Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
  • Lire la suite »

    Vendredi 23 septembre 2011 | Mise en ligne à 13h27 | Commenter Commentaires (71)

    L’unifamiliale près de Montréal: un droit ?

    Photo Le Soleil

    Photothèque Le Soleil

    NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Ariane Krol

    C’est la question qui risque de faire le plus de vagues aux consultations sur le fameux Plan métropolitain d’aménagement et de développement de la grande région de Montréal, qui débutent la semaine prochaine. Faut-il permettre aux banlieues de la CMM (Communauté métropolitaine de Montréal) de continuer à dézoner des terres agricoles pour pouvoir répondre à la demande de maisons unifamiliales sur leur territoire?

    Non, dit la CMM. Pour les cinq prochaines années, on arrête la construction en zone verte, et on se concentre sur ce qu’on a: les terrains disponibles en zone blanche et les quartiers existants qu’on peut encore densifier. La banlieue nord est en beau fusil. Et l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ) se porte à la défense des jeunes familles: si on ne peut plus construire d’unifamiliales abordables dans les banlieues de la CMM, où iront-elles?

    L’APCHQ a le mérite de poser le problème en termes concrets. Le hic, c’est que son raisonnement est sans issue. Si les ménages ne peuvent pas se payer la maison qu’ils recherchent dans la CMM, ils iront s’établir plus loin, aggravant l’étalement urbain. Ergo, continuons à dézoner. Oh, pas tant que ça: juste ce qu’il faut pour répondre aux besoins. De toute façon, il y a tellement de terres en friche…

    Les prix des terres agricoles sont en hausse depuis des années un peu partout dans le monde parce que les investisseurs savent qu’il en existe une quantité très limitée. Qu’est-ce qu’on ne comprend pas au Québec? Quand va-t-on arrêter de considérer les terres cultivables comme des terrains vagues tout juste bons à être bétonnés, asphaltés et recouverts de maisons pas trop chères?

    Les municipalités de banlieue sont aujourd’hui confrontées à un nouveau défi. Comment se développer de façon attrayante quand on n’a plus de terres agricoles pour s’étaler n’importe où? Comment convaincre les familles qu’on a autre chose à offrir que des unifamilales flambant neuves? Je ne peux pas croire qu’elles en sont incapables.


    • Déjà si on pouvait régulariser le prix des maisons déjà construites de manière à ce qu’il représente réellement la valeur de celles-ci, on serait un peu plus avancé. Amener les familles à s’établir toujours plus loin de leur lieu de travail n’est pas ce que j’appelle une défense valable du droit à la propriété.

      D’autre part, c’est vraiment prendre les gens pour des tarés que d’oser utiliser l’argument de l’accès à la propriété des familles pour défendre l’étalement urbain, alors qu’on est une association de constructeurs d’habitations.

      Philippe Girard

    • Je comprends pas .
      Il y en as en masse des terrains vacants autour de Montréal sans avoir a dézoné les terres agricoles .

      Les spéculateurs immobiliers ,ce ne sont pas eux qui vont cultiver ces terres qui nous apportent notre nourriture.

      Un coup bétoner et asphalter ces terres ne produiront plus jamais .
      Il faut penser a l’avenir .

      On as déja assez eu de la catastrophe de Ste Scolastique ou les meilleurs terres agricoles pres de la région de montreal ont été bétoner et ou les agriculteurs ont du s’exiler a cause de la construction d’ un aéroport completement inutile .

      Y. Stevens

    • Ce n’est pas un droit, c’est un privilège.

      Je suis tout à fait contre le dézonage des terres agricoles pour permettre à des promoteurs immobiliers de faire quelques $$$ et les municipalité de ramasser plus de taxes. Nous avons des endroits à densifier avant cela et nous nous devons d’être créatif. L’étalement urbain est un fléau qui saccage l’environnement et ca doit être stoppé immédiatement. Il faut revoir tout les règlements d’urbanismes de la CMM afin d’y augmenter les coefficient d’occupation du sol, baisser les marges de reculs et les superficies de terrain qui mangent les terrains.

      Maxime Poirier

    • Quand les municipalités de banlieue au Québec seront dirigées par des gens instruits et compétents, qui possèdent idéalement un grade universitaire ou du moins de l’expérience concrète en aménagement du territoire, en urbanisme, en environnement ou en transport. Bref, quand les urbanistes et ingénieurs de la vieille école d’urbanisme des années 50 et 60, qui sévissent encore partout en province et pis, au sein même du ministère des Transports, auront pris leur retraite ou seront assez vieux pour ne plus servir de « consultants ».

      L’attitude l’APCHQ est une attitude arriérée, bouffonne et surtout purement irresponsable.

      Bruno Falardeau, Québec (une ville constamment entachée par l’attitude de sa population majoritairement banlieusarde)

    • Je pense que je commence à comprendre la position de La Presse dans cette histoire: ce dont les québecois ont besoin, ce sont des blocs appartements. Mais comment les forcer à y vivre, surtout les petites familles qui ne semblent pas comprendre que c’est tellement mieux qu’une maison? C’est simple: en les empêchant d’utiliser leur véhicule pour se déplacer. Le Plateau est sur la bonne voie, avec ses sens uniques qui changent de direction à chaque coin de rue. Prochaine étape, le péage urbain le plus cher possible, quelle bonne idée. J’ai hâte d’observer la suite (de loin).

      G. Lalande

    • Comme si Montréal était un trésor qu’il fallait protéger contre les méchants banlieusards. Une étude du Conference Board le confirme: Montréal est un boulet pour le Québec. Le plus vite cette ville sera démantelée le mieux se sera. Il faut sortir ce qui reste de tours à bureaux à Montréal et les transférer sur la Rive Nord ou Sud. Montréal est fini. Cette ville aurait besoin d’usines et de manufactures. Elle est aujourd’hui dépendante des transferts d’argents d’Ottawa et de Québec. On ne pense qu’à s’amuser à Montréal. Je dis oui à l’étalement urbain. Au mieux, on pourrait transformer Montréal en gros village vert sans automobiles (le rêve de Ferrandez et du Plateau). L’étalement urbain est logique. Les gens fuient les taxes, la pauvreté, le chômage, l’insécurité dans les rues, les gangs de rues, les mafias,l’incompétence, la corruption et la criminalité qu’il y a à Montréal.

      P.Savard

    • Il y a 500 ans la Terre était le centre de l’univers et tout tournait autour. Aujourd’hui Montréal est le centre de tout et pourtant il y a de plus en plus d’entreprises qui s’installent en périphérie, on fait quoi avec ces familles, on les logent sur le Plateau.
      C.Constantin
      Né sur la rive-sud, vit sur la rive-sud et travail sur la rive-sud et va de moins en moins à Montréal… et c’est dommage car c’est une belle ville malgré tout.

    • “Je pense que je commence à comprendre la position de La Presse dans cette histoire”

      Moi je pense comprendre que vous êtes ignare de la situation et vous déblatérez des inepties. Le phénomène de la périurbanisation fait mal et deviens de plus en plus problématique pour le transport. On arrive dans une banlieue, mais les services de transport ne sont pas égal à une structure comparative du point de vu démographique. On utilise donc le véhicule de la maison à tous les jours = coût, pollution, dommage sur la structure routière. Et ce, pour quoi ? Une vie à la “Rêve américain”. Regarder Repentigny, Terrebonne et même Mascouche. Il y a encore plein de zone qui sont disponible à l’établissement humain sans avoir à dézoner encore plus.

