Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Vendredi 27 avril 2012 | Mise en ligne à 13h53 | Commenter Commentaires (147)

    Droits de scolarité: à prendre ou à laisser?

    global_10_mLa ministre Line Beauchamp et le premier ministre Jean Charest (Photo Jocelyn Bernier, Focus1)

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Ariane Krol

    Des droits de scolarité 71$ moins élevés par an. Un accès accru aux bourses d’études en haussant de 10 000$ le revenu familial exempt de contribution parentale dans le calcul des bourses. Voilà les deux principales concessions que le gouvernement Charest vient de rajouter dans la balance dans l’espoir de la faire pencher du côté du retour en classe. Comment réagiront les étudiants? Comment devraient-ils réagir?

    Leurs trois principaux représentants ont demandé du temps pour analyser l’offre. Chaque étudiant touché par la grève doit en faire autant.

    Le gouvernement Charest ne renonce pas à sa hausse de 1625$, mais il a fait un bout de chemin significatif. En étalant les droits de scolarité sur sept ans, l’augmentation annuelle diminue de 325 $ à 254 $*. En portant le revenu familial exempt de contribution parentale à 45 000$, le régime versera 39 millions de dollars de plus en bourses, ce qui augmentera le soutien financier de quelque 44 000 étudiants.

    Ces annonces s’ajoutent aux mesures déjà annoncées – régime de remboursement des prêts en fonction du revenu à l’automne 2013, création d’un conseil d’évaluation des universités, évaluation de l’impact de la hausse des droits de scolarité par le Comité consultatif sur l’accessibilité financière.

    Ce n’est pas la gratuité, ni même le gel, mais c’est une vraie amélioration par rapport au budget 2011. La preuve: les leaders étudiants n’auraient jamais rallié autant de monde à leur cause si le gouvernement Charest avait amené sa hausse de cette façon. Le petit slogan marketing de 50 cents par jour**, bien que critiquable, aurait fait son bout de chemin, c’est évident. Mais bon, il fallait y penser avant.

    Aujourd’hui, la balle est dans le camp des étudiants. Vous en faites quoi, de cette offre? Vous la prenez ou vous la rejetez? Ce qui implique, évidemment, que chacun se donne la peine d’aller voter quand ce sera le temps de décider si la grève doit être prolongée ou non…

    * Le total des sept augmentations annuelles dépasse 1625$, car l’indexation s’appliquera comme prévu après cinq ans,  soit durant les deux dernières années de la hausse.

    ** Selon le calcul du gouvernement, la hausse de 254$  équivaut, en tenant compte du crédit d’impôt, à 177 $ par an.


    • Rejeté!!! Franchement, la hausse passe de 75% à 82%!!!

      S.Desnoyers

    • Mme Krol, “les étudiants” ont réagi il y a longtemps: ils sont en classe. Vous vouliez sans doute parler de la minorité étudiante qui boycotte ses cours? Mais il fallait alors dire “les étudiants boycotteurs”, ou “les étudiants en boycott”.

      “Les 3 principaux représentants” ne représentent pas grand-chose. Tout au plus représentent-ils la minorité qui boycotte ses cours.

      “Ce qui se conçoit bien s’exprime clairement et les mots pour le dire viennent aisément.” Boileau

      Olivier Bamville

    • Ce que je trouve vraiment étrange, c’est que les universités québécoises reçoivent plus d’argent par étudiant que les universités ontariennes ou des maritimes lorsqu’on calcule la part du gouvernement + part du privé + part des étudiants. Pourtant, elles disent qu’elles ont besoin de plus d’argent. Je suis d’accord pour qu’elles aient davantage d’argent mais celui-ci ne se trouverait-il pas déjà dans leur coffre? Une réduction des dépenses d’administration pour rejoindre l’ontario, qui semble être le modèle lorsqu’on parle de financement des universités, ne permettrait pas d’aller chercher l’argent qu’il manque? Surtout que cette façon de faire peut s’appliquer à de nombreux secteurs du gouvernement.

      S. Bouchard

    • Il s’agit d’un tout petit pas en avant. Personnellement, je pense que le Gouvernement peut encore faire mieux et je serais curieux de savoir combien de citoyens comme moi pensent que l’avenir des jeunes vaut bien quelques dollars de plus en taxes et impôts. L’instruction est la revanche des pauvres et c’est justement l’apparition d’une nouvelle classe de Québécois instruits et mieux payés qui a permis au Québec de gagner sa révolution tranquille. Alors une fois diplômés, les nouveaux contribuables devraient être d’accord avec moi et accepter eux aussi de contribuer à l’éducation des générations qui les suivront. En tout cas, je l’espère!
      R.Ducharme

    • “Le 50 cents par jour” n’est pas un slogan, mais de la désinformation. Une université n’est pas un “Brault et Martineau”. On ne peut étaler ses paiements! Tant qu’à, pourquoi ne pas dire combien ça couterait par seconde? Ça aurait l’air encore moins cher!

      Si le gouvernement avait été le moindrement compétent, cette proposition aurait servi de point de départ des discussions avec les étudiants au début de la semaine. Mais non. Il s’en sert plutôt comme un “c’est à prendre ou à laisser”, et tente de le vendre avec des slogans aussi chocs que falacieux. La proposition a du bon (pas que du bon, mais quand même) mais par son attitude, le gouvernement Charest la discrédite complètement.

      Philippe Girard

    • Un autre recul de Charest. Mettons-nous dans la peau d’un extrémiste de gauche québécois. En cassant encore qqs vitres, en mettant le feu à quelques automobiles, en bloquant des routes, des ponts,,etc, le gouvernement Charest va reculer encore et encore jusqu’au jour où l’éducation universitaire sera gratuite (comme en Grèce). La violence a fonctionné pour les syndicats du Québec. Les syndicats dirigent actuellement le Québec. Au Québec, plus on casse, plus on intimide, et plus on obtien ce que l’on veut. Parlez-en aux syndicats de cols bleus, de pompiers, de policiers, aux syndicats de la construction, aux professeurs, etc. L’Ontario vient d’être décoté par Moodys. Notre tour s’en vient. Chantons ensemble: ” Enfants de la patrie, allons-tous vers la faillite, aux armes syndicats,délivre-nous de la tyrannie de Charest…”

      P.Savard

    • 11 semaines pour aboutir à ça. Ca sent la magouille ou la campagne électorale a plein nez.
      M.Charest a créer cette crise, l’a laisser pourrir pendant 11 semaines pour en finir par négocier par médias interposés afin d’augmenter son appui politique. Ça sent les élections.

      M.Charest, agissz en homme et assoyez vous avec nos jeunes et négiciez. Pas de conférence de presse, pas de chemises déchirées. Juste une négociation juste et équitable avec nos étudiants.

      C. St-Jean
      Pour une fois, faite montre de courages et d’intégrité personnel.

    • Le slogan du 0,50$ par jour, c’est de la fraude, totalement hypocrite.

      1-Les crédits d’impôt ne s’appliquent pas automatiquement, mais seulement sur les revenus suffisants pour payer de l’impôt. Ils ne devraient pas être inclus dans le calcul.

      2-La hausse est cumulative, et équivaut donc à 4,87$/jour à la fin des 7 ans. Ce sera 69 cents la première année, 1,38$ la deuxième, 2,07$ la troisième, etc.

      3-L’argument réduisant l’échelle pour réduire l’impact est fallacieux et donne une perception faussée des montants en jeu. Tout comme l’effet inverse, de grossir l’échelle pour faire peur est tout aussi fallacieux.

      L’offre de Charest me paraît plus honnête, mais sa démagogie crasse me donne de l’urticaire.

      Emil Archambault

    • Le gouvernement a donné 250$ millions en 5 minutes pour l’auditorium de hockey de Québec qui, rappelons-le, en avait déjà un. C’est le gouvernement de La LNH ou des étudiants en grève depuis 1 mois? La réponse est limpide, pas de problème à subventionner les riches, même si c’est basé sur des études de retombées bidon.

      Déjà, les “relayeurs” officiels comme Dubuc ont les gros titres dans La Presse – surpris? – évoquant la thèse farfelue – j’ai failli en tomber de ma chaise – du MÉCHANT complot “subversif” de l’extrême-gauche étudiante!!!! Wow, un peu de mescaline avec ça M. Dubuc?

      Me semble que le gouvernement Charest est moins “intransigeant” avec les tinamis de la construction, du gaz de schiste, etc.

      La différence avec la position anti-étudiants? Quand Normandeau et les autres s’écrasent devant les lobbies, c’est qu’une job lucrative les attend après. D’ailleurs, pour elle, l’après $$$ est déjà dans son compte de banque.

      Ici, on est pas USA ni en Alberta ni au Texas. Déjà qu’il faut se payer les “fausses” école privées du Québec, subventionnées au 2/3 par l’état. Tiens, on l’a notre solution : couper les subventions aux “fausse” écoles privées et réinvestir dans le système public. Les écoles privées qui survivent sans subvention, pas de problème, elles deviendront des établissements pour fils de millionnaires. Pis on pourrait reprendre les 250$ millions du Colisée pis l’investir dans l’éducation.

      Quand on veut…

      Pierre Tremblay

    • Les étudiants diront:

      Non! Inacceptable!

      Gel! Gratuité! Que les autres paient pour moi!

      J’exige que le gouvernement élu démocratiquement par la population générale cède à l’intimidation et la violence! La minorité des étudiants qui boycottent et qui cautionnent la violence et la désobéissance civile, ce sont eux qui doivent dire quoi faire au gouvernement. C’est comme ça que ça marche la démocratie maintenant avec les réseaux sociaux!

      Nous refusons complètement la hausse! Et le gouvernement refuse de négocier! Trois de nos quatre négociateurs ont été choisis pour refuser de négocier avec le gouvernement! Ils sont là pour exiger que le gouvernement recule. Et le gouvernement refuse toujours de négocier! C’est inacceptable! Ce n’est pas démocratique!

      Si il y a plein de photos d’étudiants portant le carré rouge qui lancent des pierres et des pavés aux policiers, c’est la faute de Charest et de Beauchamp. Même chose pour les saccages et le vandalisme et les gens qui lançaient des pierres sur l’autoroute Ville-Marie: c’est la faute de Charest et de Beauchamp!

      J Côté

    • un bout de chemin significatif??? Est-ce une publicité payée par le PLQ? C’est plutôt une blague. Jamais ça ne passera, voyons. Indirectement, c,est comme s’il n’y avait pas baisse car ils jouent sur le crédit d’impôt. Chers étudiants, faites faire les calculs par des fiscalistes. Le résultat sera nul M. Duquette

    • Juste pour info, actuellement, au-dessus de 2500$ de revenu, le crédit est à zéro.

      M. Duquette

    • Cette proposition est plus que résonnable. J’aurais préféré que le gouvernement ne bronche pas. Nos petits bébés gâtés font du boudin et papa Jean et maman Line leurs ont donnés un petit bonbon. Le message est maintenant clair. Si un gruope de gens assez nombreux veulent quelque chose, il suffit de briser la loi pour l’obtenir. Je suis très déçu…
      Maxime Tousignant

    • Il a fait un bout de chemin significatif?
      Si augmenter la hausse est un bout de chemin significatif, ok, je suis d’accord.

      Laurent Laforce

    • Mme Krol, pourriez-vous svp, donner les vrais chiffres?
      Au moins nous pourrions avoir un vrai débat.

      Les frais ne sont pas baissés de 71$/an, ils sont plutôt rehaussés par rapport à l’offre initiale, après ces 7 ans. Or, il est là l’enjeu. Pas cette année. Pas l’an prochain. Mais dans 5 ans, 7 ans, 10 ans. Combien en coûtera-t-il à mes enfants pour aller à l’université? Moi je suis déjà allé, donc le conflit ce n’est pas pour moi. C’est pour les cohortes et générations à venir.

      Votre collègue M. Fillion fait l’analyse de l’offre ici:
      http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/04/27/hausse-de-82-sur-7-ans-le-calcul/

      Vincent Duclos

    • Mme Krol,

      Vous parlez de bourses d’études. Il me semble qu’il s’agisse essentiellement de prêts.

      Pour ma part, quoique je déplore que l’offre du gouvernement ait été présenté hors de la table de négociations, je la trouve intéressante. Si j’étais un étudiant, je demanderais en plus que la proportion bourse/prêt de l’aide accordée soit ramenée à celle en vigueur en 1980.

      Alors, je recommanderais aux étudiants d’accepter les offres.

      J. Bouthillier

    • Selon Le Petit Robert :
      Grève : 2. Arrêt volontaire et collectif d’une activité, par revendication ou protestation. Grève des étudiants. Détenus qui se mettent en grève dans les prisons.
      Le Petit Robert identifie d’ailleurs le mot « boycott » comme un anglicisme. La langue française est riche. Les mots ne comportent pas qu’un seul sens. Inutile d’aller puiser dans la langue anglaise pour exprimer un concept qui date du moyen-âge.

      P. Vadeboncoeur

    • Je suis à la fois étudiant ET contribuable. Je complète des études graduées tout en occupant un excellent emploi. Je peux donc commenter, de manière avantageuse, la situation actuelle.

      À titre d’étudiant-chercheur, je suis tout à fait pour la hausse. Il suffit d’être dans ce milieu pour savoir que les fonds de recherche font l’objet d’une concurrence très vive. Le taux de succès d’une demande de subvention est environ 30%. Le rôle des Universités est d’instruire et d’ouvrir l’esprit. Mais il est une obligation qui lui incombe , tout aussi importante et noble que la première quoique beaucoup ingrate et c’est celle de la recherche. Or, il suffit d’avoir les pieds dans ce milieu pour constater que plusieurs de nos alma mater sont sous-financées à cet égard….Si en bout de ligne la hausse considérée permet de dégager une marge de manœuvre dans le budget de fonctionnement de nos Universités et permet, du même coup, d’accroître le nombre de projet de recherche subventionnés, qu’elle soit donc !

      À titre de contribuable cette fois, je refuse d’assumer les revendications d’une poignée d’individus brandissant slogans réactionnaires et tenant propos subversifs. Comme contribuables, nous sommes pris à la gorge. Nous ne pouvons pas payer plus d’impôt. Or qui croyez-vous devra assumer un retour au gel de 2007 ? Nous. Par ailleurs, je rejette du revers de la main l’argument de l’accessibilité. Je n’y crois pas. Les études supérieures sont plus accessibles qu’elles ne l’ont jamais été et ce, même pour des étudiants originant d’un milieu dit “défavorisé”.

      Pour ces raisons, je crois que l’offre du gouvernement est très raisonnable.

      J.F. Guay

    • A rejeter de facto.

      De un, ce n’est pas après 11 semaines de grève qu’une “offre” de ce type est recevable.

      De deux, il est méprisant de passer par un point de presse pour annoncer ce qui se révèle être un coup fourré.

      De trois, faire l’amalgame douteux entre une association étudiante et la violence est une insulte à l’intelligence de ce mouvement et ses membres.

      De quatre que des sbires ne cessent de parler de la putative violence estudiantine tout en passant sous le silence les actions douteuses de certains policiers est malhonnête intellectuellement et démontre une parti pris intolérable, le tout questionnant sérieusement la déontologie de certains journalistes et éditorialistes bien orientés.

      Jacopo Belbo

    • Je ne crois pas que cette modification sera acceptable pour la minorité des étudiants qui boycott leurs cours. La minortié bruyante qui fait reculer un gouvernement, on a souvent vû ça au Québec.

      Sylvain Rivard

    • Manifestation monstre ce soir pour exiger que l’Alberta paye notre dette et nos services. Si ils ne veulent pas, nous détruirons leurs rues et leurs immeubles.
      Maxime Tousignant

    • Charest était en forme, on le savait baveux et cynique mais il s’est dépassé avec son sketch en vendeur d’assurance-vie ; pour 50 cennes par jour, vous aussi vous pouvez avoir une éducation !

      Non mais quel crétin, son annonce est insultante et méprisante, j’espère que les fédérations étudiantes rejetteront le tout ; je ne vois absolument pas comment un boycott de 11 semaines peut valoir ces miettes.

      Guillaume Mathieu

    • Refusé;

      La hausse des frais de scolarité, si hausse il doit y avoir, doit venir à la suite d’un réel ménage dans la gestion des universités. Les parachutes dorés et les salaires de centaines de milliers de dollars, ça suffit. Pourquoi mettre plus d’argent à la disposition d’irresponsables qui ne savent apparemment pas quoi en faire.

