Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Mardi 24 juillet 2012 | Mise en ligne à 12h16 | Commenter Commentaires (36)

    Le sac en plastique… et après?

    les_sac_epicerie_mPhoto Julie Roy, La Tribune (Imacom)

    NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Ariane Krol

    Bon, bien, on y est. Il y a quatre ans, Québec avait lancé un code volontaire visant à réduire de moitié l’utilisation des sacs en plastique ou en papier à usage unique d’ici 2012. Objectif atteint, et deux ans plus tôt que prévu, nous annonce le ministre de l’Environnement Pierre Arcand.

    Il peut sembler étonnant que le ministre ait attendu au plus creux de l’été pour répandre la bonne nouvelle, alors que l’information était disponible depuis avril dernier (voir la fiche d’information téléchargeable ici). Mais bon, plus rien ne devrait nous surprendre en ce début de congé de construction pré-électoral…

    Après quatre ans de sevrage des sacs en plastique, j’ai des sacs réutilisables à ne plus savoir quoi en faire. J’ai beau les «oublier» chez mes amis, la pile ne baisse pas. Je soupçonne qu’ils font la même chose lorsqu’ils viennent souper chez moi, en particulier avec ceux de la SAQ.

    Les commerçants se font un plaisir de nous rappeler leur contribution à cet effort de réduction. Mais j’aimerais aussi savoir combien ils ont économisent en ne donnant plus de sacs. Et combien ils font de profits en les vendant 5 cents l’unité – alors qu’ils devaient auparavant les payer de leur poche!

    Soyons clairs: je suis tout à fait favorable à cette réduction de l’usage des sacs en plastique, depuis le début. Pas qu’il s’agisse d’un geste grandiose pour l’environnement mais, au contraire, parce que ça demande un effort si minime qu’on n’avait aucune raison de ne pas le faire.

    Et aussi parce que j’avais l’impression que ce petit changement facile ferait boule de neige, et nous donnerait l’élan nécessaire pour nous attaquer à d’autres défis.

    J’attends encore.



    • Depuis qu’ils ne donnent plus de sacs d’épiceries, j’achètes des gros sacs glads bien plus épais pour ma poubelle. Félicitation pour une bonne initiative gouvernementale.

      Et que dire de la SAQ qui vend ses sacs, mais qui ne récupère pas les bouteilles de vins…

      Quelles conneries.

      F Racine

    • Vous vous demandez:
      [Et combien ils font de profits en les vendant 5 cents l’unité –
      alors qu’ils devaient auparavant les payer de leur poche!]

      Vous croyez vraiment qu’ils payaient ….de leur poche ………?

      Non, ils refilaient la facture aux clients exactement comme les produits
      d’entretien ménager utilisés pour faire le ménage…..
      inscrits aux comptes dépenses et déductibles d’impôts en plus.

      Moi, j’ai des GROS doutes.

      J’utilise le sac récupérable le plus souvent possible, mais je n’ai aucun malaise
      à prendre un sac ordinaire à l’occasion.
      Louise April(Laloue)

    • Et puis, on achète moins. Si on a oublié son sac pérenne, on se dit : une prochaine fois !

      paul beliard

    • J’ai plutôt pour mon dire que cette histoire de sac réutilisable est l’arnaque du siècle…

      Auparavant, comme dans des millions de foyers québécois, chez nous, on réutilisait nos sacs d’épiceries en sacs à poubelles, donc aucun gaspillage! Maintenant, j’ai peut-être grandement réduit ma consommation de sacs d’épicerie, mais grandement augmenter mes achats de sacs à ordures. Donc au final, j’utilise maintenant toujours le même nombre de sac, mais cela me coûte plus cher.

      Mais cela ne s’arrête pas là… Comme les sacs à ordures commercialisés sont fabriqué d’un meilleur plastique, ils se décomposent moins rapidement que les bons vieux sacs d’épiceries, ce qui fait en sorte que j’ai donc détériorer mon bilan écologique. Enfin, il faut aussi ajouter que des études tendent à démontrer que la production, le transport, le nettoyage (pour être parfaitement hygiénique, il faudrait les nettoyer régulièrement) et la lente décomposition des sacs réutilisables (ceux en plastique) rendent les sacs réutilisables pas si vert que cela au final.

