Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Jeudi 5 mai 2011 | Mise en ligne à 12h17 | Commenter Commentaires (86)

    Où habiterez-vous dans 20 ans? En ville, en banlieue ou à la campagne?

    Où habiteront les baby-boomers en 2030? Où s’installeront les nouvelles familles? Les démographes se creusent la tête...

    Où habiteront les baby-boomers en 2030? Où s’installeront les nouvelles familles? Les démographes se creusent la tête...

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    François Cardinal

    Où habiterez-vous en 2030?

    C’est la question que pose entre les lignes le tout nouveau plan d’aménagement de la région métropolitaine. L’objectif est de tracer la voie pour un développement moins anarchique dans la région métropolitaine, un développement qui consolide les zones déjà urbanisées plutôt que de s’aventurer dans les terres agricoles.

    En un mot, on souhaite concentrer 40 % de la croissance immobilière des 20 prochaines années autour des pôles de transport en commun, un objectif ambitieux.

    Le contexte est tout indiqué pour se projeter dans l’avenir, car en plus du schéma d’aménagement régional, il y a une révision en cours de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, laquelle a incité des groupes écologistes à proposer ce matin de «changer de direction».

    Cela dit, la Communauté métropolitaine peut bien avoir les meilleures intentions du monde avec son plan d’aménagement, si les citadins ne veulent pas s’entasser près des stations de métro et des gares de trains de banlieue, il y a de fortes chances que l’étalement urbain se poursuive.

    D’où la question : où habiterez-vous en 2030? Dans votre bungalow entièrement payé en banlieue de l’île? Dans un condo comme il s’en construit beaucoup au centre-ville? Dans une maison de campagne transformée en résidence principale?

    Je vous pose vraiment la question, car les démographes se creusent la tête quand ils réfléchissent à la chose. Que voudront les baby-boomers en vieillissant? Où s’installeront les nouvelles familles? L’attrait des deuxième et troisième couronnes diminuera-t-il? Ou au contraire, augmentera-t-il?

    Bref, où s’entasseront les citoyens dans la région en 2030, alors qu’ils seront 500 000 de plus, leur nombre étant appelé à passer de 3,7 à 4,3 millions de personnes?


    • “D’où la question : où habiterez-vous en 2030?”

      J’espère de tout mon coeur que ça ne sera pas au Québec!

      Amélie Larouche

    • J’habiterai hors du Québec.
      En campagne bien entendu… la qualité de vie y est incomparable.
      Réjean L.

    • Considérant l’âge moyen au décès des «mâles» de ma famille et vu mon âge actuel, y’a bien des chances que je sois «définitivement» dans la verdure dans vingt ans. En attendant, je suis à la campagne où j’ai choisi de déménager après un retour de trente années à Montréal, une ville que j’adore mais qui, par les temps qui courent, est entre de bien drôles de mains.
      Mais c’est fou ce que je me suis «déshabitué» vite des emmerdements quotidiens que mes ex-concitoyens sont obligés de supporter. Je constate cela chaque fois que j’y retourne et j’y retourne souvent. Et alors, mon côté Irlandais remonte vite à la surface.Jean-François Couture

    • Où habiterez-vous dans 20 ans?
      Bonne question

      J’ai calculé qu’as mon age j’ai bien des chances d’occuper un terrains de six de long par six pied de profond …surtout si Gesca continue a me faire enragé..c’est pas bon pour le coeur

      Y, Stevens

    • Où vivront les Baby-Boomers dans 30 ans?

      Mais au cimetière pour la plupart M. Cardinal.

      Vous parlez d’une question…

      Et je ne suis irrespectueux car j’en suis un Baby-Boomers.

      Normand Cloutier

    • Je serai toujours à Montréal, Inch’Allah.
      Dans mon duplex payé depuis 15 ans.
      À un coin de rue du métro.
      Sans automobile.

      Je cultiverai mes tomates
      Au soleil.

      Et j’élèverai nos 3 poules pondeuses
      Près du jardinet.

      Y Labonté, gentleman farmer:)

    • @pepino_et_capucine

      Dans 20 ans, M. Cloutier, en 2030. Non pas dans 30 ans.
      C’est l’horizon du plan de développement de la CMM.

      François Cardinal

    • J’aurai quitter Montréal depuis un bon moment pour rejoindre ma gaspésie natale dans une belle maison de campagne.

      Bobby Smith

    • J’ai 25 ans, je suis étudiant.
      Dans 20 ans, j’espère vivre en ville, sur l’île, dans un éco-quartier qui me permet de me rendre rapidement où je veux en vélo ou en transport en commun.
      Dans 20 ans, les baby-boomers seront de plus en plus vieux. L’évolution des cas de cancers et des recherches détermineront grandement s’ils vivront un autre 10-15 ans de plus ou non.
      Pourquoi alors ne pas poser aussi la question aux jeunes, ceux qui n’ont pas encore fait le choix de devenir propriétaires, à la campagne, en banlieue ou en ville? C’est nous qu’il faut attirer, car on sera plus enclins à y rester pendant 40-50 ans, et non 20 ans.

