Chez les policiers de Longueuil, le déficit du régime de retraite est rendu presque aussi important que la masse salariale. (Photo François Roy, La Presse)
NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.
Ariane Krol
Votre compte de taxe municipale est posé sur une bombe à retardement: si personne ne s’en occupe, elle va exploser.
Pour l’instant, personne ne s’en occupe. Ou presque. Certains, disons, s’en préoccupent. Le tictac, pourtant, se fait de plus en plus fort.
Le déficit actuariel des régimes de retraite des employés municipaux s’est alourdi de 55% en un an, révèle ma collègue Stéphanie Grammond. Au 31 décembre dernier, il frisait les 5 milliards de dollars.
Chez les policiers de Longueuil, le déficit du régime (38 M$) est rendu presque aussi important que la masse salariale (43M$). Ça représente 40$ par compte de taxe. Pour l’instant.
Dans le secteur privé, presque quatre travailleurs sur cinq (78%) n’ont pas de régime de retraite complémentaire avec leur employeur. Et on voudrait qu’ils encaissent des hausses de taxes sans broncher, année après année, pour financer la retraite des employés municipaux? Ça ne pourra pas durer éternellement.
Si les citoyens s’intéressaient un peu plus à la politique municipale, ça brasserait probablement déjà. Mais avec les taux de participation que l’on sait, les employés ont eu la paix jusqu’ici.
«Les régimes du secteur public ont toujours des conditions très favorables et le prix politique pour toucher à ces régimes-là est toujours très élevé», note Patrik Marier, professeur à l’Université Concordia et titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les politiques publiques comparées. Malgré la campagne qui bat son plein au Québec, les partis ne se bousculent pas au micro pour parler du sujet .
C’est fâcheux, car les municipalités sont des créatures du provincial et auront sans doute besoin d’outils supplémentaires pour désamorcer cette bombe.
Et vous, que proposez-vous ?

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tonyverdechi
15 août 2012
12h16
Je peux vous dire comment ça va se régler: tous ceux qui sont en dessous des baby-boomers vont se taper la tartine de m…
Tony Verdechi
pbrasseur
15 août 2012
12h25
Au moins vous vous en parlez…
Il faudrait:
1) Augmenter les cotisations des employés.
2) Repousser l’âge de la retraite des ces employés
3) diminuer les bénéfices.
Tout ça jusqu’à ce qu’on arrive à des chiffres viables sans augmenter les taxes.
Ultimement il faudrait remplacer les régimes à prestation définies par des régimes à contributions définies
Notez que plus longtemps on ne fera rien plus funestes deviendront les conséquences.
P Brasseur
obam
15 août 2012
12h26
Je propose une réduction des allocations de retraite des employés municipaux qui bénéficient de retraites largement exgérées comparativement au reste de la population. Un exemple: les chauffeurs d’autobus de la STM. Après 33,3 années de travail, ils ont une retraite équivalente à 100 % du salaire. Un chauffeur qui commence sa carrière à 22 ans, et qui travaille 30 heures par semaine (de 6h00 à 9h00 et de 15h00 à 18h00, par exemple) aura une pension de retraite de $ 70 000 à 55 ans! (Le chauffeur en question est payé comme s’il travaillait 45 heures par semaine parce que les 6 heures séparant 9h00 et 15h00 lui sont payées à demi-temps!)
Après 33,3 années de travail, un employé municipal ne devait pas avoir plus que 66,6 % de son salaire en pension. 66,6, c’est déjà fort généreux. Il y a une limite à avoir les taxes municipales les plus élevées en Amérique du Nord pour payer des retraites exagérées à des gens qui bénéficient de conditions de travail exceptionnellemen faciles.
