
La tablette Kindle Fire de Amazon (AP)
NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.
Ariane Krol
Les sites de commerce en ligne ne se contentent pas de concurrencer les magasins traditionnels. Ils profitent littéralement de leur existence. Une partie de leurs ventes, en effet, n’aurait pas lieu si les clients ne pouvaient pas voir l’objet désiré, le manipuler, poser des questions à son sujet. Les détaillants internet n’offrant pas cette possibilité, beaucoup de consommateurs ont gardé l’habitude de magasiner dans une boutique ayant pignon sur rue… avant d’acheter l’article sur le Web.
Les grandes chaînes qui vendent à la fois en magasin et sur internet ne s’en plaignent pas trop puisque dans leur cas, tout n’est pas perdu: les informations données au point de vente se traduisent souvent par un achat sur leur site. Mais pour beaucoup de commerces indépendants qui n’ont pas de site transactionnel, c’est très frustrant. Ils servent, bien malgré eux, de salle d’exposition à leurs concurrents du Web… qui, en évitant beaucoup des frais des marchands traditionnels (boutiques en ville ou dans des centres commerciaux, personnel de vente, etc.) peuvent offrir des prix imbattables!
Mais le géant Amazon, apparemment, a poussé son avantage un peu trop loin. Le détaillant a offert récemment une promotion dans laquelle il offrait des rabais à ses clients américains qui utilisaient son application Price Check pour saisir les codes à barres en magasin. Les clients pouvait donc comparer les prix, mais aussi obtenir 5% de rabais (jusqu’à concurrence de 5$) s’ils achetaient ces articles sur Amazon. La promotion n’a duré qu’une journée et comportait toutes sortes de restrictions (un maximum de trois produits, dans les rayons DVD, électronique, musique, jouets et articles de sport uniquement), mais elle a mis les autres détaillants en furie, surtout les commerçants indépendants.
En cette période des Fêtes, déterminante pour bien des marchands, je suis curieuse de vous entendre là-dessus. On nous répète depuis les années 70 que le consommateur averti est celui qui déniche les plus meilleurs prix possible. Mais est-il légitime de solliciter le temps et l’expertise d’un commerçant indépendant lorsqu’on sait pertinemment qu’on n’achètera pas chez lui – voire même de le traiter de profiteur parce qu’il vend un peu plus cher qu’un site Web?
Au risque de passer pour idéaliste, je crois que le service de qualité a une valeur. J’achète encore en magasin des articles que j’aurais pu me procurer à moindre coût en ligne parce qu’un être humain, dans le magasin en question, m’a donné des informations vraiment utiles – ce qui exclut évidemment les vendeurs à pression ignorants qui n’ont d’autres objectif que de pousser leur camelote.

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kenETdianeTailleur
28 décembre 2011
13h27
Qu’ils s’affichent sur internet, et qu’ils offrent des prix raisonnables.
Ah non… mauvais idée.
Fermons internet à la place.
K. Backtrom
jeanfranc
28 décembre 2011
13h31
De mon côté, ça dépend vraiment ce que j’ai a acheter, je peux très bien m’acheter des livres ou des trucs du genre par le web comme autant je n’achèterais pas des vêtments par internet.
Je crois aussi que de nos jours, il est impératif qu’un commerce ait son site web c’est doubler son pouvoir de ventes.
J’avoue que pendant la période des fêtes… je préfère magasiner par internet si j’ai besoin que d’aller m’engouffrer dans la masse… seulement de se trouver un stationnement est du sport…
Ce que les commerçants peuvent faire aussi… certains le font déjà, c’est d’offrir des rabais sur leur site qu’il faut que tu fasse imprimer et remettre à la caisse en payant pour pouvoir en profiter, ça pousse donc les gens à se déplacer en boutique.
J-F Harvey
piedoq
28 décembre 2011
13h55
pour une fois que c est le consommateur qui a le gros bout du bâton , c est aussi plus écologique moins de transport et de déplacements
Albert bela
neho99
28 décembre 2011
14h06
Bonjour, malgré les voeux pieux de certains (qui osera dire qu’il est contre la maternité et la tarte aux pommes), la forte majorité des gens iront là où c’est moins cher, point. Rappelez vous les campagnes d’achat chez nous – tout le monde est pour, mais les gens vont plutôt acheter des produits fabriqués en Asie tout simplement parce que c’est moins cher. Conséquence – les manufactures de vêtements sont disparus d’ici. Et qui sait ce qu’il en sera des petits magasins dans quelques années qui n’auront pas de sites webs – je ne suis pas optimiste pour eux, même si vous avez bien raison que c’est triste pour eux. Steve Gagné
jon8
28 décembre 2011
14h13
”victime” ?