      Simon Jalbert

    • @François Cardinal

      Statistiquement dans vingt plus de 50% des Baby-Boomers seront décédés.

      D’ailleurs ça m’a donnée un choc lorsque j’ai lu votre article. Où serais-je en 2030?

      Au cimetière fort probablement ainsi que mes frères et possiblement mon épouse.

      Merci de nous le rappeler.

      Normand Cloutier

    • Si tout va bien, pas au Canada (ni au Québec).

      Jean-François Vincent

    • Un plan d’aménagement ? Au Québec ? Ca existe ? Humm…a date ce n’est pas fort et ca ne vol pas haut.

      Dans 19 ans j’espère que je serai hors du Québec. Si non, toujours sur l’ile de Montréal, sans voiture et à moins de 10 minutes d’une station de métro.

      M. Begin

    • J’ai 31 ans et je pense bien retourner dans mon Saguenay natal. En ce moment, j’habite a Montréal(rosemont), mais je ne veux pas que mes enfants atteignent 5 ans a Montréal.

      Rien contre Montréal, mais je n’ai jamais développé un début de sentiment d’appartenance pour elle.

      Et de tout les rêves que j’ai dans ma tête, aucun ne se passe en ville.

      S.Perron

    • À 66 ans? Hopefully en Floride.
      Pascal Lafreniere

    • Il y a 20 ans je quittais la ville de Mtl( avec mes parents, pour la banlieu nord de Mtl.

      20 ans plus tard j’ai passé de la banlieu à Joliette et maintenant un peu plus au nord de lanaudière.

      dans 20 ans je me vois encore plus au nord. Je fuis l’étalement urbain. Je n’aime pas la standardisation ( wall-mart, canadian tire, mcdo, petits terrains, piscine) sans saveur des banlieu. La suévaluation hypothécaire qui suit n’aide pas les jeunes familles.

      Avec tout ce boom immobilier et le risque de dépopulation? Y aura-t-il un jour trop de maison au Québec?

      Je vois déjà les offres incroyable à saisir. Achetez une maison et obtenez celle du voisin en prime.

      Kevin Groulx

    • Moi dans trente ans, je serai n’importe où, sauf entassé comme des sardines sur l’île de Montréal.

      M.Masson

    • On va tous être sur le plateau, avec nos bixis on va alimenter la Ville en électricité.

      J.Laberge.

    • Dans 20 ans, mon enfant le plus âgé aura 20 ans. Les plus jeunes? Ma conjointe et moi désiront plusieurs enfants. Or, il est difficile d’avoir l’espace nécessaire à Montréal. Vivre en famille, 2 parents et 3 ou 4 enfants en condo? Pas pour moi.

      Avoir une unifamiliale avec un grand terrain uniquement pour moi, pas nécessairement. Mais si Montréal veut retenir les familles, enfin, j’aime bien le concept des TOD, mais les unités construites devront être spacieuses et abordables. Il devrait y avoir une cour intérieure partagée par quelques familles avec espace pour laisser les enfants jouer (ex. balançoires, carré de sable) et une piscine commune. Mais habiter dans des tours et des tours de condos? Pas pour moi dans 20 ans avec de grands ados.

      Je conçois qu’il y a de gros défis et plusieurs imcompatibilités dans une économie de marché, mais y a-t-il moyen dans les plans d’urbanisme de conciller facilité de transport et qualité de vie, tout en maintenant un prix abordable des résidences?

      Dans 20 ans, j’aimerais toujours demeurer à Montréal avec ma famille. Mais aurai-je les moyens
      de m’offrir une maison d’une taille convenable pour loger ma famille?

      P. Gervais

    • Si tout va comme prévu, près de Stiges, sur la Côte Catalagne, dans une petite ferme avec quelques moutons et une oliverais.

      Si ça tourne mal, dans un sinistre CHSLD taudifié à Pointe-aux-Trembles.

      Genre

      Luc Giguère

    • En banlieu éloignée jesere car a la vitesse ou les prix montent je vais peutnetre demeurer sur un banc de parc a montreal
      Albert bela

    • @pepino_et_capucine Et pour dans le 50% restant, certains seront alités au CHUM qui aura ouvert ses portes 2 ans plus tôt.

      M.A.Plouffe

    • Je repars bientôt vivre au bout d’un rang dans le bois pas d’électricité.
      Ça aété comme ça une grande partie de ma vie où j’étais heureux ,je travaillais physiquement et j’ai élever ainsi des enfants aujourd’hui grands et en santé.
      J’ai essayé la vie dans la modernité et ça ne me conviens pas je suis devenu dépressif,agressif et pu capable d’avaler de ce système trop matérialiste et mercantile.
      Oui je m’en retourne dans le bois pour tre plus pauvre matériellement mais tellement plus riche moralement et en santé.
      Salut la compagnie!
      Gilles Ménard

    • Dans 20 ans mes enfants auront quittés le nid familial, j’aurai vendu ma maison à Laval et je serai retraité.

      J’espère bien passer le plus gros de l’hiver dans le sud et le reste de l’année dans un Condo à Montréal à profiter des festivals.

