Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Vendredi 4 mars 2011 | Mise en ligne à 12h02 | Commenter Commentaires (57)

    Universités : le trou noir de la mauvaise gestion…

    PX211_253F_9NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    François Cardinal

    Après les déboires immobiliers de l’UQAM, au tour de l’Université Concordia de se retrouver sous les feux de la rampe.

    Les problèmes sont différents dans un cas et dans l’autre, mais le résultat est le même : des millions et des millions de dollars publics dépensés de façon nébuleuse…

    Dans le cas de l’UQAM, il s’agissait de renflouer le trou creusé par une piètre gestion administrative; dans le cas de Concordia, il s’agit d’un problème de gouvernance qui s’est traduit par de généreuses indemnités versées à des recteurs remerciés à la queue leu leu.

    Il y a manifestement un problème de gestion dans certains établissements universitaires qui sont trop longtemps passés sous le radar…

    On en a encore une preuve éclatante ce matin, avec cette révélation du site Canoe sur les modalités de réembauche du recteur Frederick Lowy. On apprend que l’Université a acheté le luxueux condo de ce dernier pour éviter qu’il ne quitte la province.

    Facture potentielle : 1 million de dollars!

    Et ce n’est pas tout. Le Dr Lowy reçoit en plus… une allocation de logement pour demeurer dans ce même condo que l’université vient d’acheter!

    Facture : 36 000 $ par année.

    Ajoutez à cela un salaire annuel de 350 000 $ et vous avez là des conditions discutables pour une organisation publique. D’autant que l’université embauche un homme censé réparer les pots cassés par… l’université même!

    Concordia justifie cette décision en soulignant que le montant déboursé pour acheter le condo (que l’université refuse de dévoiler) sera «largement compensé» par le loyer mensuel que paiera M Lowy (que l’université refuse de dévoiler) et par le produit de la vente du condo lorsque le mandat du recteur viendra à échéance.

    Transparence, vous dites?

    Pourtant, Concordia fait partie de la CREPUQ, la Conférence des recteurs actuellement en croisade pour que l’on augmente leur budget ainsi que les frais de scolarité, en échange d’une meilleure reddition de comptes.

    Nous en sommes. Mais encore faut-il que ces universités prouvent, avant toute chose, que les ressources supplémentaires ne seront pas siphonnées par le trou noir de la mauvaise gestion…


    • J’imagine que ces memes recteurs se retrouveront dans une coalition pour denoncer le manque de financement des universités Québecoises!!!

      B. Alain

    • Avec tous le respect que je vous doit Mr Cardinal je crois que vous n’avez aucune compétence afin de juger du juste salaire pour un recteur d’université.

      Je trouve désolant de citer le salaire du recteur en exemple de mauvaise gestion… J’aimerais un peu plus de rugueur et de recherche. Vous devriez regarder les véritables dépense de l’entreprise et nous trouver de réels erreurs stratégique de gestion de cette entrepise parce que c’est une entreprise.

      Mauvaise gestion? Prouvez-le et avec autre chose qu’un salaire.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Cette mauvaise gestion est en grande partie due au dogme du gouvernement actuel imposant que le Conseil d’administration soit rempli de gens du privé. Dans le cas de l’UQAM, c’est évident qu’un CA composé majoritairement des éléments internes à l’Université ne serait pas embarqué dans la galère de l’Îlot Voyageur. D’ailleurs, je n’ai toujours pas compris comment ces fondation de béton là ont pu couter aussi cher (plus de 300 millions à l’UQAM je crois). Comment ce fait-il qu’on laisse cette situation arriver, sans intervenir, laisser pourrir, racheter en cachette et tout faire pour camoufler l’histoire?

      La morale de ces histoires, pour moi, c’est que l’éducation de tous les niveaux doit être publique et redevable. Parce qu’ensuite, ce sont les étudiants qui se ramassent à payer pour les erreurs de gestionnaires et de partenaires privés qui eux, s’en lavent les mains. Redevabilité, il me semble que c’est simple comme concept.

      Maxime V-Landry

    • et on se questionne sur la qualité des gestionnaires que les Universités forment!!!
      On voit le résultat dans la gestion et on le voit en sciences politiques…..

      ça va mal en éducation à tous les niveaux…. l’incompétence et “faites pas ce que je fais” sont à l’honneur au Québec….

      coudonc, il s’est passé quoi ces 30 dernières années pour être pognés avec autant de profiteurs et d’incompétents aux postes de direction???

      S. Martin

    • Ne perdons pas le sens des proportions ici. Les problèmes de Concordia ne sont aucunes mesures comparables avec ceux de l’UQAM. De toute manière, à part McGill, y’a t-1l vraiment une université de bien gérée au québec? Bishop peut-être? Mais À part Mc Gill, vous allez creuser longtemps pour en trouver une. Elles ont tous été prises en otages par la gauche bien-pensante.