      Donc au final, avec le passage aux sacs réutilisable, on pollue toujours autant et peut-être même plus et cela nous coûte plus cher… Les seuls gagnants sonts les commerçants, les producteurs de sacs à ordures et ceux de sacs réutilisable. Une autre belle preuve des inepties que peuvent nous faire avaler les intégristes de l’écologie (Je tiens à souligner que je suis POUR que l’on prenne soin de l’environnement, mais CONTRE le fait que l’on me prenne pour une valise…)

      Nicolas Chéné

    • C’est une excellente nouvelle.

      Il est grand temps de s’attaquer aux verres jetables. Qui n’a pas de gourde, ou de tasse à café réutilisable? Nous pourrions finalement libérer nos nos rues de ces verres de café et de boisson qui traînent un peu partout.

      Même approche: On fait payer extra pour toute personne qui utilise un verre jetable, et dans 5 ans on les élimine simplement .

      Stéphane L. Paré

    • >>>j’ai des sacs réutilisables à ne plus savoir quoi en faire.-ariane

      Même problème. J’achète 3 bouteilles à la SAQ samedi passé (pour cadeaux) pas de sacs. Pas le choix d’en racheter. J’en suis rendu à en jeter. Ce billet vient de me faire comprendre que je vais toujours en laisser dans ma voiture surtout mes gros de Costco. Souvent, je m’empêche d’arrêter parce que j’ai pas mes sacs sur moi. Quelle idiotie. Toute cette histoire de sacs réduit mon indice de liberté. Le peuple est déjà acculturé à cette folie mais pas moi. Toujours quelques années en retard sur les nouvelles lois écolo-socialiste à la mode du jour.
      Simon picotte

    • Vive Jean Coutu, qui respecte sa clientèle en lui fournissant des sacs gratuits et de bonne qualité. Vous avez parfaitement raison de dénoncer les commerçants qui, à l’instar de la SAQ, nous vendent trop cher des sacs médiocres, tout en se drapant dans la tartuferie écologiste. Car avec quoi emballe-t-on ses déchets destinés aux chutes dans les immeubles à plusieurs étages? Bien oui, dans des sacs de plastique achetés en boîtes de 40 ou de 100… Vivre est une entreprise salissante pour l’environnement. Certes, il ne faut pas faire exprès, mais il ne faut pas s’en culpabiliser non plus.
      Louise Sexton

    • Ma mémoire peut me jouer des tours mais ce fameux 5 cents ne devait-il pas servir à financer la cause environnementale ou si c’était seulement certains magasins qui appliquaient cette règle?
      Yannick Bastien

    • Ah oui, l’élimination des sacs de plastique… une autre des nombreuses “erreurs écologiques” qui pullulent depuis que cette nouvelle “science” s’est imposée:

      1) Les sacs “réutilisables” ne durent pas éternellement, comme les gens commencent à s’en rendre compte… et lorsqu’on les jette, ils prennent beaucoup plus de place dans les vidanges, car beaucoup plus solides et épais que les sacs “jetables”. Ils se décomposent bien plus lentement… en fait, une fois jetés, ils sont PLUS dommageables pour l’environnement.

      2) Les sacs réutilisables doivent être lavés sinon vous mangez des bactéries: autre impact sur l’environnement.

      3) Les sacs “jetables” étaient (du moins dans mon cas) TOUJOURS réutilisés… ne serais-ce que pour empaqueter les vidanges qui ne sont pas disparues le jour où les sacs jetables le sont. Maintenant qu’il n’y a plus de sacs jetables, les gens doivent en acheter!

      4) Comme vous l’avez souligné, les commerçants se frottent les mains avec les $0.05 qu’ils collectent pour un service qui était gratuit auparavant (tout en se prétendant “verts” en se pétant les bretelles).

      Un bon exemple où la chapelle écologique, dans son empressement à vous dire quoi faire, fait plus de mal que de bien. Il y en a d’autres.

      G. Lalande

    • Donc, les clients font leur part au niveau des sacs….qu’en est-il des marchands et des producteurs avec leur sur-emballage? C’est plus simple d’attaquer le citoyen plutôt que les entreprises?

      Sylvain Rivard

    • Parlant de recyclage, mon bac vert est disparu la semaine dernière. Je me présente à mon éco-centre pour en obtenir un nouveau.
      On m’a répondu qu’il était probablement endommagé (pas du tout, il avait à peine 6 mois) je demande à la dame un nouveau bac, elle me répond qu’à compter de septembre, je devrai acheter des sac à recyclage à l’épicerie.
      Je lui mentionne que le quartier voisin viens à peine de commencer la distribution de nouveau bacs. Là c’est la, ici c’est ici. (je suis à la limite de Villeray et de rosemont).

