      Les associations étudiantes n’ont pas été “dures” avec Mme Beauchamp, elle en avait vu d’autres avant les étudiants. Les associations étudiantes ont été intransigeantes et elles se sont peinturées dans le coin…avec les résultats que l’on connaît.

      C. Rivard

    • cela a du être très difficile pour Mme Beauchamp. Aucun mandat de négociation pour aller “négocier” avec les étudiants. Chronique d’une fin annoncée. Elle n’avait pas le choix de partir. Dès le départ il en était ainsi. Le conflit a été créé de toute pièce et on se retrouve avec des impacts majeurs pour plusieurs années. Charest avait misé sur le conflit pour déclencher “ses” élections. Plus que 2 semaines et on en est débarrassé. Vive le Québec libre… de Charest. Même Beauchamp doit être d’accord avec cela.

      M. Duquette

    • Celui qui a vraiment été dur avec Beauchamps, c’est Charest, qui ne lui a donné aucune marge de manoeuvre et qui, dans un cynisme dégoutant, préférait se faire du capital politique sur la grève étudiante au lieu de régler.

      Il faut aussi se souvenir que les membres du gouvernement Charest trouvaient le moyen de blaguer sur les étudiants se faisant poivrer, matraquer ou mutiler, et ont refusé de condamner ou de se dissocier publiquement des abus policier.

      Pire, on a appris ensuite que pour quelques milliers de dollars, elle approuvait rencontrait des mafioso et leur facilitait la vie. Mais pour écouter les étudiants, niet.

      Pas de pitié pour les membres du gouvernement Charest. Quand ils seront partis, espérons que la SQ aura la permission d’enquêter sur les ex-ministres et députés.

      Simon Chartrand

    • @ludovico “Désolé, mais depuis son déjeuner avec un mafioso, je n’arrive pas à avoir de la sympathie pour Mme Beauchamp.”

      Quelle fragile pureté! Qui n’a jamais cotoyé la malhonnêteté sans pour autant avoir été contaminé? Plusieurs Acuri de ce monde ont sans doute fréquenté les mêmes lieux que vous et moi, sans que j’ai eu besoin de prendre un bain au javex. Lise Moga

    • Moi aussi, je n’ai aucune pitié pour ce gouvernement très corrompu. Sur le modèle de la mafia, il y a des “purges” internes dont nous ignorons tout. Faut voir aussi dans quel domaine la madame va se recycler… Gaz de schiste? Petrolia ? Plan Nard ?

      Isabelle Paquette

    • Wow, si quelqu’un doutais de la ligne editoriale de La Presse pro-liberal, j’espere que ces doutes sont dissipe ce matin

      Nicolas Robitaille

    • Monsieur Roy ! Vous manipuler un ti-peu les commentaires de Martine Desjardins et la situation lors des derniers jours de négociations entre les étudiants et Line Beauchamps .

      Vrai que la ministre voulait régler ce conflit mais autant John James Charest , son propre patron , que les leaders étudiants auront été ferme et dur a son égard . John James Charest , contrairement a sa ministre , s’ est servi de ce conflit a des fins électorales et cette stratégie semble lui sauter en plein visage a l’heure actuelle . Charest lui-même a fait faux bond a sa propre équipe de négociateurs avec Line Beauchamp en tête quand il s’ est vanté devant ses ” disciples ” de n’ avoir RIEN concédé aux étudiants le lendemain des dernières négociations avec Line Beauchamp !

      Madame Beauchamp a lâchez la job ” AUSSI ” a cause de son ” boss ” et probablement a cause de la nouvelle concernant un certain brunch dans la circonscription de madame Beauchamp , une collecte de fonds du PLQ et un invité connu de la mafia italienne !