      En pareille circonstance. Attendez vous à voir un bar bill plus élevé que prévu. Y’a pas de surprise là. La société entière est devenue décadente. On manque de gens rationnels qui s’impliquent et ceux qui s’impliquent sont tassés car taxés d’être à droite.

      Alors attendez vous à vous faire voler pendant longtemps encore.

      Une exception : le PCC fédéral aucun scandale, gestion parfaite A+. Une bouffée d’air frais vivifiant dans ce québec fort confus.

      simon picotte

    • @ Bernard Théroux

      Le problème n’est pas dans le salaire, mais dans les conditions qui l’accompagne.
      Dans un contexte de sous-financement des universités, une situation décriée par les universités, il est étonnant que l’on se permette d’acheter un condo de 1 million $ pour embaucher un homme qui viendra régler les problèmes créés par nulle autre que l’université.

      François Cardinal

    • @respectable: McGill n’est pas mieux gérée. Elle a seulement un coussin plus gros du à des revenus élevés et une tradition philanthropique. Il y a du gaspillage dans toutes les université, et selon moi, c’est du à une trop grande place laissée à l’administration aux dépends des activités fondamentales de l’université, soit l’enseignement et la recherche. Et ici, l’ordre importe, l’enseignement doit primer sur la recherche.

      Maxime V-Landry

    • “Concordia justifie cette décision en soulignant que le montant déboursé pour acheter le condo (que l’université refuse de dévoiler) sera «largement compensé» par le loyer mensuel que paiera M Lowy (que l’université refuse de dévoiler) et par le produit de la vente du condo lorsque le mandat du recteur viendra à échéance.

      Transparence, vous dites?”

      Si quelqu’un mets les mains là-dessus … :)

      @M. Théroux

      M. Cardinal, comme le reste d’entre nous, est un citoyen. Un citoyen qui paie des taxes comme le reste d’entre nous. Il est absolument en position d’émettre son opinion sur la manière dont celles-ci sont utilisées… et encore plus en droit de savoir les montants reliés à ces décisions.

      - N. Chomsky

    • Pendant ce temps, il y a une grande partie de la population qui est d’accord avec l’augmentation des frais de scolarité pour les étudiants. C’est franchement indécent d’aller chercher dans les poches des étudiants l’argent que l’on jette par les fenêtres autrement parce que le gouvernement ne fait pas adéquatement son propre travail. Dégueulasse!

      David Savard

    • @ respectable

      Mais c’est quoi le rapport de mettre le qualificatif de la “gauche bien pensante”, au contraire ça tient justement d’une mentalité purement néolibérale et bien condescendante, d’un libre laissez faire en matière de gestion des Universités

      D’autre part le salaire d’un recteur est payé par les fonds publiques, puisque l’université est financé par les fonds publiques.

      @ Nike

      Mr Cardinal ne dénonce pas le salaire du recteur. Soyez rigoureux vous-même dans votre commentaire, il cherche seulement à mettre tout les éléments sur la table pour montrer en quoi la situation est discutable. Avec un tel salaire, il peut se le payer son condo, mais non, il lui faut en plus un 36 000$ par année pour le loyer, et en plus le condo est à lui et il le vend à un prix fort cher (compte tenu de la valeur des propriétés sur l’ile de Montréal).
      Alors, au total il reçoit un salaire de 350 000 $ + 36 000 $ + 800 000 à 1 000 000 $ pour le condos, facture de 1 186 000 à 1 386 000 $ pour son année d’embauche.

      Moi, en tant qu’étudiant qui en arrache pour payer mon loyer, mes études et mon épicerie, je trouve ça scandaleux parce que ce sont ces mêmes hurluberlus qui nous demandent des hausses des frais de scolarité ( hausses qui existent depuis longtemps, car les frais afférents ont jamais été bloqués, donc les frais augmentent de toute façon depuis plus longtemps que les gens peuvent le penser)

      Et si vous me considérez de haut et que je suis juste un bien pensant de la gauche, si c’est votre seul argument (plutôt opinion pour ma part) pour dénigrer la position de ceux et celles qui sont contre les hausses tant et aussi longtemps qu’il n’y aura pas un mécanisme pour vérifier la gestion des universités, et bien j’en ai rien à faire de votre opinion.

      Aussi, j’étudie en économie, et je crois que le système capitaliste est probablement le meilleur qui soit (pour le moment) , seulement le système a besoin de régulation autrement il y aura des dérapages et c’est toujours ceux qui sont dans les hautes sphères des pouvoirs qui profitent d’un laisser aller sauvage.