      Savez vous où va aller mon recyclage à compter de septembre? Dans le même sac que tout ce qui n’est pas recyclable. Un point c’est tout.

      L.Trépanier, Montréal

    • Il y a sac réutilisable et sac réutilisable. Pour moi, un sac réutilisable, c’est plutôt un de ces sacs qui contiennent aussi – je crois – de la fibre, dans lesquels on peut mettre ses emplettes. Les laver souvent? Coudonc… à moins qu’un contenant à viande ou autre ait coulé, je ne puis imaginer tant de bactéries que ça. Les fruits et légumes sont quand même soit déjà emballés, soit on les met dans un sac. Où sont toutes ces bactéries?
      Autre moyen pour transporter les emplettes: le sac à dos qui nous libère les mains si on va dans un autre commerce.
      Ce qui me chicote le plus, ce sont ces emballages en genre de mica transparent (pour fruits, salades, etc.) avec les numéros 1 ou 6 dans le triangle “recyclage” qui ne sont apparemment pas recyclables. Pourquoi les gouvernements ne font-ils pas pression auprès des manufacturiers de contenants de plastique pour avoir uniquement des plastiques recyclables? Et pourquoi ne pas retourner au papier ciré pour la viande comme autrefois, au lieu de la styromousse? Quèque part….

      J. Lincourt

    • De mon côté, je ne sais pas trop comment voir ça.

      Je suis parfaitement d’accord avec tous ceux qui disent qu’ils réutilisaient leurs sac jetables, que ce soit comme sac poubelle, pour ramasser les petits cadeaux de nos animaux de compagnie ou autre…

      Je continue à le faire avec les nombreux sac jetables que je ramasse encore à l’occasion et les (beaucoup) trop nombreux sacs à journaux!

      Et bien qu’on ne donne plus de sac partout, je trouve que j’en accumule encore énormément! Il m’arrive même parfois d’en faire une boule et de les envoyer à la récupération (parce qu’à certains endroits ils les ramassent) ou de simplement en jeter à la poubelle! Parce qu’avec la récupération et le compost, me semble que la quantité dans ma poubelle s’est pas mal réduite!

      Oui j’achète des sacs pour les poubelles! Principalement pour la poubelle de cuisine! C’était bien les sacs jetable, mais je ne sais pas pour vous mais pour moi, 1/2 avait un petit trou dans le fond et le “jus de poubelle” finissait invariablement dans le fond de ma poubelle…

      J’essaie d’utiliser mes poubelles intelligemment, en vidant les petites dans les grosses et en remplissant les gros sacs plutôt que d’en utiliser 4 petits ou de les jeter à moitié vides!

      De plus je choisis les sac réutilisables que j’utilise! J’utilise principalement des sacs en tissus. Donc une fois de temps en temps je les envoie au lavage au travers d’une brassée… et j’en ai 2 assez grands, qui une fois roulés se trainent dans un sac a main et deviennent tout petits donc facile à transporter partout. J’essaie d’éviter les sacs réutilisables en plastique, que je garde plus pour l’épicerie étant donné leur bon format.

      Je crois que les “endroit” où l’utilisation de sac réutilisable peut se faire le plus sentir c’est lorsqu’on fait une “journée magasinage” et lorsqu’on fait l’épicerie. Dans mon cas avoir un sac réutilisable à protée de main m’évite de sortir de chaque boutique avec un sac de plastique de plus. Ce qui fait qu’une journée magasinage qui pouvait compter 5 sacs de plastique auparavant devient une journée avec aucun sac de plastique, et c’est tellement plus facile à transporter! je peux mettre mon sac réutilisable sur mon épaule, ce que je ne pouvais pas faire avec mes 5 sacs de plastique! À l’épicerie, j’ai toujours cordialement détesté les sacs de plastique! On n’y rentre presque rien! et il ne sont pas résistant pour 2 cents! Le coin de la boite de biscuit le déchire dans le temps de le dire. et on sort de l’épicerie avec 48 sacs qui déboulent dans le coffre de l’auto! Tandis qu’avec mes sacs réutilisables je pars avec 2-3 sacs! Et encore, je peux m’en mettre un sur l’épaule en arrivant! Avant l’avènement des sacs réutilisables, il y avait encore quelques endroits qui donnaient des sac de papier, c’est ce que je prenais… parce qu’au moins je pouvais mettre du “stock”dedans!!!

