Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Mardi 20 décembre 2011 | Mise en ligne à 14h13 | Commenter Commentaires (39)

    Santé: la colère (injustifiée) des provinces

    Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty (photo Presse canadienne)

    Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty (photo Presse canadienne)

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    André Pratte

    Comme c’était prévisible, les ministres des Finances de plusieurs provinces sont sortis furieux (ou du moins en faisant semblant d’être furieux) de leur rencontre avec le ministre fédéral, Jim Flaherty. Les représentants provinciaux en veulent à M. Flaherty qui leur a présenté, lundi à Victoria, une proposition «non-négociable» de renouvellement de l’entente 2004-2014 sur les transferts fédéraux pour la santé. Selon le ministre québécois Raymond Bachand, ce fut la «surprise totale» et la proposition fédérale fera «perdre» au Québec «des centaines de millions» par année.  Le ministre des Finances du Manitoba, Stan Struthers, a qualifié l’offre d’Ottawa d’«injuste» et d’«anti-canadienne».  «L’intérêt du pays est en jeu», selon le ministre de l’Île-du-Prince-Edouard, Wes Sheridan. Rien de moins…

    En vertu de l’entente initiale, conclue alors que Paul Martin était premier ministre, le fédéral a augmenté ses transferts aux provinces pour les soins de santé de 6% par année. Aux deux années qui restent à ce régime, M. Flaherty en ajoute trois, ce qui nous mène à 2016-2017. Pour les sept années suivantes, les transferts en santé augmenteront au même rythme que l’économie. Si le PIB croît de 4% par an, les transferts suivront. Si la croissance est plus forte, ce sera plus. S’il y a récession, les transferts ne pourront pas augmenter de moins que 3% par an.

    Les provinces crient au meurtre, affirment qu’elles devront couper dans les programmes de santé. Difficile de croire la surprise des ministres provinciaux: des informations circulent depuis plusieurs semaines sur les intentions du gouvernement fédéral.

    Sur le fond, la proposition de M. Flaherty est raisonnable: les dépenses publiques en santé ne peuvent continuer de croître plus rapidement que l’économie, donc que les revenus des gouvernements, sans qu’on frappe bientôt un mur. Les provinces le savent très bien. D’ailleurs, deux groupes d’experts mandatés par le gouvernement du Québec ont conclu qu’il devait plafonner l’augmentation de ses dépenses en santé au rythme de croissance du PIB.

    Si, en 2004,  M. Martin a consenti davantage, c’est parce que:

    1) tout le monde convenait qu’il y avait un rattrapage à faire après les compressions qu’il avait imposées lorsqu’il était le ministre des Finances de Jean Chrétien;

    2) M. Martin étant minoritaire, il était en position de faiblesse face aux provinces (et à quiconque avait quelque chose à lui demander).

    Aujourd’hui, les gouvernements provinciaux accusent le fédéral de fermer la porte à des négociations. Or,  il n’y a rien à négocier. En 2004, Ottawa voulait s’assurer que les provinces dépensaient ses milliards à bon escient. Le texte de l’accord faisait donc état de divers objectifs, par exemple la réduction de l’attente pour des chirurgies et les examens diagnostiques. C’est en échange de ces «conditions» que les provinces ont exigé des sommes plus importantes. Je mets le mot conditions entre guillemets parce que, en réalité, Ottawa n’a jamais eu la capacité juridique d’imposer le respect de celles-ci.

    Cette fois-ci, le gouvernement Harper n’impose aucune condition aux provinces (voir à ce sujet le texte d’André Picard, reporter spécialisé en santé du Globe and Mail). Par conséquent, il ne peut pas y avoir de négociation: le fédéral est parfaitement libre de décider comment il dépense l’argent qu’il reçoit des contribuables, tout comme les provinces seront libres de dépenser l’argent reçu comme elles l’entendent. Bien sûr, les politiciens provinciaux vont mettre toutes les difficultés du système de santé sur les épaules du gouvernement conservateur, comme ils l’ont fait dans le passé. La réalité, c’est que la croissance considérable des dépenses en santé depuis dix ans n’a pas produit d’améliorations significatives dans l’accès aux soins. Le problème est donc ailleurs.

