NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires
André Pratte
Dans quelques heures, François Legault lancera officiellement son nouveau parti, la Coalition pour l’avenir du Québec. La plupart des commentateurs sont convaincus qu’il y aura une forme ou une autre de fusion entre l’Action démocratique et le parti de M. Legault. Pourtant, au point de vue des idées, cette alliance n’est pas naturelle. Malgré son passé d’homme d’affaires, François Legault s’est toujours défini comme tenant de la «gauche efficace». Il ne veut pas d’un gouvernement moins présent mais d’un État qui fonctionne mieux. Les adéquistes, au contraire, souhaitent un gouvernement plus petit, ragent contre l’État qui s’occupe de tous les aspects de la vie du citoyen (le «gouverne-maman»), dénoncent les excès de la bureaucratie.
Aussi, comme l’indique Gilbert Lavoie dans sa chronique dans Le Soleil de samedi, l’alliance que négocient les hautes instances de l’ADQ ne passera peut-être pas comme du beurre dans la poêle parmi les militants, ceux qui sont adéquistes pour les idées plutôt que par ambition. Parmi eux, un autre homme d’affaires, Adrien Pouliot, qui s’est joint à la commission politique de l’ADQ il y a quelques mois, multiplie les charges contre le programme de François Legault sur sa page Facebook. Et les commentaires qu’il reçoit sont généralement très positifs.
«Que ceux qui veulent se joindre à la CAQ, comme les Jean Allaire et Mario Charpentier, le fassent et quittent l’ADQ, écrit M. Pouliot. Ça “nettoiera” le parti de ceux qui ne connaissent pas la différence entre la “gauche efficace” (un oxymoron) et ceux qui veulent un vrai parti ancré dans des valeurs de libertés et de responsabilités individuelles, d’État qui s’en tient à l’essentiel et d’économie de marché dans un Québec fier, autonome et tourné vers le monde.»
Il pourrait y avoir une résistance véritable de la base, ce qui explique sans doute que le chef, Gérard Deltell, demeure prudent, comme en témoignent ses réponses aux questions que lui a posées ma collègue Nathalie Collard.
Si vraiment des adéquistes «purs et durs» résistent à la fusion, parviendront-ils à présenter des candidats aux prochaines élections? Recevront-ils beaucoup d’appuis? Ce qui revient à se demander: quelle force a vraiment la droite moderne au Québec?
Cette droite, longtemps absente (ou en tout cas discrète) dans la province, avait commencé à se faire entendre avec la création de l’Institut économique de Montréal, en 1999. On avait cru qu’elle avait fait une percée politique lorsque Jean Charest a été élu en 2003 en promettant la réingénierie de l’État québécois. Toutefois, dès que le gouvernement libéral a commencé à mettre en oeuvre son programme, la résistance s’est organisée et le gouvernement a dû reculer. Il a fallu peu de temps pour que les libéraux reviennent dans le sillon du modèle québécois de centre un-peu-à-gauche.
On a cru à une véritable poussée de la droite, modèle Institut économique de Montréal, quand l’ADQ est devenue l’Opposition officielle en 2007. Mais, on le sait, ce ne fut qu’un sursaut. Et voici l’ADQ menacée d’être en partie absorbée par la «gauche efficace» et en partie marginalisée.
L’arrivée en scène de la CAQ risque de transformer la scène politique québécoise. Elle pourrait, notamment, mettre fin au court flirt de l’électorat québécois avec une authentique droite économique.











piedoq
13 novembre 2011
08h51
pour qu il y ait une gauche il faut qu il y ait une droite , sinon il n y a qu un centre
albert bela
paul_gendron
13 novembre 2011
09h23
M. Pratte,
Comment est-ce que ça Peut être la fin de la droit lorsqu’elle n’a jamais vraiment commencé (à tout le moins dans le dernier demi-siècle). C’est d’ailleurs une des causes de nos problèmes fiscaux au Québec….on alterne entre centre-gauche et centre un peu plus à gauche, pendant qu’on ne voit que la gauche protester et faire des pressions sociales. Et la droite? Le silence complet. Qui ose aujourd’hui requestionner à la baisse le rôle du gouvernement? Hormis quémander des sous à Ottawa ( qui sont aussi nos impôts), que proposent PLQ, PQ, QS et CAQ pour réduire les impôts et la aille du gouvernement provincial? Qui questionne le calque bureaucratique qui s’excerce entre Ottawa et Québec? Qui questionne ce rôle gouvernemental de nous dire dans quelle langue afficher, dans quelle langue éduquer nos enfants et quelle couleur devrait être notre margarine?
Je rêve du jour où on verra ces débats gauche- droite au Québec qui sont si importants pour maintenir un gouvernement équilibré…à la place, nous devons nous contenter d’un débat entre ceux qui veulent hausser les frais et ceux qui veulent hausser les taxes.
Paul Gendron
cdsid
13 novembre 2011
09h24
Le parti liberal occupe quand meme un bonne partie de la droite, non?
C. Dunn
f-roots
13 novembre 2011
09h36
C’est drôle, moi je vois ça d’une toute autre façon. La droite va mourir aux prochaines élections pour mieux renaître dans six ans.
L’ADQ n’est pas un vrai partit de droite. C’était au mieux une formation qui flirte avec la droite. Elle doit disparaitre afin de laisser sa place à une formation qui aura un message clair, et qui n’essaiera pas de faire manger un éléphant une seule bouchée à la fois.
F Racine
proculation
13 novembre 2011
09h43
Effectivement. Il n’y aura plus de “droite” au Québec. L’ADQ avait déjà commencé à abdiquer se droiture depuis un bon moment en devenant nationaliste économique et en crachant sur le libre échange (ce que Legault compte faire d’ailleurs). Donc, la fusion avec la CAQ démontre qu’il n’y a pas de place politiquement pour la droite au Québec. Les Québécois veulent du changement mais ne votent pas pour du changement. L’intelligentsia québécoise dans les médias est mur-à-mur contre la droite, influencant ainsi le vote des vens qui sont déjà déresponsabilisés de l’embryon au cercueil et préfère regarder OD. Si la TV oue le journal (si le lit) le dit, ca doit être vrai.
Alors, “too bad”. Moi, je suis encore jeune et je n’ai pas grand chose d’investi encore dans la société Québécoise alors je m’assis confortablement avec du pop corn et je regarde la société Québécoise se planter jusqu’à l’acte final ;-) Aucune société n’a survécu sans être responsable. Même l’empire romain s’est fait battre par des barbares parce qu’il ne promettait “du pain et des jeux” à ses citoyens. L’histoire se répètera ici. Tant pis.
Olivier Gagnon
therichrocco
13 novembre 2011
09h44
@cdsid
“Le parti liberal occupe quand meme un bonne partie de la droite, non?”
Retournez lire l’essentiel du dernier budget Bachand et posez-vous la question de nouveau.
Richard Thériault
fidji
13 novembre 2011
09h48
C’est plutôt le début de la droite. Tous les parti se disputent les votes de gauche. Cela laisse un bel espace pour un parti de droite économique qui ne demande qu’à naitre. L’ADQ aurait pu l’être mais a failli, aussi bien se faire une raison…
Pierre Langlois
austerlitz
13 novembre 2011
09h53
“On a cru à une véritable poussée de la droite, modèle Institut économique de Montréal, quand l’ADQ est devenue l’Opposition officielle en 2007.”
Quand on sait que l’autoproclamé Institut économique de Montréal, repaire des courants radicaux de la droite républicaine américaine, est en défaut de son statut de pseudo organisme de charité depuis sa création en 1999 (voir un résumé de la fraude ici http://www.ababord.org/spip.php?article216 ), on ne peut que lire que l’ADQ veut la gouvernance du très grand capital sous prétexte de vague “liberté”. Bref, du mouton manipulé se croyant investi d’une mission.
Quant au CAQ, on a bien hâte de voir la plateforme de ce patchwork politique. Jusqu’ici, c’est la confusion la plus totale sur le sujet : un contenant sans contenu, avec une tonne de mouches opportunistes tous azimuts attirées par le pouvoir et les avantages qui en découlent.
La droite au Québec est l’affaire d’une infime minorité, une baloune hyper médiatisée et sans fondement.
Soyons sérieux, l’ADQ fut portée à l’opposition sur une vague de contestation, pas de support à son idéologie bushienne d’arrière campagne. Pour avoir une vraie droite, cela prend une intellectualisation du courant, une théorisation complète, pas des maires de village qui veulent raviver le Crédit social.