      Je ne saurais pas dire, toutefois, si la situation actuelle vis a vis des sacs de plastique est mieux ou pire qu’avant! C’est un peu comme déterminer s’il faut enfouir ou brûler les déchets… si on les enfouis, c,est long avant qu’ils soient dégradés, ça produit des gaz et ce n’est pas bon pour les nappes phréatiques (risques de contamination) alors que si on les brûle, ça dégage des gaz et des composés (certains toxique, comme lorsqu’on brûle les plastiques) qui contribuent à la fois au réchauffement climatique et à la présence de smog à cause des particules fines se dégageant du brasier. Donc en fait on n’améliore pas le problème, on fait juste le déplacer!

      Gabrielle Adam

    • Un petit truc pour ceux qui veulent avoir leur sac sans devoir le payer:

      Lorsque la caissière demande si vous voulez un sac (généralement avant de compiler le total de votre facture), dites non. Une fois que vous avez payé – par carte de débit ou de crédit, c’est important – dites que finalement vous prendriez bien un sac. La caissière vous répondra que c’est 5 sous. Sans protestez, retendez-lui votre carte. Au pire, précisez que vous n’avez pas de comptant et que vous réglez tous vos achats par carte.

      J’utilise cette tactique depuis le début de la lubie anti-sacs-plastique. Jamais une seule caissière n’a procédé à une nouvelle transaction par carte (qui coûte au moins 25 sous au commerçant) ni n’a refusé de m’offrir le sac si je ne pouvais le payer comptant (c’est bien plus évident de laisser partir un sac gratuitement que de s’obstiner avec un client qui, de surcroît, a déjà réglé ses achats).

      Vous me remercierez plus tard.

      R. Perez

    • Certains l’ont ici bien écrit: “chapelle écologique”,” tartuferie écologique”. Mes quelques sacs réutilisables deviennent gras et sales après quelques semaines, mais je n’ai pas vraiment de temps à perdre pour les laver. Alors je les utilise à d’autres fins et “j’achète” des sacs à 5 cents… qui finissent par emballer mes déchets. Comme certains l’ont mentionné, j’aime les commercants qui donnent encore leurs sacs de plastique, comme Jean-Coutu et Wall Mart ainsi que plusieurs petits commerces. Les autres se remplissent les poches avec les profits sur ces sacs. Le plus délirant est de voir les écolos à sandales en terre cuite se bomber le torse devant cette immense réussite. Ouais.
      P. Gauvin, Québec

    • Les commentaires ci-dessus ne sont qu’une suite d’excuses médiocres pour ne pas faire un centième de début d’effort pour l’environnement.
      J’utilise les mêmes sacs réutilisables en tissu depuis des années: ils vont à la laveuse (adieu microbes!), et si un jour ils ne sont plus réparables, le tissu se décomposera bien plus rapidement que le plastique. J’utilise aussi mon sac à dos, que je traîne partout, pour transporter mes emplettes lorsque je suis à pied ou à vélo (c’est-à-dire, tout le temps).
      Oui, j’achète des sacs en plastique pour mes poubelles, mais comme je composte et je recycle, et que j’évite d’acheter des trucs sur-emballés, je n’ai pas besoin de 10 sacs par semaine!
      Ce n’est vraiment pas compliqué. À entendre les gens se plaindre, on croirait qu’il est du devoir du gouvernement de venir trier leur recyclage à la maison, car tout inconvénient à leur petite routine est inacceptable.
      C’est vos enfants qui vont vivre sur votre planète polluée, il faudrait peut-être y réfléchir.

      Marie-Claude Hamelin

    • @gasston

      24 juillet 2012
      13h36

      Vous avez tellement raison…Je m’apprêtais à écrire ce que vous venez d’écrire!

      Les sacs de plastiques, contrairement à ce que prétendent nos bons ayatolas de l’écologie sont réutilisables dans une foule d’applications…Tous ce que nous avions à faire, était de les recycler en même temps que nous recyclons le verre et le carton.

      Gilles Tremblay

    • Je préfère 100 fois les sacs réutilisables. Plus grands, plus résistants, meilleure poignée et ma foi plus jolis. Je les garde constamment dans mon véhicule et un ou deux à la maison si je suis à pied ou en vélo pour acheter qq chose.