    La lutte politique sur cette question sera dure. Pour y voir clair, il faudra au moins s’entendre sur le sens des mots. Ottawa ne «coupe» pas dans les transferts en santé; ceux-ci augmenteront, mais moins rapidement que depuis 2004. Québec ne «perdra» pas des centaines de millions par année; il recevra chaque année davantage, mais la croissance sera moins forte qu’elle l’aurait été si le fédéral avait cédé aux voeux des provinces comme l’a fait Paul Martin en 2004.



    • C’est certain que nos petits politiciens provinciaux se sont “indignés”, car tout ce qu’ils sont capables de faire, c’est de quêter l’argent du fédéral.

      Il ne leur viendrait jamais à l’esprit que notre système de santé soviétique doit changer. Oh non. Tout est parfait dans notre merveilleux système, suffit d’empiler les milliards de dollars (des autres).

      Et pourtant… l’attente n’a jamais été aussi longue, l’accès aussi bloqué, et les corridors aussi pleins (et sales). Les milliards n’y ont absolument rien changé.

      Tant et aussi longtemps qu’on voudra s’entêter à imposer un système soviétique (sauf pour nos grands dirigeants VIP bien entendu), ça va empirer. Mais on ne voudrait surtout pas suivre l’exemple de la France, par exemple, qui a un excellent système mixte qui fonctionne bien et sans attente. Surtout pas!

      G. Lalande

    • @ gasston,

      Il faudrait que vous trouviez le moyen de faire réaliser à votre cerveau que “l’argent du fédéral”, c’est pas une manne qui tombe du ciel ou qui vient d’un grand et généreux mécène. C’est notre argent à tous, calvasse!

      Pour le reste, la comparaison soviétique et tout le reste, vous demeurez fidèle à vos délires. Bravo pour la constance.

      Martin Boily

    • Les transferts fédéraux pour la santé ne devraient-ils pas être liée à la croissance d’une population de plus en plus vieillissante dont les besoins sont à la hausse ?

      Claude Desjardins

    • Totalement d’accord que le problème est ailleurs… Il y a un problème de quantité d’employé dans le système de santé. Il est totalement impossible de justifier que notre système est autant d’employés, qui travaille avec les patients, que d’employés de soutien…
      La machine ne fait qu’avaler de nouveau dollars en créant des postes pour déterminer comment dépenser ce nouvel argent efficacement, pour finalement l’avoir totalement dépensé en étude non productive.

      B.Allison

    • J’ai une bien meilleure proposition.

      Puisque la santé et l’éducation sont des compétences exclusives des provinces, ottawa se retire complètement de ces domaines. Il réduit d’autant les taxes et impôts qu’il collecte. Les provinces voulant un système entièrement public ajustent leur impôts en conséquence. Les provinces qui veulent faire une place au privé peuvent récupérer seulement une partie du manque. Pour toutes les provinces, nous avons éliminé une grosse couche de bureaucratie à ottawa dont le rôle est de transférer de l’argent dans des compétences qui ne sont pas les siennes.

      Au bout de la ligne, le système est plus efficace et coûte moins cher.

      Zut, je viens de réaliser que tout cela touche à la constitution (celle qui nous a été imposée) et que c’est donc quelque chose de dépassé…N’est-ce pas M.Pratte?

      S. Bouchard

    • LES DEUX CAMPS ONT RAISON À LEUR FAÇON

      D’une part, il est vrai que l’on ne peut continuer indéfiniment les augmentations, surtout que la population est de plus en plus vieillissante. Les jeunes n’auront pas à payer pour les routes, etc, il ne restera plus d’argent.

      D’un autre coté, il me semble que la définition des soins de santé mérite un recentrage et que cela aurait dû se discuter avec les provinces.

      Je ne sais plus pour qui prendre

      Pierre Tremblay

    • Il était temps de mettre fin à cette saignée des finances publiques fédérales. N’oublions pas que ce que le fédéral donne aux provinces vient de nos poches aussi. La bonne gestion des finances publique est de mise en ces temps troubles et cet état de fait fera en sorte que les provinces seront obliger de gérer mieux leur argent. On sait que le principal problème n’est pas l’argent, c’est la réorganisation du travail qui fera les principaux gains en productivité.