      C’est drôle que les gens qui se disent de droite sont contre les monopoles d’États, mais quand c’est un monopole privé ils ont rien à dire.

      en tout cas

      ça me désole toute ces idéologies, c’est pire que les religions parfois

      M.A. Beaudry

    • @maxvl,

      l’enseignement ne doit pas primer sur la recherche autrement nous n’enseignerons que des connaissances devenues obsolètes. Je suis d’accord que l’administration prend un trop grande importance et que les administrateurs qui sont bien souvent des gens n’ayant même pas un niveau d’étude supérieure se prennent pour des petits Régis Labeaume dans leur milieu. Ils s’imaginent bien souvent que les chercheurs et professeurs leur sont inféodés comme au temps de Louis XIV et se comportent de façon excessive. Ils vont chicaner sur des factures de lunch lorsqu’un chercheur est à l’étranger pour une conférence et qu’un buffet est prévu à ladite conférence en disant qu’il n’avait pas à sortir pour manger. Et là, ils sont en train de gérer l’argent que ce dit professeur leur a apporté par ses subventions de recherche. C’est ridicule.

      David Savard

    • @Francois Cardinal

      D’accord, ça vaut combien un gestionnaire qui va régler le problème de l’université Concordia?

      Dans un cadre de sous-financement je préfère avoir un excellent chef qui est peut-être payer un peu plus et je dit bien peut-être parce que je ne connait pas le salaire et les conditions que peut avoir un recteur.

      Donc je préfère payer un peu plus cher un excellent chef qui lui va m’aider à sauver surement beaucoup d’argent et garder une excellente institution qu’un mauvais gestionnaire mal payé mais dont le salaire vous conviendrais. Ceci explique surement pourquoi vous êtes éditorialiste et pas membre de CA.

      Disons un hypothèque de 750 000.00 avec un amortissement de 25 ans on parle de 60 000 annuels de paiement au quel participe le recteur en payant un loyer.

      Mais disons que non, donc vous considérez que c’est une bourde monumental qui vaut un éditorial qu’un avantage à un recteur de 60 000 par an c’est ça?

      SVP un peu plus de rigueur et de réflexion.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Et dire qu’il y en a pour exiger la disparition des commissions scolaires ! Imaginez le potentiel à catastrophes s’il faut que chaque école secodaire du Québec soit gérée par son propre petit conseil d’administration bourré d’incompétents locaux !

    • @ respectable

      Ben oui, quand ça va mal, c’est la faute aux gauchistes. Quand ça va bien, c’est grâce à la droite. Encore heureux que vous ne citiez pas duplessis: «C’est la faute aux communistes».

      Pathétique.

      Tony Verdechi

    • Personnellement en tant qu’étudiante universitaire, je trouve la CREPUQ particulièrement effrontée de nous demander de payer plus tandis que les gestionnaires des universités ne se gênent aucunement pour dépenser des montants faramineux qui ne leur appartiennent pas pour des futilités. Quelle honte…

      C.Lavoie

    • @dcsavard: C’est que la recherche, il n’y en a pas seulement dans les universités. Maintenant, quand un étudiant de premier cycle a réellement des profs devant lui, c’est un coup de chance. Je ne veux pas minimiser la qualité de l’enseignement des chargés de cours, ils sont souvent exceptionnels, mais, ce sont les profs qui te permettent de passer aux études supérieures ensuite. La primauté de la recherche actuelle fait que de nombreux profs n’enseignent plus, ou presque pas. Il faut un équilibre. Et cet équilibre là pour moi, se trouve dans les mois de perdus en demande de subventions. Une bureaucratie incroyable pour disperser l’argent aux chercheurs.

      Maxime V-Landry

    • Une exception : le PCC fédéral aucun scandale, gestion parfaite A+. Une bouffée d’air frais vivifiant dans ce québec fort confus.”

      C’est faux! Archi-faux!

      Vous mentez ou vous êtes complètement déconnecté de la réalité…

      le 1.2 MILLIARD de $ dépensés pour le G8 et le G20
      dont 1.9 million de $$$ pour la construction d’un lac artificiel!!

      Les députés accusés d’avoir enfreint la loi électorale:

      Élections Canada dépose des accusations contre quatre conservateurs
      Sympatico

      Des conservateurs sont accusés d’avoir fait des dépenses électorales excessives
      Sympatico

      «In and out»: Harper affirme qu’il respecte l’interprétation d’Élections Canada
      Sympatico

      Un candidat qui a refusé de participer au «in and out» est heureux du jugement
      Sympatico

      Des dirigeants conservateurs et deux sénateurs font face à des accusations
      Le Devoir

      Élections de 2006: La Cour d’appel donne raison à Élections Canada contre les conservateurs
      Sympatico

      «In and out»: Harper n’était pas au courant, affirme le sénateur Doug Finley
      Sympatico

      Ce n’est plus de la basse partisanerie votre affaire…
      c’est de l’aveuglement stupide et volontaire.