      Auparavant, j’étais envahie par les petits sacs en plastique qui s’accumulaient dans mon armoire. Et non, pas question de les utiliser en guide de sacs de vidange, ce n’est même pas permis dans certains arrondissements. J’en garde une couple car ça peut servir mais c’est tout.

      S.Larousse

    • @mc25

      Vous avez raison.

      Je me rappelle avant les sacs réutilisables. Les sacs jetables étaient fragile au point que je devais les doubler régulièrement afin qu’ils ne déchirent pas. À la maison j’en jetais plusieurs car la plupart du temps, il y avait des trous. Si on avait la chance d’en trouver un pas de trous il ne durait pas longtemps car avec la quantité de déchets et les odeurs, il fallait le remplacer rapidement. Donc on utilisait les sacs poubelles au lieu des sacs d’épiceries.

      Avec les sacs réutilisables en coton, je me suis acheté 2 gros bacs et je n’ai plus de problème. Je crois qu’hormis le suremballage, ma consommation de plastique a diminué et c’est tant mieux.

      N’oubliez pas que sur Terre, il n’y a rien pour dégrader naturellement le plastique. Les molécules sont trop stables et celles-ci ne font que ce réduire jusqu’à entrer dans la chaine alimentaire. En fait probablement que nous tous avons du plastique dans le sang actuellement. C’est la triste réalité.

      François Racine

    • J’ai également une grande quantité de sacs recyclables d’épicerie et de la SAQ. Je n’ai pas de voiture et je fais toutes mes courses à pied, donc il arrive que je ne traine pas mes sacs et donc j’utilise un sac en plastique à 5 sous ou bien j’achète un autre sac de la SAQ, au moins je ne pollue pas l’environnement avec une voiture, ça compense pour les qq sacs en plastique. C’est vrai que c’est une vraie blague la SAQ qui nous vend des sacs recyclables mais qui lèvent le nez sur nos bouteilles en verre. Concernant le bac de recyclage, le jour où mon voisin me l’a piqué pour y mettre ses résidus de rénovation, je suis passée au sac, c’est plus pratique, et je recycle davantage car il a une plus grande capacité.
      D. Bernier

    • VIVE LES ÉCOLOS. Ils pensent que leur intervention dans nos vies est tellement exceptionnelle. Ce qu’ils ne savent pas c’est que des requins se servent de leur revandications pour s’avantager dans la vente de leur produits. Pourquoi ne s’attaquent-ils pas aux vendeurs de bouteilles d’eau qui créent des immondices partout sur la planete. Mais non,ils sont bien trop puissants pour se faire mettre au pas. Les compagnies de bouteilles d’eau ont tellement créés une psychose que même mes amis ne veulent plus boire au robinet. C’ est du delire.Pourquoi les gens ne se servent pas du gros bon sens.
      n.y.grenier

    • @dibern

      24 juillet 2012
      15h56

      “C’est vrai que c’est une vraie blague la SAQ qui nous vend des sacs recyclables mais qui lèvent le nez sur nos bouteilles en verre. ”

      C’est vrai, la SAQ ne consigne pas les bouteilles. Voulez vous savoir pourquoi?…Les Syndicats de la SAQ refusent. Pourtant les dépanneurs et les épiceries consignent les bouteilles de bière et de liqueur?

      Gilles Tremblay

    • si on pouvait maintenant s attaquer au suremballage , genre une carte mémoire sd de 2 grammes dans un emballage plastique de 30 grammes qui demande 3 ans d études universitaires pour être capable de l ouvrir , rendons les producteurs responsables de leurs emballages

      albert bella

    • Après cette étape, il faudrait passer à autre chose.

      Lorsqu’on achète des produits qui se vendent aussi en Europe, tous les éléments de l’emballage sont identifiés et sont facilement recyclable. Les pièces des appareils sont aussi identifiés donc facilement recyclable.

      Pour d’autres produits, il n’y a pas d’identification. Cela est très frustrant.

      Daniel Legault

    • À tous ceux qui se demandent pourquoi la SAQ ne récupère pas nos bouteilles de vins, sachez que c’est parce qu’elle ne veut pas s’encombrer de ça, tout simplement! Contrairement aux bouteilles de bières qui ont`toutes le même format ou presque (rien de mieux qu’une caisse de bière pour empiler sur une autre caisse de bière), chaque foutue bouteille de vin à son design, sa grosseur, sa hauteur unique ou presque.

