NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’Édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration
Chacun a constaté que tout trajet effectué en avion prend infiniment plus de temps aujourd’hui qu’il y a 10 ou 15 ans. On pense tout de suite aux mesures de sécurité dans les aéroports, évidemment, qui sont souvent aussi dévoreuses de temps que le trajet lui-même.
Mais en plus, les appareils volent moins vite qu’avant: les pilotes ont ordre de ralentir! Raison: la consommation de carburant, qui augmente de façon logarithmique en raison de la résistance à l’air lorsque la vitesse augmente.
Voyant cela, le conglomérat européen EADS a mis sur la planche à dessin un avion supersonique, le Zhest, qui volera à 4 800 kilomètres/heure sans consommer de pétrole… dans 40 ans, en 2050. Il pourrait faire le trajet Paris-Tokyo en moins de trois heures, contre 11 heures présentement. La maquette (photo) a été présentée cette semaine au salon aéronautique du Bourget, à Paris.
Sera-t-il vraiment construit? Pourra-t-il être rentable (on sait que le Concorde ne l’a jamais été)?
Et, question existentielle, sommes-nous vraiment si pressés que ça?…

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quidnovi
29 juin 2011
08h55
Ce serait très utile pour les grands banquiers qui doivent coordonner la mise à sac des deniers publics.
Jacques Saint-Cyr
rightman
29 juin 2011
09h20
@quidnovi
totalement gratuit comme commentaire.
Pouvoir se déplacer a cette vitesse, ça serait rigolo.
T Rightman
omni-tag
29 juin 2011
09h28
C’est un superbe coucou, avec ses moteurs tri-phase : turbo-jets, Moteurs-fusée et Ram-jet. Cet avion sera la renaissance du Concorde. Je ne sais pas s’il aura un succès commercial ou non, mais il faut absolument le construire ne serait-ce que pour faire avancer la technologie des vols sub-atmosphériques propres.
Car le plus important n’est pas de savoir si nous sommes “si pressés” mais bien d’arriver à voler au dessus des continents de façon écologique.
Voici un lien “youtube” d’un vidéo présenté au Bourget. Benoit Duhamel
http://www.youtube.com/watch?v=6e33aPdoUxc&feature=player_embedded
sakamura
29 juin 2011
09h29
Pressé? Oui et non.
Avec les coupures de partout, les repas ridiculement dispendieux pour quelques petits éléments rapides, les taxes supplémentaires à tout milligramme de plus à bord, les espaces dont même les sardines à l’huile se plaindraient, les agents de bord qui deviennent de plus en plus blasés (certaines compagnies, on s’entend! beaucoup sont excellents), il y a quelque chose qui doit céder en quelque part.
Le nombre de gens prenant l’avion reste à peu près stable, mais le nombre de vols doit être augmenté parce qu’ils prennent de plus en plus de temps. Plus de vols = plus de retards = congestions! Lors de son dernier vol, ma fiancée est restée bloquée 8 heures à bord de son coucou volant avant qu’il ne quitte finalement le continent – moi à mon dernier vol, mon premier avion est parti avec 1h de retard, il ne me restait que 15 minutes pour couvrir l’étendue de l’énorme aéroport d’Atlanta pour prendre mon 2e vol, qui incidemment est resté 2h sur la piste.
Donnez-moi de la dignité et une ambiance chaleureuse; donnez-moi le service tel qu’il est souvent décrit dans leur réclame publicitaire; arrêtez cette mascarade de pseudo-sécurité dans les aéroports qui fait passer tout le monde pour des terroristes; aidez-nous à aimer les vols, et ça va me faire TOTALEMENT plaisir de passer 12 heures en vol pour me rendre à destination.
En bref, moins de carburant, 4x plus rapide = moins de coûts et moins d’avions dans les airs = un meilleur service.
M. Donais
mrcrowley
29 juin 2011
09h38
L’augmentation de la résistance n’est-elle pas exponentielle en relation avec la vitesse?
M. Vézina
nanlaj
29 juin 2011
09h53
N’importe qui ayant fait le trajet vers l’asie reconnaitre que 13h dans un siège d’avion, ca TUE !!
