NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.
François Cardinal
C’est avec courage que Robert F. Kennedy Jr avait pris position en faveur des gaz de schiste, en 2009. Identifié au mouvement environnemental, il avait fait valoir les avantages écologiques d’une telle source d’énergie de substitution pour un pays complètement accro au charbon.
Or il y a quelques jours, RFK a retiré son appui à la filière.
Cette volte-face est intéressante en ce qu’elle cristallise un changement d’attitude qui s’est opéré chez certains observateurs au cours des dernières années. Et j’en suis, je l’avoue bien humblement…
Sous-estimant les conséquences environnementales de cette nouvelle technologie (la fracturation hydraulique), nous avons été quelques-uns à voir là un défi qui, une fois surmonté, aurait pu ouvrir la porte à certains bienfaits environnementaux : moins de gaz à effet de serre que le charbon et le mazout lourd, une production locale, une diminution du transport polluant de la ressource, etc.
Or il appert aujourd’hui, à la lumière des conclusions scientifiques les plus récentes et des révélations médiatiques du New York Times, notamment, que le défi est beaucoup plus imposant qu’anticipé… et les bienfaits, possiblement moins intéressants que prévu.
D’un côté, la fracturation hydraulique laisse apparaître de grandes lacunes. On s’aperçoit, par exemple, que des produits chimiques utilisés dans la fracturation de puits, en Virginie occidentale notamment, ont bel et bien contaminé des sources d’eau potable. Que du méthane peut migrer dans les couches aquifères, comme cela s’est produit dans les États de New York et de Pennsylvanie.
De l’autre côté, des travaux scientifiques montrent que la réduction des gaz à effet de serre potentiellement attribuable aux gaz de schiste est plus incertaine qu’annoncé, voire chimérique. Que l’extraction du gaz naturel des shales, lorsqu’on analyse son cycle de vie, pose plus de questions qu’elle n’apporte de solutions.
Et la cerise sur le sundae : les projections économiques ainsi que le potentiel des réserves de gaz découvertes semblent avoir été quelque peu gonflés, du moins chez nos voisins du Sud…
Les gaz de schiste ne sont pas nécessairement une malédiction qu’il faut à tout prix garder enfouis. Mais disons que l’industrie a encore à nous convaincre que leurs bienfaits sont plus importants que leurs désagréments.
C’est LA question, justement, à laquelle l’Évaluation environnementale stratégique, qui a dévoilé vendredi un plan de réalisation de bon augure, devra répondre d’ici novembre 2013.

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j_lajoie
31 octobre 2011
09h07
Il est évident qu’aussitôt que la nappe phréatique est en danger, cette dernière doit être protégée à tout prix. À choisir entre la survie d’une entreprise et la vie d’être humains, la faune et de la flore…
L’eau est la seule VRAIE richesse naturelle de la planète. Pas d’eau, pas de vie ! Pas besoin de grandes études pour comprendre ça.
Aucun doute ne doit subsister sur la protection de la nappe phréatique.
Face à l’eau, c’est tolérance zéro !!
Jean Lajoie
bloganon
31 octobre 2011
09h10
Exploiter le gaz de schiste? Seulement dans les territoires inhabités.
J. Bouthillier
cmoibenlepro
31 octobre 2011
09h20
Tout le monde est contre tout:
gaz de schiste, éoliennes, barrages hydroélectriques, production pétrolière dans le golfe St-Laurent, étalement urbain, porcheries, production minière, production forestière, productions agricoles, augmentation du prix du pétrole, fermetures de raffineries.
Mais personne n’est prêt à faire de sacrifices, ou de se passer des ressources. Trouvez l’erreur.
Si le gaz était bio et équitable, peut-être, mais ça n’existe malheureusement pas.
B Plante
nike
31 octobre 2011
09h30
Il me semble qu’auparavant vos opinions étaient moins nuancé. J’apprécie ce commentaire qui nous démontre que rien n’est parfaitement noir et rien n’est parfaitement blanc.
J’aime ce genre de commentaire qui essait de me donner le portrait d’une situation en tenant compte des nuances, bravo!
Bernard Théroux
Hochelaga
mlebel
31 octobre 2011
10h07
Ce qui devrait calmer quelque peu les ardeurs de développement de notre Lucien national et patronal et de son Association de gaziers. Le péril n’est pas dans la demeure et les effets de rhétorique sont inutiles. Analysons froidement et calmement la chose. Pas de presse!
Michel Lebel
jeanfrancoiscouture
31 octobre 2011
10h19
@FC:«Gaz de schiste : le défi, finalement, est plus imposant que prévu…»
++++++++++
«Plus imposant que prévu»? Non! Juste plus imposant que ce que les tenants de l’industrie ont tenté de nous faire croire.