      Réjean Asselin

    • le gouvernement n’a pas ete tendre non plus , les boomers dans la rue en casserole , c’est pas des jeunes ca , Mme beauchamps a CHOISI de devenir politicienne , A CHOISI de devenir ministre et a CHOISI de suivre la ligne donnee pas son boss , elle en a paye les consequences.
      a chaque fois ca me met en colere , on appelle la fonction publique avec une situation debile et on se fait servir du “je suis pas responsable de la situation gna gna…. soyez poli avec la personne au bout du fil” je suis desole je n’appelle pas une personne “joe lambda” j’appelle un service que par votre travail vous representez , et la fonction publique est loin d’etre poli avec ses clients / patron : le citoyen , vous ne recoltez que ce que vous semez , magez votre pain noir maintenant .

      tom bombal mtl

    • C’est l’intransigeance de J.Charest et de certains Libéraux pros ligne dure envers les étudiants qui sont directement responsables de la démission de madame Beauchamp. Elle a elle même avouée qu’elle n’avait pas de marge de manoeuvre pour négocier avec les étudiants que c’était Charest lui-même qui contrôlait derrière elle les négociations et qu’il était inflexible sur ses positions. Madame Beauchamp n’a pas voulue faire d’elle même une Jean-Marc Fournier à servir de punching bag et se faire ridiculisée comme l’a été Fournier dans l’histoire de la commission Charbonneau ou Fournier y a perdu toute sa crédibilité. Comme elle n’avait pas de marge de manouevre pour négocier et qu’elle voyait son parti bien plus intéressé à voter la loi 78 pour se faire du capital politique sur le dos des étudiants à la rue qu’a régler le conflit il ne lui restait pas d’autre alternative que de démissionner de son poste.

      A la conférence de presse qu’elle a faite pour annoncer sa démission elle semblait bien plus soulagée de quitter qu’autre chose. La question qui a été évitée sur ce blogue c’est de savoir pourquoi elle ne s’est pas contentée de démissionner comme ministre mais aussi comme député immédiatement plutôt que d’attendre la prochaine élection qui ne tarderait pas pour ne pas se représenter.

      Cette démission subite et immédiate à titre de député Libérale ressemble bien plus à quelqu’un qui ne voulait pas suivre son parti politique dans sa décision de durcir encore plus le ton fasse aux étudiants, qu’à une personne déçue de ne pas avoir réussie à régler ce conflit. Si elle avait été entièrement d’accord avec la position de son gouvernement elle serait demeurée, au moins à titre de député pour soutenir son parti politique sachant pertinemment que des élections s’en venait et qu’elle pouvait ne pas se représenter comme député.

      Michel Raymond

    • Bonjour,

      Non merci pour moi.
      Ce n’est qu’hypothèses et conjonctures…et on doit juger un politicien pour ce qu’il a fait, ce qu’il a dit.

      Voulait-elle régler, mais elle avait les mains liées?
      Était-elle une progressif attachées à la ligne de Parti?

      Si oui, je suis désolé, mais à son départ, elle a dit tout le contraire de ce qu’elle pense alors.
      J’aurais embarqué dans ça si elle avait assumé ça…
      Si c’est bien ça “because” hypothès seulement comme je dis…
      Loin d’être un fait puisque ça a été tout le contraire en gestes et en paroles.

      Peut-être est-ce vrai…
      Sans plus…
      Et si ce l’était…
      Elle aurait dû le dire…

      Dans ce sens-là…aussi abracadabrate et bizarre que sont les histoires des Mulcair, Bellemare et cie, au moins, eux, l’ont affirmé leurs désaccords.
      Respect pour un et l’autre alors…

      Pierre Lemay

    • C’est ridicule, Monsieur Roy. Qu’est-ce que vous nous faites ici là ?

      Et je verserais une… quoi ? Une larme ?

      L’incompétance du gouvernement de Monsieur Charest est endémique et elle était personifiée, ENTRE AUTRES, par Madame Beauchamp.