    • s: Robert Giroux

    • Les universités agissent comme les compagnies d’assurance, elles investissent leurs fonds dans l’immobilier. C’est à se demander quelle est leur mission.

      J. Bouthillier

    • Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi le scandale immobilier de l’UQAM n’avait pas été l’objet d’une grande enquête publique. Mystère! Je crois que le gouvernement québécois a été obligé d’éponger un déficit de 300 millions dans cette ténébreuse affaire. Donc, pas des peanuts! Concordia est une affaire de beaucoup moins grande envergure, mais assez bizarre tout de même, et avec un recteur fort bien payé. Enfin les universités, depuis toujours, ont été des créatures étranges. Il s’y trouve généralement beaucoup de gens qui se prennent pour d’autres… et les “étrangetés” et les règlements de comptes plus ou moins mouchetés y sont fréquents.

      Michel Lebel
      Ancien professeur d’université

    • Des recteurs qui jouent avec l’argent des contribuables en se croyant entrepreneurs émérites, cela ressemble beaucoup à un maire qui veut se contruire un amphithéâtre avec nos sous.

      Jacques Saint-Cyr. Citoyen surtaxé.

    • @colon101

      En quoi suis-je un idéologue de droite?

      Sachez premièrement monsieur que je viens d’une famille de 6 enfants mono parentale, et que TOUS on fait des études post secondaire que mon père n’avait évidement pas les moyens de payer.

      Pour ce qui est de payer ses études j’en connais un bout. Sachez monsieur que si vous êtes ouvertement capitaliste je suis pour la sociale démocratie. Et si, comme vous le prétendez vous êtes pour une sociale démocratie. On va s’entendre sur une chose.

      En sortant de votre cours universitaire vous aurez statiquement les moyens de payer vos dette d’étude ce qui n’en fait plus une dette mais un investissement. En tant que bon capitaliste vous devez comprendre ça?

      Mais voyons ce qu’il advient en sur-finançant vos études et en sous finançant l’école secondaire, primaire et l’aide à la petite enfance. Et bien ces jeunes issues de milieu modeste ou défavorisé ne pourront jamais « s’endetter » comme vous à l’université puisque, incapable de finir leur secondaire. Voilà ou il faut investir. Notre société n’est pas riche on doit faire des choix.

      Votre réponse j’aimerais non pas que vous me la disiez à moi le bourgeois fini, mais au ti-cul de 4 ans en pré maternel dans la même classe que ma fille qui s’est à moitié parlé et qui s’est fait arraché toutes les dents dans la bouche parce que pourris parce que issu de milieu fortement défavorisé. C’est pour ça qu’il était pas à l’école depuis deux semaines.

      Vous n’êtes pas de gauche comme vous vous en vanté, comme bien des gens vous êtes tout simplement égoïste. Charité bien ordonné commence par soi-même.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • “Aussi, j’étudie en économie, et je crois que le système capitaliste est probablement le meilleur qui soit (pour le moment) , seulement le système a besoin de régulation autrement il y aura des dérapages et c’est toujours ceux qui sont dans les hautes sphères des pouvoirs qui profitent d’un laisser aller sauvage.”

      @Nike : Un système où on peut créer de l’argent sous un modèle exponentiel alors que les ressources ne le sont pas, c’est inviable en passant. Demande toi pas pourqoi il y a des crises économique pour retarder la pente exponentiel, et les crises, elles sont organisés par les grands décideurs de ce monde, pour qu’ils achètent leur petit compétiteur à bas prix durant la crise. Ensuite, ils fusionnent et ils obtiennent le monopole. De plus, ce système est basé sur la compétition et les profits. Comment veux-tu développer de nouvelle technologie si il faut toujours compétionner pour avoir le plus bas prix. Ce système s’enva sur sa fin, juste a regarder les dettes des pays développé qui sont entrain d’exploser, à cause du modèle exponentiel. En plus, les dettes des pays sont IMPOSSIBLES en rembourser à cause des intêrets des banques. Parce que plus il y a de dette et plus il y a d’argent en circulation. Si il n’y aurait pas de dette, il n’y aurait pas d’argent en circulation.

      La compréhension du système monétaire devrait être la priorité pour le peuple, car comme Henry Ford a cité : “Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.”

      Pour la gourvernance des universités, il ne faut pas tous les mettre dans le même sac, mais la situation de Concordia est assez étrange, deux départs de recteur en 2 ans avec les gros bonus. Pour l’UQAM c’est normal qu’elle veut de nouveau pavillion, 45 000 étudiants fréquentent cette université et sa augmente à chaque session (beaucoup d’étudiant étranger).