      La SAQ ne veut vraiment pas s’encombrer de la manutention de ses bouteilles vides, ni créer l’espace nécessaire pour les récupérer. Et comme c’est une société d’état, elle fait à sa tête. Remarquez qu’en tant que consommateur, c’est mieux ainsi, c’est déjà beaucoup trop cher, ce monopole de la SAQ, imaginez s’ils devaient récupérer les bouteilles, ils nous le chargeraient au triple. Mais socialement parlant, c’est innaceptable que nos bouteilles de vin ne soient pas consignées.

      Concernant les sacs de plastique, j’ai les 5 mêmes sacs réutilisables qui me servent depuis 4 ans, et j’ai dû en changer un seul qui était déchiré. Bien sûr, je me retrouve avec quelques sacs en plastiques ici et là, mais beaucoup, beaucoup moins qu’avant. Ceux qui disent qu’acheter des sacs de poubelle revient au même… vous consommez beaucoup trop et/ou vous n’avez probablement pas accès à la collecte de composte comme moi! Depuis que nous avons le composte à Lévis, je vide ma poubelle de cuisine, une maigre 34 litres, environ une fois aux 3-4 semaines seulement. Et la joie avec le composte, c’est que tout est brûlé et transformé en énergie pour vrai, contrairement au recyclage qui termine trop souvent sa course dans les incinérateurs ou les dépotoirs. Alors j’envoie tout le carton et tout ce qui est possible au composte. Beaucoup moins de déchets, et pas mal moins de recyclage, aussi. Efficacité accrue. Dommage que sur 12 locataires dans mon complexe, je sois le seul à composter… La première semaine, lorsque nous avons reçu les bacs, 5 personnes ont jeté leur petit bac de composte pour la maison directement dans le gros bac de composte roulant… Comme quoi pour trop de monde, faire ne serait-ce qu’un tout petit effort pour faire sa part est absolument inconcevable. Pourtant, on n’a tout à gagner à composter!

      Eric Pelletier

    • Je me sers beaucoup des sacs réutilisables, ils logent vraiment bien et ils sont très pratiques, bien plus que les sacs d’épicerie. Moi non plus, jamais pu me servir d’un sac d’épicerie comme sac de poubelle – bien trop petit et souvent troué. Comme je n’ai pas d’animal, fini la pile de sacs d’épicerie, bon débarras!
      @erictp: donc vous êtes en appartement et vous compostez. Je suis curieuse, j’ai toujours pensé que ça ne devait pas être commode de composter en appartement. Gardez-vous le bac à l’intérieur ou à l’extérieur? Si à l’intérieur, avez-vous des odeurs? Des moustiques?
      S. Dufour

    • Pour la SAQ qui ne reprends pas les bouteilles, je ne vois pas de problème la, moi je les mets dans mon bac de recyclage. Au contraire, j’aimerais bien qu’on enlève cette stupide consigne sur les bouteilles en alu et en vitre pour qu’on les recycles dans le bac vert / bleu à la place. Je crois que les gens sont assez mature pour ce rendre compte que ça ce recycle sans imposer une ‘amende’ de 5-10 sous.
      Et je regarde à l’épicerie, la majorité des gens qui rapportent leur cans en aluminium le font dans des sacs de vidanges qui seront jeté, vide, à la poubelle, ou dans les boites de cartons d’origine qui seront également jeté car tout mouillé.
      Benoit Rochon

    • @piedoq: Si je ne m’abuse, le suremballage de certains produits (pas tous – j’avoue qu’il y a de l’abus dans certains cas) est une méthode pour contrer le vol. Le cas que vous soulevez – la carte mémoire – est typique: un petit objet qui vaut très cher et qui se dissimule très aisément.

      Puisque les dispositifs anti-vol électroniques font partie de l’emballage et non du produit comme tel, il faut s’assurer que l’emballage soit difficile à ouvrir sur le plancher du magasin sans attirer l’attention des autres clients, du personnel du magasin et des caméras. Nous rageons à la maison devant ces emballages qui prennent quelques minutes à déjouer, même avec une bonne paire de ciseaux, mais imaginez le voleur qui tente de l’ouvrir subtilement dans un rayon du magasin, sans ciseaux, avec tout le bruit et le gesticulage frustré que ça implique… Évidemment, on pourrait couper court à cette tactique, mais parions que le vol augmenterait en flèche, et par conséquent, la facture serait refilée au consommateur dans le prix de l’item.

