NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.
André Pratte
Dans sa chronique ce matin, ma collègue Michèle Ouimet exprime bien le ras-le-bol de la population à l’égard du conflit étudiant. Et le gouvernement, et les leaders étudiants partagent la responsabilité de cette situation. Mais, comme l’ont souligné plusieurs, le gouvernement a la responsabilité ultime d’assurer la paix sociale et de mettre un terme à ce conflit au plus tôt.
L’heure n’est plus à la négociation, quoi qu’on pense de la façon dont les choses se sont passées jusqu’ici. Malgré une apparente solidarité, les associations étudiantes sont de toute évidence divisées sur les objectifs et sur les moyens. En outre, ces associations ne représentent qu’une partie de la population étudiante, dont la majorité termine ces jours-ci sa session.
La situation exige que les deux parties fassent des compromis. Le gouvernement Charest en a fait quelques-uns et, selon les informations du quotidien Le Soleil, il est disposé à en faire d’autres. Jusqu’ici, les leaders étudiants n’ont fait aucune concession, du moins publiquement. Le temps est venu pour Québec de faire une offre ultime aux étudiants, de mettre toutes ses cartes sur table.
Cela pourrait prendre la forme suivante. La ministre de l’Éducation devrait convoquer toutes les associations étudiantes et leur déposer une offre finale et non-négociable. L’offre serait conditionnelle à un retour en classe rapide, après consultation des membres.
Cette offre devrait être substantielle et comprendre, notamment:
- la composition d’un comité d’experts indépendants, choisis par les deux parties, chargé de suggérer les modalités d’un régime de remboursement des prêts étudiants en fonction du revenu d’emploi;
- la mise sur pied d’un organisme chargé de suivre la gestion des universités;
- les améliorations substantielles à l’aide financière aux étudiants déjà présentées par le gouvernement, publiquement et à la table de négociation;
- une diminution de la hausse des droits de scolarité annoncée, par exemple de 325$ par année à 275$ par année. Sur cinq ans, la hausse serait donc de 63% plutôt que de 75%. À terme, le manque à gagner pour les universités serait de quelques dizaines de millions, que le gouvernement pourrait facilement combler.
À la suite de la rencontre, le premier ministre du Québec devrait s’adresser à la population pour lui présenter l’offre et demander aux étudiants de retourner en classe. Pour ma part, je suis convaincu qu’une telle proposition obtiendrait l’appui d’une forte majorité de la population québécoise.

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maiwill
26 avril 2012
10h46
Je crois que cette position que vous faites arrive malheureusement trop tard, le gouvernement à manqué le bateau.
Quel situation pathétique!
JF Sarrazin
basilic
26 avril 2012
10h49
Bonne suggestion à une réserve près. Il me paraît indécent de céder sur la hausse. Ces futurs diplômés auront des revenus au-dessus de la moyenne et c’est bien ainsi. Pourquoi leur demander moins que le petit 13% du coût de leurs études. Le plus bas coût au Canada. Nous payons 83% cela ma paraît fort bien.
Albert Champagne
djobert
26 avril 2012
10h53
Je suis en partie d’accord. Votre dernière proposition ne devrait pas faire partie de l’offre.
Il est temps de cesser l’à-plat-ventrisme devant la terreur et la désobéissance publique.
Le gouvernement a pris une décision courageuse d’enfin rétablir les frais de scolarité à un niveau raisonnable.
Le gouvernement a offert encore hier de bonifier grandement le système de prêts ET DE BOURSES.
Pendant ce temps là, ce sont les étudiants qui ne concèdent jamais rien. Ce sont les étudiants qui font payer la population. Ce sont les étudiants qui cassent tout, qui bloque des ponts, des autoroutes, font du vandalisme et engendre d’énormes coûts.
Il est temps qu’enfin, un gouvernement québécois tienne sont bout face au syndicalisme de bas étage.
Tant pis si certains étudiants perdent leur session. Ca leur apprendra.
J. Aubert
cddb
26 avril 2012
10h56
275$/an, ce n’est pas à mi-chemin entre le status quo et la hausse proposée. Ce n’est même pas à mi-chemin entre la hausse 2007-2012 et la hausse 2012-2017. Je peux vous prédire que ça ne passera pas.
Le problème principal, c’est qu’il n’y a pas d’engagement réel à long terme. Absoluement rien ne garanti qu’en 2017, il n’y aura pas une hausse de 500$/an pour 4 ans ou encore que 50% des bourses ne deviendront pas des prêt en 2018.
- 2 propositions:
Pourquoi les prêts étudiants ne sont pas administrés par la CDP? Les intérêts payés pourraient retournées pour financer les prêt et bourses de ceux qui arriveront par la suite. Ça permettrait de créer un fond d’accessibilité aux études supérieures inter-générationnel.
Pourquoi ne pas étalées les hausses sur 10 ans avec comme objectif d’atteindre 80% de la médiane canadienne? Ça rassurerait les gens que l’éducation serait un bien commun plus qu’une “marchandise” puisqu’on serait toujours sous la moyenne. En plus, si d’autres provinces décident de réduire leur frais, le 75% sera atteint plus rapidement. Le gouvernement pourrait affirmer sans ambiguïté qu’il supporte une accessibilité.
D. G. Beacon
mat123mat
26 avril 2012
11h00
@ basilic
Arrêter de comparer le coût à celui du reste du Canada sinon ça nous donne le droit de comparer avec le pourcentage d’impôt, le coût des logements, le prix de la nourriture, etc. En tant d’étudiant je vais payer plus que ma part tout au long de ma vie comparé à la moyenne des gens qui n’ont pas d’études supérieures et vous oubliez toujours dans la balance que nous allons aussi payer le 90% des autres plus tard. J’étudie en ingénierie, je vais probablement faire un salaire plus que respectable, et je vais donc payer beaucoup d’impôt, et cela me fera plaisir de pouvoir contribuer à la société.
M. Lebeuf
bloganon
26 avril 2012
11h01
Que les propositions soient faites à la table de négociations. C’est la moindre des choses.
J. Bouthillier
kidinvest
26 avril 2012
11h03
Votre proposition de règlement est sensée, mais comme l’indique maiwill, elle arrive trop tard.
Pourquoi? Parce que vous avez gaspillé de précieuses semaines à dénoncer les étudiants et à encourager le gouvernement Charest à persister dans une implacable ligne dure.
C’est malheureux à dire, mais vous aussi, monsieur Pratte, comme d’autres membre de notre élite intellectuelle, vous avez ainsi participé à ce gâchis. Nicolas Laurent
fmarchan
26 avril 2012
11h05
@ basilic
Les diplômés universitaires n’ont pas TOUS nécéssairement des salaires élevés. Est-ce que ce qu’on dit c’est que les diplômes qui rapportent moins au niveau salarial ont moins de valeur?
@ André Pratte
Les prêts étudiants ont pour impact de faire payer plus cher leurs études aux gens moins nantis qui sont obligés d’emprunter pour étudier. Puis le “régime de remboursement des prêts étudiants en fonction du revenu d’emploi” que vous proposez, encore une fois, fait payer plus cher ceux qui, une fois sur le marché du travail, ont un revenu moins grand. Tout ça au profit des banques qui empochent les intérêts… La “juste part” est où dans tout ça? Frédéric Marchand
nickoleterrible
26 avril 2012
11h13
Pourquoi pas moitié-moitié ? On se débrouillait avant on peut bien continuer.
J’ai compris que c’est une revendication de génération et non une grève d’enfants gâtés.
nick guerin
patccmoi
26 avril 2012
11h14
@basilic
Oui, les frais d’études sont plus élevés ailleurs. Les frais des garderies aussi, entre autres. Mais à 60000$/année, je dois payer 6000$ de plus au Québec en impôt que ce que je paierais dans le reste du pays. Ce qui serait vraiment scandaleux c’est que ces frais ne soient PAS moins cher qu’ailleurs, vu l’extra qu’on demande à la population. P. Charlebois
nike
26 avril 2012
11h15
Je suis pour le comité, de suivi pour la bonification des prêts et bourse, pour le remboursement proportionel mais contre la modification à la tarifications des frais universitaire. Possiblement d’étaler sur un an ou deux de plus la hausse mais ce serais sujet à une indexation au cout de la vie sur ces une ou deux années.
Vous avez raison il n’y a rien à négocier en ce moment mais j’espère que les organisation étudiantes retiendront la leçon. La politique de la chaise vide et le tout ou rien ce ne fonctionne pas.
Peut-être devrions nous aussi s’assurer que les étudiants ont une structure démocratique digne d’une société comme le Québec.
Bernard Théroux
Hochelaga
cmoibenlepro
26 avril 2012
11h16
Oui mais ce n’est pas la majorité des étudiants qui voteraient, mais seulement les intégristes radicaux qui sont toujours en grève.
Donc cette offre ne changerait rien.
La seule solution est d’annuler les sessions, avec pleine mention d’échec.
D’ailleurs hier les 5000 “militants pacifiques” de la CLASSE qu’ont ils fait pour empêcher les vandales professionels “très minoritaires” d’agir? Disons à part huer un peu?
Les ont ils encerclés? Les ont ils contrôllés? Les ont ils livrés à la police pour que la manif continue pacifiquement?
Non, il n’ont rien fait. Cet encouragement tacite de la violence étudiante me donne envie de vomir.
B Plante
claude_lafreniere
26 avril 2012
11h22
M. Pratte
il y a 60 % des étudiants universitaires qui suivent leurs cours malgré le climat d’intimidation, de menaces à peine voilées et de violence. Les prétendues associations étudiantes ne sont en aucun cas représentatives de la majorité des étudiants universitaires et des votes à mains levées et sans quorum ne respectent pas les règles élémentaires de la démocratie.
L’augmentation des frais universitaires est un prétexte qui a depuis longtemps été mis de côté notamment par les fascistes rouges de la C(L)ASSE, appuyés par des centrales syndicales qui se servent de la minorité d’étudiants en boycott pour en découdre avec le gouvernement légal et légitime du Québec. Ces activistes sans scrupules ne veulent nullement négocier quoi que ce soit et sur ce point je vous prie pour une fois de lire votre propre journal.
Je parle du texte de Patrick Lagacé qu’on ne peut tout de même pas soupçonner d’être autre chose que très favorable aux boycotteurs:
«La CLASSE et sa vision d’une « négociation »»
http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2012/04/25/la-classe-et-sa-vision-dune-%C2%AB-negociation-%C2%BB/
Le gouvernement doit négocier avec cette bande-là et leurs suiveurs? Est-ce qu’ils vont pouvoir “négocier” masqués comme le faisaient les Mohawk durant la crise d’Oka l’époque de Robert Bourassa, de Claude Ryan et de John Ciaccia, de ces lavettes sans aucun sens de l’honneur?
Vous proposez: «Le temps est venu pour Québec de faire une offre ultime aux étudiants, de mettre toutes ses cartes sur table.
Cela pourrait prendre la forme suivante. La ministre de l’Éducation devrait convoquer toutes les associations étudiantes et leur déposer une offre finale et non-négociable. L’offre serait conditionnelle à un retour en classe rapide, après consultation des membres.»
NON! Les cartes ont déjà sur table depuis longtemps: en sortir d’autres ne servirait à strictement rien car les dites associations n’ont pas d’autre objectifs que de continuer à revendiquer l’impossible et l’inacceptable de façon à “justifier” le désordre social, la violence, l’intimidation et le règne des voyous et de la pègre syndicale.
Que vos propositions soient une bonne claque dans la face pour la majorité des étudiants universitaires qui continuent à suivre leurs cours qu’ils soient d’accord ou pas avec l’augmentation des frais et qui respectent l’autorité de l’État, l’ordre démocratique et le règne de la loi vous échappe complètement.