      De plus, j’ajoute qu’on ne peut pas parler d’un réel “pas en avant” de l’appareil gouvernemental puisque la hausse passe de 75% à 82%. Les diplômés universitaires paieront en moyenne plus d’impôts que les autres au cours de leur vie, alors il ne sert à rien de leur barrer le chemin. L’avenir n’est pas rose au Québec, 1 contribuable paiera bientôt pour 2 retraités ; notre avenir passe par une société scolarisé à un haut niveau.

      Jean-Francois Gaumond, étudiant finissant de premier cycle universitaire.

    • Je ne crois pas que les étudiants en ont vraiment contre la hausse, ils en ont contre la facon dont ca se fait, ils ne sont pas dupes et ce qui viens de se passer vas probablement changer bien des choses, je commence vraiment a avoir peur de me déplacer a Montreal, avant ce qui s’est décidé aujourd’hui je n’était aucunement inquiet. J’ai bien peur q’On viens d’entrer dans une étape de sérieuses confrontations, ce que je n’appréandais aucunement avant aujourd’hui. Ca ressemble étrangement beaucoup plus a de la provocation qu’a de la négotiation.

      G. Nadeau, Brossard

    • @tisafo

      Je suis d’accord avec vous. Comme parents de deux filles au CEGEP, dont une qui ira à l’université, je mentionne depuis le début que de mettre la hausse sur 7 ou 8 ans serait une excellente alternative.

      Les étudiants veulent des universités excellentes, avec des profs excellents. Comment y arriver avec un sous-financement. Pour une éducation de qualité nous devons avoir d’excellents professeurs, d’excellents centres de recherches.

      De plus, j’aimerais savoir combien d’étudiants de milieux défavorisés fréquentent les universités. Les étudiants se soulèvent en disant que l’accessibilité est bloquée pour ces jeunes défavorisés. Pourtant, les études démontrent que généralement les jeunes de milieux défavorisés sont peu enclin aux études, souvent parce que les études ne sont pas encouragées par les parents; pourtant ces familles auraient droit aux bourses.

      G. Lacasse

    • Cette offre stupide est décidemment REJETEE ! 82% au lieu de 75% c’est de la fraude et non une offre raisonnable !

      J Tremblay

    • Le crédit d’impôt est non-seulement transférable aux parents (qui peuvent le redonner par la suite en “cash” à leur enfant-étudiant). De plus, le crédit d’impôt est également transférable dans le temps, donc pourra annuler du revenu à la suite des études. Beaucoup de gens critiquent, très peu comprennent.

      N. Prévost

    • Cette offre est ridicule et la grève va continuer.

      @obam: ça vous prend quoi pour comprendre qu’il y a un problème? 190 000 étudiants en grève, c’est historique. Votre déni fait que quand ça va vous sauter au visage, ça va faire encore plus mal.

      Maxime V-Landry

    • De toute façon lorsque ce gouvernement commence à jouer avec les chiffres que ce soit pour l’impôt, que ce soit pour la taxe de la taxe, que ce soit la taxe sur le pétrole, etc…. on est sur d’une chose c’est que l’on va se faire fourrer.

      Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer. Parce lorsque l’on peut faire compliqué on peut mieux les fourrer. Je ne parle pas seulement des libéraux, mais là c’est eux autres.

      Au “boutte de la ligne” ça va revenir plus cher aux étudiants ou aux parents. Alors puisque l’impasse persiste, Johnny déclenches-en des élections qu’on règle ton cas…tôt ou tard tu vas en venir là.

      Marcel Dusablon

    • Le gouvernement a commis l’erreur de ne pas mettre suffisamment en garde dès le début les étudiants contestataires que la décision de hausser les droits de scolarité relevait du droit de gérance et qu’elle n’était pas négociable. Cela a contribué à nourrir des attentes irréalistes chez certains étudiants et à prolonger et radicaliser le conflit. Cette offre est une occasion pour les étudiants engagé dans ce bras de fer où ils ne peuvent qu’être perdants de sauver la face. Ils auraient intérêt à l’accepter et prétendre qu’ils ne se sont pas battus en vain.

      Le pouvoir du peuple est transmis dans le calme de l’isoloir lors d’élections où l’opinion de chaque citoyen a le même poids. Ce pouvoir ne se mesure pas au nombre de manifestants, à la largeur des banderoles, la force de leurs clameurs ni à l’ampleur des dégâts causés.

      Dans cette crise d’une minorité d’étudiants appuyés par leurs parents qui les admirent et les professeurs qui les encouragent, il est réconfortant de constater qu’une majorité de citoyens appuient la fermeté du gouvernement. Et ce, malgré le fait que dans plusieurs dossiers, ce gouvernement a commis des erreurs graves. Les gens ont compris que dans cette épreuve de force, si le gouvernement se met à genoux, c’est la volonté du peuple qui sera bafouée.

      Ce savoir-vivre démocratique, une majorité de citoyens l’ont déjà compris. La majorité des étudiants l’ont déjà compris.

      Il reste ce groupe d’enfants-rois. Ils ont eu le malheur d’avoir des parents qui n’ont jamais eu le courage de leur refuser quoi que ce soit ni de les laisser assumer les conséquences de leurs actions. Ces parents défendent aujourd’hui leurs rejetons en tentant de rendre le gouvernement responsable de cette tentative de coup de force dans lequel ces étudiants se sont eux-mêmes engagés.

      Il est vrai que certains gouvernements passés ont déjà acheté la paix. En particulier ceux d’un parti politique qui a l’outrecuidance d’afficher présentement à l’Assemblée nationale le symbole de la désobéissance civile. Heureusement, ce mode de fonctionnement sera de plus en plus considéré inacceptable dans notre société.

      Les étudiants en crise devraient donc sauter sur cette occasion pour mettre fin au conflit et prendre ainsi acte du fonctionnement de notre démocratie représentative. Ils devraient tenter de sauver leur session ou se reprendre à la prochaine. Ils peuvent militer dans un parti politique pour faire avancer leur cause. Par la voie démocratique ils ont le pouvoir de faire annuler, même rétroactivement, les hausses de droits de scolarité, voire même obtenir la gratuité scolaire.

      Charles-Gilles Massé

    • Je crois que les étudiants devraient accepter question de ne pas scrapper leur session. Ils risquent d’obtenir très peu de plus du gouvernement de Charest.

      Je suis contre la hausse, mais la majorité de la population est pour et ce n’est pas à coup de manifestation qu’ils pourront la faire complètement disparaître, et certainement pas comme ça qu’ils atteindront un jour la gratuité scolaire.

      La grève aura tout au moins permis d’ajuster un peu le système de prêts et bourses qui utilisait des chiffres complètement désuets avec l’argent que les enfants peuvent attendre de leurs parents avant d’y avoir accès. Et elle aura permis de voir l’incapacité totale de ce gouvernement à gérer une crise sociale… c’était très, très pathétique.

      Si les étudiants veulent vraiment changer quelque chose et mettre la population de leur bord, qu’ils lâchent cette grève et campagnent intensivement jusqu’à ce qu’il y ait des élections contre le gouvernement en place. Faites tout votre possible par des manifestations (pacifiques qui ne vont pas causer de désordre social pour ne pas écoeurer la population plus), utilisation des réseaux sociaux, etc. pour tout exposer ce qui a été pathétique du gouvernement pendant les 9 dernières années. Toute la corruption, les magouilles, ce qui ne marche pas dans notre société qui devient de plus en plus centrée totalement sur l’économie et la croissance peu importe ce que ça en coûte à la population et les conséquences à long terme que ça peut avoir.

      Utilisez le mouvement pour réellement amener des idées nouvelles sur tous les fronts et faire tomber ce gouvernement corrompu et pathétique. Mais si vous voulez seulement continuer à faire une grève et des manifs contre la hausse, vous n’aurez pas la population de votre bord, et vous ne faites que servir le gouvernement malheureusement. Il ne concédera jamais ce que vous voulez, il n’a pas été élu pour ça. Si vous voulez changer quelque chose aux hausses et à la gratuité scolaire, le premier pas va être de faire élire un gouvernement avec des idéologies différentes, que ce soit maintenant ou dans 4 ou 8 ans. P. Charlebois

    • Peut etre que les universites devraient etre mises sous tutelle, afin que leurs budgets soient controles.
      Peut etre aussi qu’instaurer un service civil en echange de gratuite scolaire a 100% pourrait etre envisageable?
      Mais un tier qui controle l’agenda des 2 autres tiers me parait problematique.
      pierre m de ruelle

    • Pour les deux tiers des étudiants qui suivent leurs cours normalement, tout est bien, ils accepteront l’offre. Reste le tiers en grève-boycott. Ceux là me semblent des jusquauboutistes. Au minimum le gel, idéalement la gratuité. Ils l’auront avec le PQ. En atendant cette minorité va imposer sa loi de grève boycott avec force.
      A. Champagne

    • Je suis tannée d’entendre parler d’argent seulement. Moi, ce qui m’intéresse, c’est la qualité de l’enseignement et ce que valent vraiment nos diplômes. Quand j’ai fait mes études universitaires, j’aurais volontiers payé quelques milliers de dollars de plus pour une éducation de meilleure qualité, des bons profs, un milieu d’enseignement plus dynamique et allumé.

      C’est un beau principe, l’éducation gratuite. Mais dans la vie, on accorde de la valeur aux choses qui ont un prix. Étudier, c’est le meilleur investissement d’une vie. Je rembourse mon prêt étudiant à coup de 120 $ par mois et 8 ans après l’obtention de mon diplôme, je gagne facilement 25 000 $ de plus par année que la moyenne de mes amis qui n’ont pas étudié. Me semble que c’est un bon deal.

      M. Garon

    • Plusieur n’ont pas compris que l’offre comprend une indextion qui correspond a 4.7% pour la 6 et 7eme annee. les etudiants devraient faire une contre offre avec un ajustement au cout de la vie selon Statistique Canada, pour chaque annee a compter de 2017.

      Ca me semble juste et logique, mais si ils ecrivent negocie sur leur banderole je doute qu’ils puissent faire le calcul Robert Avon

    • “L’instruction est la revanche des pauvres et c’est justement l’apparition d’une nouvelle classe de Québécois instruits et mieux payés qui a permis au Québec de gagner sa révolution tranquille. Alors une fois diplômés, les nouveaux contribuables devraient être d’accord avec moi et accepter eux aussi de contribuer à l’éducation des générations qui les suivront. En tout cas”

      La révolution tranquille est un échec monumentale. Elle a été effectué avec une carte de crédit qui maintenant déborde et qui va propulser le Québec dans un gouffre. Et qui a fait de sa population des enfants gâtés pourris. On voit le résultat avec les étudiants. On a beaucoup trop d`universitaires au Québec, surtout sans les sciences sociales. On manque de travailleurs dans plein de métiers, et des journaliers. On est obliger de faire venir du monde d`ailleurs pour les combler pendant qu`on se paye des belles petites jobs non-nécessaires grassement payés à crédit.

      George Larimé

    • 27 avril 2012
      15h57

      @ lemon 15h32
      Bravo pour cette mise au point. Tous ceux qui ont complété leur rapport d’impôts connaissent la mécanique du crédit d’impôt
      R.Gagnon

    • Le moment est venu de retourner aux études et de tenter de rattraper tout ce temps perdu. Il est temps pour les leaders étudiants de penser au bien-être des membres de leurs associations respectives et qu’ils recommandent l’acceptation de ces offres. Par la suite, les associations d’étudiants pourront se tourner vers de vrais revendications: en priorité un enseignement de première qualité, des universités de haut niveau qui feraient l’envie des autres provinces et pays.

      JP Leduc

    • Non mais, faut qu’on m’explique. Cela ne coûte rien au contribuable et pourtant les étudiants en bénéficieraient au max. Quelque chose m’échappe. D’où vient l.’argent. Le gouvernement prend vraiment les étudiants pour des imbéciles. Comme avec les enfants. Tu échanges 1$ contre 9 dix sous et ils sont très heureux.

      Dans la lignée même du démagogue en chef. Il est capable de tout. Le 0,50 par jour qu’il fait miroiter est plus que 0,50 car peu d’étudiant ne travaille pas et donc ne bénéficie pas du crédit et surtout, après 7 ans, c’est 3,50 par jour.

      Et la gang, le permis à 500$ (à peine 1,50 par jour) et l’immatriculation à 1500$ (même pas 5$ par jour), ça vous tente M. Duquette

    • @maxvl

      33% des étudiants en grève, 66% complètent leurs sessions. Me demande bien qui ne comprends pas. G. Lacasse

    • La hausse n’est qu’un prétexte, nous assistons à la création d’un nouveau Québec, où il n’y aura plus de riches, pas de pollution, seulement des aliments bios, des livres censurés, la pensée unique, la police de l’alimentation, tous frères, pas de religion, énergie solaire et éolienne seulement, out le pétrole et le gaz, pas de patron, seulement la cogestion, même salaire pour tous, tous égaux, même genre,pas filles, pas garçon, plus d’anglais ni de français, inventons une langue plus ressemblante, la t.v. seulement éducative. J’en oublie, mais bon, il y a bien un début à une révolution. ;-)
      J’ose signer mon nom, le pourrais-je dans un avenir rapproché?
      M.Leduc

    • @margarote

      “Moi, ce qui m’intéresse, c’est la qualité de l’enseignement et ce que valent vraiment nos diplômes”
      Exact et au Kébek ca vaut pas grand chose, y’a tu déja un prix Nobel qui est sortie d’une université kébékoise francophone ?

      Chaque fois qu’un palmarès des universités canadiennes sort, les universités kébékoises apparaissent a partir de la 50eme place, bien après l’université McGill, Toronto ou autres.

      Un diplome en sciences politiques de l’UQAM, est-ce ca accote un diplome en sciences politiques de la Sorbonne ?

      Un diplome en administration des affaires des HEC a t-il la meme valeur qu’un diplome d’Harvard ?
      Mais c’est pas grave, ca coute rien icitte.

      Y.Béchard

    • Voici ce qu’en pense M. Lisé:

      “Le Premier ministre l’a dit clairement ce vendredi. Les scénarios de déclenchement d’élection à la faveur de la crise étudiante sont “grotesques” et “immondes”. Il faut donc… les prendre très au sérieux. Voici pourquoi.

      1. La décision, ce vendredi matin, de rendre publique une offre aux étudiants, et de montrer ainsi pour la première fois de la flexibilité, est tout ce qui manquait au gouvernement Charest pour compléter son discours électoral. Il a été ferme, dira-t-il, mais il n’a pas été fermé. Jean Charest fait le tour des studios pour étaler sa toute nouvelle bonne foi;

      2. La proposition a été fignolée pour être à la fois sérieuse et inacceptable. Sérieuse du point du vue du gouvernement libéral car réellement en retrait par rapport et à sa position initiale — et elle sera applaudie par tous ses alliés. Inacceptable à cette étape de la grève et par la CLASSE (qui n’aurait jamais rien accepté d’autre qu’une impossible reddition complète) mais aussi par la FEUQ, dont les troupes se sont radicalisées ces dernières semaines;

      3. Le gouvernement Charest sera donc, au lendemain de ce refus étudiant la semaine prochaine, dans la position idéale qu’il cherchait;

      4. Il peut donc escompter une amélioration des chiffres qui, en ce moment, lui font miroiter la possibilité d’une victoire électorale. Pour un gouvernement qui est campé dans le parking de l’insatisfaction à plus de 70%, l’ouverture ne sera sans doute jamais aussi belle.

      La dernière intention de vote pour le PLQ était de 30% (Crop/LaPresse de lundi). Il lui en faut entre 35 et 37, selon la répartition. Or, ce vendredi, 35% des Québécois rejettent sur le mouvement étudiant la responsabilité de la crise (Léger/QMI), soit un bassin de gain de 5 points pour les libéraux, si cette question était centrale à l’élection. Après les refus étudiants de la semaine prochaine, cet écart favorable aux Libéraux augmentera.

      Ce vendredi, 58% des Québécois appuient la position gouvernementale dans le conflit étudiant, un bassin de 28 points par rapport à son intention de vote. Avec la proposition faite aux étudiants, cet écart augmentera.