      Keven Renière
      Géographe

    • Contre le dézonage, mais la problématique reste.

      Montréal, la banlieue et le Québec entier manque de vision urbaniste. Les promoteurs souhaitent s’en mettre plein les poches, et tant qu’ils agissent en toute légalité, ce qui est discutable dans bien des cas, je ne les blâmerai certainement pas. Les villes cèdent des terrains aux promoteurs en leur accordant carte blanche. Les gens, de leur côté, réclament la sacro sainte maison pour assurer leur bien-être, sans compter que c’est aussi un gage de succès et de réussite sociale.

      Comment se fait-il qu’en Amérique du Nord, la superficie des maison augmente de facon inversement proportionnelle au nombre d’occupants? Plus petites familles, plus grosses maisons, trouvez l’erreur.

      Je ne suis pas contre l’étalement urbain; c’est inévitable.

      Par contre je suis contre toutes ces maisons-manoirs qui ont poussé comme des champignons depuis le boom des années 2000; quartiers plein de suffisance et esthétiquement affreux, sans aucune notion d’ensemble.

      oui, on a besoin d’une meilleure vision urbaniste; mais tant qu’il y aura des acheteurs pour ces laideurs et aucune volonté gouvernementale pour imposer certaines contraintes d’urbanisme aux promoteurs afin de prévoir les besoins de la population croissante, ce sera peine perdue

      A. Gagnon

    • Il faudra définitivement un jour se pencher sur le sort global réservé à nos terres agricoles. Celles autour de Montréal sont géologiquement intéressantes et plutôt riches. C’est le fond de l’ancienne mer de Champlain formant les basses-terres du St-Laurent. Il m’attriste de les voir bétonnées et asphaltées à cette vitesse.
      Avec des milliards d’habitants sur terre, un nombre toujours en croissance, des pénuries alimentaires sont à prévoir. Les surfaces agricoles deviennent une ressource à protéger. Il est écologiquement illogique de faire venir de lointaines contrées des denrées que l’on pourrait produire ici.
      Des luttes pour l’eau autant que la nourriture existent déjà dans le monde et ne feront que s’amplifier dans les années à venir face à une demande croissante.
      Nous devons réfléchir à un développement responsable qui dépasse les intérêts des roitelets-maires de banlieue oeuvrant main dans la main avec des promoteurs cupides et autres politiciens à petite vue bornée. Cette dernière affirmation n’a pas fait l’objet d’allégations, d’enquêtes et de rapports récemment??? Je dois me tromper….

      Christian Pepin

    • le probleme n’est pas le zonage , la geographie ou l’etalement urbain , le probleme c’est l’ego , faut que le monde arrete de penser qu’ils sont mieux que les autre et meritent leur bungalow-voiture-de l’annee-voyage dans l’sud , blah blah la moyenne planetaire n’as pas et n’as pas besoin de 1500′ habitable , faut arreter la surenchere du think big

      tom bombal mtl/hkg

    • christianp
      23 septembre 2011 15h23
      «Il faudra définitivement un jour se pencher sur le sort global réservé à nos terres agricoles.»

      Ça a été fait il y a des décénnies. C’est la «Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles». Malheureusement, par la suite, la population a élu des politiciens un peu à leur image… Tony Verdechi

    • Le raisonnement gauchiste typique: imposer nos idéaux et valeurs aux autres en leur enlevant des droits. Dans ce cas-ci, les droits de propriété. La route de la servitude, qu’il disait. Le retour des rois qui décident comment les gens doivent vivre. Vive le Québec ! Je le redis: bientôt, il faudra un permis pour naitre, penser et même mourir.

      Olivier Gagnon

    • Je lance une idée comme ça:

      Il pourrait y avoir une nouvelle couleur pour le zonage de développement résidentiel sans impact sur l’environnement.

      C’est-à-dire que des serres devraient fournir des aliments pour les résidents, il devrait y avoir du transport en commun qui fait la liaison en tout temps de ces zones vers les grands centre, récupération des eaux de pluies, compostage, etc, etc. Et ce, inclus dans le coûts de développement.

      Ça permettrait peut-être de mettre “au travail” les terres en jachère, avoir plus de zone de développement et se sortir de la logique de construction de banlieue dortoir sans intérêt…

      D.G. Beacon

    • Bon, ça continue à casser du sucre sur le dos de Montréal et du Plateau. Un pays prospère a besoin de métropoles fortes. Sans métropole forte, la plupart des banlieues seraient encore des champs de fraises ou de patates. La ville a besoin de la banlieue, mais l’inverse est aussi vrai, alors apprenons à nous endurer…..

      Michel Gariépy

    • @ re3e

      Exactement.

      Anyway, la différence de prix entre habiter en ville ou banlieux, les banlieusards vont la payer en gaz, en usure de voiture et en temps.

    • La maison unifamiliale en banlieue n’est pas un droit.

      Mais avant d’imiter le maire du Plateau et de pourrir la vie des gens pour qu’ils choissisent d’habiter où ce serait plus écologique, il faudrait que la vie en ville et en proche banlieue soit agréable pour les jeunes familles et pour les autres citoyens.

      Un des problèmes est que les gens ne paient pas les vrais coûts de la vie en banlieue, que ceux qui vivent en ville paient trop cher et que des promoteurs peu scrupuleux profitent du laxisme de nos gouvernements.

      Le prix d’une terre agricole près d’une banlieue ne devrait pas augmenter à un niveau tel que le fils d’un agriculteur soit incapable de l’acheter. S’il n’y avait aucune chance qu’elle soit dé-zonée, les prix n’augmenteraient pas autant.

      Les promoteurs préfèrent utiliser les terres des zones agricoles parce qu’elles sont moins chères ou plus facile à construire que les terres des zones blanches malgré le fait qu’il y ait suffisamment de zones blanche pour le développement des 20 prochaines années. Comment font-il pour contourner le zonage agricole? Une commission d’enquête pourrait y répondre! Mais on va mettre la police la-dessus!

      Le résultat de ce contournement du zonage est qu’il faut que les villes et villages revoient leurs schémas d’aménagement (qu’ils refassent des routes, des conduites d’aqueduc et d’égout, etc), que les commissions scolaires ouvrent des écoles et en ferment d’autres (ou les gardent ouvertes à des coûts astronomique), etc Tout cela coûte cher et est souvent payé par l’ensemble de la population et non par les promoteurs et les gens qui achètent des maisons dans les nouveaux développement.

      La concentration des gens dans les villes devraient entrainer des économies d’échelle. La surface occupée est moins grande. Cela coûte moins cher pour la distribution de l’électricité, des services téléphoniques, de l’eau potable, de la collecte de l’eau usée. Une personne qui vit dans une ville utilise moins de surface de route donc il y a moins de déneigement, etc. Pourquoi ça coute si cher de vivre en vie et pour souvent une moins bonne qualité de vie?

      Il est établi qu’il y a un transfert important d’argent des régions métropolitaines vers les régions tout court et non le contraire malgré la croyance populaire. La construction du pont Champlain serait payée en 6 mois s’il n’y avait aucun transfert d’argent d’impôts et de taxe en dehors de la grande région métropolitaine.

