Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Dimanche 30 octobre 2011 | Mise en ligne à 5h00 | Commenter Commentaires (7)

    Taxi + transport collectif = taxi collectif

    PX204_4D05_9NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    François Cardinal

    D’un côté, l’affluence du transport collectif est en forte progression, mais l’offre demeure somme toute limitée.

    De l’autre, les revenus de l’industrie du taxi sont en forte diminution, parce que l’offre, justement, est tout sauf limitée.

    Que faire? Fusionner les deux modes et développer le «taxi collectif»…

    C’est la proposition qu’a faite Vision Montréal ces derniers mois, une proposition reprise avec enthousiasme, lundi dernier, par l’Administration Tremblay et la STM. Tant mieux! Car le taxi collectif a bel et bien un énorme potentiel à Montréal.

    D’abord, de quoi s’agit-il? D’une sorte de croisement entre le bus et le taxi, déjà couramment utilisé à Montréal pour le transport adapté. Une compagnie, après entente avec la STM, met ainsi un chauffeur et son taxi au service des usagers à déplacer, que ce soit sur appel ou sur des trajets bien spécifiques.

    L’idée, maintenant, c’est d’en faire une option pour les usagers réguliers du transport en commun et surtout, pour les usagers potentiels qui sont trop éloignés du réseau d’autobus et de métro.

    Cela se fait déjà à L’Île-Bizard, à l’Île-des-Sœurs et au Technoparc (en plus d’être courant dans des villes comme Sorel et Victoriaville), mais on parle vraiment d’un réseau de taxi collectif embryonnaire, et ce, même si l’option est financièrement avantageuse pour la STM.

    Il faut donc maintenant sortir du «tout à l’autobus», d’un réseau mur à mur de véhicules du même format et ouvrir la porte à un développement plus hétérogène du réseau : minibus, services rapides par bus, trolleybus et aussi, donc, taxi collectif.

    Il existe toutes sortes de variantes possibles :

    - sur certains circuits, les usagers pourraient prendre le téléphone et attendre qu’un taxi vienne les chercher pour les amener à un point précis du réseau de transport en commun, comme une gare de train de banlieue par exemple;

    - sur d’autres, le taxi pourrait faire chaque jour aux mêmes heures des allers-retours prédéfinis, vers de gros pôles d’emploi le matin, vers le réseau de transport en commun en fin de journée;

    - sur d’autres encore, le taxi pourrait suivre un parcours cyclique à certaines heures de la journée, et ainsi de suite.

    Ce serait bon pour l’affluence du transport en commun, qui a atteint dans la dernière année des niveaux record (STM + 4%, AMT + 19%, CIT + 16% et STL + 6%) confirmant ainsi une forte demande dans la population.

    Et ce serait bon pour l’industrie du taxi qui en arrache, pour toutes sortes de raison, que ce soit la compétition accrue (747, BIXI, navettes d’hôtel), la hausse du prix de l’essence ou l’augmentation du prix des courses en taxi.

    En fait, c’est à se demander pourquoi on n’y a pas pensé avant?


    • Belles initiatives en effet si ça se concrétise. Par contre, vous ne trouvez pas que ça devient compliqué, tout ça pour se rendre au travail. Oui on a une augmentation de l’utilisation du transport en commun, mais à mon avis, c’est dû essentiellement à l’écoeurement des Montréalais causé par tous ces travaux qui nous empeste la vie depuis quelques années.

      Quand la majorité des travaux seront terminés et que la fluidité du trafic commencera à s’améliorer, vous allez voir un retour vers l’automobile. C’est inévitable, tout amélioration d’un côté ou de l’autre (auto versus transport en commun) amène son lot de nouveaux clients. À moins que l’on décide de rendre la vie des automobilistes invivable à perpétuité, ce qui ne me surprendrais nullement.

      Pour ce qui est de l’industrie du taxi, ils sont bien trop nombreux, ça prend une rationalisation du secteur. Comment se fait-il qu’on a laissé cette industrie se développer de façon si anarchique ? Et concernant vos idées diverses pour l’utilisation des taxis aux heures de pointe :

      1. Comment ça va coûter ces courses en taxi ?
      2. A-t-on les moyens de se payer un taxi, un train de banlieue + un métro et ça 2 fois par jours?
      3. À quelle heure devrait-on partir pour arriver à l’heure le matin ?
      4. À quelle heure ferons-nous souper nos enfants?
      5. Combien d’attente avant que le taxi arrive ?
      6. Le taxi va-t-il nous laisser en pan s’il reçoit un cal plus payant ?
      7. Qui a les moyens de se payer ça ?