Quant à la gauche, elle est loin aussi de la préoccupation populaire que la droite. Le Québécois moyen, ultime illettré politique – les votes surréalistes sur l’ADQ et le NPD en sont une preuve éclatante – vote pour sa poche car il est avant tout un “survivaliste” par tradition, envers le climat, la mer anglophone, etc. Ni gauche ni droite, peu importe le programme ou si peu. L’émotion avant tout et la raison à des années lumière.
Pierre Tremblay
Ouinpi
13 novembre 2011
09h53
Pour qu’il y ait une fin à mon avis cela prendrait un début, non?
D. Martin
mlebel
13 novembre 2011
09h54
Droite, gauche, de bien grands mots au Québec! Legault, c’est plutôt un certain populisme dans la parole, mais dans la réalité il sera, je crois plutôt au centre. Un centre d’affaires, de l’entreprise, un peu à droite si l’on veut. Mais rien de très significatif.
Quant à l”électorat, il veut du changement, sans trop se préoccuper du contenu du changement. Il en a marre des vieux partis et des mêmes dirigeants. Il veut du changement: point!
Michel Lebel
blade791
13 novembre 2011
09h58
Les quebecois sont comme les Grecs. Meme apres des faits chiffre prouvant que leur ideologie ne peut pas marchee, ils continuent a s’enteter. Malgre une presque decotation du temps de Lucien Bouchard, le soubresaut d’intelligence economique n’a pas dure longtemps et nous somme de retour sur les rails de l’autruche. I.e. ne pas inclure les interets de la dette dans le calcul deficitaire, c’est une abbheration. C’est l’equivalent d’un individu qui payerait le minimum sur sa carte de credit pour arrive et qui aurait le culot de dire “Bien voyons! je ne perds pas d’argent”.
Ca fait longtemps que je me suis rendu compte que parler politique et economie avec la grande majorite des Quebecois se resume a ceci: “Je paye trop de taxes et je n’ai pas assez de service. Il faut aller taxer X,Y,Z”. Mais bon, on a les dirigeants que nous meritons: des gens qui pensent plus a se faire reelir qu’a vraiment faire de la politique.
@paul_gendron
“Et la droite? Le silence complet.”
La droite, ca fait longtemps qu’elle s’est rendu compte que devant l’entetement, cela ne sert a rien de perdre son temps. Elle travaille plutot a mettre du padding pour le jour ou le systeme va s’ecrouler.
M. Brassard
gillesfpelletier
13 novembre 2011
10h07
Personnellement, je souhaite un gros flop pour le CAQ de Legault-Sirois, alors en plus si l’ADQ veut s’y greffer, ça ferait juste faire un plus gros flop et ma pensée politique s’en réjouirait.
N’essayons pas d’identifier qui est à gauche ou qui est à droite au Québec, comme un internaute le disait ici sur ce blogue, nos Gouvernements se tiennent dans le centre en penchant une journée à gauche et le lendemain à droite. Ce que l’on sait, par contre, c’est qu’au Québec le Gouvernement (peu importe la couleur de la formation) tente toujours de nous dicter comment graisser nos toasts le matin. Le Gouvernement est omniprésent dans nos vies et finalement il réduit souvent insidieusement notre sens des responsabilités. Notre Gouvernement, croit que pour faire de la richesse il faut surtaxer les citoyens et fermer les yeux sur les classes ou entreprises possédantes pour les impliquer dans le partage de certains coûts sociaux comme la santé et l’éducation.
Je ne crois pas que le nouveau Parti de Legault-Sirois et l’ADQ puissent être en mesure d’exploiter de véritables solutions pour améliorer le sort des Québébois et faire progresser l’économie de cette province au même titre que certains provinces de l’ouest qui tranquillement pas vite vont nous dépasser à brève échéance. Le PQ n’est pas un si mauvais Parti, mais il ne peut se départir de son objectif de se séparer du Canada et de nous inciter à voter oui à un prochain référendum dont on connait à l’avance le résultat négatif qui en découlerait. Ce qui fait que le PQ, est un Parti qui écrapoutit le Québec à toute fin pratique.
Je souhaiterais l’arrivé d’un nouveau Parti avec des personnalités nouvelles, intègres et surtout crédibles qui seraient assez habiles pour reconstruire ce Québec et rendre l’espoir à ses citoyens. En attendant, aussi bien faire confiance à Charest . . . malgré tout.
Gilles Pelletier, Québec
gilbertrochon
13 novembre 2011
10h07
Est-ce que la droite existe réellement au Québec, effectivement il y des gens de droite, mais qu’elle est leur influence sur l’échiquier politique, la petite montée de l’ADQ est bien plus un vote de protestation qu’autre chose.
Dans le fond le québecois moyen se situe au centre-gauche et est beaucoup plus perspicasse que l’on croit dans sa façon de voter. Quand il rejete une option ou un courant il le fait avec fracas, parlez-en àux libéraux fédéraux et aux conservateurs de Harper. Le vote des québecois au fédéral depuis 20 ans est un vote contre que ce soit pour le Bloc ou le NPD, cela n’a absolument rien a voir avec les idées de ces partis.
Au niveau du Québec c’est une toute autre chose, il y a la divison fédéraliste-souverainistes et curieusement plus populaire que les deux partis principaux qui défende chaque option. Mais voilà la Coalition de Legault qui est au centre gauche et en plus est une coalition de nationalistes et de souverainistes, donc pour moi il n’y a pas de fusion possible entre l’ADQ et la CAQcomme tel, mais bien plus des individus et/ou députés qui joindront la CAQ de Legault, et dans le fond ce sera mieux ainsi.
L’élection du 5 décembre prochain sans être stratégique nous donnera tout de même un aperçu de l’humeur des gens de Bonnaventure.
Gilbert Rochon
charles_thibodeau
13 novembre 2011
10h09
L’ADQ n’a jamais été de droite. Il n’y a jamais eu de “vrai” droite au Québec. Même l’union nationale n’était pas de droite. Ce fût le premier parti à instaurer de vraies infrastructures qui ont mené au Québec “moderne”
La majorité des Québécois ne savent pas vraiment la différence entre la gauche et la droite. Ce sont ces mêmes gens qui trouvent que castro, Chavez et LePen sont d’extrêmes droites
Charles Thibodeau
jean-francois_trottier
13 novembre 2011
10h11
C’est tout de même gênant de parler de mort de la droite : elle est au pouvoir depuis au moins 8 ans! Il est difficile d’oublier que Charest vient du Parti Conservateur tout de même. Dès son arrivée au pouvoir il a tenté plusieurs réformes carrément à droite puis a dû se ranger rapidement suite aux réactions populaires… et bien sûr celles des organisateurs, toujours au fait de ce qui se passe sur le terrain.
À sa seconde élection il s’est dépêché de prendre le cadeau de 400 millions de Harper pour réduire les impôts. Ce geste farfelu parle de lui-même. Sa grande offensive des PPP disait clairement qu’il souhaitait que le gouvernement ne soit plus le maître d’œuvre qu’il a déjà été.
S’il a conservé en apparence la plupart des institutions axées sur la justice sociale et le rôle gouvernemental, il a fait tout son possible pour les miner de l’intérieur. Les ingénieurs ne font plus que de la paperasse, trop peu nombreux pour aller sur les chantiers. Les procureurs sont débordés et le gouvernement n’a rien fait pour regarnir leurs rangs : il vient de leur consentir une augmentation mais nous n’en verrons les résultats que dans deux ou trois ans, moment où on découvrira probablement qu’il a réussi à poser d’autres barrières. Le dossier des CPE a traîné durant 6 ans et je doute qu’il se dirige vraiment dans la bonne direction selon le lourd passé de Charest.
Quant à la santé… une farce! Le privé prend plus d’importance de jour en jour dans le silence le plus complet. Le CHUM avance… pour former des médecins qui se dépêcheront de se désaffilier à la première occasion. Bravo.
Il est prêt à sacrifier une des plus grandes nappes phréatiques du monde pour faire plaisir aux compagnies d’extraction des gaz de schiste. Son projet Grand Nord, à part donner 50% de on-ne-sait-pas-quoi aux minières, va créer des chantiers de construction de routes interminables… et de prolongations de coûts en proportion, le tout géré par des compagnies privées puisqu’il a fait disparaître tout moyen de contrôle dans l’appareil gouvernemental.
Il vient tout juste de tenter de couper les budgets des commissions scolaire, organismes en effet trop lourds, mais sans même tenter la moindre réorganisation. En fait le mot “organiser” ne semble faire partie que de son vocabulaire électoral et en tout cas il n’en laisse aucune trace en politique.