      J. Tremblay

    • “Et dire qu’il y en a pour exiger la disparition des commissions scolaires !”

      Et oui!

      On abolirait 72 C.S. pour les remplacer par 3000 écoles
      qui deviendraient chacune une mini-organisation de gérance!

      Tout simplement brillant!

      Robert Giroux

    • Rogiroux, cher ami,

      Je parlais de scandale genre vols qualifiés comme les libéraux nous avaient habitués

      -annulation du contrat des Hélico XG$
      -les sous-marins qui ne fonctionnent pas 1G$
      -les commandites
      -les subventions aux amis

      Ce que vous me citez ce sont des scandales que votre esprit vous a fait croire que s’en était par pure partisanerie.

      simon picotte

    • Le néo libéralisme doit s’écrouler.Nationalisons tout et que règne le partage et la solidarité.C’est le peuple et non les corporations capitalistes qui doit conditionner la société.
      Vive le socialisme démocratique et le scrutin proportionnel aux prochaines élections pour une meilleure représentativité de la volonté du peuple.
      Oui à la solidarité et non à la ploutocratie.
      Gilles Ménard

    • @maxlv,

      le problème est la bureaucratie (ces gens de l’administration qui font perdre un temps fou pour une facture de repas qu’ils contestent parce qu’il y avait un buffet à la conférence à laquelle le chercheur assistait, par exemple) et votre solution c’est de couper la recherche. Il me semble que si le problème est la bureaucratie qui empêche de faire de la recherche efficacement, il faut couper la bureaucratie, pas la recherche. Ensuite, je suis désolé, mais la recherche au Canada se fait majoritairement dans les universités, les entreprises ne participent pas au financement de la recherche et font porter le fardeau aux universités quand elles en font. Coupez la recherche dans les universités et vous avez la solution pour que le Canada devienne un pays un voie de développement. Je suis totalement en désaccord avec vos solutions, même si vous avez identifié correctement le problème de la bureaucratie.

      David Savard

    • @bloganon et quidnovi,

      les administrateurs des universités, outre les recteurs et vice-recteurs, sont en général des bacheliers en administration et ce qu’ils apprennent dans leurs cours c’est justement de compter les bines et d’investir dans l’immobilier ou autres trucs du genre. Ils ont un complexe de supériorité du fait qu’ils administrent une université et n’en ont rien à cirer de la recherche et de la mission de l’université, ils veulent du rendement financier, peu importe que ça aille à l’encontre de la mission de l’université. Il serait temps que quelqu’un se réveille, ça fait quelques décennies que c’est comme ça. C’est gens-là sont devenus une nuisance dans les universités et un obstacle à leur bon fonctionnement tellement ils courrent après des niaiseries au lieu de voir à la mission première de l’institution.

      David Savard

    • @ Mr Théroux,

      Sauf le respect que je vous dois, comme vous savez si bien le dire aux autres gens de ce blogue, quelle compétence avez-vous pour bien évaluer le financement des écoles primaire et secondaire? Et en quoi c’est le financement universitaire qui porte ombrage à l’école primaire et secondaire? De la rigueur s.v.p.!!!
      Deuxièmement, pour avoir travaillé dans le milieu scolaire, je dois vous dire que le problème de la réussite des élèves est en grande partie dû à un laxisme de la part des parents. Mais ça faut pas le dire, c’est pas gentils. Comment se fait-il que bien des enfants ne puissent pas faire leurs devoirs ou leçons, et qu’ils n’aient jamais le temps pour ça, mais pour jouer à la PSP ou à la Wii, ça aucun problème. Même qu’ils jouent avec leurs parents.
      D’autre part, mon message à votre endroit ne concernait que le paragraphe qui suivait mon @ Nike, à savoir le fait que vous reprochiez le manque de rigueur à Mr Cardinal sur la révélation du salaire du recteur. Aussi, on peut être pauvre et être de droite. Et on peut croire que le capitalisme est bon sans être contre le Capital de Karl Marx. C’est quoi le rapport de me taxer d’égoïste? Aussi, je ne vous ai pas traité de quoi que ce soit, et qu’est-ce que vous connaissez à propos de ma situation sociale. Vous pouvez signer Hochelaga que ça prouve rien quant à vos origines modestes.
      Enfin, si je vous ai personnellement offensé, sachez que je m’en excuse. Et ne vous inquiéter pas tant pour vos enfants ou petits-enfants, soyez simplement là pour eux et assurez-vous qu’ils fassent leurs devoirs et leurs leçons, et si vous ne comprenez pas ce qu’ils ont à faire vous pouvez toujours contacter leurs professeurs, ils seront heureux de voir un parent qui s’occupe de ses enfants, s’assurant des propos de leurs enfants afin de vérifier s’ils ne vous mentent pas lorsqu’ils vous disent qu’ils n’ont rien à faire, justifiant leur temps perdu à jouer à l’ordinateur ou autres jeux vidéo.
      Vous voulez assurer l’avenir de vos enfants, sortez les ordinateurs de leur chambre et évitez de leur acheter des consoles de jeux vidéo si ce n’est déjà fait.
      Arrêtons d’infantiliser les gens, ce n’est pas parce qu’ils sont pauvres qu’ils sont nécessairement niaiseux, si le ti-cul a perdu toutes ces dents, ce n’est peut-être pas à cause qu’il provient d’un milieu défavorisé, mais parce qu’il a malheureusement des parents irresponsables et sans jugements, et ça ce n’est pas le fait d’être pauvre qui donne ça, c’est juste de même. Il y a des riches qui sont cons, de même il y a des pauvres qui sont cons aussi, c’est malheureux pour l’enfant. Mais de grâce, ça n’a rien avoir avec le financement de l’école s’il a toutes ses dents cariées, et c’est vous qui parlez de rigueur !?! Mais si son cas est si pire que ça, vous savez qu’il existe la DPJ. Autrement, laissez tomber, on est en train de délirer ici.

