Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Mercredi 14 mars 2012 | Mise en ligne à 15h31 | Commenter Commentaires (48)

    Pourquoi aimons-nous tant le vin?

    Des raisons Zinfandel de la Napa Valley (photo Reuters).

    Des raisons Zinfandel de la Napa Valley (photo Reuters).

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    André Pratte

    Le marché mondial du vin a crû de 9% entre 2006 et 2010 et il devrait progresser d’autant d’ici 2015 pour atteindre 175,5 milliards $. Ces données ont été publiées mercredi à Hong Kong, où se tiendra dans deux mois le Salon international du vin et des spiritieux (Vinexpo) pour l’Asie-Pacifique. En 2010, il s’est vendu 31,8 milliards de bouteilles sur la planète; ce nombre passera à 34,1 milliards en 2015. On voit que le commerce du vin se porte fort bien!

    La popularité du vin va croissante aux États-Unis, qui sont devenus en 2011 le premier marché du monde avec une consommation de 3,7 milliards de bouteilles. Mais c’est en Asie que la hausse des achats de vin sera la plus forte au cours des prochaines années. En Chine, cette croissance devrait atteindre 54% d’ici 2015. Le continent européen domine toujours le marché du vin, représentant 62% de la consommation. Mais ce marché stagne.

    Le Québec n’échappe pas à la popularité de plus en plus grande du vin, comme on le sait. La SAQ a publié la semaine dernière ses résultats pour le troisième trimestre de l’année 2011-2012. Ses ventes et ses profits ont augmenté respectivement de 5,9% et 6,6% par rapport à la même période l’an dernier. Or, les succès financiers de la SAQ s’expliquent essentiellement par les ventes de vin, qui représentent presque 80% des achats des Québécois. Si, selon l’économiste Frédéric Laurin, la Société vend ses produits trop cher, ça ne semble pas freiner la consommation. Bien sûr, la SAQ est un monopole, mais si vraiment les gens trouvaient le vin trop dispendieux, ils achèteraient des bouteilles à 10$-12$, pas à 20$-25$.

    Photo Reuters

    Photo Reuters

    En moyenne, les Québécois de 15 ans et plus achètent 22 litres de vin par année, 6 litres de plus qu’il y a 10 ans, une augmentation de 38%. La valeur des vins achetés a grimpé davantage, de 182$ à 3075, une augmentation de 69%. En somme, non seulement les Québécois consomment-ils plus de vin, ils choisissent aussi des vins de plus en plus chers. Cette tendance est universelle, indique l’enquête publiée par Vinexpo.

    Ainsi, millénaire, la viticulture poursuit sa traversée des siècles et des frontières. Elle est sortie de la crise de 2008-2009. Elle se mondialise; non seulement la consommation, mais la production aussi. La Chine est aujourd’hui le 6ème pays producteur de la planète.

    Qu’est-ce qui explique cet incroyable succès du vin? Je vous laisse proposer vos réponses.


    • Je trouve que le vin se boit bien quand on mange des soupers car le gouts ressemble aux plats.
      Le vin californien est bon.

      Jeff plante

    • Pour la richesse des saveurs et la complexité des arômes. Rien de mieux pour accompagner un repas. Par contre, je ne bois que des vins d’Europe et quelques uns du Chili. Les vins américains, à moins de payer une petite fortune, sont souvent mauvais avec leur touche vanillé presque sucré.

      Jean-F. Morin

    • Je ne choisis pas des vins de plus en plus chers. Je choisis les mêmes vins qui, comme par magie, deviennent de plus en plus chers.

      B. Boyer

    • Et après on lit que les profits de la maudite SAQ augmentent…

      À quand la fin du monopole?

      B. Boyer

    • Je serais tentée de vous répondre d’abord: ben, parce que c’est bon.
      Plus sérieusement, je dirais que le vin est polyvalent, il peut constituer un agréable apéro autant que l’accompagnement à un repas, sa grande variété permet de constamment faire des découvertes, sa production et sa dégustation sont un domaine d’étude à eux seuls, c’est le produit du terroir par excellence, et il n’a pas un pourcentage d’alcool élevé au point qu’il faut le déguster dilué dans de la glace, en cocktail ou en quantité minuscule, comme certains spritueux.
      Le vin peut être dégusté en quantité suffisante pour en apprécier le goût sans se saoûler. (Bien qu’on puisse réellement prendre une brosse avec du vin, comme avec n’importe quoi, le plaisir est dans la modération).