Olivier Bamville
ellge
15 août 2012
12h27
La décision de supprimer les régimes de retraites du secteur public ne sera pas populaire pour leurs bénéficiaires, c’est sûr, mais nous n’aurons pas le choix. Les contribuables québécois sont les plus taxés en Amérique du Nord et comme vous le faites remarquer, seulement un travailleur du privé sur cinq bénéficie d’un régime de retraite. Mes taxes municipales ont augmenté de 35% cette année alors que mon salaire n’a pas bougé, que je n’ai pas d’avantages sociaux et encore moins de régime de retraite. J’aimerais bien que les rues de ma ville soient en bon état et qu’on ne remplace pas les trous par des bosses en faisant du rapiéçage. Bref, j’aimerais que mon argent s’en aille au bon endroit et non dans les retraites des employés municipaux, malgré tout le respect que je leur porte. J’estime qu’ils devraient, comme la grande majorité de leurs concitoyens, épargner eux-mêmes pour leur retraite.
L. Garcias
maiwill
15 août 2012
12h28
Difficile de proposer quelques choses. Je n’ai pas l’impression d’avoir l’heure juste sur les finances autant municipales que provinciales. J’aimerais bien avoir un Kevin Page pour ses 2 paliers de gouvernements.
Mais une choses est certaines, ce n’est pas équitable et il faudrait s’en occupé rapidement sinon ça sera pire et les solutions seront plus drastique pour tous!
JF Sarrazin
bloganon
15 août 2012
12h31
Les employés municipaux mènent une belle vie, pour employer une expression à la mode.
Qu’ils cotisent plus à leur caisse de retraite, qu’on abaisse la part de l’employeur ou les deux. Le prix politique à payer serait moindre si les modifications étaient apportées pour toutes les municipalités en même temps, au plan provincial.
J. Bouthillier
bellinger
15 août 2012
12h47
C,est un des plus gros problèmes auquel la société québécoise doit faire face et il faut s’y attaquer maintenant avant qu’il ne soit trop tard !
Plus on attends, plus le déficit augmente. Les rendements ne sont plus là, les régimes négociés par les syndicats ont fait la part belle à l’employé et mis les villes dans des situations financières extrêmement précaires. il est temps que les syndicats et les villes se réunissent et revoient les modalités de ces régimes.
On aura beau crier sur tous les toits que ces avantages ont été négociés de bonne foi et que les travailleurs n’ont pas à payer pour les bonbons donnés par des administrateurs irresponsable, la réalité fait en sorte que cet épouvantable déficit risque de faire stagner le Québec au plan économique et créer des tensions énormes entre les générations. Je dirais même que la société telle qu’on l’a connue risque d’imploser si rien n’est fait.
Les québécois sont à la limite de l’imposition, taxer plus et imposer plus reviendrait à détruire tout espoir de croissance de l’économie, il est temps d’agir et il faut revoir les conventions collectives et les avantages des employés municipaux (et provinciaux) pour sauver les services et le remplacement de nos infrastructures vieillissantes.
Le maire Labeaume de Québec a été le premier à faire des pressions pour revoir tout le régime de retraite, où sont les autres élus pour l’appuyer ? Où sont-ils, eux qui ne manqueront pas de recourir au secours de l’état et de l’argent des contribuables de toute la province quand la faillite les rejoindra ?
Il faut être courageux comme élus, c,est l’avenir de nos villes et des services qu’elles rendent à la population qui est en jeux. À moins que vous soyez prêts à aller porter vos vidanges vous même à l’incinérateur, que vous pelletier la neige dans votre rue, que vous débouchiez vous-même les égouts en refoulement dans le quartier, que vous fassiez le trie de vos déchets et que vous acceptez de perdre vos centre de loisir de quartier qui amusent vos enfants.
Veut-on devenir un pays en voie de développement sans infrastructures ou bien veut-on préserver au moins ce que l’on a bâti depuis 60 ans ? C’est ça la question.
François Bélanger
kirkpitaine
15 août 2012
12h49
“Dans le secteur privé, presque quatre travailleurs sur cinq (78 %) n’ont pas de régime de retraite complémentaire avec leur employeur.”
Est-ce que cette statistique comprend les commis d’épicerie, les pompistes et les vendeurs chez LaBaie? Parce que bon, on compare souvent “les employés du privé” aux “employés du public”, comme si ces deux groupes étaient équivalents. Mais il ne faudrait pas oublier que le secteur public compte beaucoup de postes professionnels, tandis que dans le secteur privé, on ratisse large.
