Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Lundi 23 avril 2012 | Mise en ligne à 9h22 | Commenter Commentaires (140)

    La CLASSE endosse la violence

    Photo Ninon Pednault (La Presse)

    Photo Ninon Pednault (La Presse)

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    André Pratte

    Tous les médias s’y sont fait prendre et ont annoncé, hier soir, que les associations étudiantes plus militantes, regroupées au sein de la CLASSE, avaient enfin condamné la violence. Tout au plus a-t-on souligné que la condamnation comportait des «nuances». En réalité, plus on lit la résolution adoptée hier par le congrès de la Coalition, plus on constate qu’il s’agit d’une position claire EN FAVEUR de la violence.

    D’ailleurs, après avoir publié un premier communiqué de presse intitulé «La CLASSE condamne la violence», l’organisation a envoyé un correctif, celui-ci intitulé «La CLASSE prend position contre la violence». Le communiqué condamnant la violence «est erronné est ne représente pas ce qui a été adopté en congrès.»

    Plusieurs diront que c’est de la sémantique, et donc que ce n’est pas important. Je ne suis pas d’accord: l’État ne doit pas négocier avec ceux qui prônent la violence et la violation des lois.

    Analysons donc les quatre premiers alinéas de la résolution votée par les membres de la CLASSE:

    Que la CLASSE défende activement le principe de désobéissance civile et les actions qui en relève, sans s’en dissocier;

    La CLASSE approuve donc la désobéissance civile, c’est-à-dire la désobéissance aux lois. Un spécialiste de la question, Manuel Cervera-Marzal, la définit ainsi: «La désobéissance civile désigne une action politique illégale et non-violente fondée sur des motifs de conscience et destinée à modifier une loi ou à contester l’ordre juridique dans son ensemble.» Dans des situations d’injustice extrême (l’Inde de Gandhi, la situation des Noirs américains au temps de Luther King), elle peut se justifier. On ne me fera pas croire qu’une hausse des droits de scolarité, assortie d’une amélioration de l’aide financière aux étudiants et approuvée par une majorité de Québec, constitue une injustice telle qu’il faille recourir à la violation des lois pour la combattre.
    Que la CLASSE rappelle que la désobéissance civile n’est pas de la violence ni de l’intimidation;

    C’est vrai, la désobéissance civile comme telle n’est pas violente. Mais elle provoque souvent des situations de violence, par exemple lorsque des gens bloquent une rue ou un pont et refusent de quitter les lieux. Les forces de l’ordre doivent-elles laisser faire?

    Que la CLASSE condamne publiquement la violence physique délibérée contre des personnes sauf dans les cas de légitime défense;

    C’est la phrase clé. On note d’abord que la CLASSE ne dit rien sur le vandalisme; celui-ci se trouve par le fait même cautionné. Seule est dénoncée «la violence physique délibérée contre des personnes», sauf «dans les cas de légitime défense». L’alinéa suivant délimite ces cas de légitime défense:

    Que la CLASSE condamne la violence policière et institutionnelle dont sont victimes systématiquement les étudiantes et les étudiants, notamment la discrimination à l’accessibilité aux études selon des critères socio-économiques, les injonctions brimant le droit de grève et la liberté d’association, les humiliations, l’intimidation, la répression violente de la part des forces de l’ordre et des administrations.

    Est considérée comme «violence» non seulement la brutalité policière, mais «la violence institutionnelle» qui prend la forme «notamment» de «discrimination à l’accessibilité aux études selon des critères socio-économiques». Autrement dit, la hausse des droits de scolarité est considérée comme violente. Commettre des gestes violents contre des personnes afin de s’y opposer peut donc être considéré comme de la «légitime défense».

    En somme, ce que dit la CLASSE, c’est qu’elle endosse la violence contre les biens. Et elle endosse la violence contre les personnes dans les cas où elle l’estime justifiée.  Dans ces circonstances, le gouvernement devrait refuser de rencontrer les représentants de la CLASSE. Et si la FEUQ invite des gens de la CLASSE au sein de sa délégation, comme elle a annoncé son intention de le faire? Que la FEUQ agisse à sa guise, mais Mme Beauchamp ne devrait pas négocier avec des gens qui prônent la violence.


    • M. Pratte. La CLASSE dénonce la violence et vous cherchez encore à les discréditer. Vous n’aimez pas leur politique, certes, mais il y a une limite à dire des conneries. De tel propos, les votre, sont sources de violence. Votre mépris alimente la haine. Vous me faite honte ce matin. Tout comme Charest et Beauchamp, vous devriez vous excuser ou démissionner.

      Maxime V-Landry

    • Avec des positions comme celles là, la sortie de crise semble iminente!

      JF Sarrazin

    • @M.Pratte

      Puisque les policiers déclarent un rassemblement illégal dès que 3 personnes portant un carré rouge se trouvent au coin d’une rue, comment voulez-vous que la CLASSE condamne la désobéissance civile?

      S. Bouchard

    • comme j’ai déjà écrit à M. Lavoie:édito retenue et payée par le PLQ.
      Bernard Ouellet

    • Monsieur Pratte votre interprétation est plutôt insinuante et malfaisante. J,aimerais mieux entendre des gens plus sages interpréter ce volet de la question, Cela serait plus convaincant et plus constructif. À Jeter de l’huile sur le feu au lieu de calmer le jeu peut susciter la violence et cela m’inquiète.
      M. Robitaille

    • La CLASSE fait du terrorisme à l’état pur. On fait peur aux gens et même à nos propre membres afin d’imposer nos idées.

      J’habite à Montréal et je travaille au centre-ville. Je suis écoeuré que l’on saccage mon milieu de vie.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • CHAREST lui, endosse quoi?
      CHAREST lui, vendredi endossait quoi par ses paroles?
      Par sa gifle aux manifestants, il n’y avait pas que des étudiants
      vendredi au Palais des Congrès…….

      M.Pratte……franchement!
      Louise April(Laloue)

    • M. Pratte, assez, c’est assez. Par vos argumentaires sans nuance, vous avez activement collaboré depuis des semaines à la croissance d’un conflit dont vous vous êtes pourtant efforcé de minimiser l’ampleur et le sérieux. Je ne suis pas de ceux qui arrêteront de lire La Presse. Mais force est d’admettre que vous avez réussi à discréditer sa page éditoriale.

      Philippe Girard

    • Je supporte le combat des étudiants contre la hausse des frais de scolarité mais je crois franchement que la CLASSE a manqué le bateau avec sa résolution d’hier. En refusant de condamner les méfaits commis au courant de la semaine dernière, ils ont donné raison au gouvernement Charest de ne pas parlementer avec eux. Tout ça au nom d’une sacro-sainte liberté d’expression mal comprise par ces jeunes gens.

      Philippe Gaboury

    • M. Pratte,

      Continuez à vous concentrer sur les conséquences du conflit plutôt que sur ses causes. Ça fait l’affaire de vos “patrons”.

      Frédéric Marchand

    • Bonjour M. Pratte, en entendant la position de la CLASSE, j’en ai fait la même lecture que vous. Ils sont excellents pour jouer sur les mots, sans doute de futurs politiciens, mais pour eux la violence contre les biens n’est pas condamné. Je suis d’accord avec vous, Madame Beauchamp ne devrait pas les inviter à la table de négociation. M. Nadeau-Dubois commence sérieusement à m’irriter. Les autres associations ont condamnées la violence, mais la CLASSE, toujours dans les tergiversations.

      André St-Gelais.

    • La Classe ne doit pas être là. Des vandals, ont a pas besoin de ça. Et d`ailleurs, je sais même pas pourquoi le gouvernement veut négocier. Quoi ? On va annuler la hausse ? On va la réduire et l`étirer dans le temps ? Pas question. C`est assez les politiciens lâches qui s`écrasent. Charest s`est écrasé pour sa réingénierie. Il s`est écrasé devant ces mêmes étudiants en 2005.

      C`est ça le problème du Québec depuis 50 ans. Des politiciens lâches qui s`écrasent devant les syndicats et les communistes. Et là on va s`écraser devant des casseurs ? Pas question. Si Charest recule, il perd le peu d`estime que j`ai et le peu de chance que je vote libéral.

      Remarquez bien une chose, lorsqu`on sera en faillite et qu`on se fera dicter les coupures, et hausses de toutes sortes par les financiers internationnaux, eux ne reculerons pas devant la casses et les syndicats. Car ils vont juste retirer leurs chèquiers aux politiciens Québecois.

      George Larimé

    • Un titre sans rapport avec le contenu qui empeste la mauvaise foi. Vous en avez contre les étudiants, et contre la population en général, mais ça ne justifie par de faire dans le mensonge et dans les analyses grotesques.

      Marc-André Pelletier

    • @ Maxvl : Vous avez totalement raison. C’est hallucinant la mauvaise foi de M.Pratte depuis le début du conflit étudiant. Une vrai marionnette du pouvoir.
      Gilles Bertrand

    • Une idée pour votre prochain papier:

      “La CLASSE endosse aussi les massacres en Syrie car elle ne les a pas dénoncé.”

      Journalisme minable.

      Martin Tougas

    • La valeur de cette prise de position va être déterminée par la façon dont elle sera reçue par le gouvernement. Si le gouvernement l’accepte, on va enfin pouvoir passer à autre chose. S’il la refuse, son désir d’humilier les étudiants pour en tirer les bénéfices électoraux sera encore plus manifeste.
      Ce n’est peut-être pas parfait comme formulation, mais c’est déjà bien. Je ne sais pas trop ce que vous voulez, mais ce n’est pas des analyses comme les vôtres qui vont réconcilier les étudiants avec le reste des citoyens. À moins que le but ne soit pas la réconciliation …
      f.jean

    • Vous êtes tellement de mauvaise foi! Votre titre aurait dû être plus informatif pour le reste de l’article, ça m’aurais sauvé du temps. Votre titre aurait dû être: La CLASSE endossent la violence contre des biens matériels ou en cas de légitime défense. À vous lire, Beauchamp est beaucoup plus violente que la CLASSE avec toutes les bévues qu’elle encourage. E. Poitras

    • Je résume finalement ce que je pense de vous depuis toujours : Christ d’imbécile !

      C’est bien beau être soumis mais contrairement à ce que disait Félix, dans votre cas,” c’est pas le valet qui a le génie.”

      M. Savard

    • Je partage entièrement votre opinion M. Lapratte…
      La Classe est coachée par les syndicats qui cherchent à renverser le gouvernement: on se demande bien pourquoi??? Les sybdicats cherchent à prendre le contrôle partout où ils sont, voire même congédier les employeurs, faut le faire!!!
      Votre étude de la situation est très réaliste et objective et ceux qui ne voient pas ont un sérieux problème soit de lecture, soit de compréhension…
      F Vézina

    • @maxvl – 23 avril 2012 – 09h30
      Vous auriez dû lire attentivement la position de la CLASSE sur la violence avant d’accuser M. Pratte de vouloir les discréditer à tout prix. Dans une société civilisé, toute forme de violence doit être condamnée et pas seulement celle contre des individus.

      André St-Gelais.

    • Donc pour la CASSE….pardon la CLASSE, est contre la violence physique contre des personnes sauf dans les cas de légitime défense. Qu’est la légitime défense? S’ils considèrent les hausses des droits de scolarité et les actions des institutions comme des gestes violents, est-ce donc dire que ce serait de la légitime defense d’y aller de violence physique contre leurs représentants? George Zimmerman a aussi clâmé la légitime défense….

      De plus, ils sont donc en accord avec le vandalisme. Bravo! Qu’est-ce que c’est que ce groupe? Comme vous le dites si bien, ils veulent utiliser des moyens qui sont justifier par de grandes injustices sociales historiques alors que la cause est mineure et très discutable.

      Pauvres étudiants qui sont coincés chez eux et qui savent qu’ils investissent dans leurs avenir en poursuivant leurs études et qui doivent se plier à la volonté de ces “extrémistes”!

      Sylvain Rivard

    • Au-delà de vos analyses tordues empreinte de sophismes, la CLASSE a su ne pas tomber dans le piège de Charest qui est de prêter flanc à la critique. Les libéraux ne cherchent pas de solutions à ce conflit, mais ils cherchent plutôt à discréditer le mouvement.
      Monsieur Pratte, faites preuve d’un minimum d’objectivité dans vos analyses. Vous perdez de plus en plus en crédibilité en défendant l’indéfendable, c’est à dire le gouvernement Charest.
      GTremblay
      Montréal

    • Vraiment, comment s’efforcer de chercher de poux. La CLASSE est peut-être bonne pour jouer sur les mots, mais on peut en dire autant de vous M. Pratte.

      Bertrand Toupin

    • Monsieur Pratte, votre interprétation est plutôt insinuante et malfaisante.
      J’aimerais mieux entendre des gens plus sages interpréter ce volet de la question. Cela serait plus convaincant et plus constructif. A jeter de l’huile sur le feu au lieu de calmer le jeu, peut susciter la violence et cela m’inquiète.
      H. Garon

    • Vous avez entièrement raison. Ceux qui n’appuient pas votre lecture font sans doute partie du 50 % de la population québécoise qui sont considérés comme des analphabètes fonctionnels: ils croient pouvoir “lire” mais ils ne comprennent qu’à moitié ce qu’ils lisent.