Oui svp développez le téléporteur au plus vite, ce ne sera jamais assez rapide…
Napoleon N Lajoie
piedoq
29 juin 2011
09h55
bonne question , par exemple un vol montréal paris prenait 6 heures auparavant prend maintenant 7 heures et un peu plus , pour une heure de plus est ce que que tou ce branle bas vaut la peine , les marins mettaient quelques mois à venir ici avant , à moins que l on investisse dans la télétransportation. Albert Bela
jeanfrancoiscouture
29 juin 2011
10h55
@sakamura,29 juin 2011,09h29:«….Donnez-moi de la dignité et une ambiance chaleureuse; donnez-moi le service tel qu’il est souvent décrit dans leur réclame publicitaire;…»
++++
Pour ma part, donnez-moi juste le service auquel nous avions droit quand j’ai commencé à voler, au tout début des années 70, avant que les «barbares» politico-terroristes et aussi financiers ne se mettent de la partie et je serai bien content.
Quoi? Un gars peut toujours rêver, non?
J-F. Couture.
jarol
29 juin 2011
10h58
Même à cette vitesse de 4800 Km/h. combien de temps faudrait-il pour se rendre jusqu’à cette première planète habitée qu’on pourrait découvrir dans cette immensité de l’univers qui nous entoure? Ceux qui chantent encore « Au ciel, au ciel, j’irai la joindre un jouir », combien de temps leur faudrait-il pour s’y rendre et pénétrer dans l’enceinte des élus? Et ceux qui attendent la venue d’un Sauveur, savent-ils seulement d’où il pourrait venir? De quel côté de la planète? Au lieu de prier et d’attendre, pourquoi ne pensons-nous pas nous-mêmes à protéger l’environnement. Et cela en collaboration avec les autres pays, et non en s’isolant comme on veut le faire. On est que sept millions dans ce pays qu’on veut créer et on est incapable de diminuer la pollution de l’air dans notre propre métropole, alors… Comment peut-on dicter aux autres grandes puissances le qu’elles doivent faire? Rolland Lambert
jutamat
29 juin 2011
10h58
Il est grandement temps qu’on s’attaque a la pollution de l’air
produite par des centaines de milliers de vols annuellement
P Allen
pensif
29 juin 2011
11h02
Le temps assis à bord de l’appareil, en piste et en vol, est fort peu utile et le désagrément est exponentiel à la durée du vol. Ce que je retiens surtout, c’est l’économie de carburant (si cela s’avère) et donc la diminution de l’empreinte écologique. Vivement que cet appareil prenne l’air.
A Caron
cmoibenlepro
29 juin 2011
11h15
La consommation de carburant augmente de façon exponentielle pas logarithmique.
exponentielle: chaque augmentation de 1 km/h prend de plus en plus de carburant supplémentaire
logarithmique: chaque augmentation de 1 km/h prend de moins en moins de carburant supplémentaire. Même si la courbe tend aussi vers l’infini à une vitesse infinie, l’augmentation est de plus en plus faible.
le logarithme est l’inverse de l’exposant.
Benoit Plante
dcsavard
29 juin 2011
12h09
Cet appareil n’est intéressant que pour les très longs trajets étant donnée la consommation requise pour l’amener à l’altitude nécessaire pour atteindre sa vitesse de croisière. Mais, une fois l’altitude requise atteinte, sa consommation est très faible vue la raréfaction de l’air.
Maintenant, est-ce rentable de construire un appareil pour ces longs trajets? Je ne sais pas, mais les avantages pour les passagers sont indéniables, si nous faisons abstraction des doses supplémentaires de rayons ionisants auxquels seront exposés ceux-ci.