Si ça, c’est pas de la droite!
Tant que la dixième compagnie américaine aura un chiffre d’affaire qui dépasse le PIB de la moitié de l’Afrique réunie, il y a peu de chance que la droite recule où que ce soit, quels que soient les slogans et les belles paroles des partis.
Enfin, au sujet de l’ADQ, ce parti a connu ses gros succès grâce à une réaction des régions en 2007. L’afflux de de l’immigration crée cycliquement des difficultés d’adaptation dans n’importe quelle société et nous en avons vécu un soubresaut alors. L’ADQ a surfé sur la vague. Ce n’est pas la droite qui l’a portée à l’Opposition, c’est un accident social… et la faiblesse du discours d’André Boisclair.
Fin de la droite ? Pas de panique. L’hydre a mille tête et restera encore longtemps bien au-dessus de nos têtes. Par contre sur le plancher il y a peu de chance qu’elle trouve écho chez les électeurs… sauf peut-être quelques rigolos de la Capitale, incapables de réaliser que ce sont nos impôts qui ont pavé leurs autoroutes.
Jean-François Trottier
allenzheimer
13 novembre 2011
10h13
Vos inquiétudes sur la fin de la droite au Québec
“Blessent mon coeur
d’une langueur
en automne”
P.J.Audette
altermontrealiste
13 novembre 2011
10h13
M.Pratte ; vous devriez vous informer auprès du DGEQ. Une plainte a été déposée pour financement politique illégal par M.Legault ; aura-t-il encore ses privilèges électoraux à la prochaine élection?
Après lecture de la loi électorale, j’ai découvert qu’un simple citoyen peut déclencher une enquête sur le financement politique d’un groupe ou d’un parti ; pas besoin d’attendre 1000 jours pour avoir une commission d’enquête publique, juste à se prévaloir de l’art.491 de la loi électorale auprès du DGEQ, ce que j’encourage tout citoyen à faire.
Guillaume Blouin-Beaudoin
re3e
13 novembre 2011
10h18
le quebec est collectivement a gauche , et individuellement a droite , on veut tous plus de services et tous moins payer d’impots , preuve que la generation dirigeante a la maturitee de quelqu’un qui ne devrais pas pouvoir voter , anyway voter pour quoi ? pour que un vote de gaspesie pese plus que le miens ? pour qu’un depute s’assoie sur un siege pendant 4 ans sans qu’on l’entende a l’assemble ? pour qu’un parti fasse le gouvernement avec 30% des votes ? pour moi ca c’est pass de la democratie , c’est du grand guignol , la comedia del arte
en gros , il peuvent bien faire ce qu’ils veulent a la garderie de quebec , il ne me representent pas , ils font juste m’exploiter en me vampirisant fiscalement pour payer leurs bebelles de gents important (LOL)
tom bombal
MTL
ducalme
13 novembre 2011
10h21
Il est assez bizarre que l’on qualifie le PLQ de parti de droite.
C’est un parti qui effectue l’équilibre entre l’économique et le social tout en gérant des finances pitoyables.
Si l’on exclut les 33 mois de tergiversations sur la commission d’enquête sur l’industrie de la construction, le PLQ nous a offert une bonne houvernance.
Le PQ n’est ni à gauche, ni à droite, ni au centre, ni souverainiste, ni affirmationiste, bien au contraire.
Si Pauline Marois ne quitte pas, il ne sera tout simplement plus.
Le PLQ deviendra le parti naturel de gouvernement, ce qui n’st pas très sain pour la démocratie.
Quant à Legault, tout ce qui grouille, grenouille, scribouille n’a aucune importance (Charles De Gaulle).
A.GILLES
gasston
13 novembre 2011
10h26
La droite au Québec on oublie ça. Les Québécois qui étaient à droite sont partis, ou, comme moi, préparent leur sortie. Dans vingt ans le Québec sera peuplé de solidaires revendicateurs de l’argent des autres, mais ils n’auront pas le mien, ça c’est garanti!
G. Lalande
madmaxx
13 novembre 2011
10h35
Vous avez bien raison M. Pratte, au Québec, nous n’avons que le centre-gauche et un peu plus à gauche. C’est certain que ce que nous propose M. Charest est une gauche pour les corporations. Le peuple va payer pour les infrastructures du fabuleux plan nord et les compagnies empocheront pratiquement tout.
C’est aussi certain que M. Bouchard, ancien premier ministre péquiste dois-je vous le rappeler, mais auparavent progressiste-CONSERVATEUR, est un très grand gauchiste. Maintenant lobbyiste pour le privé, on voit bien à quelle adresse il demeure. J’ai surtout aimé la dernière entrevue que j’ai vue de lui. Il disait que l’on devrait prendre le modèle norvégien pour les redevances du gaz de schiste. Mais pas trop non plus, leur redevances sont trop élevées. Alors créons un fond pour les redevances pour fermer la trappe des chiâleux empêcheurs de tourner en rond, mais faudrait pas trop en donner non plus, les pôves compagnies s’en remettraient pas non plus.
C’est vrai qu’à regarder comment ça va bien aux États-Unis ces temps-ci, il y a de quoi vouloir imiter leurs façons de faire.
Comme ça la droite au Québec devrait suivre les recommandations de l’Institut Économique de Montréal. Eh bien, je me souviens que leur plus ardente porte-parole (qui se disait économiste sans l’être je crois, évident témoignage de droiture d’esprit), Mme Nathalie Elgrably nous répétait à nous en faire saigner les oreilles que nous devrions donc imiter le modèle Irlandais tant c’était le meilleur système au monde.
Autant une gauche trop extrémiste n’est pas bonne M. Pratte, autant une droite à l’institut économique de Montréal est tout aussi mauvaise, si ce n’est que pour votre patron qui a les deux mains dans le plat de bonbon des gaz de schiste.
Pour terminer, je n’ai pas vu de commentaire de votre part sur la demande de la commissaire Charbonneau d’avoir les pleins pouvoirs pour la commission d’enquête. Manque-t-elle de nuance elle aussi, comme pratiquement tout les québécois sauf vous et M.Charest?
M.Daoust
senech89
13 novembre 2011
10h40
Bonjour M. Pratte,
Je suis agréablement surpris de votre texte ce matin. Vous réussissez à positionner parfaitement la philosophie politique de François Legault contrairement à l’ensemble de vos collègues. Il est évident qu’une fusion ADQ-CAQ ne servirait les intérêts que des quelques élus adéquistes et de tous ces gens qui ont cautionné la dette du parti.
D’ailleurs, sans cette dette, probablement que les discussions entourant la fusion des deux entités n’auraient jamais eu lieu. L’ADQ est dans une position de faiblesse incroyable pour négocier avec Legault et devra piler sur ses principes à cause de cette dette. Il faut donc dire adieu à la mixité de la pratique notamment. C’est un enjeu primordial puisque bientôt 50% du budget sera consacré à la santé.
Les mouvements politiques de droite ont plus de vigueur que jamais au Québec. C’est du côté de la partisannerie politique qu’il y a un problème. Le seul véhicule disponible est cabossé pas à peu près.
L’avenir de la droite passe par deux chemins. La disparition une fois pour toute de l’ADQ et de sa dette ou encore la résurrection du parti. À quelques mois des élections, force est de constater que la première option est beaucoup plus probable que la seconde.
Si les défenseurs de la liberté et de la responsabilité individuelle ne sont pas représentés aux prochaines élections, ce n’est pas une catastrophe. Ces gens devront continuer à défendre leurs idées avec l’IEDM, le RLQ, l’Institut Fraser, la Ligue des contribuables…
Il faut se rappeler qu’avant le succès des conservateurs à Ottawa, il y a eu plusieurs mouvements politiques qui ont entretenu la flamme en l’absence des politiciens. On n’a qu’à penser au Manning Center par exemple.
Malheureusement, un politicien n’est pas fait pour tirer, il doit être poussé! Nos élus sont encore trop aveugles pour sentir la soif d’une bonne partie de la population envers les valeurs de liberté et de responsabilité. Ce sera donc aux militants et aux activistes de cette idéologie d’entretenir la flamme le temps que l’ADQ débarasse complètement le plancher et qu’un parti se reconstruise autour des ces bases idéologiques.
Au Québec, la droite a le devoir d’être patiente et doit continuer de bâtir sa crédibilité. Heureusement, tout ne passe pas par un parti politique qui a tendance à restreindre la liberté de paroles des gens et à marcher d’une façon déconcertante sur ses principes.