      Non seulement la CLASSE laisse-t-elle la porte grande ouverte au vandalisme, mais elle considère que bloquer le passage à quelqu’un (bloquer une entrée de CEGEP ou une entrée de classe, par exemple) n’est pas un geste violent! Pourtant c’est un geste violent, car c’est une entrave à la paix (”breach of peace”).

      Un professeur de droit l’a dit clairement:

      “The right to peaceful protest has never contained within it the right to expropriate someone’s property (NDLR: bloquer une entrée, par exemple). This is true whether that property belongs to the government or to a private citizen.

      The right to protest, even in public places, is not absolute. One of these reasonable limits is contained in the Criminal Code, and permits police to intervene in a protest where there is a “breach of the peace.” A protest is not “peaceful” simply because there has been no actual violence. On the contrary, the Supreme Court of Canada held long ago that a breach of the peace takes place “when either an actual assault is committed on an individual, or public alarm and excitement is caused.”

      Blocking the streets, taking over public squares, or interfering with the right of other people to use public property gives rise to “public alarm and excitement” and gives ample warrant to remove and arrest the protesters.

      Lord Denning, the great English jurist, put it even more simply: “There is a breach of the peace,” he said, “whenever a person who is lawfully carrying out his work is unlawfully and physically prevented by another from doing it.” ”

      http://www.montrealgazette.com/opinion/McGill+students+your+protest+wasn+peaceful/6152342/story.htm

      Olivier Bamville

    • Les commentaires me font rire ici. Les gens reprochent à Mr. Pratte d’être un piètre journaliste, d’être biaisé.

      Pourtant, il cite textuellement la résolution de la CLASSE et ensuite la décortique. C’est drôle mais moi j’appel justement ça du bon journalisme, puisqu’il y a la source de l’information, le texte est cité textuellement. Il n’y a pas place à interprétation.

      Continuez votre bon travail Mr. Pratte. Ca fait longtemps que les étudiants ont perdu leur combat. Dès qu’ils sont tombés dans la violence et le vandalisme, la CLASSE et autres associations se sont mises la population à dos, et donc, ont perdu leur combat.

      C’est fini. Retournez en classe avant de perdre votre session, ce qui vas vous coûter encore plus cher!

      Jonathan Aubert

    • Les points communs à vos textes contre les péquisss, les conservateurs à Ottawa ou les étudiants (tous des ennemis de Charest, de son gouvernement et de ceux qui les financent): la mauvaise foi, les sophismes et les mensonges.
      Keep on the good work!
      APratte
      Sherbrooke

    • Ça n’a aucune importance. L’important c’est d’arrêter tout ça. Après tout ces représentants étudiants ne sont pas (encore) des politiciens.

      À ce compte là Charest ne s’est pas vraiment excusé pour ses petites blagues, ça été pris hors contexte qu’il a dit.

      Présentement c’est un détail par rapport au problème. S’accrocher sur ce détail serait de l’intransigeance.

      nick guerin

    • J’ose espérer que Line Beauchamp n’a pas votre rigidité d’esprit.

      C’est une erreur de valeur (ethos), à mon humble avis que de mettre toute violence sur un pied d’égalité. La souffrance humaine est autrement pire que l’absence de jouissance d’un bien.

      Absence de jouissance d’un bien qui est à l’essence du rapport de force dans toute grêve.

      Dites-moi, monsieur Pratte, pour vous avoir le Cancer ou votre iPod qui plante, c’est VRAIMENT la même chose ?

      Vous ne distinguez pas un MÉfait d’un VOIE DE fait…

      Comme si, pour vous, les actes de désobéissance civile qui “empêchent” de jouir d’un bien (ex: Un étudiant qui se couche sur une route d’accès à l’UdeM) sont aussi répréhensibles que le policier qui bat un étudiant.

      Absence de jouissance et souffrance: Pour André Pratte, c’est la même chose…

      Vous n’avancez aucun argumentaire déterminant que la violence envers la jouissance d’un bien n’est pas équivalente à la violence envers une personne. Vous faites part d’un absolutisme légaliste à outrance pour justifier l’option politique qui vous effraie la moins, disons le comme ça…

      F. Picard

    • M. Pratte, cessez de chercher des poux! Oui, il y a peut-être des nuances dans leur déclaration. Mais tout le monde veut que ce conflit se règle. Je vous invite donc à trouver une solution plutôt que de sans cesse critiquer.

      La violence était prévisible. Le rôle du gouvernement est, entre autre, de protéger la population. Leur devoir était de calmer les ardeurs des opposants avant que ceux-ci en vienne à la violence. Ils ont lamentablement échoué (Ont-ils même essayé…?). Bien sûr que les manifestants ne sont pas des enfants de coeur. Mais le gouvernement est autant qu’à blâmer qu’eux puisqu’ils ont échoué dans leur rôle. Cessons les enfantillages et cessons de jouer sur les mots. Pour l’amour de dieu, négociez et réglez le conflit!

      Pierrick Lamontagne-Hallé

    • Petit rappel de certaines choses que beaucoup ignorent. La CLASSE est affiliée à l’Union communiste libertaire (UCL), laquelle prône le renversement des gouvernements et du capitalisme par la violence, en défiant les lois, les jugements et les injonctions. Elle prône la dictature du peuple (ce qui s’inscrit dans le dialecte de “démocratie directe” de la CLASSE) en précisant que la classe ouvrière devra user de force révolutionnaire pour y parvenir. En lisant cela, je me trouve projeté à la fin des années 1970 lorsque les marxistes noyautaient les associations étudiantes et les syndicats de travailleurs. Pour ceux qui l’ignorent, les année 1970 furent violentes, débutant par la crise d’octobre, suivie par des grèves sauvages (le “week-end rouge” à Montréal, le saccage de la Baie James, etc.) et passablement de perturbations sociales. Une décennie noire, crasseuse. On pensait avoir la paix depuis 1980, mais voilà que les rouges reprennent du service, à la faveur d’une nouvelle génération qui reprend le credo de Karl Marx.

      Les communistes sont arrivée en Amérique du Nord au début du 20e siècle, mais ils furent par la suite “évacués” des États-Unis dans les années 1950, durant la période appelée Maccarthysme qui fut en fait une chasse au sorcières. Les communistes ont toujours été présents au Canada, mais de manière un peu larvée. Au Québec, ils ont profité de la présence du FLQ dans les années 1960, puis de l’agitation sociale des années 1970. Par la suite, ils ne pouvaient plus s’accrocher à quoi que ce soit, ils étaient donc en dormance.

      Les Amir Khadir, Françoise David (deux communistes bien affichés) sont maintenant des têtes d’affiches. Ajouté à cela la mouvance gauchiste mise au goût du jour par les “artisss”, voilà que les communistes voient une nouvelle opportunité. Pour y arriver, ils infiltrent et noyautent tout ce qui est possible et ils profitent souvent de la naïveté des Québécois en faisant croire que nous serons mieux dans une société où l’État paie tout, s’occupe de tout. Le problème, c’est que le but visé est l’anarcho-communisme, réalité moins drôle à vivre.

      La gauche a le vent dans les voiles au Québec et, alliée avec les indépendantistes, elle pourra faire long feu, mettre à portée de réalisation la naissance d’une “république socialiste” en Amérique du Nord. Cela paraît simpliste, peut-être même de la l’exagération, mais constatez le déchaînement de violence que nous avons vu à Montréal vendredi dernier. Les responsables étaient des idéologies et des anarchistes, mais le plus souvent des va-nu-pieds qui sont les déchets de la société pour qui la violence est toujours justifiable. Vendredi dernier, le but était aussi d’isoler de petits groupes de policiers, lesquels auraient reçus toute une raclée s’ils avaient été ainsi isolés; je ne défend pas les flics, je constate seulement les faits, comme cet individu photographié avec un pic à glace… La vigilence s’impose donc, car toute démocratie est fragile et peut basculer dans l’anarchie ou la dictature.

      P. Gauvin.

    • Selon La Classe le vandalisme ne constitue pas de la violence.

      Tenez vous le pour dit, les coup de poing sur la gueule sont déconseillés mais c’est correct de briser des vitres et de lancer de la peinture sur la propriété des gens qui sont en désaccord avec vous. Aussi pas de problème d’attaquer les sites web de vos adversaires.

      Ce qui me trouble ce n’est pas juste le corportement odieux de cette organisation, c’est aussi la réaction mollassone pour ne pas dire complice des médias et de nombreux intervenants dans la société québécoise. Radio-Canada en particulier, quand je pense que je paie pour ça….

      Mais au moins ça nous donne une bonne vue de ce qu’est devenu notre cher Québec….

      Le gouvernement ne doit absolument rien céder, c’est vital car il est prévisible que notre modèle Québécois en implosion génère beaucoup de ce genre de conflit à moyen et long terme. Céder serait un précédent désastreux qui risquerait de transformer en chaos bien des conflits à venir. C’est un luxe pour lequel nous n’avons plus les moyens.

      P Brasseur

    • C’est bien vous qui appellez à la violence et à la casse avec ce genre de position. On ne vous voit pas condamner la violence de l’État, car le parti devant lequel vous êtes à genoux se trouve au pouvoir. C’est tout simplement de l’acharnement et de la mauvaise foi de votre part. La Classe comdamne ce qu’elle considère comme étant de la violence. Nous n’avons pas tous et toutes la même définition de la violence. Vous devez faire avec.

      Ignorer la Classe et la laisser de côté, alors qu’elle réprésente plus de la moitié des grévistes, ça ce serait de la violence.

      Alexandre Le Blanc

    • Monsieur Pratte, je suis tout à fait d’accord avec votre lecture des événements. Les résolutions de la CLASSE ne dénoncent pas grand-chose de la violence que l’on a vue jusqu’à maintenant. Je suis aussi en accord avec les propos de Teamstef en ce qui a trait à la définition biaisée de ce qu’est la violence aux ueux de la CLASSE et de littlepatton sur le fait que le gouvernement ne doit pas cédéer au cassage. Quant à la mauvaise blague du premier-ministre Charest, il est bien étonnant que cela s’avère pire que toute la casse qui a eu lieu en cette journée épouvantable du 20 avril. Qu’on en parle, ça va, mais qu’on n’accorde pas au moins autant de temps à parler de la violence qui a eu lieu, ça, c’est vraiment malhonnête. R. Leroux

    • Monsieur Pratte a entiere raison,,,,,une révolution commence comme ca,,, et qui vas payer pour les depenses causé par le groupe de la (CLASSE),, les payeurs d,impot,,plusieurs gens du quebec j,imagine que l,argent pousse dans les arbres;;; aller donc voir la dette du quebec,des millards et des millards juste en interet,,,la dette des municipalites, des comm scolaires et le reste,, et qui vas payer tout ca,,,,,,,alors que deja 40% des citoyens du quebec ne paie pas d,impot, et des milliers de faux réfugier viennent se faire soigner ;venez au quebec c,est gratuit,,,,
      alors payeurs d,impot demeurer en santé on a besoin de vos impots..par antoine viau

    • Évidemment que la CLASSE cautionne et encourage la violence. Voici ma recommandation:

      Le 6e bataillon du 22e régiment est situé à St-Hyacinthe. Il s’agit qu’un général de l’armée Royale Canadienne en donne l’ordre au lieutenant colonel en charge et on sécurise les étudiants et le centre-sud en 60 minutes. Fini la CASSE.

      En passant, Gabriel Nadeau Dubois, l’enfant chérie de la CSN, semble davantage intéresser à faire l’histoire qu’à ses cours d’histoires de L’UQAM et encore moins à l’augmentation des frais de scolarité lorsqu’on écoute ses discours. Écoutez celui-ci:

      http://www.youtube.com/watch?v=WT29pZBO4sc

      Les boycotteurs sont ses idiots utiles.

      Simon picotte

    • La CLASSE prend position contre la violence. Interprétation d’André Pratte : LA CLASSE prend position pour la violence.

      J’ai bien compris ?

      E Vachon

    • Il n’y a rien de tel que la violence contre des biens matériels, soit dit en passant. Je ne peux intimider ou violenter l’ordinateur sur lequel j’écris ce commentaire, par exemple, ce serait tout-à-fait absurde. Les biens matériels n’ont pas de conscience et n’éprouvent pas la douleur, donc je vous en prie, cessons cette forme grotesque d’anthropomorphisme…

      Marc-André Pelletier

    • M. Pratte, franchement! Encore une fois, vous perdez le quelque peu de crédibilité que vous avez en tenant ce genre de commentaire. Je n’interviens pas souvent sur votre blogue, mais cette fois-ci vous avez dépassé les bornes. C’est du mépris de votre part envers les étudiants, rien de moins. Vous agissez de la même façon que les étudiants agissent vis-à-vis le PLQ. Sauf qu’eux, ils ont 22 ans, on peut leur pardonner.