      Au Québec on gaspille dans le béton et l’administration et non dans les soins. Comment de millions ça aurait pris pour donner aux chirurgiens et aux radiologistes un accès au salles d’opérations et aux équipements de radiologie et d’imagerie le soir, la nuit et les fins de semaines ? Je ne sais pas, mais sûrement moins que tous ces investissements dans le CHUM, le CUSM et tous les autres hôpitaux de la province. Oui ça prends de l’investissement dans les infrastructures, mais à ce point là, je n’en suis pas certain. On aurait pu en construire 1 et investir dans les services.

      Les priorités devront être revus au provincial, et ça prend encore le fédéral pour nous taper sur les doigts comme des enfants.

      Moins le fédéral aura de déficit, plus il sera en mesure d’aider quand de vraies crises surviendront et moins nous serons imposés sur nos payes. L’argent, l’argent, toujours l’Argent ! On quête tous le temps au Québec, j’ai hâte que l’on mature un peu et que nos citoyens arrêtent de vivre à crédit à fond la caisse et paient leurs dettes eux aussi. Mai non, on aime mieux oublier tout ça et faire comme si rien n’était.

      François Bélanger

    • Un jour ou l’autre il fallait bien contrôler quelque peu le robinet des dépenses en santé. L’eau coulait toujours plus et les services ne s’amélioraient guère. Et les besoins semblent sans limite! Mais le trésor public a ses limites! Bref: le bar n’est plus grand ouvert! Il faudra vivre avec, à moins d’imprimer à profusion les “piasses à Caouette”(un ancien tribun abitibien du défunt parti Crédit social)!

      Michel Lebel

    • Je suis entièrement d’accord avec le gouvernement fédéral.

      Maintenant, qu’est-ce que Bachand et ses collègues font avec le champ laissé libre avec la diminution de la TPS de 7% à 5%? N’est-ce pas un transfert permanent? Est-ce que les provinces l’ont déjà oubliée ou dépensée?

      Nelson Guillemette

    • @ Boily: comme ça, votre cerveau a réalisé que l’argent du fédéral et des provinces provient de la même source, c’est-à-dire le payeur de taxes? Eh bien, je l’en félicite!

      Ce que votre cerveau n’a pas compris par contre, c’est la raison pour laquelle nos petits politiciens provinciaux veulent que ce soit le fédéral qui paie (même si l’argent vient de la même source). Voyez-vous, ils veulent que ce soit Ottawa qui augmente les taxes, les impôts et la dette fédérale pour compenser leur incapacité à réformer un système soviétique… oui, j’ai bien dit soviétique, car il n’y a que deux autres pays au monde qui font la même erreur: Cuba, et la Corée du Nord. Demandez à votre cerveau s’il veut y déménager.

      G. Lalande

    • La santé me semble est le domaine des provinces. Si Bachand et sa gang veulent plus d’argent qu ils augment les taxes au provincial.
      Je suis donc blasé de toujours lire le dénigrement du :-
      Fédéral
      Harper
      L’army
      Les sables bitumineus
      Les Liberaux de Quebec
      Gaz de schist

      Gang de chaulieux…
      Ken Shaw

    • Il est logique que les dépenses en santé augment plus vite que l’économie, car la population vieillit plus vite que l’économie.

      M.Leclerc

    • Ce n’est pas l’argent qui manque. Il y a sans doute des sommes intéressantes à rediriger en première ligne si l’on coupe dans la hiérarchie un peu.

      Je suis convaincu que l’organigramme du Ministère de la Santé du Québec est tellement immense qu’il n’entrerait pas à l’intérieur d’une feuille de gypse de 4 X 8.

      P. Nguyên

    • •Corrigé : Il est à peu près temps qu’on coupe en santé. Nos gouvernements sont devenus des gouvernements SANTÉ. Je ne me suis JAMAIS servi de ma carte soleil et je ne m’en servirai JAMAIS. Je me responsabilise en faisant de l’exercice et j’étudie minutieusement mes tests de laboratoire sanguin pris dans un labo privé. Je ne coûte rien à l’État et je suis top shape. Lorsque je quitterai le Québec, lorsque le mur arrivera, je reviendrai tous les 180 jours pour garder ma carte soleil active. Vous vous dites : respectable? un profiteur? ce pourrait-il ? Nanon. Ce n’est pas ça. C’est que moi, ma famille bref tous mes parents en lignes directes avons payé tellement de taxes et d’impôt que je suis assuré pour les 1000 prochaines années MINIMUM.