      Or il n’existe aucune autre question sur laquelle le PLQ a un potentiel de gain. Aucune. Ni l’économie, ni l’éthique, ni la langue.

      L’occasion de déclencher maintenant et de prendre de court la commission Charbonneau et les allégations de copinage et de collusion qui vont inévitablement débouler sur le PLQ d’ici quelques mois est donc grotesquement et ignoblement irrésistible.

      3. Le défi de M. Charest ne sera pas de déclencher l’élection sur le thème du conflit étudiant. C’est déjà dans la poche. Son défi sera de maintenir ce thème comme dominant pendant les quatre semaines qui le sépareront du jour du scrutin.

      Il aura pour ce faire des alliés présents, visibles et bruyants: les fédérations étudiantes. En manifestant à chaque apparition de campagne du chef du PLQ, les étudiants l’aideront à maintenir le thème au centre du débat. En se présentant, carré rouge sur la veste, aux assemblées de Pauline Marois, ils enfonceront le clou.

      Le défi du PQ, de la CAQ et de Québec solidaire sera de sortir la discussion électorale de l’ornière étudiante solidement creusée depuis 10 semaines. C’est faisable. Mais ce ne sera pas une mince affaire.”

      C.Leblanc

    • Il manque un point. Il faudrait rallonger le délai de prescription de l’inclusion des prêts étudiants dans une faillite de 10ans à 20ans à cause du Régime de remboursement proportionnel au revenu plus souple.

      Et oui, c’est offre doit être finale et non négociable et surtout indexée à chaque année pour ne plus JAMAIS entendre parler de cette satané CLASSE. Ça suffit le niaisage pour 50 cents de plus ou de moins.

      La patience du peuple à ses limites! Ils n’ont qu’à voter pour Amir qui va tout leur arranger ça à leur goût mais d’ici là c’est CHAREST qui gouverne légitimement élu.

      Simon picotte

    • Au point où nous en sommes, il est clair que la session dans les collèges et universités où il y a un boycott est à l’eau. Il n’est plus possible de la sauver. Alors qu’on prenne le temps de négocier une vraie offre avec la FECQ et la FEUQ pour préparer la rentrée de l’automne. Quant à la CLASSE, son agenda d’extrême-gauche n’a rien à voir avec l’éducation, donc on peut la laisser sécher dans son coin.

      André Cartier

    • Moi ce qui m’écoeure est qu’après vérification, 1/3 des casseurs n’ont rien à voir avec les étudiants… Et ces derniers ne font rien pour les arrêter! Ils sont donc aussi coupables!
      Dimanche dernier, à la marche pour le Jour de la Terre, avec un groupe de citoyens, on a neutralisé une bande de casseurs… Les étudiants cautionnent ces gestes en ne faisant rien!

      Nicholas Ninousky

    • Madame Krol,
      Doit-on comprendre que, pour un «minable 50¢» par jour, Don Charest et sa marionnette Beauchamp ont foutu le bordel et sont responsables de la pire crise au Québec depuis octobre 1970… ?
      Pourquoi ai-je l’impression que Charest utilise la même dégoûtante stratégie en faisant passer les étudiants pour des terroristes ?
      Mauvaise nouvelle : Charest vient de frapper son Waterloo !
      Quand on pense qu’un jeune de 21 ans aura eu sa peau, ça nous démontre à quel point le pire PM que le Québec a toujours été un répugnant manipulateur !
      Bravo aux étudiants !
      Tenez-vous debout ; vous êtes en train de faire le travail que les baby boomers auraient dû faire depuis des années !
      Un baby boomer qui est à vos côtés !
      Robert Alarie
      P.S. Madame Krol, les prochaines semaines s’annoncent très très «animées» grâce à Don Charest !

    • Si vous pensez que cette offre bidon va régler quelque chose, vous êtes bien naifs, même des enfants de maternelle ne s’y laisserais pas prendre !

      J Tremblay

    • En tant que contribuable au niveau de l’impôt sur le revenu (nous sommes environ 40% de la population, à ce que l’on dit) et parent de 5 enfants dont aucun n’a eu la chance de fréquenter le secondaire privé, contrairement au leader de la CLASSE, j’exige que le gouvernement du Québec maintienne la hausse des frais de scolarité ou bien révise fondamentalement le régime de financement de l’éducation afin de s’assurer que le réseau public puisse vraiment assurer l’égalité des chances. En tout cas, entre les garderies à $7, le réseau public d’éducation, les écoles privées que nous subventionnons plus que partout au Canada et les étudiants en grève, il faudra faire des choix qui n’augmentent pas le fardeau fiscal des payeurs de taxes.

      J’exige aussi, toujours en tant que contribuables, que le gouvernement fédéral réduise encore plus les budgets de Radio-Canada qui est devenu un organe de propagande pour le PQ et les etudiants en grève.

      Michel Lamarche

    • “Le petit slogan marketing de 50 cents par jour**, bien que critiquable, aurait fait son bout de chemin, c’est évident. Mais bon, il fallait y penser avant”

      Wow on est loin du débat sur le fond… Ce qui prouve que ce n’était qu’une question de $$$. Ah ils sont beaux nos étudiants avec leur beau principe…

      Les étudiants m’ont grandement découragé de l’humanité.
      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Bien entendu, rien ne fait! Finalement, il faudrait payer grassement ces petits choux pour qu’ils puissent aller “étudier”et encore ils trouveraient à redire! Est-ce que quelqu’un a une rallonge pour connecter cette bande de crétins sur la réalité??

      Daniel St-Laurent!

    • À orendre ou à laisser! Pas question. Cette proposition gouvernementale est tout à fait acceptable. Les étudiants doivent retourner en classe. Terminer leur session. Trouver un emploi d’été et songer aux options qui s’offriront à eux l’an prochain. Le temps est venu de placer les priorités aux bons endroits. Quand les gouvernements, à tous les niveaux, ne cessent d’exiger davantage de tous leurs contribuables de leur demander de se serrer la ceinture pour atteindre un utopique équilibre budgétaire, le petit effort qu’on demande aux étudiants, n’est aucunement exagéré. Nos futurs élites qui défoncent les vitrines et immortalisent leurs méfaits avec leur I-Pad, doivent être mis au pas et comprendre qu’il y a dans notre société des injustices beaucoup plus urgentes et graves qui ne reçoivent jamais l’attention qu’elles méritent. Le gouvernement ce n’est pas Jean Charest. Ce sont tous les citoyens contribuables qui s’échinent au boulot pour maintenir à bout de bras tous nos programmes sociaux et nos projets de société. La solution, maintenant, est de mettre un terme à toutes ces folies, à l’année scolaire et toutes les sessions interrompues. On ne paiera pas du temps supplémentaire aux profs pour qu’il fasse de rattrapage cet été. Les étudiants reprendront leur session l’automne prochain, un point c’est tout. On ne négocie pas avec des irresponsables. Assez, c’est assez.

      Pierre April
      Newport

    • Je trouve que le gouvernement a été trop généreux avec cette offre. Je préfère la proposition initiale.

      Nelson Guillemette

    • J’espère que le gouvernement va mettre ses culottes et mettre fin à cette mascarade?

      Gilles Tremblay

    • Je serais curieux de connaître l’offre de Matante Pauline pour comparer. Y. ROY, Mtl

    • Bonsoir Mme Kroll

      Vous écrivez (sans penser “out of the box” comme la plupart de vos collègues):

      «Comment réagiront les étudiants? Comment devraient-ils réagir?

      Leurs trois principaux représentants ont demandé du temps pour analyser l’offre. Chaque étudiant touché par la grève doit en faire autant.»

      1) Ce n’est pas une grève selon le Code du Travail. Les personnes inscrites dans les universités ne sont pas des employés mais des clients. C’est un boycott.

      2) Ce ne sont pas (tous) les étudiants mais une minorité de boycotteurs dont beaucoup ne sont pas inscrits à l’université, certains au niveau collégial, d’autres à temps partiel et même des gamins de 12 ans encouragés par leurs enseignants irresponsables (synonyme de syndiqués).

      Plus de 60 % des étudiants universitaires suivent leurs cours, vont passer leurs examens et les réussiront…

      3) Les prétendues associations étudiantes NE sont PAS représentative des étudiants pas plus que leurs revendications ou leurs actions.

      Des “mandats” obtenus par des assemblées sans quorum et sans vote secret ne sont pas représentatives.

      La preuve de ce que j’avance est le FAIT que plus de 60% des étudiants universitaires suivent leurs cours et si un vote secret avec un quorum suffisant était tenu, les soi-disant représentants des étudiants les désavoueraient. Voilà pourquoi ils n’en on pas tenus, n’en tiennent pas et n’en tiendront pas.

      Le gouvernement doit cesser de les tenir pour plus importants qu’ils ne sont, ne pas se laisser intimider ou fléchir par les méfaits des petits voyous et par respect pour la majorité des citoyens et la majorité des étudiants universitaires, cesser de rechercher des compromis avec des gens qui n’en veulent pas.

      De plus, les médias n’ont pas cessés de rapporter des insinuations à l’effet que toute l’affaire serait une manœuvre pré-électorale du gouvernement. Ne pourrions-nous pas rétorquer:

      Les trois associations de “Stooges” ne serait-ils pas manipulés cyniquement par les centrales syndicales comme message de menace à l’endroit du gouvernement et des partis politiques?
      “Ne touchez pas à nos acquis?” “Ne faites pas d’enquête trop poussée sur la corruption syndicales?”

      Ne sommes-nous pas en droit de faire ces hypothèses et de chercher à les vérifier?


      Claude LaFrenière

    • C’est un peu étonnant de lire autant de commentaires blâmant M. Charest, Mme. Beauchamp, le gouvernement, les recteurs d’université, les administrateurs, les libéraux, les profiteurs de baby boomers et ainsi de suite. C’est drôle mais je connais personnellement un étudiant qui termine ses études universitaires cette semaine (et c’est à l’Université d’Ottawa où on s’entend, les frais sont dans un autre ordre de grandeur) sans un sous de dette. Ses parents ne s’en sont pas occupé et il a acquitté tous ses frais universitaires, son logement et ses frais de subsistance. Il travaillait l’été et avait un autre travail à temps partiel durant l’année scolaire. Ben non, il ne prenait pas un coup tous les weekends. Il n’avait pas le temps ni l’argent.

      Tout ça pour dire que c’est possible de se tirer d’affaire avec un peu de volonté et surtout un peu d’effort. Je pense que les propositions gouvernementales sont très acceptables. Il y a des milliers d’étudiants qui reçoivent des bourses et on dirait qu’ils prennent ça comme un dû. Faudrait peut-être leur expliquer que cet argent ne vient pas du ciel et que d’autres citoyens ont payé pour ça.

      En terminant, à tous ceux qui chiâlent qu’après 7 ans ça va revenir plus cher que pour la proposition initiale, expliquez-moi donc combien d’années vous pensez étudier à l’université? 15-20 ans? On n’a pas fini de payer, nous, les contribuables payeurs d’impôts!

      Dernier point: Je ne suis pas certain que si les partis d’opposition appuyaient le gouvernement au lieu de participer à des manifestations ou de les appuyer, que les étudiants seraient aussi inflexibles. Luciano Buono

    • CGM48

      ” la décision de hausser les droits de scolarité relevait du droit de gérance et qu’elle n’était pas négociable.”

      Lorsque ce n’est pas négociable, ce n’est pas un droit de gérance, c’est un droit de régence.

      André Lefebvre

    • @claude_lafreniere

      Je partage votre point de vue. Le CEGEP que ma fille fréquente votait cette semaine. Vote secret. Bien sûr que non. Ils ont mis tous les élèves d’un côté de la salle. Puis ils ont dit “ceux qui sont contre la poursuite de la grève, traverser de l’autre côté de la salle”. Plusieurs n’ont pas osé, par peur. Mais la CLASSE se dit démocratique. C’est ça la démocratie qu’ils veulent mettre en place au Québec !

      Ah non, c’est vrai, c’est la CLASSE mais c’est pas la CLASSE. Ceux qui ont fait ça sont associés à la CLASSE mais leurs façons de faire ne représentent pas la CLASSE. Nous sommes mais nous ne sommes pas. Sont cultivés finalement, y connaissent Shakespeare, to be or not to be, that is the question!

      G. Lacasse

    • ..Madame Krol,

      Ça fait un bout, en fait presque depuis le début de cette déplorable saga, que je grogne contre l’attitude du gouvernement qui a pris les étudiants de haut et qui a littéralement «boqué» bien trop longtemps, permettant ainsi à la frange la plus intransigeante de prendre le haut du pavé au point où nombre de professionnels de l’information ont pratiquement sanctifié le «porte-parole» de la frange en question. La CLASSÉ n’a pas fait mieux et a largement contribué à l’impasse.

      In fine, je mettais à peu près sur le même pied les responsabilités des deux parties dans le «morpionnage» de la situation. Je ne crois pas utile de revenir sur les attitudes et décisions adoptées de part et d’autre. Cela a déjà été amplement documenté.

      Même si elles arrivent au moins huit semaines trop tard et furent présentées publiquement sans que, simplement par politesse, au moins la FEUQ et la FECQ en aient été informées au préalable, les propositions du gouvernement constituent un réel progrès. Bien entendu, ceux qui sont contre toute hausse des droits, même minimes, vont s’empresser de les rejeter.

      Les leaders/porte-paroles qui, dans leurs discours, prétendent s’inspirer des pratiques syndicales devraient faire l’effort de les présenter en détail à tous les étudiants par le biais d’assemblées générales et procéder par vote secret au lieu de se limiter à l’opinion soit de quelques leaders ou d’exécutifs d’associations. Nous aurions alors le fin mot de l’histoire.

      Quant aux théories du complot relatives à la recherche d’une «fenêtre électorale», laissons le temps nous apprendre qui aura eu raison dans cette histoire. De toute façon, quelle que soit la tournure des événements, il va toujours se trouver quelqu’un pour affirmer:« Je vous l’avais bien dit» et nous ressortir un texte à l’appui.

      J-F. Couture.

    • Un petit commentaire comme ça en passant: sauf erreur les trois leaders (!!!!!) étudiants ont fait leur secondaire dans les écoles privées à raison de 3000 ou 4000$ par année…. Et maintenant à l’université on devrait leur rendre cela gratuit (classe) et geler à 12% leur contribution. Normal pour payer le secondaire privé… mais pas l’université? En passant, qui peut se permettre l’école privée? La classe moyenne?
      R. Gilbert

    • Comme disait la grande Margaret Thatcher “le problème avec l’argent des autres c’est qu’il fini toujours par manquer”.

      simon picotte

    • Bonjour Madame Krol,

      Je pense que les étudiants devraient voter un arrêt de la grève, ainsi que l’acceptation de l’offre globale du gouvernement.
      Le micro doit maintenant être passé aux étudiants eux-mêmes. Le gouvernement a parlé, les leaders sont maintenant très connus (voir la page Facebook ‘Démission de Gabriel Nadeau-Dubois’). Dans les prochains jours, ce doit être l’heure de la parole aux étudiants.

      Allez aux assemblées, votez !!

      J Coltrane

    • Il me semble que vous ne mentionnez pas le remboursement des prêts proportionnel au revenu. Ce serait un gros gain pour les étudiants. particulièrement ceux en philosophie ou en histoire…

      Serge Bélanger

    • @ respectable
      Pas à la Banque du Canada en tous cas, elle créé le crédit à partir d’un clic de souris ! Juste à envoyer un billet à ordre signé par le premier ministre pour le faire monnayer et Hop le transfert électronique est parti ! Tu vois que l’argent n’est pas substantiel depuis 1933, année où le Canada a fait une faillite structurelle, les USA aussi d’ailleurs pendant la même année. Le système monétaire actuel n’est qu’un schéma ponzi de dettes perpétuelles …

      J Tremblay

    • L’huitre.

      Tout ce qu’à réussi à proposer le gouvernement libéral de Charest c’est : UNE HAUSSE DES COÛTS !!!

      Non mais…ce gouvernement fait tout pour attiser la grogne et la bagarre !

      En compagnie de la pleutre ministre Line Beauchamp, Charest, vient se plaindre, devant les caméras, tel un crocodile qui se retrouve seul, parce qu’il a mangé tout ses congénères !!!