      Celà dit, Monsieur Roy, vous avez droit à votre opinion. Mais ne serait-elle pas reliée à la campagne en cours ? La ligne édito de La Presse voit son option politique séculaire en péril et elle panique en jouant, cette fois, toutes les cartes ; même celle de la pitiée ?

      Benoît Duhamel,
      Lanaudière-nord.

    • Un Charest repentant qui se confie, une Line Beauchamp bafouée par les méchants étudiants et qui fait maintenant pitié ; y’a pas à dire, La Presse joue la carte des Libéraux martyrisés en ce samedi, sûrement afin d’attirer la sympathie des électeurs et électrices qui s’apprêtent à mettre les Libéraux dehors…

      Stéphane Desrochers

    • Jean Charest a envoyé sa ministre à l’abattoir en décrétant une hausse arbitraire des frais de scolarité de 75% en cinq ans et en ne voulant rien entendre par la suite. Madame Beauchamp n’avait aucune marge de manoeuvre pour négocier sinon en offrant de gonfler la machine bureaucratique des prêts et des bourses. Les étudiants ont été durs avec elle et ils avaient raison. Lyne Beauchamp a payé la note pour les politiques jusqu’au-boutistes de son patron et Michelle Courchesne a suivi le même chemin peu après. Deux femmes sacrifiées pour satisfaire la folie d’un homme qui, comme politicien, se devait de prévoir les dégâts que son entêtement produirait. Mais le monsieur ne pensait qu’à sa réélection et son avenir personnel!

      Jean-Charles Morin

    • Vous ne comprenez donc pas que tout ce cirque a été organisé par le PQ qui s’est servi des syndicats pour tenter d’abattre le parti Libéral… Line Beauchamp ne fut qu’un instrument!

      Gilles Tremblay

      P.S: De toute façon, la situation actuelle (Toutes les grèves sont finies) démontre que Charest a très bien géré ce conflit…Ça prend juste un peu d’intelligence pour s’en rendre compte!

    • Je n’ai jamais compris que Mme Beauchamps avait démissioné à cause du fameux déjeuner mais bien plus à cause de l’incompréhension de sonéchef Jean charest et son parti, dont la première stratégie était bien plus pous s’amasser du capital politique que de règler le conflit.

      Mme Beauchamps était la Ministre du cabinet Charest pour laquelle j’avais le plus confiance, et la vétible raison de son départ c’est qu’elle voulait règler le problème mais n’a pas eu le support de son Chef, dans le fond Jean Charest est probablement le Premier Ministre au Québec qui a le plus brûlé de Ministre.

      J,espère uniquement la revoir un jour dans des fonctions publiques autanrt comme politicienne que comme dirigeante d’iun prganisme quelquonque, le Québec ne peut se passer d’un tel talent tout simplement.

      Gilbert Rochon

    • “@ludovico “Désolé, mais depuis son déjeuner avec un mafioso, je n’arrive pas à avoir de la sympathie pour Mme Beauchamp.”

      Quelle fragile pureté! Qui n’a jamais cotoyé la malhonnêteté sans pour autant avoir été contaminé? Plusieurs Acuri de ce monde ont sans doute fréquenté les mêmes lieux que vous et moi, sans que j’ai eu besoin de prendre un bain au javex.” l.moga

      ===

      Si c’était un cas isolé ça pourrait passer. Mais les ministres de ce gouvernement, ont été régulièrement (tout à fait pas hasard MDR) dans la même pièce de les mafiosos.

      Jean Émard

    • “Vous ne comprenez donc pas que tout ce cirque a été organisé par le PQ … ” pager

      ===

      Mort de rire!!!

      Jean Émard

    • L’histoire de la démission de la ministre Beauchamp demeure inconnue. Inutile de conjecturer! Inutile aussi de s’arrêter aux propos de Martine Desjardins! Quant au rôle de Jean Charest dans la démission de la ministre, le mystère demeure. Ne sortons donc pas les mouchoirs trop vite!

