Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
  • Lire la suite »

    Jeudi 8 décembre 2011 | Mise en ligne à 12h03 | Commenter Commentaires (33)

    Garderies: la concurrence des places à 7$

    prescillia_boily_garderie_03_mPhoto Marco Campanozzi, La Presse

    NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Ariane Krol

    Décidément, la création massive de nouvelles places à 7$, annoncée en fanfare en 2008, n’en finit plus de créer des injustices. J’en ai traité ici et ici, mais ce n’est pas tout. Le bureau du Protecteur du citoyen me parlait la semaine dernière d’une autre anomalie: les garderies privées fragilisées par l’arrivée de places à 7$ près de chez elles. Une concurrence soutenue par l’État qui leur fait non seulement perdre des enfants mais aussi du personnel.«Ce déplacement de clientèle, que nous avons observé, a comme impact de maintenir les garderies non subventionnées dans une situation financière précaire permanente», soulignait la protectrice du citoyen dans son intervention sur le projet de Loi resserrant l’encadrement des services de garde.

    Grâce aux mesures contenues dans cette loi, l’attribution prochaine de 15 000 prochaines places devrait mieux se passer. Mais le problème de concurrence ne sera pas réglé. Car cette fois encore, Québec a refusé que les garderies existantes soient sur les rangs. Raison officielle: on veut ajouter de nouvelles places dans le système, pas convertir celles qui existent déjà. Principe louable, mais ça ne se passe pas comme ça dans la réalité. Il y a de la substitution de places, constate-t-on au Protecteur du citoyen. Les parents, préférant payer 7$ par jour que 35$-40$ en attendant leur crédit d’impôt, n’hésitent pas à changer leur enfant d’endroit. Ma collègue Pascale Breton en parle en détail.

    Autre problème qui ne sera pas réglé par la loi: la lenteur du ministère de la Famille à approuver les plans. Trois directions régionales dépassent le délai de 2 mois (60 jours) prévu par la Loi, a constaté le Protecteur du citoyen. Dans l’une d’elles, ça va jusqu’à 4 mois. C’est assez pour perdre le local ou le terrain prévu pour accueillir la garderie, et devoir tout recommencer à zéro. Pas étonnant que près du quart des places accordées en 2011 n’existent pas encore. Frustrant pour les promoteurs, mais encore plus pour les parents à qui on a annoncé ces places qui n’arrivent pas.

    On devrait donner le droit aux garderies existantes de soumettre leur candidature. Le ministère les connaît, il pourrait en faire une évaluation réaliste. Et si certaines étaient jugées adéquates (services de qualité, situées dans un endroit où il y a des besoins prioritaires, etc.), on n’aurait pas besoin d’attendre qu’elles ouvrent leurs portes.

    C’est bien beau de créer toujours plus de places pour répondre à la demande actuelle, mais le Québec ne rajeunit pas. Que va-t-on faire avec tous ces établissements à qui on aura accordé des places subventionnées quand le nombre d’enfants sera en chute libre? Accorder de généreuses indemnités pour qu’ils ferment boutique et que les employés se replacent ailleurs? Il serait temps de commencer à y penser.



    • Avez-vous demandé pourquoi les garderies privées non subventionnées ne le sont pas justement? Parce qu’il existe des garderies privées subventionnées. Et la différence est importante. Sans subvention, les garderies n’ont pas à respecter les règles du ministère en terme de nombre d’enfants, de normes de travail et autres. Elles se mettent carrément en dehors du système. Le ministère n’a aucune emprise réglementaire sur ces garderies qui peuvent faire pas mal ce qu’elles veulent.

      Donc, en demandant d’avoir des places à 7$, ces garderies disent : on ne veut rien savoir d’avoir à respecter vos règles et normes mais on veut profiter de vos avantages.

      Comme on dit : Elles veulent le beurre et l’argent du beurre.

      Il faut faire attention avec ce genre d’article. Vous présentez un cas qui semble innaceptable mais quand on connaît la mécanique et les raisons qui poussent les politiciens à dire non, on peut soudainement se rendre compte que ça a bien du bon sens.

      Personnellement, je veux que mes impôts utilisés pour les garderies assurent un service de qualité et que des compagnies qui ne veulent pas s’y astreindrent ne profitent pas du système.