      Prenez vous en mains. C’est l’ÉTAT qui est malade. Pas vous.

      simon picotte

    • Bonjour M. Pratte, tout à fait d’accord avec votre analyse et votre position. Cette fois, les provinces sont dans le champ. Envoyer de l’argent en fonction de la croissance de l’économie est tout à fait justifié. C’est absolument fou, au Québec, le budget de la santé gruge 47% des dépenses de la province: c’est ‘insane’. Le rythme de croissance des dépenses augmentent plus vite que l’inflation année après année et on crie pour ajouter encore des milliards alors que les Québécois(es) sont déjà surtaxés. De plus, pour ajouter l’injure à l’insulte, tout le monde est insatisfait du système. On ne semble pas se poser les bonnes questions et la solution est toujours, on pompe des milliards dans le système, mais diable, ça va arrêter où lorsqu’on pense au vieillissement de la population. Dans dix ou quinze ans, la santé va prendre 75-80% des dépenses du Québec. Comme on dit en anglais, il est temps de penser ‘outside the box’ et de chercher à améliorer le système autrement que par toujours ajouter de l’argent. Donc, entièrement d’accord pour limiter la hausse du budget de la santé au rythme de l’inflation.

      André St-Gelais.

    • @respectable – 20 décembre 2011 – 16h51
      En effet, le mot est ‘responsabilise’. Je fais exactement comme vous, je mange bien, je fais régulièrement de l’exercice et rarement malade. Je gagne un bon salaire et donne une sérieuse portion de mon salaire en impôts et taxes. Le comble de l’ironie est que cet été j’ai eu un problème de santé et j’ai dû me résigner à aller dans une clinique privé pour accélérer les choses parce que je n’ai pas de médecin de famille. C’est plaisant de payer des choses pour les autres et de ne pas avoir accès aux services que l’on paie.

      Il y a longtemps qu’il aurait fallu avoir des incitatifs pour disons ‘inciter’ (pour ne pas dire ‘forcer’) les gens à faire les efforts que vous faites pour prendre soin de leur santé. C’est absurde d’avoir un système de santé qui paie pour tout, mais ne demande pas aux gens de faire un minimun d’efforts pour prendre soin d’eux: tu fumes et te retrouves à l’hôpital, pas de problème, on paie pour toi, tu manges mal, ne fait pas d’exercice, souffre d’un surplus de poids et te retrouves à l’hôpital, pas de problème, on paie pour toi, etc. Ma philosophie est: aide-toi et le ciel t’aideras. Un très grand nombre de gens ne font aucun effort parce qu’il n’y a rien, ni personne pour demander des comptes. Les gens ne sont responsables de rien et … oh surprise, le système de santé nous coûte une fortune.

      André St-Gelais.

    • Le Fédéral a parfaitement raison de vouloir que sa contribution suive la croissance économique. C’est d’une logique implacable. Les Provinces (Le Québec en particulier) devraient commencer par améliorer leur gestion du système de santé. Le nombre de fonctionnaires rattachés à la santé est aberrant. Faites juste regarder l’organigramme du ministère de la santé (Richard Martineau l’a déjà publié dans le journal de Montréal)…Une vraie farce!

      Gilles Tremblay, Québec

    • Fauconcanadien a tout compris. Il y a déjà eu un transfert de 2% de taxes à la consommation de Ottawa vers Québec. C’est suffisant. Le concept de déséquilibre fiscal n’existe donc plus. Et c’est Harper qui l’a réglé. Jamais votre meilleur ami centralisateur Chrétien n’aurait procédé à ce transfert de points de taxes. Na!

      simon picotte

    • Je suggère que le système santé soit modifié afin de refléter la réalité de notre monde moderne.
      Le système de santé devrait être réservé pour soigner les gens atteintent de maladies.
      C’est simple, si quelqu’un fait une activité physique en dehors de son travail ( au travail, il est couvert par la CSST) et se blesse pour moi c’est pas une maladie il ne devrait pas être couvert par le régime mais pris à part par une assurance qu’il aura pris chez un assureur privé.
      Ainsi l’État économiserait beaucoup d’argent et les sportifs n’auraient qu’a se prémunir d’une assurance en cas de blessures.