J’ai assisté à une des tentatives de charme organisées par André Caillé. S’agissant des produits chimiques injectés dans le sol, il avait eu le culot de les qualifier de produits inoffensifs, du genre de ceux que «l’on trouve sous l’évier, dans nos comptoirs de cuisine». Il nous a montré les têtes de puits, ceux que l’on installe une fois le forage et tout le reste terminé. Il en vantait la petite taille, «à peine plus gros qu’une borne fontaine» disait-il, photos à l’appui.
De tous ces millions de litres d’eau contaminée dont 50% reste en sous-sol et l’autre 50% est à décontaminer, pas un mot. Sur le nombre de puits à forer et à mettre en réseau pour arriver à une production rentable, pas un mot non plus.
Le temps que la poudre aux yeux du fric (les redevances) et de la prétendue protection de l’environnement (Diminuer le réchauffement) ne se dissipe, l’industrie avait eu le temps de tapisser la vallée du Saint-Laurent de «claims» et de se faire concéder des droits pour des «pinottes» pour ensuite embaucher Lucien Bouchard pour nous mettre en garde contre les coûts de toute révocation.
Et le pire dans tout ça c’est que «notre» Hydro-Québec, par manque de patience, de vision ou, pire encore, par imposition de vils calculs politiciens, a laissé aller des droits valant une fortune sans que nous puissions savoir combien elle en a tiré.
Le vrai défi, c’est de savoir à qui toute cette incurie peut bien profiter. À quand une nouvelle enquête Salvas sur le «scandale du gaz naturel» devenu du gaz de schiste?
J-F. Couture.
francois.bouchard
31 octobre 2011
10h23
à
cmoibenlepro
JE ne pense pas qu’on est contre tout (et son contraire). Je pense plutot que les promoteurs vont au pus facile et au moins cher. Tout est ds la facon de faire les choses; en respectant toutes les parties. Sans faire une critique de société, on a le réflexe de se soucier bcp plus du résultat que de trouver la bonne facon de faire.
FBouchard
nordik16
31 octobre 2011
11h44
Comment voulez vous que les gens aient confiance en cette nouvelle étude quand depuis le début de cette invasion au Québec l’industrie du gaz de schiste s’est infiltrée au gouvernement au point ou des employés des ministères concernés soient partis travaillés pour l’industrie et que le ministre de l’environnement qui devrait avoir comme mission celle de défendre l’environnement ne nous offre que la version des “communications” des industriels du gaz de schiste. Il a fallu que les gens manifestes leurs désaccords lors d’assemblées ” de communications et d’éducation du publique” organisées par l’industrie du gaz de schiste pour que ce cher gouvernement très pro-exploitation du gaz de schiste à n’importe quel prix se décide à faire faire une étude d’impacte environnementale au mandat très restreint par le BAPE. Si ce gouvernement avait fait son travail comme il aurait dû le faire depuis le début avec sérieux et surtout en se gardant de conserver une distance fasse aux lobyistes du gaz de schiste les gens n’auraient pas autant perdus confiance envers toutes décisions que ce gouvernement prend dans le dossier des gaz de schistes.
Michel Raymond
cmoibenlepro
31 octobre 2011
11h51
@francois.bouchard
Je pense moi que la population semble être contre tout. Je ne dis pas qu’il faut accepter les gaz de schiste, mais si on les abolit et que l’on se passe de cette ressource, il faut proposer d’autres solutions, ou être prêts à faire des sacrifices.
Mais en fait on ne propose jamais rien, juste refuser.
Il ne faut pas exploiter le gaz? OK, mais alors on utilise quoi, l’électricité? Le collectif SOS Rivières disent le contraire. Consommer moins? OK, mais je ne constate pas de baisse de l’utilisation de l’automobile ou de consommation d’énergie.
Tout le monde est contre tout et son contraire, tout le monde refuse tout sans apporter de solution, et sans modifier son comportement.
Je trouve que le monde sont hypocrites.
B Plante
saint-patrick
31 octobre 2011
12h01
Ce que je trouve vraiment enrageant dans ce débat, c’est le fait que beaucoup de gens qui étaient favorables a l’exploitation du gaz de shiste essayaient de faire avaler une couleuvre aux opposants a ce projet. Comme si le gaz de shiste allait s’envoler et qu’il fallait l’extraire le plus rapidement possible, peu importe les conséquences. Je préfère et de loin qu’on prenne notre temps et que celà soit le plus profitable possible a la socièté québecoise. Avec les études d’impact, l’amélioration constante des technologies, il m’apparait plus sain d’attendre d’avoir tous les outils et d’être parfaitement en contrôle de l’exploitation plutôt que de le faire maintenant et d’hypothéquer encore une fois le leg laissé aux générations futures.