      Pour ce qui est du nombre de place, oui la population vieillit mais il n’y a jamais eu autant de demande pour des places en garderie. L’immigration et la jeune génération apportent beaucoup d’enfants. De plus, le phénomène de vieillissement de la population dont vous parlez concerne principalement les baby boomers. On s’entend qu’eux ont déjà eux leurs enfants et que ces derniers sont loins de la garderie déjà. En fait, les enfants des baby boomers ont des enfants maintenant. Bref, on ne peut pas utiliser cet argument pour prétendre qu’il y aura une réduction drastique du nombre d’enfants. De plus, si on regarde tous les pays occidentaux, exception faite des États-Unis, le Québec se situe exactement au même niveau que les autres par rapport au taux de natalité (un peu en bas de 2). Pourquoi soudainement ce taux diminuerait de façon encore plus prononcée? S’il y a une situation à changer, c’est vers une augmentation, comme nous avons eu il y a 3-4 ans, que nous nous dirigeons.

      Fnalement, pour la lenteur du processus, je suis d’accord, c’est un problème. Mais j’aime mieux que ce soit lent et bien fait que rapide et fait tout croche comme la dernière fois où la ministre en a peut-être profité pour faire plaisir aux amis du parti.

      Philippe Gougeon

    • Mme Krol, vous avez dressé le portrait pour ces entrepreneurs qui voient leur droit brimé et j’aimerais aussi que l’on considère les parents qui ont leur enfant dans ces garderies à 40$/jours.

      Je suis l’un des ces parents. Je gagne un salaire au-dessus de la moyenne Canadienne, je paie ma RQAP sur chacune des mes paies et je paie tous mes impôts. Comme pour beaucoup de Canadiens, les temps sont durs sur les finances.

      Alors, j’aimerais savoir pourquoi je n’aurais pas le droit à une place à 7$ à moins de changer de garderie. Vraiment, ça dépasse toutes les limites du logique. En général, je n’aime pas insulter nos élus car ils font un travail honorable. Mais là, ils ont atteint une nouvelle sphère de la stupidité et de l’injustice.

      Mme James est complétement déconnectée de la réalité ou elle a des amis à qui elle doit des faveurs. Car en aucun cas, sa déçision ne viendra en aide à moi, ma femme et mon fils à moins de quitter la garderie avec laquelle je fais affaire et que j’apprécie énormément. Les seules personnes qui pourront profités de cette subvention seront ces “entrepreneurs” choisis par le Parti Libéral du Québec.

      Guillaume de Tilly-Dion,

    • «Que va-t-on faire avec tous ces établissements à qui on aura accordé des places subventionnées quand le nombre d’enfants sera en chute libre?»

      C’est simple, on les transformera pour faire des place en CHSLD à 7$…

    • JF Bourdon

    • Mon commentaire ne sera sûrement pas très constructif, mais j’espère que les gens commencent à se rendre compte qu’on aurait jamais dû mettre le doigt dans l’engrenage de la nationalisation des services de garde. Regardez ce que ça donne. Ça ne fait que commencer.

      Serge Bélanger

    • C’est pas compliqué, le gouvernement devrait se retirer complètement de ce secteur. Point final.

      Bientôt avec la syndicalisation et la fonctionnarisation de ce milieu, la garde d’enfant va atteindre des coûts exorbitants pour l’économie Québécoise. Sans parler des multiples pénuries engendrées par l’interventionnisme dans ce secteur.

      Un autre fiasco “made in Quebec”…

      P Brasseur.

    • Il faudrait tout simplement enlever les garderies du sytème publique. Que les personnes qui veulent ouvrir une garderie, fassent une demande au Ministère, et ensuite un ou une inspecteur vient faire l`enquête et si tout est conforme, on lui donne et ça se termine là. Il n`y aurait plus de pénurie, et pour les parents un crédit d`impôt pour chaque enfant à la garderie.

      Les partis politiques ne pourraient rien faire, ça ne monterait plus en haut lieu.

      Pour le crédit d`impôt, moins tu gagnes plus est élevé ce crédit et les plus riches en baisse proportionnellement.