      Philippe Lavigne

    • Hoooouuuuuuu!!!

      La Classe envoie des messages subliminaux que personne n’a perçu, sauf SUPER ANDRÉ PRATTE!

      Voyons… si vous êtes le seul à percevoir des intentions malignes dans la déclaration de la CLASSE, c’est que vous êtes fort probablement dans l’erreur. Ou tout simplement de mauvaise foi. Je vote pour la seconde option. Vous êtes vieux, usé, aigri et déconnecté de la jeune génération.

      Pierre-Marc Drouin

    • Il ne faut pas se méprande, la CLASSE est de mauvaise foi.
      Prendre plus d’une semaine pour accoucher dans la douleur d’une timide déclaration simpliste et tordue dans tous les sens.
      Le gouvernement ne doit pas cédé à ces anarchistes.

      Merci M. Pratte.

      Denis Ouellet

    • Non, ceci n’est pas un endossement de la violence.
      Pas du tout.
      Quelle farce de billet!
      Je suis sidéré devant la malhonnêteté de m. Pratte.
      C’est un désaveux complet de la violence, de la violence par eux comme de la violence CONTRE eux.
      Mais que les flics gazent et taper allègrement des étudiants en désobéissance civile pacifique ça, ça passe comme du beurre dans la poêle.
      Les étudiants n’ont pas le réseaux de contact des Accurso de ce monde pour acheter les faveurs des politiciens.

      Je suis dégoûté.

      Edouard Niguema

    • Vous êtes pathétique! Définitivement, vous passez votre vie à lécher le derrière des puissants,
      au mépris total de l’ensemble de la population. Si une théocratie s’installait au Québec, vous deviendriez le croyant/pratiquant le plus féroce. Si un régime communiste apparaissait, on vous verrait devenir plus marxiste que Marx et si on se faisait envahir par une puissance étrangère, vous seriez le premier des collabos.

      Non mais sans blague, croyez-vous vraiment tout ce que vous écrivez ? Avez-vous conscience de la tribune qu’est la vôtre et des responsabilités qui vous reviennent ? Vous êtes ÉDITORIALISTE, en chef de surcroît. Vous êtes supposé être brillant, articulé, réfléchi et n’accepter les contraintes de la ligne éditoriale de votre journal que si elles ne vont pas à l’encontre de vos convictions personnelles. Conclusion : vous êtes soit un vendu lamentable, soit un crotté qui trouve son compte dans les structures de pouvoir actuellement en place.

      En finissant, je ne vous apprendrai rien en vous disant cela mais je tiens tout de même à vous le rappeler : vous êtes la risée du monde intellectuel. Une joke. Jamais on ne vous prend au sérieux par la défense affichée de vos intérêts qui traduisent une subjectivité et une partialité évidente. Vous vous isolez M. Pratte en vous acoquinant avec la puissance financière ultralibéral et radicalement individualiste. La journée que ces gens décideront de vous lâcher, vous serez bien seul, car tous ceux que vous aurez piétinés ne manqueront pas de vous rattrapper. Et ce sera bien fait pour vous.

      Je m’arrête là, je dois aller vomir…

      Steve Tremblay

    • Vous êtes vraiment passé maître dans l’art de “spinner” les faits pour leur donner la signification qui fait votre affaire. Deuxièmement, qui êtes-vous pour dicter aux gens dans quelles circonstances la désobéissance civile est acceptable ou ne l’est pas? Troisièmement, il y a quelque chose d’illogique dans cet argumentaire consistant à exiger que la Classe condamne à tout prix la violence pour pouvoir être assise à la table de négociations, puisqu’avant même que cette violence soit commencée, le gouvernement refusait déjà de négocier, et ce depuis le début. Après une manifestation entièrement pacifique de 200 000 personnes il refusait toujours de négocier. Cette histoire de condamnation sine qua non de violence n’est qu’une basse tactique pour gagner du temps. Maintenant on va couper les cheveux en quatre pour continuer ce petit jeu de manipulation de l’opinion publique dont vous vous faites le porte-voix. Honte à vous.

      Nathalie Callaghan

    • J’allais répondre à votre argumentaire pour le moins partisan et quelque peu boiteux.
      Mais je suis tomber sur un autre écrit de votre part: “Une fondation réussie” en parlant de la CAQ
      Dès lors, je comprend mieux vos sources argumentaire.
      Je m’attends donc à ce que vous nous annonciez votre saut en politique sous peu

      Mathieu Rodrigue

    • Mr Pratte, votre jupon dépasse de plus en plus. Vous détourné une position nuancée pour encore casser du sucre sur le dos de ceux qui veulent réellement du changement. C’est la grande mode semble-t-il, chez les éditorialistes et amis du pouvoir, que de chercher à enlever toute légitimité à ceux qui en ont marre de ce système, à ceux qui se battent pour la justice et l’égalité.

      Le vent de droite ne passe plus, Mr. Pratte. Et quand le gouvernement refuse de s’asseoir avec les étudiants pendant plus de deux mois, oui, la désobéissance civile devient légitime.

      M. Bardelli

    • Ce qui est navrant ici est que derrière tout ce débat stérile et cette partie de bras de fer interminable entre le gouvernement, la CLASSE et les éditorialistes, on semble oublier qu’il y a des milliers d’étudiants qui votent à main levée contre la grève et qui voudraient bien retourner à l’école, finir leur session et entrer à l’université.
      G. Hardy

    • Monsieur Pratte vous devriez postuler comme chef du Partis Libéral du Québec… Vous feriez “un malheur” !

      Benoît Duhamel.

    • ….Il faut dire que je m’y attendais un peu mais pas à ce point là. Et je n’ai pas eu besoin du texte de M. Pratte pour évaluer la nouvelle position de la CLASSÉ. J’ai entendu Gabriel Nadeau Dubois hier soir juste avant d’aller me réfugier dans les bras de Morphée.

      Encore une fois, il a ratiociné, nuancé, disséqué, compartimenté jusqu’à plus soif. L’activiste étudiant que je fus à l’époque 1968-70 en est resté pantois. Je ne comprenais pas à l’époque et malgré une sympathie que je ne cesse d’éprouver pour la jeunesse que trop de gens accusent de tous les maux, je ne comprends toujours pas aujourd’hui en quoi briser, caillasser, bousculer ne constitue pas de la violence ou constituerait une violence «acceptable».

      Je suis donc allé au lit en me disant que la CLASSÉ venait de donner raison à Line Beauchamp et surtout à Jean Charest d’avoir «boqué» et laissé «morpionner» un dossier qui aurait dû se régler il y a huit semaines. La CLASSÉ vient de démontrer qu’il y a toute une différence entre la maitrise de la sémantique et le flair politique. Elle vient de tout gâcher.

      J-F. Couture.

    • SVP arrêter les analyses de sémantiques!! Oui il y eu des casses mais je crois que ça à réveiller une population engourdie par une politique de gestionnaire de Charest!! Un peuple qui laisse tout passer mais depuis les scandales de corruption, le plan nord et maintenant la hausse… je penses que le monde sont écoeurés mais écoeurés!!

      Les étudiants veulent un débat de fond m. Pratte. Julien Bouffard

    • @André Pratte

      Ce serait pas une “crise artificielle” que vous essayez présentement de causer ?

      Est-ce qu’on pourrait parler de la hausse des frais d’admission et de gestion des universités, enfin ?

      Ca fait plus de 2 mois qu’on parle de tout sauf de la hausse et de la gestion. Vous croyez que c’est un hasard ?

      A. Dourbel

    • M. Pratte,

      Personne ne vous a demandé d’avoir la même vision libertaire du monde que certains membres de la CLASSE et à souscrire à leur idées sur la violence systémique. Le but, ici, c’est de trouver un terrain d’entente pour pouvoir ouvrir des discussions qui vont mener à une sortie de crise qui a beaucoup trop tardé. La position élaborée par la CLASSE laisse place à la liberté de penser et de juger selon les situations. Vous mentez carrément en retournant le message central, soit que la violence physique contre les citoyens est condamnée. La CLASSE se dissocie des actes de vandalisme, elle ne le “cautionne” pas, comme vous sites. Elle a fait son bout de chemin sans contredire ses principes, ce que je soupçonne la ministre Beauchamp d’avoir cru impossible. Vous interprétez cette position nuancée à un extrême caricatural et n’apportez, encore une fois, absolument AUCUNE piste de solution pour dénouer l’impasse actuelle. S’il vous plaît, arrêtez mensonges, les procès d’intention et d’opinions et passez votre tour la prochaine fois, j’ai hâte à une vraie solution et vous y nuisez beaucoup. Merci, Guillaume Dutil

    • La CLASSÉ n’a pas, lors de son congrès, dénoncé la répression tibétaine.
      La CLASSÉ endosse donc la répression tibétaine.

      M. Pratte, cachez un peu vos couleurs, vous devenez ridicule à force de nous régurgiter la cassette libérale.

      A. Papineau

    • @dormammu
      Voici la déclaration complète de la CLASSE:
      AFESPED-UQAM
      Sur la violence, le congrès de la CLASSE a adopté à l’unanimité la proposition suivante :

      “1) Que la CLASSE défende activement le principe de désobéissance civile et les actions qui en relèvent, sans s’en dissocier;

      2) Que la CLASSE rappelle que la désobéissance civile n’est pas de la violence ni de l’intimidation;

      3) Que la CLASSE condamne la violence physique délibérée contre des personnes sauf dans les cas de légitime défense;

      4) Que la CLASSE condamne la violence policière et institutionnelle dont sont victimes systématiquement les étudiantes et les étudiants, notamment la discrimination à l’accessibilité aux études selon les critères socio-économiques, les injonctions brimant le droit de grève et la liberté d’association, les humiliations, l’intimidation, la répression violente de la part des forces de l’ordre et des administrations;

      5) Que la CLASSE souligne que les actions sont les conséquences de l’intransigeance du gouvernement Charest, c’est-à-dire que le gouvernement ne pouvait qu’être conscient de la nécessité de cette chaîne causale, et qu’elle réitère l’apport positif des actions de perturbations économiques et des blocages qui ont grandement contribué à la force du mouvement;

      6) Qu’en ce sens la CLASSE exige d’être inclue dans tout processus de négociation avec le gouvernement dans le cadre de la présente grève, au même titre que les autres organisations étudiantes;

      7) Que la CLASSE considère comme clos le débat public sur cette question;

      8) Qu’advenant le cas où, malgré cette prise de position, le gouvernement du Québec refuse toujours d’inclure la CLASSE dans la discussions, que la CLASSE
      prenne acte de l’incapacité du gouvernement à régler la crise actuelle;

      9) Que le comité média de la CLASSE soit mandaté d’annoncer cette prise de position dans les plus brefs délais;

      10) Que la CLASSE souligne la légitimité de la démocratie directe, qui s’exerce notamment en assemblée générale;

      Que les portes-paroles rappellent que les votes pris à mains levées en assemblée ne relèvent pas de l’intimidation, mais sont plutôt l’affirmation d’une volonté des membres de procéder ainsi.”

      M. Pratte a choisi certains points, sans présenter les autres ou mettre de liens externes pour les trouver.

      Et finalement, on peut se poser la question: qu’est-ce que la violence?
      Quand est-elle légitime?

      Maxime V-Landry

    • Le gouvernement n’a pas demandé de dénoncer le vandalisme.
      Alors, quand vous dites qu’ils encouragent le vandalismes c’est faux.
      Ils n’ont simplement pas mentionné ce point et c’est tout.

      “Et elle endosse la violence contre les personnes dans les cas où elle l’estime justifiée”

      Vous dites donc que la Classe se donnent le droits de faire ce qu’elle veut et bien sur ne dénonce pas la violence car elle peuvent utiliser des justification de légitime défense.

      Il faut chosir M.Pratte , votre explication pour encourager Line Beauchamp à ne pas négocier
      est de dire que la Classe encourage la violence PARCE QUE LE GOUVERNEMENT EST VIOLENT.

      Si le gouvernement n’est pas violent , la Classe ne peut donc pas faire apelle à cette légitime défense.

      Donc , si je résume , si la Classe encourage bien la violence comme vous dites vous devez
      automatiquement dire que le gouvernement est violent pour que votre point soit valide.

      Si le gouvernement n’est pas violent , la Classe n’a pas le droit de faire ce qu’elle veut.
      Dans ce cas ci, la classe dénonce belle et bien la violence.

      Dans les deux cas, le gouvernement est soit violent ou n’a rien à dire.

      Vous m’avez donner goût de chercher des poux partout sans aucun raison. Merci !

      S. Boutin

    • M. Pratte,

      Nous le savons, vous êtes contre les étudiants, vous êtes contre la grève, vous êtes contres les «gagne-petits».

      J’ai relus TOUS vos textes depuis le début de la grève qui remonte doit-on vous le rappeler à plus de 10 semaines dans certains cas. Ce qui est consternant, c’est en aucun moment vous ne donner le moindre petit, infime aspect positif aux étudiants. Rien, niet. Tout ce qu’ils ont fait, incluant leur impressionnante marche du 22 mars, tout était négatif pour vous. Vous louangez les actions du gouvernement.

