Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Mardi 8 novembre 2011 | Mise en ligne à 14h49 | Commenter Commentaires (29)

    Jeunes + crédit = danger?

    cegep_mNDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Ariane Krol

    Il est de bon ton de déplorer la disparition des cours d’économie familiale de nos écoles secondaires, je l’ai souvent fait moi-même. Ce n’est pas si simple, monte une enquête récente auprès de diplômés du secondaire. «Le seul fait d’avoir suivi un cours de littératie financière (…) n’avait guère d’impact sur les attitudes, les comportements ou les connaissances. Pour que le cours d’apprentissage financier ait un impact positif, en effet, il fallait à la fois qu’il ait été approfondi et qu’il ait été présenté de manière productive et intéressante. Lorsque l’assistance au cours s’était avérée une expérience pénible pour l’étudiant, le résultat était le même que s’il n’avait pas suivi le cours», note la Commission des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique.

    Déjà, un terme comme «littératie financière» est un obstacle majeur. Novembre est le mois de la littératie financière. Étiez-vous au courant? Vous sentez-vous sensibilisé?

    «Économie familiale» n’était pas plus sexy, mais j’y ai pris conscience de quelques réalités incontournables, comme le fonctionnement et les coûts du crédit. Dans le monde dans lequel nous vivons, c’est aussi utile à connaître que la gravité: ça évite de se péter la gueule. Essayons de rendre ça amusant si on peut, mais n’attendons pas la formule magique pour en parler. Sinon, d’autres s’en chargeront. Bien du monde veulent faire dépenser les jeunes, qu’ils en aient les moyens ou non. Ça commence avec le cellulaire au secondaire et ça passe à la carte ou la marge de crédit dès le cégep.

    Le Globe and Mail raconte le cas d’un jeune adulte de 19 ans qui s’est acheté une console PlayStation pour «se gâter» durant les Fêtes. Comme il n’avait pas d’argent, il l’a mise sur sa carte de crédit. Sauf qu’il a perdu son emploi et n’a pas pu rembourser sa dette. Les intérêts ont fait boule de neige, le solde a grimpé à 400$. L’article ne dit pas combien de temps ça a duré, mais quand il s’est retrouvé un boulot, il est allé voir sa banque pour remettre le compteur à zéro. «Ils ne voulaient pas de mon argent, ils ont dit que je devais aller à l’agence de recouvrement», raconte le jeune homme. Eh oui, l’ignorance a un prix.

    L’idée n’est surtout pas de jeter la pierre aux jeunes. Ma collègue Stéphanie Grammond, qui a publié des papiers très intéressants sur le sujet, le confirme: le manque de connaissances élémentaires se manifeste à tout âge. Mais je trouve ça particulièrement injuste envers les étudiants, qui n’ont jamais été aussi sollicités.  Je ne suis pas la seule à m’en préoccuper.


    • Il n’y a pas 36 solutions: il faut informer, informer et informer. Le retrait du cours d’EDE (cours d’éducation économique) donné en secondaire V est une erreur à mon avis. Ce cours était non seulement intéressant (enfin…la plupart du temps) mais très pertinent et concret. Quand la théorie s’applique à des cas concrets et réels, les jeunes retiennent davantage. On leur demande comme exercice de calculer le coût d’un iPhone acheté à crédit avec un taux d’intérêt de 19% sur la carte de crédit, inquiétez-vous pas beaucoup vont en retenir quelque chose…

      On aurait dû conserver ce cours et le rendre encore plus complet, en abordant les questions de planifications financières (CÉLI, etc.)

      Mais bon, la réforme, vous savez…

      S.Larousse (sauvée in extrêmis de la réforme des années 90).

    • Au lieu du cours d’économie familiale qui se donnait en secondaire 2 , vous ne voulez pas parler à la place du cours économie qui se donnait en secondaire 5.
      jacques l’ecuyer

    • “Mais je trouve ça particulièrement injuste envers les étudiants, qui n’ont jamais été aussi sollicités.”
      Rien d’injuste là-dedans. Nous nous sommes laissés emporter collectivement par les marketeux. C’est maintenant dans nos valeurs de sur-consommer. On les transmet à nos enfants. C’est pourtant simple.
      Il s’agit juste de changer nos habitudes. Tout le monde. Et ça, c’est pas simple.

      Alain Lajoie

    • Il me semble que dans mes cours d’économie familiale en secondaire 2, on apprenait à cuisiner (sommairement) et à coudre….m’enfin, on devait se fabriquer une paire de boxers que j’avais réussi à rater. Mais je n’ai pas de souvenirs que ce cours parlait d’économie financière….