      P.-S. Gauche ou Droite, moi je ne suis pas un “wiper”, j’aime mieux regarder en avant.

      Bien à vous Monsieur de la sociale démocratie

      M.A. Beaudry
      From Nowhere

    • Les Universités sont financées par de l’argent public pour l’enseignement, des contrats de recherches publics et privés et de la philanthropie.

      Cela implique de la transparence. Le bon peuple et les philanthropes qui financent une grande partie du fonctionnement des Universités ont le droit de savoir ce qui est fait avec leur argent. Donc les-à- cotés-confidentiels, on les jette aux poubelles.

      Il ne faut pas être angélique dans les Universités, il y a des êtres humains donc des conflits de personnalités, des luttes de pouvoirs, etc. qui sont souvent une des causes importantes de mauvaise gestion. Dans ce cas, la transparence va aider.

      Il est malhonnête pour les étudiants de justifier le gel des frais de scolarité par des exemples de mauvaise gestion. La réduction de la mauvaise gestion est un combat de tous les jours dans les Universités, les gouvernements et dans l’industrie privée. Il faut travailler sur la mauvaise gestion dans les Universités et sur le dégel des frais de scolarité en même temps.

      Il est possible que pour avoir un très bon recteur, qu’il soit requis de bien le payer mais cela doit se justifier par des arguments (on est dans une Université) et cela doit être public. Après tout, le moindre plombier du Canadien gagne beaucoup plus que le Premier Ministre du Québec et probablement plus que tous les recteurs d’Université du Québec.

      Et il ne faut pas oublier que la personne qui a un Doctorat peut aussi se faire berner par des gens malhonnêtes ou mal évaluer un projet. Lorsque des magiciens ont travaillé avec des chercheurs, le nombre d’événements paranormaux à baissé. La aussi, la transparence et un Conseil d’Administration diversifié vont aider.

      Daniel Legault

    • On demande à quelqu’un qui gagne un salaire faramineux de prendre des décisions économiquement viables et on se demande pourquoi il n’y arrive pas? C’est simple, pourtant! Quand tu n’as pas besoin, dans ta vie de tous les jours, de respecter un budget pour arriver, il est indéniable que ta façon de gérer les dépenses dont tu es chargé sera conséquente.

      Ma solution? Trouvez un assisté social qui est capable de garder un toît au dessus de sa tête et de se nourrir (+ tout le reste) avec 7200$ par année et mettez-le en charge. Je vous garantis qu’il sera en mesure de faire des miracles avec pas grand chose!

      M-E Barette

    • Avez-vous une idée du nombre de pavillons et de maisons loués que les Universités Concordia et McGill ont à Montréal; c’est ahurissant !
      Promenez-vous à pied dans les rues avoisinantes de McGill et Concordia; il n’y a aucune gestion d’espace; même après avoir bâti le nouveau pavillon de Concordia, on a conservé les anciens espaces.
      On pourrait alonger à l’infini les potentiels d’économies: chaque université a ses propres systèmes de gestion (informatique); aucune n’a pensé faire de la synergie avec les autres; qu’enseignent-ils en gestion ?
      Et, on est coincé parce que les universités tiennent à leur indépendance de gestion et que si les gouvernements posent des questions, c’est le holà, on crie à la tutelle. Qui paie les déficits ?

      R. Nault

    • Comme disait l’autre, il faut prendre l’argent là où il se trouve, c’est-à-dire chez les pauvres. Bon d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres ou, dans le cas présent, d’étudiants…

      Guy Langelier.