Les boycotteurs doivent perdre leur session avec la mention “échec”. Ils doivent payer quand même cette session boycottée. Ceux qui ont commis des actes criminels devront être poursuivis et s’ils sont trouvé coupables sanctionnés conformément à la loi. Pas de passe-droit.
L’État du Québec et le gouvernement du Québec n’ont rien à négocier avec les voyous à prétentions sociales ou politiques. Il faut défendre l’autorité de l’État, l’ordre démocratique et le règne de la loi malgré le laxisme et la mansuétude incroyable des médias, dont votre journal, ont fait preuve jusqu’à présent.
Cela suffit Monsieur. Si vous ou les Madames de La Presse aux nerfs fragiles ne supportent pas la chaleur des fourneaux sortez de la cuisine!
Croyez-vous que nous sommes tellement lâches qu’ils nous auront à l’usure? Êtes vous devenu fou André Pratte? Si nous faisions cela nous aurions la répétition de troubles plus grand encore par les même agitateurs pour les décennies à venir.
La POIGNE!
–
Claude LaFrenière
Qc city, Qc, Canada
marcheavant
26 avril 2012
11h25
Ce sont de bonnes pistes solution, mais elles arrivent au moins deux ou trois semaines trop tard.
En insistant sur la violence, le gouvernement a tout simplement mis au défi les éléments les plus agités du clan étudiants. Ces derniers ont simplement relevé le défi …
Le gouvernement aurait du insister sur la « raison » et choisir le champ de bataille des idées dès le début. La hausse des frais de scolarité se défend très bien et je suis certain que la majorité des étudiants serait heureux d’en découdre avec le gouvernement au niveau des concepts et des visions (la belle guéguerre sémantique au sujet de ce qui doit être considéré comme de la violence le démontre bien).
Le gouvernement à voulu se faire du capital de sympathie sur le dos des jeunes, mais trop c’est comme pas assez. Aujourd’hui, le PM et sa ministre doivent prendre leur part du blâme. Ils n’ont pas cherché à calmer les étudiants, ils ont voulu les humilier pour paraître plus grands en marchand sur leurs têtes. Rira bien qui rira le dernier … mais en attendant, c’est loin d’être drôle.
f.jean
gsavard
26 avril 2012
11h25
Tiens, c’est la première fois que M. Pratte dit quelque chose d’intelligent dans ce dossier. Il était temps….
M. Savard
trash
26 avril 2012
11h27
Disons que votre gérant de banque vous demande de payer une dette qui ne vous appartient pas, vous allez vous asseoir pour négocier le taux d’intérêts…l.étalement des paiements…moi je pense que je refuserais de payer, tout simplemen
.Les ont ils encerclés? Les ont ils contrôllés? Les ont ils livrés à la police pour que la manif continue pacifiquement?
Non, il n’ont rien fait. Cet encouragement tacite de la violence étudiante me donne envie de vomir.
B Plante
Ça, c’est le rôle de la police. Arrêter les coupables.
michelnotredame
26 avril 2012
11h29
Ben voyons donc !!!
Encore faudrait-il commencer par négocier, avec toutes les parties !
Actuellement, Charest est complètement à côté de la plaque. On dirait un vrai chien fou, retenu par un nœud coulant !
Il faut que tous respirent par le nez, pour que commence une véritable négociation raisonnée.
Rappelons-nous, André Pratte, les négociations qui on eu lieu avec les amérindiens
mohawks, masqués et armés, avec le gouvernement libéral du temps.
Nous n’en sommes quand même pas rendus là !
Je rappelle que le gouvernement dirigé par Jean Charest est entièrement responsable pour ce qui se produit actuellement. Alors, s’il veut arriver à la paix sociale, qu’il prenne les moyens démocratiques pour trouver une solution au désastre qu’il a lui-même initié.
Tout ça, c’est de l’unique faute des libéraux…qu’ils se démerdent, et vite !
M. Notredame
hermy
26 avril 2012
11h37
Voyons donc Monsieur Pratte ! Vous écrivez que le gouvernement a fait des compromis… alors que les négociations n’ont même pas commencé ! Vous les prenez où vos informations ?
Quant à moi, j’estime que ceux qui s’opposent au fait que le gouvernement commence à négocier de bonne foi avec les TROIS associations étudiantes, dont la CLASSE fait partie, ne veulent pas vraiment la paix sociale et préfèrent la violence. La confrontation engagée jusqu’ici ne mènera nulle part. C’est le premier rôle de Jean Charest, en tant que Premier Ministre du Québec, de veiller à ce que le problème ne s’envenime pas et que la CRISE se règle.
Il faut négocier POUR DE VRAI avec les TROIS associations étudiantes sinon ça va dégénérer encore plus…
André Félix Delisle, Montréal
americanophile
26 avril 2012
11h38
Je persiste et signe: si Charest recule face à l’anarcho-communisme, il peut faire une croix sur sa réélection. Il vient de perdre les voix de la droite dure. Et Marois est perdante aussi; en s’associant aux anarcho-communistes, Marois vient de perdre le peu de crédibilité qui lui reste. Une seule réponse aux communistes-nihilistes: NON,NON,NON.
P.Savard
bccc
26 avril 2012
11h39
pathétique. J’ai l’impression que le mouvement étudiant ne sera pas qu’un cailloux dans le soulier du gouvernement. Peu importe la sortie de crise, comme une marée il va revenir inlassablement. Nous sommes gouvernés par un parti qui s’enfoncent dans des scandales avérés. La meilleure analyse, c’est celle de Lagacé. Les dépenses absolument démentielles que l’on retrouvent à l’éducation, qui n’ont pas été faites par les étudiants, mais par une bande d’incompétents nous sautent au visage, faut pas essayer de faire payer ces âneries par un petit groupe. Le recteur qui bénéficie d’un prêt dans les millions, sans intérêts, l’Ilôt Voyageur, les dépenses idiotes des commissions scolaires, c’est pas aux étudiants de payer la note.
Bernard Ouellet
legrandflancmou
26 avril 2012
11h40
J’peux pas croire que nous en sommes là pour 1$ par jour et 3$ dans 3 ans… Y a des coups de pieds au cul qui se perdent.
R. Thibodeau.
gbardelli
26 avril 2012
11h40
Les étudiants font constamment une concession: ils ne demandent pas la gratuité scolaire. Ça me semble être une concession de taille. Retirer la hausse, voilà une concession que le gouvernement pourrait faire.
On dit que tous doivent faire leur juste part. Nous sommes les plus taxés en Amérique du Nord et ce n’est pas suffisant? Il y a de l’argent mal dépensé alors. De l’argent qui disparaît.
Moi je sais où on pourrait trouver un petit 200 millions $ facile: retirer la subvention pour l’amphithéâtre de Québec. Donner 200 millions $ à quelqu’un qui a les moyens de posséder 1 station de télévision, des journaux, un service de cablo-distribution et j’en passe, c’est pas vraiment lui demander de faire ça juste part.
Marre aussi qu’on dise qu’on doive rejoindre la moyenne canadienne des frais de scolarité. Nous sommes bien heureux de revendiquer nos différences, pourquoi est-ce que cela ne pourrait pas en être une de plus.
On ne demande pas aux plus riches de faire leur juste part. Parce qu’il faut qu’ils aient de l’argent pour pouvoir le réinvestir et ainsi créer de la richesse. Expliquez-moi comment les jeunes diplômés réussiront à créer de la richesse s’ils sont endettés par-dessus la tête en terminant les études? Sans oublier qu’ils feront aussi leur juste part après leurs études.
Pendant ce temps, une rectrice en 1ère classe au Brésil. Un îlot Voyageur. Des policiers qui frappent avant de lancer des avertissements et M. Pratte qui parle des «concessions» du gouvernement. Ce gouvernement si ouvert à la négociation qu’il a dit aux associations: «renoncer à votre principale revendication et on pourra discuter». En clair: «Abdiquez et on pourra décider à quel point on va vous faire cracher votre petit change dans le futur». Et ça, si les étudiants reculent, c’est valable pour toute la société. Sauf les amis du pouvoir bien évidemment.
Nous payons suffisamment. L’argent est déjà là. Suffit de savoir dans quelle enveloppe.
G.Bardelli-Jean
fmarchan
26 avril 2012
11h40
@ gsavard
C’est qu’il y a des limites à défendre l’indéfendable…
Frédéric Marchand
Anonymous99
26 avril 2012
11h41
Une meilleure solution est de tout simplement demander un transfert de crédit pour l’éducation et la santé provenant de la banque du Canada, c’est bien elle qui créé le crédit à partir de rien et d’un simple clic de souris non ? Pourquoi avoir donné le pouvoir monétaire à des banquiers privés en 1933 ? Depuis ce temps, tous les pays sont endettés et doivent socialiser les pertes pour nourrir ces banquiers qui nous ont carrément enlever nos richesses !
J Tremblay
re_re...
26 avril 2012
11h43
On met encore plus de pression sur la lutte à la corruption et l’évasion fiscale pour récupérer le manque à gagner et on l’utilise dans l’éducation!
Pour votre proposition, quand c’est rendu que c’est les journalistes qui se creusent les méninges pour chercher la formulation magique, je me dis qu’il y a du monde qui font pas leur job comme il faut! Ou c’est volontaire pour déplacer le focus de la population sur le premier sujet dont je parle.
Eric Cire
vince8520
26 avril 2012
11h47
@claude_lafreniere : BRAVO !!!!
Toute cette histoire montre à quel point la démocratie québecoise est une utopie. Cette idée que toute les décision du gouvernement doivent être négocier à la pièce, que nous somme 6 millions autour d’une table à discuter et trouver des solutions est illusoire. 2 types de décision peuvent être prise dans la société, les individus qui prennent des décisions pour eux même, le gouvernement qui prend des décision pour les autres. La question alors est de savoir quelle genre de gouvernement nous voulons et quelle type de décision voulons nous qu’il prenne
Vincent Perron
rigobertoperez
26 avril 2012
11h50
Peu importe l’offre du gouvernement Charest, si offre il y a, il est trop tard.
Ce gouvernement est inapte à diriger l’État, et il vient d’en faire la preuve pour une énième fois depuis les 9 dernières années. Il faut aller en élections dès que possible et évincer ce parti corrompu, incompétent et arrogant du pouvoir. R. Perez
pager
26 avril 2012
11h54
Monsieur Pratte;
Vous dites que 60% des étudiants vont en classe. Moi, j’ai des sources qui me disent 80%…Mais bon. Que le gouvernement passe OPC une loi, il est majoritaire et a la population derrière lui. Une loi avec des dents (Interdiction de manifester sinon amendes salées. Faire obligation aux profs de donner leurs cours sinon coupures de salaire…etc). Si la police est débordée, faire venir l’armée.
Ces fous de la manifestation s’amusent et savent très bien qu’ils n’auront aucune représailles!
Il y a une bonne couche de la population qui croie que tout doit être gratuit. Mais ne leur a-t-on pas dit que du monde comme eux et leurs parents devaient payer la note. C’est sur, ces enfants gâtés se sont fait endoctriner par nos bons profs de philo gauchistes qui leur ont fait accroire que 10% de la population du Québec gagnait 1 million et plus par an…En d’autres termes, il y a des ultra riches et des pauvres au Québec. Ils pensent aussi que le Québec est une dictature pourrie à l’os…Quel désolant portrait de nous ils se font, c’est à en pleurer!
Que Charest mette ses culottes et qu’il cesse de faire des concessions.
Gilles Tremblay
snooze
26 avril 2012
11h55
@André Pratte
Vos papiers depuis le début de cette grève ont alimentés des gens comme Claude Lafrenière.
Il est un peu tard pour essayer de vous reprendre.
