
Jessica Redfield, l'une des victimes d'Aurora (photo tirée de Twitter)
NDLR : Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.
Judith Lachapelle
Voilà la quatrième fois cette semaine qu’on se réveille avec une autre tuerie en Amérique. Trois fusillades à Toronto, un massacre au Colorado, tout cela la même semaine où on se rappellera dimanche des 77 morts de la tuerie d’Oslo et Utøya en Norvège.
On blâmera l’accessibilité aux armes à feu, pendant que d’autres plaideront qu’il faut au contraire armer les « bons » pour mieux désarmer « les méchants ». On s’interrogera sur la banalisation de la violence, alors que, pourtant, cette tuerie a eu lieu à quelques kilomètres d’un autre massacre traumatisant, celui de l’école de Columbine en 1999. On retrouvera peut-être des indices qui auraient pu signaler le drame qui se préparait, des messages sur Facebook, des images sur YouTube, des échanges sur des forums glorifiant la violence. Des traces imprégnées du délire profond qui assaille un homme qui songe à en massacrer d’autres.
Chose certaine, on manquera de réponses. Et ça sera extrêmement frustrant.
Les mots d’une victime, Jessica Redfield, sont particulièrement pénibles à lire ce matin. Cette blogueuse se trouvait au Eaton Mall de Toronto le samedi 2 juin dernier lorsqu’un homme s’est mis à tirer dans le centre commercial. Jessica Redfield, originaire du Texas et en vacances à Toronto, venait tout juste de quitter la foire alimentaire du centre commercial où un homme a été tué. Le soir même, elle écrivait sur son blogue :
« Samedi, j’ai réalisé combien la vie est fragile. J’ai vu la terreur sur le visage des gens qui regardaient. J’ai vu les victimes d’un crime absurde. J’ai vu des vies changer. Je me suis fait rappeler que nous ne savons pas quand notre séjour sur la Terre prendra fin. Quand ou à quel endroit on rendra notre dernier souffle. Pour cet homme, c’était au milieu d’une foire alimentaire un samedi soir.
Je dis tout le temps que chaque moment que nous vivons est une bénédiction. Je l’ai tenu si souvent pour acquis. Chaque câlin par un membre de la famille. Chaque rire que nous partageons entre amis. Même les moments de solitude sont une bénédiction. Chaque seconde de la vie est un cadeau. Depuis samedi soir, je sais que je comprends profondément combien je suis chanceuse de vivre à chaque seconde. »
Hier soir, sur Twitter, Jessica Redfield narguait un ami qui n’était pas, comme elle, dans ce cinéma d’Aurora à attendre la première de Batman, qui allait commencer 20 minutes plus tard…

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offbeat
20 juillet 2012
11h53
Rest in peace, dearest Jessica.
R. Cardinal
ragazzino
20 juillet 2012
11h59
C’est à se demander jusqu’à combien de tueries les Américains décideront-ils finalement de resserrer leurs lois sur les armes à feu. D’ici là, ils ont l’air d’une société malade, violente et dysfonctionnelle. C’est triste.
Mes condoléances aux victimes et à leurs familles.
B. Falardeau
superlulu
20 juillet 2012
12h01
Ouff, quel destin, j’en ai des frissons.
Passer à coté de la mort et la subir en si peu de temps. Quelle tristesse.
L. Trépanier
Montréal
pasnaive
20 juillet 2012
12h45
Impossible de rester insensible à cette histoire. Quel destin! C’est dire vraiment qu’on ne sait jamais ce que nous réserve la vie. La pauvre famille de cette jeune fille doit être atterrée. on ne peut que compatir avec eux en pensée.
Je suis d’accord avec M. Falardeau, Je ne comprends pas que cela ne fait pas ouvrir les yeux aux défenseurs des armes à feu. La puissance du lobby des armes à feu est incompréhensible. Comment des humains peuvent-ils être aussi aveugles devant de telles situations?
R. Leroux
benoitforget
20 juillet 2012
13h06
Quels sont les risques d’être témoin ou victime d’une tel tuerie au cours de sa vie?
Comparable à la chance de gagner à la loterie?