”Mais pour beaucoup de commerces indépendants qui n’ont pas de site transactionnel, c’est très frustrant.” ?
Adapt or perish.
Ça fait plus de 15 ans que le web est entré dans nos vies… Si le commerçant dort sur la switch, ce sera tout de même pas de la faute au marché (et donc aux clients) s’il ferme ses portes.
Jonathan Ménard
jeanfrancoiscouture
28 décembre 2011
14h38
….@AK «Mais est-il légitime de solliciter le temps et l’expertise d’un commerçant indépendant lorsqu’on sait pertinemment qu’on n’achètera pas chez lui – voire même de le traiter de profiteur parce qu’il vend un peu plus cher qu’un site Web?
Au risque de passer pour idéaliste, je crois que le service de qualité a une valeur. J’achète encore en magasin des articles que j’aurais pu me procurer à moindre coût en ligne parce qu’un être humain, dans le magasin en question, m’a donné des informations vraiment utiles – ce qui exclut évidemment les vendeurs à pression ignorants qui n’ont d’autres objectif que de pousser leur camelote.»
++
À votre question du premier paragraphe, ma réponse est «N.O.N.-NON». Je ne suis pas partisan de cette approche qui consiste à faire perdre son temps à un commerçant compétent pour ensuite aller acheter en ligne. Et je ne crois pas qu’il soit utile d’épiloguer là-dessus. Le principe me semble évident.
Deuxio, je suis comme vous. Je préfère acheter chez quelqu’un qui saura me fournir du service après-vente de qualité. En plus, si nous délaissons les commerçants locaux indépendants au profit du WEB ou des «category killers», nous courons le risque de finir par manquer de tout ce qui rend la vie agréable.
Côté livres par exemple, si nous délaissons nos libraires indépendants, ne resteront que les «best sellers» vendus chez Costco . Même chose du côté informatique si nous boudons la PME locale où des jeunes «geeks» nous fournissent un service hors pair et personnalisé. Nous devrons nous débrouiller avec des jeunes vendeurs de grandes surfaces et un service après vente qui consiste souvent à renvoyer le produit par poste ou messagerie et attendre qu’il revienne peut-être réparé.
Et c’est pareil pour nombre d’autres produits.
Et comme le disait si bien Albert Millaire dans une vieille pub:«C’est un peu plus cher mais c’est plus que du bonbon»
J-F. Couture.
rightman
28 décembre 2011
14h52
C’est l’évolution, c’est tout.
Ceux qui tombent derrière meurent.
Je magasine principalement en ligne car c’est plus facile et rapide, et en plus la livraison est gratuite. Pas de soucis, le concierge ramasse le tout pendant la journée, et je passe le chercher le soir.
La belle vie.
T Rightman.
Arjun_Rampal
28 décembre 2011
14h56
Cette année, mes plus gros achats (Ipad, machine espresso saeco, Iphone, manteau d’hiver, chaussures, etc) furent en ligne.
J’ai même commander 9 bouteilles de vin par le service de la saq en ligne.
Je ne vois pas l’intérêt de perdre son temps dans les malls.
Arjun Rampal
achepabanca
28 décembre 2011
15h01
L’avantage de l’achat sur le Net est que vous pouvez entre autres magasiner a tête reposée, les E-commerce genre Amazon et Cie vous fournissent généralement un important lot d’infos concernant le produit désiré et vous avez en plus les commentaires de plusieurs acheteurs qui s’ajoutent aux informations. Pour ma part l’inofrmation reçue est supérieure à ce que bien des vendeurs ou pire encore “conseillers” peuvent me fournir.
Cette année moi et ma conjointe avions quelques cadeaux à acheter et la plupart ont été trouvé sur le Net parce que soit, ils étaient:
1- moins chers et/ou
2- disponibles sur le Net alors qu’ils étaient en rupture de stock dans les commerces visités (et j’ajouterais ou introuvables parce que le vendeur nous avait indiqué une boite énorme remplie de jeux vidéo et qu’il ne pouvait nous garantir que c’était en stock)
3- disponibles seulement sur le Net
Je demeure en Abitibi, et pour compléter mes achats de Noël, il me faut obligatoirement aller soit a Val-d’Or et/ou Rouyn pour finaliser mes achats. Avec l’Internet j’ai la possibilité de tout faire à partir de chez moi. Bien sur il faut savoir choisir ses E-commerces et s’assurer de la sécurité dans nos transactions. Un bémol est le coût du transport, généralement celui-ci annule l’épargne de l’achat, et advenant le mauvais fonctionnement des produits achetés, l’acheteur Internet pourrait avoir à débourser des sommes pour le retour des produits défectueux, alors que dans un laps de temps raisonnable, il n’aurait qu’à se présenter chez le commerçant pour remplacer ou se faire rembourser le produit. Mais dans mon cas, si le produit avait été acheté en dehors de ma localité, il m’en couterait plus cher d’aller chez le commerçant que de le poster. Bien des E-commerce offrent aussi le transport gratuit lorsqu’un certain montant est atteint.