      Vous pouvez être contre la grève et cette opinion vous revient, mais dénigrer comme vous le faîtes la démarche sociale entrepris par nos jeunes, me fait vomir.

      Rester petit M. Pratte, ça vous va bien.

      G. Karrer

    • La CLASSE, face à la violence morale du gouvernement Charest !

      En tentant d’humilier la composante la plus militante du mouvement étudiant, de discréditer des formes d’action et de résistance sociales qui sont légitimes du point de vue des dominés mais illégitimes du point de vue des dominants …, le gouvernement Charest a fait preuve d’une violence morale qui révèle sa faiblesse et son incapacité à représenter d’autres groupes sociaux que celui des prédateurs économiques et financiers. Cette injonction adressée aux organisations étudiantes, de dénoncer la violence d’une manière générale, sous peine d’exclusion des négociations, constituait un piège grossier, témoignant à la fois de l’ignorance des réalités sociologiques, et d’une rare perversité.

      La “violence” peut être morale ou verbale, physique ou psychologique, matérielle ou symbolique, économique, etc. … ! La “violence” peut être légitime ou illégitime, légale ou illégale; elle est relative aux valeurs et normes de chaque société ou groupe social. L’injonction gouvernementale, moralement violente, était en fait arbitraire et dénuée de sens !

      Face au piège et à la violence morale du gouvernement, la CLASSE a répondu de la seule manière qui soit digne de la part d’un mouvement social. Le gouvernement a réagi, comme prévu, en excluant la CLASSE de la rencontre à laquelle il invite la FECQ et la FEUQ ce lundi 23 avril.

      Face à un gouvernement incarnant une honte nationale, en attente d’élections salutaires, nombre de citoyens demandent un moratoire immédiat sur le dégel des frais de scolarité, et des arrangements administratifs pour que la session scolaire puisse reprendre dans les plus brefs délais et les meilleures conditions dans les réseaux collégial et universitaire.

      Yves Claudé – citoyen, sociologue, et parent d’élèves

    • “Ce qui est consternant, c’est en aucun moment vous ne donner le moindre petit, infime aspect positif aux étudiants. Rien, niet. Tout ce qu’ils ont fait, incluant leur impressionnante marche du 22 mars, tout était négatif pour vous.”

      Vous allez voir lorsqu`on sera en faillite, vos marches, vos casses, vos bloquages, les financiers internationnaux vont s`en foutre car ils vont juste arrêtez de procurer des chèques au gouvernement du Québec(n`importe quel parti) Les gauchistes connaissent rien à la réalité économique. Ils ont rien vu encore.

      George Larimé

    • “Mais elle provoque souvent des situations de violence, par exemple lorsque des gens bloquent une rue ou un pont et refusent de quitter les lieux. ” Donc, un sit-in, ou une manifestation, constituent des appels à la violence? Quelle intéressante conception de la démocratie et de la liberté individuelle…

      Je n’ai pas été capable de poursuivre ma lecture, suite à une telle aberration. Je comprends que M Pratte reçoive de commandes politiques, en tant qu’éditorialiste, mais il y a une limite aux contorsions intellectuelles et morales admissibles.

      Gabrielle Ladouceur-Despins – citoyenne

    • A écouter la CLASSE, on croirait écouter un batteur de femme.
      “Je ne suis pas violent, je suis ferme.”
      “Il n’est pas violent, il m’aime.”

      C’est quoi ça? Lancer des pavés dans des vitrines, ce n’est pas violent? Lancer des pavés, ce n’est pas violent car personne n’est blessé? Frapper quelqu’un qui veut entrer travailler, ce n’est pas violent pas qu’il vous a touché?

      La CLASSE a un discours à sens unique depuis le début. On ne peut pas les frapper, mais eux peuvent frapper. La classe peut faire la sourde d’oreille, mais pas le gouvernement.
      Désolé, mais pour avoir discussions, les DEUX partis doivent vouloir mettre de l’eau dans leur vin. Mais là, la CLASSE ne veut rien savoir.

      La CLASSE agisse comme des TERRORISTES. Ils doivent être traités tel quel. Point.

      P. Busque

    • Je partage entièrement les propos de M.Pratte.

      Le gouvernement ne peut ni ne doit discuter avec des gens qui prônent la désobéissance civile et qui encouragent l’intimidation et la violence.

      L’hypocrisie de la CLASSE ne peut être plus évidente. Elle devrait plutôt être désignée la “CASSE”.

      J.L.Tétrault

    • Tout ce que M. Pratte écrit est prédictible, toujours du côté du Parti Libéral du Québec
      ou des amis du grand patron. J’en ferais autant si mon gagne-pain en dépendait.

      La violence, mot magique pour Madame la Ministre de l’Éducation pour ne pas négocier.
      Elle est sûrement dans ses petits souliers aujourd’hui et doit songer à une nouvelle excuse
      pour annuler la réunion puisqu’elle n’a rien de nouveau à leur offrir.
      Ces pauvres étudiants sortiront de cette rencontre au même point
      qu’ils étaient au début du conflit.

      Quelle excuse inventera M. Pratte pour arriver à excuser cet échec?

      Je dois avouer que j’aime bien lire M. Pratte qui a l’art de justifier ‘l’injustifiable’. Caroline Dorval

    • La CLASSE endosse la violence ? Non, mais quelle mauvaise foi ! Vous êtes pathétique, Monsieur Pratte !

      I. Bélanger, contribuable

    • même message mais signé:
      M. André Pratte endosse l’ignorance.
      Votre culture est pauvre au point de passer sous silence le vrai débat?
      Ou est-ce par paresse que vous évitez le sujet. Beaucoup plus facile de
      commenter un évènement sensationnel que de se pencher de façon sérieuse sur le fond du sujet.

      Ce qui est triste, c’est que vous ne vous rendez même pas contre que vous soulignez et encouragez la violence depuis quelque temps. À donner autant d’attention à des casseurs, vous tombez dans leur piège. Un casseur se fout qu’on parle de lui en mal aux nouvelles, il veut simplement qu’on parle de lui. Vous le faites à merveille.

      Votre rôle d’éditorialiste devrait être de nous livrer des textes qui nous font réfléchir sur les enjeux de notre société. Vous avez préféré nous livrer du spectacle.

      Julien Bouffard

    • @S. Boutin

      Le gouvernement a demandé à la CLASSE de se condamner la violence qui émane du conflit suite à une série d’actes de vandalisme répétés. Que la CLASSE décide, volontairement, d’omettre le concept de vandalisme de son communiqué n’est pas fortuit, c’est un geste délibéré promulgué par des étudiants conscients et allumés. En soi, c’est une message clair à leurs membres que le vandalisme ne sera pas condamné par la coalition car il s’agit pour eux d’un mode acceptable de liberté d’expression.

      Bien que j’appuie à 100% les revendications contre la hausse et que je prône même la gratuité scolaire, je ne peux qu’être en désaccord avec le gest posé par la CLASSE hier. M. Pratte m’irrite au plus haut point avec ses opinions fallacieuses et dangeureuses depuis quelques jours mais cette fois-ci, force est d’admettre qu’il a raison.

      Philippe Gaboury

    • J’en ai ma claque de voir agir les étudiants de la CLASSE.

      Je fais partie de tous ces gens du Québec, des payeurs de taxes et impôts de la majorité des gens du Québec qui se disent en faveur de l’augmentation des frais de scolarité. Quand je vois les dirigeants de la CLASSE parler des coûts de la grève et dire que ces coûts vont augmenter encore pour chaque jour de grève supplémentaire si le gouvernement n’accepte pas de s’asseoir avec eux et de discuter avec eux, ces coûts qui va les absorber, qui va les payer? Le Gouvernement? L’argent que récolte le gouvernement en taxes et impôts qui les paie? Eux? Les étudiants? Tout le dommage causé à l’économie de la métropole, qui va en subir les conséquences? Nous, les contribuables de la métropole. Est-ce que nous n’aurions pas voix au chapitre? Est-ce que c’est vous, les étudiants qui avez fait élire ce gouvernement ou bien nous ? À quel titre pouvez-vous dicter au gouvernement ce qu’il
      Doit faire. À quel titre ceux qui vous appuient peuvent-ils le faire? Au nom du gouvernement démocratiquement élu? Alors que vous, les étudiants n’avez pas participé à l’élection de ce gouvernement? Et vous voulez faire croire à la population que c’est cela la démocratie? Non, les aînés ne peuvent être d’accord avec vous. Rolland Lambert

    • “C’est vrai, la désobéissance civile comme telle n’est pas violente. Mais elle provoque souvent des situations de violence, par exemple lorsque des gens bloquent une rue ou un pont et refusent de quitter les lieux. Les forces de l’ordre doivent-elles laisser faire?”

      C’est vrai, la hausse des frais de scolarité comme telle n’est pas violente. Mais elle provoque souvent des situations de violence, par exemple lorsque des gens bloquent une rue ou un pont et refusent de quitter les lieux. Les forces de l’ordre doivent-elles laisser faire?

      Catherine Lavarenne

    • N’eût été des positions radicales de la CLASSE et son entêtement à ne pas vouloir dénoncer la violence, le conflit aurait été en voie d’être RÉGLÉ depuis jeudi passé. C’est la CLASSE qui n’a jamais voulu prendre position avant sa réunion qui devait avoir lieu samedi, puis qui a été reporté dimanche. Après une journée de palabres, ils ont émis ce communiqué alambiqué. Tel un contrat écrit en petits caractères, quand on y regarde de près, ils ne cèdent sur aucun point. C’est malhonnête et honteux.

      Les autres associations se font carrément niaiser par eux. C’est dommage car les étudiants auraient pu avoir des arguments et la faveur de beaucoup plus de citoyens, n’eût été de cette frange d’anarchistes radicaux qui saccagent le centre-ville de Montréal par personnes et organisations interposées. La CLASSE a complètement discréditée cette cause.

      Personnellement, si le gouvernement tient bon et ne négocie pas avec ces terroristes, je vous annonce que pour la première fois de ma vie, je vais voter Charest aux prochaines élections.

      Isabelle Robillard

    • Monsieur Pratte;

      JE VOUS DONNE TOTALEMENT RAISON!

      Et j’en rajoute:

      La population du Québec a élu ce gouvernement démocratiquement. Ce gouvernement a décidé d’augmenter les frais de scolarité et c’est sa prérogative de le faire.

      C’est quoi le problème? À chaque fois qu’un groupe quelconque veut sa petite nanane…Il va sortir dans la rue pour exiger sa nanane?

      Le Gouvernement ne doit pas plier devant la violence parce qu’il s’agit bien de violence…Il doit plutôt passer une loi qui a des dents et ça presse (Interdiction de piquetage, de manifester, amendes salées, blocage des bourses, obligation pour les profs d’enseigner…etc)? Assurer le libre passage dans les Universités et collèges.

      Ces étudiants sont des gauchistes appuyés par les syndicats. Si c’était le PQ qui était au pouvoir, il n’y en aurait pas de manifestation. Pauline Marois ferait un appel téléphonique au président de la CSN (FTQ) et les gauchistes rentreraient dans le rang.

      Les syndicats veulent la tête du gouvernement actuel, that’s it…Point à la ligne!

      P.S: Qui pensez vous financent ces groupes d’étudiants…ils doivent bien prendre leur argent quelque part???

      Gilles Tremblay

    • Mr Pratte a totalement raison. Honte a ceux qui defendent la Classe qui sont aujourd’hui exposes pour ce qu’ils sont: des apotres de la violence qui prennent la population en otage.

      Qu’on leur fasse payer pour les saccages et les heures supplementaires des policiers et agents de securite.

      J Cote

    • POUR OU CONTRE?

      On peut critiquer le raisonnement de M Pratte, je le conçois mais a-t-on le droit de faire l’inverse? Si je comprends bien, on est correct si on dit comme les étudiants de la CLASSE et pourris si on ne dit pas comme eux.

      J’aimerais, messieurs et mesdames de la CLASSE que vous vous limitiez vos opinions aux résolutions de la CLASSE . Je n’ai pas besoin de M Pratte pour me faire une opinion. Mais j’ai le droit de me faire une opinion à partir des résolutions ,ou sommes nous en marche vers un régime totalitaire socialiste?

      Pierre Tremblay, Sherbrooke

    • Ce que font les étudiants…C’est une lutte pour abattre le parti Libéral. Aussi simple que cela…Cessez de chercher midi à quatorze heure!

      Gilles Tremblay

    • La CLASSE manque de classe! Le but de ladite CLASSE est bien de semer l’anarchie, son affiliation à un groupe communiste en est bien la preuve. Il est bien clair que pour eux, la démocratie n’existe pas. Dommage qu’on en soit rendus là, oui un retour vers le communisme des années 60….

      Robert Arcand

    • Bravo M Pratte!