Et pourtant, cette pauvre fille aura eu la malchance d’être deux fois plutôt qu’une, au mauvais endroit au mauvais moment, la dernière étant fatale.
Il y a quelque chose de particulièrement machiavélique dans son destin.
Paix à son âme.
Benoit Forget
dencour
20 juillet 2012
13h11
Un prof d’histoire nous avait déjà affirmé que tant qu’il y aurait des humains tant qu’il y aurait de la guerre. Ou si vous voulez tant qu’il y aurait de la tuerie. Cela me semble malheureusement notre triste sort et nous ne pourrons pas nous en sortir.
Mes condoléances aux familles éprouvées tant au Canada (dernières tueries à Toronto) qu’aux USA (Aurora au Colorado). Triste sort que celui de Jessica Redfield.
D. Courbron.
gillesmenard
20 juillet 2012
13h16
Lorsque nous déciderons de remettre au centre de nos préoccupation l’humain ainsi que son environnement à la place du matérialisme tout puissant de l’économie(religion moderne) le climat devrait à ce moment étre plus propice à la paix et l’amour entre nous.
Gilles Ménard
secondaire
20 juillet 2012
13h30
Les gouvernements sont complices de ces tueries en acceptant de laisser entrer ce genre d’armes à feux sur leurs territoires et en acceptant la vente sans contrôle serré de toutes les armes à feu. Diane Joli
gasston
20 juillet 2012
13h50
Voici comment pensent les bien pensants:
Un fou tire sur des gens avec une arme à feu? Facile, on interdit les armes à feu pour tout le monde!
Un enfant se noie à la plage? Facile, on interdit les plages à tout le monde!
Quelqu’un se casse le cou en plongeant? Facile, on interdit les tremplins à tout le monde!
Quelqu’un se casse une jambe en ski? Facile, on interdit le ski à tout le monde! Moi j’veux pas payer les frais de santé pour bla bla bla…
Ça finit comment? Ça finit qu’on se retrouve avec… gouvernemaman!
Vivement la révolution.
G. Lalande
bidouilleur
20 juillet 2012
14h11
Une bonne finale, encore une fois. Une mise en contexte qui fait ressortir l’incongruité du crime.
Jean-Victor Côté
teddybear
20 juillet 2012
14h13
Ce qui est étonnant c’est l’opinion publique américaine, a toutes les fois jamais un politicien va décrier le port d’arme, jamais un sondage pour dire que le port d’arme devrait etre réguler; au Québec le lendemain de Poly, on est arriver avec une loi, une loi molle, mais une loi quand meme.
Y. Béchard
bloganon
20 juillet 2012
14h22
Un jour, il faudra cesser de fabriquer des armes à feu et détruire toutes celles qui circulent. C’est trop facile de tuer avec une arme à feu, intentionnellement ou non, soi-mème ou les autres.
J. Bouthillier
ziltoid
20 juillet 2012
15h32
La différence entre une arme à feu et disons, la plage , les piscines , le ski et tout cela, c’est qu’une arme à feu n’a aucune autre utilité que de tuer. Pour la plage/piscine/ski , ce sont des loisirs qui ont des risques , facilement évitable la plupart du temps. Un gun ça restera un gun, et je n’ai jamais entendu une histoire du type “heureusement qu’il y a avait quelqu’un avec un fusil pour éviter le drame”. Personne n’a le droit de tuer, je ne vois pas pourquoi on accepterais que des personnes aient le droit d’avoir des armes qui ne servent à rien sauf tuer.
G. St-Charles
lawyer99
20 juillet 2012
15h41
Cette histoire et cette tuerie est triste pour les familles et les proches des victimes. C’est difficile à comprendre, 12 personnes ont perdu la vie parce qu’un individu à décider d’ouvrir le feu sur des victimes innocentes. L’Amérique est en deuil..!
En Syrie, un homme, sous sa gouverne, a tué plus de 7 000 civils dans son pays. Il est encore au pouvoir, les Russes et les Chinois le protègent avec des vetos à l’ONU.
Sans rien enlevé au drame que les familles vivent, avant de trop chercher de réponses d’un tueur fou, qu’on ne pourra jamais évité, il faut plutôt se demander comment un didacteur peut tuer autant de personnes sans sanction…!