En ce qui a trait au contact avec le vendeur, il est malheureux de constater le service de qualité est de plus en plus rare et nous devons transiger plus souvent qu’autrement avec des vendeurs inexpérimentés qui semblent se foutre royalement de nos besoins, sachant que leur marchandise va se vendre quand même si le volume de clients est le moindrement important.
Les commerçants indépendants auraient donc plutôt avantage a tirer profit du E-commerce ne serait-ce que pour garder leur clientèle, en leur offrant au moins en dernier recours la possibilité de les assister dans la recherche de produits qu’ils n’ont pas ou plus en stock . Une autre astuce serait de se regrouper entre commerçants indépendants pour avoir un plus grand inventaire à offrir au client via Internet.
Je crois que l’avenir réside dans le commerce Internet et que les commerçants doivent s’organiser pour ne pas manquer le bateau.
Gaëtan Roby
northernbud
28 décembre 2011
15h05
Pas seulement victimes de l’nternet. Ils sont aussi victimes de leur propre cupidité.
J’arrive tout juste de Vegas et je me suis payé un petit “shopping spree” là bas.
Des écouteurs vendus 79$ ici, pour 49$ là bas. Une carte Micro SD vendue 49$ ici, pour 22$ là bas. Avec un dollar canadien à .95$ on ne viendra pas me dire que c’est à cause du taux de change. Et qu’on ne vienne pas me casser les oreilles non plus avec des histoires de volume de vente ou de charges “sociales”. Je pourrais comprendre et accepter un écart de 10, 15 ou 20% à la rigueur sur cette base mais certainement pas du simple au double comme je viens de constater. Les consommateurs canadiens se font carrément arnaquer.
Pierre Denis
_ludovico
28 décembre 2011
15h27
Je suis coupable sur toute la ligne.
Je magasine en ce moment une nouvelle caméra numérique. Je regarde sur internet les modèles qui m’intéressent et je compare les prix sur les différents sites internet. Par contre, je me rends quand même dans un magasin de type “pignon sur rue” pour la manipuler, me la faire expliquer, et confirmer que mon choix est le bon parmi les autres modèles similaires.
En plus, lorsque je suis allé me la faire expliquer, j’étais sur à 100% que je ne l’achèterais pas dans ce magasin. Pourquoi? Parce que je sais que je vais économiser sur internet! Même possiblement sauver la TVQ si j’achète ailleurs au Canada.
C’est complètement insensé d’agir de la sorte, mais pourtant il est impensable d’acheter un item de ce prix sans le manipuler au préalable. De plus, chacun regarde à sa poche… Alors comment régler le problème? Je n’ai pas vraiment de solution…
N’empêche que les beaux principes, ça fini par coûter cher…
Certains diront qu’à long terme ce sera pire. Que je paies moins aujourd’hui pour payer plus demain. C’est surement vrai, mais à quel point, tout le monde l’ignore.
Damned if you do, damned if you don’t.
M. Poulin
Perkele
28 décembre 2011
15h37
Je fais plus de 75% de mes achats sur internet. Ce n’est pas pour rien ; au Canada, on paye un prix de fou pour ce qu’on trouve à une fraction du prix chez nos voisins du sud. J’ai acheté mes pneus d’hiver sur un site étasunien, et même avec les frais de transport, j’ai payé près de 200$ de moins qu’ici.
Pour ce qui est des « informations utiles » qu’un vendeur peut vous donner en magasin, internet les remplace aussi. Je ne compte plus le nombre hallucinant de site web, de forum et de blogue qui pullule d’information de tout genre sur tout type de produit, allant des grands tests aux tableaux comparatifs. Il faut cependant bien maitriser son anglais. Et on peut toujours poser ses questions par courriel à un vendeur virtuel.
Dans les rares cas où je me déplace dans un magasin pour voir l’objet désiré et le manipuler, je ne demande rien au vendeur, tellement je me suis fait bourrer de connerie trop souvent.
Will Brassard
f-roots
28 décembre 2011
16h07
La concurrence pousse les prix à la baisse. L’effet Wal-Mart dans une communauté a tendance à faire baisser le prix moyen de articles, et bientôt avec les super wal-mart, ce sera pareil pour la nourriture.