Je suis bien content de voir M. Cardinal changer finalement d’avis sur le sujet. Il n’est jamais trop tard pour changer son opinion. Par contre, je trouvais tellement prématuré l’avis de tous ceux qui étaient pour ces projets qu’il m’apparait évident qu’un peu plus de retenue avant de connaitre tous les détails aurait été de mise. Il y avait urgence en la demeure pour ceux qui s’opposaient a l’exploitation, mais ou était l’urgence pour ceux qui étaient pour?
Patrick Bardoul
martinboily
31 octobre 2011
12h02
Me semble que c’est pas compliqué.
Quand une meute de promoteurs arrivent la broue dans le toupet pour nous dire “vite, vite, faut exploiter, pis tu-suite à part ça, y aura pas de problèmes et tout est sous contrôle”, ET que le parti libéral est d’accord avec eux et leur facilite la tâche, t’as deux signes inéluctables et incontournables que le peuple va se faire avoir.
Martin Boily
j.c.virgil
31 octobre 2011
12h15
Le problème dans toute cette histoire du gaz de schiste est qu’un gouvernement vendu à l’industrie a donné les permis d’exploration à la grandeur du Québec à l’industrie pour 10 cent l’hectare et leur a donné l’autorisation d’exploiter la ressource sans études d’impacts en se fiant à la bonne foi des représentants de l’industrie gazière.
On a appris par la suite les liens entre les libéraux et l’industrie gazière , en plus d’apprendre que d’autres endroits donnaient les permis d’exploration lors d’enchères qui pouvaient rapporter jusqu’à 575$ l’hectare au gouvernement comme en Colombie Britannique et finalement l’impact négatif des produits chimiques sur les nappes phréatiques, les problèmes de migration de gaz dans le sol, les infrastructures routières défoncées par les camions, l’impact sur les usines d’épuration municipales chargées de traiter les eaux récupérées souillées de produits chimiques dangereux pour la santé humaine et sur la qualité de vie des communautés où se fait l’exploitation.
Bref le gouvernement n’a pas fait son travail de responsable de la santé publique et financière de l’ensemble de la population. Pour résumer Charest a encore une fois voulu nous en passer une vite.
Ça va maintenant être difficile pour l’industrie de nous convaincre de leur bonne foi même avec Lucien Bouchard comme vendeur.
J.C.Vincent
tonyverdechi
31 octobre 2011
12h35
cmoibenlepro
«Consommer moins? OK, mais je ne constate pas de baisse de l’utilisation de l’automobile ou de consommation d’énergie.
Je trouve que le monde sont hypocrites.»
Justement, quand vient le temps de diminuer ne serait-ce qu’un peu la consommation, personne ne veut.
Moi je dirais que tout le monde se fout de tout sauf leur petit nombril. Et après ils ne comprennent pas pourquoi tout le monde se foute d’eux. Tony Verdechi
nordik16
31 octobre 2011
12h35
cmoibenlepro
31 octobre 2011
11h51
Si les fournisseurs de gaz naturel menaçaient de ne plus fournir le Québec en gaz naturel il y aurait urgence de trouver une alternative pour les remplacer, mais ce n’est nullement la cas. La Colombie-Britannique et l’Alberta on du gaz naturel à ne plus savoir quoi en faire au point de devoir très bientôt exporter leur gaz à l’extérieur de l’Amérique du nord tellement ils sont en surplus de production, ils seraient très heureux de continuer à vendre leur gaz sur le marché Québécois au prix du marché nord américain comme c’est le cas actuellement. Les USA sont eux aussi en surplus de production et exportent de plus en plus leur gaz à l’étranger, le marché Nord Américain étant saturé comme vous voyez nous ne sommes pas à la veille de manquer de gaz naturel. La question qui tue: Vaut-il la peine de permettre à cette industrie extrèmenent invasive, qui nous rapportera peux, de bulldozer à chaque 1.5 KM carré nos meilleures terres agricoles pour forer leurs puits pour un supposé miracle économique qui n’est rien d’autre qu’un mirage.
Michel Raymond
dcsavard
31 octobre 2011
12h51
@cmoibenlepro,
a qui la faute? L’industrie du gaz de schiste nous prouve encore une fois que la population a raison de se méfier de tout. Quand les compagnies et les promoteurs se comporteront de façon morale et éthique, la confiance reviendra. Mais, je ne suis guère optimiste là-dessus.