      Robert Gauthier

    • A 57 ans? Toujours et heureusement en Gaspésie.

      Benito Casablanco

    • Il faudrait sérieusement demander la question à Jojo Savard je croit.

    • Yuri Camiré

    • Je l’ignore, M. Cardinal. J’ai la chance d’avoir un logement encore à bon prix sur le Plateau, à une distance du centre-ville très raisonnable. Ma propriétaire est dans les quatre-vingt passé, et ne sera pas éternelle. Au-delà de ça, j’ignore où nous nous retrouverons, ma conjointe et moi qui ne roulons pas sur l’or. On sera alors un peu à la merci des événements; espérons qu’il y aura une recrudescence du logement social avant longtemps…

      P. Jolicoeur

    • bonjour, dans un pays tout nouveau: le QUÉBEC
      Bernard Ouellet

    • Je vivrai fort probablement sur l’ile, sans voiture, près d’un métro, avec un vélo. Je voudrai que la circulation automobile en ville diminue pour ma sécurité et ma qualité de vie.
      J’aurai un petit bout de terrain et un parc proche.

      Le Québec est un bel endroit où vivre. Ceux qui iront vivre ailleurs s’en rendront compte et reviendront probablement.

      Olivier Laroche

    • Ou je suis presentement. Au pieds des Rocheuses.

      S. Payment

    • Dans 20 ans, j’aurai 50 ans. J’imagine que je serai encore à Montréal, ou dans une autre grande ville du monde. Avec une cabane quelque part dans un coin tropical pour les mois d’hiver. Sinon, vu que je serai probablement en ménopause, hé que je vais chialer contre les hivers. Ce sera pas beau.

      M. Garon

    • Étant dans le groupe de 3% qui paye 32% des impôts,soyez assuré cher ami que ça ne me fera rien de payer 20,000$ par en frais de santé dans le pays de l’oncle Sam ou je vais aller rejoindre quelques centaines de mes amis qui y sont déja et qui payent 25% de leur revenus annuels.
      n.grenier

    • Je serai au ciel, en enfer, ou dans un CHSLD, ces deux dernières options étant équivalentes.

      Denis Roussel

    • Dans 20 ans, j’aurai 57 ans. J’ose espérer que je vivrai toujours dans ma campagne natale sur le bord de mon lac adoré. J’espère même que je serai toujours propriétaire de la même maison dont l’hypothèque sera remboursée depuis longtemps puisqu’elle a coûté beaucoup moins qu’une maison en ville !

      A. Fréchette

    • Au cimetière de l’Est de Montréal. Ma place est réservée !

      André Féilx Delisle

    • Dans le Sud-Ouest de la France. À contempler mon vignoble (Buzet) et à ne plus jamais penser au foutu Canada…

      Isabelle Paquette

    • Loin du Québec si tout se passe bien au plan carrière!

      Tristan Morelli

    • Première chose de sure je serai de retour au Québec (J’habite présentement la Finlande)

      Deuxième chose de sure : PAS À MONTRÉAL … Aprés avoir habité la Finlande où la ville la pplus populeuse est Helsinki avec ces 540 000 habitants (J’habite Tampere 4e ville la plus populeuse avec ces 200 000 habitants) pas du tout question d’habité dans une ville de près de 2 millions d’habitants … trop de monde au mètre carré.

      J’imagine que j’aurai une maison dans les Laurentides … dans un coin assez reculé que je puisse croire que je suis persu dans le fond d’une forêst mais en même temps pas trop loin d’une autoroute pour que je puisse visité parents et amis sans avoir à voyagé toute la journée

      S.Bergeron

    • J’espère trouver un duplex à Montréal sous peu afin d’y loger notre jeune famille qui s’agrandira probalement sous peu. Je m’imagine bien y rester assez longtemps s’il est assez grand et qu’on a une cour arrière, disons 10 ans max.

      D’ici là. j’espère avoir économisé assez d’argent pour enfin acheter une maison de type bungalow, ou du moins pas une maison en rangée prise en sandwich entre deux autres, sur la rive sud probablement, surtout si on est chanceux et qu’on se trouve de bonnes jobs en banlieue afin d’éviter de s’étrangler dans le traffic.

      et pourquoi pas favoriser le développement d’entreprise en banlieue? ça serait tellement plus pratique. est-ce vraiment si important de concentrer le gros des emplois en ville (au centre-ville en plus!)?

      C. Lincourt

    • Dans 20 ans j’en aurai 60 et selon nos plans ma conjointe et moi, nous aurons quitté notre belle ville de Boucherville pour nous installer en campagne près de Sutton. Pour ce faire, il faudra que les enfants aient quitté le nid familiale cependant….

    • signé…M.Robidoux

    • Dans un cercueuil !

      Michel Notredame

      RIP

    • en campagne, le plus loin possible de tout centre urbain, des condos et de vôtre smog urbain causé par le transport en commun!!!

      Gauthier Pierre

    • À Montréal, dans mon cottage entièrement payé, à recevoir les 2 loyers de mon duplex entièrement payé. J’espère juste que les baronnets de banlieue et les planificateurs du MTQ ne décideront pas de faire passer une autoroute déguisée ou un méga-échangeur chez moi pour faire passer plus de banlieusards.