Tant mieux si amazon concurrence wal-mart, ça va faire baisser les prix encore plus pour les consommateurs.
Et pour répondre à votre question Mme Krol, si vous aimer vous faire remplir par un petit commerçant, et bien tant mieux pour ce petit commerçant!
F Racine
monsieur_bleu
28 décembre 2011
16h29
Je suis exactement à l’opposé de votre énoncé: je me documente sur Internet, puis je vais acheté dans un magasin ayant vitrine sur rue!
Je profite de l’expertise des site Internet: évaluations, tests, comparaisons, commentaires d’autres consommateurs. Quand j’arrive dans la boutique, j’en connais souvent plus que le vendeur. J’entre, je sais exactement ce que je veux et je paie.
Dans mon cas, Internet profite aux commerçants locaux.
Et je suis sûr que je ne suis pas le seul.
Steve Beaulieu
prince_zegna
28 décembre 2011
17h23
Trop drôle de voir les idiots s’entasser comme des sardines dans les power centre et les centre-d’achats .
Moi, mes achats sont fait par internet. Sinon je les fais au début décembre afin d’éviter les rassemblements de macaques lors des temps des fêtes.
John Appollo-Zegna
nadagami
28 décembre 2011
17h34
Bonjour,
Dans mon temps, on se demandait s’il valait mieux faire du Québec un pays ou que le Québec demeure une province canadienne.
Aujourd’hui, on se demande :
- Mais est-il légitime de solliciter le temps et l’expertise d’un commerçant indépendant lorsqu’on sait pertinemment qu’on n’achètera pas chez lui – voire même de le traiter de profiteur parce qu’il vend un peu plus cher qu’un site Web?
Pour être franc, je préfère ma génération à la nouvelle.
Daniel Verret (nadagami)
mamiedou
28 décembre 2011
17h56
Je suis allée dans un magasin Apple hier… Il y avait foule. Et pas juste pour regarder! Le IPod que je voulais était listé moins cher chez Future Shop. Apple ne fait jamais de rabais, mais après un 1er refus d’un vendeur, le 2e est allé vérifier le solde sur Future Shop et j’ai obtenu le même rabais. En prime, on me l’a configuré sur place, ce que ne fait pas FS.
@_ludovico, permettez-moi de douter… La TVQ se paye même si on achète en dehors du Qc par internet. C’est la loi! Pour s’en soustraire, il faut aller sur place.
Marie Miedou
piedoq
28 décembre 2011
19h02
de plus les magasins qui ont pignon sur rue n ont pas l inventaire qu un magasin sur le net peut avoir , j achète souvent des livres spécialisés dans mon domaine , je compte plus le nombre de fois où j ai fait le tour des grosses librairies en ville sans jamais trouver , puis je me suis mis à tout acheter mes livres en ligne , le plus souvent possible en livre électronique , merveilleux plus de taponnage à aller faire le tour des magasins en ville
albert bela
americanophile
28 décembre 2011
19h20
Le mieux c’est d’acheter dans les ventes de liquidation, les importateurs, les faillites, les entrepôts, etc. Exemple, j’ai trouvé chez un liquidateur des souliers de courses (valeur de 60 $) pour 10 $. J’ai aussi trouvé des souliers de femmes à 8 $ (valeur 55 $). Marchandise que j’ai revendu à profit sur e bay. Pour vraiment économiser, il faut supprimer les intermédiaires.
P.Savard
snooze
28 décembre 2011
19h21
@monsieur_bleu
Je fais souvent comme toi également. J’ai beaucoup de fun à trouver le meilleur article sur le marché, avec les meilleurs specs.
Le problème, c’est que le meilleur produit est souvent même pas vendu en magasin au Québec. Il faut le commander des USA ou d’Europe. Je l’ai fait souvent. Vraiment c’est un réel problème pour moi. Plus tu en connais sur un sujet, plus tu veux acheter le meilleur produit disponible, moins tu vas acheter de cossins ici dans les grandes surfaces.
Des exemples ? Disons que vous voulez vous acheter vous une tente lègère pour la rando.
Vous pouvez acheter une cochonerie Coleman chez Canadian Tire.
Vous pouvez acheter quelque chose de “pas pire” chez MEC.
Vous allez trouver le Saint Graal pour moins cher et 6X mieux que chez MEC sur le net chez un petit fabricant artisanal qui vend online seulement.
Internet m’a rendu “specs freak” et je n’achète plus rien de 100$ et plus que je ne sais pas avec certitude que c’est ce qui a de mieux pour moi. Et c’est rarement vendu dans nos magasins fourgueurs de cochoneries made in china.