      Michel Lebel

    • Plus de 6,000 décrochages au collgial suite à la grève de Matante Pauline.
      Probablement autant d’échecs à venir aux prochains examens.

      Bravo! Bravo! Les carottes sont cuites pour l’équipe de Ti-Oui de Titine. OUT!

      Y. ROY, Mtl

    • Soyez exaspérant à souhait, monsieur Roy! Cette réalisation soudaine d’une de ces enfants têtus sans bon sens qui font des crises épouvantables quand ils n’ont pas leur “nanane” est d’une stupidité crasse. Mieux de se taire, la p’tite Desjardins.

      Line Beauchamp était une de nos meilleures personnes en politique, une “plusse forte”. Quiconque nie que le boycott étudiant et l’attitude intractable de ses représentants a eu raison de madame Beauchamp fait l’autruche. Peut-être y a-t-il aussi eu d’autres raisons à sa démission.
      Quiconque parle de son “repas avec Arcuri”… Coudonc! Ça ne vous est jamais arrivé de côtoyer des gens pas recommandables dans de grosses réunions, fût-ce des noces???? Des bandits et des rats il y en a partout, dont certains sont très affables et sont invités (ou s’invitent) dans les plus beaux galas.

      Perdez vos sourires fanfarons, assumez une petite gêne, les Desjardins et Nadeau-Dubois et compagnie. On lit aujourd’hui qu’il y a risque que de nombreux “boycotteux” ne reprennent plus les études au cégep. C’est peut-être mieux ainsi. Il s’agit peut-être plus des dilettantes qui y étaient pour faire comme les autres, sans avoir de réel but. Ce sera peut-être à leur avantage un bon jour d’étudier en tant qu’”adultes”. Bon temps pour réfléchir et cesser de faire les moutons!

      J. Lincourt

    • Y a-t-il quelqu’un qui croit à la « candeur » de Martine Desjardins.

      D’abord, Mme Desjardins engage les débats de la façon la plus crasse qui soit : en multipliant les procès d’intention.

      Ensuite, on sait que la CLASSÉ n’allait tolérer aucun compromis. De la pure intransigeance. Dire que Mme Beauchamp était prête à régler, c’est une interprétation peu probable puisque rien, à part un recul total du gouvernement, ne pouvait apporter un règlement aux yeux de la principale association étudiante.

      Dans le style Martine Desjardins, je lance : « Quelle influence Martine Desjardins cherche-t-elle à exercer par son mensonge » ?

      - Robert Lemieux

    • Je suis encline à penser que Mme Beauchamp est à la fois victime de Charest et de la ligne de parti et, par ses choix, a aussi fait son propre malheur. Je crois qu’elle va s’en remettre, car j’ai tendance à penser , à tort ou à raison, que les politiciens ont la couenne dure.
      O. Lessard

    • @ youblablue. Vous dites: “Lyne Beauchamp a payé la note pour les politiques jusqu’au-boutistes de son patron et Michelle Courchesne a suivi le même chemin peu après. Deux femmes sacrifiées pour satisfaire la folie d’un homme…..”

      Vous oubliez que Mme Courchesne est impliquée dans trois gros scandales. Faudrait que les femmes ministres assument leurs décisions autant que les hommes. Blâmez vous Jean Charest pour les bourdes de ses ministres masculins?
      René Forest

    • Le gouvernement Charest a mit de l’eau dans son vin avec les étudiants, mais les exaltés de la CLASSÉ n’en avait que pour la gratuité scolaire et les deux autres associations, la FECQ et la FEUQ semblaient manger dans la main de Nadeau-Dubois, si Gabriel disait saute, Bureau- Blouin et Desjardins demandaient a quelle hauteur ?

      Y. Béchard

    • Ah! Citation, quand tu nous tiens…

      Martine Desjardins parlait alors de la personne Madame Beauchamp, celle qui occupait le poste de ministre.