      Qu’il reprenne les négociations, avec toutes les associations étudiantes. Y a pas le choix.

      Charest et son gouvernement : des petits fédéralistes fermés et réducteurs.

      Le peuple québécois mérite mieux, de la part de “son” gouvernement, que cette attitude bornée et totalement rétrograde.

      M. Notredame

    • ok. Ce qu’il faut comprendre maintenant c’est que pour plusieurs, l’augmentation est plus forte que le 1700$. La refonte des crédits fait que cela affecte le 2000$ qu’ils payent déjà. Au global, ces étudiants se voient voler de 39 millions supplémentaires. En bout de ligne, les dits plus riches financent les dits plus pauvres. L’offre va être R E F U S É E.

      M.Duquette

    • Bonjour
      Je crois que si les bébé étudiants refusent cette offre généreuse et bien il n’y aura qu’une chose a faire c’est d’annuler la session . Je crois que la population en a marre de ces étudiants minoritaires que se permettent de faire la loi et le désordre dans nos rues.
      ASSEZ C’EST ASSEZ…..Retourner ne classe bande de fanéant.
      P.Roy

    • L’offre est raisonnable pour les contribuables que nous sommes (et qui devront payer une plus large part de l’éducation que dans la proposition initiale) que pour les étudiants pour qui la hausse est moins forte et pour qui il sera plus facile d’obtenir de l’aide financière dont les montants seraient augmentés.
      Seul hic, selon La Presse de ce matin, les élèves en grève (ou en boycott) sont des étudiants en sciences sociales, humaines et arts bref, ceux dont les perspectives d’emploi sont les plus faibles, ceux qui ont le moins à perdre à retarder leur arrivée sur le marché du travail…

      M.Rivest

    • Les meilleurs fiscalistes affirment que cette offre rendra les étudiants plus riches à cause la bonification de L’AFE.

      V/Réf. : Dumont V épisodes de hier si je ne m’abuse.

      Il est important de savoir compter même si on étudie les sciences humaines sans math.

      simon picotte

    • Cher Monsieur Charest, à la lumière des lectures que je fais, je vous confirme qu’une bonne partie de la population est d’accord avec vous, 5$ par jour ce n’est pas beaucoup. Vous pouvez donc dès maintenant récupérer plusieurs milliards. Une modeste augmentation de 200$ par année du permis et de l’immatriculation vous permettra d’y arriver. Bien sûr, vous pourriez moduler et augmenter de seulement 175 mais sur 7 ans. Libre à vous de décider. Après tout, qu’est-ce qu’un petit 5$.

      M Duquette (fait partie du 60% qui n’a pas voter libéral)

    • À laisser!
      Le billet de Yves Boisvert de ce matin parle des vrais enjeux. La résolution du conflit passe non pas par la hausse unilatérale des frais, mais selon les facultés choisies… Comment se sentent les étudiants qui sont en train de terminer tranquillement leur semestre? Ils seront gagnants sur toute la ligne sans jamais avoir mis le pied (ou presque) dans la rue et ce, peu importe l’issue de ce conflit!

      Nicholas Ninousky

    • OK les petits amis, il faut qu’on vous explique quelque chose: les gens qui paient des taxes sont majoritairement en faveur de la hausse. Juste ça, c’est déjà suffisant, mais en plus c’est une décision du gouvernement.

      On dirait que vous avez oublié des trucs qu’on apprend en 5ième et 6ième année : vous avez parfaitement le droit de dire que vous aimez pas ça la hausse, mais dans les faits, le pouvoir exécutif, c’est le Premier ministre et son cabinet. Ce sont eux qui ont reçu démocratiquement le mandat de gouverner la province. (voir le texte de Mario Roy)

      Vos petites associations étudiantes, elles sont bien jolies, mais elles représentent la minorité de la population étudiante. Parce que vous savez que la majorité des étudiants sont à l’école n’est-ce pas? (voir le texte de M. Boisvert)

      Maintenant, la démocratie, ce concept que vous ne saisissez pas… Le gouvernement il représente toute la population du Québec. Alors quand vous allez vous asseoir avec le gouvernement pour exiger le gel, vous avez l’air fou parce que vous n’êtes pas en position d’exiger quoi que ce soit. Les étudiants sont une minorité dans la population, et les étudiants en boycott sont une minorité des étudiants. La population en général appuie le gouvernement dans ce dossier. Elle appuie le gouvernement démocratiquement élu. Ce n’est pas parce que vous n’aimez pas une décision du gouvernement que le gouvernement cesse d’avoir le droit légitime de gouverner. Le gouvernement étant responsable à la population, vous pourrez voter pour quelqu’un d’autre à la prochaine élection. C’est comme ça que ça marche.

      Tous les employés du gouvernement ont fait des sacrifices, tous doivent faire leur part par solidarité sociale. Ce qu’on vous demande. Ce n’est pas la fin du monde. Peut-être que ça veut dire que pendant vos études, vous ne pourrez pas avoir de téléphone intelligent, sortir à toutes les fins de semaine, et manger au restaurant autant que vous l’aimeriez, mais ce n’est pas la fin du monde. La hausse est justifiée et nécessaire.

      C’est quand même incroyable que les gens qui ne pratiquent pas le vote secret (pratique démocratique depuis les années 1870 au Canada), les gens qui ont voté pour boycotter leurs cours, qui prennent en otage la population (qui finance la plus grande part des frais de scolarité), bref les gens qui ne comprennent pas et ne respectent pas les principes de base du fonctionnement de la démocratie au Québec, donc que ce groupe se permette d’accuser le gouvernement d’être de mauvaise foi.

      Dans ce dossier, le gouvernement en est à sa troisième ouverture. Vous, nos petits amis les étudiants, avez-vous bougé d’un seul millimètre? Absolument pas. Qui est inflexible? C’est vous les étudiants. On accuse le gouvernement parce que les étudiants sont en boycott depuis des semaines. Qui “vote” pour boycotter les cours? C’est vous les étudiants. On accuse Charest de ne pas négocier de bonne foi, mais qui envoie à la table de négociation des négociateurs ayant comme mandat d’exiger et pas de négocier? C’est vous les étudiants. Vous n’avez pas beaucoup de crédibilité.

      Vous n’êtes pas contents? Votez aux prochaines élections. En attendant, arrêtez de faire votre scène comme quand vous étiez petits et que vous vous lanciez par terre en criant au centre d’achat quand maman refusait d’acheter le nouveau jouet que vous vouliez tant jusqu’à ce qu’elle change d’idée. Vous êtes rendus au CEGEP et à l’université, vous êtes assez grands pour comprendre.

      J Côté

      PS: Matante Pauline vous promet bien des affaires, mais vous êtes bien naïfs si vous la croyez. Elle vous ment pour avoir vos votes, exploitant votre naïveté. Et elle n’est pas la seule à l’exploiter. Regardez qui vous supporte et demandez-vous pourquoi ils le font.

    • J’ai vu ce commentaire sur un blogue, d’une dame (que je ne connais pas) mais qui résume exactement ma pensée…et je penses que vous allez apprécier M.Lagacé.

      ” Quel âge ont ces jeunes leaders étudiants? Pas plus de 22 ou 23 ans?

      Et ils doivent confronter ces politiciens carriéristes, qui ont appris, de campagnes de financement en campagnes électorales, à manier quand besoin est les armes de la démagogie et du mensonge pour parvenir à leurs fins?

      Ils ont en face d’eux un premier ministre dont on dit que c’est une “bête politique”, qu’il est un redoutable adversaire même pour une femme d’expérience coriace comme Pauline Marois et on demande à de jeunes adultes qui entrent à peine dans la vie publique de réussir à déjouer tous ses vieux trucs de politicien véreux?

      Jusqu’ici ces leaders étudiants sont vraiment admirables d’avoir tenu le coup aussi calmement, d’avoir été à la hauteur devant ces vieux loups de la politique partisane.

      Ce gouvernement devrait avoir honte d’engager un combat aussi inégal et contre nos enfants, avec toutes les armes perfides dont il peut disposer.

      France Marcotte ”

      Gilles Tremblay

    • MAIS OÙ SONT LES PARENTS RESPONSABLES OU IRRESPONSABLES EUX-MÊME DE VOS EMMERDEURS D’ENFANTS (AU MAXIMUM 25%)???
      1) Un cours universitaire a une durée de 4 à 5 ANS selon la discipline, alors 7 ans c’est pour les ¨cornichons¨; prenez une technique ou ça peut durer le temps que vous réussissiez.
      2) Je n’ai pas voté libéral mais M,Charest a été élu démocratiquement et il doit et peut gouverner à sa guise.
      3) Moi, C’EST LA LIGNE DURE, vous n’avez pas à négocier avec ces bébéslalas, irresponsables, qui ne veulent rien payer, même pas l’air qu’ils respirent; alors ou vous rentrez ou sinon votre session est manquée, vous devrez la reprendre en vous inscrivant au bout de la liste après les nouvelles inscriptions (s’il n’y a plus de place, vous irez vous inscrire dans une autre PROVINCE; on ne veut pas de gens qui ne respectent pas les lois que toute une société se donne pour qu’elle puisse fonctionner vers l’avant) et le prêt ou la bourse qui vous ont été octroyés pour cette session vous seront déduits à la prochaine session.
      4) Si vous n’êtes pas contents, allez travailler 3 ans sur le marché du travail et vous reviendrez après, les 2 pieds sur terre et les 2 yeux vis-à-vis de trous.
      5) Pas besoin d’un cours universitaire, pas même une session pour voir que vous êtes manipulés par les syndicats mécontents d’avoir affaire à Diane Lemieux, Lise Thériault et Lyne Beauchamp, Ces syndicats veulent renverser le gouvernement, alors peu importe ce qui sera offert, ce sera toujours insatisfaisant.
      ALORS RENTREZ OU CHANGEZ DE PROVINCE, PUISQUE VOUS SEREZ TOUJOURS D’ÉTERNELS INSATISFAITS.
      Monique Vézina

    • Ceux qui font le calcul que la hausse sera plus élevée oui en 7 ans, mais ce qu`ils oublient de dire que pour en arriver là le gouvernement à actualiser l`inflation qui aurait été maintenu même après avoir atteint le sommet de 1625. Donc arrêtez de déchirer votre chemise, c`est de la mauvaise foi.
      Le gouvernement avait l`obligation de présenter ces offres car il est de notoriété publique que les étudiants ne veulent pas négocier sauf ce qu`ils veulent, un peu comme les syndiqués de Rio Tinto à Alma. G. Lévesque

    • J’appuie entièrement le commentaire de M. lafrenière. Je ne peux pas mieux exprimer mon opinion.SuzannePelletier

    • J’admet que le gouv Liberal a manque de savoir faire/vivre de la facon qu’ils ont fait …

      Mais …

      Les frais de scolarite Universitaire coute moins cher qu’un iPad ou un iPhone.
      .
      Les frais de scolarite sont les memes, ou presque, de ce que j’ai paye i y a 15 ans.
      .
      Les frais de scolarite des ecoles privees au secondaire ou Cegep sont plus eleves que les frais Universitaires.
      .
      Le salaire minimum est passe de $6/heure a $10/heure depuis que j’ai fini mon bac, les frais scolaire n’ont pas augmente.
      .
      Il y a bcp de chose a faire pour ameliorer le systeme d’education, il faut preserver le bas cout et l’acces a l’education, mais franchement les etudiants exagerent …
      .
      Des Enfants Roi …

      D Cormier

    • Il est grand temps que l’on cesse de demeurer la risée de l’hémisphère. On a déjà, et de loin, les taux de scolarité les plus bas en Amérique, Ils le seront toujours malgré les hausses modestes prévues. De quoi se plaint-on? Pourquoi est-ce que ceux qui paient les impôts les plus élevés au Canada devraient payer encore davantage pour des étudiants déjà largement privilégiés. La majorité silencieuse n’est pas composée que de gauchistes, léninistes, anarchistes, péquistes et autres partisans de la médiocrité sociétale. Que cette majorité abandonne le silence et se fasse entendre! Cette offre aux étudiants devrait donc être finale, exécutoire et sans appel!

      Paul-André Milette

    • @piri 28 avril 2012-07h51
      Une offre généreuse vous dites ?
      Cette offre est une AUGMENTATION que la bouche croche à Charest tente de faire passer pour un «cadeau»…
      Charest est un hypocrite : il avait pris entente avec les étudiants que toutes négociations se feraient en secret et ne seraient pas étalées sur la place publique.
      Qu’a-t-il fait ?
      Il a tenté, encore une fois de chloroformer la population en faisant une présentation publique sans en aviser les étudiants et en mentant effrontément en disant que ce qu’il présentait comme offre avait déjà été présenté et négocié avec les étudiants !
      Don Charest, avec son arrogance habituelle, prend tout le monde pour des caves, incluant les jeunes dont il est censé (sic) être le ministre !
      M.Roy, traiter les étudiants de fainéants afin que vous puissiez confortablement retourner asseoir votre postérieur sur les bancs de l’indifférence, ÇA c’est de la fainéantise !
      Si Charest a fait du Québec une république de bananes depuis qu’il est là, c’est grâce à des «frileux» (je suis poli) comme vous et des fédéralistes aveugles qui baisent les pieds de ce visage à deux faces !
      Bonne fin de semaine quand même !
      Robert Alarie

    • Merci M. Lafrenière,

      Quel bon jugement vous avez ! Les journalistes oublient souvent de mentionner que cette sois-disant grève est l’oeuvre de quelque 33% de l’ensemble des étudiants et qu’une très grosse majorité de ceux-ci proviennent des sciences humaines, arts, lettres, etc… Ceux-là sont poussés par les syndicats et la grosse Marois. Le but n’est pas juste les frais de scolarités mais de faire mettre le merdier pour sortir les libéraux au prochaine élection.

      C’est une vrai joke cette histoire-là, quand c’est rendu qu’il y a plus de chargé de cours que de professeurs dans nos cégeps et universités, la qualité de l’enseignement est en baisse….

      Ben oui, les petits frustrés aimeraient la gratuité scolaire, la vérité est que la population viellie au Québec et le véritable défi du futur en sera un de démographie !

      Actuellement, dans plusieurs secteurs très bien rémunérés, il manque de mains-d’oeuvre, alors les étudiants, SVP, retournez sur les bancs d’école ! Oups, c’est vrai que ceux qui ont un job assuré étudient présentement ! C’est probablement plus difficile de se trouver un bon job payant quand tu étudies en sciences humaines, ceux-là ont du tempos à perdre…

      É. Beauchemin

    • Moi ce qui me désarme, c’est que cette décision du gouvernement de hausser les frais de scolarité ne fut pas prise à la légère et sans consultation. L’opposition (PQ, ADQ) etaient
      pour cette mesure et comme tout observateur de la scène politique le sait, les associations étudiantes se sont abstenues des discussions.
      Maintenant qu’on a un gouvernement qui prend une décision l’opposition va au barricades.

      Ne faut pas se mépriser, on assiste a un coup de force. L’enjeu dépasse largement la hausse des frais de scolarité. Toute personne comprends très bien que les montants d’argent sont sensés.

      Je suis très inquiet de la tournure des évènements. On constate que tous et chacun veut avoir tout mais sans payer !!!!

      En terminant je vais essayer de citer le Président John F. Kennedy

      “Mes concitoyens:ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous – demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays”

      Je pense que ces mots n’ont jamais été aussi vrai aujourd’hui.

      Merci

      Denis Ouellet

    • Il paraît que la majorité des étudiants qui manifestent sont ceux des sciences humaines, sociales et des arts, bref, ceux qui vont travailler de nuit dans des usines en sortant du bac. Alors qu’on les laisse manifester! Les étudiants des facultés qui débouchent sur de vraies carrières (médecine, génie, etc), eux sont morts de rire.

      Pierre Beauregard

    • @respectable

      27 avril 2012
      22h40

      Pour rajouter à ce que vous avez écrit:

      La gratuité n’existe tout simplement pas. Lorsqu’une chose est gratuite, les gens en abusent. Combien j’ai vu de jeunes prendre 4 -5 ans pour faire leur Cégep…Sous prétexte que c’est gratuit (gratos comme ils disent). Il n’y a rien de pire que la gratuité…

      Gilles Tremblay

    • Cependant aujourd’hui en lisant le billet de Gilbert lavoie sur son blogue, ce dernier confirme mon idée que tout ce que ce gouvernement veut c’est ce faire du capital politique sur le dos des étudiants en attendant de déclancher des élections printanières ors de son congrès du 4 mai.