Même les vendeurs de boutiques spécialisés achètent online. Ils savent encore mieux que moi que j’ai raison. La merde made in china, je ne paye plus pour ça.
@Perkele
Si les gens savaient le prix des choses à 2 heures de char vers le sud jute l’autre bord des lignes …
Les télévisions, les ordinateurs, tout tout tout …
Le taux de change canadien vs américain est de 1$ pour 1$ (ou à peu près) depuis des années. On se fait fourrer solide depuis très très longtemps. Les gens ne sont pas conscients de ça.
Acheter sur internet ? You bet.
A. Dourbel
claude_lafreniere
28 décembre 2011
19h36
Bonjour Mme Kroll
“Victimes”!? Ben voyons. C’est simplement de la concurrence commerciale en Amérique du Nord au 21 ième siècle. L’argument du “service” ne marche pas car en ce qui concerne les produits “techs” le dit service est donné par le fabricant et ses agents autorisés. Si vous achetez le “bidule xyz” chez “Avenir Boutique” [par exemple ::) ], le service est donné en fait par le fabricant du bidule et non le revendeur.
Si des consommateurs masochistes se culpabilisent de profiter du bon produit au meilleur prix ils peuvent toujours “encourager” (comme on dit) le commerçant local et se procurer un “fouette” dernier cri ( plus cher et disponible jeudi prochain peut-être) et là SHLACK et c’est parti pour l’autoflagellation! Chacun ses goûts.
:-D
–
C. LaFrenière
dormammu
28 décembre 2011
19h46
@northernbud – 28 décembre 2011 – 15h05
Vous avez bien raison, pour moins de 20%, j’achèterais ici, mais avec le dollar canadien au par, ou presque, les différences de prix entre ce qu’on trouve ici et sur le WEB sont tout simplement indécente. Tu achètes quelque chose aux Etats-Unis par l’intermédiaire du WEB et même en incluant les frais de transports, ça te reviens nettement moins cher qu’ici. En effet, on se fait carrément arnaqué. Les commerçants au Canada/Québec doivent avoir des marges de profits absolument indécentes. Il y a tout simplement un manque de concurrence criant au Canada.
André St-Gelais.
carljf
28 décembre 2011
19h50
@mamiedou
ludovico a raison. Si vous commandez à l’intérieur du Canada, mais à l’extérieur du Québec, et que le commercant n’a pas de place d’affaire au Québec, vous ne payez que la TPS. Sur des achats d’une somme le moindrement importante, cette économie couvre amplement les frais de transport.
Carl Fréchette
lucky13
28 décembre 2011
19h57
Je viens de faire mes achats d’après noël pour des films en blu-ray.
Après comparaison pour 15 titres, le prix le moins cher était chez Best Buy et non sur Amazon (on oubliera Future Shop et Archambault dès le départ, c’est toujours plus cher).
Au mieux Amazon avait le même prix que Best Buy.
Voulant avoir ces titres immédiatement, je suis passé en magasin les acheter, étant tout près.
Le commerce en ligne n’est pas la panacée, oui c’est moins cher la plupart du temps, mais lorsqu’il y a une vente, c’est souvent moins cher en magasin.
PS: Certains items ne sont tout simplement pas trouvable en magasin, j’aurais aimé voir et manipuler la montre que je me suis acheté sur Amazon US mais après vérification dans près d’une dizaine de magasins de la région de Montréal, aucun ne l’avait en stock…
JD Thomas
sickduck
28 décembre 2011
20h02
J’achète de préférence sur internet. Je préfère comparer en ligne, lire les analyses et commentaires des experts et des autres clients et faire mon choix à tête reposée. Pas de problèmes de stationnement, de pression de vendeurs à commission, de foules, d’intempéries, de magasins surchauffés, etc.. Mes seuls achats en magasin: médicaments, maquillage, aliments frais, certains vêtements.
Est-ce que je me sens coupable de faire perdre de la business aux “vrais” magasins? Pas plus que vis-à-vis des conducteurs de calèches, des marchands de machines à écrire, des corsetières, etc…
L. Nguyen
snooze
28 décembre 2011
20h09
Petit ajout :
J’ai lu le texte “détaillants en furie” de l’article ci-haut de madame Krol. Faites-le ça vaut la peine.
Je me demande pourquoi tout le monde essais de retenir l’évolution : Les marchands ne veulent pas qu’on sachent combien se vend un produit ailleurs. Les journalistes ne veulent pas que quelqu’un écrive quelque chose sur internet gratuitement. Les maisons d’éditions ne veulent pas que les ebooks aient été inventés. La RIAA demande aux gouvernements de fermer l’internet et de le remplacer par une vitrine de télé-achat avec prise d’empreintes digitales préalable.