      Simon Chartrand

    • C’est fou le nombre de monde qui profitent de n’importe quel sujet pour vomir sur le Québec, même quand ça n’a aucun rapport. On demande si tu vas vivre en ville ou à la campagne, on veux pas savoir si tu vas quitter le Québec et encore moins tes motivations. Si tu veux partir, fais-le, arrête d’en parler et bon débarras.
      P.Hébert

    • Loin de la ville, en fait, ici ou je suis. Pas de voisin a 3 km, la paix, je tond mon gazon le dimanche si j’en ai envie, j’allume mon foyer au bois quand je veux. Personne ne m’oblige a faire ceci ou cela. La liberté et la paix.

      Pierre KAvanagh

    • Trente-huit ans, quelque part sur l’île de Montréal, avec des arbres. J’aime la verdure.

      M. Lapierre

    • IL y a une chose que je regrette ne pas avoir fait il y a 20 ans, mon mari avait eu une offre pour un travail en Nouvelle Angleterre. Avec nos enfants de 5 ans et de quelques semaines, j’ai combattu pour demeurer au Québec afin que mes enfants y soient éduqués dans leur langue et dans un environnement plus sain que celui que j’imaginais là-bas.

      Vingt ans plus tard, je me dit que je me suis trompée, j’ai privé mon mari d’un emploi qui aurait peut-être été plus adéquat pour lui – quoique maintenant il se dit bien heureux, s’est adapté (résigné peut-être ?) et vit sa pré-retraite avec beaucoup de plaisir, j’ai fait en sorte que mes enfants connaissent un système d’éducation publique tellement pourri que nous avons payé pour les écoles privées en plus de financer à même nos taxes un système public. Et chaque jour je vis dans une petite province, dans une petite ville repliée sur elles-mêmes dans une xénophobie et une paranoïa telles que l’avenir est fermé, bloqué. Les institutions gouvernementales incapables de motiver un développement durable de qualité, préférant la gestion à la petite semaine toujours à se faire du capital en vue de la prochaine élection.

      Je suis déçue de ma ville, de ma province et de mon pays, encore plus depuis cette élection du 2 mai.

      Dans 20 ans je serai moi aussi à la retraite, loin d’ici. Une petite maison déjà achetée aux Baleares où je regarderai mon vieux sourire devant la visite des enfants et des petits enfants. Je penserai, à ce moment-là que j’aurai rendu justice à une ouverture sur le monde que j’ai refusé il y 20 ans !
      Antonia di Genova

    • En Floride 180 jours par année pour garder ma carte soleil et le reste en Mauricie plus belle région du québec.

      simon picotte

    • Je vais vous dire où nous serons dans vingt : Dans un sacré bordel ! Je suis toujours très étonné de constater que la plupart des gens continuent de croire que notre monde sera encore tel qu’il est aujourd’hui avec son ensemble de ressources toujours disponibles.

      Quelle illusion ! Dans vingt ans, l’accès au pétrole ne sera réservé qu’a la partie la mieux nantie de nos sociétés. Dans cette perspective, je vous conseille le très pertinent et très instructif documentaire : « À sec : Le crash pétrolier ; production Lava ; 2006 ». Gagnant de nombreux prix internationaux, ce documentaire révèle, par le biais de scientifiques et de nombreux acteurs de l’industrie pétrolière, le sort qui attend nos sociétés d’ici une vingtaine d’années…J’écrivais « instructif et pertinent », en y repensant et en lisant les commentaires plus haut, je dirai plutôt : essentiel !

      Dans cette perspective, il n’est d’ailleurs pas étonnant que le « Plan d’aménagement » planche avec l’idée de localiser, autour des pôles de transport en commun, 40% de ses futurs développements. Cela n’a rien à voir avec une quelconque question de « développement anarchique ». Au Québec, contrairement à la France par exemple, c’est un véritable Farwest. Depuis toujours. Les constructions se font à la va comme je te pousse, n’importe où, n’importe comment, au gré des promoteurs qui font la loi et l’argent sur les meilleures terres arables du Québec. Non, ce plan à plutôt à voir avec la difficulté qu’auront de plus en plus de famille de banlieue à conjuguer tarifs pétroliers exorbitants et voyagement au travail.

      On rira sans doute si je parle d’un 5 ou 10 $ le litre d’essence, dans cinq ou dix ans. Je me rappelle pourtant avoir fait le plein à 42 cent le litre, en 1999, sur le bord de la 25 près du pont tunnel Lafontaine en plein heure de pointe. Le prix moyen à ce moment tournait dans les 50 et quelques cent. On hurlait quand l’essence frôlait (habituellement à l’occasion des vacances !) les 70 cent. On criait au vol. Comme aujourd’hui à …1,43 $ le litre !