      Avec des commentaires comme les vôtres, il est inutile de chercher les raisons pour lesquelles certains jeunes se radicalisent! Continuez comme cela et vous allez contribuer à la montée d’une génération de jeunes désabusés et de plus en plus en colère, avec toute les conséquences que cela peut apporter. Peut-être la C.L.A.S.S.E. tergiverse-t-elle avec les mots et accouche d’une position ambigüe, mais vos positions autoritaires et sans aucun discernement ne peuvent que provoquer des divisions profondes et des désordres sociaux qui seront difficiles à cicatriser.

      Sérieusement croyez-vous vraiment que de tout faire pour ne pas parler des vrais enjeux avec les étudiants va améliorer la situation? Le gouvernement ne cherche que des excuses pour ne pas s’assoir et discuter. Il cherche à gagner du temps afin de diviser et ainsi affaiblir les étudiants. Et sur qui mettez-vous le blâme? Surement pas sur le dos de vos petits amis au pouvoir! Bien non, les seuls et uniques méchants sont les étudiants, ceux de la C.L.A.S.S.E. en particulier.

      En passant, le Gouvernement d’Union Nationale à Québec et vos patrons de Power Corp. doivent être fiers de vous! Vous êtes un bon petit soldat qui hoche de la tête quand le P.M. parle!
      Il n’y a pas que vous qui pouvez vous exprimer, les étudiants l’ont désormais compris.

      Gaétan Gamache

    • La Classe appuie le violence parce qu’au Québec la violence ça fonctionne. C’est même une tradition qui date de la révolution tranquille.

      Le truc est simple, au Québec on a horreur de la confrontation, la “paix sociale” est une valeurs sacro-sainte (surtout pour les organisations syndicales…) et pour mettre fin au chaos on encouragera le gouvernement à négocier, ce qui en clair veut dire prendre des mesures d’apaisement, en d’autres mot à céder au chantage des agresseurs.

      Le plus bel exemple ne date pas d’hier, il s’agit de la loi anti scab. Alors que les syndiqués se livraient de façon routinière à des actes d’agression envers leurs employeurs et envers les travailleurs de remplacement on a acheté la paix en cédant à leur revendication c-à-d en niant pas la loi le droit qu’on les entrepreneurs d’embaucher qui ils veulent dans leurs entreprises.

      Le gouvernement ne doit pas céder, pour une fois qu’il mérite notre appui, donnons le lui. J’ai beaucoup d’estime pour Lyne Beauchamp, son attitude est impeccable, elle tient son bout fermement mais sans hargne, elle a raison et surtout elle en a le droit. Comme contribuable je la remercie et la félicite.

      (et ça vient de quelqu’un qui n’a jamais voté PLQ de sa vie…)

      Qui sait, avec un peu de chance peut-être que d’autres politiciens Québécois prendront goût à avoir des principes et une colonne vertébrale.

      P Brasseur

    • @veto36

      Merci. J’encourage tous les défenseurs de la démocratie, des libertés individuelles, à dénoncer la CLASSE et autres marxistes-léninistes-stalinistes qui veulent engouffrer le Québec dans la pauvreté crasse et l’égalité dans la misère.

      Ils voient les bénéfices du modèle libéral capitaliste et voudraient redistribuer ces richesses de façon égale, alors qu’ils oublient même les fondements de cette richesse. Sabrez ces fondements et la richesse disparaîtra.

      Dénonçons ces gauchistes, artiss, anarchistes, qui poussent des idéaux inatteignables grâce à la violence, intimident les rationnalistes-réalistes-économistes qui sont les fondements mêmes de notre économie, les mainteneurs de notre qualité de vie. Empêchons les de compromettre notre avenir, et celui de nos enfants. J’encourage le gouvernement à rester ferme.

      Si la CLASSE veut aller aux batons, je suis prêt à descendre dans les rues. Il est temps que le Québec lucide se lève et empêche ces ralentisseurs du progrès de faire à leur guise.

      A. Malefroy.

    • Bonjour M. Pratte,
      Je veux simplement vous dire merci pour vos contributions lucides et équilibrées — dans ce débat comme dans d’autres. N’en déplaise aux éternels fâchés qui hantent ces blogues : vous avez des principes, vous avez le courage de servir à vos lecteurs autre chose que des idées reçues, et vous savez également être respectueux de ceux qui ont une opinion différente. Ça me rassure toujours de vous lire, car même quand je ne suis pas entièrement d’accord avec vous, vos propos raisonnables nourrissent ma propre réflexion tout en faisant (selon moi) diminuer le niveau d’hystérie ambiant. Donc : un grand merci, tant pour le fond que pour la forme.
      Alain Richard, Montréal

    • Entièrement d’accord avec vosu M. Pratte. Je suis arrivé aux mêmes conlusions que vous hier soir en lisant la déclaration de la CLASSE.

      De plus, la position de la CLASSE sur les thèmes à négocier avec le gouvernement ne sont pas clairs. On joue avec les mots, les demi-affirmations. Ma lecture de la réalité: des groupes divisés entre eux qui n’arrivent pas à s’entendre sur un message clair et sans équivoques.

      G. Lacasse

    • Bon, les soldats du PLQ roulent à plein régime.

      Pendant qu’il y a 0 personne qui sont en prison, alors que les allégations pleuvent dans le monde de la construction depuis au moins 4 ans; M. Pratte trouve que la grève étudiante des trois derniers mois est plus importante. Vendu pas rien qu’à peu près… M. Pratte nous y a habitué.

      Et rien sur la brutalité policière: un jeune à perdu un oeil, des coups de matraques à profusion, des arrestations musclées et on doit agir comme si ce n’était pas de la violence. Ce chroniqueur est bel et bien un mouton de PLQ: il prend le monde pour des imbéciles.

      C’est clair maintenant: M. Pratte, en fait je devrais dire GESCA-PLQ, préfère protéger leurs amis corrompus et traiter les étudiants comme du bétails.

      Le message est clair pourtant: les Québécois ne sont plus capable de se faire fourrer par une poignée de gens qui ont la bénédiction et l’aide du PLQ et de ses donateurs.

      S.Sanchez

    • Monsieur Pratte,

      Vous êtes accusé d’être un libéral, mais vraiment, pourquoi? Pourquoi est ce que de ne pas supporter le mouvement étudiant est automatiquement assujeti d’une attaque personnelle selon le fait que nous soyons des libéraux?

      Mais avant tout, je crois que que les gens ici au Québec ne réalisent pas la chance qu’ils ont… Nous sommes dans les pays les plus industrialisés et riches de la planète. Certe, tout n’est pas parfait, nous avons certainement certains programmes qui pourraient être améliorés, l’accessibilité et l’éducation en font parti tout comme la santé et les services sociaux.

      Je trouve que la réaction à cette crise est démesurée, j’ai visité des pays ou de s’opposer publiquement au gouvernement se soldait invariablement en un assassinat ou un emprisonnement. Certains pays dans des régimes totalitaires se sont rebellés au printemps dernier, le printemps arabe. Je trouve scandaleux que certains québecois d’ici ose même utiliser le terme printemps québecois. Ouvrez vos yeux à ce qui se passe ailleurs sur la planète.

      Maintenant, en ce qui attrait à la discussion et le procès d’intentions autour de la classe, il est facile de condamner la violence, sans équivoque, comme la FEUQ et la FECQ l’ont fait. Je crois que la classe se faufile bien volontairement autour de son refus de condamnation puisqu’elle supporte des actions qui dépassent largement une manifestation pacifique.

      La manifestation du 22 mars était une démonstration impressionnante en faveur des revendications étudiantes et j’ai été touché de voir autant de gens marcher dans la rue calmement. Je crois que le mouvement étudiant était à son apogée à ce moment la.

      Cependant, il ne faut pas oublier la dette du Québec, 200 milliards, qui nous coûte à chaque années environ 10 milliards en frais d’intérets. Je crois qu’effectivement l’éducation est un investissement pour le futur, c’est pour cette raison que le gouvernement financera 87% des frais d’un étudiant universitaire après la hausse.

      Le Québec est pauvre, des choix difficiles s’offrent à nous.

      Etienne Marcoux

    • @Gilles Tremblay

      “La population du Québec a élu ce gouvernement démocratiquement. Ce gouvernement a décidé d’augmenter les frais de scolarité et c’est sa prérogative de le faire.”

      Nos règles démocratiques sont révolues. Un parti qui ne récolte que 42% des voix ne devrait pas pouvoir se dire majoritaire ni clamer représenter la majorité du peuple. La déconnection du gouvernement Charest avec l’opinion publique majoritaire n’est plus à démontrer, elle a été établie comme un fait.

      “Si c’était le PQ qui était au pouvoir, il n’y en aurait pas de manifestation.”

      J’ai moi-même fait parti des étudiants qui sont descendus dans la rue contre Mme Marois pour lui demander le gel des frais de scolarité en 1996.

      Le combat étudiant n’est pas que syndicaliste. Vrai, il est de gauche de vouloir une éducation gratuite pour tous. Dois-je comprendre que vous êtes d’une droite qui croit que la justice doit être judiciaire et légale plutôt que sociale?

      Philippe Gaboury

    • Si la CLASSE endosse la violence, Pratte endosse la fourberie d’un gouvernement qui a lamentablement échoué à résoudre pacifiquement ce conflit. Pratte a encouragé la ligne dure tout au long de ce conflit au lieu de désamorcer l’escalade. Il se fout totalement des étudiants et de l’Education.

      Daniel Savard

    • Pratte nous prouve encore sont incapacité à argumenter de manière honnête. Je le cite : « C’est la phrase clé. On note d’abord que la CLASSE ne dit rien sur le vandalisme; celui-ci se trouve par le fait même cautionné.». Cette affirmation d’une mauvaise foi dégoutante revient à dire que l’on approuve ce dont on ne parle pas. C’est pauvre, c’est André Pratte.

      Alain Morand-Voyer

    • Aaaahhhhh ce cher Pratte! Quel vendu!!

      Je le soupçonne fortement de porter des bobettes du PLQ. J’aime lire ses chroniques parce que je suis toujours curieux de voir jusqu’à quel point il va pousser le ridicule. À lire ses chroniques et ses commentaires, je crois qu’un chimpanzé pourrait très bien remplir les fonctions d’éditorialiste. C’est une vraie honte de lire toute cette propagande. Pendant que les médias s’amusent à fesser sur les étudiants, Charest continue de diviser et mépriser le peuple au profit de ses amis, et fort probablement au tien aussi. Puisqu’ils représentent l’avenir, j’espère que les étudiants garderont en mémoire ce mépris pour le reste de leurs jours et qu’ils ne voteront jamais plus pour le parti de la corruption…le PLQ!! La solidarité des étudiants me donnent l’espoir d’un avenir meilleur pour le Québec.

      Eric Arsenault

    • Question aux pro étudiants, dans l’éventualité ou le gouvernement cederait aux étudiants et un groupe de 2 ou 3 milles personnes en faveur de la hausse allait saccagé les locaux de la classe, j’en conclu que vous seriez en accord, non pas avec leur idée, mais avec leur droit de faire entendre leur point de vue. Ou bien est-ce que se serait de l’intimidation et de la violence???

      Pierre Kavanagh

    • Plus le PQ monte dans les sondage et plus Andre Pratte redevient le cireur de chaussures à Jean Charest. Quand le PQ implosait, il pouvait se faire critique du parti Libéral, mais jamais en période de crise! À la guerre il faut suivre la cadence dicté par le chef, n’est-ce pas M.Pratte?

      Jonathan Desmarais

    • Il est temps d’envoyer la CLASSE à la casse… mais même les dépotoirs n’en voudront pas.
      J. Lincourt

    • “Il se fout totalement des étudiants et de l’Education.”

      Quelle belle réussite que l`éducation post-secondaire les moins cher au Canada. Notre élite politique vient de là et nous a mis dans le trou de plus de 200 milliards de dette, a fait de nous la province la plus syndiquée, la plus imposée,la plus bureaucratisée, la moins bâtisseuse d`entreprises, la plus corrompue.

      Les études post-secondaire les moins cher au Canada on fait de nous la risée du Canada.

      George Larimé

    • L’analyse que nous propose M.Pratte est proprement surréaliste ! Elle nous fait prendre la mesure des périls que l’aveuglement idéologique fait peser sur la rationalité la plus élémentaire. Son propos me rappelle un certain, tristement célèbre, “Arbeit mach frei”.
      Etienne Poulin

    • La CLASSÉ a discuté toute la nuit pour s’entendre sur ce que c’était la violence. Selon leur définition, la violence est des voies de faits sur un citoyen qui n’est pas rattaché à leur truc marxiste-léniniste. Cassez les vitres d’une entreprise c’est OK mais pitcher des briques du haut d’un viaduc de manière aléatoire sur des voitures c’est de la violence. Une nuit de discussion pour en arriver ça. Dans le québec profond, on appelle ça du : NIAISAGE. Et ce que fait la ministre est aussi du : NIAISAGE. Cette organisation est violente et elle le sait. Et elle fait semblant de dire : oui mais s’ils condamnent la violence. En somme, les 2 parties niaisent. Pendant ce temps, la cote à Charest monte en flèche dans les sondages. YÉ!