      Par contre je ne trouve aucune citation avouant des remords envers le gouvernement dont faisait partie la ministre. Bizarre tout de même…

      En tant que personne, Mme Beauchamp était probablement de bonne foi mais voilà, pas son patron. Elle ne pouvait pas aller plus loin.

      Tiens, justement elle a démissionné juste avant la présentation d’un loi qui était assurément déjà écrite à ce moment. Elle en prend connaissance et tout d’un coup elle découvre qu’elle n’est pas “la bonne personne”.

      A-t-elle démissionné de bonne foi devant une tâche qu’elle refusait d’assumer ou bien elle était de mauvaise foi tout le temps ? Je laisse ceci à votre considération.

      Engagement personnel à régler, oui, possible. En utilisant n’importe quel moyen et à tout prix ? Il semble que non. En fait ce prétendu aveu de Mme Desjardins, qui n’est pas une position politique que je sache, ne porte aucun blâme envers Mme Beauchamp ni envers les étudiants.

      Pourtant il y a blâme me semble-t-il. Mais bon yeux de bon sang de bon foutoir, je me demande bien envers qui.

      Jean-François Trottier

    • M.Roy,
      Je vais probablement être ENCORE censuré en vous déclarant que nous ne sommes pas dupes du «blitz» des propagandistes (et je suis poli) de Gesca qui, la veille du débat des chefs, tente de sauver ce qui reste de ce pitre et piètre PM qui a pour nom Charest !
      - Gagnon qui varlope Legault car celui-ci risque de ravir l’opposition officielle et d’envoyer Charest et le PLQ au cimetière des partis politiques les plus irresponsables de l’histoire du Québec…
      - Lessard qui nous dévoile un Jean Charest qui, dans un rôle de composition d’acteur débutant, tente de jouer les Barak Obama et
      - Roy qui tente de tirer à boulet rouge sur une étudiante pour faire passer le parti libéral pour des sauveurs de la paix sociale !
      De grâce, n’en jetez plus la cour est pleine et cessez de nous prendre pour des valises !
      Robert Alarie
      P.S. N’allez pas plus loin, vous êtes rendu dans le portique de la clinique des Docs Mailloux de l’information !

    • @teddybear – 18 août 2012 – 15h32
      Bien d’accord avec vous!

      André St-Gelais.

    • @youbablue – 18 août 2012 – 10h13
      Encore un qui ne connait absolument rien du dossier et qui arrive avec SA vérité: bravo ‘youbablue’.

      Le Québec est endetté jusqu’au cou, les étudiants d’ici ont les frais les plus bas en Amérique du Nord, un gouvernement élu démocratiquement a pris la décision de faire un ajustement au frais et la réponse des étudiants a été NON il y a plus de six mois et c’est toujours NON. Le gouvernement, contairement à votre perception, a fait plusieurs ajustements pour faire passer la pilule, mais absolument aucune concession des étudiants qui vivent sur le petite planète. N’oublions pas que si on avait suivi la règle démocratique du vote secret, il n’y aurait jamais eu de grève. Encore cette semaine, un étudiant s’est plaint du vote à main levé. Partout où il y a eu des votes secrets, il n’y a eu aucune grève. Donc, bravo pour le sens démocratique de certains qui ont monté cette crise de toutes pièces.

      André St-Gelais.

    • Les états d’âme de Mme Desjardins me laisse pantois ! La réalité c’est qu’avec l’élection dans quelques jours du Parti Québécois, rebienvenue le statu que l’on aime tant au Québec. Et nos leaders étudiants et leurs alliés vont pouvoir continuer à festoyer aux frais des contribuables !

      Yves Fortin

    • Line Beauchamp avait un mandat: celui de régler le conflit…
      Charest avait un mandat: celui d’écraser les Étudiants.

      Line et Johnny (on the spot) n’avait pas le même mandat et c’est pour cette raison que ça ‘pété’ à la face de Line !

      Que les Assoc. Étudiantes aient été dures avec Line, ça c’est pas bien important ! Line était Ministre et elle avait un Job à faire.