A, Dourbel
dormammu
26 avril 2012
11h58
Bonjour M. Pratte, je pense que si le gouvernement ne négociait qu’avec la FEUQ et la FECQ, vos propositions seraient acceptées, mais la CLASSE va probablement les rejeter. Chez la CLASSE, apparemment, on ne veut rien de moins que le GEL des frais. On ne semble pas comprendre ce qu’est une négociation qui implique un compromis de part et d’autre. Dans ce dossier, le gouvernement a fait un bout de chemin et devrait en faire un autre petit bout, mais la CLASSE, c’est l’intransigeance la plus complète. De toute manière, ils devrait comprendre que le gouvernement ne va pas reculer sur une hausse qui permet de faire un rattrapage plus que nécessaire et que la majorité des gens, ayant un minimum de bon sens, appuient.
André St-Gelais.
astyanax
26 avril 2012
12h01
L’offre que vous proposez ici n’est pas acceptable pour les étudiants. Je sais que, pour plusieurs, il soit très difficile de se mettre dans la peau d’un étudiant en ce moment où les nerfs de tous sont particulièrement à vif. Mais faites un petit effort, de grâce.
Les statistiques nous disent que le revenu annuel moyen d’un étudiant est d’environ 12,000$ Certes, il y en a parmi eux qui touchent plus. Mais il y en a aussi qui font beaucoup moins que ça, il ne faut pas l’oublier. Or, dans cinq ans, on demandera à ces étudiants de débourser environ 3,300$ par année pour leurs frais de scolarité, soit 27,5% de ses revenus. C’est énorme. C’est presque le tiers de ce qu’il gagne. Une fois ses frais payés, l’étudiant doit encore payer tout le reste: logement, transport, livres, nourritures, etc. À 63% d’augmentation des frais, la part du budget octroyée aux frais de scolarité tomberait à 25%. Autrement dit, le quart des revenus des étudiants. C’est encore beaucoup trop.
C’est beaucoup, mais ce pourrait être acceptable si l’étudiant percevait que le gouvernement utilise cet argent avec rigueur et pertinence. Or, qu’apprend l’étudiant AU MOMENT MÊME OÙ LE QUÉBEC EST SENS DESSUS DESSOUS À CAUSE DE LA HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ? Que des recteurs d’université se tapent des voyages au Brésil, en classe affaires (10,000$ le billet) et dans des chambres à 500$ la nuit. Je le répète, ça s’est passé PENDANT la grève! Je vous demande encore une fois cet effort: mettez-vous à la place d’un étudiant qui gagne, PAR ANNÉE, le même montant que le prix du billet d’avion Montréal-Sao Paolo que s’est offert la rectrice de McGill. Mettez-vous à sa place et jurez-moi que vous n’êtes pas en crisse.
Dans l’état actuel de la gestion épouvantable des fonds publics, toute hausse des frais de scolarité est foncièrement injuste. Si le gouvernement veut que les étudiants finissent par l’accepter et qu’un consensus émane quant à sa légitimité, il doit absolument faire D’ABORD un grand ménage dans sa gestion des fonds publics. C’est pour moi, une condition sine qua non.
Lucien Jutras
dormammu
26 avril 2012
12h01
@gbardelli – 26 avril 2012 – 11h40
… Les étudiants font constamment une concession: ils ne demandent pas la gratuité scolaire. Ça me semble être une concession de taille. Retirer la hausse, voilà une concession que le gouvernement pourrait faire. …
Bravo! On est dans cette situation a cause que les frais ont été gelés pendant de nombreuses années et voilà que vous, vous proposez de le geler à nouveau. On est déconnecté ou on ne l’est pas.
André St-Gelais.
astyanax
26 avril 2012
12h05
@ pager
20% des étudiants en grève? Il y aurait donc 900,000 étudiants au Québec? Ouin, ça fait pas mal de monde! 15% de la population du Québec est au cégep ou à l’université! Qui a parlé d’un vieillissement de la population?…
Lucien Jutras
jolico
26 avril 2012
12h05
Michèle Ouimet et Patrick Lagacé (ce dernier, je l’aime bien pourtant, mais là…) ne font que jeter de l’huile sur le feu – comme tant d’autres journalistes d’ailleurs – depuis presque le début. C’est malheureux que l’Éducation ne soit pas d’ordre fédéral car à ce moment-là, on pourrait vite étouffer cette histoire avec quelqu’un qui adopterait l’attitude de “just watch me!”.
Certains des jeunes de cette génération gâtée a bénéficié des garderies à 7$ (instaurées en 1997), ont droit à toutes sortes de bénéfices pour lesquels les générations précédentes se sont battues et ont payé – eh oui! payé! Même les “boomers” qui ont été parmi les premiers à payer pour la Régie des rentes, pour la RAMQ, etc.! – payé même le gros prix par leurs impôts. Là, il y en a parmi eux – et je suis entièrement d’accord que ce ne sont pas tous des “étudiants” – qui font une casse qu’on pourrait qualifier de TERRORISTE! Ça SUFFIT!
J. Lincourt
boisdort
26 avril 2012
12h07
Créer un comité, mettre sur pied un organisme de suivi… en somme d’autres structures alourdissant l’État. Étonnant comme proposition, surtout d’un individu comme vous qui chantait les louanges du programme du PLQ qui favorisait un État allégé (lean)!!!
Monsieur Pratte, mettez de côté vos sophismes et tentez d’être conséquent.
Charest et son parti sont trop préoccupés à se faire du capital politique avec cette crise, il n’envisage pas de solutions à trop court terme, du moins pas trop vite, avant le déclenchement des élections. Question de timing!
GTremblay
MOntréal
pat88pat
26 avril 2012
12h19
@jolico
Vous devriez regarder la dernière année d’imposition provinciale disponible soit celle de 2009 et de regarder qui payent réellement des impôts dans cette province… Les étudiants vont contribuer à la RRQ et la RAMQ et à la fin eux et les générations n’auront rien pour assouvir la soif du moment présent des ”boomers” Par que ceux-ci ont bénéficié des garderies à 7$ vous parler comme parent? Comme utilisateur ça leur donnerait 15 ans sinon… Et même s’ils en ont bénéficié comme parent, c’est garderie sont un non-sens, le plan nord et notre gratuité dans au niveau de la santé…
P. Groleau
duckbarbu
26 avril 2012
12h24
Ce gouvernement n’a jamais voulu négocier… Après avoir présenté des plans pour la valorisation scolaire et investi dans la lutte contre le décrochage, pourquoi au juste!!!Quel beau gâchis!!! Des élections au plus vite! JM Dube
harry22
26 avril 2012
12h37
C’est vraiment drôle de voir des gens qui vont au Jean Coutu réclamer le 10 % de reduction sur un paire de bas a 10 $ écrire dans cette chronique que les étudiants sont des ceci et des cela parce qu’ils n’acceptent pas une hausse de 1625 $ … En creusant un fossé entre les générations on ne créé pas une société juste ni viable .. Mme Ouimet et M Lagacé ont mille fois raison …. M Pratte vous avez mal vieillis …Vous lire est d’une tristesse… Le seul reproche à faire aux leader étudiants a été de dire haut et fort dès le début du débat que Charest recullerait comme toujours … Cet homme revanchard aura dès lors décidé qu’il ne reculerait pas d’un pouce… simplement par orgueuil…
S Gervais
ragazzino
26 avril 2012
12h38
Je n’en peux plus qu’une minorité d’étudiants parle pour la majorité des étudiants du Québec. C’est une fausse crise créée de toute pièce. C’est désolant. Comme d’autres l’ont dit, la majorité des étudiants du Québec ne sont pas en grève et suivent leurs cours! J’en ai marre qu’on me dise que la «jeunesse québécoise» est en rébellion. Je fais partie de la jeunesse québécoise et je ne suis pas en rébellion.
B. Falardeau
stridulation
26 avril 2012
12h39
@pager
On sait ce que valent vos sources…. Québécois libre? RLQ? IEDM? lol
Stéphane Thibodeau
jack66
26 avril 2012
12h44
À tous ceux qui critique les étudiants.
Vous dites qu’il ne faut absolument pas reculer sur la hausse des frais. Expliquer moi en quoi est-ce correct de rattraper 20-30 ans de gel des frais sur une période aussi courte que 5 ans et endetter cette tranche de jeunes qui déjà devra faire face à une situation économique plus difficile que tout ce que vous avez connu jusqu’à présent avec le vieillissement de la population. Des milliers de Québécois ont pu étudier à un coût raisonnable pendant ce temps. Le vrai problème c’est la gestion hyper mauvaise de nos deniers publique par les gouvernements et en particulier les Libéraux.
Au lieu de mettre vos efforts sur un clavier et à chialer, pourquoi vous ne descendez pas dans la rue pour manifester votre mécontentement contre le gouvernement. F. Bibeau
jack66
26 avril 2012
12h49
@ Jolico
Ce ne serait pas plutôt les parents de ces jeunes qui ont profité des garderies à 7$. Parce que ceux qui sont nés en 97 ont à peine 15 ans. Je ne crois pas qu’ils soient nécessairement gâté à cause de ça.
F. Bibeau
obam
26 avril 2012
12h49
Régles pour une véritable démocratie étudiante.
1. Chaque classe est souveraine. Les votes se prennent en secret, classe par classe. Ainsi, on s’assure que dans chaque classe un nombre quasi maximal d’étudiants va voter puisqu’un étudiant, normalement, assiste à ses cours.
2. Toute démocratie est avant tout locale. Il n’y a aucune raison pour qu’un vote majoritaire classe-par-classe soit annulé par un vote majoritaire en sens inverse pris dans l’ensemble des classes, l’ensemble d’une année d’étude, l’ensemble d’un département, l’ensemble d’une Faculté ou l’ensemble d’une institution.
3. Ainsi, si la majoritéde la classe philo 444 vote en secret pour un boycott, ce boycott de philo444 devient légitime. Mais si la majorité de la classe éthique222 vote en secret contre un boycott, ce cours va continuer à se donner. Etc.
Seuls les esprits totalitaires veulent mettre en échec la démocratie locale. On doit tout laisser à la démocratie locale sauf quand une décision locale peut avoir des conséquences non locales. Dans le cas d’un boycott étudiant, cela ne s’applique pas. Qu’un cours continue d’avoir lieu n’a aucune incidence sur les autres cours.
4. Toute entrave à la liberté de mouvement, tel que bloquer l’entrée d’une classe ou d’un édifice, est totalement inacceptable et est l’équivalent de violence physique. Cette entrave doit être immédiatement sévèrement punie par les autorités en place. En démocratie, liberté de mouvement et liberté de discours sont des valeurs trop importantes pour qu’elles soient gauvaudées.
5. Il est intolérable que des classes où la majorité aimerait assister à ses cours soient prises en otage par les manoeuvres illégales des 3 fédérations étudiantes qui, rappelons-le, ne représentent qu’une minorité d’étudiants mais occupent injustement tout l’espace médiatique par la faute de journalistes en train d’appliquer les 3 fondements du journalisme selon Jon Stewart: “Sensationalisme, Conflict and Laziness”.
Olivier Bamville
kodesh
26 avril 2012
12h51
Lorsque Jean Charest a déclaré il y a quelques semaines que la grève étudiante n’était pas un enjeu électoral, je me suis demandé immédiatement quel intérêt avait le premier ministre de déclarer cela.
D’abord sa ministre de l’éducation a fait en sorte pour que le conflit ne se règle pas. Alors 200,000 personnes n’ont eu aucun effet sur le gouvernement (parlons-en de démocratie).
Puis le premier ministre s’est pensé drôle en offrant des emplois à son plan nord. Il ne s’est même pas excusé.
Ils en ont remis le PM et la Beauchamp.