On est peut-être en train de comparer la situation d’un policier à celui d’un caissier chez A&W. Facile de s’énerver, avec des statistiques pareilles.
B. Boyer
soue
15 août 2012
12h57
À toutes les fois que La Presse écrit un article sur les fonds de retraite des employés de Mtl, elle omets volontairement la donnée suivante: un demi milliard de dollars est donné par année à la métropole afin d’éponger le déficit de sa caisse que son maire a été incapale de négocier. Le vrai scandale se situe à ce niveau.
Sylvie Marchand, Québec
jeanturg
15 août 2012
12h59
Chez nous le mal déjà fait… Vous me faites bien rire avec votre 40$ par comte de taxes.
Que dites-vous de plus de 100 % d’augmentation en 4 ans ? Et on payait déjà cher avant !
Ma solution ? Élire de bons administrateurs qui s’occuperont de la dette municipale au lieu de se pavaner en vantant leurs réalisations pour l’amélioration de notre qualité de vie (sic).
Jean TURGEON
Fossambault-sur-le-Lac
(le lac Saint-Joseph, maintenant dans le beau comté de La Peltrie)
gasston
15 août 2012
13h09
Il y a trois solutions:
1) Changer les régimes de retraite pour des régimes à prestation déterminée, comme dans le secteur privé.
2) Exiger que les déficits actuariels soient financés 50% par les payeurs de taxes, et 50% par les travailleurs et retraités qui en sont les bénéficiaires.
3) Augmenter les taxes municipales de façon faramineuse.
Devinez quelle option sera choisie?
G. Lalande
gl000001
15 août 2012
13h11
Encore plus simple. Monter les taux d’intéret de 2% et il n’y a plus de déficit actuariel. Ce n’est pas de la magie, ce sont de simples (!) calculs actuariels.
Les taux maintenus artificiellement à 2% font mal à tout le monde.
Alain Lajoie
etiennee
15 août 2012
13h18
Après avoir vécu la hausse des droits de scolarité, qui a envie de s’attaquer aux employés municipaux? Leurs moyens de pression risquent de faire passer les étudiants pour des enfants de coeur. C’est rendu ça le Québec. Ce qui risque d’arriver: regarder les municipalité américaines en difficulté: coupure drastique dans les sommes promises et acquises (on romp le contrat social car on n’a pas le choix… les gens ne peuvent plus chiâler quand la ville est sur le bord de la faillite). C’est plus simple de laisser la situation dérailler et d’adopter un remède de cheval que d’être prévoyant et d’affronter les contestataires. EN passant, on parle ici du régime de retraite des employés municipauix, on pourrait faire le même constat avec le RRQ (qui touche tout-le-monde).
E. Blondin
simboot
15 août 2012
13h18
PBrasseur l’a bien dit … mais en oubliant quelques options
1) On augmente les cotisations de l’employeur pour payer les déficits (les taxes)
2) On augmente les cotisation des employés (les retraités s’en tirent en riant)
3) On réduit les prestations futures: rentes et ou age de retraite (les jeunes – pas retraité – se font avoir … autant que l’option 2)
4) On réduit les prestatations existantes (les syndicats n’accepteront jamais)
5) Voyager dans le temps pour changer l’attitude irresponsable des élus et des directeurs généraux des Villes
Je vote pour 5)
Ceci étant dit, l’important n’est pas autant de choisir 1, 2, 3 ou 4 … mais plutôt de prendre une décision rapidemment. Le problème empire à chaque jour … avec intérêt! C’est une dette qu’on essaie d’ignorer!
Bonne chance à nous tous, on en aura besoin!
M-A Morin
pbusque
15 août 2012
13h24
Quand mes épargnes pour ma retaite diminue à cause de la mauvaise passe de l’économie, j’écope et j’assume et j’attends que ça remonte.