David Savard
dcsavard
29 juin 2011
12h26
Au fait, il ne faut pas non plus croire que parce que l’appareil consomme de l’hydrogène et de l’oxygène pour produire de l’eau qu’il a une faible empreinte carbone. Il faut produire l’hydrogène et ceci a un coût énergétique qui pourrait être important. Présentement, nous produisons l’hydrogène à partir des hydrocarbures pour des raisons d’efficacité énergétique, la même chose à partir de l’eau a une empreinte énergétique beaucoup plus large. Dans l’horizon de 2050, quelles seront les réserves pétrolières exploitables restantes? La facture en carburant pourrait bien être très salée et si l’appareil lui-même n’émettera pas de CO2 (la vapeu d’eau demeure un gaz à effet de serre), les usines produisant l’hydrogène nécessaire au fonctionnement de l’appareil, elles, elles produiront des gaz à effet de serre ou bien amputeront significativement les réserves d’énergie disponibles sur les réseaux électriques, en supposant une production par électrolyse et dans le meilleur des cas une production de l’électricité par des moyens non-polluants. Mais, c’est encore du rêve tout ça.
David Savard
therichrocco
29 juin 2011
12h56
Trop pressé ?? — c’est prévu dans 40 ans !!
Est-ce le gouvernement du Québec qui détient le projet coudonc ?
Richard Thériault
jazzcat
29 juin 2011
14h26
Ça risque d’être comme la voiture électrique: le brevet sera acheté par une multi-national afin que le projet ne puisse jamais voir le jour. A. Sanchez
simonaque1
29 juin 2011
14h31
Le coefficient de résistance dans l’air augmente au carré de la vitesse. Chaque type d’avion a une vitesse de croisière d’efficacité énergétique relié au poid de l’appareil, la température ambiante, la pression barométrique, la distance a parcourir et le temps dans les airs.
Je crois que le transport de masse va s’éteindre avec la pénurie de pétrole. J’ai lu quelque part que fort probablement la dernière goutte de pétrole va être utilisée dans un avion militaire américain.
Avec les nouvelles technologies de l’informatique il ne sera plus nécessaire de se déplacer autant afin de rencontrer des clients potentiels.
Simon Lavallée
robert999
29 juin 2011
14h48
@ cmoibenlepro
La consommation n’augmente pas non plus de facon exponentielle, heureusement…
Autre chose, a grande vitesse, l’énergie dépensée par un avion sert en grande partie a combattre la résistance de l’air. Comme ces avions voleront tres haut, beaucoup plus que les avions de ligne, il y aura beaucoup moins de résistance de l’air, et ces avions seront bien moins énergivores.
Mais on les verra probablement pas de notre vivant… dommage.
R Pouliot
amonavis
29 juin 2011
22h24
Parlant d’être pressé, vous avez vite fait d’évacuer le meilleur premier ministre du Canada : sir Wilfrid Laurier.
Pourtant, d’autres blogues sont figés depuis une semaine (sans les vacances).
Est-ce un choix éditorial ?
Je ne me considère pas comme un fanatique même si j’aime exprimer mes opinions à partir de mes petites connaissances et des six décennies de mon existence.
Mais j’éprouve de plus en plus de réticences à participer à un jeu “arrangé” d’avance.
Alors, vive le développement de l’aviation…
Vive Ader et les frères Wright.
La Cseries et Bombardier.
Vive Virgin et le tourisme spatial.
Il ne faut pas voler si haut ni être si rapide pour le comprendre.
Jacques Lambert
hyde
30 juin 2011
00h23
“Et, question existentielle, sommes-nous vraiment si pressés que ça?…”
C’est une excellente question. Si on est capable de passer des journées complètes à regarder la télé, on peut bien faire 13 heures d’avions.
Perdre son temps à sauver du temps juste pour sauver du temps est une perte de temps.
Mais bon, s’il y a des vertus écologiques, je ne dis pas non.
Kevin Charron
legada
30 juin 2011
07h15
Quand j’étais jeune, c’est à dire début des années 70, nous allions tous avoir un avion ou un hélicoptère pour nous déplacer en l’an 2000. En 2011, la réalité est tout autre. Il est possible que l’utilisation des divers moyen de transport régresse d’ici les 10 ou 20 prochaines années par manque d’énergie économique et à cause du réchauffement climatique.
Donc, il est peu probable que ce projet se réalise sauf si on découvre une source d’énergie économique et non polluante qui transformera notre façons de vivre. Et en plus, il faudra créer une société plus équitable qui ne sera pas soumise à des chocs répétitifs à cause d’une réglementation insuffisante du secteur financier.