Alors je conclus que la crise étudiante est un enjeu électoral majeur et l’intérêt est que ce gouvernement veut faire oublier les enquêtes majeures, et qu’il n’est pas clair que ce gouvernement ne peut faire oublier qu’il est corrompu.
C’est pour cela que la crise étudiante n’est pas résolue.
Alors Jean Charest manipule la population comme il l’a toujours fait.
Marcel Dusablon
jack66
26 avril 2012
12h56
@ cmoibenlepro
J’aurai bien aimé te voir essayé de maîtriser les casseurs. Même la police en ont plein les bras.
F. Bibeau
sergei.k
26 avril 2012
13h12
Moi j’échangerais Price et Eller contre Luongo et Lapierre. Ou bien Plekanec contre Burrows. Non, Blunden et Nokalainen contre Kesler…
On est ici devant un choix idéologique plutôt que devant un marchandage de l’éducation. Oui au Québec il y a des places de garderie à $7 par jour et en Alberta c’est près $600 par semaine. Une fois le cas de l’éducation réglé, il faudra hausser le tarif des places en garderie. Est-ce votre logique M. Pratt?
Serge Constantin
element2003
26 avril 2012
13h13
@Claude Lafrenière,
Bravo à vous, je suis parfaitement d’accord !
Le Québec vit au-dessus de ses moyens avec tous les programmes sociales, si on ne veut pas finir comme la Grèce, il faudrait peut-être que le petit peuple arrête de se fier juste au Gouvernement et de s’attendre à tout avoir gratos….
Je n’aime pas les libéraux mais ce gouvernement a été élu démocratiquement et le rôle d’un gouvernement est de prendre des décisions. Si le Québec veut demeurer concurentiel et nhe pas sombrer en République de bananes, il faut museler cette gang de colons en annulant la session et en arrêtant systématiquement les troubleurs avec casier judiciaire.
É. Beauchemin
soli
26 avril 2012
13h16
Hier soir, je suis passé en voiture près du parc Emilie-Gamelin. J’étais bloqué sur la rue Berri, et j’ai commencé à me faire harcelé par un groupe d’étudiants. La raison: je conduis une BMW. Ils ont commencé à brasser ma voiture et ont finalement fracassé ma vitre arrière, en me criant des insultes. Le tout, sous le regard des policiers qui n’ont rien fait pour m’aider.
On ne parle pas ici d’une minorité cagoulée. Les gens qui s’en sont pris à moi sont des gens ordinaires arborant fièrement le carré rouge. Ma voiture était complètement entourée… on parle d’une vingtaine de personne facile. Assez pour avoir eu peur.
Où était tout ce beau monde lorsque la politique fût annoncée il y a longtemps? Comment se fait-il que ce groupe de 18-24 ans, qui n’a voté qu’à 41% aux dernières élections, se permette de crier à l’injustice et l’attaque à la démocratie?
Mais non – les excès de violence, c’est la faute au gouvernement, aux policiers, aux médias. Les étudiants, eux, ne sont responsables de rien. Dans le fond, leur déresponsabilisation est conséquente avec leur demande de gel/frais de scolarité – faisons payer les autres, et nous on fait ce qu’on veut sans conséquences.
Votre cause et vos moyens de pressions sont pathétiques. Et moi, en plus de payer VOS études, je dois maintenant débourser pour une somme importante d’argent parce que je me suis fait attaquer, gratuitement. Bravo!
O. Proulx
pager
26 avril 2012
13h17
@jolico
26 avril 2012
12h05
“Michèle Ouimet et Patrick Lagacé (ce dernier, je l’aime bien pourtant, mais là…) ne font que jeter de l’huile sur le feu – comme tant d’autres journalistes d’ailleurs”
Vous avez raison…D’ailleurs, je ne comprend pas comment Martineau et Lagacé peuvent encore se parler.
Gilles Tremblay
Oublié de signer 13:13 hre: Gilles Tremblay
pager
26 avril 2012
13h19
@astyanax
26 avril 2012
12h05
Beaucoup d’étudiants vont aux manifestations le soir et à leurs cours le jour! Les valeurs données par la CLASSE sont fausses!
Gilles Tremblay
jak7
26 avril 2012
13h22
@ gilles tremblay
Ce que vous proposez ressemble effectivement à une dictature: lois spéciales+ intervention militaire. Quelle-est la différence avec des pays de dictature? En ce qui concerne les profs de philo gauchistes à des enfants gâtés, ben ça prend des parents gâteux… Vous, vous êtes endoctrinées par la télé et les discours de politiciens droitistes. Calmez-vous un peu…
Jacob cossette
phil301
26 avril 2012
13h26
Pourquoi n’ai-je jamais lu un seul mot (malgré les 1000 journalistes qui écrivent sur le sujet) sur les programmes d’étude des étudiants encore en grêve?
Peut-être que les phrases du genre “les décideurs de demain” et “les payeurs d’impôt de demain” seraient moins utilisées…
Je sais que ce n’est pas “politicaly correct” et qu’il s’agit dans bien des cas des domaines d’études des journalistes, mais il me semble que ce serait plus honnête.
P.Tremblay
jak7
26 avril 2012
13h26
@ éric beauchemin
Avec le plan nord, on a déjà l’air d’une république de banane. le rôle d’un gouvernement est certe de prendre des décisions, mais cse décisions, puisqu’on parle de DÉMOCRATIE, doivent tenir compte du “démos”, la POPULATION.. Ce ne sont pas les mesures sociales qui coutent cher, ce sont les problèmes de gestion par le gouvernement. Pourquoi d’autres pays sont-ils capapbles d’offrir l’école gratuitement à tous les niveaux.. Pis à par tde ça, expliquez-moi pourquoi on finance les écoles dites privées dans ce cas là? Jacob Cossette
dormammu
26 avril 2012
13h34
@soli – 26 avril 2012 – 13h16
Désolé pour votre mésaventure! Les étudiants sont jeunes et intelligents, mais plusieurs ont beaucoup de chemin à faire pour comprendre les rouages d’une démocratie et du processus de négociation. Avec un minimun de bonnes volonté de leur part, surtout la CLASSE, et une amélioration de l’offre du gouvernement, ce conflit serait terminé. Ce qu’on voit depuis plusieurs semaines est d’un ridicule consommé.
André St-Gelais.
obam
26 avril 2012
13h41
@phil301, vous avez absolument raison. Si on avait du journalisme de qualité (ça veut dire: fort sur la recherche de faits plutôt que fort sur les opinions et les interviews faciles), on aurait eu une liste de tous les CEGEPS et université avec mention de qui est en boycott et qui ne l’est pas, département par département.
Ainsi on aurait su… sans doute ce que les journalistes n’osent pas avouer: il y a une énorme différence de qualités entre CEGEP/université en boycott et CEGEP/université aux études, ainsi qu’entre département en boycott et départements aux études.
Les départements aux études sont la majorité mais les journalistes ne nous en parlent presque jamais.
Olivier Bamville
teamstef
26 avril 2012
13h57
Votre proposition n’est pas complètement incensé et, avec un peu plus de travail, on pourrait sûrement trouver quelque chose d’interessant pour les 2 partis. Par contre, ce type de compromis pourrait peut-être être accepté par la FEUQ et la la FECQ mais la CLASSE n’acceptera rien de moins que le gel des frais, voir même la gratuité. Clairement, les frais de scolarité n’était qu’une excuse pour la CLASSE pour se lancer dans une grande guerre contre tout les frais, contre les riches, contre le capitalisme, contre les autres associations étudiantes, etc. Ultimement, les 2 autres groupes étudiants devront se dissocier de la CLASSE. Alors, s’ajoutant à la majorité étudiante qui est présentement en classe à finir leur session, la CLASSE deviendrait très marginale.
Sylvain Rivard
gasston
26 avril 2012
14h09
Cher M. Pratte, votre proposition a un certain sens, mais ça n’a absolument aucune importance… car pour l’axe CLASSE / CSN, tout ceci n’est qu’un prétexte pour montrer ses muscles, juste au cas où un gouvernement québécois responsable ferait l’erreur de s’attaquer à certains “acquis syndicaux”.
Ils veulent en découdre, point.
C’est aussi une façon de peaufiner certaines stratégies, comme l’inclusion de petits groupes de casseurs dans une manifestation majoritairement pacifique, ou encore l’utilisation du double langage (ça ils connaissent déjà, mais ils “pratiquent” leurs leaders de demain).
Ils pratiquent aussi l’intimidation et le paquetage d’assemblées pour faire passer des votes de boycott par des minorités.
Malgré tout ça, plus de 70% des étudiants sont en classe! Mais ça, nos excellents médias n’en parlent pas.
G. Lalande
jeanfrancoiscouture
26 avril 2012
14h11
..@AP: Désolé. Votre proposition est intéressante mais, à l’instar de plusieurs intervenants, je pense qu’elle arrive trop tard. J’avais avancé quelque chose de comparable il y a déjà plus d’un mois mais les propos du blogueur «lambda», et simplement «postés» en réaction à un texte du journaliste titulaire, ça n’a pas beaucoup d’écho.
Je vais quand même revenir sur certaines de mes propositions.
S’agissant des droits de scolarité, et tenant compte qu’il semble y avoir une majorité citoyenne en faveur du dégel, je proposais ceci: Prenant l’inflation comme instrument de mesure, on pourrait ajuster les droits en utilisant un multiple du % d’inflation mais avec un plafond annuel d’augmentation ne pouvant excéder 10%. En supposant l’atteinte dudit plafond, au lieu de 325$ nous aurions l’an prochain un maximum d’environ 200$, soit quatre dollars par semaine et peut-être moins, dépendant du multiple utilisé. Cela prendrait un peu plus de temps à atteindre l’objectif souhaité mais comme le dit si bien Claude Castonguay, ça n’est pas cela qui mettra le gouvernement en faillitte.
On pourrait aussi mettre en vigueur des droits de scolarité différenciés en fonction des programmes d’études.
Le remboursement pourrait être fondé sur le revenu mais sans bureaucratie supplémentaire pour ratiociner et faire des calculs compliqués. On pourrait utiliser la déclaration de revenus, comme on le fait pour le RPAP ou la contribution au FSS.
Quant à la toute première «ouverture» de la ministre, laquelle portait sur la «bonification» du programme des prêts et bourses, elle ne proposait en fait qu’un accroissement de l’endettement. Cela n’a fait qu’augmenter la tension. Une telle bonification devrait prioritairement viser un plafonnement de l’endettement et non le contraire. Un tel plafond pourrait lui aussi être défini à l’avance.
La révision de la gestion des universités devrait faire partie du «package» car il y a eu du «charriage» un peu partout au sein de ces augustes institutions.
Dire que si le gouvernement n’avait pas «boqué» si longtemps, et si la CLASSÉ n’avait pas ratiociné, coupé les cheveux en quatre, étiré l’élastique au maximum, tout cela serait déjà rangé sur l’étagère des souvenirs. Misère!
Mais il est non pas minuit moins cinq, mais plutôt minuit et quart. Un comité de conciliation peut-être?
J-F. Couture.
respectable
26 avril 2012
14h12
C’est ça! Faisons leur une offre finale sur 7 ans + augmentation annuelle en fonction du taux d’inflation émis annuellement par la banque du Canada. Si l’Offre est refusée, on sort les matraques et « enwoye » dans la panier à salade par le fond culotte tête la première. Nous vivons en démocratie ce gouvernement à toute la légitimité requise pour hausser ces soi-disant frais qui seront, ne l’oublions pas, encore et toujours les plus bas en Amérique.
On n’arrivera jamais à faire régner la justice sans employer la FORCE. La justice sans la force est comme un archer sans flèche.