Quant à sacrifier ma vie (eau) pour permettre à André Caillé et Lucien Bouchard de se la couler douce, désolé, mais je ne crois pas du tout que leur vie vaille plus que la mienne. Etes-vous conscient de ce que vous entendez par sacrifices? Vous, personnellement, seriez-vous prêt à vous sacrifier sur l’autel du gaz de schiste? Sacrifier la valeur de votre propriété, la qualité de votre eau, la qualité de votre environnement et le qualité de votre vie pour le reste de vos jours sans compensation?
Le monde est hypocrite, vous avez raison et ça commence par les chefs d’entreprises.
David Savard
ralbol
31 octobre 2011
14h02
Espérons de tout coeur que nos dirigeants comprennent, pendant qu’il en est encore temps, que ce qui vaudra de l’or dans l’avenir, c’est un endroit PROPRE, avec de l’eau buvable et de l’air respirable où une multinationale puisse s’installer et conduire PROPREMENT ses affaires.
Si nous réussissons, au Québec, à garder un environnement sain et propre, les entreprises du proche futur se bousculeront à nos portes et seront prêtes à payer le gros prix pour jouir du privilège d’installer leurs locaux sur notre territoire.
Il ne faut surtout pas céder à l’enrichissement à court terme, aux visions de développement électoralistes basées sur des plans de 4 ans, mais continuer la lutte pour un environnement sain.
À long terme, c’est une richesse inestimable.
D. Lefresne
zeit
31 octobre 2011
14h33
Vous avez raison, la plupart des Québécois s’autoproclament Verts ou écolos ou fort sensibles aux défis de l’environnement. Mais lorsque l’on regarde leur façon de vivre nous sommes face à une véritable schizophrénie collective… Il faut aussi regarder à qui, vraiment qui profite cette exploitation de nos richesse naturelles. Oubliez les noms des Junex, Pétrolia, etc ces devantures de magasins ne font qu’abriter les vrais possédants de nos richesses Il est intéressant de constater que les vrais gros joueurs sont à peu près toujours les mêmes…
Jacopo Belbo
tonyverdechi
31 octobre 2011
14h54
@ zeit
«Vous avez raison, la plupart des Québécois s’autoproclament Verts ou écolos ou fort sensibles aux défis de l’environnement.»
Ça dépend de ce qu’on regarde. Si c’est l’affirmation d’être vert, déjà c’est loin d’être la grande majorité des québecois qui se disent ainsi (je dirais 60%). Lorsqu’on regarde ceux qui font un réel effort (donc ça exclut ceux qui recyclent chez eux en chialant), alors je peux vous affirmer que c’est une très petite minorité de gens qui ont le moindrement un souci de l’environnement (je dirais 15%).
Le pire dans tout ça, c’est qu’avec un comportement environnemental, il y a souvent une économie au bout du compte.
Tony Verdechi
sapinette12
31 octobre 2011
17h04
J’ai habité sur un carrefour où passaient les camions qui s’en allaient vers un site d’exploration. Je défie quiconque d’être en mesure de supporter le bruit, les vibration et les freinages aux freins Jakob des innombrables véhicules ! Ils se suivaient à 100m d’intervalle à l’aller ET au retour. Je devenais folle ! Ça commençait vers 7h30 le matin et ça durait jusque tard dans l’après-midi. Si ça ce n’est pas de la pollution ! Que tous ceux qui prétendent vouloir le bien des québécois avec un trafic pareil, viennent passer ne serait-ce qu’une seule journée aux abords de cette route de campagne et on en reparlera. C’est bien simple, j’ai déménagé !
S.Muller Montréal
dcsavard
31 octobre 2011
17h06
Le transport en commun connaît une augmentation de l’achalandage record. Vous trouvez que les gens ne font pas d’effort? Peut-être bien que c’est vous qui ne regardez pas les preuves tangibles de l’effort que font les gens.
Moi je trouve cette nouvelle plutôt encourageante.