      Simon Lavallée

    • @simonaque1 – 20 décembre 2011 – 20h18
      Je ne sais pas ce que vous avez fumé, mais votre post est profondément troublant. Comme ça, vous pensez que les sportifs au Québec sont en grande partie responsable du fait que le système de santé va très bientôt accaparer 50% des dépenses de la province … ah misère … Je pense que vous devriez réfléchir sérieusement aux problèmes de santé reliés à l’usage du tabac, de l’embonpoint qui est de plus en plus manifeste dans notre société, de l’inactivité, etc.

      André St-Gelais.

    • Le gouvernement fédéral devrait réduire éliminer tous service et cesser de percevoir taxe et impôt. Ce gouvernement devrait cesser d’exister.

      M.Leclerc

    • Lâchons pas, demandons en de plus en plus jusqu’a ce que les payeurs de taxes n’en puisse plus. Tous les gouvernements sont pareils: Taxons jusqu’au bout. Après on verra.
      n.y.grenier

    • simonaque1,

      Que fais t’on pour ceux qui ne font pas d’exercice, prennent du poids, et nous petent une crise cardiaque a 60 ans au lieu de 80 ? Que fait on pour ceux qui reste a la maison, mangent des cochonneries pour passer le temps, et ont toute sorte de maladies pour cause de mauvaise nutrition ? Que fait on pour un non sportif qui se blesse, car ce ne sont pas que les sportifs qui se blessent .. Un peu simpliste votre affaire …

      Je me demandais aussi, avec toute cette technologie, s’il n’y avait pas moyen de creer une application Apple pour les CLSC (est-ce que ca existe encore, je ne suis plus au Canada). Je me disais qu’avec une simple touche, le systeme voit ou on est et nous indique quel CLSC est le plus proche, a le moins d’attente, ou a les services pour nos symptomes, etc.

      Davec Corm

    • Le gouvernement Harper est conséquent avec sa philosophie. J’ai raison. Les autres ont tord. Je suis majoritaire. Je ne perd pas mon temps à discuter.

      Le rôle du gouvernement fédéral est aussi de coordonner avec les provinces les efforts collectifs.

      Tout le monde veut contrôler les coûts de la santé. En discuter un peu à 11 aiderait.

      Ce gouvernement veut éliminer l’état. Un des bons moyens d’y parvenir est de ne rien faire et de s’organiser pour les provinces fassent des efforts dans des directions différentes.

      Exemple: les pénuries de médicaments par hasard les moins coûteux. Si le tout le Canada travaille à régler ce problème, ce sera plus efficace que chacune des provinces cherche sa solution.

      Daniel Legault

    • seb.b

      20 décembre 2011
      14h52
      Et dans 10 ans on est comme les USA, surtout avec une CAQ au pouvoir. et là on paye le vrais prix d’une assurance individuelle , comme de 12,000$ à 20,000$ par famille selon le plan choisi. Belle perspective…………………………

      Jacques Fréchette

    • Et si je peu me permettre, la crainte des conservateurs est justement ce fait qu’ils sont décentralisateur, et que leur but est de donner aux province le maximum de responsabilités, avec l’argent, ou l’exemption de taxes qui seront perçus sur leur territoire. Fini la péréquation, fini le chialage…………..mais………

      Jacques Fréchette

    • Que le Québec abolisse ses structures bureaucratiques en santé et ses CLSC et il n’aura plus besoin de quêter à Ottawa. Quand cesserons nous d’être un peuple de quémandeurs. J’ai honte !

      P.Savard

    • Et il faut sortir la santé des mains du Gouvernement du Québec en créant un genre « d’hydro Santé ». Le président doit passer par la régie de la santé pour savoir s’il peut augmenter ses dépenses et augmenter ses tarifs. Et là on décide si oui ou non on lui donne ses crédits et le Go ! pour l’augmentation de tarif. Il va sans dire que le président et ses VP seraient des Top manager comme moi et américanophile à 500K par année avec prime bonus etc.
      On abolit la gratuité. Tout ce qui est gratuit et surconsommer excessivement

