Le blogue de l'édito

Archive, décembre 2011

Vendredi 30 décembre 2011 | Mise en ligne à 13h18 | Commenter Commentaires (35)

Prenez-vous encore des résolutions?

Life_Focus_Winterize_Workouts_20111227_mFaire davantage d’exercice, une résolution populaire… (photo PC)

NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

Jean-Pascal Beaupré

Par tradition, le Nouvel An est l’occasion toute indiquée de prendre des résolutions… que bien souvent, on oubliera, malgré nos bonnes intentions, au fur et à mesure que les mois s’écouleront. Qu’à cela ne tienne, les résolutions ont le mérite de nous faire enclencher la nouvelle année avec des objectifs à atteindre… en autant qu’on y mette bien sûr un peu de sérieux.

Tout ce qui touche à la santé est populaire : les engagements (pour la xième fois ?) à perdre du poids, à faire plus d’exercice ou à cesser de fumer figurent fréquemment en tête de liste.

Parfois, ce sont les intentions à connotation économique qui prévalent : décrocher un emploi plus payant, réduire ses dettes, acheter une maison, amasser des sous pour un voyage de rêve…

Il y a aussi ces promesses que l’on se fait à soi-même qui sont davantage axées sur la qualité de vie, comme consacrer moins de temps au boulot, et plus avec la famille et les amis.

Et vous, prenez-vous des résolutions pour 2012 ? Si oui, lesquelles ? Vous fixez-vous des objectifs réalistes ? Dans le passé, avez-vous tenu vos résolutions ?

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Jeudi 29 décembre 2011 | Mise en ligne à 13h47 | Commenter Commentaires (54)

Toujours peur de l’avion?

Un avion des lignes aériennes polonaises effectue un atterrissage d'urgence à Varsovie, le 1er novembre dernier. Aucune des 227 personnes à bord n'a été blessée (Photo AFP)

Un avion des lignes aériennes polonaises effectue un atterrissage d'urgence à Varsovie, le 1er novembre dernier. Aucune des 227 personnes à bord n'a été blessée (Photo AFP)

NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

André Pratte

Êtes-vous de ceux qui ont un pincement de coeur lorsque l’avion qui doit vous transporter dans le Sud ou en Europe décolle? Une peur parfois inavouée et, comme toutes les phobies, impossible à raisonner. Même les statistiques sur la sécurité aérienne, démontrant que le transport par avion, est plus sûr que jamais, ne parviennent pas à rassurer celui ou celle qui craint davantage d’être dans les airs que de circuler sur l’échangeur Turcot.

Et pourtant, ces statistiques sont chaque année plus rassurantes. Ainsi, selon les données de la firme de consultants Ascend, publiées par le Wall Street Journal, indiquent que l’aviation commerciale mondiale a connu en 2011 la meilleure année de son histoire. 401 personnes ont  perdu la vie cette année dans des tragédies impliquant des avions de ligne. Cela donne un taux d’un décès par 7,1 million de passagers. En comparaison, au Canada seulement, les accidents de la route font plus de 2000 morts par année.

La performance des appareils construits en Occident est elle aussi la meilleure depuis des décennies: seulement un accident majeur par 3 millions de vols. Des données publiées par Boeing indiquent que les transporteurs américains et canadiens sont particulièrement sûrs: moins de 0,5 accident mortel par million de départs.

De plus, il n’y a pas eu d’écrasement d’avions de ligne dans le monde depuis le 13 octobre dernier, soit depuis 78 jours. C’est la plus longue période sans catastrophe de l’histoire de l’industrie, le précédent record datant de 1985 (61 jours).

Aux États-Unis, la sécurité en vol est tellement améliorée que les lignes aériennes et les autorités se concentrent de plus en plus sur la prévention d’incidents au sol, où la circulation d’appareils de plus en plus nombreux sur des pistes surchargées représente un défi considérable.

Par ailleurs, on a beau pester contre les mesures de sécurité mises en place à la suite des attentats du 11 septembre 2001, il faut admettre qu’elles ont été fort efficaces; il y a bien eu quelques tentatives mais, sauf erreur, aucune tragédie aérienne causée par des terroristes.

Alors, rassuré?

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Mercredi 28 décembre 2011 | Mise en ligne à 13h15 | Commenter Commentaires (46)

Les magasins victimes des marchands internet?

Nouvelle-tablette-kindle-fire-amazon

La tablette Kindle Fire de Amazon (AP)

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Ariane Krol

Les sites de commerce en ligne ne se contentent pas de concurrencer les magasins traditionnels. Ils profitent littéralement de leur existence. Une partie de leurs ventes, en effet, n’aurait pas lieu si les clients ne pouvaient pas voir l’objet désiré, le manipuler, poser des questions à son sujet. Les détaillants internet n’offrant pas cette possibilité, beaucoup de consommateurs ont gardé l’habitude de magasiner dans une boutique ayant pignon sur rue… avant d’acheter l’article sur le Web.

Les grandes chaînes qui vendent à la fois en magasin et sur internet ne s’en plaignent pas trop puisque dans leur cas, tout n’est pas perdu: les informations données au point de vente se traduisent souvent par un achat sur leur site. Mais pour beaucoup de commerces indépendants qui n’ont pas de site transactionnel, c’est très frustrant. Ils servent, bien malgré eux, de salle d’exposition à leurs concurrents du Web… qui, en évitant beaucoup des frais des marchands traditionnels (boutiques en ville ou dans des centres commerciaux, personnel de vente, etc.) peuvent offrir des prix imbattables!

Mais le géant Amazon, apparemment, a poussé son avantage un peu trop loin. Le détaillant a offert récemment une promotion dans laquelle il offrait des rabais à ses clients américains qui utilisaient son application Price Check pour saisir les codes à barres en magasin. Les clients pouvait donc comparer les prix, mais aussi obtenir 5% de rabais (jusqu’à concurrence de 5$) s’ils achetaient ces articles sur Amazon. La promotion n’a duré qu’une journée et comportait toutes sortes de restrictions (un maximum de trois produits, dans les rayons DVD, électronique, musique, jouets et articles de sport uniquement), mais elle a mis les autres détaillants en furie, surtout les commerçants indépendants.

En cette période des Fêtes, déterminante pour bien des marchands, je suis curieuse de vous entendre là-dessus. On nous répète depuis les années 70 que le consommateur averti est celui qui déniche les plus meilleurs prix possible. Mais est-il légitime de solliciter le temps et l’expertise d’un commerçant indépendant lorsqu’on sait pertinemment qu’on n’achètera pas chez lui – voire même de le traiter de profiteur parce qu’il vend un peu plus cher qu’un site Web?

Au risque de passer pour idéaliste, je crois que le service de qualité a une valeur. J’achète encore en magasin des articles que j’aurais pu me procurer à moindre coût en ligne parce qu’un être humain, dans le magasin en question, m’a donné des informations vraiment utiles – ce qui exclut évidemment les vendeurs à pression ignorants qui n’ont d’autres objectif que de pousser leur camelote.

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