      Là où le bât blesse, c’est qu ‘elle a été laissée pour contre avec son Boss… Ce truand de premier ordre n’avait rien à foutre de Line… Il l’a laissé pourrir en la jetant à la rue des contestataires comme de la chair à canon pour les “jeunes” !

      C’est désolant pour Line. Mais c’est encore plus désolant pour Charest ce frisé mal-aimé…Il va en payer le prix politique ce 4 septembre prochain…

      Flavien R. Dubuc

    • @souverain – 18 août 2012 – 16h24
      Aller prendre l’air, vous en avez sérieusement besoin! Imaginer des complots qui ne sont que dans ‘votre’ tête est une maladie. Vous avez le prix citron: M. Roy et La Presse complotant pour aider M. Charest au combat des chefs! Ce n’est vraiment pas compliqué, vous et ceux qui n’aiment pas M. Charest: aller voter pour un autre parti.

      André St-Gelais.

    • Quand on est jeune, on est intransigeant et on a de la difficulté à croire que les plus vieux ont été plus jeune. En vieillissant, on apprend que dans la vie, ce n’est pas noir et blanc mais gris foncé et gris pale et que beaucoup de solution qu’on préconise ont été essayée dans le passé et n’ont pas fonctionnée. On nuance ses jugements et on devient plus patient. C’est le devoir des plus vieux de participer à l’éducation des plus jeunes.

      Certains leaders étudiants qui après tout on a peine plus de vingt ans viennent de vieillir. Et eux, ils reconnaissent qu’ils ont été trop dur avec certains intervenants dans le dossier et qu’ils se sont trompés en pensant que Mde Courchesne ferait mieux.

      Vous croyez vraiment que M. Charest avec toute son expérience n’aurait pas été capable de négocier et d’isoler la CLASSE avec une solution qui aurait été bonne pour tous. Mais lui et certains faucons de son parti croyaient que c’était plus payant de faire trainer les choses et d’attendre qu’il y ait de la violence pour faire diversion aux accusations de corruption.

      Si M. Charest aurait voulu régler le problème raisonnablement peu de gens auraient appuyés les étudiants. 75% en 5 ans c’était trop, personne n’aurait accepté une si grosse augmentation en si peu de temps dans aucun domaine. Nous n’étions pas en situation de guerre. Nous n’étions pas l’Angleterre en 1939 et surtout M. Charest n’était pas M. Churchill. Si M. Charest aurait lâché un peu de lest, il aurait réglé la grève sans que ça coute une fortune au Québec et sans que cela affecte trop de jeune. Mais il a agit en petit politicien et non en homme d’état qui a choisi son intérêt personnel et l’intérêt de son parti et non l’intérêt supérieur du Québec.

      Il doit être sanctionné pour son incompétence à régler cette grève ainsi que pour la corruption de son gouvernement.

      Daniel Legault

    • Jean Charest est celui qui a orchestré tout ce merdier, qui n’en fini plus de finir.

      “Sa” ministre de l’Éducation, obéissante et fédéraliste aveugle, a préféré démissionner, plutôt que de faire toute la vérité, sur ce conflit monté de toute pièce, par Charest qui n’avait plus d’os à ronger.

      Line Beauchamp a été la victime de sa propre situation de basse subalterne.

      Le soi-disant conflit étudiant sert actuellement de toile de fond pour une élection, où, souhaitons-le, les libéraux mangeront la dégelée du siècle.

      Line Beauchamp n’aura été que de la chaire à canon, au service d’un gouvernement méprisable.

      Michel Notredame

    • @Pager

      La réalité est tout le contraire de votre réflexion ! La crise étudiante servait les intérêts de Charest et faut pas être une 100 watts pour comprendre ça ! Le PLQ se retrouve dans une position dramatique actuellement dans les sondages justement a cause du manque de conflits dans les rues avec les étudiants en grève ! John James comptait là-dessus pour faire proter l’intention de la population sur ce conflit plutôt que d’être obligé de faire face au dosseir malodorant de la corruption et des résultats médicocres de 9 années de gouvernement libéral !