Après nous n’aurons jamais été aussi fier d’être libéral et nous gagnerons ces élections avec l’appui massive de la population. Servons nous de ces petits boycotteurs comme des idiots utiles à nos élections. Après, on recommence la même chose avec les syndicats et ainsi suite jusqu’au démantèlement complet du sacro-saint modèle québécois qui ne fonctionne PAS.
Simon picotte
gasston
26 avril 2012
14h12
Moi aussi j’ai une proposition: lors de la prochaine négotiation, on devrait attribuer les sièges aux étudiants de façon proportionnelle: sur 10 sièges, 7 devraient être réservés aux représentants des étudiants qui ne boycottent pas leurs cours (70%), et les 3 autres devraient être réservés aux trois associations qui représentent le 30% d’étudiants en boycott. Ça ferait juste le compte.
G. Lalande
philgra
26 avril 2012
14h17
Depuis hier, toutes tentatives de régler ce conflit s’avéreront vaines. Il n’y a plus qu’une seule avenue possible. Le gouvernement devra assurer sa légitimité à travers une élection générale. On ne s’en sortira pas autrement.
Philippe Girard
hermy
26 avril 2012
14h25
D’abord, Ppour moi, il est clair que la violence dans ces manifestations qui rassemblent des milliers d’étudiants pacifiques, ce n’est le fait que d’une minorité d’infiltrateurs, de casseurs et d’anarchistes et la CLASSE n’a pas à en porter toute la responsabilité.
Le droit de manifester pacifiquement est un DROIT mais, avec la répression policière et avec son refus de négocier, Jean Charest fait tout ce qu’il faut pour maintenir la crise à un niveau maximum dans un but purement électoraliste et, de fait, il s’obstine à perpétuer cette crise sociale !!!
Je ne comprends vraiment pas comment il se fait que la population appuie le gouvernement Charest qui s’est montré continuellement de mauvaise foi dans toutes cette saga des droits de scolarité… et dans toutes les autres situations qui sont survenues par sa faute depuis son élection.
André Félix Delisle, Montréal.
bccc
26 avril 2012
14h31
présentement il ya des CEGEP qui ont leur cours. Quelle en est la raison, ils ont voté contre la grêve. Ceux qui ont débrayé, ont voté pour la grêve. Si les tarlets de ces institutions ne se sont pas présentés pour voter, qu’ils en subissent les conséquences. Présentement on charrie sur la démocratie. Y a-t-il eu vote, et qu’elle en a été le résultat? C’est ça et c’est tout. En plus, le gouvernement choisi ses interlocuteurs, brillant, très brillant. Jamais ce conflit ne va se régler. Et comme disait un loufoque, instaurons les mesures de guerre.
Bernard Ouellet
respectable
26 avril 2012
14h52
Voici le topo. Les établissements d’enseignements les plus médiocres comptent davantage de boycotteurs-voyous que les autres. Les départements et facultés les plus sans avenir (histoires, sciences politique, philo, sociologie etc) rassemblent la quasi-totalité des boycotteurs –voyous.
Conclusion : Nous sommes pris en otage par la lie de la clientèle étudiante. La grande majorité des étudiants est à son affaire. Cela signifie que la grande majorité des Établissements sont corrects et que la majorité des étudiants sont inscrits dans des secteurs d’avenir ou avec débouché.
Nous avons donc à faire avec l’extrémité la plus irresponsable des étudiantes. Et tout ce qui est extrême commande des solutions extrêmes i.e on sort les matraques. Y’a pas d’autres solutions. Ils s’attaquent au métro ce moyen de locomotion pourtant Ô si écologique à leurs yeux. S’ils s’en prennent à quelque chose qu’ils affectionnent, imaginez ce qu’ils vont faire avec ce qu’ils détestent bordel! C’est si simple à comprendre.
Simon picotte
blip
26 avril 2012
15h12
Je comprends enfin pourquoi on accordait moins d’importance aux réclamations de la jeunesse il y a 30 ou 40 ans. Que de bêtises le gouvernement aurait laissé passer!!! Encore que nous étions drôlement moins exigeants, intransigeants et surtout, surtout, moins insolents!!! Pauvres jeunesse… et pauvres qui avons à vivre avec! :o(((
A. Savard
parobillard
26 avril 2012
15h15
@gasston
Qu’est-ce qui vous fait dire que les étudiants qui ne sont pas en grève seront pour la hausse? Il y a une différence entre vouloir augmenter les frais de scolarité et ne pas vouloir manquer ses cours. Pierre-Alexandre Robillard
machiavelien
26 avril 2012
15h16
Humm. C’est drôle, il y a quelques semaines vous nous disiez qu’il n’y avait pas de crise et que le gouvernement ne devait pas discuter ou négocier. Votre prédécesseur, M. Dubuc, nous disait quant à lui que le phénomène était essentiellement une enflure médiatique et, cette semaine, qu’il en resterait au plus quelques petites cicatrices. Tous deux, vous avez appuyé fièrement le gouvernement. Que s’est-il passé? Mauvaise lecture?
Votre proposition a du sens quoiqu’un peu faiblarde, compte tenu du temps écoulé. Je crois que la proposition Castonguay a plus de chance de réussir (moratoire de six mois avec la mise en place de comités de de discussions.
A. Prince
bonserge
26 avril 2012
15h21
Même si ça me chicotterait de voir le gouvernement donner l’impression de céder devant les casseurs et les vandales, je pense que vous avez raison.
Le gouvernement devrait envisager la possibilité de faire une offre globale et publique à tous les étudiants sans passer par les représentants des organisations. Sur les détails exacts de l’offre, on pourrait discuter mais sur le principe, ça me semble être la bonne façon d’agir.
Sans compter qu’ultimement, c’est à tous les Québécois de se prononcer sur le sujet lors des prochaines élections qui risquent d’arriver plus tôt que tard.
Serge Bélanger
marcdufour
26 avril 2012
15h28
Le plus insultant pour les étudiants c’est que le gouvernement va faire sa campagne électorale – et probablement se faire réélire – sur le dos des étudiants. Donc volontairement, le gouvernement fait le pari de laisser pourrir le débat uniquement pour des visés électoralistes crasses. Il faut donc comprendre que le gouvernement incite et souhaite le plus de débordements possibles lors des manifestations pour par la suite pouvoir se porter garant de la sécurité et de blâmer le mouvement. Vous n’êtes pas encore convaincu, lisez bien la suite. Les appels de Robert Dutil contre le porte-parole de la CLASSE de ce matin ne sont en fait qu’un processus d’escalade pour qu’ultimement son arrestation devienne légitime. À écouter Jean Charest hier, qui disait que sa porte était ouverte depuis le début du conflit (11 semaines bientôt), on serait porté à demander au PM où il stationne sa soucoupe volante.
Marc Dufour
jak7
26 avril 2012
15h29
@ simon picotte
Comment pouvez-vous inclure le concept de démocratie au sein de tout le discours que vous venez d’émettre? Le gouvernement n’a aucune légitimité sans celle de la population d’abord. Vous prônez la justice du plus fort, soit celle de cro-magnon. Ce n’est pas parce qu’on vote une fois au quantre ans que l’on vit en démocratie et que le gouvernement devrait avoir tous les droits. Vous confondez droit et imposition du droit… QUelle conception avez-vous de la démocratie? Vous l’employez immédiatement après promu des geste sde brutalité contre la liberé d,expression… Expliquez-moi s’il-vous plait…
Jacob Cossette
respectable
26 avril 2012
16h15
>>>Expliquez-moi s’il-vous plait…-jack
_____________
Vous confondez actes criminel et liberté d’expression. Et ce gouvernement fut élu pour gouverner pas pour faire des référendums à tous les 3 semaines.
Vous voulez la gratuité scolaire? Votez QS
Vous voulez continuer à geler les frais? Voter Pauline
Les élections s’en viennent. C’est pas comme si c’était dans 10 ans.
Et veuillez cesser de jouer les biens pensants. Ça ne fonctionne pas avec moi.
simon picotte
siuolst
26 avril 2012
16h24
Bravo M. Charest. Continuez ainsi, garder la ligne dure. On retrouvera bientôt des étudiants de maternelle dans la rue.
Attendez-vous qu’il y ait des débordement irréparables avant d’agir. On attend de vous que vous vous comportiez en chef d’état et non en chef orgeilleux du parti libéral, qui essaie de diaboliser la partie adverse.
Des gens comme Claude Castonguay, Jean Cournoyer, Bernard Landry,Louis Bernard, Claude Béland et de nombreux autres qui ne sont pas affiliés à la Classe vous présentent des alternatives, de grâce écoutez les. Seriez vous le seul à posséder la vérité.
J’ai moi-même trois enfants qui ont fréquenté ou fréquentent actuellement l’université et le Cégep et je suis au regret de vous dire qu’ils ne correspondent pas à l’image que votre ministre de l’éducation et vous en faites dans le débat public. Ce sont des gens responsables, qui ne craignent pas l’effort et qui font leur part dans la société. ILs ont un cellulaire, ils boivent de la bière mais ils travaillent l’été et les fins de semaine comme le font une bonne majorité d’étudiants. En plus, ils font des efforts pour réussir leurs cours.
Louis St-Laurent
bloganon
26 avril 2012
16h26
Les médias jubilent. Les gouvernements négocient à travers eux. Et la population est dupe.
On oublie les enjeux fondamentaux. On se concentre sur l’actualité de dernière heure.
Pendant ce temps, Charest fait oublier sa corruption et Harper fait oublier qu’il a volé les élections.
C’est du joli. Bravo. :-(
J. Bouthillier
zaro
26 avril 2012
16h37
@respectable
C’est exactement ce que je pense.
Retournez en classe et au prochaine élection votez pour celui que vous pensez répondra le mieux aux besoins des étudiants, vous pouvez même manifestez si vous voulez. Steve Dufresne
fauconcanadien
26 avril 2012
16h39
Je suis d’accord avec la position du gouvernement du Québec. Je ne partage pas du tout votre opinion.
Que les frais de scolarité augmentent de $375 ou de $275, le gouvernement fera face à la même grogne de la part des étudiants. Dans cette conditions, votons pour le $375 et même davantage.
Nelson Guillemette
nads123
26 avril 2012
16h41
Quelques chiffres: On nous dit que 60% de la population Québecoise soit pour la hausse. 60% de 7 979 663 (chiffres de 2011). Pour clarifier l’argument, déduisons le nombre d’étudiants, les petits enfants qui ne votent pas, et autres personnes agées de 25 ans et moins (chiffre de 2011, 2 239 580). Alors 60% de 5 740 083. Au moins plus de 3 millions de Québecois sont pour la hausse. Combien d’étudiants sont en grève? Les derniers chiffres sont d’environ 181 780 étudiants en grève. Est-ce qu’ils représentent la majorité des étudiants? Les représentants étudiants nous disent que oui, mais il y a au moins un total de presque 400 000 étudiants universitaires et collégiales (basées sur les prévisions de 2011-12 du MELS) au Québec. Alors la gréve représente 45% des étudiants. Les autres ne sont pas en grève, soit au moins 55%. (Un petit rappel: les élèves membres des associations étudiantes doivent cotiser. Les associations représentent seulement leurs membres payeurs et non tous les étudiants inscrits à leur institutions respectifs. Quoi qu’ils en disent. Et que je sache, plusieurs votes de grève récents étaient très serrés.) Je commence à avoir des doutes sur la réelle représentativité de ces groupes étudiants.
N.Taylor
argyle
26 avril 2012
16h44
Je suis d’accod avec votre constat et avec vos pistes de solution, sauf pour la dernière. Diminuer les droits de scolarité reviendrait à dire qu’il suffit de tout casser pour faire fléchir un gouvernement. Ce n’est pas cela la démocratie. Relisons les Grecs et Montesquieu.