Plus la dette du Québec gonfle, plus les arguements de la droite prennent de la vigueur. Plus on infantilise culturellement notre population, plus les arguments de la droite deviennent pertinents.
Le retour du balancier se fera un jour. C’est évident à mes yeux. Mon petit doigt me dit également qu’un homme comme M. Pouliot ne baissera pas les bras quoi qu’il arrive. Soyons patients!
Ian Sénéchal
Cofondateur du Réseau Liberté-Québec
Blogueur sur LesAnalystes.ca
jppaquin
13 novembre 2011
10h45
La droite au Québec souffre surtout d’un énorme déficit de compétence. Le fiasco de l’ADQ dans l’opposition nous en a donné l’illustration sans trop de conséquences, mais imaginez si ce parti avait pris le pouvoir… De quoi enlever le goût du risque aux électeurs pour un bon bout de temps.
Et puis, la droite peut s’incarner de plusieurs manières, et la droite québécoise n’a pas la meilleure manière. Elle s’approche trop de la droite de type idéologique, à la Bush, voire à la Harper, que de la droite pragmatique et efficace.
D’ailleurs, Legault pourrait se positionner sur un créneau de droite efficace, s’il n’y avait eu l’ADQ pour “scrapper” l’image de la droite et le fait que le Québec a un penchant supposément naturel pour la gauche. A force de se le faire dire, les Québécois finissent par le croire…
Sauf que fondamentalement, il y aurait un potentiel significatif pour un parti défendant la droite efficace, mais possédant les compétences pour le faire et le faire bien. Il ne s’agit pas de faire des révolutions. Ce serait, par exemple, de définir de manière plus restrictive et plus précise, le rôle des commissions scolaires au lieu de bêtement les supprimer. Ou de choisir entre un modèle centralisé ou décentralisé de gestion de la santé, plutôt que de continuer à faire les deux en même temps, etc. Il y a des dizaines d’exemples de ce genre.
Toutefois, il faut la compétence de savoir quoi faire, puis la compétence de savoir le communiquer aux électeurs pour les convaincre et les faire embarquer, envers et contre tous les tenants de la pensée magique qui feraient tout pour maintenir le statu quo. Et cà, il y en a beaucoup au Québec, et ils sont surtout bien placés pour avoir un énorme pouvoir de nuisance, sans payer les conséquences de son utilisation. Les médias, ou les partis d’opposition qui n’ont aucun espoir de gouverner, sont de tels pouvoirs de nuisance improductifs.
jppaquin
13 novembre 2011
10h46
Et je signe: JP Paquin
omni-tag
13 novembre 2011
10h53
Il n’y a jamais vraiment eu de droite au Canada (à part peut-être récemment où notre ami Harper à les coudées franches avec sa majorité) et encore moins au Québec. Et c’est tant mieux.
Car le gâchis désastreux en Europe et au USA a justement été engendré par des règnes succèssifs d’une droite, qui, il n’y a pas si longtemps encore, se pavanait en affirmant qu’elle allait faire un grands ménage dans les finances des états et adopter des mesures pour favoriser un réel développement économique.
8 ans plus tard on constate le résultat : L’occident est au bord de la faillite, les grandes entreprises ayant entrainé les gouvernements avec elles dans l’abime.
Et le plus drôle, c’est que pendant ce temps une gauche de solide à modérée, selon les pays, a fait des miracles avec l’économie en Amérique du sud, notamment au Brésil.
La solution a toujours été au centre, et séculairement c’est là que ce sont toujours situés les gouvernements Canadiens et provinciaux. C’est aussi là que se situe le mouvement de Monsieur Legault au sein du quel l’ADQ n’a strictement rien à faire.
Benoît Duhamel.
phildavid
13 novembre 2011
10h57
J’ai l’honneur et le privilège de côtoyer plusieurs figures de proue de la droite québécoise, incluant M. Pouliot, Joanne Marcotte et Éric Duhaime, pour ne nommer qu’eux. Les discussions font rage sur les réseaux sociaux en ce qui concerne l’ADQ.
Les partisans de la droite sont des orphelins politiques et sont très mal représentés. Aucun parti politique ne défend vraiment leurs valeurs. Ces partisans on crû pour un temps que l’ADQ puisse répondre à leurs aspirations. Certains y croient encore, mais beaucoup n’y croient plus. C’est pourquoi ils ont déserté l’ADQ aux dernières élections.
Plus j’en apprend sur l’ADQ, et plus j’en viens à la conclusion que ce parti est profondément divisé, ayent d’un coté des partisans férus de la droite économique et de l’autre des partisans du centre-mou, pour ne pas dire centre-gauche, menés par un des fondateurs du parti, Jean Allaire.
Ce sont M. Allaire et sa clique qui désirent la fusion avec la CAQ, alors que le reste est farouchement contre. Il est difficile de savoir présentement quel groupe est prédominant, mais M. Allaire compte plus de sympathisants parmi le comité exécutif et probablement le caucus des députés, qui calculent leurs chances de ré-election et croient les vents plus favorables à la CAQ. Du côté de la base militante, mon impression est qu’un grand nombre est contre la fusion.
C’est mon espoir et celui d’un grand nombre de partisans de la droite libertarienne et économique que la proposition de fusion soit soumise à un vote des militants et soit battue. Les membres du comité exécutif et du caucus qui ont soutenu la fusion démissionneraient, ou seraient invités à partir, laissant la place à des successeurs qui sont vraiment de droite. Pour cela, ilfaudrait que les vrais partisans de la droite reviennent au bercail et peut-être que de nouveaux partisans viennent rejoindre leurs rangs.
Suite à ça, l’ADQ aurait quand même plus d’un an avant la prochaine élection pour redorer son blason auprès de la droite québécoise et recruter des candidats de qualité et enfin devenir un représentant digne de ce segment de l’électorat québécois.
Philippe David
Membre actif du RLQ
Et éditeur du site d’information droitiste, Contrepoids.com
gall
13 novembre 2011
11h06
La population du Québec est trop gauche pour être adroite. :-)
Georges Allaire.
f-roots
13 novembre 2011
11h09
@austerlitz
Wow, vous vous appuyez comme source sur ”A babord” une revue hautement crédible et reconnue pour vous faire une opinion? Quelle source crédible…
F Racine
erno
13 novembre 2011
11h10
Ce matin, je lisais votre édito et je me demandai qu’est-ce que la droite et la gauche dans le contexte québécois ?
Est-ce que la gauche veut dire que l’État et les villes qui sont déjà très omniprésentes et peu effiaces, soyons honnêtes, sont là pour durer et même selon certains gonfler ?
Est-ce que par exemple les frais de scolarité les plus bas en Amérique, qui amènent un sous financement des universités et un gonflement de la dette accumulée sont un phare de la société québécoise sociale-démocrate de gauche ? Dette accumulée que les jeunes accusent les plus vieux d’avoir gonflée, mais qui en même temps ne veulent rien changer au statu quo !
Moi, je vois la droite, non pas comme celle des USA, mais tendre vers une responsabilisation de la population. Quand tout est gratuit ou peu cher, les gens ne se responsabilisent pas.
Je n’ai pas la réponse. Simplement la statu quo n’est plus possible. Attendons-nous d’être acculé au pied du mur commer certains pays européens ?
Ça ne veut pas dire qu’on ne doit pas enlever les échappatoires fiscaux et les placements et transferts d’argent off-shore.
R. Nault
Québec
allenzheimer
13 novembre 2011
11h42
Comment se fait-il que l’ADQ,ce parti de droite,appuyé par les missionnaires de Libarté-Québec, soit criblé de dettes.
Pourtant ces nombreux et riches entrepreneurs “self made business man” allergiques à toutes les espèces de subventions gouvernementales pour les autres,pourfendeurs des syndicats et du salaire minimum, auraient moyen de se passer le mot et pourraient effacer la dette du parti sans venir en contradiction avec la loi électorale.
Au lieu de cotiser à la caisse du parti,ils doivent plutôt jouer le petit 300$ à la bourse, question d’essayer de se refaire.
Ils ne se leurrent pas, investir dans l’ADQ moribonde, c’est lancer son argent par les fenêtres,pas de prévision de rentabilité, de retour d’ascenseur…du vent, une très légère brise.
P.J.Audette
austerlitz
13 novembre 2011
11h46
@ Ian Sénéchal
“Plus on infantilise culturellement notre population, plus les arguments de la droite deviennent pertinents.”