      Combien de citoyens travaillant à Montréal et ayant une maison à Saint-Jérôme, Saint Colomban, Sainte Thérèse…pourront encore se permettre le trajet cinq jours semaine ? Des vacances dans le sud à 5000$ la semaine ? Des bananes de l’Équateur à 5$ la livre?…

      La pensée magique sauve les meubles tant qu’elle n’est pas confrontée à la dure réalité. Pourtant, même si nous ni sommes pas encore tout à fait, ceux qui vivront encore dans vingt ou trente ans seront confrontés à celle-ci. Les ressources naturelles qui nous servent si bien depuis la nuit des temps sont non seulement épuisables mais elles sont aussi pour la plupart non renouvelables :

      http://www.dirigeants-durables.com/la-problematique-energetique-2.html

      Ou seront nous dans vingt ans ? Difficile de prédire avec justesse. Mais sur la base actuelle de notre consommation et l’avènement de la Chine et l’Inde qui mettront encore plus de pression sur ses ressources, peut importe ou nous serons, nous y serons certainement jusqu’au cou !

      Gabriel Durtain

    • feldspath_1 a raison mais d’après mon expérience, ceux qui parlent tout le temps de partir ne le font jamais.

    • Robert Gauthier

    • N’en deplaise a “feldspath 1″, j’espere, moi aussi, vivre ailleurs qu’au Quebec.
      Je ne vomis pas sur le Quebec mais j’ai une ecoeurantite aigue de ce qui se passe ici. Tannee de la chicane entre separatiste vs federalistes, Quebec vs Ottawa. Aussi tannee de l’hiver qui dure 5-6 mois et aussi parce qu’il ne se passe rien et surtout “ben” tannee de payer les impots les plus hauts en Amerique du Nord.

    • Oups! j’ai oublie de signer: C.Filion

    • Si je ne suis pas déjà en cendres, en ville.

      J. Bouthillier

    • Dans 20 ans, j’habiterai un corps plus vieux de 2 décennies. C’est à compter de maintenant que j’en prend soin pour être bien et assez en forme partout où je serai car je ferai parti des soixantenaires. Pour moi l’endroit idéal est celui d’où aucun son de tondeuse n’est audible.

      J-Pierre Fortin

    • Dans 20 ans je serai depuis longtemps bien installé hors du Québec, pour fuir vos taxes, votre socialisme, et votre système de santé dangereux et dont l’accès est bloqué de toutes façons.
      G. Lalande

    • De continuez à vous empiffrer dans votre sur consommation ici ou en Floride je crois bien plus qu’il n’y aura plus grand monde capable de vivre sur la planète entière.
      Peut-être une certaine élite qui sera armée jusqu’au dent et emmurée au cas ou quelques pauvres survivants voudraient prendre aussi leurs part du gâteau.
      Gilles Ménard

    • La probabilité que je sois dans une très jolie urne est assez élevée. Mais si je suis encore de ce monde, je vivrai encore à Montréal , dans ce même appartement actuel parce que j’y suis bien. Comme je n’aurai plus de voiture à cet âge…Je m’arrête, c’est un peu triste de commencer à imaginer sa fin de vie. Je viens de m’acheter une bicyclette que j’ai hâte d’utiliser autant pour me balader que pour faire des emplettes ou aller au gym. Il faut profiter du moment présent…

      M-D Turcotte

    • En 2030, je serai probablement dans un abri de fortune fait de vieux panneaux de signalisation, une vielle carabine rouillée à la main, me défendant contre les bandits du désert et cherchant chaque jour de quoi manger dans le no-man’s land radioactif qu’est devenu Montréal.

    • Nathan Burkes

    • Depuis 10 ans, je ne suis jamais reste plus de 2 ans au meme endroit… alors savoir dans 20 ans ou je serais? Ca dependra probablement de mon emploi dans 20 ans. La seule chose que je puisse dire, c’est que depuis que je suis sorti de l’ile, je m’ennuie d’aller travailler/sortir en roller blade. Centre-ville->Outremont en passant par du Parc en roller, c’est efficace pour faire passer le lendemain de veille ;)

      M. Brassard

    • Dans 20 ans… Avec un peu de chance, mon corps aura été gratuitement charcuté par un étudiant en médecine pour le bénéfice de ses patients, mes cendres seront perdues en quelque part, mes enfants auront gagné les dix milles dollars autrement gaspillés par un enterrement et je confie mon âme au Seigneur.

      Georges Allaire.

    • @kainfury
      Faites comme moi ,sacrez votre camp dans le bois quelques part,pas besoin des poubelles de cons pour se nourrir ,juste à se lever tôt et aller récolter ses collets ou cueillir ses patates fraiches avec de la vraie eau à boire.
      Si ils veulent continuer comme ça à tout détruire pour des plaisirs pasagers ils ne récolteront que ce qu’ils sèmentc’est à dire leurs propres morts.
      Je crois en la vie ,la vie naturelle ,la vie animal de l’homme ,non dans sa robotisation matérielle à 90% inutiles.
      L’objet avec lequel j’écrit cela n’est que passager pour moi dans ma vie et aucunement essentiel.
      J’en profite pour partager mais ça ne sera pas long que je m’en passerai car j’achève mon expérience d’avoir tenter de m’y adapter et bientôt je sacre mon campo où j.étais avant ,Heureux ,en santé et sans besoin de sur consommer.
      Gilles Ménard

    • Si je devais vivre ces 20 ans (j’espère que non), ce sera prisonnière de Montréal car mon médecin est assez jeune pour les vivre aussi. Impossible de penser aller ailleurs et tenter de s’en trouver un. En sus, j’espère que je pourrai trouver une place dans une résidence où il y a des logis subventionnés parce qu’une invalidité m’a descendue au rang des pauvres depuis déjà 11 ans, et à 65 ans, ce sera pire. J’espère donc plutôt ne pas trop dépasser les 65, et intégrer plutôt la jolie urne que j’ai choisie pour mes centres.