      Mais bon, il faut d’abord savoir se contrôler. J’ai eu ma première carte de crédit à 25 ans et je ne m’en portais pas plus mal. Mon premier cellulaire environ au même âge. J’ai maintenant 30 ans et je suis presque venu à bout de mes dettes d’études (cette année!). Ma carte de crédit est pratiquement vide. Je vois soudainement l’argent s’accumuler à un rythme presque anormal, et c’est très plaisant!

      30 ans, pas de dette, je suis riche! Mais j’ai su me contrôler.

      Benoit Bibeau

    • S’il y a danger, il y a danger à tout âge.

      J. Bouthillier

    • S’il y a danger, il y a danger à tout âge.

      J. Bouthillier
      *******
      Vrais. Il y a des vieux endettés…sauf qu’ils savent qu’ils ne rembourseront jamais de leur vivant.

      Émile Gaudreault- Sénior pas endetté
      Québec

    • Au primaire, dans les années 70, nous apportions des sous à notre professeur qui les déposait à la BCN (aujourd’hui Nationale).

      Nous avions un carnet et pouvions aller à la banque. Les écritures se faisaint manuellement.

      Nous apprenions donc l’épargne dès l’âge de 10 ans.

      L. Trépanier
      Montréal

    • Bonsoir,

      La carte de crédit vient justement de la banque. Belle leçon pour ce jeune travailleur. Il apprend à la dure mais cela va lui servir toute la vie. Même à la limite, lorsque les banques auront encore une fois des problème de solvabilité, ce jeune adulte pourras dire à son gouvernement, ” Bien va à l’agence de recouvrement ou fait faillite, moi aussi, je ne veux pas de ton argent. Serait un belle leçon pour les banques. Qu’en pensez-vous ? Richard Grenon Québec

    • Informer les jeunes, je veux bien, mais le problème est plutôt en amont: il est beaucoup trop facile d’obtenir du crédit. La solution: imposer aux banques et aux compagnies de crédit des limites de taux beaucoup plus basses. 30% sur les cartes de magasin, 20% sur des cartes de crédit, ça ne devrait tout simplement pas être permis. Le NPD avait proposé un taux maximum de 5% au-dessus du taux directeur, ça me semble une bonne idée.

      Les prêteurs vont alors se montrer beaucoup plus rigoureux, au lieu de donner des cartes à tout le monde en se disant qu’ils vont se rattraper quand même grâce aux taux élevés qu’ils pratiquent si des gens ne peuvent pas payer. Sauf que ces gens qui font faillites se retrouvent avec toutes sortes de problèmes.

      Il est anormal qu’un jeune de 19 ans qui a une ptite job à temps partiel ait accès à du crédit, point. C’est ça qui ne va pas.

      Stéphane Thibodeau

    • mon institution bancaire vient de m offrir de doubler ma limite de crédit , doubler , c est pas rien , sont en manque les banques

      albert bela

    • Pourquoi les jeunes devraient-ils faire attention, alors que leurs parents baby boomers se sont votés des gouvernements dépensiers qui leur ont donné tout ce qu’ils voulaient, à crédit bien entendu. Les jeunes font maintenant face à une situation où il ont le choix entre: payer des taxes mirobolantes toute leur vie en retour de rien (car les boomers ont tout pris), ou s’exiler, ce que je leur recommande fortement.
      G. Lalande

    • Si les frais scolaires sont augmentés, peu importe le degré d’instruction ou d’initiation à l’économie, les jeunes vont s’endetter et être obligés d ‘aller ver le crédit, non pas pour se gâter, mais par contrainte.

      Pat Desbiens

    • Le crédit c’est comme l’alcool.
      Tu peux bien te faire dire que c’est dangereux, la tentation reste forte d’essayer.
      Mais le problème avec le crédit, c’est que tu ne peux pas mener une vie nord américaine « normale » sans.
      Faites ce que vous voulez, mais tant qu’il n’y aura pas de campagnes publicitaires « anti-crédits » aussi musclées que les campagnes anti-alcool au volant, l’éducation restera du domaine théorique.
      À quand une pub qui montre un jeune couple qui vient de bousiller son avenir à coup d’achats irréfléchis.
      f.jean

    • Sur ce forum il y a une majorité de mon age (plus de 55 ans)qui sont des vieux couques semblables à leurs pères et qui ne pensent qu’au cash et à la foutue économie de marché égoïste du chacun pour sois.Moi je suis des baby boomer qui n,ont jamais embarquer dans ce moule ”fucké” et je dis aujourd’hui que ceux qui trippent encore finance sont entrain de créer le suicide collectif de l’humanité.
      Vive l’entraide,la simplicité volontaire et dehors cette foutue croissance économique qui nous tue.
      Arrêtons de consommer des bidules ridicules et vivons tout simplement,la nature ne s’en portera que mieux et il y aura de l’espoir pour ceux qui nous suivent(je suis grand-père).
      Place au partage équitable de la richesse ,s’il doit y en avoir une.
      Gilles Ménard ,un indigné!