      S. Dufour.

    • Je préfère de loin la bière au vin. L’étendue des arômes et des saveurs est bien plus grande et les possibilités créatives beaucoup plus importantes et encouragées par le milieu brassicole. Je me suis récemment procuré une des bières les plus complexes, difficiles à produire, rare et, d’après moi, un des plus grands crus produits au monde, cela pour 60$ (750ml). L’équivalent pour le vin m’aurait coûté plusieurs dizaines de milliers de dollars. Les sceptiques verront que d’ici 15 ans, la bière rattrapera tranquillement le vin comme dégustation épicurienne. Le mouvement est déjà bien encré chez nos voisins du sud et s’amorce ici…

      L. Delmas

    • J’ai fortement diminué ma consommation de vin au Québec (la SAQ nous vole franchement et ouvertement). Je mets ainsi de l’argent de côté pour me payer un voyage en France à chaque année pour aller boire beaucoup beaucoup de vin. (en novembre 2011 c’était mon sixième voyage en Bourgogne ahhh ! bonheur !

      Isabelle Paquette

    • @kirkpitaine
      Laissons les choses comme elles le sont. La fin du monopole ferait que le manque à gagner serait récupéré dans nos poches en d’autres taxes, impôts… D. Bernier

    • ”mais si vraiment les gens trouvaient le vin trop dispendieux, ils achèteraient des bouteilles à 10$-12$, pas à 20$-25$.”

      Ça ne fonctionne pas vraiment comme ça… Le vin (rouge) *buvable* en bas de 16$ est très difficile à trouver à la SAQ (contrairement aux autres pays) parce que c’est souvent des produits fait dans une optique industrielle et non de produire de la qualité. À mon humble avis, le ‘’sweet spot” dans le vin rouge au Québec c’est entre 16$ et 25$. Et encore, il faut se rabattre sur les pays/régions offrant des bons rapports qualité-prix, ce qui peut changer d’une année à l’autre, de part l’aggressivité des marchés exportateurs, taux de change, etc… En ce moment le #1 dans le rouge c’est l’Afrique du Sud, suivit de l’Australie puis de l’Espagne. Dans le vin blanc et le mousseux c’est complètement différent.

      Jonathan Ménard

    • Les amateurs de vins participent malgré eux, à une immense arnaque.

      Il est maintenant prouvé que le consommateur (et même les prétendus spécialistes) sont incapable de différencier un vin bas de gamme d’un vin 4 fois plus cher.

      On a fait la même constatation avec les Stradivarius récemment. Des violoniste de grande rputation sont incapable de différencier au son un Stradivarius d’un violon moderne.

      Tout le vocabulaire du vin c’est de la frime, à laquelle participe la SAQ.

      Jean Émard

    • On aime bien chiâler contre la SAQ (comme sur à peu près tout ce qui est spécifiquement québécois…), mais j’ai plusieurs amis français oenophiles qui l’adore. C’est vrai que les prix sont trop élevés, mais quelle variété! On peut y trouver des vins d’à peu près partout dans le monde. En France, essayez de trouver des vins qui ne sont pas français: bonne chance! Aux USA, sauf dans les grandes villes, les liquor stores sont de vrais capharnaüms, c’est souvent un grand n’importe quoi.

      La SAQ est loin d’être parfaite, mais elle présente de gros avantages que nous aurions tort de ne pas considérer. Lucien Jutras

    • On ne se racontera pas d’histoire, l’alcool est le plus puissant anxiolytique sur le marché et il est légal sans prescription par surcroît. Étant donné que boire du vin paraît bien socialement, les gens en boivent pour se donner bonne conscience de devoir se geler la « binne ». Mais ils ne trompent personne qu’eux-mêmes.

      Je ne touche jamais à ça à moins qu’on soit en mesure de me prouver que la bouteille vaut plus que 100$. Je vais y goûter par curiosité. Mais une chose est certaine, peu importe le prix ,le vin n’a jamais rendu personne intelligent.

      Simon picotte

    • Si les Québécois donnaient plus en charité, avaient plus d’enfants et prenaient moins de jours de congé, la consommation de vin diminuerait. Etre peu charitable, avoir peu d’enfants, et prendre beaucoup de jours de congé créent un grand vide (et un grand surplus financier dans les 2 premiers cas) qu’il faut bien remplir (dépenser) d’une façon ou d’une autre. Le vin en est une.

      Olivier Bamville

    • Les Québécois aiment le vin car ça fait partie de leurs habitudes.