Du sophisme à la tonne… Pitoyable commentaire. Cette affirmation est complètement farfelue et tient du rêve éveillé. Bref, du Teabagger à la sauce poutine.
Infantiliser culturellement la population? What? Quel est le lien avec la pertinence de la droite?
Le retour du balancier? What again? Jésus, on ne construit pas un modèle politique, même de droite, avec des insignifiances pareilles.
C’est bien ce que j’écrivais plus haut, la droite n’existe pas ici parce les penseurs d’envergure, les théoriciens qui pourraient la créer, comme en Europe, c’est à dire la matière grise, ont été remplacés par des maires de village qui improvisent ou copient dans la plus complète improvisation.
Les théoriciens européens de la droite sont morts de rire devant la pauvreté des arguments de groupuscules de salon – c’est le mot – comme le vôtre.
Pierre Tremblay
dcsavard
13 novembre 2011
11h52
Vous voulez que je vous dise? Les idéologies politiques, ce n’est rien! C’est l’équivalent des idéologies religieuses. Chacun croit (notez la notion de foi si importante) que son idéologie est la clef finale qui ouvre les portes du paradis social. C’est exactement la même bullshit. Alors, entre déchirez-vous si vous voulez pour essayer de démontrer la justes de vos cultes respectifs, mais je vais vous dire un secret, la vie n’est ni de droite, ni de gauche.
David Savard
artefact
13 novembre 2011
11h56
La trouvaille est habile. Pour faire accepter la CAQ au Quec on a qu’à prétendre que la CAQ est centre droit quasi gauchiste. Ce faisant, elle pousse le PL vers le centre flirtant avec la gauche. Ce qui libère la droite à l’ADQ pour la vraie droite et l’extrême droite. Ainsi la poussée de la CAQ à la gauche de la droite bouscule ainsi le PQ vers la gauche libérant le centre à la CAQ et force par le fait même le QS à se positionner à l’extrême gauche de l’échiquier politique québécois. Nous sommes donc en face d’une situation plutôt sécurisante pour le québécois moyen qui se conforte dans un centre droit plutôt gauchiste qui l’endort dans son cocon douillet. Laissons nous bercer par cette belle chanson de mon enfance. : Frère Legault, Frère Legault dormez-vous, dormez-vous. Sonnez les matines, sonnez les matines. Ding et dong…, Ding et dong.
François Langlois
vieuxcapitalien
13 novembre 2011
12h16
Je pense François Legault parfaitement conscient qu’il faut un changement majeur dans la façon de gérer le Québec. Malheureusement, 75% de ceux qui entourent Legault sont des péquistes qui ont abandonné Pauline Marois parce qu’elle ne parle pas assez d’indépendance.
Mon constat est simple, François Legault ne pourra pas faire ce qui doit être fait pour l’administration du Québec. Il a plié sur toutes ses positions à date et il est seul à parler. Imaginer toutes lesconcessions qu’il devra faire pour garder sa coalition en vie lorsque les trois quart de ses députés voudront faire un référendum. Les gauchistes interventionnistes de son parti mêneront le bal pendant 4 ans.
Les seules qui veulent vraiment que ces changements se fassent (réorganisation de l’état de façon à gérer à moindre coût entre autre), ce sont les militants adéquistes. Le problème de l’ADQ, c’est que le militantisme a changé, mais les membres de l’exécutif national,eux, n’ont pas évoluer vers l’ADQ de Gérard Deltell.
Ces personnes ont opter pour protéger leur investissement dans l’ADQ (caution sur la dette de l’ADQ) au lieu de continuer à se battre pour leurs idées. Ironiquement, l’idée de fusion a fait en sorte de miner les finances du parti parce que plusieurs attendent de voir dans quel direction le parti ira avant de faire un don et même de prendre ou reprendre leur carte de membre. L’oeuf et la poule quoi !
Malgré cela, le parti est passé de 4000 électeurs à l’élection de la course à la chefferie (incluant Omar Bongo) à 13,000 comme indiqué dans le Soleil d’aujourd’hui. Les sondages sont passés de 6% à 20% pendant la même période. Il y a probablement encore plus de membres en attente pour s’impliquer.
La CAQ pourra nous voler notre parti politique, elle ne pourra jamais obliger les adéquistes à voter pour la CAQ.
Eric Barnabé
dencour
13 novembre 2011
12h29
Bonjour M. Pratte en ce beau dimanche (doux du moins). J’ai deux nouvelles pour vous : une bonne et une mauvaise. Bon commençons par la bonne : la venue du CAQ c’est la disparition du PQ. Il fallait s’y attendre avec la déconfiture du Bloc au Fédéral lors de la dernière élection. Cela va avoir des échos au Provincial. Maintenant la mauvaise. Cela signifie aussi la disparition du PLQ. Comme le scandale des commandites a emporté (ou presque) le PLC, le scandale de la construction ainsi que la formation du CAQ vont emporter le PLQ aux prochaines provinciales. Tout comme au Fédéral, ils vont sauver quelques comtés mais pas plus. Ils ne représenteront plus une force comme auparavant. Charest va disparaître (enfin) et le PLQ va devenir une formation sans “tête” tout comme le PLC à Ottawa. ET le grand ménage va enfin commencer !
D. Courbron
jeanbottari
13 novembre 2011
12h34
Bonjour M Pratte,
Bon nous voila rendu avec une gauche efficace. Ca mange quoi en hiver une gauche efficace? Les partis présents actuellement sont tous de gauche selon moi. Un chef de gouvernement qui cède à la pression du lobby est un chef gauchiste. De toutes façons M Legault qui était ministre au PQ a été incapable de mener à bien ses dossiers. Pourquoi aurait-il l’étoffe et la carrure d’un chef aujourd’hui? La machine gouvernementale, est lente à démarrer, Legault l’a lui-même admis. Que pourra t-il faire de plus que les autres? Son but ultime sera t-il comme tous les autres, soit être réélu à tout prix? Autant de questions sans réponses et auquelles les réponses viendront seulement après que Legault soit porté au pouvoir. Le cynisme engendré tant par le PLQ que le PQ fait en sorte que la confiance n y est plus. En bout de ligne c’est nous de la classe moyenne qui faisons toujours les frais de décisions purment électoralistes et opportunistes.
Sur ce pour qui voter? Aucune espèce d’idée!
Jean Bottari
Montréal
respectable
13 novembre 2011
12h50
Vous ne verrez jamais un gouvernement de vraie droite au québec. La maison penche à gauche à partir de la fondation jusqu’à la cheminée. Faudrait tout démolir et conserver les quelques 2X4 qui sont encore bons et tout reconstruire. Le peuple ne voudra jamais.
Examinons les choses sous un angle invisible plutôt. Le service de la dette représente 25% des dépenses de l’État. Les taux d’intérêts vont monter un jour, les québécois vont continuer de s’endetter alors lorsque le poste des intérêts sur la dette sera à hauteur de 50% les québécois vont devoir couper dans leur couteaux programmes sociaux et congédier les fonctionnaires etc. Bref, c’est en s’endettant que l’indice de liberté des québécois augmentera.
C’est pour cette raison que même si je suis conservateur, je vote Québec solidaire et NPD; Pour que le mur arrive le plus rapidement possible. C’est cynique mais mes meilleurs alliés sont les ultras gauchistes puisque la droite n’existe pas et n’existera jamais au québec.
Enfin, il va sans dire que d’ici là je profite abusivement de tous les programmes gouvernementaux possibles et inimaginables et je vous encourage à faire de même pour que le mur arrive encore plus rapidement….et pour profitez du party aussi. Pas plus fou qu’un socialiste.
Simon picotte
pezzz
13 novembre 2011
12h51
S’il n’y a pas véritablement de droite au Québec, on ne peut pas dire qu’il y ait véritablement une gauche non plus, mis à part Québec Solidaire.
Autant le Parti québécois que le Parti libéral sont des partis de centre, qui gouvernent un peu plus au centre-droit, ou un peu plus au centre-gauche selon les chefs.
Depuis Lucien Bouchard, personne ne peut oser dire sans rire que le PQ est un parti de gauche. C’est d’ailleurs ce même Bouchard qui a redéfini l’échiquier politique québécois, déplaçant le point d’ancrage du centre-gauche au centre-droit. Cela s’est poursuivi avec Landry et Boisclair. Difficile de définir Marois tellement elle est prise dans une spirale sans fond.
Quand au PLQ, nul besoin de rappeller que Charest est un ex progressiste-conservateur. Est-il de gauche, centre-gauche pour les questions sociales? Certes, comme un peu n’importe qui au Québec. Économiquement cependant, il penche résolument à droite, et n’est retenu dans ce sens que par les doléances d’une partie de la population québécoise.