Les fonds de retraites gouvernementaux devraient être gérer de la même manière.
Il manque de fonds? On coupe les prestations. Au même titre que Monsieur et Madame “tout le monde” voient leur économie descendre et monté en fonction de l’économie.
Ce n’est pas parce qu’ils sont fonctionnaires qu’ils sont a l’abri des fluctuation de l’économie.
P Busque
mrzaza
15 août 2012
13h24
Dans notre belle province , la ou le pauvre citoyen est oblige de payer des taxes a 4 palliers gouvernementaux, est-il logique tout a coup de lire de pareils nouvelles mme Krol, ou est l’argent ???? ….voyez-vous pour un peuple de 7 millions d’habitants nous adorons consommer, aucune discipline financiere, nous avons tout demande a nos elus, et eux pour se faire elire ont tout donne…. et cela dure depuis l’avenement du PQ AU POUVOIR , pour rectifier le tir, le PLQ A CONTINUER a verser la manne…bien entendu POUR CE FAIRE ELIRE… et vole la galere des $$$.
Monsieur Legault, n’a pas tord lorsqu’il affirme , que nos n\’epargnons pas, que nous nous salissons pas les mains au travail, que la jeunesse et les parents vivent une indiscipline chronique.
TOUT CELA nous demontres encore une foi l’etat de la societe Quebecoise, LAMENTABLE… et dire que certains s’entetent a vouloir l’independance,
si cela arriverait presentement… nous serions ruines ..si c’est pas deja fait.
yves richer , gatineau
fleurdelyse76
15 août 2012
13h42
Ce que je propose
1) Retraite à 65 ans, particulièrement pour les policiers. Augmenter les pénalités pour retraites hatives.
2) Augmenter la participation des employés au fonds de retraite et diminuer celles des villes.
3) Diminuer le % couvert par les rentes de retraites au delà de revenus excédant 60K$. Une sorte de rente “progressive”.
4) Proposer un système de Reer mixte employeur employé où l’employeur met 1$ pour chaque dollar que l’employé met jusqu’à concurrence de 10 % du salaire de l’employé. L’employé conserve la gestion des fonds et est ultimement responsable de son succès ou son échec.
F. Picard
gillesfpelletier
15 août 2012
13h48
Attention, ce ne sont pas tous les régimes publics qui sont favorisés dans notre société. Dans la Fonction Publique du Québec, les fonctionnaires sont les moins bien favorisé. Cependant, dans toutes les municipalités du Québec, c’est le pactol, le paradis terrestre pour les employés municipaux qui s’en vont à leur retraite. Depuis des années on demande aux autorités pourquoi donc ces équarts quand on sait que c’est toujours Jos Bleau qui paye la note. Pourquoi un commis de bureau, serait-il payé plus cher s’il travaille à la ville que s’il travaillait dans un ministère ou organisme gouvernemental et qu’en plus, si il a cette chance de travailler dans une ville, il aura une retraite pas mal plus doré que s’il avait travaillé toute sa vie au Ministère de la Pensée Magique du Québec?
Madame la Mairesse Boucher, juste avant de mourir, (on se demande si durant les vacances qu’elle avait prise, elle n’avait pas scruté les finances publiques et que son coeur en aurait pris un coup) s’en était prise à la rénumération des employés municipaux parce qu’ils gagnaient au moins 30% de plus que ceux de la Fonction publique. Évidemment, les politiciens le savent depuis très longtemps et personne ne fait rien. Saviez-vous qu’à une certaine époque, un syndicat d’employés municipaux négociait des conventions collectives en obligeant les élus d’une ville à adopter les même conventions collectives que ceux de l’Alcan au Lac St-Jean rien de moins? Faites une enquête et vous verrez que c’est exactement ce qui s’est produit dans certaine ville. Maintenant qu’est-ce qu’on fait? Ne vous en faites pas, mesdames et messieurs, il ne se fera rien comme c’est la coutume au Québec.