      Pourtant, la consommation de vin ou d’alcool est loin d’être aussi répandue qu’on le pense. Et elle ne fait pas l’unanimité.

      Si pour un Québécois boire du vin est un plaisir, pour un autre c’est un affront. Dire que tout le monde aime le vin, c’est manquer de respect à ceux qui ne boivent pas de vin.

      Il suffit de consulter la carte qui donne la consommation d’alcool par habitant, selon les pays. On voit tout de suite que la relation avec l’alcool n’est pas uniforme. Ce n’est pas tout le monde qui boit comme les Québécois, et les Québécois doivent en prendre conscience.

      http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_alcohol_consumption

      Martin Duchesne

    • Effet de mode,

      le plaisir de boire du vin est faible par rapport au plaisir de dire qu’on bois du vin, c’est ça la magie.

      Dire à un français qui n’avait absolument rien demandé que les vins français sont mauvais, un classique.

      Chris Waddle

    • Vous nous demandez: «Pourquoi aimons-nous tant le vin?»

      Grave problème! Un grand débat de société est une fois de plus lancé par La Presse. Les mots me manquent pour vous exprimer ma reconnaissance. Y s’en passe ti des affaires icitte!

      1) Je ne suis pas dans ce “nous”: je trouve que le vin est un breuvage qui goûte “méchant”. Si on y pense bien, c’est du jus de raisin pourri. J’en ai déjà bu une bouteille une fois et j’ai été très malade.

      2) Pourquoi “vous” aimez ça? Sais pas. Parce que vous êtes des ivrognes (raffinés) peut-être?

      Pis à part de ça:

      Qu’est-ce que le “Ouernement” attend pour connecter nos robinets directement à la SAQ?

      Claude LaFrenière, buveur de café trrrès fort.

    • ”En moyenne, les Québécois de 15 ans et plus achètent 22 litres de vin par année”

      Et la SAQ qui nous ressasse constamment que même si tu a une moustache, t’habille en mascotte, te maquille, la loi c’est 18 ANS.

      Ça sort d’où cette statistique? de la SAQ?

      L. Trépanier

    • Parce que c’est bon mais aussi (un peu) par une petite dose de snobisme. Certaines personnes perçoivent que c’est un produit plus raffiné et veulent l’être. Ex. Mon copain qui ouvre une bouteille, y goute et la trouve ok. Quand les autres y ont gouté (sa femme, mon épouse et moi), on l’a tous trouvé bouchonné. Pauvre gars, ça ait 5 ans qu’on le niaise avec ça.

      @ilea
      Il y a autant de différence dans l’un comme dans l’autre. Dans le vin, toutes les différences sont subtiles. Dans la bière, les différences sont à l’avant plan (in your face comme ils disent en latin). C’est pourquoi ça reste le plus gros vendeur ici et aux USA.

      Avez-vous gouté la bière Estrella Damm Idedit ? La bière de Ferran Adria. Toute en subtilité comme un bon vin.

      Et ce qui est dommage avec la bière est qu’un grand cru sera disponible dans sa région presqu’exclusivement. Seulement les bières plus commerciales seront distribuées un peu partout.

      Alain Lajoie

    • Le vin fut une affaire de snob et de distinction sociale au Québec à une époque. La bière commerciale accessible avec son goût frais et souple a fait son fond de commerce en jouant sur les valeurs d’identités nationales en mettant en scènes des groupes sociaux ou mieux une parole la plus collective comme dans le slogan d’Olivier Guimond : LUI, y connait ça!

      La bière fut une affaire de slogan. Elle signifie la platitude autant dans le sens que dans la saveur. L’intérêt de la micro-brasserie est de jouer sur les saveurs, utilisant les verbes et les mots du monde du vin.

      La bière rassemble. Encore aujourd’hui; le sens de la fête est toujours aussi sollicité dans la publicité mais semble endosser que le monde du sport.

      Le vin prétend dire l’individualité et l’ouverture sur le monde. Nous prenons un temps fou pour le choisir et écoutons, lisons guides et spécialistes. Nous choisissions un pays, une région, un château, une rareté…

      Les périodes des fêtes grands moments pour débordés de nos coutumes tant monétaires que dans les saveurs audacieuses. Le vin est amical, familial et amoureux. Un verre de vin bu seul est triste!

      Le vin suppose la convivialité et l’échange.

      Le vin est gourmandise de l’apéritif au désert.

      Le vin fait débat politique et écologique. Il rejoint les débats actuels.
      Quand l’eau prendra plus de valeur, la bière prendra plus de distinction.