Par ailleurs, il est bien triste de noter qu’il n’a jamais été question de la qualité de l’enseignement, de tenter d’atteindre la perfection. Les étudiants m’auraient certes impressionné davantage s’ils avaient revendiqué un meilleur enseignement, des meilleurs profs, de meilleurs outils pégagogiques, s’ils avaient clamé: “Nous voulons pouvoir comparer nos diplômesà ceux de LSE, de Harvard, de Queen’s, de Dalhousie” Mais non, leur schème de comparaison se situe au niveau de l’UQAM, un gros CÉGEP glorifié. On appelle cela niveler par le bas.
J-P Leduc
teddybear
26 avril 2012
16h49
Votre 4eme point( diminution de la hausse ) serait d’admettre que le gouvernement recule et que les casseurs ont gagner. Pas sur que ce soit une bonne idée.
Y.Béchard
sophie_g
26 avril 2012
16h57
Pour ceux qui veulent savoir quels sont les universités et cégeps en grève, voici le lien:
http://greve2012.org/?p=699
S.Gagnon
teddybear
26 avril 2012
17h01
Pis c’est quoi ces niaiseries-la d’écoles secondaires qui laissent leurs élèves boycotter leurs cours ? L’éducation est pas obligatoire jusqu’a 16 ans au Kébek ?.
Si j’étais ministre de l’éducation, la journée d’aujourd’hui serait pas payer pour tlm, ni les profs, ni les directions d’écoles et ni le personnel de soutien. Ca vous apprendra a faire passer votre idéologie syndicale avant l’instruction des enfants.
Y.Béchard
nissan2012
26 avril 2012
17h14
P.S. ne pas tenir compte de mon précédent message, j’ai eu un prob. de clavier!!!
Bonjour,
J’aime bien votre suggestion de proposition ultime.
M. D. Groleau
Que le gouvernement fasse une telle proposition aux étudiants, et si c’est accepté tant mieux. Sinon tant pis, la session sera annulée pour les institutions où la grève aura persisté au-delà du point critique.
Le gouvernement ne peut revenir en arrière et rester au gel ou proposer un moratoire. La population jugera ensuite les décisions gouvernementales lors des prochaines élections.
La violence verbale, physique envers autrui et les biens d’autrui ne saurait être tolérée ni acceptée.
Merci de votre attention.
Je souhaite vivement que les deux parties (étudiants et gouvernement) fassent des pas chacun de leur côté pour en arriver à une vraie solution – quitte à laisser la CLASSE de côté. C’est malheureux mais c’est comme ça.
americanophile
26 avril 2012
18h27
Les syndicalistes québécois ne respectent que les lois qui font leur affaire comme le Code du travail, la CSST et autres patentes gauchistes qu’ils ont arraché sous les menaces et le grabuge. En ce sens, les syndicalistes québécois sont des esprits totalitaires pour qui la fin justifie les moyens. Ils ont ruiné le Québec. Les jeunes syndicalistes étudiants sont les dignes héritiers des syndicalistes et des groupuscules maoistes et stalinistes des années 1970.Heureusement qu’il nous reste l’armée canadienne et la monarchie britannique en dernier recours. Je n’ose imaginer un Québec indépendant sous les menaces des hordes syndicalistes.
P.Savard
marcheavant
26 avril 2012
18h28
@respectable
Ça vous surprend vraiment que des gens qui étudient les sociétés humaines soient plus impliqués socialement ou vous en profiter seulement pour nous présenter votre conception du citoyen indésirable ?
f.jean
guyetrep
26 avril 2012
18h35
On pratique présentement de l’ostracisme
envers Gabriel Nadeau-Dubois et la CLASSE.
- – – pensée profonde – – -
L’avenir nous dira ce que le futur nous réserve.
(Norman Rochefort)
Guy E. Trépanier
littlepatton
26 avril 2012
18h45
la composition d’un comité d’experts indépendants ;
la mise sur pied d’un organisme ;
les améliorations substantielles à l’aide financière aux étudiants ;
une diminution de la hausse des droits de scolarité ;
Encore plus de fonctionnaires dans l`état le plus bureaucratisé et le plus endetté d`Amérique du Nord.
Encore plus de bourse.
En plus de ne pas être sûr d`être remboursé sur les prêts.
Encore moins de rentrer d`argent.
Aussi bien de dire que le gouvernement s`écrase encore une fois. Ça fait juste 50 ans que le gouvernement s`écrase. Ça va être beau lorsqu`on sera en faillite et que les financiers internationnaux arrêteront de nous faire des chèques. Rendu là, il n`y aura pu rien pour sauver la social-médiocratie du Québec.
George Larimé
lartiste12
26 avril 2012
19h00
1) Une négociation n’est pas de présenter des solutions. C’est de discuter sur le problème de fond. Le gouvernement refuse, de toute évidence, de mettre à vue les mauvaises gestions de l’argent dédiée à l’éducation. Le même problème que dans l’histoire des collusions.
2) Depuis quand le gouvernement peut-il choisir ceux qui négocieront de la partie adverse.
3) Seul le gouvernement est responsable de la sécurité publique. Surtout quand il est majoritaire.
André Lefebvre
gasauvage
26 avril 2012
19h00
Les étudiants d’aujourd’hui semblent socialement des enfants et aucun engagement personnel et”solonnel ” de leur part à respecter un droit de cité n’a été formulé par eux pour se mériter un véritable statut social. Comment alors les rendre responsables de leurs gestes si on les voit comme des enfants et non de jeunes adultes comme le voulait les premières démocraties avant J.C. Ils fonctionnent dans les paramètres donnés de la “sainte enfance” et cela me fait rire de les voir agir en parfaite congruence de statut social mal défini alors qu’ils peuvent réussir à épouvanter les adultes au pouvoir et ils sont même en mesure de les ébranler et de les renverser en toute bonne foi sans plus de conséquences.
Bravo pour leur savoir-flair ! J’admire Gabriel et son adjoint.
G. Sauvageau
jeanbottari
26 avril 2012
19h01
Salutations M Pratte,
Ce sont là de bonnes propositions qui dans un conflit ”normal” pourraient être recevables. Le problème ici réside dans le fait que ce conflit n’est pas normal dans le sens que le gouvernement prétend que les associations étudiantes ne peuvent revendiquer ni discuter dy gel ou des hausses de frais de scolarité. Le gouvernement Charest maintient une position ferme sur ce sujet et la ministre Beauchamp n’est pas présente à la table mais y envoie plutot des représentants de son bureau. Lorsque vous dite:- ”Pour ma part, je suis convaincu qu’une telle proposition obtiendrait l’appui d’une forte majorité de la population québécoise.” J’en suis tout aussi convaincu que vous mais les étudiants eux seront-ils du même avis que la population? S’ils ne sont pas d’accord qu’arrivera t-il encore? Des émeutes a n’en plus finir?
Jean Bottari
Montréal
rllemieux
26 avril 2012
19h22
Il n’y a qu’une chose de préoccupante dans ce feuilleton : la poignée de vauriens qui se livrent à la casse et les interventions policières qui manquent totalement de discernement. C’est à ce propos seulement qu’on serait justifié de s’épancher.
Quant au conflit entre les étudiants et le gouvernement, c’est un jeu de rapports de force et de négociations. On devrait laisser les parties s’affronter, chacune avec sa propre stratégie et éviter d’accorder à ce conflit une attention disproportionnée pour le seul bénéfice des cotes d’écoute et du lectorat.
- Robert Lemieux
loubia
26 avril 2012
19h31
GND a toujours déclaré que sa façon de voir la négociation, c’était ou bien le gel ou bien la gratuité. Méchante notion de négociation ça! Donc, on ne perd pas son temps avec lui.
ENSUITE.
Les commissions de ceci ou cela, on y est fortement habitués et on en a tous vu les résultats coûteux et 100% nuls. Pas encore envie de payer pour ça. Et d’étirer ça sur 10 ans pour arriver à rien tout en crachant le cash encore une fois.
L’aide financière aux étudiants OUI, à ceux qui la méritent, qui étudient sérieusement, qui ne sont pas des fils-à-papa, et qui ne se lancent pas dans des maîtrises sur des sujets parfaitement inutiles pour n’importe quelle société. Le sujet choisi n’offre aucun débouché et fait plutôt figure de cours d’enrichissement personnel plutôt que de tremplin au travail? Tu le payes de A à Z.
Tu as une bourse mais tu est sur le party et tu coules tes études année après année ce qui fait qu’à 32 ans, tu es encore à l’université en histoire de l’art? TU REMBOURSES. 2 échecs, t’es viré. Va flipper des hamburgers, ça t’apprendra peut-être à être sérieux.
Tu pourrais faire ton cours en 3 ans mais tu veux étirer le fun sur 6 sans raison valable? On donne un crédit à l’étudiant sérieux et pas à l’autre glandeur.
ÇA, ce sont des pistes de solution sérieuses qui débarrasseraient les universités de ceux qui parasitent le système et les ressources tout en laissant de la place aux étudiants motivés et de talent.
Mais on ne va pas attendre de la Presse qu’elle se serve de son GBS! On est socialiste ou on ne l’est pas. Quitte à sacrifier les jeunes de talent et de valeur. On continue le bon vieux nivellement par le bas. Tous médiocres! So-so SOTS!
D Lavoie
respectable
26 avril 2012
19h48
>>>Ça vous surprend vraiment que des gens qui étudient les sociétés humaines soient plus impliqués socialement – marcheavant
____________
Faux!
Ils ont une structure de personnalité plus caractérielle c’est tout.
simon picotte
jolico
26 avril 2012
19h56
D’accord pour les trois premiers items de l’offre qui devrait être faite, mais pas de recul sur les hausses. Juste en écoutant encore les plates nouvelles ce soir, de voir les dommages dits collatéraux causés par cette soi-disant “grève”, les étudiants ont amplement d’argent pour se payer 325$ d’augmentation par année. Quand les casse-croûte disent qu’ils ont perdu leurs clients étudiants qui s’achetaient des … ne me souviens plus quel genre de sandwich à 2,75$ l’unité, même des pointes de pizza à 1$, ça me dérange parce qu’au cours de toutes mes années de travail, j’ai traîné mon lunch à tous les jours sauf les jours de paie aux deux semaines où quelques amies se réunissaient pour aller manger dans un endroit pas cher. Quand on peut se payer le sandwich à 2,75$ et sûrement en plus un breuvage, une gâterie sucrée, au lieu de se traîner son sandwich, son thermos de breuvage, son fruit ou sa pâtisserie, on peut payer une augmentation qui équivaut à moins de 1$ par jour du calendrier!!!
On dirait que les journalistes ne savent même pas compter, venyenne!
Si l’Éducation dépendait du fédéral, faudrait envoyer l’armée pour mettre fin aux saccages. Combien de milliers de $ en dégâts ce soir?!
J. Lincourt
jak7
26 avril 2012
19h59
@simon picotte
Une manifestation n’est pas un acte criminel. Le vandalisme est condamnable, et cela j’en conviens. Toutefois, les objectifs du mouvement général ne sont pas de faire violence. Une manifestation se produit pour exprimer un mécontentement, une revendication. Ce ne sont pas tous les étudiants qui font du grabuge. Même le chef de police de Montréal a affirmé que les étudiants n’étaient pas responsables des dégâts.
Attendre les élections, ça peut-être long. De plus, pensez-vous réellement qu’une fois (supposons) que Mme. Marois serait élue, elle reviendrait sur les hausses de frais de scolarité?