      R. Perez

    • La récupération de canettes consignées ça c’est une vraie farce. Je me suis déjà fait prendre par une nouvelle blonde québécoise. Elle me tend un sac à vidange remplis de canettes en me disant : tiens. Je lui réponds : c’est quoi ça? Elle me rétorque : des canettes vides pour mettre dans la machine chez Maxi. Lorsque tu auras fini de les mettre tu viendras me rejoindre avec le coupon. J’avais jamais fait ça. L’idée me paraissait amusante car je déteste faire l’épicerie mais La première canette me dégouline dessus. Y’avait un jeune à côté de moi à l’autre machine je lui ai dit : tiens, un sac de canettes. Une chemise Nautica à 95 et des Jeans diesel à 285 tout gommé pour aller chercher 2.55$. NO WAY! Y’a pas personne qui va me faire faire ça surtout pas l’ÉTAT socialiste du québec.
      Simon picotte

    • @ina34
      Le petit bac à l’intérieur dans lequel on met les déchets organiques en attendant de les sortir dans le bac roulant est très efficace. Aucune odeur, aucun insecte. Tant qu’on n’oubli pas de bien le fermer après chaque utilisation, il n’y a aucun problème. Et ça fait plus d’un an qu’on a cette possibilité, je le fais depuis le début. Ajouter des kleenex usés ou essui-tout usés au travers, voir des bouts de carton aide beaucoup, ça absorbe les liquides et rend le tout moins dégoûtant.

      @oxidd1979
      Stupide, la consigne? Pensez-y bien. Une bouteille de bière classique en verre brun est nettoyée, stérélisée et réutilisée en moyenne 7-9 fois avant d’être recyclée. Une bouteille de vin envoyée au recyclage est aussitôt fondue. Gaspille, perte de temps et d’énergie inutile alors que le produit pourrait être réutilisé de nombreuses fois encore.
      Les gens perdent trop facilement de vue que le recyclage est BEAUCOUP moins profitable que la réutilisation. C’est bien de recycler, mais ce n’est pas nécessairement l’option la plus logique, la plus verte ni la plus simple.
      Pour ce qui est des cannettes d’aluminium, s’il n’y avait pas la consigne, je n’imagine pas de quoi aurait l’air nos fossés, nos parcs, etc. Personne ne se donnerait la peine de les récupérer, alors que présentement, ça épure nos endroits publics parce que cetains se donnent la peine de les récupérer pour se faire un peu d’argent. C’est pourquoi, cette majorité utilise des sacs de vidanges, comme vous le déplorez. Pour quelques gros sacs de vidange souillés plein de cannettes, on se retrouve avec des centaines de cannettes d’aluminium de moins en liberté dans nos poubelles, lieux publics, fossés, etc. Je trouve que l’empreinte écologique du sac de vidange est négative, dans ce cas!

      La consigne existe pour plusieurs raison, et elle devrait être étendue, à mon avis.

      Eric Pelletier

    • Oui, ce sont les syndicats qui refusent de ramasser les bouteilles vides à la SAQ car cela ajouterait du travail à leur tâche coulée dans le béton. À la radio, un fonctionnaire de la SAQ, qui a été interviewé par un journaliste, a fini par l’admettre…C’est cela les syndicats. Pourquoi pensez vous que Alain Bouchard refuse la syndicalisation de ses dépanneurs Couche-Tard. Si ses employés se syndiquent, c’en sera fini de son droit de donner des ordres (entre autre, de demander à un employé qui est momentanément libre de ramasser et de compter les bouteilles de bière vides. Il devra engager d’autres personnes et mettre ainsi en péril la rentabilité du dépanneur)…C’est partout comme cela au Québec!

      P.S: Je ne suis pas contre les syndicats, mais bien contre leur sombre coté que je viens de décrire!

      Gilles Tremblay

    • Est-ce-que quelqu’un s’est posé la question à savoir où va tout ce fric que l’on verse soit disant pour l’environnement et pour sauver la planète de l’apocalypse écologique qui va nous pèter dans face si nous utilisons trop de sacs de plastiques? Depuis le début du ”Power Trip” des écolos il y a environ 25 ans,chaque fois qu’un citoyen veut être ”vert”,il faut qu’il paie quelque part dans le détour,c’est indéniable.