      1) On abolit la gratuité. Tout ce qui est gratuit est surconsommé excessivement
      2) Quand va-t-on brocher l’estomac au gouvernement du Québec qui souffre d’Obésité morbide ?
      3) Plus de privé. Partout du privé. Avec assurances ou sans peu importe. Qu’on laisse la main invisible fixer le prix d’une consultation de 15 minutes.

      simon picotte

    • @hemi
      21 décembre 2011
      08h05

      Qu’on soit d’accord ou pas avec la place du privé en santé (personne ne parle de copier le système américain) n’a rien à voir dans l’histoire. Ce que je trouve aberrant, c’est que le gouvernement fédéral, qui utilise allègrement le pouvoir fédéral de dépenser qui a toujours été dénoncé par le québec, intervienne dans nos décisions. Au passage, ça rajoute une couche de bureaucratie à un palier de gouvernement qui n’est même pas concerné par la santé. Alors, même si vous êtes favorable à un système 100% public, est-ce mieux de dépenser de l’argent dans l’administration d’une compétence provinciale à ottawa ou dans les soins aux patients?

      S. Bouchard

    • On ne quête pas Ottawa.C’est notre argent qu’ils ne cessent de nous voler pour la mettre dans la militarisation et engraisser l’oligarchie du pétrole.C’est plus Ottawa qui mène de toute façon c’est l’Alberta.
      Harper et sa gang nous volent à tour de bras.
      Vite le Québec libre et socialiste.
      Gilles Ménard

    • il est grand temps que le gouvernement du QC apprenne à gérer ce trou sans fond. Tout n’est que mauvaise gestion. Le plus frappant est celui ayant trait à l’informatisation du système. La gestion ça se résume à 3 mots. Planification, organisation et contrôle. Ce ministère est administré par des apprentis sorciers.
      Bernard Ouellet

    • Quand on est incapable d’établir des politiques intelligentes, des programmes fondés sur le besoins et les réalités des citoyens, on fait de la comptabilité. Trop occupé dans sa guerre de banane, Ottawa oubli l’essentiel de son rôle. Gouverner des humains. A cela vison comptable n’est pas très aguérie, argent pour le militaire, pour la santé, le 60e anniversaire de la Reine, tout ça ne sont que des chiffres qu’on additionnent, ou soustraient. La vraie vie elle, passe après.
      De toute façon, il semble bien qu’une réelle vision ne soit pas quelque chose que l’on puisse avoir de nos dirigeants, ni même de nos éditorialistes.

      louis lafontaine

    • Sur le fond, la proposition de M. Flaherty est raisonnable: les dépenses publiques en santé ne peuvent continuer de croître plus rapidement que l’économie,(M.Pratte)

      Ainsi on établi nos programmes fédéraux sur des voeux.

      louis lafontaine

    • N’étant ni fiscaliste, ni économiste et ni expert en finances publiques, je ne souhaite pas me positionner quant aux montants des transferts. Cependant, dès qu’il y a des débats portant sur la santé, certains arguments reviennent, reviennent et reviennent… Notamment, ces idées saugrenues proposées par “respectable” et “dormanu” selon qui, après avoir eu un certains nombres de comportements considérés comme étant nocifs pour la santé on ne devrait tout simplement plus être soigné.

      Leurs cibles faciles : les fumeurs et pas trop loins derrière… les gros (et pour certaines personnes encore plus loufoques les sportifs !?!?). Excusez-moi, mais pour qui vous prenez-vous ? Le fait d’être en santé et d’avoir un bon revenu vous donne le droit de juger une partie de la population ? En quoi le fait de ne pas utilisé votre carte soleil vous confère une pseudo respectabilité ? À vous lire il faudrait presque vous remerciez !
      Voilà pourquoi je déteste les débats entourant la santé, la démagogie et le populisme, d’un côté comme de l’autre, ne sont jamais bien loin…

      JP LeBlanc
      Fumeur élite (selon ma compagnie d’assurance vie)
      Sportif (selon moi, mais mon épouse ne serait pas vraiment d’accord)
      10 lbs en trop (ok, ok, ce n’était peut-être pas nécessaire)

    • @hemi

      21 décembre 2011
      08h05

      Toujours votre obsession de comparer notre système de santé avec celui des États-Unis…Il n’y en a pas de comparaison possible.

      Les USA ont un système à presque 100% privé tandis que le notre est publique.