      Sans qu’il y ait un tarification sans aucun transfert de coût, il faudrait que les gens qui vivent dans des milieux plus densément peuplés et qui coûtent moins cher à desservir ait un retour.

      Il faudrait qu’on arrête de faire de la religion anti-auto. Je constate depuis que j’ai recommencé à faire de l’exercice sur la rue Papineau qu’il n’y a plus d’embouteillage après qu’on ait réaménagé la rue. Pourquoi n’a-t-on pas fait cela avant de commencer à mettre des entraves à la recirculation dans le Plateau? Pourquoi n’a-t-on pas attendu que certains chantiers soient terminés? On a agit par dogmatisme!

      Et on peut ajouter que les lois des cités et villes sont faites pour les petites et moyennes villes. Exemple: Une pompe qui coûte $2000 pour une petite ville, coûte $40000 pour une grosse ville et le prix des pièces de rechange est proportionnel. Mais la limite pour aller en soumission de $25000 est la même pour Saint-Clinclin et Montréal. Elles ne sont pas adaptés pour les grosses villes et le gouvernement du Québec n’aime pas consacrer beaucoup d’énergie à régler les problèmes des grosses villes c’est pas rentable électoralement à cause de l’iniquité de la carte électorale.

      En bref, il y a beaucoup à faire.

      Daniel Legault

    • Les terres agricoles devraient être classées patrimoine national! Un peuple sans terres agricoles est un peuple qui crève de faim.

      Le Québec est immense!! Bâtissons ailleurs!
      Que le gouvernement localise les futures industries et entreprises ailleurs au Québec et les gens suivront.

      Lâchons un peu Montréal et ses alentours.

      La vie existe ailleurs au Québec….

      C’est quoi cette panique de tout empiler dans 50 km autour de Montréal ??
      C’est là que l’on retrouve les bonnes terres agricoles du Québec.
      Soyons intelligents pour 5 cennes!

      L’espérance de vie est aussi bonne au Saguenay ou en Mauricie….
      La qualité de vivre y est sûrement meilleure qu’à Montréal et sa banlieue.

      Nous sommes à l’ère internet, au village global et le gouvernement du Québec est incapable de développer le reste du Québec. Tout à Montréal, même si les routes, les infrastructures et les services ne peuvent absorber cette population.
      Tout devient énorme et compliqué et coûte les yeux de la tête, mais on s’entête, sans vision à rajouter des couches par-dessus Montréal.

      Pourquoi ne pas viser Sherbrooke, Shawinigan, Trois-Rivières, Rimouski, Gatineau, Saguenay, Val d’Or, Gaspé, Baie-Comeau ??
      C’est la même qualité de vie, les mêmes télé, les mêmes services gouvernementaux, les mêmes écoles, le même internet, mais avec une qualité de vie moins agressée par la violence, le stress et la circulation…

      Le Québec a besoin d’une vision de développement provincial qui permettrait de protéger les rares terres agricoles du Québec.
      Le Québec est devenu ce qu’il est grâce à ses terres agricoles qui ont nourri le peuple.

    • S. Martin

    • “Comment se développer de façon attrayante quand on n’a plus de terres agricoles pour s’étaler n’importe où?”

      Le gens recherche souvent une petite ville tranquille sans problème de pauvreté, de trafic, de pollution etc. Est-ce qu’un citoyen a intérêt a ce que sa ville de banlieue grossisse? Selon moi non. Pourquoi un maire veut qu’il y ait plus de gens dans sa ville? Plus de de taxes?
      Ça ne fera pas baisser le compte de taxe des citoyens et j’imagine que si la ville fais ses frais un maire ne devrait pas militer pour l’agrandissement de la ville car plus gros = plus de problèmes et moins de tranquillité. Quand tu as un petit quoi de pays paradisiaque tu le garde secret et tu évites d’inviter tous le monde à venir s’installer.

      Donc si les élus municipaux veulent plus de citoyen et donc plus de construction j’ai comme l’impression que c’est pour servir des intérêts financiers a quelques part et non servir le bien de sa communauté.

      T. Charette

    • Il faut protéger ce qui reste de territoire agricole en périphérie de Montréal. Il y a du monde qui vivent de cette agriculture. Une fois que l’agriculteur propriétaire aura vendu ses terres au plus offrant des constructeurs, ses employés ils iront travailler où? Et la production agricole, nous la laissons aux Américains? La réalité agricole au Québec, c’est que les bonnes terres, rentables, cultivables sont en périphérie de Montréal pour une large part.

      Les projections des constructeurs sont farfelues. La démographie ne soutient pas une croissance infinie pour des unifamiliales en banlieue. Les boomers commencent à peine à prendre leurs retraites, le gros de la vague est à venir. D’ici peu, ces gens-là vont chercher à se rapprocher des centres offrants des services hospitaliers et d’autres services de proximité, Leurs maisons seront en vente en périphérie de Montréal.

      Je reviens du Delaware où depuis les 10 dernières années les Amish locaux ont vendu leurs terres aux promoteurs pour aller s’installer dans le Kentucky. Les petits quartiers de maisons en carton-pâte poussent comme des champignons, les vraies fermes disparaissent et les gens qui habitent ces maisons travaillent dans la région de New York, trois heures de route aller et trois heures de route retour. C’est juste débile que des gens vendent leurs plus petites maisons de la région de New York pour aller s’installer dans le Delaware perdre un temps fou en transport et devoir tondre plus grand de gazon la fin de semaine. L’homme est peut-être l’animal le plus intelligent sur cette planète, mais ça ne paraît pas toujours. Il se prépare une autre crise immobilière quand le pétrole sera devenu encore plus cher et que ces familles ne seront plus capables de payer leur hypothèque parce que tout l’argent passera dans le transport. Mais, le problème de New York n’est pas celui de Montréal. Il y a en masse de territoire sur l’île pour augmenter la population de l’île, la multiplier par deux ou trois. Inutile d’aller détruire encore le territoire agricole.

      David Savard

    • Est-ce que vous croyez que tous les incitatifs et encouragements à augmenter le nombre d’individus par famille, comme par exemple les congés parentaux payés, pour ne nommer que celui-ci, va aider à freiner l’étalement urbain?? Faudrait peut-être penser à essayer de vivre avec les moyens de nos ambitions! On veut plus d’enfants? Ben, ça prend plus d’espace!

      Daniel St-Laurent!

    • Certainement contre le dézonage. Je suis du même avis que ceux de vos lecteurs qui mentionnent la pauvreté des transports en commun lorsque nous sortons de l’île de Montréal. Et surtout le coût des infrastructures pour ces zones. En fait, la région de Montréal, si on la compare à d’autres grandes villes, n’est pas assez densément peuplée pour supporter à la fois des infrastructures routières ‘modernes’ et des transports en commun efficaces, en particulier à cause de notre climat hivernal. L’idéal est de concentrer le plus possible de sites de travail près du noyau central de la Montréal afin de rendre possible un plus haut niveau de service des transports en commun.

      Un exemple à ne pas répéter est le complexe Bell de l’Ile-des-Soeurs…alors que les bureaux de Bell étaient déjà au centre-ville, bien desservis par le transport en commun. Et qui a payé les infrastructures routières requises pour ce désastre? Nous, les payeurs de taxes.