Tous demandent un retour aux années 80. Avant internet et cette détestable facilité de savoir quand on se fait fourrer.
INTERNET A CHANGÉ LA FACON DES GENS D’ACHETER. LES COMMERCANTS, CESSEZ DE NOUS CH!3R ET ÉVOLUEZ UN PEU SVP …
Nous vendre des télés 1600$+taxes qui se vendent 899$ aux Etats-Unis, nous vendre des montures de lunettes 500$ (alors que vos costs sont 40-50$, et je connais les chiffres), même chose pour les lentilles de contact (voyons donc, 50$ la boite de 6. Ca se vend 10$ online).
Moi, j’ai fini de me faire fourrer. Quand on me fourre, au moins je le sais. Parceque j’utilise internet de la bonne façon.
A. Dourbel
siobud
28 décembre 2011
20h53
Les magasins grandes surfaces ont tue les magasins independants (librairies, quincaillerie etc) depuis les 20 dernieres annees. Maintenant les grandes surface se font manger par les sites internets. cest une roue qui tourne.
Eric Dubois
hermy
28 décembre 2011
21h00
Ben oui ! J’ai acheté 90 % de mes cadeaux par Internet… parce que les produits (livres, CD et appareils électroniques) étaient entre 10 et 20 % MOINS CHERS que si je les avais achetés en magasin… et que la livraison était INCLUSE dans le prix ! Et, j’ai payé ZÉRO dollar pour l’essence et pour le stationnement ! Tout a été livré par la poste sans AUCUN problème et sans que je bouge de chez moi !
J’espère que les marchands du Centre-Ville ne m’en veulent pas trop, là !
André Félix Delisle, Montréal.
PiBlay
28 décembre 2011
21h21
Internet offre beaucoup plus d’information qu’un vendeur ignorant en magasin. En plus on a accès aux “review” d’autres utilisateurs. Je cherche les défauts d’un produit et je me demande si je peut vivre avec. Souvent je fait le lien entre la popularité d’un produit et ses qualités, sa base d’utilisateurs, sa valeur de revente, ses pièces de rechange et la continuité du service dans 2-3 ans.
C’est entré dans mes habitudes, je n’achète jamais un produit sans l’avoir magasiné d’abord sur internet. J’ai mes sites de comparaisons et d’évaluation préféré, je trouve instantanément le site web qui vend le moins cher.
C’est vrai que souvent je vais dans les magasins grande surface essayer un appareil pour ensuite l’acheter sur internet. Mais de plus en plus je trouve des videos d’évaluation sur Youtube qui m’évitent le déplacement. Même que souvent dans un magasin d’électronique je trouve un poste d’ordinateur en démonstration pour effectuer mes recherches sur le web concernant un produit que je n’avait pas planifié.
Mais j’achète souvent sur place aussi. Si le détaillant a un prix adéquat je préfère aller l’acheter sur place, car ainsi j’économise les frais de livraisons et je n’ai pas à attendre.
Mais finalement je n’achète que de marchands qui ont une vitrine en ligne, tant pis pour les autres.
Le magasinage sur internet est tellement poussé par la clientèle de téléphones mobiles que les présentoirs de magasin ne comportent que des carcasses de téléphones sans électronique, les écrans lcd sont remplacé par du carton. Ce qu’on teste, c’est la prise en main et les boutons, le reste se fait sur le net.
Pour l’essai d’un appareil, je n’ai besoin que d’un présentoir, je me passerais volontiers de tout vendeur. Un vendeur humain est pour moi quelque chose d’inutile, voire nuisible.
Lors de l’achat d’une télé, testez l’insistance d’un vendeur pour les accessoires, on se rend vite compte où ils font leur profits et ce n’est pas sur la télé… Des accessoires pourtant en petit formats facile à faire livrer…
Mais j’aime punir nos marchand qui chargent trop cher ou nos loi stupides. J’achète des états-unis moins cher. Pour les sites qui refusent de livrer au canada j’ai une adresse postale américaine qui me réexpédie le paquet et j’économise quand même. Je suis très satisfait de cette concurrence.
C’est la nouvelle réalité et les commerçants devront s’adapter, pour notre plus grande satisfaction!!
Pierre Tremblay
rexterras
28 décembre 2011
21h53
Je préfère Internet. Plus d’information. Plus de commentaires. Possibilité de retourner tout sans frais. Pas de vendeur(euse) qui me tutoye. Livraison sans frais pour tout achat de plus de 25$ (à peu près partout). ET SURTOUT, pas de taxe de vente provinciale (sur 10,000$ de magasinage, c’est tout de même près de 1,500$).