      @respectable

      20 décembre 2011
      20h17

      Et en plus, Monsieur Harper a ajouter 4 milliards à la péréquation du Québec…Mais certains Québécois ne font pas la différence entre milliards et millions!

      PS: Le Québec touche 59% de la péréquation totale payée par Ottawa pour une population de 24%. Toutes ces données se trouvent sur le site de “Statistique Canada”. Vous n’avez qu’à taper le mot “Péréquation” dans Google.

      Gilles Tremblay, Québec

    • Oui c’est mal administre le titanic de la sante, par contre personne ne peu nier que la population vieillie et que l’esperance de vie croit toujours.
      Je sais pas comment les actuaires qui gerent ces regimes ont procede dans leur calculs mais ca n’a pas ete tres fort. C’est comme si on venait juste de se rendre compte que la population etait de plus en plus vieille.
      Les transferts a venir suivront le PIB avec un plancher a 3%, bravo M.Pratte.
      Si ca rencontre pas la realite demographique d’une population vieillissante a vitesse grand V, on soignera les malades dans nos nouvelles prisons M. Pratte.
      Ou bien on etablie la conscription comme en 1917 et 1942 mais cette fois pour les personnes ages et les jeunes deliquants CANADIAN qu’on enverra faire de la pacification dans la ROYALE Air Force en Coree du Nord ou au Liban ou encore une fois en Afghanistan avec nos beaux F-35 super performant a on ne sait pas encore COMBIEN la copie et surtout QUAND ils seront prets a vole au nom du neocapitalisme sauvage avec l’accord de la reine d’Angleterre et de Stephane Harper.

      Vous me faites pitie dans votre analyse M.Pratte, les choix de societe ca ce decide en societe et et non seulement par une gang de REDNECK des rocheuses CANADIAN.

      Y.Corbeil

    • Le Québec touche 59% de la péréquation totale payée par Ottawa(M.Pager)

      Voulez-vous bien nous lacher avec la péréquation. Ce n’est qu’une des formes de redistribution du Fédéral.
      Parlez nous donc de l’argent mis dans l’. industrie automobile, les banques de Toronto, le blé…versus le bois d’oeuvre par exemple. Le Pont Champlain…Mile Davis…. Vous pouvez mettre tous les moulins à vent que vous voulez, ça ne changera en rien les obligations d’Ottawa d’offrir une parité des retombées de l’argent qu’il gère,et ce dans tous les aspects. Le Fédéral préfère nous garder au BS, plutôt que d’investir dans notre économie, comme il le fait dans les autres provinces. Comme il le fait dans sa guerre de bananes contre un pays qui n’accepte pas les sables salles qu’Ottawa défend, en acceptant même de renier notre parole pour Kyoto.
      Vous pouvez en être fière, et continuez de vanter la grandeur de notre affaiblissement. Vous ne serez pas la première victime à aimer son bourreau. Comme si se fermer les yeux, changeait la réAlité.

      Dorénavant quand je verrai votre pseudo je ne m’arrêterai plus, vous polluez notre espace de vos inepties ridicules.

      louis fontaine, dont pas un conservateur afin de sauver ma santé…mentale.

    • Simonaque1 a raison : Les sportifs obsessionnels compulsifs et les faiseux de sports extrêmes coûtent une fortune à l’État; punissons-les!

      On n’a pas à payer pour leurs « folies ». Je connais un médecin, il faisait tellement de jogging avec 5 livres aux jambes et dans les mains qu’il a scrapé ses hanches. Parlez-moi d’un gars en forme-vous.

      Simon picotte

    • @molsonex1903 – 21 décembre 2011 – 10h52
      On voit que le concept d’être responsable est aussi mystérieux que la mécanique quantique. Lorsque quelqu’un arrive à l’hôpital et que la facture est prise à 100% par les payeurs de taxes, le moins que l’on peut demander à ce quelqu’un est de faire un petit effort pour sa santé: marcher 30 minutes d’un bon pas par jour ça ne coûte pas cher! Je suppose que même cela est trop pour bien des gens et c’est pour ça que la santé coûte une fortune au Québec et au Canada.

      En passant, revenez-en des jugements, lorsque les autres paient pour toi, ça leur donne le droit de poser des questions.

      André St-Gelais.

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