      Simon picotte

      PS.: Excellent éditorial monsieur Pratte. Quand les séparatistes jappent c’est parce que c’est un excellent billet.

    • M. Pratte,

      Vous êtes décevant, comme toujours.

      R Renno

    • Quand je regarde les membres de la CLASSE: sociologues, anthropologues, philosiphie, sciences politiques (lol), études Est-Asiatiques, Cégeps, …

      hum, je me dis, tant mieux, s’ils paient pas leurs frais de scolarité l’an prochain, ça coûtera moins cher au gouvernement, pas comme si c’était des jobs ben utiles.

      A. Malefroy

    • Bonjour M. Pratte

      Que rajouter de plus à votre analyse complète et bien argumenté? Simplement ceci: merci.

      Vous avez donné la réponse argumentée et fondée sur les faits. C’est rationnel et modéré. Dois-je ajouter qu’une telle argumentation reste incompréhensible et inacceptable pour ceux qui, emporté par leurs émotions, en viennent à oublier, si tant ils l’ont déjà su, les plus élémentaires règles de raisonnement et d’objectivité?

      Je constate que les “leaders” du boycott et de la casse sont loin d’avoir agit ou argumentés à un niveau auquel on s’attendraient de la part d’universitaires. C’est même en-dessous de tout. À part la prose et la pose contre le “système”, une rhétorique fallacieuse tellement éculée qu’on en baille d’ennui, je n’ai rien entendu de valable intellectuellement en provenance des boycotteurs et de leurs suiveurs.

      Je ne pense pas que ces gens-là aient les capacités nécessaires pour acquérir des connaissances de niveau universitaire à moins, bien entendu, que le niveau requis pour de telles études soit abaissé au point où n’importe qui pourrait obtenir un diplôme. Un diplôme qui ne vaudrait rien car il serait sans mérite.

      Il faudrait sans doute régler le problème à la source en cessant de donner des diplômes de secondaire 5 à des analphabètes fonctionnels, de permettre à ces diplômés par “mansuétude” d’accéder sans le mériter au niveau collégial et finalement de nous retrouver avec des gens inaptes à faire des études de niveau universitaire et pourtant admis malgré cela moyennant des accommodements douteux.

      La qualité de l’enseignement et la valeur réelle des diplômes est une question importante qui devra, tôt ou tard, être abordée.

      Je suppose qu’un bon pourcentage de ces inaptes acceptés malgré tout dans les universités sont les mêmes qui ont été les plus exaltés des boycotteurs. Ce serait vraiment intéressant de vérifier si l’hypothèse est bonne…


      Claude LaFrenière

    • Il y a eu de la casse depuis le début de la grêve. Le gouvernement a simplement dit “On va discuter, mais seulement avec les associations étudiantes qui renoncent à la violence.

      La réponse de la CLASSE se résume ainsi: “F…. YOU!”

      A ceux qui disent qu’André Pratte fait des sophismes, vous ne démontrez que le fait que vous vous rappelez d’avoir entendu ce mot dans vos cours de philo, au Cégep. Vous ne démontrez pas que vous comprenez ce que ça veut dire.

      Gabriel Nadeau Dubois n’est pas en train de perdre sa session: il est en train de réussir son stage.

      François Sawyer.

    • @guigui23 – 23 avril 2012 – 10h57
      … Nous le savons, vous êtes contre les étudiants, vous êtes contre la grève, vous êtes contres les «gagne-petits». …

      Inquiétante votre logique! M. Pratte a dit qu’il était contre toute forme de violence, pour le reste, vous fabulez.

      André St-Gelais.

    • M. PRATTE et CIE,

      Votre Grand Chum Charest…se fout des étudiants….Le plus important pour lui
      C’EST LE POUVOIR…TAXER ET GRAISSER SES TI-AMIS.

      Jean Charest, l’homme qui MANIPULE plus vite que son OMBRE!!!

      Collé Libéral Hier…..Collé Libéral Aujourd’hui…Collé Libéral Demain…..

      Seriez vous comme le père Ovide….un bon rapporteur officiel de la bonne parole Libéral???

      S. Roy

    • @S.Sanchez

      Bon encore cette histoire de Francis Grenier blessé à l’oeil… Je vous invite à lire cet article: http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2012/03/20120323-110605.html

      Je crois que le témoignage de ce medecin est crédible et suppose qu’il a été blessé par un autre manifestant.

      C’est dommage que le sensasionalisme journalistique ne l’ait pas reprise plus fort celle la!

      Bel essai, pauvre étudiant martyrisé…

      Etienne Marcoux

    • Voici ce qu’on peut lire, entre autres perles, sur ce blogue:
      “La Classe est coachée par les syndicats “, “La CLASSE est affiliée à l’Union communiste libertaire”, “La CLASSE agisse (sic), comme des TERRORISTES”, “la CLASSE et autres marxistes-léninistes-stalinistes “, “Dénonçons ces gauchistes, artiss, anarchistes”, sans oublier le roi: “Le 6e bataillon du 22e régiment est situé à St-Hyacinthe. Il s’agit qu’un général de l’armée Royale Canadienne en donne l’ordre au lieutenant colonel en charge et on sécurise les étudiants et le centre-sud en 60 minutes. ”

      Hé ben… Y en a qui commencent tôt dans le gâtisme… Quand je lis ca, je sais que je ne peux être que d’un bord… et pas celui des Bénito du 450, bien cachés derrière leur pseudonyme…

      JP Vachon

    • Les associations ne sont pas représentatives des étudiants et la plupart des étudiants ne s’intéressent pas à leurs associations. C’est d’ailleurs tout à fait normal. Voici pourquoi.

      Un étudiant typique est au CEGEP pendant 2 ans. Pas pendant une carrière (35 ans)! Quand on entre dans une carrière où on espère durer 35 ans, il est normal de s’intéresser à l’association qui cherche à nous représenter. Il est normal de s’investir un peu dans cette association. Mais pas quand on compte demeurer dans un domaine pendant seulement 2 ans. Ou 3 ans pour ceux qui vont à l’université.

      Ces associations étudiantes intéressent surtout les gens de sciences humaines et représentent sans doute les intérêts de ce groupe fort particulier. Elles représentent mal ceux qui se trouvent dans les départements et les facultés les plus prestigieux ou exigeants académiquement.

      Voilà pourquoi on erre quand on attache de l’importance à ces associations étudiantes. Ces associations parlent pour un certain groupe d’étudiants, c’est clair. Elles sont sans doute assez représentatives des étudiants en sociologie, philosophie, sciences politiques, histoire et littérature, mais SANS PLUS. Elles ne parlent pas pour LES étudiants.

      Les étudiants sont d’abord et avant tout des INDIVIDUS. Ils ne demeurent pas assez longtemps au CEGEP où à l’université pour s’intéresser à une association étudiante.

      Olivier Bamville

    • Toute un détournement pour éviter de parler du coeur du problème.

      S.Larousse

    • @pgaboury

      23 avril 2012
      11h56

      Vous avez écrit;

      “Nos règles démocratiques sont révolues. Un parti qui ne récolte que 42% des voix ne devrait pas pouvoir se dire majoritaire ni clamer représenter la majorité du peuple

      Vous êtes en train de nous dire que l’on doit changer nos règles démocratiques pour accommoder ces petits enfants-rois??

      Ces étudiants prennent leur argent quelque part…Celle-ci ne tombe pas du ciel?

      Vous avez besoin d’un bon cours de DÉMOCRATIE 101?

      Gilles Tremblay

      Gilles Tremblay

    • Pourquoi la CLASSE ne condamne pas officiellement la violence ? C’est bien simple, parce que la CLASSE n’est pas un groupe homogène, c’est un peu comme le parti Québecois: un amalgamme de groupes avec un but commun oui, mais des agendas totalement différents. En réalité leur supposés ”Chefs” ne sont que des portes-paroles sans pouvoir ni aucune autorité. De plus la CLASSE semble calquer littéralement ses tactiques sur celles des grands syndicats Québécois qui font usage de la désobéissance civile etc… J’ai peur que cette association étudiante, qui je le crois avait des intentions honnêtes au départ soit de défendre l’intérêts des étudiants, ne sois tombée dans le débat idéologique et comme nos grands syndicats consacre maintenant toutes ses énergies à justifier son existence et gagner un débat idéologique que vraiment résoudre l’impasse. Comme disait monsieur Lagacé ce matin (je ne suis pas un des ses fans généralement mais bon dans ce cas-ci je crois qu’il a raison) La CLASSE ne veut pas de solution. La CLASSE veut avoir raison. Et si c’est le cas, c’est peine perdue d’essayer de faire avouer au gouvernement qu’il a tort.

      Martin Brosseau.

    • @Philippe Gaboury

      La violence est une attaque à la personne contraiment au vandalisme qui est une attaque au matériel. Québec voulait clairement identifier la violence comme condition. Ce que la CLASSE a fait.

      Et ca ne change rien à ce que j’ai dit. Pour appuyez le fait que la CLASSE peut faire n’importe quoi il faut dire que le gouvernement soit violent pour que le point soit valide. Donc , selon M. Pratte le gouvernement est violent.

      J’avoue cependant qu’il a un erreur dans le communiquer de la CLASSE. Une erreur que personne n’a encore mentionné haut et fort et qui est très très regrettable. Je vous laisse le soin de la trouver…

      Je ne suis pas en total accord avec ce communiqué ,mais je voulais simplement illustrer à quelle point M. Pratte cherche des poux pas à la bonne place et dit un peu n’importe quoi.

      On peut parler aussi du gouvernement qui a fait beaucoup plus pire que les étudiants…

      Je trouve aussi regrettable que M.Pratte encourage la haine envers la CLASSE. On commence à voir des commentaire comme ce sont des “terroristes” et “extrémistes”. Ces commentaires invites à la violence envers les membres de la CLASSE. Certaines personnes proposent même de les battres comme du monde pour qu’ils retiennent la lecon…

      Ils auraient pu dénoncer le fait que le communiquer ne soit pas claire et précis sur certains point ,mais pas commencer à promouvoir que la CLASSE encourage la violence quand c’est totalement faux.

      S. Boutin

    • J’espère que le premier ministre ne se laissera pas intimider par la rue. Qu’il soit libéral, péquiste ou autre, le pouvoir est délégué par la population à un parti qui a présenté des candidats à une élection démocratique. Notre système démocratique a peut-être des faiblesses mais comme disait Churchill, c’est le moins mauvais que je connaisse. Si on n’est pas d’accord avec les gestes du gouvernement, on fait valoir son mécontentement à une élection. Compte tenu du taux de participation à nos élections, il semble que plusieurs aient oubliés ce principe. Ces manifestations meublent beaucoup de conversations autour de moi et je peux vous dire que la grande majorité (jeunes et moins jeunes) désapprouvent l’approche de violence actuellement utilisée et souhaitent que le gouvernement reste ferme.

      G.Duguay

    • Les chroniqueurs et autres blogueurs de laPresse devraient lire la page éditoriale de temps à autres. Surtout cet extrait : “Dans des situations d’injustice extrême (l’Inde de Gandhi, la situation des Noirs américains au temps de Luther King), elle peut se justifier. On ne me fera pas croire qu’une hausse des droits de scolarité, assortie d’une amélioration de l’aide financière aux étudiants et approuvée par une majorité de Québec, constitue une injustice telle qu’il faille recourir à la violation des lois pour la combattre.”.

      André Duval

    • Ahh, les problèmes de la nouvelle Grèce… C’est rigolo.

      T Rightman

    • @veto36

      Vous écrivez: “Petit rappel de certaines choses que beaucoup ignorent. La CLASSE est affiliée à l’Union communiste libertaire (UCL)”

      Hé ben je ne la connaissais pas celle -là. Il aurait été intéressant que vous nous donniez votre source.

      Donc si c’est vrai je m’étouffe de rire. Communiste libertaire , quelle contradiction. Inspirée du Marxisme dîtes-vous. mais y a -t-il déjà eu queque liberté dans les pays qui ont subi ce régime? Une liberté dissous dans le grand tout de la classe ouvrière. Il est arrive qu’il n’y a plus eu d’individus et la classe ouvrière de ces pays a emprisonne à tour de bras les dissidents c’est à dire les individus libres dont l’identité ne s’est pas dissous dans le grand tout . La CLASSE : une organisation contre-révolutionaire dirigée par de futurs petits bourgeois.
      Je me demande ce que SOUVERAIN en pense

      Georges Michaud

    • @ obam 12h53…..bien d’accord avec toi .
      J’ai été à l’école 13 ans de temps et personnellement , je n’ai jamais senti le besoin d’être représenté par qui que ce soit . Y’ avaient les profs qui m’enseignaient et me donnaient des devoirs à faire et je savais ce que j’avais à faire .
      Mais c’est quoi tous ces syndicats dans le système scolaire maintenant ?
      Misère !! J.Leblanc

    • Votre malhonnêteté intellectuelle, votre à-plat-ventrisme, votre façon de tourner les choses à la désinformation, votre rigidité d’esprit (et de coeur?), votre aigreur, et la démagogie de votre titre, Monsieur Pratte, loin de vous honorer, vous font paraître bien mal. Ils ne sont qu’huile sur le feu, et si je ne me trompe, je crois bien lire entre les lignes que ça fait assez votre affaire, finalement.