Régis Couture.
jgodin
28 décembre 2011
22h40
@mamiedou. A titre d’information un marchand hors-quebec, e.i. qui n’a pas de points de ventes au Quebec ne facture pas la TVQ … 9.5% en janvier 2012.
Je fais des achats de boutiques en Ontario ex. tigerdirect.ca et ils ne me facture pas de TVQ.
Jacques Godin
stridulation
29 décembre 2011
05h14
Mme Krol, le service de qualité, ça n’existe à peu près plus en magasin. 99% du temps, on tombe sur des vendeurs sans expérience et pas très motivés qui ne connaissent pas leur produit, et qui racontent un peu n’importe quoi.
Je fais comme monsieur Beaulieu, je m’informe sur le net et je vais acheter chez un commerçant local, parce que je n’aime pas faire mes achats en ligne, pour toutes sortes de raisons – délais de livraison parfois beaucoup trop longs, pas de service après-vente en cas de pépins. Mon expérience des achats en ligne n’a pas été très concluante…
Je ne suis pas un adepte des économies à tout prix. Cette manie de trop de consommateurs finit par nous coûter cher, collectivement. Tous ces gens qui vont acheter chez Walmart contribuent finalement à créer des emplois… en Chine. Acheter sur le net de sites américains fait aussi perdre des emplois locaux. Tous ces gens qui vont être au chômage vont puiser dans l’argent de nos impôts.
J’ai travaillé dans un commerce d’escompte, et je peux témoigner que les gens qui courent les rabais à tout prix sont vraiment, en général, des pauvres gens, pas vraiment en argent, mais des pauvres d’esprit, ça c’est sûr. Des gens qui ne pensent pas plus loin que le fond de leur poche, qui se croient malin, alors que leur pauvre vie se limite à des préoccupations bien mesquines, et qui ne se rendent pas compte que l’argent qu’ils croient économiser sort de leur poche d’une autre façon. Ils se font avoir sans même sans rendre compte.
On peut dire, au mieux, qu’ils perdent leur temps, une denrée bien plus précieuse que l’argent. On s’en rend compte quand on est confronté à sa propre mort. Sauf que ces gens n’ont pas vraiment le temps de réfléchir et de penser à des questions du style. Ils vivent comme s’ils étaient éternels, gaspillant leur temps en futilités du genre « course au rabais », certains allant jusqu’à camper dehors pour être les premiers en magasin lors du boxing day, faisant chier royalement de pauvres employés harassés…
Stéphane Thibodeau
santastp
29 décembre 2011
07h23
Avez-vous déjà remarqué combien de magasin il y a autour de vous (Pour les centre urbains)?
La même boutique est en 50 exemplaire dans un rayon ridiculement court. Ils veulent concurentcer le web, ben juste à ouvrir moins de succursale, baisser les prix, mieux payer les employés, et le commerce va devenir un peu plus juste. Entre temps, oui, ils sont la vitrine du produit et le web le centre d’achat. Des centres commerciaux ouvert à l’année 9-9 c’est preuve qu’ils se croyaient seul et puissant. Si le web peut remettre les choses en place, à fond le shopping :D
Stephane Gravel
f-roots
29 décembre 2011
09h13
@stridulation
2 beaux paragraphes tout plein de préjugés, bravo! Aimeriez-vous qu’on envoie tous ces gens en cage afin que vous puissiez les observer de l’extérieur?
F Racine
jeancharles80
29 décembre 2011
09h25
Les vendeurs en magasin sont complètement inutiles.
Ils ne sont pas là pour conseiller ou pour aider, ils sont là pour vendre.
Pensez-y un petit peu, le mot le dit.
Combien de fois je me suis fait harceler par un vendeur après avoir à peine mis le pied dans le magasin.
En vérifiant sur internet on se rend compte qu’ils veulent surtout vendre le produit le plus cher, ou celui qui ne se vend pas parce qu’il est de mauvaise qualité et encombre l’inventaire du magasin.
Les vendeurs fonctionnent par comission, ils reçoivent un pourcentage du prix du produit.
Alors en plus de nous emmerder et de nous faire perdre notre temps avec leurs salades et leurs mensonges, ils font monter le prix du produit.
Si je dois acheter en magasin, de toutes façon j’ai déjà fait mes devoirs sur internet pour savoir quel est le meilleur produit, au meilleur prix.
Alors encore une fois les vendeurs sont complètement inutiles.