On est dans la science-fiction
Daniel Legault
jeanfranc
30 juin 2011
08h20
Tant qu’à moi, le temps ne me dérange pas vraiment, c’est plus la qualité du confort qui prime. Ils vont construire un avion totalement vitré avec zone de cinéma ou de travail. Voyager dans cet avion, je préfèrerais que ca prenne 11 heures de détente plutôt que 3.
J-F Harvey
jeanfranc
30 juin 2011
09h00
Oppss.. j’avais oublié de vous mettre le lien
http://www.fredzone.org/airbus-va-lancer-un-avion-transparent-en-2050
J-F Harvey
gl000001
30 juin 2011
09h06
@legada
Aux nouvelles hier-soir, ils parlaient d’un bio-carburant fabriqué à partir d’algues. On leur envoie nos eaux usées (les égouts), du CO2 et elles grandissent en produisant des bio-gaz. Ca s’en vient.
Alain Lajoie
re3e
30 juin 2011
09h57
presse / ca depend , mais la c’est autre chose ….. etant un habitue de la desserte montreal hong-kong , le plus souvent en eco , c’est la reduction du temps de vol qui est interessante ,mon dernier vol etais de 16h30 , un calvaire, et puis le mur du son ; un fantasme que je n’ai pas eu le temps de realiser avec le concorde , et finalement , pas de petrole / j’uste pour ca j’achete
tom bombal
fleurdelyse76
30 juin 2011
11h17
La résistance de l’air n’existe plus lorsqu’il n’y a plus, ou si peu, d’air. L’absence d’air toutefois va de pair avec l’absence d’oxygène. Ce qui veux dire prévoir une place pour le comburant dans un tel avion. Idéalement, un tel avion devrait décoller avec les réservoirs de comburants vides, distiller l’oxygène liquide dans l’atmosphère, en plein vol, puis s’approcher aux limites du 40,000 pieds. Là, il devra passer en mode scramjet, soit un mode où le carburant détonne (le carburant actuellement déflagre).
Ça, c’est sans compter la question du Kerosene vs Hydrogène et le danger de voir des avions avec des réservoirs d’H2 liquide…
Théoriquement, un tel vol pourrait être plus écologique (et moins dépendant au pétrole) qu’un décollage de Montréal, de Heatrow et de Doha pour aller à Mumbai. Moins de résistance à l’air, moins de décollages-aterrissages. H2 veux dire électricité, au lieu de pétrole…
Mais le travail pour rendre un tel vol rentable et concurrentiel par rapport à un vol Montréal-Mumbai en première classe, par exemple, est colossal. Il faudra développer toute la technologie pour des réacteurs hybrides déflag/scramjet (pour alléger l’appareil), un appareil pour aller chercher de l’oxygène liquide dans l’atmosphère suffisamment petit et efficace, développer une pressurisation ultra-légère pour être capable de pressuriser plus, plus léger.
2050 semble irréaliste, selon moi. Mais on y parviendras surement.
Les impératifs de la mondialisation, selon moi, rendront ces déplacements essentiels. Surtout avec l’Inde, le Brésil et la Chine et prochainement, l’Afrique, qui se développeront.
Sommes nous si pressé ? Si on peux éliminer la friction de l’air en faisant des vols sub-spatiaux, pourquoi ne serions nous pas pressés ?
M’enfin, c’est probablement ce que disaient nos ancêtres lorsqu’ils allaient dans les vieux pays en bateau… F. Picard
re3e
30 juin 2011
12h56
fleurdelyse76 , le scramjet existe deja darpa a un x project x51 je crois qui est un drone utilisant un scramjet a tres haute altitude et a 3 fois la vitesse du son , pas besoin de compresseur
tom bombal
gl000001
30 juin 2011
13h53
Je connais quelqu’un qui étudie à Taïwan. Il a une job à temps partiel à Paris pour développer du web. Hors, il n’a jamais mis les pieds à Paris !!
Alain Lajoie
legada
30 juin 2011
13h58
Un autre commentaire:
S’il n’y a avait pas de classe économique pour payer une grande partie des coûts, il n’y aurait pas d’avion et d’aéroport pour la première classe.