      Michel Lamarche

    • La loi de protection des terres agricoles( Comme la loi du financement des politiciens) est bafouée tous les jours.Une bonne partie des meilleures terres autour de Montréal ont été dézonées,il suffit d’avoir les bons contacts et le fric,ce que possèdent ces vaillants et altruistes défenseurs des droits des famillles que sont nos prospères cimentiers et constructeurs de bungalows.
      Pendant que l’on dézone les meilleures terres autour de Montréal, Ti-Zoune sur une terre de roche dans le fond de l’Estrie ou de Lanaudière, ne pourra rien dézoner, il va trouver que les fonctionnaires qui appliquent la loi sont inflexibles.
      De toute façon,Montréal a si bien su chasser les grosses ,moyennes et petites industries dans ses différents quartiers que bientôt si la tendance se maintient,le métro devra se rendre jusqu’à Beloeil le long de la vingt,Passé Mascouche, le long de la vingt -cinq et ainsi de suite tout le tour de l’Ile.
      Encore hier,La Presse faisait mention d’un nouveau projet près de Décarie et Jean Talon, une ancienne zone industrielle, on batira des condos, les gens iront travailler à Brossard ou Ste Julie…pas de problême…
      Montréal ville dortoir sauf pendant les festivals,parfait pour les festi-veaux.
      P.J.Audette

    • Comment vouez-vous que les villes prennent leur responsabilité pour la protection des terres agricoles alors que le gouvernement libéral en a dézonées pour des autoroutes? Prenez la 30 dans les terres agricoles au sud de St-Constant. Il y avait déjà un tracé prévu depuis les années 70 passant par la 132… Mais non, il faut bétonner nos terres agricoles!

      Et que va-t-il se passer? Simple, les terres enclavées entre la 30 et la ville de St-Constant seront certainement dézonées un jour…

      C. Bellefleur

    • Non, pourquoi?

      Adul Fere

    • Étalement urbain, dézonage … Tout sa pour permettre aux gens d’avoir une belle grande cours et de pas vivre dans Mouriale !

      Je voudrais pas vivre la vie de mes enfants, ce seras pas beau dans 50 ans…..

    • Signé : J,Harvey

    • On manque cruellement de vision au Québec.

      L’argument suprême, le “développement économique”. Ces mots malheureusement sont devenus synonyme de gaspillage. On gaspille nos meilleures terres agricoles pour pouvoir construire des maisons cheaps. On aura besoin d’auto, d’essence, de route. Y a-t-il quelqu’un qui a noté qu’au Québec on ne construit pas d’auto, pas de pétrole?

      Tout ça pour que des petites familles puissent aller vivre dans la “campagne” loin de la pollution, pollution qu’on créée avec nos autos, l’essence et les routes.

      On a de la misère à entretenir les routes qu’on a, pourquoi faire en sorte d’avoir à en construire de nouvelles?

      J’ai vécu en ville pendant des années, à cinq minutes de mon travail, c’était le bonheur. J’y si élevé mes enfants, de la naissance à l’âge adulte. Je n’ai jamais eu à me taper l’autobus scolaire à 6:30 am, pas d’auto pour le Cégep, pas de crainte qu’ils se tuent en auto à 17 ans. Je pouvais presque être à la maison avant d’avoir fini de travailler.

      Jamais je ne changerai d’idée. Payer 350 000$ pour vivre en banlieue et se taper plus d’une heure dans le trafic, c’est niaiseux pas à peu près, si on peut se payer une maison, moins belle et moins récente, mais en bon état, pour le même prix près de son travail.

      J’appuierais toute mesure qui ferait en sorte que le prix à payer pour vivre dans les nouveaux développements soit le vrai prix. Donc, qu’il inclut le prix de toutes les infrastructures, locales, régionales et autoroutière, la construction de nouvelles écoles, hôpitaux, CLSC et tout le reste. Ajoutons des péages sur les autoroutes pour couvrir leur entretien et détérioration. Etc. Quand le prix payé sera équivalent à tous les coûts et à la valeur réelle des dommages faits à l’environnement, alors vivre à St-Jérôme quand on travaille à Montréal sera moins attrayant. L. Paquette

    • Il est temps d’arrêter le développement tout azimut. Les banlieues se construisent n’importe comment, on construit des grosses maisons sur des terrains grands comme des mouchoirs de poche (avec vue sur une clôture en grillage et le mur arrière du voisin), on ne conserve pas assez d’espaces verts dans les quartiers résidentiels et en plus, on construit des condos et des maisons à un jet de pierre des autoroutes et voies rapides. C’est bien simple: nos banlieues ne cherchent pas à rendre le citoyen heureux et à lui offrir le meilleur. Et l’argument “les gens ont juste à ne pas acheter ces maisons” ne tient pas; ce sont des quartiers entiers, voire des villes entières qui se construisent sans souci de qualit de vie, un peu n’importe comment. Nos villes ont abandonné tout souci d’urbanisme et ont donné tout le pouvoir aux entrepreneurs en construction, qui gèrent le développement de nos milieux de vie. Vous leurs faites confiance?

      Bientôt, Mont-Saint-Hilaire n’aura plus de vergers. Il s’en est rasé cinq pendant que j’y habitais (de 2008 à 2010), et la majorité de ceux qui restent sont en vente. On dézone le tout et on construit des condos, des semi-détachés, des grands stationnements, plein de beau béton à flanc de montagne. C’est le progrès! Mais ne venez pas brailler si vos villes n’ont plus d’âme, plus de beauté, plus de nature, plus de vocation autre que le dodo des gens pognés dans le traffic.

      H. Dufort

    • “L’unifamiliale près de Montréal: un droit ?” Un droit maintenant devenu un privilège abusif, considérant le gaspillage des terres agricoles et le coût maintenant effarant, économiquement et écologiquement, du transport et des routes le desservant. Jean Corbeil

    • Faudrait vous décider, d’un coté vous prônez une augmentation de la population pour soutenir la croissance économique et de l’autre vous ne voulez pas d’étalement urbain.

      Robert Gauthier

    • Entre vivre empilés dans un immeuble anonyme et avoir son petit bungalow avec la piscine hors-terre, il y a un monde entier d’alternatives plus efficaces en terme d’aménagement du territoire et d’énergie:

      Un petit aperçu :

      Les maisons en rangées
      Les maisons jumelées,
      Les duplex
      Les triplex
      Les petits développement de condominium avec cours commune

      Toutes des solutions permettant plus de densité. L’idée, c’est de mettre les zones les plus denses près des noeuds de transports en commun. Et on peut vivre très agréablement près de ses voisins si les rues sont calmes : de là l’importance de calmer les automobilistes et de réduire l’usage de l’automobile.

      Simon Chartrand

    • @Bruno Falardeau:

      “Quand les municipalités de banlieue au Québec seront dirigées par des gens instruits et compétents, qui possèdent idéalement un grade universitaire ou du moins de l’expérience concrète en aménagement du territoire, en urbanisme, en environnement ou en transport.”

      Ces gens-là gagnent très bien leur vie dans leurs domaines et ne sont nullement intéressés par la politique municipale, qu’ils croient (à tort ou à raison?) réservée exclusivement à la gestion de matières résiduelles. Le problème se situerait-il à ce niveau?