Gilles Pelletier, Québec
ELPatriote
15 août 2012
13h52
J’aborde dans le meme sens que obam. Il faudrait faire le menage dans tout ca , il y des choses qui ne font pas de sens et qui coute une fortune. Personne ne semble vouloir demeler tout ca , j’espere bien qu’un prochain gouvernement se penchera sur la question et pourra apporter des solutions concretes et surtout realistes.
M. Lachapelle
veto36
15 août 2012
13h56
Il faut que cesse la vie de pacha des retraités municipaux. Près de 100% du salaire lors d’une retraite à 52 ans est un scandale. Je connais quelqu’un, ancienne comis à la ville de Montréal, qui s’est retraitée à 48 ans avec pleine pension parce que lorsqu’elle a commencé à travailler, il ne fallait que 30 ans de service pour atteindre le maximum de pension!!!
Il faut que l’on cesse de voir des policiers et des pompiers retraités à 52 ans qui se trouvent un autre travail à temps plein alors qu’ils sont pensionnés. C’est un scandale.
Certain, qu’il ne sera pas facile de changer les choses, notamment de limiter la pension à 70% du salaire (comme les employés provinciaux), imposer des pénalités actuarielles pour toute prise de pension avant 60 ans (comme au Regop, le régime des employés provinciaux), interdire l’embauche comme consultant de tout retraité par son ancien employeur, etc. Bien sûr, qu’ils vont râler ces syndiqués municipaux, descendre dans la rue, se mettre en grève. Je suis cependant certain qu’en 2099 toutes ces délicieuses conditions de retraite auront disparues…
P. Gauvin
chialeux48
15 août 2012
14h05
Et personne, mais PERSONNE, ne demande un effort de nos politiciens dans cette quête d’$. La corruption continu sans entrave, les universités donnent le gros salaires aux administrateurs, les ministères continuent d’envoyer leurs membres se faire bronzer sur le bras de l’état et les députés ne parlent JAMAIS de diminuer et d’imposer leurs salaires et retraites.
Non, tout ce que l’on entends c’est des cadeaux, des promesses et de la grosse merde électorale. Comment demander à des gens de règler un problème de socièté quand ils vivent sur une autre planète sociale et se croient au-dessus de leurs électeurs?
J’ai vraiment le goût de rester à maison le 4 septembre si je continue à les entendre parler de cadeaux, de croix et de menaces envers les méchants (qui? ben c’est nous) payeurs.
Si au moins il en aurait un seul qui dirait que ça va pas ben pantoute pis que la piqûre va faire mal, non pas un seul!!?? Ils ont trop peur de perdre leurs avantages sociaux et gros salaires. Ce n’est pas des politiciens mais des administrateurs, des comptables et des fiscalistes qui connaissent les desous de la business.
Et c’est à ce demander si on ne mérite pas ses voleurs.
Michel Gendron
ralbol
15 août 2012
14h21
Vous en faites pas.
Le Massachusetts Institute of Technology, en 1972, a calculé que notre «Empire» la Société de consommation, ne devrait pas passer le cap des années 2030.
Ces calculs viennent encore d’être confirmés au début de 2012.
Dans environs 18 ans, l’endettement des états et des particuliers, les déficits de fonds de pension, tout ça va disparaître avec l’effondrement du système économique mondial.
Suffit de regarder pour voir le processus déjà bien enclanché: effondrement économique de la zone Euro; stagnation de la croissance économique mondiale; faillite technique des États Unis; tous les signes sont là.
Notre type de civilisation en est à atteindre sa limite possible de croissance sur une planète aux dimensions limitées, aux ressources limitées, à la capacité limitée d’absorber nos déchets et à la population en croissance incontrôlée.
Toutes ces dettes, tous ces déficits, il est mathématiquement impossible de les rembourser ou de les combler, simplement parce que sans croissance, il ne se crée plus assez d’argent neuf pour pouvoir ne serait-ce que faire semblant de les payer.
Dans le cadre du système financier QUE NOUS AVONS INVENTÉ, ne l’oublions pas, le seule et l’inéluctable résultat prévisible, c’est la faillite totale et l’effondrement.