    • J’ai eu ma première carte de crédit à 18 ans. Une belle carte qui me servait pour tous mes achats et pour payer mes droits de scolarité.

      Je n’ai jamais payé d’intérêt. J’ai un paiement en retard de 12 h durant le verglas et ma banque ne l’a même pas inscrit à mon dossier.

      Par contre avoir une carte m’a évité l’obligation de retirer de l’argent souvent, donc j’ai pu diminuer grandement les frais bancaires et j’a bénéficié d’un système de remise tout en me construisant un beau crédit.

      Je suis plutôt hésitant à limiter l’accès aux jeunes à ce bel outil.

      Simon Chartrand

    • À quoi ça sert des cours d’économie,de gestion,d’administration quand ce qu’il faut faire maintenant pour ‘’survivre”est de revenir à ”L’état humain”,c’est à dire moins de matériel et plus de simplicité dans notre vie trop technologique et financière.Tout ça n’aura été qu’une illusion de bonheur du 20 ième siècle dont nous , il peut être possible,les conséquences ou du moins nos enfants.
      La religion moderne qui aura dominer l’humanité entière avec son DOLLAR sera dans l’avenir, si jamais c,est encore possible,appelée l’ÉCONOMISME.
      Une autre illusion de notre recherche de quelque chose de plus grand que NOUS.
      Gilles Ménard,un indigné qui en a marre de la base économique de la VIE.
      Gilles Ménard

    • Si ce que vous dites est vrai concernant le cours d’économie familiale alors pourquoi y a-t-il autant de gens endettés aujourd’hui ? Je ne crois pas que ce cours change l’optique d’un jeune face au crédit. C’est plutôt le manque de maturité. Et vous savez quoi ? J’ai 41 ans et à 17-18 ans la banque ne nous envoyait pas de carte de crédit. Probablement que j’aurais vécu la situation pareillement.

      Dans votre exemple vous dites que le solde a monté jusqu’à 400 $. Donc il est parti de quoi ? 200 $, plus les intérêts, plus les frais de recouvrement ? S’il n’était pas capable de payer un solde mensuel sur 200 $, voir même 400 $, ben il n’aurait jamais dû avoir de carte de crédit.

      Il y a eu une grosse crise financière, et les banques à ce moment ont fait leur mea culpa; on prête trop à des gens qui n’en ont pas les moyens. Elles se sont engagées à resserrer les conditions de crédit, c’était de la mar…, 1 an après c’était exactement comme avant.

      Et elles s’en foutent les institutions de crédit. Plus elles sont grosses, moins elles sont à risque, on peut pas les laisser tomber, ça va faire un effet domino.

      Donc lâchez moi les cours d’économie, ils vont faire comme nous autres, c’est une fois dans l’eau qu’on apprend à nager.

      nick guérin

    • Il est vrai que les jeunes (et parfois les moins jeunes) manquent cruellement d’éducation financière. Malheureusement, ce n’est pas mon cours d’économie du secondaire 5 (la formule pour calculer le PIB du Koweit m’est plutôt inutile aujourd’hui) qui m’a aidé, mais bien mon cours d’économie familiale de secondaire 2, qui m’a enseigné comment faire un budget! Ça, et le fait que mes parents ont de bonnes habitudes d’épargne et savent gérer leur budget.

      En tant que tel, je crois que l’éducation financière devrait être entamée au secondaire avec des exemples concrets (j’aime bien l’idée de calculer le coût d’un iPhone!), mais aussi en demandant aux jeunes qules sont leurs projets futurs et d’évaluer les coûts que ceux-ci engendredont. Peut-être seront-ils plus enclins à épargner! Valérie Savaria

    • Vite l’abolition des cours de gestions,finance et économie pour les remplacer par des cours de jardinage,de construction,de couture,de cuisine,de cordonnerie,de réparation,de récupération,de pêche et surtout d’humanisme et de philosophie.
      Ça va servir à quoi dans dix ans d’avoir plein de cash pour servir des robots qui nous regardent crever.
      Gilles Ménard

    • Mme Krol,

      Il manque une donnée important à votre équation. En effet vous avez escamoté l’influence néfaste de la société de consommation dans laquelle ces jeunes vivent. La sollicitation est constante et est dirigée vers les, de plus en plus jeunes, futurs esclaves de la consommation. Il aurait fallu écrire: Jeune + influence indue de l’industrie + crédit = danger.
      Parce que ne nous leurrons pas, l’industrie ne dépenserait pas des centaines de milliards anuellement en pub et marketing si ça n’avait aucun effet sur les habitudes de surconsommation.