      Monelle Guertin

    • Je ne suis pas souvent d’accord avec Mr Pratte, mais cette fois-ci son analyse est excellente. Et le texte douteux des PAS-DE-CLASSE était prévisible. La langue de bois des politiciens encore une fois.
      Pour se montrer meilleur que Charest (et ça ne devrait pas être dur), ils auraient du utiliser une approche “win-win”, une approche intelligente plutot que brutale et de confrontation.

      Un historien aurait du comprendre ça. Un historien aurait du apprendre des erreurs du passé. Le petit gars ne sera probablement pas un bon historien.

      Alain Lajoie

    • @jaypee2

      Pourtant l’attitude des étudiants est pareille: vandalisme, désobéissance civile, violence en réaction à la “supposée” non-écoute du gouvernement (on ne reparlera pas bien sûr du fait que les assos étudiantes se sont toujours montrées fermées à la hausse et ont claqué il y a bien longtemps la porte des négos).

      À cette attitude des étudiants, il faut s’attendre à de telles réponses. C’est normal, non? C’est tout simplement ironique que les étudiants prônent la violence, la désobéissance civile, mais qu’ils ne sont pas prêts à supporter les conséquences de leurs actions.

      Si on attaque, qu’on s’attende à être attaqué. Si ils veulent jouer la game, qu’ils la jouent jusqu’au bout. Si ils sortent les pics à glace, qu’ils s’attendent à être piqués eux-mêmes.

      A. Malefroy

    • M Pratte

      Vous avez raison.

      Lorsque j’ai entendu et lu la déclaration de la CLASSE, j’ai conclu que ces gens-là n’avaient pas modifié leurs points de vue. Ils étaient pour la violence.

      Ils étaient contre la violence uniquement lorsque celles-ci brimaient leurs aspirations. Dans leur cas, la fin justifie les moyens utilisés par ses membres.

      J’ai aussi compris que certains journalistes ne savaient pas lire.

      J’espère que le gouvernement refusera de les rencontrer comme une association distincte.

      Nelson Guillemette

    • @sim06
      ‘La violence est une attaque à la personne contraiment au vandalisme qui est une attaque au matériel. ‘

      Votre définition de la violence est simpliste et réductrice, pour ne pas dire ignorante. Surtout, ce n’est pas la définition de la CLASSE qui ne condamne pas la ‘violence’ mais bien la ‘violence physique contre les personnes’ (ce qui serait clairement un pléonasme selon votre définition).

      Croyez-moi, si une manifestation passait devant chez vous, et que les vitres de votre voiture et de votre maison étaient cassées par des types portant des masques, vous seriez le premier à dénoncer la violence et à appeler la police. L’implication du communiqué de la CLASSE est assez claire ‘continuez le vandalisme et la case’. Je vois difficilement comment on peut l’interpréter autrement.

      Francois Brissette

    • @André Pratte

      Vous avez maintenant de votre bord tous les rednecks québécois qui distillent une aggressivité sans nuances envers “les jeunes” alors que cette hausse de 75% des frais d’admission à l’université est largement contestée par une bonne partie de la population, et pas seulement “les jeunes”.

      On lit des trucs complètement hallucinants ici, dignes des “he’s an arab”, “he’s a terrorist”, “he hates america” des partisans républicains chez nos voisins du sud. Pas sûr que ça soit très sain socialement ce qui est en train de se passer.

      Mais bon, ça n’a pas l’air de vous inquièter.

      Bravo Monsieur Pratte, vous êtes devenu leur héros.

      Remettez en deux trois couches demain, du genre : “la CLASSE veut s’en prendre à votre famille”.

      Ils vont adorer.

      (ps : quand est-ce qu’on parlera de la hausse et de la mauvaise gestion des universités ?)

      A. Dourbel

    • M. Pratte, votre argumentaire fait tellement pitié que j’ai décidé de vous donner un petit cours d’histoire. Vous allez voir, c’est très joli. Alors, il y a de cela pas si longtemps existait un homme appelé Gandhi. Ce petit monsieur, Indien d’origine, avait une cause à coeur, celle de l’indépendance de son pays : l’Inde. Or, les Anglais, qui avaient fait main basse sur le pays et ses ressources, ne voulaient rien savoir de la lui accorder. Cela dit, plutôt que de céder à la violence – en effet, M. Gandhi était non-violent, notez-le, car c’est très important pour la suite des choses – il a choisi la voie de la non-violence. Bien entendu, M. Gandhi n’était pas un imbécile, il savait bien que la seule façon d’inciter les Anglais à négocier était de créer un rapport de force. C’est pour cette raison qu’il s’est lancé dans des actions de désobéissance civile de grande envergure, dont certaines étaient des crimes contre la propriété. Citons, par exemple, la marche du sel. Alors, puisqu’il est question de sémantique dans votre billet, diriez-vous que M. Gandhi est un violent? Si oui, il faudra réécrire bien des livres d’Histoire, je crains fort. Mais bon, vous pourrez m’objecter que la CLASSE encourage la légitime défense. Donc, qu’elle n’est pas tout à fait non violente. Vous aurez raison là-dessus, bien sûr. Par contre, pour délégitimer cette pratique, il faudra aussi réécrire le code criminel : un peu gênant, hein? Alors M. Pratte, avant de vous lancer dans des débats de sémantique que vous maitrisez si mal, je vous recommande au préalable une petite recherche. Sinon, de vous en ternir respectueusement à votre champ de compétence, s’il en est un.

      Amitiés,

      A. Cloutier

      P.S. Si vous n’avez pas compris certains passages, je suis prêt à vous donnez plus d’informations, gratis.

    • La CLASSE a été initiée par l’ASSÉ. L’ASSÉ, ce sont des choses comme ça:

      L’ASSÉ se positionne pour la gratuité scolaire à tous les niveaux pour les étudiantes étrangères et les étudiants étrangers.

      L’ASSÉ se positionne en faveur de la gratuité complète et universelle de l’éducation et de l’ensemble des services sociaux et publics.

      De plus, l’ASSÉ exige que le gouvernement s’engage à instaurer une véritable gratuité scolaire à tous les niveaux, à réinvestir massivement en éducation et à offrir une réelle accessibilité en mettant terme aux mesures discriminatoires, telle que la cote R et le contingentement.

      Par ailleurs, l’ASSÉ ne se satisfera pas d’un réinvestissement en éducation financé par des coupures dans d’autres programmes sociaux ni par l’investissement du privé. Au contraire, elle inscrira sa lutte dans une perspective de résistance générale en solidarité avec tous les mouvements sociaux.

      L’ASSÉ s’oppose à toute forme de contigentement dans les programmes d’études collégiaux et universitaires, considérant qu’il s’agit d’une entrave à l’accessibilité à l’éducation ; que l’ASSÉ se prononce pour l’abolition de la cote R

      L’ASSÉ s’oppose à toute intervention militaire du Canada en Afghanistan ou dans tout autre pays, et à toute aide en ce sens.

      Que l’ASSÉ dénonce le régime d’Apartheid qui sévit en Israël, ainsi que le soutien du gouvernement canadien à l’État d’Israël.

      L’ASSÉ se prononce contre la Zone de Libre-Échange des Amériques et exige le retrait du gouvernement canadien du processus de négociation. Elle dénonce aussi la militarisation de la ville de Québec, ainsi que la répression et l’intimidation politiques et policières effectuées actuellement dans le cadre du Sommet des Amériques en avril.

      L’ASSÉ se positionne en matière d’éducation populaire dans une perspective de solidarité avec les ouvriers et ouvrières, chômeurs et chômeuses, assisté-e-s sociaux et sociales, exploité-e-s, opprimé-e-s.

      L’ASSÉ se positionne contre toute forme de promotion d’un idéal féminin et masculin standardisé dont celui modelé par le marché capitaliste et patriarcal.

      Qu’une analyse ainsi que du matériel féministe soient intégrés aux cours, au même titre que d’autres analyses et que des cours spécifiques soient offerts

      Que les cours, plans de cours et bibliographies soient féminisés

      L’ASSÉ exige la création de mineures, de certificats, de cours, de chaires de recherche et d’instituts en études gaies et lesbiennes ainsi qu’en études féministes

      L’ASSÉ appuie tout squat et toutes luttes oeuvrant dans ce domaine ayant pour but la réappropriation du logement, la lutte à l’itinérance, la lutte à la pénurie de logement et la lutte à la gentrification.

      Pour la construction de 8 000 nouveaux logements sociaux.

      l’ASSÉ réitère sa position en faveur du droit inaliénable à la dissidence.

      Que l’ASSÉ se positionne en faveur et participe, le cas échéant à la tenue d’États généraux sur l’avenir de l’éducation post-secondaire au Québec ;
      Que ces États généraux soient tenus à l’extérieur des structures de l’État de du gouvernement, sur des bases strictement syndicales, non-partisanes, démocratiques, transparentes et ouvertes afin de permettre une réelle réflexion collective sur la mission de l’éducation post-secondaire.

      Contre la réingénierie de l’État et des mesures antisociales qui en découlent.

      Considérant que l’éducation est un droit, non un privilège et que, par conséquent, elle se doit d’être gratuite

      Vers un revenu minimum garanti permettant à l’ensemble de nos concitoyens et concitoyennes de vivre décemment.

      L’ASSÉ se positionne contre le fait que les présentes revendications soient satisfaites au prix d’un dégel des frais de scolarité et de toute autre coupure dans les programmes sociaux.

      Considérant la menace d’une hausse du dégel des frais de scolarité ; Que l’ASSÉ réaffirme son opposition à toute hausse de tarification des services sociaux tout en réaffirmant sa position en faveur de services publics gratuits et universels ;

      Que le gouvernement fédéral diminue les plafonds des RÉER et des RPA à 5 000 $ (actuellement à 13 500 $), ce qui permettra de récupérer des milliards de la poche des individus les plus fortunés.

      Que les gouvernements établissent une grille d’imposition réellement progressive et que, par le fait même, ils augmentent les taux d’imposition des gens à revenus élevés.

      Cesser d.embaucher des compagnies privées dans certains services publics.

      L’ASSÉ exige du gouvernement québécois qu’il réinvestisse massivement dans le système d’éducation et dans l’ensemble des programmes sociaux.

      L’ASSÉ estime que toute lutte environnementale doit inclure une analyse critique du système capitaliste dans une perspective écologiste

      L’ASSÉ favorise la mise en place d’alternatives à la croissance capitaliste garantissant le bien-être collectif, dans une optique de préservation de l’environnement

      L’ASSÉ s’oppose à tout phénomène de mondialisation capitaliste dans une perspective écologiste

      L’ASSÉ s’oppose à tout projet de construction ou d’agrandissement des espaces de stationnement dans les établissements d’enseignement

      Pour une solidarité syndicale avec toute lutte internationale progressiste visant le mieux-être de la société.

      L’ASSÉ voit donc un Québec riche à craquer. Mais ce qui me fascine, un petit peu plus que le reste, c’est cette volonté d’abolir le contingentement basé sur les résultats scolaires. Qu’est-ce qu’il y a de plus normal? Il faut travailler fort chers étudiants pour réussir.

      Sylvain Rivard

    • Snooze…

      pour avoir vécu pendant plusieurs années..je dépasse largement les 70 ans…j ai donc un peu de vécu ayant été enseignant et directeur de polyvalente et avoir donné aussi les soirs des cours d’Histoire et je dois vous dire que pliusieurs propos sont nettement faschistes…

      JN claude gagnon

    • @alex_cloutier

      Laissez-moi vous donner un cours de “bon vieux sens”: vous comparez l’histoire de la libération du peuple indien du joug anglais à la hausse de frais de scolarité au Québec, qui serait tout de même plus bas que n’improte où au pays.

      Et vous osez faire la morale?

      Vous êtes risible, l’exemple même de ce qui ne marche pas dans notre société. L’absence de ce “bon vieux sens”.

      A. Malefroy

    • Gandhi n’a-t-il pas bloqué des voies ferrées? Était-il violent lui, endossait-il la violence…?

      Elisabeth Dubois

    • J’appuie fortement l’argumentaire de pager le 23 avril à 11h26 et j’aimerais ajouter ceci:
      Enseignante à la retraite, je ne comprends pas que les employés de l’État, soit les enseignants, aient le droit de parler CONTRE leur employeur…au privé, ils se verraient montrer la porte, et de mon temps, il était strictement interdit de parler politique avec les étudiants, et encore moins de se prononcer contre notre employeur…
      De plus, les profs qui encouragent le boycott des étudiants et les incitent à continuer travaillent pour leur propre intérêt: des vacances payées et probablement payées en temps double lorsque le conflit se règlera… alors de nombreux appuis se révèlent fallacieux, ce sont les étudiants qui se font avoir et j’aurais cru que le QI des étudiants était plus élevé que ça…
      F Vézina

    • @snooze

      Laisse faire les rednecks, ils sont dans les prairies. Nous sommes des gens lucides, qui comprennent les principes économiques de base, qui sont pour les libertés individuelles, qui sont pour la promotion de la réussite, pour la valorisation de l’effort. On s’entraîne, on travaille pour atteindre nos objectifs. On ne considère pas que tout nous est dû. On considère que tout est à portée de main car nous vivons dans une société qui nous le permet.