      Louis P. Houde.
      Varennes

    • Étant une boomer pas riche, pas de maison à laisser, mais que ces jeunes familles patientent un peu, s’accommodent d’une maison qui n’est pas toute neuve, et ils en auront bientôt plusieurs, quand les boomers vont vendre pour se tourner vers le condo ou la résidence… Il ne faut pas continuer à dézoner les champs partout. Qui va se contenter de manger du béton dans quelques années, quand nous ne produirons qu’une très très infime portion de notre nourriture, qu’il y aura sécheresse dans les pays où nous achèterons (et achetons déjà) nos légumes?

      Ce n’est pas le Plan nord qui va nous aider! Parce que même si ça se réchauffe on ne pourra pas le cultiver parce que notre Nord ne nous appartiendra plus, il aura été presque tout vendu par Charest & Cie.

      J. Lincourt

    • Pas de problème: “dézonons” à gogo (sans trop nous demander comment nous ferons pour nous nourrir à l’avenir…) MAIS: je ne veux plus jamais entendre les banlieusards se plaindre de la congestion pour entrer en ville. Vous voulez vivre à une heure et demie de route de Montréal tout en y travaillant et en profitant de ses avantages? Bref, vous voulez le beurre et l’argent du beurre? Pas de problème, mais endurez les bouchons et soyez prêts pour le péage sur les ponts.

      J’ai vécu à Montréal toute ma vie, j’y travaille et il n’est pas question que je me tape les ponts, les tunnels et le trafic pour aller travailler. J’aime mieux payer un peu plus cher de logement et m’éviter cette source de stress inutile. (Et ce, au péril de ma vie, si je me fie à certains peureux qui pensent que Montréal est une ville dangereuse. Il est temps de sortir de votre bungalow, les amis.)

      André Cartier

    • @gassston, vous n’avez définitivement rien compris!
      Les municipalités ne veulent qu’engranger des revenus additionnels via les taxes et les promoteurs faire la $ avec des constructions en rangée cheap.

      N. Ninousky

    • Sortez du territoire de la CMM. J’ ai déménagé mon entreprise hors de Mtl. Assez loin pour ne pas etre sur le territoire de la CMM. J’Ai perdu 4 employé sur 15 mais le reste a suivi. Résultat, tout le monde habite aa moins de 10 du travail. Des employés plus heureux, un cout de la vie moins cher pour tout le monde.

      Pierre Tremblay

    • Il y a longtemps j’ai lu un livre qui parlait du problème qui viendrait avec les boomers qui vont quitter leurs maisons, et je me rappelle m’être dit à ce moment que les prix de maisons vont surement baisser…et bien non aujourd’hui je me demande ce qu’ils vont faire avec leurs maisons, car le bungalow moyens des boomers c’est devenu beaucoup trop petit pour la famille type qui veut une maison aujourd’hui, quand je vois les immense maison pour 4 personnes , voyons si une famille achète un bungalow normal des années 70 elle va juste passer pour une BS…
      J’ai pas vécu avec une cour, j’ai été élevé empilé dans un appart de l’ïle des Soeurs, ca ne m’a pas manqué une cour du tout et aujourd’hui je suis en banlieu de façon plus ou moins obliger avec une cour et une piscine et puis un coup les 2 premières années à me dire que c’est dont fantastique, je vois rien de si extraordinaire la-dedans, le gazon faut l’entretenir, la cour c’est rendu que ça coute un bras à meubler, la piscine faut la nettoyer, les maudites plates bandes faut les désherber, finalement c’est ben ben du troubles tout ça, je m’ennuie en maudine de mon appart à Montréal et de ma ptite marche dominicale pour aller au marché.
      Mais d’un autre côté retourner vivre à Montréal sans auto comme je l’ai fait je ne le ferais plus, les heures passé à attendre et me transporter en autobus métro coller avec tout le monde tout les jours NO Way Pu capable.
      C’est bien beau les plans d’urbanisme, vouloir concentrer le monde, mais le monde suivront pas, de la même manière que les femmes ne retourneront pas faire des biscuits en attendant la marmaille, on ne reviendra pas en arrière, on peut essayer de changer les mentalités mais ce sera long, car comme certains l’ont mentionné l’égo du monde ne suivra pas.
      Ha pis les banlieu neuves c’est tu assez laittes, le DIX30, le boul. Tashereau y tu de quoi de plus laids que ça sur la terre, on construit sans aucune considération pour l’esthétisme ou le charme.
      Pour moi l’idéal serait un joli condo sur 2 étages à Montréal mais dans un vieux duplex rénové, une ptite cour de rien, une ptite voiture, mais je peu rêver car le tout me coûterait 3 fois le prix de la maison ici, et je travaille à 6km de ma maison donc pour l’instant je m’endure.

    • signé C.Tremblay

    • Et je veux rajouter que le concept des Walmart entouré de boutiques qui poussent comme des champignons identiques partout dans toutes les banlieu, c’est laid archi laids et un non sens complètement pour l’environnement, on prend des terrains, on place ses horreurs partout et ce sont les petites rues de magasins qui se vident ou les vieux centres d’achats qui deviennent fantomes et décrépis avec des stationnements vides. Pis les Smart Centres comme il les appellent c’est tellement élalés et non pratiques que je suis obligé de prendre ma voiture pour me rendre de chez La vie en Rose au Restaurant et ensuite reprendre ma voiture pour aller chez Reitmains, c’est qui les épais en 2011 qui laissent faire une affaire aussi peu écologique c’est la pire aberration que j’ai jamais vu.

      C. Tremblay

    • Je suis 100% en faveur avec vous. Empêcher toute nouvelle construction en zone verte va faire augmenter artificiellement la valeur de toutes les maisons, et comme je suis propriétaire, c’est une excellente nouvelle pour moi.

      On repassera pour l’équité intergénérationelle, mais bon, on commence a être habitué que les baby-boomers aient la grosse part du gateau et se fichent de ceux qui viendront apres. Ils n’ont ”qu’a faire leur temps”, hein?

      F Racine

    • Vu l’autre jour à Beloeil sur le boulevard Laurier, non loin du Mail Montenach une nouvelle construction de condos avec annonce des prix 3 1/2 commençant à 190 000$. Vu l’autre jour sur Côte-des-Neiges, face cimetière près de l’échangeur Remembrance, construction de condos 4 1/2 commençant à 174 000$. Là, je me demande si c’est bien vrai que les économies sont au rendez-vous lorsque les gens s’installent en banlieue. Ajoutez le coût du transport et tout le temps perdu dans sa voiture. Ajoutez l’entretien de la propriété tel que déjà mentionné par quelqu’un d’autre (plates-bandes, tonte du gazon, vérification du pH de la piscine, etc) et je suis pas mal moins certain que les familles économisent en allant s’installer en banlieue.

      Les quartiers des banlieues sont en général peu pourvus d’espace verts tout simplement parce que celui qui achète son unifamiliale il veut son propre espace vert personnel, sa propre piscine personnelle et son cinéma maison personnel. Il est donc aussi enclin à utiliser son véhicule individuel personnel. Partager un parc avec les autres gens du quartier, beurk, partager une piscine de quartier, beurk, prendre les transports en commun, beurk. Je n’ai pas dit que le banlieusard était un individualiste égoïste, mais ça se pourrait. Oui, j’ai été banlieusard pendant deux décennies.