    • @mlebel: Je suis entièrement d’accord avec vous: qu’est-il advenu des fonds de l’Ilôt voyageur? Il y a eu des dépassements incroyables, suivis de congédiements de cadres, dont Roch Denis….Pourquoi pas d’enquètes? D’accusations? Mis à part l’Ilôt voyageur, où sont les cas de mauvaises gestion de l’UQAM? Que s’est il passé dans ce cas précis? Pourquoi, certains journalistes (e.g. Enquête?) ne s’intéressent-ils pas plus à cette “affaire”? A. Tanguay

    • @ respectable

      «Une exception : le PCC fédéral aucun scandale, gestion parfaite A+. Une bouffée d’air frais vivifiant dans ce québec fort confus.»

      C’est une blague n’est-ce pas?? Je veux dire, vous utilisez le sarcasme ou quelque chose du genre, non?!?

      V. Beaucher
      Sherbrooke

    • Rogiroux: Les scandales se ont les médias qui les crées. On a parlé pendant 2 ans de malversation de 100M. Je sais que vous êtes cinéastes et un bon père de famille. Je serais fier d’être votre fils.

      Mais n’oubliez jamais ceci: le peuple ne décide pas des scandales. C’est la grosse Presse.

      En voulez un en moi et vous?

      Écrivez moi @simon.picotte@hotmail.com

      On se connaît depuis 3 ans? Vous allez me croire. Parce que c’est banal mais en même temps tellement révélateur.

      simonpicotte

    • Bonjour,

      Comme c’est drôle parfois la vie! Dans des espaces, dans des endroits, dans des édifices si mal gérés, on dispense de savants cours de gestion.

      Gaston Langlais – Gaspé.

    • Il me semble qu’il ressort fortement une certaines analogies entre la gestion des universités et celles des hôpitaux. Les médias ont rapporté que le méga hôpital anglophone de Montréal était plus avancé que le CHUM car une des raisons entre autres, c’est que les gens travaillent mieux du côté anglophone et s’entendent plus rapidement sur les enjeux. Moins de chialage. On entend aussi rarement parler des Universités Mc Gill et Bishop pour ce qui est de mauvaise gestion ou autres petits scandales. Est-ce à dire que les anglos sont plus efficaces que les francos? Maclean a probablement eu raison avec sa publicité.
      J Bourgeois

    • @dcsavard: Je crois que je me suis mal expliqué. Je suis pour la recherche, c’est fondamental, j’en fais moi même à l’université. Ce que je trouve aberrant, c’est que des groupes de recherches doivent passer des fois jusqu’à trois mois par année en demande de subvention au lieu de faire de la recherche. Ce temps, il est gaspillé. C’est ce qui fait que des profs n’enseignent presque pas. Et cette situation est la face de la maladie de l’approche par projet.

      Cette réalité de la recherche cause une bureaucratie énorme, dans les université et dans les organismes subventionaires. Souvent, ce sont exactement les mêmes projets qui sont financés, mais les chaires de recherche et autres centres universitaires doivent modifier les paramètres pour cadrer dans les nouveaux objectifs actuels de recherches. Pour moi, c’est de la grosse bullshit.

      Alors, ne terme clair, moins de bureaucratie, disponibilité des enseignants pour les étudiants et budget de recherche automatique pour tous les profs. Anyway, si quelqu’un a été engagé comme prof à l’université, c’est qu’il doit faire de la recherche.

      Bien à vous

      Maxime V-Landry

    • À lire les commentaires, j’ai l’impression que peu de personnes sont satisfaites de la gestion des institutions publiques en général, que l’on parle d’universités ou d’hôpitaux. Simple observation. À moins que les insatisfaits parlent toujours plus fort.

      Suite à la lecture du blogue, une question me vient à l’esprit: où sont les bons et bonnes gestionnaires? Ces derniers sont-ils intéressés par le monde universitaire ou se dirigent-ils tous vers le privé où les salaires sont plus alléchants? Que faire pour éviter la mauvaise gestion si les meilleurs ne sont pas disponibles.

      De même, est-ce que la transparence fait fuir les gens compétents? Le cynisme va finir par nous couler. Il faut croire que l’on est pas si loin de la réalité dans les livres de David Lodge!

      Tellement de questions et si peu de réponses…

      D. Lejeune

    • @ jebourge

      Concernant la question de McGill et Bishop’s, je pense qu’il faut voir aussi qu’il y a une question de “pouvoir faire des scandales”. Je ne sais pas pour McGill, mais Bishop’s a définitivement pas les moyens de se lancer dans les grosses dépenses folles qui pourraient virer au cauchemar. Malgré, à l’occasion, y a une nouvelle ou deux qui sortent localement, probablement pas nationalement, qui traitent de tel ou tel problème. Ces dernières années, par exemple, il y a eu toute une saga à la direction de Bishop’s, mais c’était p-ê moins spectaculaire qu’à Concordia.