De plus, vous me dites que je joue les bien-pensants. Je ne sais pas, mais vous de traiter des étudiants de lie fait de vous un être condescendant. Je suis pour la grève, contre la hausse et je ne me sens pas pour autant une lie. Je ne respecte pas votre opinion, mais vous y avez entièrement droit tout autant que moi. CEla dit, ce n’est pas parce qu.’on ne respecte pas une opinion qu’on se doit de ne psa respecter les gens non plus. Jacob Cossette
raoul914
26 avril 2012
20h02
Ça ne pourra qu’aller en empirant, beaucoup d’étudiants ont déjà faits une croix sur leur session et les écoles secondaires n’attendent qu’un signal pour embarquer.
Devinez quel événement majeur aura lieu dans 6 semaines: le Grand Prix de Formule 1. Je vous laisse imaginer le bordel dans les rues de Montréal.
Robert Gauthier
gordonsawyer
26 avril 2012
20h02
Ben voyons don. Cessez de tenter de trouver des solutions bidons : le Québec est en pleine révolution ! Rien à voir avec les frais de scolarité. Rien à voir avec le party des soixante huitards, cette bande d’hédonistes exaltés de l’époque menée par Cohn-Bendit (dont nombre d’admirateurs sont aujourd’hui au pouvoir). Rien à voir avec les ”casseurs”. Rien à voir avec ”l’Enfant Roi ”. Rien à voir avec la Beauchamp. Rien à voir avec Charest, gouvernant arrogant d’une autre époque. Rien à voir, pour conclure, avec la ”violence”, terme de prédilection, à l’heure actuelle, tant chez le gouvernement que chez le média d’information.
Mais tout à voir avec la faillite, au sens propre du terme, du mode de vie contemporain, axé sur l’individualisme à tout crin.
Reconnaissez-le, chers boomers : vous avez ”failli”.
Vos enfants, vos victimes ”directes”, s’il en est, sont là pour vous le rappeler.
Et croyez-moi sur parole : rien, – RIEN -, ne les arrêtera.
Vous n’avez encore rien vu.
Ah… la loi du retour…
Inévitable.
Gordon Sawyer
supercorm
26 avril 2012
20h05
Rajouter comme proposition que les frais de scolarite augmentent de facon automatique quand un wabo aux cheveux gommes entamme sa 5ieme annee au Cegep a glander, ou quand un eternel etududiant entamme son 3ieme BAC puis on commence a faire qques economies …
.
Enfin, il faut comprendre que les frais de scolarite sont vraiment bas, et que les etudiants depensent bcp plus dans les sorties que dans l’education. Faudrait metter un “cover charge” de $10 dans chaque bar pour les moins de 21 ans, et que ce “cover charge” soit retourne au ministere de l’education … on ferait des surplus !
.
D Cormier
littlepatton
26 avril 2012
20h56
Vous n’avez encore rien vu.
Ah… la loi du retour…
Inévitable.
Gordon Sawyer
Ben ouais ! Les étudiants et leurs supporteurs vont faire leur révolution marxiste-communiste et pensent qu`il vont vivre dans un monde meilleur, plus riche et plus facile.
Pauvre eux-autres. C`est eux qui ont rien vu encore. L`Asie Capitaliste (3 milliards de population) s`en vient très forte et vont les écraser comme des rats. Les étudiants Québecois communistes et leurs supporteurs, c`est eux qui vont travailler à 1.50$ de l`heure tantôt.
George Larimé
gadur
26 avril 2012
21h20
Facile de jouer au dur de Quebec City entouré de la droite radioxienne pendant que nous a Montréal on se tape un bordel monstre qui ne connait pas de répit parce que ce gouvernement a décidé de laisser pourrir la situation pour tester la résolution de cette génération.
Bravo, vous avez découvert que les jeunes sont plus politisés que vous ne le croyiez et que nous sommes beaucoup à ne plus acheter sans condition les lubies de l’idéologie néo-libérale qui vient de crasher l’économie occidentale (mondiale) il y a à peine 4 ans. Puis-je vous faire remarquer que ça se sait depuis Platon qu’on a toujours tendance à sous-estimer la jeune génération, magnifique stratégie madame la ministre!
Démissionnez madame la ministre, mais avant de le faire, ayez la décence d’amnistier les jeunes arrêtés dans le cadre des récentes opérations policières et de nommer un médiateur. Vous nous avez coûté assez cher comme ça, une vrai Marie-Antoinette.
Démission! Qu’on s’en sorte bon dieu!
Gabriel Durany
Gabriel Durany
gren
26 avril 2012
21h27
A jouer avec le feu on se brule. Depuis quelques années les dirigeants ont oubliés ce que c’est de diriger. On plie devant tous les syndicats au provincial, au municipal et pour avoir la paix on accepte toutes les demandes.Nos politiciens ont toujours peur de ne pas garder le pouvoir et ils ont raison. Quand on pense que 40% des Québécois ne payent pas d’impot et que 45% des travailleurs sont syndiqués et veulent tout avoir gratis. Nous en sommes au Québec a un point de non retour. Qui devrait payer pour tout ces services? Certainement pas les syndiqués et les gens qui ne payent pas d’impot. On se tourne vers les compagnies et les compagnies de services qui quittent quand ils en ont assez.
BONNE CHANCE A CES GENS QUI PENSENT QUE TOUT EST GRATUIT ET L’ARGENT VIENT SANS TRAVAIL ET LABEUR. POUR VOTRE INFORMATION CE SONT VOS ANCÊTRES QUI ONT BÂTI CE PAYS A LA SUEUR DE LEUR FRONT ET VOUS PENSEZ QUE TOUT VIENT SEUL VOTRE AVENIR NE SERA PAS TRÈS RELUISANT.C’EST MALHEUREUX QUE VOS PARENTS SOCIALISTES VOUS INFLUENCENT DE TRÈS MAUVAISE FAÇON.
VITE DE RETOUR A L’OUVRAGE ET A VOS COURS.
N,Y,GRENIER
piri
26 avril 2012
22h18
Bonjour
Votre proposition est discutable. Une chose est certaine c’est qu’il ne faut en aucun cas remettre en question la hausse des frais de scolarité qui sont juste et nécessaire.
Les organisations étudiantes ne sont plus crédible et surtout ne représente qu’un infirme partie des étudiants. Vous n’avez qu’a regarder les votes de boycottage prise dans des conditions douteuse c’est toujours 50% +1 ou 3.
Le mieux serait qu’on annule la session avec mention …ÉCHEC
La population en a marre de la désobéhissance civile que nous ne pouvons pas accepter .Nous tous devons comdamner ces manifestations ridicule de toute nos forces.
Allez les manifestants retourner en classe et ca presse.
Pierre Roy
myriam24
26 avril 2012
22h44
Bon bon bon, les 1$ par jour, je suis tannée de l’entendre celle-là.
1625$ pour quelqu’un qui gagne, comme moi, 8000$ par année, t’as beau me dire que c’est 1$ par jour, proportionnellement, on s’entend que C’EST BEAUCOUP. Merci.
Myriam M-Bédard
piri
26 avril 2012
22h45
Avons-nous fait un pas en arrière au cours de dernières années ? En tout cas, il semblerait que l’on n’a rien inventé.
Rien ne change, l’histoire se répète toujours dans le temps.
400 ans avant J.C.
Ce texte devrait être gravé sur toutes les façades des maisons de jeunes, lieux communautaires et, j’ajoute, analysé dans toutes les écoles
…Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie.
PLATON 429-347 AV. JC
(Extrait de La République)
P.Roy
gadur
26 avril 2012
23h27
@piri
Vous êtes sérieux ? Vous voulez faire couler toute une cohorte pour prouver votre point? J’ose espérer que vous ventilez parce que je ne pense pas que vous comprenez les coûts que cela représente pour nous, contribuables.
Si ce n’est pas le cas, ne vous présentez pas dans ma circonscription, je ne vote ni pour les irresponsables ni pour les radicaux et, à la lecture de votre commentaire, on dirait que vous représentez les deux catégories.
Gabriel Durany
gadur
26 avril 2012
23h40
@ggaston
En voilà une belle proposition monsieur Lalande!
Afin d’étendre votre lumineux concept: de l’autre côté de la table on devrait mettre 10 sièges dont 3 (60% de taux de participation, 40% de vote) occupés par le parti libéral. Afin de représenter avec respect les 40% qui n’ont pas voté, on devrait nommer 4 personnes qui ne votent jamais pour s’asseoir avec les 6 représentants de l’assemblée nationale.
Gabriel Durany
shadlaw
26 avril 2012
23h42
Je ne vois aucune raison sensée à l’entêtement de ce gouvernement hyper-corrompu d’aller cherche 230 millions dans la poche des étudiants. Le même gouvernement qui octroie en moyenne 6 milliards de dollars en subventions et avantages fiscaux à des entreprises privées qui délocalisent quelques années plus tard en lui faisant un doigt d’honneur. Le même gouvernement qui a garanti 200 millions de dollars Labeaume sur un simple coup de fil. Aucune explication sensée au jusqu’au-boutisme du gouvernement Charest, à par l’idéologie et la politicaillerie, la crise estudiantine est devenue le refuge politique d’un gouvernement aux abois. L’argument simpliste de la “juste part” ne tient pas debout. Elle a été taillée en lambeaux par d’autres journalistes de la presse comme Michel Girouard. Parlant de juste part, pourquoi ne pas appliquer la même théorie aux garderies à 7$, aux frais de santé, à l’assurance parentale ou autres services que nous payons collectivement. C’est drôle de voir tous ceux qui ont profité du gel irresponsable pendant 30 ans demander aux jeunes de porter le fardeau de 30 ans d’errance.
Concernant les frais de scolarité, le vrai deal raisonnable à proposer aux étudiants pour régler la crise : 75% sur 15 ans, une augmentation de 5% par an.
http://affairesautrement.blogspot.ca/2012/03/hausse-draconienne-des-frais-de.html
Shad Binazo
maison33253
27 avril 2012
04h04
Moi aussi, il me paraît indécent de céder sur la hausse. Ça envoie le message qu’on gagne toujours quelque chose par la violence.
Tous les journalistes disent qu’une hausse de 75% sur cinq ans est trop forte. Ils oublient quelque chose : les étudiants en grève sont en première année d’université. Un bac prend habituellement trois ans. Donc, en théorie, il subiront une hausse de 15%, puis de 30%, et c’est tout : leur bac sera terminé. Hausse moyenne de 15% pour la durée de leur bac. Est-ce que ça justifie de perdre une session ?
Parlant de perdre une session : vous rendez-vous compte que l’une des raisons pour lesquelles ils sont prêts à perdre leur session, c’est qu’une session, actuellement, ça ne coûte pas très cher…
Quelqu’un dit plus haut “Facile de jouer au dur de Quebec City entouré de la droite radioxienne pendant que nous a Montréal on se tape un bordel monstre “. Lisez les blogueurs de la Presse : après plusieurs jours de casse, ils trouvent encore qu’il y a trop de policiers, et qu’ils agissent trop durement. La police de Montréal laisse toujours tout dégénérer, les gens le savent et en profitent. Elle est menotée, entre autres par les commentaires irresponsables des chroniqueurs. Une manif “spontanée”, avec bloquage des rues, est illégale. Et ce n’est pas brimer un droit de parole que de la réprimer.
A.Duval
marieclaudeclaudi
27 avril 2012
05h47
Non ces vrai ce gouvernement n’a pas voulu négocier et avec raison car il y a 25 ans lorsque la société avait décider de geler les frais de scolarité la situation économique était bien différente,la avec nos 400 milliards de dettes des programmes et services digne d’une société roulant sur l’or et une population d’a peine 8 millions d’habitants(sans oublier tout les babybonneur a qui nous devrons payer des pension vaillamment négocier)A-t-on besoin d’avoir un cour classique pour comprendre que ca ne fonctionne plus.N,oublions pas que nous avons bien des routes a retaper et des aqueduc a Montréal,sansoublier les salaires de nos bon cols bleu qui eux n’ont pas manquer de nous rappeler les cout D’inflationde la vie et bien cela est bon aussi pour les écoles et Cegep.