      David Savard

    • Plutôt aberrant comme titre.

      Les régions regorgent de richesses et nous allons remplacer nos terres qui servent de garde manger au Québec et qui sont du même coup une source d’histoire,de richesse commune et d’identité nationale.Non merci.

      Je vous suggère un très bon livre sur le sujet que je suis justement entrain de lire:Y a-t-il un avenir pour les régions? de Roméo Bouchard.

      Yuri Camiré

    • C’est pas pour faire peur à personne, mais le gars de Shell, le grand patron, il dit que ça prendrait quatre fois l’Arabie Saoudite d’ici une décennie pour répondre à la demande pétrolière actuelle sans augmentation de la demande: http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/

      Disons que le gars exagère, l’Agence internationale de l’énergie dans son rapport de 2010 estime que c’est deux fois l’Arabie Saoudite qu’il faudrait d’ici une décennie pour maintenir l’offre au niveau de la demande. Je ne peux pas vérifier les propos du blogueur du journal Le Monde, le rapport de l’AIE est payant. Mais, les graphiques démontrent que le pic pétrolier mondial a effectivement été atteint en 2008 selon l’AIE. Les ressouces sont donc en déclin. Les réservoirs de l’Arabie Saoudite ont été découverts en 1950 et rien de comparable n’a été découvert depuis les 60 dernières années, et ce n’est pas faute d’avoir cherché.

      Tout ceci pour dire que l’étalement urbain est la dernière chose à faire dans la situation présente. Il n’est pas si loin le jour où la facture d’essence mensuelle dépassera le coût de l’hypothèque sur la maison dans la banlieue.

      David Savard

    • Les terres agricoles les plus productives au Québec, soit celle de Montréal et de Laval sont sous le bitumes et le ciment. Les terres autour de Montréal sont les dernières qui auront une grande productivité. Depuis 20 ans on tue l’agriculture par les deux bout, en éliminant des terres, en grossissant les terres pour moins de cultivateurs. Si on enlève les terres actuelles, même les petits enfants de ces développeurs immobiliers ne pourront se nourrir de denrées fraîches locales. je suis contre qu’on gaspille encore notre patrimoine en terre arable.
      Sylvain Lafrenière.

    • Trash

      Quand vous arrêterez d’acheter des fruits et légumes, qui proviennent de l’extérieur du Québec, qui poussent selon des critères non admissible ici(Engrais,perticides,main-d’oeuvre..),
      qui empechent nos terres de produire, puisque pas renatbles…
      Quand pour sauver quelques sous vous achetez chez les Wall….. de se monde qui vous revendent le produit d’à coté plus chère, en payant de salaire de crève faim…
      Quand vous arrêterez d’acheter des condos mal faits, avec des murs de cartons…
      Quand vous arrêterez d’avoir des espaces de stationnement réservés aux résidents, qui laissent leurs autos dans la rue toute la journée…
      Quand vous enlèverez les donneux de tickets, souvent mêlés dans les multiples indications accrochés aux poteaux…
      Quand ça ne prendra plus 10 jours pour déneiger un petit 10 cm…
      Quand il n’y aura plus de secteurs=ethnies, autant pauvres que riches
      Quand il n’y aura plus de clôture entre Montréal et TMR
      Quand vous aurez voter pour un maire qui a de l’allure…
      Quand on pourra traverser la ville sans avoir besoin d’une nouvelle suspension…

      Ça vous donne une idée

      Louis Lafontaine
      450 et fier de l’être, je n’y vais plus à Montréal je n’aime pas la ville. Trop de monde,trop de bruit,trop sale, trop dangereux, trop de taxi…

    • Par ou commencer? Je suis en condo, près du stade olympique. Aller travailler au centre-ville me prend 30 minutes en automobile. Autant en transport en commun. Le supermarché est à 1.5 km et je ne dispose pas de suffisamment de temps pour me permettre le luxe d’y aller avec une poussette, donc je prends l’auto. J’aimerais utiliser mon vélo plus souvent même pour les emplettes, mais les itinéraires possibles sont conçus pour l’auto – stop fréquents, feux de circulation, voies publiques dommageables pour le vélo – et les stations de verouillage pour le vélo trop peu fréquentes. Les espaces verts? Pour vous dire, l’hiver dernier, une copropriétaire pas trop gênée a fait raser une rangée d’arbre afin de faciliter le déneigement des stationnements. Ou je veux en venir? Tant que l’urbanisme sera conçu en fonction de l’automobile, que les espaces verts seront repoussés, les gens suivront. C’est parce que la ville n’est pas anthropocentriste qu’on la fuit. Tant que l’on demandera à des techniciens de faire un travail qui demande de la vision, qui demande d’avoir une conscience globale, nous aurons des problèmes. Il y a pourtant plein d’universitaires qui se sont usés le derrière pour apprendre cette vision globale et “universelle”, pour servir notre société au meilleur de leurs connaissances, pourquoi les sous-employer, comme nous le faisons et donner les meilleurs emplois aux techniciens? Avec des techniciens, nous ne faisons aucune économie, bien au contraire, ce sont eux qui viennent siphonner la richesse sans retour, sans valeur ajoutée, et qui interviennent sur notre devenir à tous sans être formé pour le faire, sans aucune vision – et ce n’est pas leur rôle non plus. À quand un changement de paradigme? Quand transférerons-nous le véritable pouvoir entre les mains de ceux qui savent et ont bénéficié d’études supérieures? Pourquoi se contenter de moins quand on peut avoir plus? Je suis vraiment parfois stupéfait de cette médiocratie qui règne au Québec.

      F.Dumais

    • @Pierre1957:

      Right on. La proximité… J’habite la rive sud, j’y travaille. Mois de temps perdu en transport, moins d’argent dépensé en essence et plus de temps disponible pour des activités et des gens qu’on aime. Ça devrait préoccuper plus de monde lors de la planification de l’achat d’une propriété. Me semble que ça devrait passer avant la grandeur de la cour pis le nombre de salles de bain.

      Louis P. Houde
      Varennes

    • Dézoner ce qui reste de terres agricoles dans la région de Montréal serait une pure aberration. L’étalement urbain est un fléau. Il faut densifier la région métropolitaine, un point c’est tout.

      Michel Vance

    • @proculation

      Votre post est comme un rayon de soleil dans cette mer de posts absolument consternants. Incroyable ce que la pensée unique du ” je suis convaincu que c’est bon, donc on l’impose à tout le monde” peut faire écrire à certains idéologue.