Là où est la vraie différence, où se joue la game, c’est dans les médias. Autant Québécor que Gesca (dans sa page éditoriale) sont des porte-voix de la droite, version Institut économique de Montréal. Étant donné qu’une énorme majorité s’abreuve à des médias faisant partie de ces deux empires, on peut dire que le poids du Devoir (ou du Voir….) est bien faible pour contrebalancer les idées néolibérales et libertariennes qui nous sont balancées quotidiennement dans la Presse et le JDM.
Alors, la gauche, centre-gauche en position de force au Québec? Voyons donc….
pezzz
13 novembre 2011
12h53
signé : F. Pesenti, Montréal
xrayone
13 novembre 2011
13h12
C est deconcerant de voir avec quel aplomb et sans meme eclater de rire que
@omni-tag met la faute des gouvernements de droite en Europe pour leur probleme economique
On croirait toujours avoir vecu assez vieux pour avoir tout entendu
Comparer l economie d un pays emergeant avec les problemes europeens pour venter les prouesses de gauches,,, hola
Pour continuer dans les comparaisons “unfair” , je vous cites ici qques pays qui ont fait un virage vers la droite(leger ou majeur) et dont les resulats economiques parlent d eux meme:
La Chine
L Inde
La Russie
La Nouvelle Zelande
La plupart des pays du sud est asiatiques
xrayone
13 novembre 2011
13h13
Je signe Xavier Raymond
nbfrankin
13 novembre 2011
13h17
Même si la droite est marginalisé au québec, ça serait vraiment dommage qu’elle n’ai plus de voix pour se faire entendre. Les gens ne savent pas la différence entre droite et gauche. C’est le cas de beaucoup de journalistes. J’en ai entendu une l’autre fois qui pensait que des regroupement de locataire tel que le FRAPRU ce n’était pas de la gauche… C’est Éric Duhaime qui lui a appris que ça, ce n’était pas de la droite.
Je remarque qu’énormément de gens savent ce que c’est un débat constitutionnel, ils connaissent tout les aspects de la loi 101, mais en économie c’est un gros zéro. L’économie en soit ce n’est pas à droite ou à gauche, par contre c’est souvent le cœur du débat entre la droite et la gauche. Au Québec puisqu’on a pas ce débat, on a moins de compétence en économie.
Il est important que la droite québécoise se fasse connaître et s’affirme car comme la gauche québécoise est distincte, la droite québécoise l’est aussi. Ce n’est pas une droite religieuse, elle n’est pas contre le mariage gay ou contre l’avortement comme l’idéologie Harper. Elle est plutôt libertarienne (favorable aux liberté individuelles). Elle est aussi surtout axé sur l’économie. Sur l’économie car je crois que c’est le problème le plus criant du québec.
Pierre Tremblay
nordik16
13 novembre 2011
13h36
L’ADQ ne disparaîtra pas, ses éléments de la droite modérée de plus en plus minoritaires fasse à l’aile radicale de la drette intégriste de ce parti très près du Réseau Liberté Québec du suave et influant Éric Duhaime s’en iront dans le parti de Legault qui en sera un de droite modérée. Il ne restera plus dans cette future ADQ que les drettisss les plus intégristes du Québec, au moins a visage découvert ces gens ne pourrons plus cacher leur agenda qui vise à la privatisation totale de toutes nos infrastructures et services au seul profit du grand capital et appliquer le néo-libéralisme dans sa forme la plus extrême.
Michel Raymond
f-roots
13 novembre 2011
13h41
@Ian Sénéchal
Bon texte auquel j’adhère, sauf pour une partie. Comment pouvez-vous croire qu’il y aura retour du balancier lorsque 50% de la population du québec ne paie pas ou peu d’impôt, et que ceux qui en ont réellement les moyens se font donner des services à rabais?
Avec nôtre bon gouvernemaman, tout le monde fini par y trouver son compte à quelque part en endettant les générations futures. A moins bien sûr que les taux d’intérêts augmentent de façon dramatique et que wall street responsabilise une fois pour toute nos élus…
F Racine
americanophile
13 novembre 2011
14h09
La fin de la gauche viendra quand nous serons en faillite. La décote par les agences de notation est très proche. Quand nous serons incapable d’emprunter sur les marchés mondiaux de capitaux, la gauche québécoise (PQ,PLQ,QS) s’effrondra d’elle -même. Je rêve au scénario suivant: le PQ de Duceppe au pouvoir avec Khadir comme chef de l’opposition !!! Cela provoquerait une faillite rapidement. Il est évident que la population québécoise n’aime pas la droite car nous avons une population ignorante en matière économique ; nous avons un des pires système d’éducation en Amérique du Nord; de plus la vaste majorité des journalistes provient du Plateau. Mais je ne désespère pas: la faillite viendra mettre un terme définitive au gauchisme québécois d’ici peu. Dette du Québec dans 5 ans: 300 milliards $. Et c’est sans compter notre part du fédéral ! Dette d’un Québec indépendant dans 5 ans: 450 milliards $ !!! Nous sommes encore pire que les Grecs et les Italiens. RIP modèle québécois. Nous sommes cuits. Une gauche efficace ??? C’est la dernière illusion avant la faillite. La gauche québécois ne peut être efficace.
P.Savard
ramses2.1
13 novembre 2011
14h17
“Au Québec, la droite a le devoir d’être patiente et doit continuer de bâtir sa crédibilité.” senech89
===
Il faut “commencer” avant de penser “continuer”.
Jean Émard
bonserge
13 novembre 2011
14h30
Je pense que c’est aussi bien que l’ADQ se saborde pour rejoindre les rangs de la CAQ et laisser le champ libre à Legault pour les prochaines élections. On verra bien à quoi ressemble sa “gauche efficace”.
Pour la droite, elle aura le temps par la suite de repartir sur de meilleures bases. L’ADQ n’a pas été fondée comme un parti de droite et semble très divisée à l’interne sur ce sujet. Elle s’est cherchée pendant longtemps et visiblement, se cherche encore.
La droite devrait se rallier à Legault pour la prochaine élection et ensuite prendre son temps pour repartir à neuf. Voilà ce que j’en pense.
Serge Bélanger
dominique_dumas
13 novembre 2011
14h47
Qu’est-ce que change la CAQ? Rien. Et c’est bien ça qui est triste! Le Parti base son marketing sur la “différence” et le “changement”. C’est bien difficile avec les mêmes idées, le même système et le même monde que les vieux partis.
Qu’ils avalent l’ADQ ne changera pas grand chose non plus. Ils vont surtout avaler une dette et des députés qui n’ont jamais cru aux idées de droite et moins d’État. Une coquille vide puisque les militants ne seront plus là.
Tout de même, les militants de droite ont tenté d’y faire passer leurs idées, mais la tête prennait toujours une autre direction. On aura flirté avec la droite et rien d’autre. C’est l’ADQ qui a proposé le programme de fécondation in vitro. C’est même eux qui voulaient, il n’y a pas si longtemps, subventionner les taxis. On aura donc, comme Legault, voulu d’un État qui fonctionne mieux et non pas d’un gouvernement moins présent.
Voici ce que propose la CAQ: Du protectionnisme, plus d’étatisation de l’économie via des subventions et des crédits d’impôts, plus d’argent public en culture, limiter le budget des écoles privées, contre le privé en santé… En fait, contre toute privatisation. La CAQ ne parle aucunement de baisser les taxes et impôts alors qu’ils ont beaucoup d’espace pour le faire.
C’est une prétention de gauche efficace. Charest allait plus loin en 2003 et on a vu ce que ça a donné. Et comme Charest, la CAQ promet de maintenir et défendre un système étatisé qui n’a jamais tenu ses promesses depuis des décennies. Elle s’inscrit donc dans la lignée de gestion du PQ et du PLQ. Si jamais il accèdent au pouvoir, je m’attend déjà à ce qu’ils fassent des conférence de presse pour apaiser la grogne populaire contre un service public qui fonctionne mal (peu importe lequel) en nous disant que ça va mieux qu’avant et que les problèmes sont de la faute de ceux qui les ont précédé. Same old, same old.
Se prétendre de centre-droite est un mensonge. Comme se dire un vecteur de changement. Alors peu importe le marketing, les mots ont tous été galvaudés.
De mon côté, j’attend encore un parti qui va me proposer moins d’étatisme sans en ajouter ailleurs. C’est tout. Ce serait déjà un début de ce qu’on pourrait appeler de droite.