      Vous croyez que tout cet argent va à des orgasismes qui vont réinvestir dans l’environnement? Si c’est ce que vous croyez,tant mieux pour vous,votre esprit écologique vierge ne sera pas souillé. Comme le dicton le dit,ce qu’on ne sait pas,ne peut pas nous faire mal,ou quelque chose du genre. En attendant,continuons d’enrichir ”on ne sait pas trop qui” pour sauver la planète en utilisant des sac réutilisable qui pue et en donnant notre argent a des gens qui se frotte les mains en voyant tout ce profit qui ne cesse d’augmenter avec les années,au nom de l’environnement. Faut pas lâcher,on va l’avoir notre belle planète qui sent la rose,d’ici l’an 3000…

      P.Tremblay

    • Après les sacs en plastique viendra inexorablement le moment où l’on vous demandera d’apporter vos bouteilles ou contenants pour obtenir des liquides, comme autrefois pour le lait…

      F Vézina

    • Je vais exactement dans le même sens que snapeblackrose. Et je trouve que ben du monde sont des bébé braillards réactionnaires. Si vous pensez que le recyclage c’est pour faire plaisir aux écolos, vous vos mettez le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Je vous rassure, tout le monde se fout de tout le monde. Content?

      Le recyclage a été instauré parce que chacun de nous jette une piscine creusée à chaque année, qu’on est rendu 8 millions, que c’est en croissance et que la consommation (donc les déchets) sont en croissance. Bref, fallait faire quelque chose. Sinon on serait entourés de dépotoirs et d’incinérateurs. Remarquez, je suis certains que certains aimeraient ça. Y en a qui ont des goûts douteux, que voulez-vous.

      À 5 cents le sac, pas certain que le marchand fait beaucoup d’argent. Il doit l’acheter et le gérer. La seule chose que je suis d’accord, c’est le prix exorbitant des sacs à la SAQ.

      En plus de ça, même si vous aviez à payer pour vos sacs de vidange. On parle de quoi, 5$ par an pour une petite famille? La grosse affaire. Soyez surtout pas responsable de vos déchets (ou responsables tout court).

      Tony Verdechi

    • Amusant -et tellement prévisible- de lire nos chialeux professionnels -vous savez, ceux qui ont une opinion sur tout- y aller de leur refrain anti-récupération. C’est drôle, je vis en Europe depuis 20 ans et tout le monde, en tout cas dans les pays que je connais, apporte avec lui son petit sac de plastique plié pour y mettre ses emplettes du jour. Du jeune couple au petit vieux. Il y a même des supermarchés qui vendent leurs sacs réutilisables que l’on peu plier tout petit et utiliser en temps voulu. Tu veux un sac de plastique neuf? Pas de problème: c’est 50 centimes. Les Européens -en particulier les Allemands, les Autrichiens et les Francais seraient-ils plus intelligents que respectable, pager et gasston? On dirait que oui.
      Quant à la récupération de canettes que notre troll bien connu trouve si révoltante, je dirai que je vois ma mère et mes beaux-parents (dans la 70-zaine avancée) mettre de côté leurs canettes et leurs bouteilles et trouver cela bien normal -et ce ne sont certainement pas des gauchistes- et je me demande bien ce que respectable peut trouver à redire. C’est vrai que ma mère et mes beaux-parents ont une vie bien remplie et qu’ils ne cherchent pas l’attention à tout prix sur ces blogues avec des propos farfelus et mensongers. C’est vrai aussi qu’ils ont appris à rincer leurs canettes et leurs bouteilles, manifestement une habitude trop complexe pour notre respectable.
      Quant à Alexandrine55, j’aimerais savoir en quoi c’est un problème que de réutiliser ses propres bouteilles… Certains producteurs de vin le font déjà et personne n’y trouve à redire.

      Bon sang que certains Québécois sont coincés dans leurs petites habitudes et mènent une vie étriquée.

      JP Vachon

      JP Vachon

    • Moi je privilège les marchands qui me donne des sacs gratuites, je ne paiera jamais 5 cents pour un sac. Comme bien d’autres j’utilise mes sac pour la poubelle, bien plus écolo qu’acheter les sacs pour ordures!
      Quand un marchand me refuse de donner un sac gratuit, je dis à la caissière que je laisserai le tous à la caisse, on me donne toujours le sac sans que je paie.
      Quand on va tous le gaspillage d’emballage des produits comme les céréales je me demande ou est l’écologie, moi mes céréales je les achete en vrac, ça c’est écolo.
      Recycler les canettes et bouteilles en collant un dépôt ça c’est écolo, mais m’amerder avec des sac payant 5cents ne change riens dans l’écologie.

      W. Zuercher

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