      Mais, le cas de étudiants ne fera pas oublié si rapidement le fonancment des partis politiqur, la corruption, Zampito, Tommassi, Normandeau, la commission Charbonneau, sans compter que tous les partis politiques auront chacun une solution pour les étudiants peut-être meilleur ou pire et en moins de 48 heures nous serons revenu au vrai débat le procès de Charet et son administration. Nous sommes plus dans la grande noirceur les médias sociaux vont fairela fête à tous les partis, celui qui gagnera c,est celui qui perdra le moins de plumes.

      Gilbert Rochon.

    • Personne dans tous ses écrivains intelligents ne semble voir ce qui est au-delà e cette mnifestation.Pour vous aider à orienter vos commentaires, cliquer su le lien plus bas

      http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/04/28/greve-etudiante-monde_n_1461348.html?ref=canada-quebec

      Gérard lamontagne, québec

    • @gilles101

      28 avril 2012
      10h27

      Vous avez raison, ils sont jeunes (22,23 ans) et parce qu’ils sont d’age scolaire, ils sont à l’age où ils doivent entrer dans le rang et accepter ce qu’un gouvernement démocratiquement élu leur demande de faire. Ce gouvernement, qu’on l’aime ou pas, je le répète a été démocratiquement élu!

      Gilles Tremblay, Québec

      P.S: Quand j’entends cette histoire de personnalisation du conflit via Nadeau-Dubois. C’est tout à fait normal lorsque l’on voit et entend cet individu!

    • @gerarlam 28 avril 2012-13h22
      Au nom des jeunes qui se tiennent debout avec un petit carré rouge pour faire face à une gigantesque machine rouge armée de «spinners» et d’experts en désinformation à la solde du pire premier ministre que le Québec ait connu et qui trempe dans la magouille et les scandales depuis des années, MERCI !
      Mon attention a été particulièrement interpellée par deux extraits, à savoir:
      a) «Dans un communiqué publié la semaine dernière, la branche québécoise d’Amnistie Internationale a dénoncé les tactiques employées par les corps policiers pour disperser les foules de manifestants. On y critiquait l’usage excessif de la force, les arrestations massives potentiellement arbitraires, l’intimidation et le profilage racial.»
      b) «Il faut vraiment être naïf pour croire que ce sont seulement des jeunes paresseux qui ne veulent pas payer leurs droits de scolarité. Au cours de la prochaine décennie, l’accès à l’éducation deviendra un enjeu majeur pour tous.»
      Robert Alarie
      P.S. Je lis certains commentaires et ce qui me révolte le plus, c’est de penser que les plus vieux intervenants sur les blogues qui rêvent d’une solution «matraque» sont probablement les mêmes qui ont applaudi l’arrivée de l’Armée au Québec sous de faux prétextes inventés par les fossoyeurs de l’époque : Trudeau, Lalonde et cie…
      Pathétique !
      Robert Alarie

    • La vérité qui sort enfin:

      >>>Une stratégie salvatrice serait d’imposer à chaque membre de la CLASSE de réussir au moins un cours universitaire sérieux. Par cour sérieux, on entend, évidemment un cours universitaire en mathématiques, en physique ou en génie; un cours, en somme, dans des domaines où étudie l’élite véritable. Régle générale, l’élite dite “Tout le Monde en Parle”, c’est-à-dire l’élite syndicale ou médiatique, est bien inférieure en qualité et en sérieux des études par rapport à l’élite véritable. C’est l’élite du “jase, jase” alors que l’élite véritable est l’élite du “accomplis, accomplis”.

      Le journaliste Yves Boisvert a enfin avoué ce que tant de journalistes nous ont occulté, mais dont nous nous doutions tous:
      “Il n’y a pas que les sondages qui confortent Jean Charest. Mine de rien, les deux tiers des étudiants et élèves des universités et cégeps du Québec sont en train de terminer leur trimestre sans drame.

      À peu près tous les étudiants en sciences, en économie, en commerce, en maths, en droit, en génie, en médecine et en pharmacie sont hors du mouvement.

      Les associations qui ont voté pour la grève sont essentiellement celles de départements de sciences sociales et humaines et d’arts.” Yves Boisvert”

      par h0n0rable(ça fait 2 mois honorable dit ça)

      simon picotte

    • La CLASSE est une organisation prétendument “démocratique”, mais à l’esprit totalitaire. La preuve est en p. A7 de The Gazette. Il y a un site Facebook demandant la démission de Gabriel Nadeau-Dubois. Qu’a fait la CLASSE? Elle a essayé de faire fermer ce site. Esprit totalitaire gauchiste typique: intimider et faire taire toute personne qui ne pense pas comme soi-même.

      http://www.montrealgazette.com/news/look+leaders+behind+campaign/6533035/story.html

      Olivier Bamville

    • @aux boycotteurs des sciences sociales, humaines et des arts :

      Quand le sage est en colère il cesse d’être sage- Le Talmud, Pesachim 5e siècle.

      Moi aussi je possède le Talmud. Pas juste honorable.

      PS. : Hitler a étudié à l’académie des beaux arts de Vienne. Voyez le résultat.

      Simon picotte

    • Une petite histoire qui n’a rien à voir.
      Luc travaille depuis deux ans comme plongeur au restaurant-Bar le Petit Bonheur. Depuis deux ans, il envie Richard le Barman de la place. Richard travaille dix heures par semaine de moins que lui, il gagne le double de son salaire et en plus, Richard passe la soirée entourée de jolies femmes assises à son Bar.
      Hier matin, Luc s’est décidé, il a pris son courage à deux mains et est allé voir son patron.
      - Boss, je veux devenir Barman, lance-t-il.
      - Tu tombes bien, répond le Boss. Richard vient de m’avertir qu’il quittera son emploi dans un mois, il déménage à Québec. Va suivre ton cours et le job est à toi.
      Le patron donne alors à Luc l’adresse d’une école de barman située à quelques rues du restaurant.
      Dix minutes plus tard, Luc gravit les marches de l’école en question en se félicitant de son timing.
      Quand un gars est chanceux…..
      - Quand un gars est chanceux, il ne l’est pas tout le temps. Maudite marde.
      Luc claque la porte de l’école et redescend les marches complètement désabusé. Le cours coûte 1000.00 $, argent que bien sûr, il ne possède pas. Mais Luc est débrouillard. Il retourne au restaurant et demande 500.00 $ à chacun de ses deux confrères plongeurs. Le plus vieux, Paul, s’informe alors du taux d’intérêt proposé.
      - Es-tu malade? Réponds Luc. Je veux pas que tu me le prêtes, je veux que tu me le donnes. Je ne vais tout de même pas commencer un nouveau job avec une dette.
      Le refus fut, bien entendu, immédiat.
      Aujourd’hui, Luc fait du piquetage devant le restaurant-Bar Le Petit Bonheur.
      - Je ne laisse pas personne entrer ici tant que mon Boss obligera pas les plongeurs à me payer mon cours.

      Daniel Plante

    • C’est incroyable toute la désinformation que l’on peut voir autour de cette question.

      Le plus inquiétants, c’est que des journalistes tel que vous relayent sans aucun sens critique la propagande du gouvernement.

      Allez les jeunes, continuez le combat, nous sommes fier de vous.

      S. Tougas
      Plateau

    • Le gouvernement n’aurait pas dû offrir un tel compromis. Son intention initiale était tout à fait justifiée! Et je tiens à le préciser: je ne suis ni libéral, ni caquiste. En fait, j’étais plutôt favorable au PQ, jusqu’à il y a peu­… Autant dire que je suis un orphelin politique, et désormais avant tout un payeur de taxes QUI EN A ASSEZ.

      C. Gilbert

    • Aucun CEGEP de la région de Québec ne boycotte les cours. Dans la région du Saguenay – Lac St-Jean aux cégep de Jonquière, Chicoutimi et Alma les cours se donnent normalement.

      Une petite mise au point en passant:

      Dans les universités Québécoises le baccalauréat (Bac) dure 3 ans et avant le création des cégep il était de 4 ans comme dans les autres provinces actuellement d’ailleurs. En d’autres mots, la première année d’université a été transféré au CÉGEP et le CÉGEP est gratuit. Cela, Monsieur Nadeau – Dubois oublie de le mentionner.

      Gilles Tremblay

    • Tiens! On dirait que je porte de plus en plus à droite!!?

      Daniel St-Laurent!

    • @pager, le CEGEP est gratuit????? Tu sors d’où ????? Peut-être pour ceux et celles qui vivent à proximité d’un de ces CEGEP mais ce n’est pas le cas pour une maudite gagne de jeunes ça mon cher môssieur! Il y a quelques années ma fille avait choisit de se diriger en radio-oncologie, elle avait le choix entre Montreal, Sainte Foy ou Gatineau. Elle a choisi le Collège d’Ahuntsic celui-ci étant le plus près quoique à plus de 3 heures de notre domicile puisque nous demeurons dans le nord de Lanaudière. Donc ça implique des frais ça mon cher môssieur . Ce n’est pas le lot de tout le monde de dormir chez papa ou une connaissance. Et juste comme ça en passant en dépit du fait que nous disposions d’un revenu familial à l’époque de moins de $20,000 elle n’a eu droit qu’à une maigre bourse le reste de ses revenus se composant de prêts.

      Il fut un temps où avoir des dettes avant même d’être en couple était le lot d’une minorité d’individus maintenant c’est devenu une normalité que nous devrions avalés comme une couleuvre. Après cela il s’en trouve pour se demander comment ça se fait que nous soyons endetté à plus de 156% (endettement individuel , source: Stats Canada). Si tu sors de l’école avec une dette de 20 ou 30 milles piastres , à mon sens , tu pars déjà tout croche mais tu ”fites” ben comme nouvel arrivant dans l’engrenage de l’endettement servant à maintenir artificiellement une économie malade et gangrenée jusqu’à l’os.

      On aime prétendre que nous sommes une société riche, que le progrès est et sera toujours la voie que nous devons prendre, que nous avons un des meilleurs niveau de vie …… faites moi rire….. BULLSHIT!!!! Notre prétendu niveau de vie ne repose non pas sur notre capacité collective à se payer un tel niveau de vie mais sur notre capacité à se l’offrir à crédit.

      Le Progrès … un bien drôle de mot, galvaudé et présenté comme la panacée à tous problèmes ou plutôt l’objectif à atteindre pour toute civilisation… pourtant n’importe quel imbécile sait très bien qu’une fois au bord d’un précipice continuer de progresser équivaut à un suicide. Continuons donc de progresser…. on peut pas arrêter le progrès parraît-il……..

      Pierre Gravel

    • Il y en a qui croit que les étudiants vont devoir payer 0,50$ de plus par jour…
      Il y en a qui croit que la Classe est une organisme totalitaire
      Il y en a qui croit que tous les étudiants qui ne sont pas en grève sont pour la hausse

      C’est fun dire n’importe quoi ….. j’aimerais que les personnes pensent un peu par moment et tente de s’informer

      L’offre du gouvernement devrait être rejeter…

      Il s’agit d’une hausse sur une hausse. (Contraire à ce que les étudiants demandent..)

      Les bourses touche toujours les plus les pauvres seulement.. (et il y a toujours les prêts) la classe moyenne va payer

      Le crédit d’impôt c’est minime et ne rembourse pas la hausse et rien dit que l’argent va aller à l’étudiant.

      C’est offre est une insulte! Point à la ligne.

      S. Boutin

    • @ pager

      C.E.G.E.P gratuit? mon oeil!

      Beaucoup de cégépiens des régions, doivent changer de ville pour faire leurs études.

      Le Québec est grand. Les étudiants ne viennent pas seulement les grands centres. Tous les cours ne se donnent pas à la même place.

      Il faut avoir passer par là pour comprendre. C’est cher, c’est très cher les études!

      Diane Joli

    • A ceux qui disent qu’un gouvernement démocratiquement élu a le pouvoir de faire ce qu’il veut. Il ne faut pas oublier qu’on lui délègue le pouvoir et qu’il doit en user à bon escient. Qu’il ne doit pas laisser trainer les conflits, qu’il doit être équitable et ne pas user de violence excessive. Quand un gouvernement commence à ne pas respecter une partie de sa population, c’est dangereux car on sait où ça commence mais on ne sait pas où ça finit.

      Les étudiants oublient une chose qu’augmenter l’accès aux études universitaires n’est pas qu’un problème monétaire mais qu’au Québec les québécois de souche n’ont pas le respect des études et c’est une grande partie du problème et ça commence au primaire. Il faut travailler aussi à ce niveau.

      Une société forte n’est pas uniquement basé sur des universitaires mais aussi sur des ouvriers, des techniciens qui ne sont pas des incultes. Cela aussi est une partie du problème.

      Ce conflit a assez duré. Les étudiants ont obtenu des gains et ils ont obligé le gouvernement a accompagné l’augmentation des frais des scolarité de mesures pour maintenir l’accès aux études. Ce qu’il n’avait pas fait. On peut dire que le principe est accepté tout comme le principe qu’il doit y avoir des frais de scolarité et qu’il doivent suivre le coup de la vie.

      On va continuer à en discuter dans le futur. On en discutait en 1974-1977 quand j’étais au CEGEP et on va en discuter encore dans 30 ans. Il faut être pragmatique dans ce dossier.

      Perdre une session pour des centaines de milliers d’étudiants sera un grand problème mais on a survécu au verglas et on va survivre à ça. Les étudiants devraient y réfléchir et demander des votes secret sur le boycott. Les jeunes ont droit au respect mais les droits des uns finissent où commencent les droits des autres. L’aide aux études est importante mais on ne peut pas tout mettre nos ressources uniquement dans ce dossier.

      Le gouvernement ne peut pas obliger les étudiants à étudier mais ils peut interdire les piquets de grève et les manifestations et annuler la session.

      Il est temps que ça cesse.

      Daniel Legault

    • racer69 et secondaire

      Les frais de scolarite ne peuvent pas tenir compte de si vuos vivez a Montreal ou St-Loin. Les frais de scolarite sont tres faible compare a ce que vous payer en logement a Montreal, j’en conviens. Vous ne voulez donc pas payer pour les frais de scolarite, ben moi j’ai pas a payer parce que vous vivez dans un rang dans le bout du monde.

      D Cormier

    • @racer69 & Secondaire, vous mélangez tout! On parle des frais de scolarité ici. Et le CÉGEP est bel et bien gratuit! Il n’y a pas que les étudiants des Cégeps qui doivent se trouver à loger s’ils veulent étudier dans tel ou tel domaine non disponibles dans leur région. Beaucoup d’étudiants universitaires aussi!

      Tant qu’à faire, pourquoi ne pas exiger, en plus de la gratuité, des perdiems pour tous les étudiants en appart!

      Nicholas Ninousky

    • Toute une nouvelle que l’on apprend ici-même sur le site:

      La CLASSE débattra ce soir (dimanche) d’une nouvelle candidature pour un porte-parole afin de remplacer Gabriel Nadeau-Dubois. Ce dernier affirme toutefois que cela ne veut pas dire qu’il est contesté…
      Il parait que c’est une des règles de la CLASSE, une autre personne qui se porte candidat peut demander à tout moment l’élection d’un nouveau porte-parole.
      Quand même curieux que cela arrive maintenant!
      L’approche médiatique de M. Nadeau-Dubois commence peut-être à déranger au sein même de la CLASSE?

      Nicholas Ninousky

    • Annuler la session veut-il dire que tous les jeunes qui assistent à leurs cours vont devoir recommencer aussi? Alors non! Que ceux qui refusent d’aller à leurs cours perdent leur session, pas les autres. Et que leurs noms soient en bas de ceux déjà inscrits à la prochaine session, comme le propose Monique Vézina, dont j’appuie le commentaire à 100 %. Les jeunes qui sortent de leurs cours avec un endettement de 20 000 $ comment indiqué dans quelques commentaires sortent tout de même avec un très grand avantage: de meilleurs salaires en perspective, donc plus d’argent pour rembourser. Et ce n’est pas pire que de contracter un prêt auto qu’on doit rembourser en 5-6 ans! Parents de la classe moyenne, pourquoi ne pas avoir investi un petit peu dans un REEE quand vos enfants étaient petits? Ils auraient été moins endettés à la fin de leurs études! Rien n’est gratuit dans la vie, ils seraient temps que les gens, jeunes et moins jeunes, le comprennent enfin!
      S. Bergeron

    • Je crois que l’offre faite par le gouvernement Charest était presque “designée” pour être rejetée.