      À tous ceux contre l’étalement urbain: nous n’aimons pas tous vivre dans un centre-ville pollué, bruyant et sans espace vert! Désolé, mais tous n’ont pas votre “goût” de la vie en ville. Liberté de choix, vous connaissez? deci dit, je reconnais qu’une reflexionmprofonde de l’urbanisme de banlieu reste à faire. Il y a qu’à ce promener dans les banlieus (dont la mienne!) pour ce rendre compte qu’il n’y a aucune vision. Mais si c’est le prix à payer pour ne pas entendre mon voisin du haut uriner et permettre à mes enfants de courir sur une pelouse, je suis prêt à le payer. J. F. Morin

    • @jeffmorin99

      Je veux bien croire à la liberté de choix et au droit de construire des nouvelles banlieues n’importe où. Le problème c’est que ces endroits répètent toujours les mêmes erreurs du passé: pas de commerce de proximité, pas d’entreprises où travailler, pas d’écoles… bref c’est pas des milieux de vie complets. Au contraire, tout est conçu pour entrer et sortir le plus facilement en voiture, c’est tout. Ce qui en résulte c’est des lieux remplis de routes, boulevards, stationnements… le tout très bruyant et pollué, et où l’aliénation sociale règne en maître. Un jour les résidants ou les nouvelles générations vont vouloir fuir ça aussi. Ils vont aller où? Plus loin encore?

      Et si on arrêtait de construire n’importe comment et on aménageait un peu mieux ce qui est déjà fait? Y compris les banlieues? Si on travaillait pour avoir des villes plus belles, avec personnalité, agréables… à la place de continuer à répandre la médiocrité tout autour?

    • @jeffmorin99

      Vous exposez là le problème chez beaucoup de banlieusards: vous méconnaissez la ville, ses atouts et ses quartiers. Vous la connaissez sans doute pour y avoir étudié ou travaillé, ce qui veut dire que vous ne connaissez que certains de ses aspects, mais vous ne l’avez jamais regardé avec l’oeil d’un père de famille.

      Il y en a des parcs plus que verts en ville, il y en a des quartiers conviviaux où il fait bon vivre, où le bruit de la congestion (créée en grande partie par les banlieusards de transit, soit dit en passant) ne se fait à peine entendre et où il est possible d’élever sa famille convenablement. Il ne faut que les connaître ces parcs et ces quartiers, il ne vous sauteront bien sûr pas aux yeux comme dans les banlieues archi-laides et conçues comme si un enfant de cinq avait fait les dessins, dans lesquelles les rues résidentielles sont d’ailleurs bondées de voitures, une arme sur quatre roues immensément plus dangereuses pour vos enfants que ce que vous pouvez retrouver en ville. Peut-être que le parc ne sera pas directement en face de chez vous, il faudra alors jouer votre rôle de parent et accompagner votre enfant au parc, à pied!

      Ce ne sont que des préjugés de banlieusards qui ne connaissent rien à la vie en ville que de dire qu’il n’y a aucun espace vert en ville.

      En ce qui concerne la pollution et le bruit: le bruit est causé par les voitures, en grande partie conduites par des gens qui n’habitent pas les quartiers centraux de la ville. Moins d’étalement urbain, moins de banlieues = moins de pollution automobile. Vous me suivez? La voiture est également la principale responsable de la pollution en ville, des îlots de chaleur et du smog; moins de voitures, plus de densification conjuguée à une amélioration des transports collectifs et actifs = moins de voitures, moins de pollution, moins de smog, moins d’îlots de chaleur. C’est simple.

      B. Falardeau

    • Je vis en ville et ma foi je n’ai jamais entendu mon voisin uriner… j’ai également des amis qui sont nés et qui ont grandi sur l’Île toute leur vie et ils ne souffrent d’aucun problème respiratoire.

      B. Falardeau

    • @jeffmorin99,

      Le hic dans votre raisonnement, c’est que justement vous ne payez pas le coût réel de votre mode de vie en banlieue. De plus, le désir de voir vos enfants courir sur la pelouse doit-il primer sur celui de la collectivité de préserver le territoire agricole? Je ne pense pas.

      David Savard

    • Signé E. Puon

    • Beaucoup de gens parlent de densifier Montréal. Comment faire ? Qui sera notre Baron Haussman qui devra détruire des quartiers au complet pour les rebatir ? Est-ce qu’on va le laisser faire ? Je ne pense pas. Le “pas dans ma cour” va ressortir encore une fois.
      Trouvez une autre solution.
      Je propose de faire construire des zones industrielles ou d’affaires en banlieue (pas sur des terres agricoles) et inciter fortement les compagnies à y déménager. Pour donner un choix aux banlieusards de travailler près de chez eux. Tant que Montréal offrira beaucoup plus d’emplois, les gens vont continuer à traverser les ponts.

      Alain Lajoie

    • @epuon

      À quelques détails près, je suis entièrement d’accord avec votre raisonnement. C’est un peu ce que je voulais dire lorsque je disais que les urbanistes de balieu (s’il y en a!!!) manque de vision.

      @dcsavard

      je n’ai jamais dit que de rester en banlieue coûtait moins cher, au contraire. Personnellement, je suis certain que je sauverais de l’argent à rester en ville, près de mon lieu de travail. Pour ce qui est du territoire agricole, je vous donne raison. Toutefois, il est totalement faux de penser que toutes les banlieues se développent sur des terres agricoles. LÀ est le véritable enjeu avec les banlieues et oui, venant moi-même d’une famille au passé agricole, je suis très sensible à cette situation. Je suis seulement tanné de me faire juger pour mes goûts et choix de vie.

      J.-F. Morin

    • @dcsavard

      Parlant de coût réel, pourquoi ne pas commence par parler le coût réel du transport en commun? Ou du coût réel d’aller voir une spectacle de l’OSM? Ou bien du coût réel d’aller se promener dans le quartier des spectacles?

      L’ile de montréal flotte grâce aux subventions, et vous vous parlez du coût réel de vivre en banlieu? J’aimerais bien rester au centre ville dans un grand condo béton sur béton, avec un grand parc et tous les services tout près, mais la réalité, c’est que la plupart de ceux de la génération X n’auront jamais les moyens de s’offrir ce genre de vie.

      Le choix raisonable qu’il reste afin d’avoir le même genre de vie que la génération avant nous, c’est d’aller de plus en plus loins.

      Et par la suite on se fait critiquer par cette même génération…

      F Racine

    • @f-roots,

      primo, vous dites n’importe quoi ne sachant pas du tout à quelle génération j’appartiens.

      Secundo, vous détournez le sujet avec vos arguments sans rapport avec le problème que nous discutons.

      Tertio, vous devriez avoir au moins reconnaître que les infrastructures communes et les organisations communes (OSM, salles de concert, musées, etc) se doivent d’être installés là où ils profitent à une majorité de citoyens et où ils sont le plus facilement accessible à la plus grande partie de la popualtion. Ça désigne définitivement le centre de Montréal. Installer l’OSM à Beloeil serait un choix insensé, de même que la BANQ, surtout pour tous les banlieusards de la rive-nord.

      Et finalement, les municipalités recoivent aussi leur part de subventions, ne vous inquiétez pas pour ça, l’union des municipalités du Québec veille au grain.

      @jeffmorin99,

      si vous trouvez que la banlieue coûte cher, dites-vous bien que ce n’est qu’un début et que vous ne payez toujours pas les coûts réels de votre choix puisque les infrastructures routières et autoroutières sont payées par tous les citoyens du Québec, incluant les Montréalais. L’étalement urbain coûte très cher à l’ensemble de la société. Nous ne faisons que commencer à voir les coûts pour rénover des infrastructures qui se trouvent en ville comme l’échangeur Turcot, les ponts, mais un jour ce sera le tour des infrastructures de banlieues et la facture sera aussi très salée. Ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre que moins la densité de population est grande, moins il y a de taxes pour payer pour les routes.