      Et si la demande est en baisse, comme dans le monde des affaires, tu ne fais plus tes frais tu fermes.
      G. Levesque

    • Notre enfant va dans une garderie privée non subventionnées à 33$ par jour. On est satisfait, là n’est pas le problème, le service de garde est de qualité…mais le GROS problème est le roulement de personnel. Dès qu’une éducatrice le peut, elle change pour aller travailler dans un CPE, malgré les efforts de la directrice pour retenir son personnel (elle fait ce qu’elle peut mais ne peut pas concurrencer avec les salaires des CPE). C’est difficile pour les enfants qui sont attachés à une personne et qui se voit subitement avec quelqu’un d’autre. C’est arrivé à 3 reprises dans le cas notre fille.

      Cette garderie a fait la demande de subvention en 2008 et maintenant elle ne pourra même pas soumissionner pour les nouvelles places!! Pourtant, TOUTES les garderies privées ne sont pas comblées à leur maximum de capacité (du moins pour les places de 18 mois et plus).

      Parents, citoyens, n’hésitez pas à écrire à la Ministre James et réclamez que les garderies privées puissent soumissionner pour les nouvelles places. Gardons le personnel qualifié autant pour les CPE que les garderies privées. Les locaux sont déjà disponibles, les inspections déjà effectuées, le matériel est là, il n’y a AUCUNE raison valable de construire de nouvelles garderies en format CPE!

      S. Larousse
      Montréal

    • “Sans subvention, les garderies n’ont pas à respecter les règles du ministère en terme de nombre d’enfants, de normes de travail et autres. ”
      ————-

      Absolument faux! Les garderies privées non subventionnées ont les mêmes règles et les mêmes normes que les CPE…les mêmes!

      S.Larousse
      Montréal

    • Si le gouvernement annonçait que certains contribuables auraient droit à une importante baisse d’impôt, mais que ce privilège ne serait pas accordé à tout le monde parce qu’il en coûterait trop cher à l’État, les gens hurleraient à l’injustice, et avec raison. Et pourtant, c’est à peu près ce que fait notre gouvernement avec son système de garderies subventionnées: parce qu’il est tout simplement impossible à une grande partie des parents d’obtenir une place à 7$, ceux-ci n’ont d’autre choix que de se tourner vers une garderie privée, qui leur coûte 40$ par jour.

      Vrai, il existe un crédit d’impôt variable en fonction du revenu familial, mais la place revient quand même trois fois plus chers aux parents de la classe moyenne… qui contribuent par leurs impôts à payer aux autres ces places auxquelles ils n’ont pas accès.

      Cet absurde système doit être aboli. Ses effets pervers n’en finissent plus. C’est une immense source d’injustice sociale et fiscale à laquelle le gouvernement n’a pas le courage politique de s’attaquer.

      Que tous les parents passent par le système de crédit d’impôt variable en fonction de leurs revenus, et que toutes les garderies soient forcées de respecter les mêmes standards.

      S. Côté

    • Regardez bien…

      Voyez comme ça se bagarre pour les garderies…

      Attendez de voir ce qui va se passer dans les garages, avec les contrôles, qui seront imposés aux propriétaires d’automobiles de plus de 8 ans…de la bureaucratie, de la formulite, des passe droits, de la menterie, de l’argent jeté à l’eau…et surtout du patronnage….comme pour les garderies à 7$.

      Comme ils sont beaux ces libéraux !!!

      M. Notredame

    • Les gauchistes subventionner adorent volé notre argents avec les taxes et le gaspillage des richesses.

      M. Gagnon

    • Félicitations à Mme Marois d’avoir créer ce système totalement injuste. Car il faut rappeler à certains commentateurs du blogue que ça vient du PQ cette magnifique idée.

      Une belle bébitte syndicale à nourrir dans les prochaines années. Bravo.

    • J’ai oublié de signer;
      Fred Gignac

    • 7$ n’est plus possible…
      On devrait subventionner selon le revenu des parents.

      Marie Miedou

    • il n’en coute pas plus cher a un parent qui se sert d’une garderie privé non- subventionné,ils ont un crédit d’impot équivalent au 7 dollards par jour,il est mensuel.Donc s’ils quittent ce type de service de garde,c’est que les services ne sont pas de qualité car leurs intervenantes n’ont pas la formation requise car la garderie ne veut pas payer le salaire correspondant a leur connaissance. michel lafrance

    • Le plus drôle dans l’histoire est que les garderies privées paient de l’impôt afin d’entre autre subventionner ces garderies publiques et offrir de meilleurs salaires que les garderies privées sont capable de le faire!