Dominique Dumas
Racaquaille
13 novembre 2011
15h03
Donc, si je comprends l’article de monsieur Pratte. «L’autobiographe de Jean Charest.»
Jean Charest est à gauche de la droite et à droite de la gauche.
C’est sûrement pour cela, au Canada, le mot progressiste peut s’adjoindre au mot conservateur.
Sincèrement, quand un parti n’est pas capable de déterminer ce qu’il réprésente et qu’il vogue selon l’humeur du temps. On nomme cela, un parti fourre-tout, prêt-à-faire n’importe quoi pour être élu.
Legault est bien parti dans ce sens.
Votez le parti nul!
A.Gagnon
mlektra
13 novembre 2011
16h07
@proculation
Mon cher Olivier, j’ai faillit verser une larme pour ce grand commentaire, empreint de lucidité et quasiment visionnaire.
Non franchement, les trémolos me montent lorsque je vous lis.
Dites-moi quand est-ce que vous vous présentez aux élections, question que je déménage dans votre circonscription pour que je puisse voter pour un grand québécois tel que vous.
Ah..non? C’est bien ce que je me disais, c’est toujours mieux de critiquer ses concitoyens avec cette dégaine patibulaire en mangeant son pof-corn.
De la grande classe quoi ;) Martin Paquette
respectable
13 novembre 2011
16h50
Américanophile a bien compris que seuls nos banquiers pourront décrasser nos finances. Oubliez les politiciens de droite ou de gauche. Et lorsque nous serons placés sous la loupe de nos banquiers, moi je serai déjà parti. Commencez vous aussi à préparer votre « sortie » parce que vous n’avez pas fini de payer. Le 1% a déjà compris en s’incorporant « offshore » comme Paul Martin. Seules les corporations pauvres s’incorporent sous la partie 1A de la loi sur les compagnies du Québec. Soyez futés.
simon picotte
jomarcotte
13 novembre 2011
17h06
André Pratte a bien raison lorsqu’il affirme qu’une alliance entre la Coalition pour l’avenir du Québec et l’ADQ “n’est pas naturelle”. Toutefois, dans un contexte où l’avenir du parti n’est plus l’affaire des membres ni une affaire d’idées, les pressions pour une éventuelle fusion exercées par le fondateur du parti, M. Jean Allaire, un exécutif charmé par des sondages et une aile parlementaire hypnotisée par le possible pouvoir peuvent avoir raison de ceux que Pratte appellent les “militants, ceux qui sont adéquistes pour les idées plutôt que par ambition.”
Quant à savoir si la naissance de la CAQ annonce la fin de la droite au Québec, je suis plutôt d’avis qu’elle pourrait, au contraire, “épurer” le marché du centre-droite ou de la droite des opportunistes qui, non contents d’avoir contaminé la philosophie politique de l’ADQ, veulent l’achever à tout jamais.
Comme le texte de Pratte le raconte, la droite ou l’élan réformateur du modèle québécois est bien vivant. Les travaux de l’Institut économique de Montréal, L’Illusion tranquille, l’élection de l’ADQ à l’Opposition officielle en 2007, le Réseau Liberté-Québec et la communauté grandissante des blogueurs de droite sont toutes des manifestations d’une volonté de procéder à des changements en profondeur.
Cela dit, la pièce manquante est sans contredit un porteur de ballon politique. Espérons qu’à la fin de ce “soap” partisan, il en résultera à terme la naissance d’un véritable parti réformateur au Québec.
Joanne Marcotte
Réalisatrice L’Illusion tranquille
Cofondatrice Réseau Liberté-Québec
Auteure, Pour en finir avec le Gouvernemaman
marnadeau
13 novembre 2011
17h34
comme si le caq était pas de la droite …..mais réveiller moi quelqu’un
je me souviens pas avoir entendu m legault parler d’abolir un tantinet les abris fiscaux des grande entreprises ,se partie la est une photocopie de l’adq,pour eux etre responsable veut dire coupure comme les libéraux(voir les fonctionnaires qui s’occupe des routes et de la construction) et meme le pq du temps de lucien (super sauveur)bouchard avec la hache dans les soins de santé.
c’est la gauche qui ce meurt grace au média qui lave a merveille le cerveau populaire.
m.nadeau
benton_fraser
13 novembre 2011
17h48
La droite est incompatible avec la démocratie, c’est pour cette raison que pour être au pouvoir, elle doit maintenir les avantages collectifs des citoyens. Le problème, c’est qu’elle applique aussi leur politique de réduction des dépenses à l’avantage des entreprises.
L’effet est pour habiller Jacques sans déshabiller Jean, il n’y a qu’une façon, les déficits conséquents, c’est ce qui arrive!
Je comprends qu’une certaine droite affirme qu’on est jamais appliqué totalement des politiques de droite.
Il faut aussi comprendre que l’application totale des politiques de droite est utopique, en démocratie, l’on ne peut déshabiller une majorité pour habiller une minorité… déjà largement habiller!!!Daniel Côté
tendrement
13 novembre 2011
17h54
Si c’est la fin de la droite se sera encore une fois la faute au gouvernemaman. La droite est pas capable de s’organiser, mais ce n’est jamais de sa faute.
Michel Leclerc
ectic
13 novembre 2011
18h53
Non je ne crois pas, nos partis de gauche qui tourne à droite et ceux de droite qui nous amène droit dans le mur.
M. Tadeau
moneypenny
13 novembre 2011
19h11
Le débat gauche-droite pourra ne pourra se faire au Québec avant que le Québécois moyen ne comprenne les idées et les positions de chacun des camps. Pour l’instant, la majorité des Québécois moyens voit de la méchante droite partout et associe la droite au pouvoir! On a un sérieux manque d’éducation en ce qui a trait à la politique… à sa base même!
M. Bouchard
maniacs
13 novembre 2011
19h38
M. Pratte,
Comme cà, la droite est morte? Pourtant, le gouvernement Charest comme de bon libéral a toujours gouverné comme les libéraux l’on fait historiquement. Élection à gauche, gouverner à droite…
De plus, augmenter de 20% le salaire des professeurs pour sauver(selon la girouette) le Québec en leurs enlevant la sécurité d’emploi. Est la position la plus de droite, de retour vers les années 1800 et la plus opportuniste droitiste depuis des années au Québec.
De un, la position est basé sur une idéologie sans aucune preuve scientifique(Harper’s style) même qu’il est prouvé que seulement augmenter le salaire d’un employer n’est pas suffisant pour améliorer la performance et sa qualité de vie.
Nous allons découvrir une nouvelle version des professeurs avec l’improvisation de cette loi, les professeurs cowboys, c’est à dire, on change les notes des mauvais élèves et on garde nôtre job! Allo le succes sous pression de la ”nouvelle” société québécoise.
Dernièrerement, ca va être beau quand tout les autres syndicat demanderont une augmentation de 20%, car un premier ministre c’est un père de famille, il doit traiter tout ses enfants égales… Le coût de la vie explosera car dans toute société de droite, obligation oblige, aucun contrôle sur le coût de la vie… Les pauvres doivent être plus que pauvre car c’est leurs destins!
Bref, on est bien au Québec mais c’est sur qu’il a toujours des forces égoïstes qui nous diront le contraire pour venir passé leurs agendas…
Nous la droite n’est pas a veille de mourir, elle est a veille de renaître complétement. La droite, ce n’est pas seulement des discours sur l’immigration mais la malhonnêteter intélectuelle basé sur aucune preuve…
Et cà au Québec, on en a pas mal… Frédéric Collin
JulieThibault
13 novembre 2011
20h44
Nul doute que la droite est bien présente au Québec. L’élection qui a presque porté l’ADQ au pouvoir en est bien la preuve. Ce sont les idées de droite qui ont séduit l’électeur. Pour la première fois depuis 40 ans l’enjeu se situait ailleurs que sur l’axe souverainiste/fédéraliste. Malheureusement, ce n’était qu’un jeu courtisant sans idéaux n’ayant pour but que le vote de l’électeur. L’ADQ s’est aliéné son électorat qui ne fut pas dupe. Le parti agonise de ne pas avoir voulu exister.
La CAQ et son fondateur s’évertuent à dire qu’ils sont de gauche efficace, pourtant, les médias répètent ab nauseam qu’ils représentent la droite. Ce vieux parti version améliorée ne propose des changements que sur la forme et non de fond. Tous les opportunistes, flairant la bonne affaire, frappent déjà à la porte. Leur échec à moyen terme nuira immanquablement à la droite puisque c’est à elle qu’on l’attribuera. Ils s’en trouvent encore pour dire que les Libéraux sont de droite, imaginez pour la CAQ…
Les demandes de droite sont bien présentes, mais l’offre politique est malheureusement absente.