      Marc André

    • j.avais jamais calculé. mais je bois environ 40 litres de vin par an :-/
      moi, j’adore le marier aux plats. j.adore relaxer avec un verre de vin. devant la télé.un film. au jardin.sur la terasse.

      de plus, j’adore la SAQ. on y trouve ce qu.on veut et on y est bien servi.

      azem papazian

    • marketing , de plus ils ont réussi à faire dire aux médecins que 2 verres par jour c était bon pour la santé

      albert bela

    • @ Ramses2.1

      Tu te trompes. Procures-toi 2 vins à la SAQ, un de 9$ et un de 20$ et tu trouveras une net différence !

      La ou tu as raison concerne les vins d’une certaine valeur. Je connais des vins de 25$ qui rivalisent facilement avec des vins de 50$ et même 80$. Souvent c’est la maison qui balance les prix mais il y a tout de même un standard de prix qui gage une certaine qualité !

      Marco Vézina

    • 2 éléments expliquent cela :

      Le vin est le moins “pire” des alcools. Le vin, particulièrement le rouge, a des bénéfices qu’on ne trouve dans aucun autre type d’alcool. N’abime pas le foie, ni la bouche et la gorge comme le font les alcools forts. Pas de problème de poids comme la bière, très calorique, le fait.

      La teneur en alcool est bien balancé ce qui nous permet de boire sans pour autant devenir chaud trop ou de devoir aller au toilette comme le fait la bière.

      David Fortin

    • Pour répondre à votre question : parce que le vin est plus facilement disponible et mieux perçu que tout autre spiritueux, à l’exception de la bière.

      Cependant, j’aimerais profiter de ce blogue pour introduire un sujet concernant l’alcool:
      pourquoi la SAQ n’encourage pas les producteurs locaux de cidre, bière et même de vin?

      J’aimerais bien qu’un journaliste s’en préocupe un peu!!

      Merci
      Robert Giasson

    • @ Ramses

      Ton commentaire est pas fort. Pas besoin de connaitre grandement les vins pour savoir faire la différence entre un vin ordinaire et un vin de qualité. Le prix n’est pas un gage de qualité mais j’aimerais te voir essayer de me tester à l’aveuglette entre un vin ordinaire et un de qualité minimale

      Nicolas Châteauvert

    • Snobisme, effet de mode, les gens pensent qu’ils sont “quelqu’un “, qu’ils se distingue de la masse parce qu’ils boivent du vin, tlm en parle qui sort la bouteille le dimanche soir, les parvenus dans leur maison de banlieue qui boivent du vin, les spécialistes dans les médias pour nous dire quel vin boire,tlm boit du vin, enfin presque tlm, c’est un peu comme la mode des tatoos et des piercings, tlm a son tatoo et/ou son piercing, c’est un signe de conformisme.

      Y.Béchard

    • A Hong-Kong, il n’y a pas de taxes sur les vins et spiritueux. Ben vous savez quoi, les bons vins coutent moins cher a la SAQ que n’importe quelle succursale privee a Hong-Kong, et, de plus, essayer de retourner un vin dans une petite boutique privee … la SAQ forme des gens pour vous aider, ici, dans le prive, a moins de parler au proprio on a pas vraiment de bons conseils. Donc je dis merci a la SAQ.
      .
      Le vin, comme la biere, a ses plats. Comme le sel ou le poivre, elle rehausse le gout. C’est aussi un travail d’artisan, j’adore tout ce qui est artisanal et gastromique, donc d’une pierre deux coupes (!). L’affinement d’un produit, le travail, l’expertise, et finir par gouter a toutes ces heures de travail pour transformer et ameliorer un produit par un processus, au depart, naturel est un don et une joie de la nature … J’aime le vin, la biere, et les spiritueux au temps opportun pour me recompenser, me faire plaisir, et aussi faire plaisir aux amis !
      David Cormier

    • @volkerball
      Quelques précisions sur vos “faits” :
      - Pour le même volume, le vin contient deux fois plus de calories que la bière. Donc une demi-bouteille de vin est l’équivalent calorique de 4 bières.
      - C’est l’alcool qui a un effet sur le foie. Encore une fois 4 bières a le même effet qu’une demi-bouteille.
      - La bière est un diurétique. C’est la seule raison pourquoi on urine plus en en buvant.
      - Le vin contient naturellement des sulfites et parfois ils en rajoutent. Ca donne plus mal à la tête.