Mari Claude LAvoie Montréal
tipoporapido
27 avril 2012
06h59
Plus capable de vous lire M. Pratte! Je paie 50% de mon salaire d’impôt et il faudra que je paie encore plus que mes enfants aillent à l’université?? Pas d’accord du tout, du tout. Ce gouvernement n’a pas gouverné depuis 11 semaine, il a joué à l’indifférent et aujourd’hui à l’agent provocateur. Je ne suis pas d’accord avec vous, zéro hausse et un grand ménage dans nos institutions et dans l’utilisation des fonds publics à commencer par les commissions scolaires.
@americanophile Ton Charest il est déjà cuit…bien cuit et sur le bord de la poubelle, même pas bon pour la récupération! Dehors!
P.LAvoie
sceptique
27 avril 2012
07h54
Perso, je pense que votre offre est trop peu. Il faut couper la poire en deux. Diminution des frais de moitié et coupure drastique dans l’administration. Voir si les étudiants vont accepter un étalement sur deux ans de plus. 11 semaines de grève pour cela. Faut pas exagérer. Si cela ne se règle pas, c’est l’ensemble de la population qui devra descendre dans la rue en appui aux étudiants.
Posez la question: êtes-vous pour une augmentation moins drastique si cela ne signifie pas une hausse d’impôt pour les contribuables.
Ne pas oublier que Charest et son équipe nous ont volé plus de 50 milliards depuis leur arrivée en 2003 (a-t-on oublié le 5 milliards par année de baisse d’impôt) et la hausse de la TVQ de 2%.
M. Duquette
sceptique
27 avril 2012
07h58
Autre point, plus la population embarque dans le jeu du gouvernement, plus le conflit durera. N’oublions pas que tout cela est voulu. Le gouvernement provoque et provoque, puis joue la victime.
Les étudiants sont juste moins caves que nous la population en générale qui avons accepté mensonges et vols sans rechigner.
On devrait leur lever notre chapeau plutôt que de céder à la démagogie.
M. Duquette
benjamin_g
27 avril 2012
08h51
Selon moi le gouvernement devrait mettre de l’avant une proposition plus drastique.
Si les étudiants veulent un gel des frais de scolarité pendant encore 5 ans, on gèle aussi les budgets des Universités pendant 5 ans.
C’est du donnant-donnant.
Je laisserais le choix aux étudiants. C’est leur éducation après tout? À eux d’en déterminer la qualité.
Les étudiants acceptent une augmentation de 250$ alors le gouvernement égalise et finance les Universités de 250$
Les étudiants ajoutent 0$ au financement des Universités, alors le gouvernement égalise et rajoute 0$
B. Guérard
raoul914
27 avril 2012
09h29
Charest rit bien des étudiants mais risque d’écouter ceux qui font rouler l’économie, les chambres de commerce et les hôteliers qui parlent le même langage que lui, celui de l’argent.
Robert Gauthier
gasston
27 avril 2012
09h34
M. Pratte, est-ce que c’est dur pour vous de voir ce que votre gouvernement libéral chéri a fait du Québec? Est-ce que ça fait mal de voir votre leader adoré, M. Charest, abaisser le Québec au niveau de la Grèce?
Eh oui, la Grèce, pays des émeutes de bébés gâtés qui n’en revienent pas de perdre quelques-uns de leurs privilèges, car leur socialisme débridé a mené leur pays à la faillite.
Charest a suivi le modèle Grec: il a surtaxé 40% de la population, tout en disant au 60% pour qui tout est gratuit de s’attendre à recevoir toujours plus. Et, comme en Grèce, il a atteint la limite; mais lorsqu’on essaie de dire à ses BS de luxe que le party est fini, eh bien, on a une émeute. On est en plein dedans.
Êtes-vous fier de vos libéraux?
Québec = Grèce
G. Lalande
supercorm
27 avril 2012
09h54
Vous savez, on peut faire dire ce qu’on veut en utilisant des pourcentages … quand on part avec un chiffre tres bas, n’importe quelle augmentation sera tres faible en $, mais tres forte en pourcentage.
J’ai termine mes etudes il y environ 15 ans. Le cout est demeure presque le meme alors que le salaire minimum a augmente a chaque annee. Il est maintenant donc bcp plus facile de joibdre les deux bouts qu’il y 10 ou 15 ans. Les jeunes (je me fais vieux) ont maintenant tous des portables, sortes plusieurs fois par semaine (ca n’a pas change), et depensent plus en gadgets inutiles et sorties que pour les etudes. La greve, le grabuge, c’est un passage obligatoire universitaire, la celebre so-so-so solidarite annuelle auquelle ce sont joint cette annee les casseurs du 99% qui etaient en manque de raison de casser des trucs.
J’ai une certaine solidarite pour les etudiants. Je suis pour les faibles couts pour l’education et la sante. Mais comme pour la sante, certaines personnes abusent. 10 ans de Cegep, ou 4 bacs, trop c’est trop, c’est nos taxes qui payent cette tergiversation, cette glandiversation. Il y a probablement une facon d’empecher les gens de glander trop longtemps sur les bancs d’ecole, et augmenter les frais de scolarite, apres un certain temps, est un bon moyen. Augmentons les frais pour la 4ieme annee de Cegep, le 2ieme ou 3ieme Bacs, pour les cours echoues par manque de serieux … tiens, pourquoi pas un rabais pour des A+, et des primes pour les C. On paye le tarif C, et on a un credit quand on a des A. Apres 3 ans de Cegep, ou 2 bachs, il y a une hausse de 25% sur les frais de scolarite …
Une augmentation de 15% semble beaucoup. Mais sur $100, c’est $15, soit 2-3 bieres, et repartit sur 3 mois. Vive le droit de greve et de s’affirmer, je blame Charest sur son manque de tact et sa facon baveuse d’imposer sa loi, mais il y a un surement un juste milieu, et beaucoup de solutions et changements qui pourraient etre profitable …
D Cormier
marcheavant
27 avril 2012
09h55
@respectable
Eh bien, avec aussi peu de nuance, les idées ne doivent pas se bousculer aux portes. Un étudiant en économie qui ne suivrait pas l’économie et qui ne voudrait pas prendre part aux débats du moment, ça serait décevant. C’est pareil pour un étudiant en science po ou en socio … Essayer de garder le focus au lieu de vous jeter comme ça sur les premiers préjugés qui s’offrent à vous, ça fait troll
f.jean
sceptique
27 avril 2012
10h07
@Supercom, super proposition. Une ministre, c’est à cela que ça devrait servir. Faire ressortir les aberrations. Même chose en santé. Attaquons les profiteurs.
M Duquette
rg8487
27 avril 2012
11h39
@myriam24
C’est le double de ce que je “gagnais” quand j’étais à l’université. À ma meilleure année, j’ai gagné 5000$. Arrêter de vous plaindre, 8000$ en étudiant c’est déjà beaucoup.
Faites comme tout le monde et prenez un prêt pour payer la balance. 1625$, ça se paie intégralement avec 2 chèques de paies ou 3 si votre emploi paie vraiment peu.
R. Guillet
aigle.blanc
27 avril 2012
23h23
Bis :
Le calcul vaut le travail dit-on : Combien de % accordé à la baisse du pouvoir d’achat proportionnel à l’inflation est-il calculer dans la feuille de calcul actuariel de Jean Charest ; pour la classe étudiante, la classe pauvre et la classe moyenne ?
À $4,000 et plus dans 7 ans pour les frais obligatoires de scolarité, avec quel capacité de revenu les étudiants pouront-ils s’appuyer avec le salaire minimum gagné des weekends, des vacances d’été et celles des fêtes ?
À combien s’élève les coûts directs et indirectes reliés aux études que les étudiants doivent et devront-ils faire face dans 2 ans, 4 ans, 7 ans … ? Cela n’inclu pas le logement et la nourriture ainsi que le transport etc…
L’idéologie du Capitalisme pur et dur est la dérive actuelle des deux palliers de Gouvernements, actuels, avec l’harmonisation du Libre Échange des USA et de l’UE orienté par la Haute Finance de pêche Mercantil comme principe orienteur directeur Économique de la survie et de la vie comme sève de Vie de la mondialisation.
Il ne sont pas Fou ces étudiants, ils ne veulent pas d’un Back To The Future d’avant les années 1960 et nous devrions nous aussi ne pas en vouloir collectivement de cette condition de Nègre Blanc d’Amérique du Nord !
P. Omer
menton
28 avril 2012
07h04
La population québéçoise comme le dit votre collège( Lagacé)oublie trop souvent l’essentiel.
C’est une crise excessivement mal gérée.
Jean-Claude Tanguay
Val-Morin
adultaire
1 mai 2012
10h28
À CEUX QUI SE DEMANDENT POURQUOI LE GOUVERNEMENT A ATTENDU SI TARD POUR FAIRE LA DERNIÈRE OFFRE?
Tout d’abord, c’est très mal connaître le jeu des négociations. On n’offre pas immédiatement notre meilleur point de vue. Si quelqu’un pense qu’en négociation, on commence avec toujours ce que l’on offre de meilleur, ne vous lancer jamais dans ce domaine.
Deuxièmement, ce qui est pire dans le présent cas, et je le dis depuis le premier fléchissement du gouvernement : quand le gouvernement adoucit sa position, la partie adverse ( FEUQ et FECQ ) en profite pour dire à la population et aux autres étudiants : « Vous voyez que les étudiants avaient raison, le gouvernement nous a fait une meilleur offre. Donc, on continue le combat, on va gagner ». Ce n’est pas la bonne façon d’agir avec la parie adverse, que ce soit le gouvernement ou quiconque d’entre-nous. Donc, le gouvernement a peur de faire une autre offre parce que les étudiants vont en profiter pour dire : « Voyez-vous, on avait raison de continuer le boycott, il prouve que l’on avait raison ». Pensez-vous le gouvernement assez fou pour faire une autre offre?
Comme journaliste, à part Paul Arcand avec le petit GND, et peut-être, en forçant, Anne-Marie Dussault (20-04-2012), jamais les journalistes ne peuvent ( ou ne veulent) franchir l’éternelle rengaine des étudiants. Donc on est à se demander, qui est le meilleur : le journaliste ou l’étudiant. C’est ou bedon l’un, ou bedon l’autre.
Les représentants étudiants « plogue » toujours le même message depuis le début de la grève. Et ne veulent pas plier sur aucune des offres.
Et on apprend par le représentant de la FECQ, que les étudiants, malgré une offre appréciable quand à l’accessibilité des étudiants, ont un BLOCAGE PSYCHOLOGIQUE aux mots « hausse des frais de scolarité ». Donc, ils sont en boycott à cause probablement du mot « hausse des frais » qui pourrait éventuellement causé un problème psychologique grave chez certains étudiants. UNE VRAIE FARCE Et la plupart des journalistes on tombé dans le piège, imitant l’ancien ministre Sachia quand il a signé avec les indiens.
LA MORALE DE L’HISTOIRE : plusieurs journalistes et une partie de la population se sont fait avoir par de jeunes étudiants.
Pierre Tremblay, Sherbooke
PS : Je suis un anti Charest même si je suis dans son comté. Je n’aime pas la magouille
gren
2 mai 2012
11h27
Tout adulte Québécois qui n’approuve pas la proposition du gouvernement ,sera tenu responsable dans un futur proche de toute dérive fatale. Nous devons comme adulte responsable aviser tous nos jeunes de retourner en classe. L’anarchie est tout près de la démocratie qui soyez assurés sera protégée par une partie du CANADA dont nous font partie.Ne mettez pas en danger cette démocratie que nous avons mis tant d’années a gagner. Soyez responsables pour une fois.
n.y.grenier