      J. Lincourt

    • >>>Peut-être une certaine élite qui sera armée jusqu’au dent et emmurée au cas ou quelques pauvres survivants voudraient prendre aussi leurs part du gâteau.-Gilles
      ___________
      En floride les quartiers aisées sont clôturés et gardés par des gardiens de sécurité armés. y’a pas un pauvre qui peut rentrer sans se faire descendre. Et ça va devenir comme ça bientôt au québec lorsqu’on frappera le mur.

      Les pauvres ne feront jamais la loi. Ils ont choisi leur vie.

      Et à quand la valeur d’un vote proportionnel au revenu brute de chacun.

      Pourquoi mon vote vaut autant que celui de Gilles alors que je le fais vivre.

      La démocratie à la sauce caisse populaire (1 membre = un vote) j’en ai marre.

      simon picotte

    • Vous nous demandez où vivrons-nous dans 20 ans. Les gens répondent là où ils aimeraient vivre. Mais la réalité est souvent différente.

      Les gens détestent la ville, je les comprends, Ce n’est pas politicly correct à dire mais Montréal est devenue trop multiculturelle pour qu’on s’y sente un sentiment d’appartenance, il y a trop de HLM par km carré pour qu’on veuille être dans le voisinage. S’il y a de beaux quartiers, en s’y promenant en voiture, on les voit de moins en moins, ce qu’on y voit est laid. Si on veut contrer l’étalement urbain, donc la fuite des citoyens de l’image désolante de Montréal, il va falloir revamper Montréal et faire en sorte qu’il n’y ait pas que deux sortes de citoyens qui puisse y vivre, les très riches ou les plus pauvres. La classe moyenne n’en a plus envie, n’a plus envie de subvenir aux besoins de tous. L’effort collectif pour les plus démunis doit venir de tous, pas juste des montréalais, pas juste à Montréal. Comment se fait-il qu’on ne trouve pas de HLM à Rosemère?

      Dans 20 ams où aurais-je les moyens de vivre? Ça dépend du prix de l’essence, ça dépend de ma santé, ça dépend de mes revenus. Avec l’inflation qui augment 3 à 4 fois plus vite que mon salaire depuis plus de 10 ans, j’arrive à peine, à épargner dans ce contexte, c’est difficile et frustrant. Dans 20 ans, je serai à la retraite, je n’aurai plus besoin de me déplacer pour aller en ville pour travailler. J’espère être assez en forme et assez riche pour profiter de la vie, cinéma, théâtre, ski, vélo, resto et amis. Où cela sera-t-il? J’aimerais que ce soit dans un quartier de Montréal ayant une bonne qualité de vie. Mais si la tendance se maintient je n’y crois pas. Abordable et agréable à Montréal, c’est de moins en moins vrai.
      L. Paquette

    • Tout dépend du point de vue, voici le mien : Précisons que je suis polymorphique, au sens de la personnalité;

      Hors du Québec socialiste contrôlé par les syndicats et les rond de cuirs gouvernementaux, taxé comme pas un avec des services encouragent les maudits BS et surtout pas capable de construire une aréna pour une équipe professionnelle de hockey

      Si tout va bien, je serai dans ma maison fait de matériel composite naturel avec mur de verdure et autosuffisante pour sa production d’énergie. Je voyagerai en vélo hiver comme été et militerai pour la paix dans le monde. Je me ferai deux trois scalps de gens que JE conçois comme pollueur de temps en temps.

      Toujours à Montréal pardi ! Mon logement acheté en 1988 pour 124 000, duplex de 5 000 pieds carrés avec cours arrière de 500. À proximité de tous les services imaginables, payé depuis des lustres et valant aujourd’hui… Bof la spéculation que dois-dire ? Ce n’est pas de ma faute… Les autres, arrangez-vous !

      Sans doute sur une île déserte fuyant la détérioration de la plupart des terres arables du continent nord américain et la pollution extrême des villes par les moyens de transport et les déchets domestiques que l’on est plus capable de se débarrasser.

      Surely I’ll be living and working in Montreal in fact not much more differently than today except for one small thing… Michel Gagnon-Tremblay (born and raised in Saguenay)

      En commune partageant notre logement trois chambres acheté à bon prix pour 1,5m avec deux autres couples. Je précise que nous habitons à la campagne à plus 250 km du plus proche grand centre urbain.

      Je m’en fou n’importe où, j’sortirai plus, le Québec depuis son accession à la souveraineté est maintenant un haut lieu de perdition et de pêché. Je prierai.