      Bref, pour ma santé psychologique et physique, vivement l’automobile et ses avantages (confort, écoute de la radio, peut prendre mon café pris dans le trafic, température ambiante agréable, pas à supporter les gens qui puent ou qui sont désagréable, pas à me faire bousculer pour entrer dans le Métro, et j’en passe).

      Libre à vous tous de prendre le ou les services de votre choix, moi, c’est mon char !

      François Bélanger

    • vous savez une auto avec deux personnes dedans consomme plus d essence qu une auto avec seulement une personne dedans

    • albert bela

    • On aurait avantage à trouver un moyen pour utiliser un taxi surtout quand on sait qu’ils en roulent des dizaines et des dizaines dans la ville alors qu’ils sont souvent vides. Il faudrait faire en sorte que lorsqu’une voiture de taxi est en marche qu’elle puisse servir le plus grand nombre d’usagers possibles. Les entreprises de taxis devraient être intégrés aux entreprises de transports en commun tout simplement, tout en faisant en sorte que les taxis puissent aussi continuer à effectuer du transport privé comme c’est le cas présentement.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Arrêtons de nous compliquer la vie et de sortir les dollars à l’infini pour le transport en commun, la solution est celle-ci :

      Évacuer Montréal de la moitié de ses entreprises et services gouvernementaux pour les relocaliser à l’extérieur de l’île (Est, Ouest, Nord et Sud). Les gens pourraient se rendre au travail plus facilement, se louer ou s’acheter une maison en payant moins de taxes, seraient plus proche de leur travail, ferait économiser de l’essence, réduirait la polution et rendrait Montréal vivable et prête à recevoir de nouveaux habitants en lieu et place des anciennes entreprises.

      Résoudre des problèmes de transport de Montréal est pratiquement impossible, à moins d’y engloutir des sommes que l’état ne peut se permettre sans hypothéquer l’avenir de toute la province.

      Sortez de ce nids à problèmes, ça presse !

      François Bélanger

    • Quoi, il n’existe pas de taxi collectif à la grandeur de l’île de Montréal!?!

      Dans la région de St-Jérôme, il existe un système vraiment simple pour le transport en commun entre les villages entourant St-Jérôme.

      On appelle le taxi 1 heure avant le départ souhaité. Le taxi vient nous chercher au coin de la rue en essayant d’embarquer le maximum de gens du quartier. Ça nous coûte 3.50$, soit le même prix qu’un autobus, et en prime, on reçoit un ticket d’autobus. Le taxi peut nous amener à trois places: Au centre commercial, à la gare ou au Cégep.

      Facile, pratique et pas cher pour les endroits où le transport en commun classique ne se rend pas.

      Kevin Charron, Mirabel

    • Ce service est offert dans des secteurs de Laval non desservis par les autobus de la STL. Certains taxis collectifs donnent un service régulier tandis que d’autres sont disponibles sur appel seulement. L’horaire et les secteurs desservis sont sur notre site Internet.

      Mode de fonctionnement du taxi régulier :

      Présentez-vous à l’arrêt demandé au moins 5 minutes avant l’heure de passage indiquée à l’horaire régulier.

      Le taxi collectif effectuera sa ronde qu’il y ait des clients ou non.

      Rappel : il est obligatoire de détenir la carte OPUS avec un titre valide sur le réseau de la STL pour utiliser le service de navette de taxi collectif. Aucun argent au comptant n’est accepté.

      Mode de fonctionnement du taxi sur appel

      Réservez une place sur un départ qui est prévu à l’horaire du taxi sur appel, en communiquant avec la CO-OP Taxi de Laval, au numéro 450 688-8700.
      La réservation doit être faite 30 minutes ou plus avant l’heure du voyage.
      Mentionnez qu’il s’agit d’une réservation pour le service de navette de taxi sur appel et fournir les informations suivantes à la CO-OP Taxi de Laval :

      l’heure de départ du voyage de taxi;
      le numéro de voyage correspondant qui est inscrit sur l’horaire
      le numéro de votre carte OPUS (inscrit dans le côté supérieur droit de la carte);
      votre adresse et numéro de téléphone;
      le numéro de l’arrêt où vous voulez être cueilli (embarquement),
      le numéro de l’arrêt de votre lieu de débarquement du taxi
      Dans votre quartier, vous devez vous présenter à l’arrêt demandé selon l’heure indiquée sur l’horaire de votre taxi collectif sur appel. Veuillez noter qu’en cas d’absence du client, lors du passage du taxi à l’arrêt, le chauffeur n’attendra pas.
      À l’embarquement, vous devez présenter votre carte OPUS au chauffeur de taxi pour vérification. Les clients sans carte OPUS ne seront pas acceptés à bord de la navette de taxi collectif. Pour utiliser la navette, l’usager doit détenir la carte OPUS avec un titre de transport en commun valide sur le réseau de la STL.

      Kathleen STL

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