      Faut pas non plus être une 100 watts pour comprendre que Line Beauchamp a été brûlé par son patron comme les Normandeau , Courchesne et autres serviteurs du Parrain qui ont quittés ou qui quitteront un bateau libéral qui prend l’eau de plus en plus !

      Réjean Asselin

    • @legada “Si M. Charest aurait lâché un peu de lest, il aurait réglé la grève sans que ça coute une fortune au Québec et sans que cela affecte trop de jeune.”

      Quand la province est endetté comme elle l’est, que 40% de la population ne paient pas d’impôt, et que les autres ont le plus lourd fardeau de l’Amérique du Nord, des programmes qui ne coûtent pas une fortune, on ne les ajoute pas, on les soustrait. La Grèce apprend à la dure cette réalité. Tout salarié qui dans son budget personnel, ne peut équilibrer la colonne des dépenses avec celle des entrées d’argent, est voué à la faillite.

      Sitôt implanté, tout nouveau programme devient “modèle québécois” donc intouchable par la suite, même si la situation qui a prévalue à son implantation a changé. Au Québec, on sait partager la richesse mais on a moins soit de talent ou de volonté pour la créer. Présentement on (la gauche) veut aller fouiller dans les poches des riches pour permettre la survie de programmes introduits sous le coup d’élections car la péréquation ne suffit pas à compenser pour la courte vue qui a prévalu à leur implantation. En 1982, on ( le PQ ) est allé fouiller dans les poches de certains travailleurs de la classe moyenne ( -20% de leur salaire ) pour payer l’épicerie de toute la population. En 1997, on ( le PQ ) a délesté de ses gens d’expérience, des secteurs névralgiques de notre “civilisation”, pour payer l’épicerie toujours. L’improvisation fait bien du mal à la société québécoise, beaucoup plus que tout ceux que l’on cible ailleurs pour en assumer la responsabilité. Donc, l’inconscience a assez duré et il est temps que l’on apprenne que l’argent ne pousse pas dans les arbres.

      Les mesures compensatoires pour pallier aux augmentations des frais de scolarité auraient dû ramener à la raison les étudiants, si des entités souterraines ne s’en étaient mêlés pour créer la “perturbation” nécessaire à leurs objectifs… je pense aux syndicats, (GND a admis que sans $$$ des syndicats, ils n’auraient pu aller aussi loin) à certains enseignants en particulier ceux qui portaient le brassard noir à l‘entrée, à des partis politiques qui ne se souciaient aucunement de la désobéissance civile. La population québécoise a été perdante dans toute cette MASCARADE de mauvais goût. Les perturbations économiques se sont faites contre les travailleurs. Et ça, je ne l’oublierai pas le 4 septembre, pas plus que je n‘ai oublié 1982 et 1997.
      Lise Moga

    • Un jour, nous allons réaliser qu’il y avait autour de la table trois leaders étudiants, membres d’autres formations politiques avec lesquels il était impossible de négocier.

      Léo Blouin était déjà péquiste à temps plein alors que la crise n’était pas terminée; Martine Desjardins n’a jamais caché ses convictions péquistes et Gabriel Nadeau ses convictions Québec Solidaire. Était-il possible d’arriver à s’entendre ?

      Je suis d’accord que cette hausse était trop élevée; mais si les leaders étudiants avaient proposé, ne serais-ce qu’une indexation des frais de scolarité, je serais porté à croire à leur bonne foi. Ça n’a jamais été le cas. C’était le gel ou rien.

      Les larmes de crocodile de Martine Desjardins, c’est un peu tard.

      Cas de conscience aussi pour les médias qui ne voyaient que les étudiants dans leur soupe; aucun geste du gouvernement n’avait grâce à leurs yeux. L’objectivité aurait été bienvenue.