Julie Thibault
pager
13 novembre 2011
22h32
cdsid
13 novembre 2011
@09h24
Le parti liberal occupe quand meme un bonne partie de la droite, non?
C. Dunn
f-roots
Et à tous ceux qui croient que le gouvernement Charest est de droite!
La seule différence entre le PQ et le PLQ, c’est l’option souverainiste…Tout le reste est pareil!
Gilles Tremblay, Québec
legada
14 novembre 2011
06h30
Je suis de centre droit. Je crois que en une réduction sélective de l’État pas à une réduction idéologique de l’État.
Le but est que nous ayons une société efficace qui fonctionne.
Mais après avoir voté une fois pour les conservateurs. Je me méfie maintenant de la droite. J’ai peur de l’idéologie qui se cache derrière leur beau principe.
Au Québec, entre autre on a réduit la taille du ministère des Transport pour obtenir le bordel existant et on vient de découvrir que ça coûte moins cher d’avoir un minimum d’ingénieur et de technicien pour surveiller nos infrastructure.
Daniel Legault
gl000001
14 novembre 2011
08h10
Avant on n’avait qu’un préfixe à affubler à “gauche” ou à “droite”, “extrème”. Maintenant on a “efficace” comme suffixe. On arrète pas le progrès.
Charest, l’ex-conservateur, n’est pas de droite ? Inefficace qu’on pourrait rajouter !!
@Racaquaille (joli nom en passant)
“On nomme cela, un parti fourre-tout, prêt-à-faire n’importe quoi pour être élu. ”
On dit aussi “arriviste”. Comme Dumont l’était à ses débuts avec l’ADQ. J’ai travaillé avec un des ses collaborateur du début et ce que cherchais Dumont, c’était un créneau. Il voulait occuper une position qu’aucun autre parti n’occupait, peu importe la position.
Alain Lajoie
stridulation
14 novembre 2011
08h27
@xrayone
Euh, vous devriez un peu mieux vous renseigner… La Chine et l’Inde sont des pays pauvres. Leur croissance économique suffit à peine à absorber le flot de misérables migrant des campagnes. Le PIB de la Chine est la moitié de celui de la Turquie, et plus de la moitié de la population vit avec moins de 2,50$ par jour. Les images du développement des villes sont certes spectaculaires, mais la Chine ne se résume pas à quelques grosses villes – ne parlons pas de l’Inde.
Ça faisait longtemps qu’on ne m’avait pas sorti l’exemple de la Nouvelle-Zélande… lol Savez-vous pourquoi les chroniqueurs comme Alain Dubuc ne nous serinent plus qu’on devrait imiter ce pays? Parce que les Néo-zélandais ont fini par découvrir que les belles réformes de droite qui ont rééquilibré leurs finances ont bousillé les infrastructures et le tissu social de leur pays. Fait longtemps qu’ils en sont revenus: les travaillistes, parti de gauche, dominent la vie politique depuis un bout. La Nouvelle-Zélande est plutôt devenue l’exemple de réformes de droite qui ont tournée à la catastrophe. Même nos dretteux ici n’osent plus en parler…
http://www.marianne2.fr/Betisier-des-Privatisations-Angleterre-France-Nouvelle-Zelande-Lombardie-2-2_a196497.html
Misère, informez-vous un peu !
Stéphane Thibodeau
stridulation
14 novembre 2011
08h44
@blade791
Y a quand même quelques faits importants que vous semblez oublier:
- le Québec a très bien traversé la crise, maintenant un taux de chômage plus bas que ses voisins
- le déficit québécois est plus bas que celui de nos voisins, pas mal plus bas
- la croissance économique est soutenue
- quant à notre dette, loin d’être la cinquième au monde, selon l’IEDM qui s’est livré à une grossière arnaque intellectuelle en utilisant un calcul de l’OCDE destiné à calculer la dette… d’un PAYS – à ce titre, l’Ontario ferait aussi partie des «pays» les plus endettés au monde – elle est en réalité un peu en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE:
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/283174/dette-du-quebec-changements-comptables-et-mythes-tenaces
On nous serine que le Québec est au bord de la faillite mais, si l’économie du Québec avait été aussi fragile que certains nous l’affirmaient sans rire, elle n’aurait pas résisté à la crise. On a découvert, au contraire, que notre économie était diversifiée et structurellement solide, contrairement à ce que les pleureuses de la drette nous braillent dans les oreilles. Nos voisins ontariens par contre, qu’on nous donnait en exemple, ont du souci à se faire, et ne parlons pas des États-Unis qui eux, ont de très sérieux problèmes.
Peut-être que c’est la dredrette représentée par l’ADQ qui a tout faux en fin de compte, vous ne pensez pas? J’ai bien plutôt l’impression que ce sont nos dretteux qui sont singulièrement à l’épreuve des faits, et qui se signalent souvent par leur manque d’information. L’ADQ, c’est la drette populiste qui flatte dans le sens de ses préjugés arriérés un électorat souvent très très mal informé. Malheureusement pour l’ADQ, la population en général, elle, est de plus en plus informée et trouve un peu ridicule les positions d’un parti qui font penser à celles des créditistes…
Le Québec a évolué depuis, Dieu merci. L’ADQ devrait en prendre bonne note et laisser sa place à une droite un peu éclairée…
Stéphane Thibodeau
gillesmenard
14 novembre 2011
10h14
Si c’est la fin de la droite c’est tant mieux.Vive Québec Solidaire.Vive le Québec Souverain et socialiste.
Partage et justice pour Tous ÉGALEMENT.
Un indigné,Gilles Ménard.
gillesmenard
14 novembre 2011
10h20
L’avenir de la planète est dans l’économie sociale.Vite la droite au poubelle pour notre survie et la mort du corporatisme.Seul le socialisme peut amener la paix et l’harmonie pour l’humanité.La droite =totalitarisme économique et faschisme social.
Gilles Ménard
pager
14 novembre 2011
10h29
@gillesmenard
14 novembre 2011
10h20
Il vous en manque juste une:”Vive la dictature du prolétariat”…Ces pays là, L’Union Soviétique, La Corée du nord, Cuba, La Chine communiste…Ça vous dit quelque chose???
Gilles Tremblay, Québec
f-roots
14 novembre 2011
12h19
@pager
D’habitude je suis plutôt d’accord avec vous. Par contre, dire que outre l’option souverainiste, le PLQ et le PQ est du pareil au même est une grossière erreur qu’il va falloir qu’on arrête de répéter.
Le PQ à au moins le mérite d’être là pour une idéologie. Le PLQ de son coté n’est ni à gauche, ni à droite. Il gouverne selon le dernier sondage et en prévision du prochain. Tout ce qui importe au parti libéral, c’est le pouvoir. Ensuite on verra ce qu’ils feront avec.
F Racine
gillesmenard
14 novembre 2011
12h43
@pager
Encore une fois on voit bien ici comment vous pouvez être à l’extrême dans votre droite,et c’est pour cela que vous en faites une projection envers la gauche.Le socialisme qui existe dans plusieurs pays de l’Europe n’a absolument rien à voir avec les formes de communismes développés par des démagogues de droites tel que vous dans les dictatures que vous mentionner.Adolf c’est servi de la même recette pour établir son totalitarisme.
Gilles Ménard
gren
14 novembre 2011
15h19
La droite??? Au Québec ça n’existe pas en grand nombre. Par contre les gauchiste socialistes vont se placer sous tout autre cieux que la nouvau parti de Monsieur Legault.
Remarquez que les journalistes vont lui faire sa fête maintenant qu’il a son parti.
n.y.grenier
ducalme
19 novembre 2011
16h21
Le Québec moderne a généralement été gouverné à l’extrême centre, donnant plus dans l’économique par temps difficiles et dans le social lors de périodes de vaches grasses.
Nous connaissons encore et jusqu’au 5 décembre prochain le même type de période dont nous fermerons la parenthèse.
Jusqu’aux années 1930, le Québec était gouverné comme une fabrique de paroisse.
Les grandes réformes nous viendront des gouvernements Duplessis, Lesage, Johnson père, Bourassa et Lévesque.
Aujourd’hui, nous en sommes revenus à une gestion sans vision et sauf quelques groupuscules, tout le monde crèche à la même enseigne.
Probablement celle de l’opportunisme politique.
A.Gilles