      Le côté positif à l’enseignement de l’économie, science inexact soit dit en passant, c’est que les jeunes pourraient constater combien il y a d’abris fiscaux légaux auxquels ils n’auront jamais droit parce que pas assez riche. En connaissez-vous beaucoup de travailleurs moyens qui peuvent mettre $32000/an dans leur REER et $5000/an dans leur CELI? Juste éliminer ces abris fiscaux pour riches seulement renflouerait les coffres de l’état de quelquess milliards annuellement.
      Sans parler que les banques adorent ces esclaves de la consommation endormis par les illusions de l’industrie. C’est avec eux qu’ils font du fric, pas avec ceux qui sont en mesure de régler leur compte à chaque mois.

      S. Pelletier

    • Que c’est beau et facilede culpabiliser les compagnies de publicité, les banques qui font de l’argent,et toute organisation qui exploite le pauvre consommateur. Je regrette mais il faut blâmer les parents qui n’ont pas le courage d’expliquer les aléas de la vie dans laquelle on vit. Historiquement les parents expliquait les dangers que leur enfant auraient a faire face. Maintenant c’est tellement moins difficile de payer et ne pas faire de conflits.
      n.y.grenier

    • Il y a effectivement la disparition de plusieurs cours pertinents au secondaire, mais il y a aussi l’éducation qui se fait en famille.
      L’un n’excuse pas l’autre, et je crois sincèrement que l’école, bien qu’elle ne puisse tout contrôler, doit pallier à certains manques éducatifs dans le milieu familial.

      On parle ici du crédit. Effectivement, le cours d’économie familiale était donné en secondaire 2. Comme on peut le voir, les gens se souviennent surtout qu’ils ont cuisiné quelques plats et cousu des boxers… mais au moins, ces gens ont allumé une cuisinière et fait un plat à partir d’ingrédient frais et tenu une aiuille pour coudre un bouton au moin une fois dans leur vie.
      Il y avait aussi dans ce cours, une portion où l’élève devait réaliser un budget… de même qu’une portion décoration (si ma mémoire est bonne). Vu comme un reliquat des cours de l’École de métiers féminins, on a décidé de lui faire prendre le bord. Une vraie mauvaise décision, mais à l’époque, on militait fort pour donner plus de temps d’enseignement aux matière “nobles”.

      En ce qui concerne le crédit (et les types de contrat de ventes), c’est dans le cours d’économie du secondaire 5 que j’ai été sensibilisé à ces sujets. Effectivment que la formule du calcul du PIB ne me sert pas non plus aujourd’hui… sauf que je sais ce qu’est un PIB. En ce sens, au moins plusieurs élèves auront eu le même accès à la même connaissance. Accès à un certain type de connaissance qui n’existe plus aujourd’hui (comme dans le cas des cours d’économie familiale). Est-ce que l’école (et surtout les décision politiques qui ont transformé l’école) est en train de nous former des “illettrrés sociaux”?

      G. Lesage

    • @gren

      Il est tout aussi facile de mettre le seul blâme sur les parents. Comme si l’avis des parents faisait le poid devant les milliards de l’industrie dépensés justement pour influencer les esclaves de la consommation que sont devenus nos jeunes et ce de plus en plus jeune. Comme si l’exemple des parents étaient un panacé à l’influence du milieu scolaire et des autres enfants. Comme si les explications des parents fesaient le poid devant l’étalage de la richesse des gens riches et célèbres qui pullule dans les médias. Comme si tous les enfants qui ont des parents endettés le deviendront et comme si aucun enfant ne s’endettera parce que sa famille ne l’a jamais été. Assez simpliste votre affaire…

      @senateur dupont

      À ces illettrés s’ajoutent les illettrés politiques et ceux de l’histoire. “Kosse” ça donne dans la vie. Seul l’avoir est devenu important.