      R. Nault

    • @l.moga-Ils étaient au même évènement, pas seulement dans la même pièce. Acardi faisait partie d’une rare poignée d’invités privilégiés. Quand j’ai des invités à déjeuners qui PAIENT leurs couverts pour me parler, j’ose espérer que je me renseignerais sur les antécédents. Une ministre aurait dû être informée. Ou bien elle ne l’a pas été, alors elle est étourdie et négligeante, ou bien elle le savait et s’en foutait. Dans les deux cas, c’est répréhensible. Alors non, non, non, je n’ai AUCUNE sympathie pour Line Beauchamp. On ne parle même pas d’une petite crapule ici, on parle après tout d’un authentique mafioso.

      Guillaume Bergeron

    • @l.moga – 19 août 2012 – 08h31
      Excellent post! Vous compensez largement pour de nombreux posts où on retrouve une certaine paranoia et absolument aucune objectivité. Ils me font penser à Eliane Laberge (FECQ) qui avait dit à son arrivée en poste qu’absolument tout (100%) était de la faute du gouvernement dans ce conflit. Après ça, comment veux-tu négocier avec une telle personne. On s’entend qu’une part de blâme revient au gouvernement pour avoir sous-estimé les étudiants et mal jouer ses cartes, mais 100%, pas certain du tout.

      Bonne Soirée.

      André St-Gelais.

    • @ludovico “Quand j’ai des invités à déjeuners qui PAIENT leurs couverts pour me parler,…”

      Chez moi, c’est moi qui invite et personne parmi mes invités ne paie pour me parler. Autre contexte, autres normes. Notre expérience individuelle n’est pas d’un grand secours pour évaluer et juger d’une situation publique. Alors, dans cette optique, on peut toujours présumer, de prime abord, que l’autre est aussi intègre que soi. Je ne connais pas Line Beauchamp personnellement, mais si j’avais été dans sa situation, lorsqu’elle dit qu’elle ne connaissait pas ce terrible personnage qui profane tout ce qu’il touche, je lui accorderais le bénéfice du doute. Que voulez-vous, on a une prédisposition pour la chasse aux sorcières ou on ne l’a pas. C’est justement cette attitude de “chasse aux sorcières” que je ne saurais tolérer… dans votre Eden. Et pour réaliser votre Eden, vous allez devoir soit vous “profaner” ou reconnaître que vous êtes des humains comme tous les autres… même ceux de l’autre “croyance”, qui ont des plus et des moins aussi singuliers que les vôtres, ou vous en passer. Pour ma part, tant que vous vous croirez d’une essence sublime autre que les humains de ma province, vous ne m’aurez jamais dans votre projet. Lise Moga

    • @ludovico – 19 août 2012 – 11h58
      … Alors non, non, non, je n’ai AUCUNE sympathie pour Line Beauchamp. On ne parle même pas d’une petite crapule ici, on parle après tout d’un authentique mafioso. …

      Lorsqu’on porte une telle accusation, on s’attend que vous ayez une preuve en béton armée, sinon, vous faites de la diffamation, ce qui est un crime au cas où vous ne le sauriez pas. Une autre chose que vous ne savez sans doute pas, notre système est basé sur la présomption d’innocence, ce qui veut dire que c’est à celui qui accuse d’apporter la preuve de ce qu’il avance.

      Personnellement, je pense que Madame Beauchamp a fait du bon travail, mais a été coincé dans une situation impossible; d’un côté, un gouvernement élu démocratiquement qui a pris une décision parfaitement défendable (la hausse des frais de scolarité) et de l’autre, des étudiants n’ayant absolument rien à perdre et qui pouvait rester dans la rue jusqu’à vitam eternam et qui avaient décidé qu’ils n’accepteraient aucune hausse: elle ne pouvait qu’y laisser sa chemise :-(.

      André St-Gelais.

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