      Dans un tout petit logement appartenant à la compagnie pour laquelle je travaille. Ce bel avantage social est une composante de mon salaire, mes conditions de travail sont pour le moins excellente. Mes 25 années de scolarité. Diplôme d’ingénieur et de C.A. me permettent de gagner deux dollars de plus du salaire minimum mais j’ai la chance de pouvoir faire 90 heures par semaine et souvent les fins de semaine, mais elles ne sont pas payés, par grave le boss est content. Par chance je travaille dans la même tour où j’habite.

      Même lieu. Même chose, pas grand-chose va changer, la nature humaine est conservatrice par essence et nos gouvernements son maintenant et pour bien longtemps bien braqués contre le progressisme.

      Au ciel, tout va péter, tout est foutu la pollution, la corruption, l’égoïsme maladif des citadins. Le déclin est total.

      Jacopo Belbo

    • Je pense de plus en plus à l’Alberta, en campagne. Question de me débarasser la vue des syndicaliste, du NPD, des écolos, des taxes, des impôts, de la pauvreté…

      P.Savard

    • ……..Probablement dans une résidence pour personnes âgées autonomes, autonome dans mon cas je l’espère…mais la vie en décide parfois autrement et nous emmène où elle veut bien.

      Né à Montréal où j’ai vécu mes 21 premières années, la vie (et mon employeur du temps) m’a ensuite emmené à visiter tous les coins du Québec pendant 5 ans. La naissance des enfants a fait que j’ai vécu vécu en banlieue 20 ans, endroit qui semblait approprié pour leurs jeunes années. La vie a fait que mes enfants poursuivent des études collégiales et universitaires…et hop, me voilà de retour sur l’île de mon enfance. Je me souviens m’être assis sur les marches avant du duplex à NDG aux petites heures du matin, après le déménagement, pour écouter le coeur de Montréal battre et vivre, cette vie qui habite Montréal je l’ai vécu à plein pendant plus de 20 ans…jusqu’à ma retraite, retraite que j’avais planifiée remplie de voyages exotiques…mais la vie m’a emmené ailleurs, à flanc de montagne dans ces merveilleux Cantons de l’Est entouré de cerfs de Virginie et de dindes sauvages à l’année, de toutes sortes d’oiseaux durant l’été et, surtout, m’a fait découvrir la paix.

      Dans 20 ans je ne crois pas que j’aurai la force d’entretenir tout ça, mais j’aurai eu le plaisir de le faire jusqu’à ce que la vie m’emmène ailleurs…ou décide de me quitter…c’est la vie!

      Richard Guimont

    • J’ajoute ma voix à ceux qui ont dit: Ailleurs qu’au Québec, et ce sera bien avant 2030!!!

      Je suis très sérieux. Ici les taxes, le désastre actuel et à venir en santé s’ajoutent au climat dégueulasse que nous avons.

      Le Québec est déjà difficile à vivre mais la situation risque d’être encore bien pire d’ici quelques années dans cette province qui vit au dessus de ses moyens. Pas question que je reste ici pour me faire saigner mes économies pour entretenir ce “modèle” en décrépitude avec des centaines de milliers de rentiers/fonctionnaires.

      P Brasseur

    • Loin de Montréal, cette ville défigurée par l’administration actuelle et que les prochaines en feront tout autant.
      Louis-Georges Lavoie

    • D’ici dix ans j’habiterai au centre-ville de Québec, j’aurai recours au transport urbain sauf exception alors que j’utiliserai les services de Communauto. J’aurai ainsi accès à tout. Je quitterai ainsi les banlieues laides, avec leur faux-châteaux à pignons, leurs fenêtres multiples et dépareillées style Rona (adieu le nombre d’or), ainsi que leurs garages à trois portes cachant la façade, comme un tabernacle indécent (comme l’origine du monde, de Courbet; vous voyez?).

      Jacques Saint-Cyr

    • Tout sauf un de ces nouveaux quartiers ultra-archi-laid hors de prix,M’as-tu-vu, pas d’arbres, symétrique, pas de terrain, avec ces faux-bourgeois. Comme dans votre photo quoi!? Campagne, ville, banlieue, ça peut-être une de ces réponses. Mais dans un coin ou l’urbanisme n’est pas inadéquat.

      Patrick McMullen

    • C’est fou comme y’a du monde fâché ici. À en croire certains, c’est pire de vivre au Québec (et surtout à Montréal) qu’à peu près n’importe où ailleurs dans le monde. J’imagine que c’est le bon vieux concept que le gazon a toujours l’air plus vert chez le voisin.

      Personnellement, je ne pense pas jamais quitter Montréal, étant un amateur de bains de foule et un fan de la proximité de tout ce qui m’intéresse en peu de temps. Je n’ai pas d’auto, je voyage à vélo et j’ai surtout la singulière impression qu’une agréable vie de quartier telle que je la recherche, c’est seulement possible dans une grande ville. Je ne recherche pas la solitude et dans à peu près toutes les banlieues, petites villes et villages que j’ai vus, on n’y voit que très peu de rassemblements de gens à l’extérieur (pas vraiment un fan des centres d’achat). Peu de piétons, peu d’ambiance animée comme on peut en voir à tous les weekends au marché Jean-Talon, au parc Jeanne-Mance ou sur l’avenue Mont-Royal. Peu de diversité culturelle aussi, ce qui est important pour un gastro-curieux comme moi.