Alors, relaxons! Et profitons du spectacle!
L’humanité est visiblement trop bête pour y changer quoi que ce soit.
D. Lefresne
mrzaza
15 août 2012
14h38
@veto36,
BRAVO CHER MONSIEUR , vous avez frappe dans le mille, j’ai un gendre qui policier retraite depuis des lignes recoit une pension incroyable, et travail au noir presentement…. vous pouvez aussi parler des employes de POSTE CANADA…la ou le syndicat a domine durant des lunes et la ou on faisait chanter le gouvernement TRUDEAU a tour de bras…… lorsque vous voyez comment le syndicat des coles bleus se comportent….. du grand banditisme ……..
yves richer gatineau
jeanfrancoiscouture
15 août 2012
14h39
..On ne peut nier qu’il y ait là un vrai problème. Et on compare avec le «privé» qui ferait mieux. Mais qui est au courant que dans le sacro-saint «privé», les PDG et le quarteron de cadres supérieurs qui les entourent, au-delà du régime complémentaire d’entreprise, ont droit à un quatrième type de régime de retraite appelé «régime supplémentaire» lequel se superpose à tous les autres? Et que ce régime très coûteux est généralement entièrement payé par l’employeur? Et que ces cadres et PDG sont souvent les premiers à dénigrer les régimes à prestations déterminées dont bénéficient leurs subalternes?
Cela est dû au fait que la Loi de l’Impôt prévoit un maximum de prestation pour les régimes complémentaires, un maximum qui tourne maintenant autour de 2 000$ par année de service.
Ces cadres supérieurs qui auraient les moyens, eux, de se monter des REER dits «volontaires» qu’ils vantent pour les autres préfèrent se faire payer ces régimes par leur employeur. Qui pense que les dirigeants de la White Birch de Québec sont dans la dèche alors qu’ils viennent de saccager la retraite de leurs enployés?
Et je ne dis pas cela parce que je serais un ancien fonctionnaire en colère car je n’en suis pas un. Je ne suis pas en conflit d’intérêt dans ce dossier mais mes anciennes fonctions en gestion et enseignement de la GRH m’ont permis de voir comment tous ces systèmes fonctionnent. Et il y a des fois où l’hypocrisie de certains «nantis» devient insultante tant ils n’ont pas l’air de vouloir comprendre la siuation des gagne-petit dans leur volonté de leur imposer l’épargne forcée alors qu’ils tirent le diable par la queue.
J-F. Couture.
simboot
15 août 2012
14h45
@gl000001
Les Villes ne financent pas leur régime en utilisant les taux d’intérêt du marché comme les entreprises privés (connu sous le nom d’évaluation de solvabilité). Ils utilisent le rendement attendu sur l’actif du régime. Par conséquent, une hausse des taux d’intérêt ne les aideraient en rien.
Autrement dit, si les Villes étaient soumises aux mêmes règles que les entreprises privées, les déficits seraient astronomiques … et nos taxes aussi.
Depuis plusieurs années, les lois ont été modifiées pour alléger le fardeau des villes … on diffère les cotisations dans le futur … toujours plus … et le trou se creuse … toujours plus!
M-A Morin
jouffluefarfelue
15 août 2012
14h46
Une bière à la santé de Ralbol…
Pas besoin d’être actuaire pour voir où çà s’en va tout çà… et comme vous le dites si bien:
‘L’humanité est visiblement trop bête pour y changer quoi que ce soit’.
J. Trahan
pixelhaus
15 août 2012
16h23
La question se pose très sérieusement aux employés actuels qui contribuent à un fond de retraite mais qui ont encore plusieurs années/décennies de boulot devant eux ; dans les faits, moi (exemple) qui ait 35 ans et qui contribue à un régime de retraite depuis un bout de temps ne verrai jamais la couleur de cet argent dans 30-40 ans au moment de ma retraite. Les régimes n’existeront plus, je ne fais que payer pour ceux qui sont déjà à la retraite ou qui partiront dans les années à venir.