      F Racine

    • @mich3457

      Pas vrai, le crédit n’équivaut pas nécéssairement à 7$, j’arrive à 10$ / jour avec mon revenu. Je n’ai pas de problèmes à subventionner les ménages à faible revenu et à encourager l’insertion sociale des enfants défavorisés mais je décroche à ce que des couples plus nantis qui sont dans la bonne circonscription aient accès aux garderie à 7$. Un beau fiasco pour les exclus du système qui ne sera jamais universel car il coût trop cher dans sa forme actuelle.J.F. Samuel

    • Il faudrait commencer par exiger que les parents travaillent et paient des impôts pour avoir droit à la garderie à $7.00. Il me semble qu’avec les programmes informatiques c’est simple de recouper les journées déclarées à l’impôt avec les journées ou un parent a été subventionné pour faire garder ses enfants.

      Robert Gauthier

    • C’est un système à deux vitesses. Dû au manque de places a 7$, je dois envoyer mes enfants dans une garderie privée non-subventionnée à raison de 35$ par jour.

      Avec le crédit d’impôt pour une garderie à $35 par jour pour le salaire de mon ménage, une place en garderie privée me revient environs à 18$ par jour. J’ai les moyens de le payer, mais là n’est pas la question. Mon voisin qui fait le même salaire que moi à droit aux garderies à 7$ simplement parce qu’il a eu ses enfants plus tôt que moi et donc je paie plus que le double que mon voisin qui fait le même salaire que moi.

      Sur 4 ans, la différence revient à environs 10 000$ par enfant. Une injustice à mon avis.

      Ça ne me dérangerais pas si il y avais des règles permettant aux personnes plus démunis d’avoir accès à ces places. Ce qui me dérange c’est que c’est une loterie. Avec deux familles dans la même situation financière, une à accès et l’autre pas.

      Il est temps que le gouvernement se retire de ce secteur, il est dépassé par les évènements et a clairement perdu le contrôle. Ne fait pas de promesses que tu ne peux pas tenir. L’accès universel aux garderies c’est un mythe. Donnez des crédits d’impôts à tout le monde et qu’on en finisse.

      M Drouin

    • On parle de garderies, mais je suis dans le domaine des résidences privées pour personnes agées, et j’aimerais que les journalistes d’enquête mettent leur nez et vous verriez le même rouage, même senteur avec la venue de R.I. ( ressources intermédiaire), des grosses résidences subventionnées avec gros contrat de service de soin, et de très grosses entreprises qui se pointent le nez. Même des PPP.

      Les CLSC lèvent le nez sur les petites résidences familliales, et la multiplication des règlements et tracasseries administratives pour faire disparaitre le peu de bonne petite résidence qui restent.

      Je sympatise avec les petites garderies familiales et et la lueur des commantaires des usagers de ces petites garderies, je vois une satisfaction non discimulé.

      C’est peine perdu avec la ministre actuel, comme c’était peine perdu avec la ministre précédente, comme c’est peine perdu avec la ministre actuel des résidences de personnes agées, comme c’était peine perdu avec l’ancienne ministre, sans parler de Marguerite Blais. Je suis, comme dirait l’autre…décu.

      Comme les petites garderies qui essaient à coût moindre de palier au manque de place, il en est pareil pour les petites résidences qui à moindre coût essaient de palier au manque flagrand de place à cause de fermeture politique des petites résidences pour faire place aux amis, comme pour les garderies

      Maurice Caissy-Cyr

    • Ajout,

      Regardez les anciens qui gravitent autour des agences de placement, des anciens qui gravitent autour des accréditations, du coût du placement des personnes agées, du coût des agences, des hôpitaux, des CLSC qui favorisent ces agences, alors qu’ils seraien simple de seulement appeler les petites résidences et même les grosses pour voir la disponibilité avec une réduction du coût des chambres entre 150-300$ par mois.

      Ca rejoint les petites garderies, où il serait facile intelligent de les emplir avant d’en bâtir d’autre.

      Le gouvernement et les fonctionnaires semblent avoir une réponse unique qui est fausse, en présument automatiquement que le service ne sera pas adéquat, alors que les usagers en sont plus que satisfait.

      Maurice Caissy-Cyr

    • @mercador

      Comme je l’écrivais plus haut, c’est loin d’être unique au Québec, tout simplement parce que l’on s’est rendu compte que si on voulait encourager la natalité, il fallait aider les parents. Les garderies subventionnées ont certainement contribué à la hausse importante du taux de natalité observée au Québec.