      J’ai hâte de voir la contre-proposition que les étudiants feront.

      Guillaume Blouin-Beaudoin

    • @racer69 et Secondaire

      29 avril 2012
      00h10

      Lorsque j’ai écrit que le Cégep est gratuit, je faisait référence aux droits de scolarité qui n’existent pas…Jamais dit que ça ne coutait rien!

      Voulez vous que le gouvernement paie votre loyer et vos transports …en plus.

      Lorsqu’un étudiant sortait de l’Université au début des années 70, une dette de 5000 – 7000$ était courante. Comme le cout de la vie s’est multiplié par 10 depuis ce temps…faites votre calcul. En plus, à cette époque, les droits au Québec étaient les mêmes qu’en Ontario!

      Gilles Tremblay

    • @paulitique46

      Pu capable de lire cet argument à cinq cennes… On paierait les frais universitaires les plus bas en Amérique… D’abord, c’est faux, deuzio, si votre voisin se pitche à l’eau, vous allez faire pareil vous? Argument de suiveux vraiment idiot.

      Justement, de plus en plus d’Américains contestent les frais de scolarité complètement fous que réclament les universités américaines. Ce serait même l’un des thèmes de la campagne d’Obama. Les contestataires prennent justement la grève de nos étudiants en exemple…

      http://www.ledevoir.com/societe/education/348778/les-grevistes-quebecois-suscitent-l-interet-a-l-echelle-internationale

      Il ne faut surtout pas imiter nos voisins, justement, qui commencent à se rendre compte eux-mêmes que leurs frais universitaires trop élevés représentent un problème social sérieux. Partir dans la vie lourdement endetté n’est pas une bonne idée… Ces jeunes devraient pouvoir s’endetter pour acheter une maison et fonder une famille, pour bâtir l’avenir d’une nation, pas pour enrichir des banquiers cibole !

      Me semble que c’est pourtant évident. La plupart des pays de l’OCDE ont choisi soit la gratuité, soit le maintien de frais universitaires très bas. En Amérique du Nord, le Mexique a choisi la gratuité.

      Franchement, informez comme du monde cibole !

      Stéphane Thibodeau

    • @respectable

      Cette élite qui “accomplis,accomplis” manque souvent de sens moral.

      Ce sont des gens en économie, des diplômés des “HEC américaines” qui ont causé la crise de 2008 et qui vont en faire une autre un de ces jours.

      Ce sont des gens en génie et en droit qui sont à la base de la fraude dans la construction.

      Donc la notion d’élite est toute relative et devrait inclure aussi le sens moral. Les cours de philosophie et d’éthique ne sont pas superflus.

      Daniel Legault

    • Chers “leaders” étudiants, vous n’êtes pas à l’émission le banquier de TVA. Au banquier, crier “rejeté” donne une décharge d’adrénaline sans conséquence: au pire, vous sortez de l’émission aussi riche qu’avant.

      Mais crier “rejeté” au gouvernement démocratique élu peut flatter votre égo et votre désir apparemment intarissable d’attention médiatique, mais il vous forcera à retarder l’obtention de vos diplômes ou à payer en double certains cours, sans parler des emplois d’étés, puisqu’ils sont déjà perdus.

      Chers “leaders”, vous me semblez tellement imbus de vous-même que je peine à imaginer votre prochaine étape. Rejeter la gravitation universelle ou la dérive des continents? Ah qu’on se sent puissant quand on dit cela… jusqu’au moment où on se réveille de sa brosse intellectuelle et qu’on constate à quel point on a été d’une incommensurable arrogance et stupidité.

      Je vous souhaite de vite faire cette constatation qui signalerait au moins chez vous un premier pas vers un comportement d’adulte.

      Olivier Bamville

    • Ma proposition : L’éducation supérieure GRATUITE pour tous, financée par une taxe de 82 % sur toutes les boissons alcoolisées.

      André Félix Delisle, Montréal

    • Avis à ceux qui ne voient que des bienfaits à la gratuité universitaire:

      “La France, c’est aussi un pays où, depuis plus de quarante ans, plus de la moitié de ceux qui entrent à l’université en sortent sans aucun diplôme, et où les deux tiers des diplômes délivrés par les facultés n’ont aucune valeur sur le marché du travail, et conduisent ceux qui les obtiennent à devenir serveur dans un fastfood ou vendeur dans un supermarché, pour peu qu’une place soit disponible.” Guy Millère

      Si les informations ci-haut sont véridiques, c’est fort inquiétant

      Rappelon que la plupart des boycotteurs sont des gens en voie d’obtenir des diplômes de peu de valeur dans des domaines qui offrent des débouchés plutôt bouchés. Moins une chose a de la valeur, plus on est ouvert à l’idée qu’elle ne devrait rien couter.

      Olivier Bamville

    • « La CLASSE n’entend pas faire une contre-offre. “C’est au gouvernement de reprendre les négociations avec toutes les associations. C’est sa responsabilité de trouver une solution à la crise en ouvrant un dialogue”, a plaidé Gabriel Nadeau-Dubois ».

      La CLASSE et le dialogue? C’est de prendre le monde pour des cons.

      Robert Lemieux

    • @ nininou @ pager

      J’ai deux enfants qui ont fait leurs études cégépiennes et universitaires à l’extérieur de notre municipalité car les cours nécessaires à leur choix professionnels n’étaient pas disponibles ici.

      Défendez qui vous voulez, ça ne m’empêchera pas de faire part de mon expérience comme parent d’ex-étudiants.

      Diane Joli

    • @obam

      Donner Guy Guy Millière comme référence… lol Z’auriez pas un autre analyste encore plus néo-conservateur à nous citer? Pourquoi pas un reportage de Fox news tant qu’à y être?

      Un autre qui vient faire dans la désinformation. La France est la quatrième destination préférée au monde pour ceux qui veulent étudier à l’étranger. C’est sans doute parce qu’ils aiment les croissants et qu’ils se fichent d’obtenir un diplôme sans valeur…

      http://entreprise.lefigaro.fr/france-etudiants.html

      Vraiment, c’est hallucinant de voir le nombre d’énormités que l’on peut lire sur les blogues de cyberpresse, qui semblent squattés par une bande de dretteux qui viennent faire ici leur petite propagande mensongère.

      Stéphane Thibodeau

    • @hermy

      Pas besoin. Il suffirait d’hausser les impôts sur les sociétés, comme vient de le faire le Chili pour financer l’éducation:

      http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201204/26/01-4519433-le-chili-annonce-une-hausse-dimpots-pour-financer-leducation.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B17_ailleurs-dans-le-monde_1834849_section_POS1

      Il faut savoir qu’au Québec, les impôts des entreprises sont particulièrement bas – parmi les plus bas en Amérique – et les subventions, particulièrement élevées, sans parler des cadeaux d’électricité fait à certains secteurs. Il y a là un déséquilibre fiscal qu’il serait temps de redresser, car il contribue à l’endettement du Québec sans vraiment contribuer à créer des emplois durables.

      L’argent pour l’éducation, il est là, et dans nos mines dont nous ne tirons presque pas de bénéfices, alors que des pays du Tiers-monde, comme la Bolivie ou l’Indonésie, font mieux que nous ! Ça n’a plus de bon sens.

      Stéphane Thibodeau

    • @stridulation

      29 avril 2012
      10h19

      On doit se comparer avec les autres provinces Canadiennes pas avec les pays de l’autre bout du monde et pas avec les USA où tout est plus cher. Vous nous comparez avec le Mexique…pas fort!

      Comme je l’expliquais précédemment, le BAC au Québec est de 3 ans tandis qu’il est de 4 ans dans les autres provinces. Au Québec, la première année a tout simplement été transféré au CÉGEP lors de la création des CÉGEP en 1969…et à ce que je sache, le CÉGEP n’a pas de frais de scolarité.

      Moyenne Canadienne:5366 x 4 = 21 464$

      Québec: 2519 x 3 =7 557$ (avant la hausse étalée sur 7 ans)

      Comme vous semblez trouver que l’argent pousse dans les arbres, vous trouvez pas que ça fait une bonne différence d’avec la moyenne Canadienne?

      Gilles Tremblay

    • Rêvons un peu. Je possède trois diplômes universitaires. Si le gouvernement rend l’éducation universitaire gratuite, selon la CLASSE et Québec solidaire, est-ce à dire que je pourrais retourner suivre des cours gratuits (avec bourses ?), jusqu’à 90 ans, en finances, en philosophie, en théologie, en sciences politiques, en arts, en musique, en comptabilité,en sociologie, en archéologie, etc. ??? L’absurdité des propositions de l’extrème gauche québécoise en matière d’éducation est à faire pleurer… C’est bien beau aller à l’université mais si notre économie est en lambeaux ça donne quoi ? Je connais un finissant en informatique qui travaille…comme préposé aux photocopies au salaire minimum, Je connais un ingénieur civil incapable de se trouver un travail, etc.

      P.Savard

    • Mon opinion est que l’identifiant utilisant les générations X,Y,Z et BB Boomer ne sont que des caricatures provenant de délinquants à la petite semaine n’ayant aucun respect d’eux-mêmes et de leurs racines identitaires en tant que Québécois.

      Preuve : En tant que natif des années 1950 j’étais dans la catégorie des Nègre Blanc d’Amérique.
      Cela c’est de la ptite bière pensez-vous !

      Aucun de ces identifiants ne justifieraient même pas un membre du X aujourd’hui si l’histoire ne les portait pas … à regarder les yeux croisés comme beaucoup des jeunes générations accouchées par les Nègre Blanc d’Amérique.

      Pour ceux qui se respectent vous avez raison d’évacuer les identifiants, quel abominable discrimination entre citoyens Canadiens Français du Québec entrant dans la phase d’adulte du Québec en tant que Québécois.

      -
      Nombreux sont ceux qui souffrent de distractions actuellement, à mon avis. En effet, combien ont été et sont solidaires des ambitions politiques et idéologiques de ceux qui sont responsables de l’état lamentable des conditions de vie actuelle que souffrent et vivent les québécois dans l’ensemble de leurs vies quotidiennes.
      Regarder et se mirer sur les 10% de la population des bien nantis au Québec n’indique aucunement une réussite scolaire. Qu’entend-t-on par réussite et par scolaire lorsque le tissu social est nécrosé de bien des manières par des décisions politiques à saveurs idéologiques conflictuelles de parti pris.

      Perdre de vue l’essentiel concernant et justifiant la maturité scolaire des Québécois exprimé par les étudiants assis à leurs cours et les étudiants marchant dans la rue, et cela pour leur avenir, n’est qu’un signe flagrant d’immaturité d’ambitions Politiques tant des politiciens que des citoyens qui les suivent comme des moutons.

      Les institutions scolaires sont devenues des Factory, des Manufactures du savoir pour quelles fins et quels profits. Cela n’est pas une question mais une lamentable constatation qui sied à des mentalités d’insectes et non à des comportements humains, à mon avis.

      L’inflation à 2% par année n’a aucun sens dans la vie de tous les jours si l’on ne calcule pas la déflation du pouvoir d’achat dans la vie de tous les jours.
      Ce 2% n’a de propos que pour calmer les agences de notation financière (crédit) telles que Fitch Ratings, Moody’s et Standard & Poor’s et celles-ci n’ont rien en commun d’avec des agences de notation sociale et environnementale liée à la notion de Responsabilité sociale des entreprises.

      La redistribution de la richesse comme ancien choix de société ici au Québec n’a de plus en plus qu’une valeur historique dans l’esprit des gens. Elle se fait avaler par l’idéologie du ”plus fort la poche” aux mérites du savoir faire de la séduction, du mensonge et du vol.

      Traction avant ou traction arrière … ça mène à la même place, selon mon entendement, question Avenir des Québécois. Mettre tout le monde dans le même bateau de l’accusation et du jugement des générations n’est, somme toute, qu’une piètre mentalité de conscience discriminatoire des moins bien nantis ”intellectuels”, selon mon opinion.
      P. Omer

    • @pager

      C’est étrange que les gens comme vous répètent que l’argent ne pousse pas dans les arbres – mais il pousse dans nos forêts que l’on donne quasiment aux compagnies forestières – mais trouvent qu’on a les moyens de donner notre minerai aux mines, notre électricité aux alumineries et nos impôts aux entreprises sous forme de subventions et de crédits divers.

      Si vous vous préoccupiez vraiment des finances du Québec, ces questions devraient pourtant pas mal vous chicoter, car cela représente un gros manque à gagner. Pourtant, on ne vous lit jamais là-dessus, comme c’est étrange…

      Bref, merci de cesser d’essayer de nous faire croire que ce qui vous préoccupe ici, ce sont les finances du Québec. Grosse foutaise.

      Stéphane Thibodeau

    • @Americaphile, vous m’avez donné des idées de retraite! Merci!
      Si l’Université devient gratuite, j’y retourne pour obtenir deux ou trois autres maîtrises jusqu’à mort s’ensuive… Quel beau passe-temps! De plus, j’aurai droit à des bourses puisque mes revenus seront sous le seuil de la pauvreté.
      Moi, qui était pour la hausse, je viens de changer de camp!
      Éducation gratuite pour tous!
      Ma pancarte est prête, je vais à la prochaine manif!

      Nicholas Ninousky

    • C’est la banque du Canada qui devrait payer pour l’éducation et la santé, un seul clic de souris et le crédit est envoyé ! Cela nous permettrais de diminuer considérablement les impôts et taxes …

      J Tremblay

    • Et comment on performe ici au Québec quand on ce compare au Canada ou les frais de scolarité sont beaucoup plus élevé et au Québec ou ils sont les plus bas.

      Le décrochage scolaire. On est les champions au Québec!!!!
      C’est en Colombie-Britannique que le taux de décrochage est le plus bas au pays, soit à 6,2 %.
      Parmi les provinces, c’est au Québec et au Manitoba que les taux de décrochage scolaire sont les plus élevés avec respectivement 11,7 % au Québec et 11,4 % au Manitoba.

      Donc c’est la gratuité scolaire qui va changer tout ca ?

      J’entends encore Madame Marois demander un moratoire !!!!!!!!
      Pour faire quoi ? Des référendums d’initiatives populaire ? Puis on peut toujours taxer les plus riches !!!!

      Quelle tristesse

      Denis Ouellet

    • «C’est une offre qui n’a calmé personne, et notre congrès le confirme. On appelle à la poursuite de la grève et de la mobilisation», a lancé le porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois.

      Ça confirme que la CLASSE ne veut pas et n’a jamais voulu négocier. Le gouvernement a fait trois ouvertures, trois offres concrètes aussitôt rejetées.

      On dit que le problème est l’accessibilité aux études. L’offre globale règle cette question. Or, la CLASSE ne veut rien d’autre que la gratuité. et les autres associations, le gel. On règle le cas de l’accessibilité aux études supérieures, et c’est pas encore assez. Gel ou gratuité, ces “négociateurs/exgigeateurs/agitateurs” ne veulent entendre rien d’autre. La mauvaise foi de ces enfants rois est dégoutante.

      Le gel n’est plus une option, les universités sont sous financées. Alors demander la gratuité, c’est comme demander la lune. Et demander le gel, c’est de refiler la facture aux futurs étudiants. Pas très socialement solidaire…

      50 cents par jour, c’est une bière dans un bar par semaine qu’il faudra sacrifier. Et ça fait 11 semaines de boycott maintenant pour contester cette augmentation.

      La CLASSE et les boycotteux prennent vraiment la population pour des saccoches. Et ces pauvres petits qui se plaignent le ventre plein accusent le gouvernement de ne pas négocier honnêtement. Qui n’a pas reculé d’un seul pouce depuis le début de cette farce? La CLASSE.

      Qu’on arrête de parler de crise étudiante, se priver d’une bière par semaine, ce n’est pas une crise. Qu’on arrête de parler de crise sociale, tout ce brouhaha ne concerne qu’une minorité d’étudiants qui viole et bafoue la démocratie.