      S. Pelletier

    • @gren

      Historiquement (on va dire du temps de mes grand-parents) ils en avaient pas de crédit. Les banques prêtaient pour une maison, peut-être un char, mais pas pour acheter une télé ou une playstation. Et quand le crédit facile est arrivé la génération de mes parents se sont garrochés dedans à pieds joints. On peut pas montrer ce qu’on sait pas. Je répète j’ai 41 ans.

      Oui c’est la faute des banques. Même si c’est les individus qui achètent. Pourquoi ? Parce qu’en leur prêtant en sachant pertinemment qu’ils sont à risque ils fragilisent le système financier. Vous comprenez c’est une gammick. La crise a été disséquée , il y a des preuves, des témoignages, des correspondances rendues publiques, que les grand acteurs économiques (Goldman, Santander, etc) savaient que les marchés s’écrouleraient et pourtant ils continuaient.

      Je sais bien que je suis rendu un peu loin concernant la carte de crédit, mais le fait que des jeunes qui n’ont pas de revenus aient accès au crédit c’est l’extension de cette politique.
      nick guerin

    • Ahh…. l’endettement chez les jeunes, la sédentarité chez les jeunes, l’obésité chez les jeunes, les boissons énergisantes chez les jeunes…

      Ou quand on préfère regarder dans d’autres directions pour ne pas se voir dans le miroir.

      A. Nadeau

    • Ça prend pas beaucoup de jugeotte pour comprendre que si l’on dépense plus que l’on gagne, on est dans la chenoute. Que ce soit par interac ou via la carte de crédit. Pas besoin de cours ou de parents pour apprendre ça.

      Ce que ça prend, c’est de rendre les gens responsable de leurs actions.

      Yvon Desboisés

    • Je ne crois pas que ce soit la faute des institutions financières si les jeunes (et les autres) sont endettés. Personne ne leur a tordu un bras pour dépenser!
      J’ai appris à 6 ans à avoir de l’argent de poche (j’avais 2 $, 1$ à la Caisse scolaire et 1$ pour dépenser). J’ai maintenant 25 ans et je sais que je dois ramasser mon argent pour acheter quelque chose. Sauf que le problème maintenant, c’est on veut tout, tout de suite! Les “achetez maintenant payez plus tard” en sont la preuve!
      C. Gagnon

    • Comme dit @jacqueslecuyer, je pense qu’il y a erreur entre le cours d’économie familiale du secondaire 2 où il n’est nullement question d’économie, et le cours d’économie de secondaire 5 qui lui serait très vital (malgré que celui que j’ai suivi à l’époque nous a enseigné tout sauf ce qui est utile à savoir!). Il est tellement important d’éduquer les jeunes sur les réalités économiques et les laisser à eux-même revient au même qu’à se dire qu’ils iront bien chercher leur éducation sexuelle quelque part ailleurs, avec le merveilleux résultat qu’on connait maintenant (explosion des MTS et ITS pour ceux qui vivent sous une roche).

      “Knowledge is power”, alors trouvons le moyen de les éduquer adéquatement.

      @gillesmenard
      Vraiment? J’ai l’impression d’entendre un poisson tropical se plaindre du sel dans l’océan. On peut tous rêver à une utopie, mais est-ce constructif ou même réalisable? Et n’oubliez pas que si l’économie est dans l’état actuel, que le crédit est disponible comme de l’eau, c’est grâce aux baby boomers. Et si les jeunes savent pas s’en servir, on peut se tourner vers l’école, soit, mais oubliez pas c’est qui leurs parents: vous! Vous n’adhérez pas à ces préceptes, grand bien vous en fasse, mais soyez plus constructif: on a la société qu’on a; on peut tous rêver, mais qu’est-ce qu’on fait concrètement? Si on veut des changements, faut le faire brique par brique, et avoir la patience de l’exécuter.

      Elise Frappier

    • @elisef
      J’ai pas de problème avec ça.J’ai toujours travailler et au salaire minimum en plus.Ça ne m’a pas empêcher d,élever deux enfants très bien instruits et éduqués(ils ont payer leurs dette d,étude,ne veulent pas d’auto et n’ont jamais eu de play station)En plus ils n,ont pas de cellulaires tout comme moi et nous détestons les voyages aux ”États”.Ils ont quand même pu faire le tour de l’Europe sur le pouce comme moi quand j’étais jeune.
      Marchez,faites du pouces,faites vous la cuisine,apprenez à coudre enfin vivez,c,est ça la vie ce n’est pas acheter ou du moins le faire le moins possible.
      Vivons comme des vrais humains et non comme des robots du système de sur consommation.
      Gilles Ménard

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