David Savard
drago
31 octobre 2011
17h30
Bravo pour les nuances que vous apportez. Et pour oser révéler que votre opinion a changé à la lumière de nouvelles informations que vous avez trouvées. Je suis d’accord avec l’approche du comité qui veut évaluer les impacts qu’aurait l’exploitation des gaz de schiste avant d’aller plus loin et aussi le fait que ce comité est disposé à rejeter cette ressource si les impacts sont trop négatifs. Le gros problème, c’est l’industrie gazière et pétrolière qui ne mérite aucunement notre confiance. C’est pour ça que le gouvernement doit contrôler ce secteur pour le bien commun. Mais le gouvernement doit aussi voir au développement économique et énergétique du Québec. C’est un travail d’équilibriste qui n’est pas toujours évident. La mise sur pied d’un tel comité et ses travaux de recherche permettront au gouvernement de faire un choix éclairé. Ce genre de volte-face est très bien. De pouvoir changer d’opinion suite à l’analyse de nouvelles informations est une marque d’intelligence. Comme on dit, on a des idées arrêtées quand on arrête de réfléchir. À quand le volte-face concernant les ampoules fluo-compactes (qui contiennent du mercure). Le mouvement écologiste est allé un peu vite en adoptant et en faisant la promotion de ces ampoules qui offrent un éclairage de piètre qualité qui peut même être dommageable pour les yeux.
Alain Arbour, New Richmond
zeit
31 octobre 2011
17h55
@ David Savard
Vous croyez que l’augmentation substantielle de l’utilisation des transports en commun est la conséquence du souci de la population de moins polluer l’environnement ou bien en ont-ils tout simplement marre des bouchons de circulation ?
La bonne conscience citoyenne est alimentée par des gestes symboliques, le bac à recyclage et les sacs réutilisables. Les vrais questions sur notre mode de consommation et de production ne sont pas l’apanage de beaucoup, on préfère le confort jetable.
Jacopo Belbo
syl20_65
31 octobre 2011
21h00
Comment plus imposant que prévu? Depuis le début de ce hold-up que des groupes de citoyens un peu plus curieux que la moyenne, dénoncent le projet. Les syndicats de patrons gaziers aidés des libéraux ont tôt fait de les catalogués environementalistes forcément extrêmistes pour faire b’en peur au monde question de leur donner l’illusion qu’on veille à leur sécurité et qu’ils peuvent continuer de regarder leurs télé-réalité préférée et de bien dormir. Et le peuple a écouté. Non seulement il a écouté mais il a fini par militer contre ceux qui essayaient de nous mettre en garde contre cette industrie qui n’est absolument pas prête à faire face à la musique. Il suffit de diviser pour règner…
J’ai bien hâte de voir si l’EES va considérer toutes ces nouvelles informations.
Ce n’est pas demain la veille que l’industrie sera assez responsable pour qu’on ne se méfit plus d’eux. IlS ont des preuves à faire. Et dire qu’il y en a qui accepte tout sans même se poser de question. Misère!
S. Pelletier
syl20_65
31 octobre 2011
22h03
@sapinette
Il est la le problème. Tant que ça ne se passe pas dans leur cour les citoyens sont insensibles et vont au plus facile ie ne rien faire et avaler la couleuvre. Aussitôt que ça arrivera dans leur cour, ils seront les premiers à jouer aux indignés face aux gouvernements qu’ils s’empressent de qualifier d’incompétents et à jouer à la victime. Ça fait des mois que des groupes sonnent l’alarme devant une population aphasique et inerte. Et maintenant , ils doivent composer avec les centaines de millions dépensés par l’industrie pour nous abreuver de propagande mensongère. Pas facile de se battre contre les milliards de l’industrie…..milliards qui viennent de la poche des consommateurs, ne l’oublions pas. Réveillons-nous, Québécois!
S.Pelletier
gylora
1 novembre 2011
11h17
L’industrie du gaz de shist est grandement responsable de ce qui lui arrive, en Alberta le premier discourt de la prémière ministre désignée fut sur la protection des eaux souterraines. Il y a des dangers avérés lors de la fracturation mais pour beaucoup de pays le choix sera le suivant: nucléaire ou le gaz de shistes. Le transport routier nécessite des hydro-carbure, oublions le bio-carburant qui est une abomination par sa nature même, les avancées technologique permettent actuellement d’utiliser le gaz de shiste pour reconstituer les longues chaines d’hydro-carburants. Même ici au Québec le type d’énergie la plus utilisée est celle des énergie fossiles. Il faudra pactiser avec ce diable dans un avenir pas trop lointain.
Francis Gylbert
dcsavard
1 novembre 2011
18h01
@zeit,
si les citoyens en ont marre des bouchons et qu’ils adoptent les transports en commun pour cette raison, je trouve ça encourageant, ils ont le bon réflexe. Il est utopique de croire que nous devrions payer collectivement pour que chacun puisse conduire sa voiture sans jamais être pris nulle part et que les bouchons n’existent pas. Prendre les transports en commun pour quelque raison que ce soit, demeure un geste vers la collectivité. Que ce soit en maugréant ou le sourire aux lèvres.
David Savard