Stéphane Lacasse
mh188888
20 juillet 2012
16h10
@gasston
Voici comment on devrait pense:
Un fou tire sur des gens avec une arme à feu? Facile, on met des gardiens benevole armes dans le cinema. Avez-vous remarque qu’en presence de gens arme (la police), il n’a pas resiste?
Un enfant se noie à la plage? Facile, on fait nager les enfants plus souvent pour les habituer et une piscine devrait etre couverte avec une toile lors des periodes quand on ne s’en sert pas (deux adultes peuvent faire la manoeuvre).
Quelqu’un se casse le cou en plongeant? Probablement qu’il n’y avait pas de trempli la. c’est pour ca qu’il s’est casse le cou.
Quelqu’un se casse une jambe en ski? Facile, on permet juste a ceux qui n’ont pas de jambes a descendre les pentes en ski.
Ça finit comment? On y va avec le gros bon sens comme je viens de vous en faire la preuve.
P. Polo
dormammu
20 juillet 2012
16h25
@teddybear – 20 juillet 2012 – 14h13
Après cette autre tuerie, c’est Bloomberg qui parle de faire quelque chose, mais aussitôt, il se fait remettre sur le nez le 2ième amendement de la constitution américaine et ça clos le débat à chaque fois. Il semble qu’il est impossible de faire quelque chose en raison de cet amendement qui date pourtant d’une époque fort différente. C’est Darwin qui va se retourner dans sa tombe avec l’incapacité des américains de s’adapter.
En effet, après la tuerie de Polytechnique, on a réagi de manière nettement plus saine et positive au Québec et au Canada.
Je peux comprendre qu’il sera toujours possible pour un individu comme Holmes (cette nuit) de faire une pareille folie, mais pour l’amour de Dieu, ne pas baisser pas les bras et au moins essayer de faire quelque chose pour rendre l’accessibilité des armes bien plus difficile.
André St-Gelais.
bonserge
20 juillet 2012
16h53
C’est sûr que plusieurs vont profiter de cette tragédie pour passer leur message politique, comme d’habitude.
Pour ma part, bien que je sois fondamentalement favorable au contrôle des armes à feu, je doute fort que ce soit réellement efficace. La Norvège, qui n’arme même pas ses policiers, n’a-t-elle pas de contrôle sur les armes à feu? Sait-on si les armes à feu utilisées lors des récents incidents à Toronto ont été obtenus légitimement?
Je ne sais pas ce qu’on peut faire, mais on aura peut-être un début de réponse en énumérant les facteurs sociaux qui ont évolués au courant des 50 dernières années, alors que ce genre d’évènements était beaucoup moins courant mais le contrôle des armes pourtant plus souple.
Je ne crois pas non plus que de donner le droit à des civils de porter des armes est une solution. Je dis juste que la corrélation “contrôle des armes = moins de tueries” ne m’apparait pas si évidente.
Serge Bélanger
legada
20 juillet 2012
17h18
On ne peut pas avoir toutes les réponses lors de tel drame. On ne peut pas mettre en place un filet qui capturerai tous les gens qui veulent commettre ce type de crime. On ne peut pas mesurer ce qui a dans la tête des gens.
Mais entre ne rien faire et tout interdire, il y a une multitudes de geste à poser.
Il faut réglementer strictement les armes à feu automatique et semi-automatique. Elles ne sont pas nécessaire pour chasser. Les kits de conversion d’armes devraient être interdit.
Il y a ce qui se passe aux États-Unis et ce qui se passe au Canada.
Aux États-Unis, le lobbyisme est tellement important que les besoins du peuple ne sont pas prioritaire. Toute l’obstruction des Républicain au sujet des soins en est un exemple. Le 1% qui contrôlait 10% des richesses aux États-Unis contrôle maintenant 24% de la richesse. Ce 1% avec le contrôle du lobbyisme a réussit à convaincre le peuple que tout est normal et qu’il ne faut surtout pas taxer le riches. Tant qu’il n’y aura pas un changement majeur des façons de faire aux États-Unis, il y aura régulièrement de ces massacres.