      À vouloir tout rendre gratuit, tout égal pour tout, éventuellement, on supprime les libertés individuelles, on crée un monopole d’état (santé, hydro-québec, saq, etc.). C’est absolument inévitable. Par le fait même on coupe les fondements qui ont créé notre richesse! Quand tout sera nationalisé, le monopole sera complet et plus personne ne pourra rien dire. La corruption est présente peu importe le modèle car elle est inhérente à l’être humain. Bienvenue en Russie.

      C’est contre ça qu’on se bat.

      A. Malefroy

    • @alexandrine55

      De plus, j’ajouterais que si les profs croient que l’éducation devrait être gratuite, je les encourage à faire leur travail bénévolement. Ou bien je les ferais encaisser les frais que les étudiants ne veulent pas payer, ça les forcerais à travailler plus que 8 mois par année, comme tout le bon monde qui supporte ce système gâté pourri.

      A. Malefroy

    • que c’est drôle de voir un éditorialiste d’un grand journal troller sur son blogue juste pour s’attirer des commentaires !

      lamentable…

      C. Langlois

    • L’utilisation de la violence pour se défendre est au coeur des théories libertariennes et d’extrême-droite.

      Bravo à la CLASSE de défendre ce principe.

      Peut-être que la semaine prochaine, la CLASSE va faire campagne pour faciliter l’accès aux armes à feu au Québec, pour mieux se défendre des agissements violents du gouvernement.

      Martin Duchesne

    • @ pierre1957
      23 avril 2012
      12h10

      “Question aux pro étudiants, dans l’éventualité ou le gouvernement cederait aux étudiants et un groupe de 2 ou 3 milles personnes en faveur de la hausse allait saccagé les locaux de la classe, j’en conclu que vous seriez en accord, non pas avec leur idée, mais avec leur droit de faire entendre leur point de vue. Ou bien est-ce que se serait de l’intimidation et de la violence???”

      Je sais, j’arrive un peu tard dans la discussion, mais votre propos m’a bien fait rire.
      Petite question à vous… Vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui vont aller manifester en faveur de la hausse, s’il fallait qu’après avoir mis leur session en péril pour la freiner cette hausse les étudiants obtiennent finalement gain de cause (en tout ou en partie)? Parce que si ça arrive (oui je sais je crois encore au Père Noël), ce sont tous les étudiants qui vont en profiter, les pour, les contre, les demandeurs d’injonction. Tous. Alors ça m’étonnerait que ces étudiants aillent faire de la casse pour payer plus.
      On jase, là ;o) G. Gauthier

    • M. Pratte, je suis pour une hausse des frais de scolarité. Selon moi, les frais auraient dû être indexés à chaque année.

      Ceci étant dit, je suis totalement en opposition avec la lecture que vous faites du communiqué de la CLASSE. Vous dites que la CLASSE endosse le vandalisme. Rien de tel dans la résolution de la CLASSE. Rien. Que votre interprétation.

      Vouloir faire de l’interprétation comme vous le faites, je dirais, au sujet de la blague de Charest, que celui-ci prône les travaux forcés des étudiants et la déportation au nord des contestataires.

      Vraiment, vous avez fait du très mauvais journalisme. J’ai nettement eu l’impression de lire un communiqué de presse du PLQ justifiant le refus de négocier que de lire un éditorialiste qui fait son travail.

      Je vous invite à réviser les principes du base du journalisme et à faire preuve de plus de rigueur.

      Quand cela sera fait, tentez le journalisme et fouillez pour savoir quels sont les besoins financiers exacts des université et d’où vient le calcul qui dit qu’il faut augmenter les frais de 75 % en 5 ans. D’où vient ce besoin ? Quel est le calcul derrière ça ? Vous feriez alors du véritable journalisme. Peut-être allez-vous y prendre goût.

      Simon Chartrand

    • @ Ginette, Je parlais de citoyens tannés de payer des impots et des taxes qui pensent qui pensent que le gouvernement ferait erreur de canceller la hausse des frais de scolarité.

      P Kavanagh

    • @Gilles Tremblay

      “Vous êtes en train de nous dire que l’on doit changer nos règles démocratiques pour accommoder ces petits enfants-rois??”

      “Vous avez besoin d’un bon cours de DÉMOCRATIE 101?”

      Démocratie 101: La démocratie, c’est le pouvoir au peuple. La démocratie s’exprime principalement dans le souhait de la majorité. La majorité, sauf opinion contraire de Stéphane Dion, c’est 50% + 1. C’est parce qu’il s’agit là de la vraie description de la démocratie que tous les partis politiques au Canada utilisent des systèmes à tour jusqu’à ce qu’un candidat atteigne le niveau requis.

      De tous les pays qui se disent démocratiques, 2 seuls utilise le système uninominal à un tour qui a cours ici, le Canada et l’Angleterre. Tous les autres ont évolué pour offrir des systèmes qui, bien que plus complexes, permettent de mieux rendre la démocratie au peuple.

      Nos règles démocratiques ne doivent pas être modifiées pour accommoder ni des enfants-rois ni de vieux grincheux. Elle doivent être modifiées pour accomoder la démocratie elle-même. À preuve même, revoyez toutes les élections au QUébec depuis les années 70. Dans une seule, celle de 2007, la distribution des sièges à l’Assemblée Nationale s’approchait du scrutin populaire.

      La démocratie québecoise est rompue car elle ne tient plus compte de la volonté du peuple mais plutôt du carriérisme de nos élus. Renseignez-vous!

      Philippe Gaboury

    • @Francois Brissette

      Si vous auriez lu mon texte au complet vous comprendriez que je ne suis pas en faveur du communiqué fait par la CLASSE. Et bravo pour avoir trouver le point faible du communiqué de la CLASSE.

      Je dénonce dans mon dernier message l’analyse de André Pratte… Car elle est totalement exagérer…

      Pour la situation que vous dites, oui bien sur j’appellerais la police et je dirais de les arrêter… Je n’ai jamais dit qu’il ne faut pas arrêter les personnes qui font des actes illégales. J’ai seulement donner mon opinion sur la critique de André Pratte.

      Pour votre dernière phrase c’est la qu’on ne se rejoint pas. Je crois que la Classe est loin d’être violente comme certains le pensent. Ils ont tentés de faire avancer les choses sans renier leurs principes. Malheureusement , ils ont fait une erreur et laisser certaines nuances dans le communiquer qui seront mal pris par certaines personnes , mais qui sont parfaitement défendable dans un débat.

      S. Boutin

    • @maxvl , faux! La CLASSE joue avec les mots et utilise la langue de bois (ils ont appris vite!). L’art de dire sans rien dire! Inacceptable! Nicolas Nounouski

    • Il me semble qu’un éditorialiste se devrait d’être objectif. Votre jupon libéral dépasse honteusement. A la suite de votre chef, vous tentez de discréditer la CLASSE, afin de séparer le mouvement étudiant (divide et impera, disaient les Anciens). Il y a eu aussi quelques violences policières dont vous ne dites mot. De plus les farces plates de votre premier ministre (j’ai dit plates pour ne pas dire terriblement imbéciles et provocatrices) représentent une violence d’un autre ordrre, autrement plus sérieuse. Tout ça pour se faire du capital politique… Il y a quelque chose de pourri au royaume du Québec

      Charles Talon

    • littlepatton 23 avril 2012 11h12

      « Vous allez voir lorsqu`on sera en faillite, vos marches, vos casses, vos bloquages, les financiers internationnaux vont s`en foutre car ils vont juste arrêtez de procurer des chèques au gouvernement du Québec(n`importe quel parti) Les gauchistes connaissent rien à la réalité économique. Ils ont rien vu encore. »

      Réveillez-vous mon Hénéral!

      On est déjà en faillite! Et pas seulement le Québec (et pas à cause des étudiants)! Tout l’Occident et ça à cause des politiques antiéconomiques de la drette que M. Pratte représente en tant que haut-parleur.

      D. Anghel

    • arnolde 23 avril 2012 11h43

      « Dénonçons ces gauchistes, artiss, anarchistes, qui poussent des idéaux inatteignables grâce à la violence, intimident les rationnalistes-réalistes-économistes qui sont les fondements mêmes de notre économie, les mainteneurs de notre qualité de vie. »

      Macabre humour! Où avez-vous vu des « rationnalistes-réalistes-économistes » « mainteneurs de notre qualité de vie ». Vous fabulez! Destructeurs – assurément.

      D. Anghel

    • Premièrement, bravo à Mr. Pratte pour cet article qui représente parfaitement ce que je pense de cette situation. Et bravo d’avoir rédigé cette opinion lucide en sachant bien qu’un certain nombre d’idiots iraient l’accuser d’être à la solde du PLQ.

      Alors qu’on accuse quiconque s’opposant à la CLASSE d’être pro PLQ et de manquer d’objectivité, je trouve plutôt que tous ces gens qui supportent ne serait-ce qu’un peu cette CLASSE sont complètement biaisés et hypocrites. D’abord, les membres ne confèrent pas le mandat à leurs leaders de condamner les actes de violence. Puis après, on fini par en arriver à une timide condamnation, en précisant qu’une hausse des frais de scolarité parfaitement légale de la part du gouvernement (qu’on soit pour ou contre) constitue un acte de violence qui justifie de faire du grabuge et de commettre des méfaits publiques.

      Franchement ! Comment peut-on après ça accorder la moindre crédibilité ou le moindre respect à une telle organisation ? Le gouvernement a parfaitement raison de refuser de discuter avec la CLASSE. Au Québec, en 2012, toute organisation qui se respecte, et qui veut être respectée, se doit de condamner sans aucune retenue les actes illégaux de ses membres. J’espère voir le gouvernement se tenir debout devant toute forme de violence, qu’elle soit physique ou ‘’simplement” de la désobéissance civile.

      Une chance qu’il y a des éditorialistes lucides comme Mr. Pratte qui osent se prononcer contre cette attitude dégoutante de la CLASSE, quitte à se faire critiquer de façon complètement imbécile par des gens manquant totalement d’objectivité et de raison.

      M. Dion

    • Est-ce que des raisonnements comme ceux énoncés par la CLASSE et par ceux qui l’appuient valent l’investissement consenti par la population pour “former des êtres bien pensants”. Ouf!
      Lise Moga

    • Le gouvernement faisant la sourde oreille à chaque manifestation pacifique n’a fait qu’encourager l’escalade de cette désobéissance civile et même fait monter un certain niveau de la violence. Aujourd’hui, on peu dire que ça porter fruit pour le mouvement et étudiant puisque le gouvernement accepte maintenant de s’asseoir et demande la trève. Souvent la fin justifie les moyens. On en a la preuve maintenant. Ce Nadeau-Dubois m’impressionne au plus haut point et je lui donne mon chapeau à ce guerrier qui s’est tenu debout devant ce gouvernement corrompu et minable.

      J Tremblay

    • Nous sommes devant des enfants rois. Jamais rien ne leur a été refusé depuis leur naissance. Ils n’ont aucune compassion pour les payeurs de taxes ni pour leur confrères qui eux désirent terminer leur étude le plus vite possible. ILs font parti d’un groupe de gauchiste supportés par des professeurs bien payés et gauchistes aussi.La gauche a beau jeux au Québec,les gens qui doivent faire respecter la loi veulent se faire élire et ils savent très bien que les gens qui veulent tout avoir gratis sont en surnombres comparés a ceux qui payent des impôts. Alors on continue a s’endetter et ça va arrêter lorsque cette cohorte d’étudiants sera sur le marché du travail et seront au Québec car une bonne partie des bons étudiants seront deja partis ailleurs.
      n.y.grenier

    • @ gren
      Un simple transfert de $500 millions de la banque du Canada règlerait le problème … un simple clic de souris et le crédit électronique qui n’a aucune substance réelle est parti !

      J Tremblay

    • 30 ans de journalisme pour en arriver là… (et on doit dire bravo?)

      Le pire à mes yeux, c’est que je suis certain que la faiblesse et la partialité de votre analyse n’ont rien à voir avec votre intelligence. Alors quoi? L’âge? L’argent? Le pouvoir?

      C’est triste.

      Pierre Tanguay

    • Je suis d’accord avec les étudiants, il est grandement temps d’exiger et non de négocier. L’éducation n’est pas un privilège négiciable, c’est un droit universel qui devrait être gratuit même à un niveau supérieur. Le Canada l’a reconnu en 1976 en signant un traité international:

      http://www2.ohchr.org/english/law/cescr.htm

      J Tremblay

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