      Pour ce qui est de ces profs universitaires et collégiaux qui soutiennent le boycott, qui est leur employeur encore? Auraient-ils avantage à faire reculer le gouvernement? Hum… Ce n’est pas un appui désintéressé. Pour ce qui est du PQ, il serait à bien des basesses et des mensonges (comme on ne haussera pas les frais d’admission aux universités) pour obtenir un vote pro-souveraineté…

      Bravo pour avoir pacifié les marches en soirées, mais l’image de ce mouvement, c’est bien plus les étudiants aux carré rouge qui lancent des pierres aux policiers.

      J Côté

    • Vous ne me lisez pas eh bien…Vous allez me lire!

      1)Sachez que les redevances que le Québec demande aux compagnies minières sont présentement supérieure à la moyenne Canadienne.

      2) Sachez que les alumineries créent des emplois extrêmement lucratif et payants pour le gouvernement. Sachez aussi que si ces compagnies ne pouvaient pas profiter de certains avantages, celles-ci seraient parties depuis longtemps.

      3) Sachez que nos forêts ont fait vivre des générations de Québécois qui touchaient de lucratifs salaires et que c’est comme cela que le Québec est devenu ce qu’il est aujourd’hui.

      En fait, le Québec a juste une chose à faire…Apprendre à gérer ses finances.

      Gilles Tremblay

    • @Stridulation

      Ref: Mon message du 29 Avril 2012 19h11 était pour vous…je veux quand même ajouter qu’il y a une donnée que votre cerveau socialiste ne comprend pas:

      Cela s’appelle “LA COMPÉTITIVITÉ” en d’autres mots, nous ne sommes pas seul à vendre des métaux et autres…Voyez vous, il y a de la compétition. Ontario, Colombie Britannique…Nous devons donc ajuster nos redevances en conséquence!

      Gilles Tremblay

    • @pager

      1) Vous voulez rire j’espère? Les mines au Québec jouissent de toutes sortes de crédits. Dans les faits, elles ne paient quasiment rien. Il n’y a d’ailleurs que trois inspecteurs pour vérifier qu’elles paient vraiment ce qu’elles doivent.

      http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/04/redevances-minieres-quebec:-seulement-trois-inspecteurs.html

      2) Les emplois créés par les alumineries nous coûtent 250 000$ chacun par année. Les retombées des alumineries sont loin de compenser tout l’argent qu’elles nous coûtent.

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/200902/03/01-823502-nourrir-les-alumineries-coute-25-milliards-par-annee.php

      3) Le Québec a vu ses forêts se faire raser pour payer des salaires loin d’être mirobolants et des conditions de travail souvent épouvantables.

      http://www.ledevoir.com/culture/livres/279705/les-travailleurs-de-la-foret-l-enfer-en-plein-air

      Que vous êtes de mauvaise foi…

      Stéphane Thibodeau

    • La majorité l’ont déjà acceptée puisque seule une petite minorité est toujours en grève.

      B Plante

    • “De deux, il est méprisant de passer par un point de presse pour annoncer ce qui se révèle être un coup fourré.” -zeit

      Du mépris, dites-vous? Ah bon, moi c’est drôle, je trouve qu’au contraire, dévoiler en public les offres relève de la plus grande transparence: si c’est un coup fourré, tout le monde pourra le voir, et c’est “l’offreur” qui aura l’air fou!

      Par contre (hypothèse farfelue): serait-ce que dans la mentalité syndicale, voir ses conditions étalées au grand jour, on aime pas trop ça. Serait-ce que ça permet à la population de passer outre une propagande biaisée, et à se faire leur propre idée de la justesse de leurs revendications.

      C’est juste une hypothèese, bien sûr.

      S. Champetier

    • @stridulation

      29 avril 2012
      20h27

      C’est sur que pour vous je suis de mauvaise foi…Je vais à l’encontre de votre éternel crédo SOCIALO-SÉPARATISTE.

      Gilles Tremblay

    • Concernant l’annonce de la prévision et de la projection actuariel du Gouvernement Charest de $0.50 par jour
      Permettez-moi de faire le calcul sans omission théorique d’aucune sorte :

      $1778 / 2555 (7ansX365) = $0.6958 par jour, sans les dégrèvement d’impôts et autres calculs, amorti sur tous les jours du 7 ans inclus. Après calcul de dégrèvements d’impôt et cie. le montant Arrondit de $0.50 est, sans doute, le bon à faire pour être au fait du calcul gouvernemental de la première session de la 8ème année à $1,778.00, à mon avis.

      Si vous ajouter ce $1778 au frais de scolarité actuels vous obtenez $4,000 et plus pour la 8ème année et non la 7ème année.

      ”Les frais de scolarité (aussi parfois appelés droits de scolarité) sont un tarif chargé à tout étudiant voulant s’inscrire à un cours universitaire. Les frais sont en fait facturés par crédit de cours (l’unité servant à mesurer le nombre de temps d’enseignement ou de laboratoire dévoué pour un cours). La grosseur de cette portion de la facture est donc dépendante du nombre de crédits qu’un étudiant suit au cours d’une session donnée (un étudiant a besoin d’un minimum de 12 crédits à son horaire pour être considéré inscrit à temps plein).

      En 2011-2012, les frais sont de 72,27 $ par crédit. Une session régulière de 15 crédits coûte donc 1 084 $ en frais de scolarité et une année universitaire (2 sessions) en coûte 2 168 $.”

      Donc $2,168 aujourd’hui + $1,778 au début de la 8ème année = $3946 sans calculer les autres frais ponctuels variables et autres frais ponctuels exigés par chaque crédit excluant les frais de logement, de nourriture, de transport, d’habillement et autres nécessités de survie et vie raisonnable indexés eux aussi aux coûts de la vie annuels incluant l’inflation actuariel projeté (2%) et subissant la déflation (???? %) du pouvoir d’achat collectif reporté sur la condition de chacun des étudiants non inclus dans le calcul actuariel de chaque année et de la 8ème année du Gouvernement.

      À 2% d’inflation par année, en omettant le % de déflation du pouvoir d’achat de chaque citoyen (de situation riche ou pauvre) calculée sur la base actuarielle du Tableau du Gouvernement, Nul ne sera au Fait de la Réalité de chaque année et de la 8ème année.

      Juste $0.50 par jour d’augmentation actuariel c’est Quoi pour des jeunes étudiants du CEGEP et de l’Université à qui l’on a enseigner le calcul et les mathématiques Croyez-vous ?

      Il ne faut pas s’appeler Mme Minou pour réussir à ”voir” à travers le cristal ce qui n’y s’y trouve pas, à mon avis ici, dans les savants bureaux du ministre des finances.

      J’ai les boules de cristales en Horreur ! Vous l’aurez sans doute deviné …
      P.Omer

    • @ M. Claude LaFrenière. Excellent commentaire. Vous frappez en plein dans le mille et m’enlevez les mots de la bouche. Au plaisir de vous relire dans le futur. Alain Bellefeuille

    • Les éditorialistes des journaux québécois, évidemment anti-grève pour toutes les rasions du monde, utilisent maintenant beaucoup plus souvent l’argument économique afin de dénoncer le mouvement. Chaque jour des sommes considérables sournoisement créées correspondant aux pertes économiques parviennent à convaincre la population d’être anti-grève . Évidemment plus le temps passe, plus le mouvement est impopulaire.

      Il y a encore et surtout derrière cela les Banksters .Les prêts étudiants et les bourses ont été privatisés, les étudiants remboursent aux banques et le gouvernement garantit les intérêts.Les Québécois sont peu enclin à se révolter donc le mouvement est un peu surprenant mais il suffit de regarder du coté du Chili ou il y a des manifestions d’étudiants pour une reforme de l’éducation et croyez moi c’est beaucoup plus chaud au sens propre comme au figuré que ce mouvement de ptit gauchiste qui se croient de gauche,amateur d’iphone.

      J’ai pu le vérifer pendant le mouvement Occupy-Montréal, c’était décourageant d’entendre les discours bobo et les âneries des 50 ans et plus. Je n’y ai entendu aucun discours cohérents.
      Bref ce qui se passe à Montréal, ce n’est rien de plus qu’une protestation, certes naïve, contre une décision unilatérale du gouvernement. La population étudiante résiste contre les manœuvres non-démocratique du gouvernement. Beaucoup comprennent la part des banques derrière tout ça car les différentes arnaques néo-libérale deviennent de plus en plus visible au Québec (plan nord, etc.)

      Biebsa Morandi

    • >>>L’inflation à 2% par année n’a aucun sens dans la vie de tous les jours si l’on ne calcule pas la déflation du pouvoir d’achat dans la vie de tous les jours.
      _____________________
      Ce que vous dites est d’une rare stupidité. Ça n’existe pas une déflation du pouvoir d’achat à moins que le niveau des salaires baisse ainsi que le salaire minimum ce qui n’arrive pas. En fait, il y a plutôt déflation des prix (électroniques, vêtements etc) le pouvoir d’achat augmente à chaque année. J’ai payé mon premier ordi 4000$, mon dernier 699$.
      Simon picotte

    • @pager

      Merci d’illustrer mon propos. Oui, vous êtes de mauvaise foi, parce que vous jugez tout à partir de votre credo. Vous pensez en partisan. Si ça va à l’encontre de la profession de foi de votre camp, c’est classer comme appartenant à l’autre camp… C’est tellement stupide, comme l’est toujours la pensée sectaire – parce que c’est de cela que l’on parle.

      Je vous apporte des FAITS, et vous ne trouvez rien d’autre à leur répondre que c’est du socialisme-séparatisme… Je ne vous demande pas de partager un credo, je vous demande de tenir compte des faits !

      Une seule compagnie minière a payé 75% des frais miniers au Québec. On ne taxe que les profits et on n’a même pas assez d’inspecteurs pour vérifier si les compagnies minières ne trafiquent pas leurs livres pour déclarer moins de profits, ce qu’elles font probablement d’ailleurs. Ça fait un bout que le vérificateur général dit qu’il faudrait taxer la valeur du minerai brut. Pierre Fortin, un économiste « lucide » le dit. Vous répondez quoi à ça, que c’est du socialo-séparatisme???

      Merci d’étaler avec autant d’impudence que vous vous en crissez comme de l’an quarante des faits. Vous venez ici pour propager votre petite religion libertarienne, rien d’autre. Au moins, ayez l’honnêteté d’annoncer la couleur.

      Stéphane Thibodeau

    • Nous vivons dans un système de libre entreprise et capitaliste. Toutes vos propositions de tout contrôler ont déjà été essayées dans une multitude de pays et se sont toutes avérées être de retentissants échecs…URSS, Chine, Cuba et autres pays sociaux démocrates tels la suède.

      Ce que vous dite ne sont pas des faits loin de là mais du colportage de gens qui pensent comme vous.

      Je vous répète que nous vivons dans un système de libre entreprise géré par l’OFFRE ET LA DEMANDE et nous nous devons d’être compétitif si on se compare évidemment avec les états et provinces nord américaines. Maintenant, la Chine et l’Inde sont pour nous de sérieux compétiteurs.

      En résumé, si les redevances que l’on exige sont trop élevées, les compagnies iront ailleurs…C’est comme cela que ça marche que vous le vouliez ou pas! Aller sur le net et utiliser Google pour obtenir la liste des redevances demandées aux compagnies par les différentes provinces Canadiennes et vous allez constater que le Québec est loin d’être en reste!

      P.S: Fichez moi la paix avec le vérificateur général et cesser d’insulter.

      Gilles Tremblay

    • Les groupes de boycott disent qu’ils se battent pour l’accessibilité pour les familles plus pauvres mais pourtant, un professeur de fiscalité en entrevue à l’émission d’Arcand (on ne l’accusera quand même pas d’être à la solde du gouvernement) a démontré, chiffres à l’appui, que la nouvelle proposition du gouvernement représentait un gain, par les bourses, pour les famille ayant un revenu familial de 62 000$ et moins par rapport au système actuel. De plus, même pour les familles ayant un revenu de 100 000$ et moins, c’est un gain mais par l’entremise des prêts. Ce sont les familles ayant un revenu supérieur à 100 000$ qui seront pénalisé par la perte de crédits. Alors quoi les 3 associations d’étudiants, vous vous battez pour les familles ayant un revenu supérieur à 100 000$?

      Sylvain Rivard

    • Stridulation: Mon message à 9h40 est pour vous.

      N’oubliez pas qu’un individu qui profère des insultes démontre sa faiblesse!

      Gilles Tremblay

    • “33% des étudiants en grève, 66% complètent leurs sessions. Me demande bien qui ne comprends pas. G. Lacasse”
      Facile à dire comme ça mais des 66% qui sont en classe, il y en a beaucoup qui appuyait la grève mais qui respecte le vote majoritaire de leurs collègues. J’aimerais bien voir comptabilisé tous les votes pour! Ici dans ma petite ville, au troisième tour la grève a été rejetée avec une infime majorité et les étudiants qui sont pour, vont manifester à Montréal les fins de semaine. C’est bien pour dire…les chiffres on peut leur faire dire ce qui fait notre affaire! Mes jeunes iront aux études post secondaire dans plusieurs années, je craint que la facture soit très salée. Je voterai contre ce gouvernement aux prochaines élection, pour être franche je vote contre lui depuis toujours et la situation actuelle me donne raison et pas juste pour la façon de couillon avec laquelle il a mené ce dossier, la liste est longue!
      P.Lavoie

    • D’abord, je tiens à dire que je suis pour la hausse, mais je ne suis pas pour autant pro-Charest, au contraire. Bien que je sois d’avis qu’il s’agit d’un gouvernement tout croche et corrompu, ceci ne veut pas dire que la décision d’augmenter les frais de scolairité soit mauvaise, bien que je crois que c’est un peu drastique comme augmentation et que ça aurait pu être mieux étalé. Par ailleurs, je suis également d’accord avec le fait que l’on a beaucoup de choses à améliorer au niveau de la gouvernance, je pense même qu’un changement radical dans la manière de faire la politique est essentiel, mais c’est à mon avis un tout autre débat qu’il ne faut pas mélanger avec la décision d’augmenter les frais universitaires. De plus, bien que je sois en faveur de la hausse, je suis content de voir une partie de la population se lever et se tenir debout. C’est juste que les raisons ne sont pas valables à mon avis. Bon alors voici les arguments qui expliquent pourquoi je suis pour une hausse des droits de scolarité:

      1- On gaspille/surconsomme (donc on n’évalue pas à sa juste valeur) tout ce que l’on ne paie pas au juste prix… quelques exemples: l’eau, l’électricité, les soins de santé. Les études collégiales, où les frais sont extrêmement bas, démontrent d’ailleurs que la durée des études et le taux de diplômation est problématique. À titre d’exemple, seulement 40 % des étudiants du secteur préuniversitaire obtiennent en effet leur diplôme d’études collégiales (DEC) au terme de la durée normale du cours qui est de deux ans, ceux qui optent pour une formation professionnelle, dont la durée normale est de trois ans, seulement 34 % obtiennent leur diplôme en ces temps.

      2- De faibles frais de scolarité est une mesure régressive ! Pourquoi ? Car la très grande majorité des étudiants fréquantant l’universités proviennent de famille appartenant à la classe moyenne supérieure. Le fait que ce soit les contribuables qui assument la quasi-totalité du fardeau de leurs études fait en sorte que l’on assiste à un transfert des plus pauvres vers les plus riches. Pourquoi la société entière paierait pour que Joe Blow, qui demeure chez papa et maman ayant un revenu familial de 200 000 $, obtienne un MBA qui va lui permettre de gagner 100 000 $ par année ?

      3- Car la hausse est accompagnée d’une bonification substantielle du programme de prêts et bourses qui assure une accessibilité aux études à ceux provenant de milieu moins favorisé. Bon, je suis d’avis que l’on pourrait encore bonifier davantage ce programme, mais règle générale, personne ne peut évoquer l’aspect financier pour justifier qu’il ne va pas à l’université.

      4- Car il est prévu un remboursement des dettes d’études proportionnel au revenu gagné, ce qui permettra de ne pas imposer un fardeau trop élevé aux nouveaux diplômés.

      5- Car il est prévu que toutes les sommes émanant de la hausse et qui seront réinvesties dans les universités seront fortement encadrées par des ententes entre le gouvernement et les établissements afin de répondre à des finalités précises et essentielles (améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche, assurer une meilleure gestion, etc.)