Présentement au Canada, notre cher gouvernement dans sa frénésie d’éliminer le registre des armes à feu a oublié qu’il provoquait un recul du contrôle des armes de poing.
La liste des armes prohibées au Canada doit être mise à jour régulièrement. Toute arme qui n’est pas strictement une arme de chasse doit être sévèrement réglementée et les permis doivent être émis au compte-goutte. Les armes de chasse approuvées au Canada doivent être vraiment des armes de chasses. Mais est-ce que notre gouvernement le veut vraiment?
Daniel Legault
stephanie2009
20 juillet 2012
17h46
Le second amendement à la constitution américaine a été rédigé à une époque ou l’arme la plus dangereuse était le mousquet, qui ne pouvait tirer qu’une seule fois avant de devoir être rechargé, (ce qui prenait un bon 15-20 secondes)! Quand donc réalisera-t-on enfin que de nos jours, une société n’est pas plus sécuritaire parce que n’importe qui peut s’y procurer n’importe quoi en terme d’arme à feu? Il y a maintenant aux États-Unis autant d’armes que d’habitants et à ce que je sache, ça n’a jamais fait baisser le taux de criminalité!
Par ailleurs, quelqu’un pourrait-il me dire comment un homme a pu entrer dans un cinéma avec quatre armes, dont un fusil de chasse et un fusil d’assaut, sans attirer l’attention? On s’entend que c’est difficile à manquer?
Est-ce qu’on vérifie au moins les antécédents psychiatriques ou la présence éventuelle d’un dossier criminel avant de permettre à quelqu’un d’acheter une arme?
Stéphanie LeBlanc
respectable
20 juillet 2012
18h03
Probablement un méchant « dretteux » membre de la maléfique NRA vous diront les bien-pensants.
Simon picotte
snooze
21 juillet 2012
00h09
Je suis généralement très à gauche. Je ne suis pas un chasseur. Je n’ai à peu près jamais été en contact avec des armes à feu dans ma vie (sauf une .22 de mon père qui s’en servait pour le lièvre. Je n’ai jamais tiré avec).
Abominable, horrible, impardonnable, …, tous ces adjectifs je les ressens aussi.
Mais, en toute objectivité, et je n’ai aucune sympathie pour la NRA, nous avons ici au Canada et au Quebec notre part de tueries. Et plusieurs exemples récents de d’autres pays comme la Norvège sont indélébiles. Pourtant, les armes sont rigoureusement régulées au Canada. En Norvège aussi, peut-être même plus.
La solution pour (partiellement) endiguer ce phénomène social sera de faire face aux vraies causes : exclusion, tissus social, … Plutôt que se mettre la tête dans le sable et dire : “Il faut contrôler les armes à feu”.
Les vraies causes.
A. Dourbel
rvaj007
21 juillet 2012
12h06
Le lobby des armes à feu
C’est lorsque des tueries comme celle d’Aurora arrivent qu’on constate comment le lobby des armes à feu réussit bien à berner les politiciens. Laisser les armes à feu en vente libre et augmenter les peines de prison semblent la voie à suivre pour encourager les libertés individuelles tout en stimulant l’économie.
Je ne veux pas laisser entendre qu’un registre d’armes à feu ou qu’un contrôle serré des ventes de ces armes auraient pu empêcher cette tuerie particulière. Mais si on prend la question à l’inverse, est-il sain de tendre un tapis rouge aux vendeurs d’armes à feu pour leur mettre un minimum de contraintes pour qu’ils puissent faire de l’argent pendant que des malades accumulent toute la logistique nécessaire pour le grand jour qu’ils auront choisi? Et même s’ils ne sont pas encore malades, est-il sain de permettre à n’importe qui de cultiver un culte envers les armes à feu et de se laisser fasciner par la puissance destructrice qu’elles apportent?
Devant un tel désastre, où sont donc les arguments disant qu’un tueur peut tout autant utiliser une arme blanche pour commettre un meurtre? Ou même qu’à défaut d’achat légal, les armes à feu sont facilement disponibles sur le marché noir?