      Je n’ai rien contre votre choix comme tel, j’en ai contre le fait que ce sont les citoyens de Montréal qui subventionne l’étalement urbain via leurs impôts et leurs taxes.

      David Savard

    • L’un des arguments pour un resserrement des développements domiciliaires de maisons unifamiliale est que toute la cohorte des Boomers commence à mettre ses bungalows en vente et que donc, l’offre serait maintenue même s’il y a moins de “neuf”. C’est ce qui s’observe dans la vente des maisons depuis quelques années déjà; des quartiers entiers, plutôt homogènes, voient leur population arriver à la post-retraite avancée (70-75 ans) et sur certaines rues, beaucoup de maisons sont mises en vente la première année.

      Il faudrait peut-être miser sur un programme d’aide aux rénovations, parce que beaucoup de bungalows appartenant à des personnes en fin de vie active ont été mal/peu entretenues pendant une bonne décennie, souvent. Si on ne fait rien, des quartiers entiers deviendront “indésirables” du point de vue immobilier.

      H. Dufort

    • Il y a des relents de catholicisme ds cette détestation de la ville;l’idéal pour plusieurs étant la banlieue et ses vertes pelouses…la mentalité citadine n’est pas très vieille au Québec , à peine centenaire en fait. Et tous ces immigrants…Pourtant l’urbanisation continuera de se répandre partout sur la planète. Je n’ai rien lu depuis longtemps sur la perte de terres arables au pays . Il y a quelques années , c’était un vrai fléau en devenir…passé de mode peut-être?Claude Buysse

    • Notez que l’émission “Passe-Partout”, emblématique de toute une génération de petits québécois, a choisi à l’époque de nier totalement l’existence des banlieues. Pourtant, déjà, le mouvement de masse des familles vers les banlieues était entamé. Pourquoi alors avoir enfermé les personnages (TOUS les personnages, tant les humains que les marionnettes) dans les ruelles de Montréal, sauf quelques rares excursions “à la campagne”? Cet aveuglement volontaire est révélateur.

      H. Dufort

    • @dcsavard

      Votre raisonnement sur le coût réel de la banlieue est très logique et il est vrai qu’en quelque sorte, les gens de la ville paient pour les infrastructures de balieues. Par contre, dans notre société, tout le monde paie pour tout le monde. Il devient alors difficile d’établie le juste coût de chaque chose.

      Néanmojns, si je prend votre argument au pied de la lettre, est-ce vous suggérez de faire payer les infrastructures routières comme celle de la transcanadienne seulement au Gaspésien puisque ce sont pour les rejoindre qu’on l’a construite? De mon point de vue, ça ne ferait aucun sens. De plus, concernant les banlieues, il ne faut pas oublier que les autoroutes comme la 20 et la 40 n’ont pas été construites pour elles. Elles existaient bien avant le phénomène d’étalement urbain que nous connaissons aujourd’hui. J. F. Morin

    • Un droit à une unifamiliale, non. Mais quand même, une famille a le droit à un logement confortable. Le problème, c’est que les promoteurs à Montréal ne font que des minuscules condos, et les logements plus grands sont inabordables. C’est avant tout ça qu’il faut régler! Il faut protéger les terres agricoles, absolument, mais ça doit également passer par une planification de l’offre de logement à Montréal et de la rendre accessible en stoppant la spéculation. Et aussi, il faut rénover les logements actuels pour qu’ils soient plus confortables. En 2011, ce n’est pas normal d’entendre son voisin éternuer. Ça donnerait peut être moins envie d’une unifamiliale si les logements étaient mieux conçus…

      I. Cyr

    • @isacyb, vous avez raison. Montréal mise sur les petits condos pour couples et célibataires, ainsi que sur les logements de piètre qualité, mal insonorisés. Quand on construira des petites maisons de ville abordables, des grands condos 6 1/2 donnant sur une court verdoyante et non un stationnement, les familles voudront peut-être y rester. N. Miron

    • “Le choix raisonable qu’il reste afin d’avoir le même genre de vie que la génération avant nous, c’est d’aller de plus en plus loins.”

      Sauf que la génération avant nous se satisfaisait de peu, avait des économies et n’était pas esclave de la sur-consomation comme le sont les générations XYZ et suivantes. La génération avant nous savait ce qu’était un sacrifice et n’était pas les esclaves du avoir-tout-tout-de-suite et du jouissez aujourd’hui payez plus tard. Ils y allaient progressivement et amélioraient leur sort progressivement contrairement à aujourd’hui ou on doit tout avoir comme le voisin et le beau-frère sinon on a l’impression d’être pauvre. Le tout doit être au goût du jour et clé en main parce que les nouvelles générations sont pour la plupart incapables de faire quelques travaux que ce soit dans leur maison et sont dépendants des contracteurs à $150.00/h plus taxes. Ça leur prend piscine et air conditionnée sans oublier le cinéma maison “full equiped” évidemment dès l’entrée dans leur maison trop grande. On peut accuser par lâcheté la générations précédentes mais ça n’améliorera pas la condition des générations qui suivent. Il y a un questionnement à faire…

      De plus, avoir 2 voitures en banlieu coûtent pas mal plus cher qu’une maison en ville avec une seul voiture. Faites le calcul….Tout est une question de choix mais certains semble avoir de la difficulté à accepter leurs choix et ternissent la ville pour rendre leur choix plus acceptable.

      S. Pelletier

    • Et les subventions agricoles c’est un droit?

      Et drainer les terres agricoles dans les lacs et rivières c’est un droit?

      De quel putain de droit voulez vous dictez le comportement de milliers de ménages qui rêvent d’avoir un chez soi?

      P Brasseur

    • @syl20_65

      Amen.

      @pbrasseur

      On ne dicte pas, on vous dit seulement avec certitude et preuves à l’appui que ce comportement est conditionné par un modèle d’urbanisme désuet et arriéré et qu’il est dévastateur pour notre et votre milieu de vie, ainsi que pour les générations futures.

      B. Falardeau

    • Ce n’est pas un débat banlieue versus la ville. On peut très bien mieux concevoir les banlieues pour que celles-ci soient plus denses et faciles à déservir par le transport en commun.

      @pbrasseur : présentement, des gens dictent le comportement de milliers de ménages qui rêvent d’avoir un chez soi : les baronnets de banlieue et les idéologues enragés du MTQ toujours prêts à démolir des quartiers bien structurés pour laisser passer plus de chars provenant de plus en plus loin. Quel putain de droit ont-ils pour imposer leur modèle comme il le font depuis des années ?

      Simon Chartrand

    • isacyb disait: En 2011, ce n’est pas normal d’entendre son voisin éternuer. J’irais en rajouter côté bruit: en 2011, ce n’est pas normal d’avoir un sapré aéroport quasi en plein coeur de ville avec toutes les activités s’y rapportant, faisant que de nombreux riverains, s’ils en prenaient la peine, pourraient mesurer 65 décibels leur fenêtre de chambre ouverte quand l’OMS prône 40 décibels. C’est un bien gros voisin qui fait bien plus qu’éternuer! Juste ce satané aéroport suffit à donner le goût de fichtre le camp.
      J. Lincourt

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse

  • Calendrier

    septembre 2011
    L Ma Me J V S D
    « août   oct »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    2627282930  
  • Archives

  • publicité