Jean-Charles Tremblay.
burn_mx
29 décembre 2011
09h31
D’accord pour encourager le petit commercant local pour une surprime de 5-10% mais au Québec c’est souvent 50 à 100% plus cher qu’ailleur.
Le remède à cette arnaque: L’achat à l’extérieur du Québec et même du Canada.
Je serais curieux de tester devant une cour de justice les garanties automobile USA qui sont invalides au Québec, une autre arnaque
B Rheaume
snooze
29 décembre 2011
09h51
@santastp
Même que ici les magasins sont ouverts 9h-21h mais aux Etats-Unis, plusieurs sont ouverts 24/24h …
Des Wallmarts, des Targets, … ouverts 24h/24.
T’a besoin d’un rouleau à pâte à 4h du matin ? Pas de problème.
A. Dourbel
piedoq
29 décembre 2011
09h58
sur le net y a pas de vendeur qui te dit que t as un super produit et que si tu décides de l acheter y va essayer de te le démolir le plus possible pour te vendre une garantie prolongée
Albert Bela
baghdadbob
29 décembre 2011
10h25
Pour certains biens, il est plus facile de se les procurer via le web. J’ai acheté coffret de la série Twin Peaks et les films Wild at heart et Inland Empire de David Lynch sur Amazon France. Je ne pouvais pas me le procurer sur Amazon Canada avec la trame sonore en français. Tout ça m’a coûté 75$ avec le transport. Pas cher. Essayez de trouver des films de David Lynch en magasin. Trop marginal, les magasins n’en tiennent pas en stock.
Mathieu Tremblay
gillesmenard
29 décembre 2011
10h35
C’est bon juste pour ceux qui possèdent des cartes de crédits.Quand tu vis avec 10,000$/an et que tu cours les banques alimentaires t’as rien à foutre des achats sur la Toile.De toutes façons les trucs que je vois en vente par l’internet sont au 3/4 des machins inutiles qui nous rendent de plus en plus de bons robots bien obéissants.
Gilles Ménard
re3e
29 décembre 2011
11h01
je magasine aussi bien en “brique” que en ligne , j’utilise une application equivalente a pricecheck (fait par google ) , et il m’est arrive de trouver un article moins cher dans un magazin en brique , et meme une fois de recevoir un meilleur prix que en ligne apres avoir montre le site article et prix au commercant , mais bon ca marche pas tout le temps
tom bombal mtl
re3e
29 décembre 2011
11h07
sur les histoires de taxes de vente , je dirais que c’est la gestion des etats en general qui n’a pas su s’adapter avant on passais les lignes a lacole pour aller shopper aux sttes pas de taxe , maintenant on se le fait livrer , big deal , anyway je trouverais toujours un comemrcant pret a faire une vente cash
tom bombal mtl
hemi
29 décembre 2011
11h47
northernbud
28 décembre 2011
15h05
Plus que vrai mon cher.
Jacques Fréchette
de Fort Lauderdale
stridulation
29 décembre 2011
12h10
@f-roots
Le mot « préjugés » suppose méconnaissance. Avez-vous travailler dans le service à la clientèle? Moi, oui. J’ai eu affaire à ces clients. Je les connais bien, ces coureurs d’aubaines.
Stéphane Thibodeau
larousse_estdouce
29 décembre 2011
21h10
@f-roots: Stridulation n’y va pas avec le dos de la cuiller, mais faut reconnaître que là-dessus il n’a pas trop tort…
S.Larousse
Montréal
dodgeviper
30 décembre 2011
20h32
Je travaille chez un marchand informatique. J’ai des contrats avec certains manufacturiers, c’est souvent nécessaire pour avoir le droit de vendre leur produit. Dernièrement, j’ai eu besoin d’un article spécial. En tant que commerçant, mon “cost”, ici, au Canada, est 49.50$. En tant que “nobody”, en ligne aux USA il me coûterait 36$. Lequel devrais-je acheter, et combien devrais-je le revendre ? Pour compliquer les choses, les contrats avec les manufacturiers spécifient que pour avoir le droit de revender leur produits, on doit obligatoirement les acheter des endroits qu’ils ont approuvés, et il n’y en a qu’un seul au Canada.
J’ai appelé le manufacturier pour faire une plainte au sujet de ces indécentes différences de prix, et ils ne peuvent rien faire, et parait-il, c’est rare qu’un commercant se plaint…
L Gagnon, Repentigny
Et je ne parle pas des endroits comme “bureau”, qui vendent leur imprimante au cost, mais vont vous vendre un cable USB a 800% de profit ainsi qu’une garantie prolongée à 400% de profit.