      Il y a des bons cotés aux deux. La bière contient des antioxydants mais moins que le vin.

      C’est la modération qui est bonne pour le foie ou le tour de taille.

      @piedoq
      Les médeciss n’ont pas eu besoin de la SAQ pour dire ça. La seule chose que la SAQ ne dit pas est qu’il y a autant d’anthocyanines (anti-oxydant bon pour le coeur) dans le jus de raisin, bleuet ou canneberges.

      Alain Lajoie

    • Pourquoi ? Parce que ca se plogue bien en mangeant son spaghetti-boulette ! A defaut de savoir cuisine, on boit :)

      Y. Montana

    • Laissons donc aux pisses-vinaigre et aux ignorants ces rengaines à propos du conformisme ou du snobisme. Ils passent à côté de l’essentiel.

      Le vin est une boisson essentiellement humaniste. Il est un signe de civilisation, autant dans sa conception que dans sa consommation. Produire un vin de qualité exige du temps, des efforts et du savoir-faire, ainsi qu’une étroite collaboration entre l’homme et la nature. La relation très intime entre le vin et son terroir rend possible une diversité presque infinie du produit, d’où le plaisir de la découverte mille fois renouvelé.

      S. Côté

    • Parce que la vie devient plus buvable…

      Michel Goprom

    • Début du mois de mai,il fait 15 degrés dehors,il est 4 hrs de l’apres-midi,le BBQ est allumé,je suis en train de préparer les viandes et les lédumes qui cuieront sur le BBQ et je me suis ouvert une boujteille de vin blanc.Mon épouse arrive du travail,prend une coupe et viens me rejoindre sur la terrasse et le plaisir commence.C’est aussi ca la vie,m. Sicotte le respectable, sans rancune Michel lafrance

    • Une question comme ça, pourquoi ils ne vendent que de la piquette dans les épiceries et dépanneurs ?
      D. Bernier

    • @sebacote
      Le conformisme agit dans presque tout ce qu’on fait mais parce que le vin est “humaniste” ou noble, ça n’agit pas. Il ne faut pas en tenir compte.
      Ca ressemble à du “snobisme qui se justifie” ce que vous avez écrit. Très drôle.

      Alain Lajoie

    • Si vous faites partie des gens qui ne distingueraient pas un plat de lapin d’un plat de poulet, de l’agneau du boeuf, c’est normal que vous ne voyiez pas de différence entre un vin de dépanneur et un vin d’un minimum de qualité. C’est pas du snobisme.

      Ça me rappelle ce jeune ingénieur qui m’exposa toute sa vision que le vin c’est du snobisme et qu’en réalité toutes ces différences d’arômes ça se passait dans la tête des gens influençables. Je lui demande si il voyait une différence entre pepsi et coke et là il se met à me détailler toutes les sortes de boisson gazeuses comme le ferait un œnologue.

      Je suis aussi du même avis que @wushu, ça devrait être du mandat de la SAQ de faire profiter de son réseau de distribution les producteurs d’ici. C’est pas croyable que des producteurs d’ici vendent en Ontario ou aux E-U mais pas ici.

      nick guerin

    • @nickoleterrible
      Quelqu’un qui préfère manger du lapin mais ne voit pas la différence avec du poulet, ce n’est que du snobisme. Qu’est-ce que ça peut être d’autre ? C’est plus cher. Ce n’est pas mieux pour la santé. C’est juste pour se montrer, se démarquer. Du snobisme.

      Alain Lajoie

    • Pour oublier l’actuel gouvernement Charest qui nous siphonne des impôts et oublier la pauvreté qui règne au Québec! Voilà pourquoi les Québécois sont les plus grands buveurs du Canada.

      P.Savard

    • J’aime bien le vin en mangeant un bon repas, mais n’en achète pas souvent. On paye déjà assez de taxes et d’impôts comme c’est là, je ne vais en plus pas aller donner volontairement mon argent au gouvernement en achetant à la SAQ. Serge Bélanger

    • @ teddybear

      “Snobisme, effet de mode, les gens pensent qu’ils sont “quelqu’un “, qu’ils se distingue de la masse parce qu’ils boivent du vin”

      Euh… non. C’est peut-être ton cas mais moi, je bois du vin parce que c’est bon. Faut vraiment être complexé pas à peu près pour pondre de telles âneries en 2012… À voir la dimension des SAQ, faut croire que la moitié de la population québécoise est snob.
      Bien entendu, tu n’es pas obligé de boire du vin et d’aimer ca, mais pourquoi taper sur les gens qui le font par plaisir?
      Et comparer le vin aux tatouages… faut le faire!
      Un conseil: évite la France et l’Italie… Tous des snobs!!!