C’est l’absence de classe économique dans le Concorde qui a fait que le cet avion n’a jamais été rentable.
Daniel Legault
vgoudreault
30 juin 2011
14h43
La mise au point d’un nouvel appareil, de la conception jusqu’à l’entrée en service, est généralement l’affaire d’une décennie. Si on envisage cette entrée en service pour 2050, c’est que le début de la conception se ferait vers 2030 à 2040. Donc avec des ingénieurs qui ne sont même pas encore gradués à l’heure actuelle…
De plus, on parle d’une capacité de 50 à 100 passagers. D’une part, cela va du simple au double, ce qui laisse tout de même un flou assez généreux sur la taille de l’appareil, et d’autre part, on note que c’est moins que la capacité du Concorde (nominalement 120 passagers).
Par aillierus, une triple motorisation: tubosoufflante du décollage jusqu’à Mach 0.8, moteurs fusées jusqu’à Mach 2.5, et statoréacteur à combustion supersonique jusqu’à Mach 4. Cela implique beaucoup de quinquallerie à service limité mais qu’il faut tout de même traîner avec soi.
Et honnêtement, le vocable de ‘zéro émission’ provient strictement du fait que le carburant serait de source renouvelable, ce qui n’implique pas grand chose du côté de la conception, les efforts actuels en fait de biocarburant indiquant que le kérosène bio aurait essentiellement la même composition que le carburéacteur dérivé du pétrole actuel — c’est donc un excercise de génie chimique, pas un exploit de génie aéronautique — qui de toute façon, sera à la portée de n’importe quel avion, même ceux existants, dès que la filière bio-carburant sera prête.
Incidemment, sur les illustrations qui ont filtrées jusqu’ici, on remarque des hublots à l’avant… Donc on présume qu’il y aura un équipage alors qu’on nous promets des avions qui se pilotent eux-même d’ici 20 ans maximum (ce qui éviterait le poids dudit équipage, les erreurs de pilotage, la fatigue et sans doute le risque de conflit de travail dans les lignes aériennes).
Bref, c’est bien beau de nous ‘garrocher ça’ comme ça, mais j’ai souvenance des maquettes d’avions futuristes vus à l’Expo 67, pour ce que serait le transport aérien de l’an 2000; et on attend encore. Bon, cela a peut-être servi à inspirer des vocations (je suis devenu ingénieur aéronautique après tout) mais pour voir le résultat en service, on y est pas encore tout à fait.
En conclusion, c’est un joli avion, j’adorerais avoir l’opportunité de travaliller sur un tel concept, mais je ne vois pas grand chose du point de vue ‘engagement’. Et il faudrait peut-être nous montrer ce qui s’en viens dans 15 ou 20 ans, c’est à dire le genre de truc qui devrait en ce moment être sur la tables à dessins (ou plutôt sur les terminaux d’ordinateur). Il a fallu moins de 10 ans entre le momnet ou un homme fut pour la première fois mis en orbite et le moment où un équipage s’est posé sur la Lune. Un projet d’avion avec un horizon de 40 ans (la période de temps entre les frères Wright et les premiers avions à réaction!), cela manque franchement d’audace et de détermination.
Vincent Goudreault, ing
gl000001
30 juin 2011
15h42
@legada
Avez-vous fait les calculs ?
Dans le Concorde, 120 passagers à $5000, ça donne un revenu de $600,000.
Si, à la place, on met 100 place au tarif économique de $2000, il faudra charger $20,000 aux 20 passagers première classe pour avoir les mêmes revenus. Comme c’est trop cher, vous en vendrez à peine 5. Au total 100 * $2000 + 5 * $ 20,000 = $300,000. Moitié moins de revenu. Et à $600,000, il n’était pas rentable. Imaginez à $300,000.
Alain Lajoie
latour
2 juillet 2011
17h27
“question existentielle, sommes-nous vraiment si pressés que ça?…” Comte tenu du trajet vers l’aéroport, de l’attente sur place et du deuxième trajet de l’aéroport jusqu’ en ville, je préfère le train et son confort pour les déplacements comme Montréal -Toronto, par exemple. Jean Corbeil