Même la présumé héros des victimes, le sénateur Boisvenu, a appuyé le gouvernement Harper dans ses démarches pour légiférer en faveur des vendeurs d’armes à feu. Punir plus sévèrement le coupable n’apportera aucun réconfort aux victimes et à leurs proches et ne pourra même pas servir d’exemple pour le prochain fou qui voudra passer à l’acte.
Jeannot Vachon
michel1967
21 juillet 2012
14h26
L’être humain est capable du meilleur comme du pire…et ses intentions sont imprévisibles.
L’homme passe sa vie à choisir entre le bien et le mal !!!
Michel Genest
stephanie2009
21 juillet 2012
16h34
Au modérateur ou à la modératrice:
Merci de remplacer mon précédent message par celui-ci (il manque un mot):
L’absence d’un registre d’arme à feu coûte plus cher au gouvernement d’un état car lorsque les policiers reçoivent un appel pour invasion de domicile, violence conjugale ou autre, ils doivent supposer par défaut que le suspect est armé et prévoir des effectifs en conséquence. La procédure n’est pas la même dans ce cas. Il peut bien y avoir autant de policiers nerveux et paranos aux États-Unis…
Stéphanie LeBlanc
gren
23 juillet 2012
14h31
Il est évident que lorsque l’on a fait cette loi u.s.a. n n’avait pas les armes d’aujourdhui. Par contre on avait pas le même nombre d’habitant. S’il était possible de comparer avec les crimes d’autrefois et ceux d’aujourd’hui, on verrait qu’en proportion, on en a beucoup moins de tuerie par année que dans le passé. 2 facteurs: La rapidité de l’information et le côté spectacle qui nous touchent tous.Ca n’excuse pas ce qui se passe mais les fous sont très difficiles a contrôler. Au Québec la loi leur permet de refuser des traitements,imaginez!!!
n.y.grenier
julim
23 juillet 2012
17h22
Une autre tuerie déplorable. Aurait-elle pu être évitée? Qui sait? Le gouvernement états-unien tirera-t-il une leçon de l’expérience ou pliera-t-il encore une fois devant la NRA?
Compte tenu de plusieurs commentaires concernant la Constitution des États-Unis, je juge indiqué de fournir le libellé du 2e amendement : A well regulated Militia, being necessary to the security of a free State, the right of the people to keep and bear Arms, shall not be infringed. (2e amendement, ratifié le 15 décembre 1791 – source : http://www.usconstitution.net/const.html#Am2)
Traduction non officielle : Comme une milice bien réglementée est nécessaire à la sécurité d’un État libre, il est interdit d’enfreindre le droit des citoyens à posséder des armes et à servir dans l’armée.
Selon moi, le problème réside dans l’interprétation du 2e élément « bear arms », car la jurisprudence aux États-Unis n’a pas vraiment tranché la question. Compte tenu des pressions exercées par la RFA, les tribunaux aux États-Unis semblent avoir tendance à interpréter l’expression « bear arms » hors du contexte original de l’amendement, soit un conflit armé comme une guerre civile ou une guerre avec un autre pays. Il y a donc lieu que le gouvernement états-unien reformule ce 2e amendement qui remonte à plus de 200 ans.
Cela ne constitue qu’un élément de la solution. N’oublions pas que des tueries sont survenues dans d’autres pays qui exercent un contrôle des armes serré.
Les États-Unis traversent une crise. Le fossé entre les Riches et la classe moyenne s’élargit, sans parler du prolétariat, ce qui cause bien des frustrations et peut pousser des esprits dérangés à poser des gestes insensés, inhumains et amoraux. Le gouvernement états-unien doit avoir le courage de faire un grand ménage. Cela urge. Analphabétisme, criminalité (mafia, drogue, crimes en col blanc, etc.), prestataires d’aide sociale multigénérationnels, ghettos, immigration clandestine, travail au noir, sont autant de fléaux. Aux grands maux, les grands REMÈDES. Pas de solution symbolique SVP.
SVP prenons tous un moment de silence à la mémoire des victimes et de leurs parents, mais surtout essayons de rendre notre monde meilleur en posant des gestes désintéressés. PAY IT FORWARD – PASSEZ LE RELAIS.
J. Panneton