      Et oui, les maisons sont chères à Montréal mais quand on peut se débrouiller sans auto, on peut investir un bon $500 par mois de plus sur une hypothèque.

      Frédéric Pinard

    • Ayant vécu toute ma vie dans un petit village du Saguenay Lac-Saint-Jean, j’ai l’intention de vivre en ville dans les vingt prochaines années. L’île de Montréal m’intéresse tout particulièrement. Je vais probablement essayer de m’acheter un condo à quelque part près du centre-ville…

      Yan Brassard

    • Dans vingt ans, nous approcherons de la fin de l’ère du pétrole. Celui-ci étant devenu rare et inabordable, nous n’aurons pas d’autres choix que d’habiter tout près de notre lieu de travail où nous nous rendrons à pied, à bicyclette, en raquettes ou à cheval. Comme avant le XXe siècle.

      Pour répondre à la question « où habiterez-vous? », il faudrait d’abord répondre à cette autre « où travaillerez-vous »?

      Michel Baron

    • J’aurais 62 ans, ma fille 25, ma femme 60. Premièrement j’encouragerais ma fille a apprendre toutes les langues qui lui seraient utiles a vire n’importe ou sauf au Québec, trop socialiste / corrompu / syndiqué / populiste / a peine éduqué et sans manières. Pas au Canada non plus, peut être, trop red neck. Moi et ma femme on se voit très bien dans une ville de taille moyenne au Mexique ou au Costa Rica. En train de manger des fruits tropicaux et non pas des tomates qui poussent sur le balcon.
      …et pour l’autre qui me les cassent avec ses poules en ville, au troisième étage…ce qui me fait rire, chose, c’est que nous, les banlieusards ‘’profonds’’ de Saint-Lazare, malgré nos terrains de 20,000 pieds carrées et plus, on ne se posent même pas la question. Mais toi et la Lortie oui !! Misère.

      Vlad Tzepes,
      Saint-Lazare

    • Si le destin le veut, dans 20 ans je serai toujours ici dans mon “Grand Paradis” au coeur des Laurentides.

      Benoît Duhamel.

    • Si tous les drettistes font ce qu’ils disent et quittent le Québec, on pourra fêter ca!

      Mais je parie qu’ils seront encore ici dans 20 ans à chialer.

      Sinon bon voyage. Et ne revenez surtout pas.

    • *Benito Casablanco

    • Selon moi ce sera à l’extérieur des grands centres pour 2 raisons.

      Le prix des maisons et terrains sont moins chers en région et la vie en général y est plus calme.

      Pour ma part, dans 30 ans j’aurai 60 ans. J’espère que je serai à la retraite et que les enfants auront quittés la maison. Ma femme et moi aimerions passer nos “vieux jours” en plein centre-ville. Plus besoin de voiture et à 2 mins de pleins d’attraits qu’il n’y a pas en région, comme des théâtres ou une vie de quartier par exemple. On aime quand ça bouge et qu’il y a de la vie.

      On a encore le temps de changer d’idée mais pour l’instant c’est ça le plan.

      Sylvain Beauregard

    • @romanianhero

      Tu veux t’en aller du Québec parce que c’est trop corrompu pour aller vivre au Mexique….!!!!
      LOL
      Parce que c’est bien connu, au Mexique c’est pas corrompu et très sécuritaire. Bonne chance le grand.

      Pis pour ce qui est des manières, quelqu’un qui traite les Québécois d’épais et de pas éduqués et les Canadiens de red neck, c’est certain qu’il peut donner des leçons de civisme aux autres.

      Shea Weber

    • @romanianhero
      Pour votre information je dois vous dire que le Costa Rica est une république ‘’socialiste” sans armée mais une milice participative et une femme au pouvoir depuis 10 ans!
      Vous voulez donc aller vivre où cela ressemble le plus au rêve Québécois????sauf le climat!
      Mon frère y demeure depuis 15 ans je connais l’endroit et les riches s’y tiennent tranquille avec le plus grand respect de leurs démunis et des classes moins privilégiées.
      Gilles Ménard

    • Plus des gens seront à une droite extme comme vous moins ils seront nombreux et plus il y aura de pauvres qui voudront se révolter.
      Votre jugement face à la société est assis sur un paradoxe inévitable pour être raisonné.
      Je trouve cela très égoïste de baser son bonheur sur le malheur d’autrui surtout quand on sait que vous avez une admiration envers les propos biblique et la parole d’un homme fait Dieu qui était lui-même un contestataire d’une droite de l’époque(sa colère du temple)ou(son partage du pain et du vin)????????
      Gilles Ménard

    • Campagne profonde. J’y suis déjà !
      Acheté un vieux magasin général dans Bellechasse récemment.
      Plus question pour moi d’en repartir.

      Robert Duquette – Saint-Luc-de-Bellechasse

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