      Les gens qui ne voient pas plus loin que le fond de leur poche et qui ne veulent pas en sortir de l’argent considèrent évidemment cela comme du gaspillage, les autres considèrent qu’il s’agit d’un investissement dans notre avenir. Nous avons besoins de nos enfants.

      Stéphane Thibodeau

    • @matdrewin

      Bravo pour votre idée, enlevons les garderies a 7$ car c’est plate pour ceux comme vous qui paye plus chère. Je crois qu’avec la jalousie, nous trouverons des idées inovatrices pour le futur…

      Sérieux, basé sont opinions 100% sur la jalousie et de son insécurité à la place de trouver des solutions concret pour le futur, c’est pas fort…

      Les garderies a 7$ c’est à nous, c’est pas parfait mais travaillons pour l’améliorer. Ne travaillons pas pour le privée dans toute les domaines, les gens en Suisse gagne environs peut-etre 30% de plus en salaire mais paient plus de 100$ par jours pour une garderies…

      Les gens oublient en plus que généralement, les projet comme cà favorise grandement la classe moyenne car, le gros des impots au Québec est payé par les gens plus riche et par l’industrie. C’est pas parfait mais travaillons pour que ca l’est… F. Collin

    • @maniacs,

      “ceux comme vous qui paye plus chère”, comme vous l’écrivez si bien, sont aussi ceux qui financent le système. Vous aimez ça, vous, payer pour des services dont vous n’avez pas la chance de profiter, même si vous en auriez besoin comme tout le monde? C’est la même chose en santé. matdrewin a parfaitement raison, c’est une loterie, donc une injustice. Un peu bizarre pour une société qui se veut socialiste et égalitaire, non? Sûrement à cause du manque de fonds, mais ça… n’en parlons surtout pas.

      B. Boyer

    • @kirkpitaine

      Je comprends très bien vôtre point de vue, je paye moi aussi plus que ma part d’impôt. Mais, mon point de vue est: Est-ce qu’il faut agir en bébé gâter ou comme des enfants de la maternelle à chaque fois qu’on démarre quelque chose que ca fonctionne pas parfaitement du premier coup?

      Je suis pour si je l’ai, je suis contre si je l’ai pas… On va en avoir des méchants beaux projets de société si on pense a l’américaine toujours comme cà…

      Je crois que la grosse majorité des gens comme l’intervenant plus haut sont d’accord avec l’idée car avouons le, elle est génial. Mais est-ce facile a appliquer sur une population de 7 millions du jours au lendemain surtout un parti qui adore les passe droit? Non, mais la vie passe tellement vite, ce projet la est encore embryonnaire, car a mon avis, en politique un projet de moins de 10 ans est encore à l’étape de l’implantation.

      Avant d’agir comme des enfants de la maternelle qui pleure à cause qu’il ne peut pas avoir son jouet, trouvons des pistes de solutions et soyons patients. C’est plate pour les parents qui ne peuvent en profiter pour le moment mais rien ne dit que chaque parent n’en profiterons pas dans le futur…

      Soyons moins émotif mais c’est pas facile avec le sang latin :)

      F.Collin

    • @stridulation

      Affirmer que l’augmentation du taux de natalité des dernières années est dû aux garderies publiques est de la désinformation.

      L’Amérique du nord AU COMPLET a connu une augmentation du taux de natalité et sans garderie publique partout ailleurs.

      F Racine

    • @maniacs
      Vous ne semblez pas comprendre que nous ne remettons pas en cause le principe de la contribution de l’État pour les places en garderie: nous remettons en cause la façon dont cette contribution s’effectue.

      Cette contribution de l’État doit prendre la forme d’un crédit d’impôt pour *tous* les parents utilisateurs, qui décroît avec le revenu familial. De cette façon, on évite de pénaliser les familles moins nanties tout en maintenant un minimum de justice sociale et fiscale.

      Le système actuel est basé sur une subvention directe d’un nombre insuffisant de places, et ces places ne seront jamais disponibles en quantité suffisante car le coût serait insupportable. Elles sont attribuées de façon arbitraire, voire carrément douteuse. Elles ouvrent la porte au marchandage politique et aux pots-de-vin.