Si vous croyez que ça ne s’applique qu’à certaines municipalités ou ministère mal géré, détrompez-vous : tous les régimes de retraite sont déficitaires ou le seront très bientôt.
G. Mathieu
chip
15 août 2012
16h55
Éliminer le fonds de retraite en transférant au pro rata toutes les sommes détenues par celui-ci dans le REER de chaque employé présent ou passé qui y a contribué. C’est quand même intéressant de voir que de tous les fonds de retraite – incluant la Régie des rentes – le seul qui ne pose aucun problème de liquidités est celui des ex-députés et ministres. Mais pour l’équité, on repassera le jour où les politiciens demanderont aux citoyens s’ils souhaitent maintenir ce régime d’exception qui favorise honteusement les élus.
R. Ducharme
hemi
15 août 2012
17h00
Ne considérer que les bénéfices marginaux, et c’est réglé………..assurances de toutes sortes pour les pensionnés faite le calcul.
Jacques Fréchette
jazzcat
15 août 2012
17h17
C’est bizarre que les montants investis dans différents produits financiers et fiducies rapport plus à la caisse des entreprises qu’à la caisse de retraite de leurs employés.
Je ne suis pas économiste, mais pourquoi les gens qui gèrent les caisses de retraite, dont la Caisse de dépôt, n’investissent pas dans, genre, le pétrole? Il y aurait des milliard de profit à partager entre les employés.
En écrivant j’y vois déjà deux problèmes:
1. Tout comme nos chèques de paye qui sont déposer à la banque, le montant est investis au complet par la banque. Mais, il n’y aucun moyen de savoir combien de $ ça leur a rapporter et surtout, on ne sais pas s’ils partagent le vrai montant des profit tirés de notre montant déposé et réinvestis par la banque.
2. Jean “Duplessis” Charest a déjà essayé de réformer la vocation de la caisse de retraite. Mais, comme il n’est qu’un néo-libéraliste fini et corrompu, il se fout complètement que les citoyens perdent des milliards, pourvus que lui et ses amis encaissent du fric. C’est ça un politicien et l’élection ne changera en rien la propension qu’on les politiciens à engraisser démesurément les coffres du privé avec l’argent publique.
A. Sanchez
gl000001
15 août 2012
19h44
@simboot
En quoi, le “rendement attendu sur l’actif du régime” n’est pas relié au taux d’intéret ?
Alain Lajoie
gren
15 août 2012
21h17
La majorité des blogueurs ont des solutions au problême des pensions du secteur publique. Par contre aucun politicien veut ’s’attaquer aux syndicats de ces employés. Seul le maire de Québec M.Labeaume a demandé une revision de la loi municipale a cet effet et il attends encore et pour longtemps.
Les politiciens vont prendre la voie facile: les impôts ou la taxe foncière.
n.y.grenier
piedoq
15 août 2012
23h38
je vais bientôt déménager hors du Québec , je n aurai plus les moyens de me me payer le Québec
albert bela
jolico
16 août 2012
02h10
Grand merci à J-F Couture (14h39): “Et il y a des fois où l’hypocrisie de certains “nantis” devient insultante tant il n’ont pas l’air de vouloir comprendre la situation des gagne-petit dans leur volonté de leur imposer l’épargne forcée alors qu’ils tirent le diable par la queue.”
Et les gagne-petit sont très nombreux. Il y a aussi les personnes seules – dont une plus grande proportion se retrouve chez les femmes – qui paient loyer, électricité, chauffage, et même nourriture à un taux per capita plus élevé que les gens en couple. Une grande majorité de femmes seules – avec ou sans enfant(s) puisque celles qui ont des enfants ont quand même certains bénéfices – se retrouvent le derrière sur la paille à la retraite, surtout sans régime de retraite comme ceux de la fonction publique ou des municipalités.
J. Lincourt
re3e
16 août 2012
08h24
une des raisons (entre autres) pourquoi je dit depuis longtemps que ca va peter , pour ca que je liquide tranquilement , on repassera apres la tempete
t. bombal mtl