      JP Vachon

    • @gl000001
      Je n’ai pas écrit que le conformisme ou le snobisme n’existaient pas. J’ai écrit que ceux qui ne voient dans le vin qu’une manifestation de snobisme sont dans le champ. Tout autant que ceux qui en consomment par snobisme, d’ailleurs.

      Une autre preuve que dans notre belle province, il n’en faut vraiment pas beaucoup pour qu’on vous taxe de snobisme.

      S. Côté

    • On aime le (bon) vin parce que c’est un mariage “divin” entre l’Homme et son terroir. C’est la représentation de la plus value humaine ultime, indiscutablement une grande forme d’art. Et, comme l’écrivait Shopenhauer : in fine, il n’y a que l’art qui compte dans l’existence humaine, le reste est illusoire.

      Pour l’anecdote, vin (sud) et bière (nord) originent tous deux de la Mésopotamie, l’actuel Irak-Kurdistan- (Syrie par extension) actuel. C’est là historiquement qu’on a retrouvé les premières preuves tangibles de son commerce : des bons de livraison, sous forme de tablettes gravées, qui répertoriaient les cargaisons maritimes naviguant sur le Tigre et l’Euphrate.

      Déjà, on comprendra l’origine de certains cépages célèbres comme la Syrah (rebaptisé Shiraz par les Anglo-Saxons), en la liant à la région ci-haut nommée.

      @ jon8
      “Ça ne fonctionne pas vraiment comme ça… Le vin (rouge) *buvable* en bas de 16$ est très difficile à trouver à la SAQ”

      Scuze mais, dans l’ignorance, vaut mieux s’abstenir. Il en pleut des bons rouges en bas de 16$ à la SAQ. Du Languedoc aux Pouilles, rien de plus facile à trouver, j’en achète à toutes les semaines.

      Pierre Tremblay

    • @gl000001

      J’espère que vous vous y connaissez plus en bière qu’en mathématiques…
      Une demi-bouteille de vin = 375ml et une bouteille de bière (la plupart du temps) = 341ml
      C. Lalande-Brassard

    • Ça prend plus de policiers, et plus de médecins pour faire évoluer plus la société, voilà ce que ça prend monsieur le président! Plus plus plus! Plus de médecins, plus d’étudiants en médecine, plus de policiers, plus de manifestants, plus.. plus plus plus.. toujours plus.. marchons vers la gloire citoyens! Avalons nos pilules!!
      http://www.avguide.com/review/playback-apple-ear-headphones
      Charles D’Amboise

    • @ phiphile

      “Voilà pourquoi les Québécois sont les plus grands buveurs du Canada.”

      Faux. le Québec se situe au 7e rang pour la consommation d’alcool au Canada. Moins que l’Ontario, moins que la Colombie britannique et moins que la “féérique” Alberta. J’imagine que les Albertains boivent pour oublier Harper…
      http://en.wikipedia.org/wiki/Alcoholic_beverages_in_Canada

      JP Vachon

    • ”Scuze mais, dans l’ignorance, vaut mieux s’abstenir. Il en pleut des bons rouges en bas de 16$ à la SAQ. Du Languedoc aux Pouilles, rien de plus facile à trouver, j’en achète à toutes les semaines.

      Pierre Tremblay”

      Oui bien sûr… *soupir*
      Parlant d’ignorance, je me souviens encore du temps où un Candidato à 8 piasses me contentait. C’est ça le problème avec goûter *meilleur* dans la vie: c’est pas facile de retourner en arrière!

      Jonathan Ménard

    • @jaypee2 non les Albertains boivent pour fêter l’élection de Stephen Harper.
      G.Roy

    • Bonjour, ça prend combien de temps pour faire approuver un commentaires? C’est ça la liberté d’expression? Ne serais-ce pas plus simple d’avoir un bouton qui nous permet de signaler les abus ou d’empêcher certain mots? Cordialement!
      Dany Gagnon

    • Le vin, c’est une question de goût. Et il y a un choix de plus en plus grand de ce délicieux breuvage. Il y a maintenant de très bons vins à des prix abordables. Et en parlant de bon vin une citation:
      L’homme doit au vin d’être le seul animal à boire sans soif – Extrait de Histoire naturelle

      Noël Sicotte

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