      Il est parfaitement légitime de contester ce système injuste et inique. Que diriez-vous si vous deviez payer votre visite chez le médecin alors que votre voisin en serait dispensé à cause de l’attribution d’un ticket de soins de santé?

      Et le pire, c’est que nos élus savent tout cela, mais n’ont pas le courage politique de s’attaquer au problème.

      S. Côté

    • @f-roots

      Ce n’est pas le seul facteur, c’est évident, mais les mesures « gauchistes » que vous défendez ont certainement contribué à l’augmentation du taux de natalité. Ce n’est pas pour rien que le Québec est passé du

      http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/128896/renaissance-de-la-natalite

      Le Québec est passé du dernier rang en terme de taux de natalité aux premières places:

      http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/09/01/001-quebec-baby-boum.shtml

      Ce n’est pas pour rien.

      Stéphane Thibodeau

    • @stridulation

      Donc si on augmente encore les places en garderies publiques et que le taux de natalité baisse, ce sera à cause de ces dites garderies?

      La relation entre les 2 est plus que douteuses, et vos résultat ne sont que de la spéculation.
      Qui sérieusement se dit: ” Je ne voulais pas d’enfants, mais comme on m’offre des garderies a 5$, puis 7$ et bientôt 10$, la j’ai envi d’en avoir!”

      F Racine

    • @stridulation

      Je me suis décidé à finalement aller voir vos sources, et les lisez-vous vous-même? La première affirme entre autre que le “baby-boom” en 2007 résultait seulement que plusieurs personnes ont simplement repoussé leur projet d’enfant afin de pouvoir bénéficier d’un plus généreux programme de subvention. REPOUSSER.

      Par ailleurs, il indique aussi qu’un chance que les immigrants font plus d’enfant que nous, c’est eux qui aident ce taux…

      Rien a voir avec les garderies à 7$….Merci d’étaler des sources qui prouvent ce que je dis.

      F Racine

    • @f-roots

      Euh, il ne faut pas lire seulement les bouts qui font votre affaire…

      «Pour que la progression québécoise se concrétise, M. Langlois rappelle que le rôle de l’État est essentiel. «Les différents programmes qui ont été mis en place par le gouvernement, dont les garderies à 7 $ et le Régime d’assurance parentale, ont incité les femmes à avoir des enfants. Chez les femmes de 28 à 38 ans [qui forment la majorité des nouvelles mamans], beaucoup sont au travail, donc ce genre de politiques répondait à leurs besoins», explique-t-il.»

      Je ne dis pas que c’est le seul facteur – j’évite ce genre de simplifications pour ma part, mais je sais que c’est la spécialité de certains – mais c’est certainement un facteur parmi d’autres qui explique l’augmentation du taux de natalité au Québec.

      Stéphane Thibodeau

    • ENCORE UNE FOIS JE ME RÉPÈTE ET PAS BEAUCOUP DE MONDE SEMBLE COMPRENDRE. Les garderies ont été crées par mme Marois pour les filles mères dans les quartiers défavorisés. Les maudits syndicats pourris se sont emparés de cette belle idée pour syndiquer toutes ces garderies. Et la qui profite de cette initiative qui valait la peine au départ????? Les gens qui ont de l’argent pour soudoyer les dirigeants des garderies qui eux ont soudoyés le gouvernement pour avoir leur garderie. VOUS AVEZ ICI L’EXAMPLE DE TOUTE CETTE CRASSE QUI ARRIVE QUAND VOUS UNISSEZ LE GOUVERNEMENT ET LES SYNDICATS. eUX NE PENSENT QU’AUX CONTRIBUTIONS DE LEUR GENS QUI SONT PAYÉS PAR LES PAYEURS DE TAXES A CE MÊME GOUVERNEMENT.
      c’ÉTAIT BEAUCOUP MIEUX QUAND LES GENS PAYAIT A LA GARDERIE ET DEMANDAIT UN REMBOURSEMENT D’IMPÔT SELON LEUR REVENUS.
      aVEZ VOUS RÉALISÉS QUE BEAUCOUP DE GENS FONT AU DESSUS DE 100,000$ PAR AN ET ONT DES GARDERIES A 7.00$.
      qUI ICI SE FAIT FLOUER????
      N.Y.GRENIER

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse

  • Calendrier

    décembre 2011
    L Ma Me J V S D
    « nov   jan »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    262728293031  
  • Archives

  • publicité