      6- Car, bien que toute la société bénéficiera des diplômés universitaires, c’est le diplômé lui-même qui obtiendra le plus grand bénéfice de ses études. C’est donc normal qu’il assume une partie des coûts de cet ”investissement” (17% dans le cas présent, ce qui m’apparaît raisonnable).

      7- Car tout augmente dans la vie, on appelle ça l’inflation. Le fait de geler les frais de scolarité depuis 30 ans à donc fait en sorte de mener à une situation où le fardeau financier est devenu trop lourd du côté des contribuables. On en serait pas là si, dès le départ on aurait augmenter les frais au coût de la vie. On devrait d’ailleurs faire la même chose avec les garderies à 7$, car on sera dans la même situation de 5-6 ans où ça va passer à 10$ d’un coup et que la population va s’insurger. Si ça augmentait de 2-3% par année, soit le taux d’inflation moyen environ, on en arriverait pas là.

      Finalement, je suis choqué de voir le mouvement étudiant proclamé qu’il défend l’accessibilité aux études alors qu’il lève le nez sur des bonifications substantielles au programme de prêts et bourses. Ceci démontre seulement qu’il ne se soucie guère de l’accessibilité, mais sont préoccupés par l’aspect mercantile , c’est-à-dire qu’il refuse de payer davantage pour leur formation. Bref, ma position est que je crois que ceux qui ont les moyens de payer leurs études ne devraient pas imposer ce coût à la société entière et que l’on devrait supporter fortement, voire entièrement, ceux qui n’ont pas les moyens.

      Marc Tremblay

    • @pager

      Ce n’est pas insulter que d’appeler un chat et un chat.

      @marc1pol2

      Enfin, un argumentaire intelligent. On va pouvoir discuter.

      1) Vous supposez que les gens prennent plus de temps pour obtenir leur diplôme en raison du faible coût des frais de scolarité. Je ne crois pas que ce soit le cas pour la majorité, loin de là. Beaucoup d’étudiants ne sont pas encore fixés sur l’orientation qu’ils entendent donner à leurs études. C’est normal. La plupart des gens que je connais, dont moi, ont changé d’orientation en cours de route. Ce qui allonge le temps d’étude. Rien que de très normal.

      2) Hum, il y a des étudiants de tous les milieux, désolé de vous contredire. Qu’il y ait plus d’étudiants provenant de la classe moyenne supérieure est sans doute exact, mais ceux qui nous intéressent ici, ce sont justement ceux dont les parents ne sont pas assez riches pour payer leurs frais universitaires ou qui le sont, mais qui ne le font pas. C’est justement le but de maintenir des frais universitaires bas: leur assurer l’accessibilité à ces études.

      Par ailleurs, même si certains auraient amplement les moyens de payer des frais universitaires plus élevés, ça ne veut pas dire qu’ils profitent du système pour autant ! Ça, c’est un argument à la Martineau qui oublie un fait essentiel: ces parents fortunés paient déjà plus d’impôts et leurs enfants vont en payer plus aussi grâce au salaire élevé qu’ils vont gagner.

      Le véritable problème n’est pas là, mais d’avoir aboli des paliers d’imposition.

      3) Le programme de prêts et bourse assure surtout de bons profits aux banques… Ce n’est pas une bonne idée qu’une partie conséquente de notre jeune parte dans la vie lourdement endettée, et doive retarder l’achat de leur première maison et la venue de leur premier enfant – ce qui aura des conséquences sur le nombre d’enfants qu’ils auront. Il y a un impact économique et social à cet endettement.

      6) Vous oubliez, justement, que l’étudiant va contribuer à l’enrichissement collectif en payant plus tard plus d’impôts. Il va la faire sa part. Le concept de l’utilisateur-payeur ne tient pas la route. On paie pour les étudiants qui paieront plus tard pour les soins de santé et les retraites des aînés. C’est simplement une roue qui tourne.

      7) Les études ne sont pas un bien et service… La transmission du savoir est ce qui assure le développement futur d’une société. Si on appliquait votre logique, il faudrait aussi faire payer les élèves du primaire et du secondaire… Si nous avons rendu l’éducation primaire et secondaire gratuite, c’est que nous avons compris la nécessité de transmettre aux jeunes générations le savoir. C’est encore plus vrai de nos jours, et l’éducation post-secondaire n’est pas un luxe, mais une nécessité elle aussi.

      Les étudiants ne font pas que contester la hausse, ils défendent carrément une autre vision de l’éducation. L’éducation n’est pas un privilège, mais une nécessité, non seulement pour eux, mais aussi pour la communauté. Plus l’éducation universitaire est accessible, plus la mobilité sociale est forte et plus la richesse est mieux répartie, contrairement à ce que vous disiez dans votre deuxième point. La mobilité sociale est grande dans les pays scandinaves et faible aux États-Unis. Ce n’est pas pour rien.

      http://www.oecd.org/document/39/0,3746,fr_2649_37443_44577767_1_1_1_37443,00.html

      Stéphane Thibodeau

    • @ouate
      “33% des étudiants en grève, 66% complètent leurs sessions. Me demande bien qui ne comprends pas.”

      ~17% sont en greve, ~16% sont forces d’etre en greve et 66% completent leur session… Andre Pratt illustre bien ce phenomene avec son editorial sur la tyrannie de la minorite ICI

      V-H Nguyen
      PS: Osez-vous, la majorite, porter le carre vert? Il faut voir le regard assasin des carres rouges pour ne plus avoir envie de le porter…

    • Un enfant -roi ne connait pas la solidarité. Un enfant- roi se fout royalement de la communauté, de la collectivité. Un enfant- roi ne marche pas dans la rue avec des milleirs d’autres autres au nom d’un intérêt commun car un enfant roi ne comprend rien à l’idée de se faire poivrer et matraquer pour un principe qui s’appelle la justice sociale et dont il ne peut tirer aucun profit personnel. Un enfant roi est content de voir ses camarades se faire frapper jusqu’au sang car il est lui-même une petite brute égoïste et égocentrique qui aime prendre plaisir à contrecarrer et ridiculiser quiconque ose, parmi eux, faire gonfler une idée plus grosse que son égo, aussi juste soit-elle. Un enfant- roi reste confortablement chez lui pour comptabiliser son propre avenir pendant que ces camarades rêvent à un meilleur avenir pour tout le monde, dehors, sous la pluie et les coups.pendat que ses camarades se font rentrer dans la gorge, à grands coups de bâton, leur droit à eux de faire leur devoir de citoyens et de dénoncer l’inacceptable. Un enfant-roi s’adresse aux tribunaux pour faire valoir son droit à lui au détriment de la justice pour tous.
      François Ricard

    • L’art de faire dire n’importe quoi aux chiffres!!!

      En quoi une hausse de 82% sur 7 ans serait-elle meilleure qu’une hausse de 75% sur 5 ans?!?

      Après hausser de 75% – pensez-y, 75%!!! – les frais de scolarité, ne pourrait-on pas donner un break les 5 années suivantes?!?!

      On parle d’indexation normale pour ces 2 années; mon cul! Demandez à un syndicat de vous négocier une hausse de 3,5% par an ces temps-ci pour voir ce qu’il vous dira…

      Et le revenu familial à partir duquel on touche une bourse; avez-vous déjà essayé de faire vivre une famille avec 45000$ (hypothèque, une [seule] voiture, essence, assurances, électricité, nourriture, etc.) en plus de payer des cours universitaires vous??? Ce seuil est ridicule; il faudrait l’indexer au moins à 60000$ par ménage.

      C’est pas compliqué : tu maintiens l’offre de 75% sur 5 ans et tu hausses le seuil des bourses à 75k., ou tu laisse le seuil des bourses à 45k. et tu diminues la hausse à 50% sur 10 ans (5% par année)

      Bref, une autre offre ridicule! Moins ridicule que la dernière, mais encore ridicule.

      Refusée!!!

      Mathieu Savoie – Montréal – www.procosom.com

    • @francoisricard

      Moi aussi, j’ai bien plus l’impression que les enfants-rois se trouvent du côté des anti-grève. On le voit bien ici: c’est toujours « moi moi moi ». Ils ramènent tout à eux, à leur situation, à leurs droits – j’ai le droit de suivre mes cours pour lesquels j’ai payé. Sont incapable de penser en fonction d’un quelconque bien commun.

      Triste de les lire…

      Stéphane Thibodeau

    • @respectable

      Question ordinateur vous repasserez ! Comparer un haut de gamme à $4,000 et un bas de gamme à $699. J’ai payé en 1999 un haut de gamme $2,000 avant taxes et en 2011 un autre ordinateur haut de gamme à $2,244 et les deux achats n’incluaient pas les moniteurs et autres accessoires périphériques. Évidemment qu’il y a une différence entre un P1 et un P7 Intel tout comme une charette à foin et une Ferrari. La différence réside dans le fait d’avoir payé celui de 1999 cash et celui de 2011 sur carte Mastercard en différés de paiements sur la liste cumulative de ma dette de ménage … qui inclus aussi une bonne partie de la valeur marchande de ma maison pour consolidation de dettes … accumulées avec les années de Déflation cachées et masquées par d’habiles actuaires des deux paliers de gouvernements.

      ”En finance

      Le crédit englobe les diverses activités de prêt d’argent, que ce soit sous la forme de contrats de prêts bancaires ou de délais de paiement d’un fournisseur à un client. (La question légitime ici concerne les faillites principales et celles créées par leviers d’entraînement des fournisseurs, à savoir Qui paie le manque à gagner des banques de la Haute Finance)

      Pour satisfaire les demandes de crédit, une Institution bancaire ou financière peut soit utiliser une épargne préalable dont elle dispose ou l’emprunter à son tour sur le marché monétaire, soit créer le montant emprunté par le mécanisme de création monétaire.

      Le crédit est généralement porteur d’un intérêt que doit payer le débiteur (le bénéficiaire du crédit, appelé aussi emprunteur) au créditeur (celui qui accorde le crédit, appelé aussi prêteur).”

      ”Déflation : Définition

      La déflation caractérise une période suffisamment longue durant laquelle une baisse générale des prix est observée. La déflation est donc l’opposée de l’inflation. En règle générale, la déflation est la traduction d’un net ralentissement ou d’une baisse de la demande, et elle est associée à une période peu favorable à l’activité économique. Une des définitions de la déflation serait : “La déflation est un mouvement persistant à la baisse, au fil du temps, du prix moyen des biens et des services, c’est-à-dire du « coût de la vie ».”.

      La déflation ne doit pas être confondue avec la désinflation qui est un ralentissement de taux d’inflation, c’est-à-dire que le niveau général des prix augmente à un taux décroissant. Il ne s’agit pas simplement de la baisse du prix d’un bien ou même de celui d’un secteur d’activité économique, mais de l’ensemble des prix. En théorie, le niveau général des prix comprend les prix du travail (le salaire), des biens et des services ; donc les consommateurs peuvent acheter plus de produits avec la même somme d’argent, mais ils ont aussi un plus faible salaire.

      Les consommateurs et les producteurs ayant des dettes souffrent aussi de la déflation, car leurs revenus diminuent alors que les créances demeurent constantes.

      Les banques centrales s’inquiètent de la déflation parce que beaucoup d’outils de la politique monétaire deviennent dans ce cas inefficaces et la déflation peut conduire à une spirale déflationniste. Le thème a ressurgi à l’occasion de la déflation observée au Japon depuis 1998 et de l’incapacité des économies occidentales à retrouver le chemin d’une croissance soutenue. L’économie mondiale s’est ralentie nettement depuis la mi-2000, phénomène aggravé suite aux attentats terroristes de septembre 2001. Dès lors, si la demande ne se fait pas plus pressante, il ne peut y avoir de tensions sur les prix et un risque de déflation peut apparaître.”

      Allez donc demander aux Grecs, aux Irlandais, aux Britanniques et aux Français ce qu’ils en pensent de la déflation de leurs pouvoir d’achat pour voir !

      La balloone, la Grosse Balloone du Crédit Domestique institutionnalisé des ménages Canadien … vous connaissez !

      Vous connaissez aussi sans doute la méga Bulle qui a pétée en 2008 sur les marchés de la Haute Finance !

      Je vous renvoie à cette image qui vaut mille mots d’André-Philippe Côté du Soleil sur la question de la ”Déflation” constipante à soulagement différé :
      http://www.cyberpresse.ca/photos/caricatures/201203/25/12-7353-caricatures-du-25-au-31-mars-2012.php#484537-26-mars-2012

      N’allez pas croire les Gouvernements lorsqu’ils vous disent que le taux de chômage est acceptable à + ou – 8% parce que ce chiffre mensongé n’inclus pas ceux qui ne peuvent être comptabilisé par les statistiques d’emplois et qui n’incluent pas ceux qui sont sur l’aide sociale et ceux qui sont à charges de d’autres travailleurs ou ceux qui habitent la rue. Je n’inclus pas encore les retraités à 67 ans au lieu de 65 ans vous comprenez pourquoi j’espère …

      Le chômage est masqué par des données officielles que doivent considérer les agences de notations Fitch Ratings, Moody’s et Standard & Poor’s pour leurs cotes triple AAA.

      Un travailleur à temps partiel est lui aussi comptabilisé dans le + ou – 8% de chômage croyez-vous … pour son temps chômé …

      Les rationnalisations sauvages effectuées depuis 20 ans à coups de milliers d’emplois et celles des dernières années comme celles d’Electrolux ou d’Aveos etc. ne seront jamais compensées par des embauches massives de milliers d’emplois … Voyons donc !
      Ni la fuite des cerveaux vers d’autres cieux plus cléments … évidemment !

      Le Jour J de l’embauche ici au Canada et au Québec arrivera quand la Haute Finance annulera les dettes du Crédit domestique Canadien et Québécois ou … lorsque les Chinois, les Hindous et autres mains d’oeuvres à bon marché seront devenues plus riche que les Canadiens et les Québécois.

      Ou peut-être lorsque les fuites de capitaux Off Shore de tout genre, et, croyez-moi qu’il y en a En Masse, réintègreront les coffres de l’État Canadien et le petit coffre du ministre des Finances Québécoises … avec intérêts composés d’arrièrages inclus.

      C’est ici qu’il vous faut inscrire la chansonette du Père Noël … à mon avis.

      P. Omer

    • Adultes Québécois vous n’etes pas tannés de vous faire mener par les syndicats qui subventionne le boycot des cours. Ils supportent aussi les professeurs pour virer la société Québécoise a l’envers. La démocratie est très fragile ce que vous ne semblez pas comprendre. Vous aurez amplement le temps de démontrer votre désaccord avec ce gouvernement qui ne mérite plus la direction de cette province.
      BONNE CHANCE SI VOUS POURREZ VOTER LORS DU PROCHAIN DÉCLENCHAMENT DES ÉLECTIONS. VOTRE SUPPORT A CES GENS QUI VEULENT FOUTRE TOUT PAR DESSUS BORD FERA QU’IL N’Y AURA PEUT ETRE PLUS D’ÉLECTION POSSIBLE AU QUÉBEC
      N.Y.GRENIER

    • Moins d’un cent par jour¸
      La facture de la restauration de sites miniers abandonnés pourrait s’élever à 1,25 milliard de dollars, entièrement à la charge de l’État québécois.

      J’y vois un lien avec le débat sur les frais de scolarité parce que nous avons là un bel exemple de personnes («morales») qui refilent la facture à d’autres. Je me suis demandé pour quelles raisons les minières, ces mauvais payeurs qui nous laissé tant de résidus toxiques, ne font pas l’objet d’un harcèlement aussi intense que les étudiants grévistes.

      Un simple calcul m’a ouvert les yeux. En effet, prenons cette facture de 1,25 milliard de dollars et divisons-la par 5 ans; nous obtenons 250 M $. Divisons ce résultat par 8 M (le nombre d’habitants au Québec), et nous en arrivons au montant ridicule de 31,25 $ par personne par année. Et chaque jour? Si je divise 31,25 $ par 365 jours, j’obtiens un résultat de moins de un cent (oui, un cent, comme dans «une cenne» la tonne) par citoyen. C’est peut-être pour cette raison que l’État accepte de si bonne grâce de faire le ménage à nos frais après l’abandon de sites miniers.

      Pierre Lincourt
      Montréal

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