      Sinon, je mentionnerais aussi qu’on entend assez peu souvent parler, nationalement, de plusieurs autres universités francophones, comme l’UQO, l’UQAR, l’UQAC, l’UQAH,l’UQAT et même Sherbrooke… Bref, c’est pas pour dire que tout est rose partout, mais les cas de Concordia et l’UQAM sont vraiment incroyables.

      V. Beaucher
      Sherbrooke

    • @ mlebel, 15:44

      Je suis d’accord avec vous: les universités sont devenues le repère de bien des individus aux intérêts douteux, et qui partagent malheureusement souvent tous un point en commun: un Ego surdimensionné.

      Quand le manque d’intégrité, d’humilité et l’égocentrisme pur se conjuguent avec le pouvoir intellectuel et social, il ne peut en résulter que de la désolation.

      La mission intrinsèque des universités fut hijackée il y a un bon bout de temps, pour des considérations économiques et politiques d’une petite minorité d’exégètes qui se considèrent plus gros et plus grands que le peuple.

      J.Trudeau
      Montréal

    • @ tague, 20:46

      L’ilot Voyageur est devenu un sujet tabou dans les corridors même de l’UQAM…

      Une institution de haut savoir en perdition et fort maladroite en terme de P.R., qui s’est dépêchée de balayer cette histoire énorme sous le tapis, dans lequel on s’enfarge pourtant à chaque fois que l’on pose le pied à l’intérieur, comme une vague odeur de diarhée corrompue et nauséabonde diffuse, dont on ne peut identifier clairement la source mais qui refuse de s’envoler, malgré tout le febreeze qu’on y vaporise…

      J.Trudeau
      Montréal

    • @ dcsavard, 14:11

      Je suis d’accord avec vous à priori, l’enseignement et la recherche doivent être bien balancés dans les universités. Le problème actuel cependant, c’est la qualité inégale, pour ne pas dire parfois abjecte de l’enseignement, qui se généralise de plus en plus. Et c’est là que le bas blesse sévèrement.

      Quand 4-5 profs ayant la même charge de cours sont incapables de s’entendre sur la matière à être vue, sur le matériel pédagogique à privilégier, sur les modalités d’évaluation, et sur le cadre pédagogique à précononiser (lire: support…), il faut se questionner sérieusement, car les victimes en bout de compte, demeurent les étudiants et la société elle même…

      Bienvenue au carrefour l’UQAM, centre commercial où les étudiants de programmes complexes se retrouvent contraints de “magasiner” leurs profs pour s’assurer un niveau de réussite adéquat…

      J.Trudeau,
      Montréal

    • @M.A. Beaudry

      Je suis désolé de vous avoir blessé, mon propos à votre endroit est celui-ci. En ne payant pas leur juste part de leur frais universitaire, ces étudiants participent activement au sous financement de l’aide aux enfants en difficulté scolaire.

      Vous avez beau culpabiliser tant que vous voudrez les parents des enfants défavorisé il ne s’en occuperons pas plus. Malheureusement socialement on doit s’en occuper, sinon ils deviendront un fardeau très lourd pour notre société.

      Il est donc plus rentable socialement d’investir à l’aide à la petite enfance, et à l’école primaire et secondaire pour avoir moins de BS. Que d’avoir des Économistes qui sortent de l’université pas de dette. Parce qu’on ne peut pas faire les deux, on est une société surendetté. J’espère ne pas devoir vous expliquer ça à un futur économiste.

      Les pauvres ne sont pas cons comme vous dites. Ils sont juste souvent épuisé et complètement dépassé par la situation.

      Du succès dans vos études et essayé de penser un peu plus aux autres.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Jebourge

      Très vrai. Idem pour la santé.

      R. Nault

    • Par ailleurs, c’est ce qui est navrant dans nos sociétés d’État, il n’y a pas d’indicateurs comparatifs de gestion qui pourraient nous assurer que nos entités sont bien gérées.

      Est-ce que Hydro est dans le 20% des meilleurs dans son secteur d’activité ? Loto-Québec ? La SAQ ? SAAQ ?

      Plusieurs veulent nationaliser bien des choses, mais est-ce que notre secteur public et nos nationalisations actuelles nous en donnent pour notre argent ?

      R. Nault

    • Vive le Québec socialiste ingérable, corrompu, endetté, sursyndicalisé, incompétent…Oui, le Québec offre ce qu’il y a de mieux à l’humanité, pour reprendre les mots de Charest. Quand les gens vont-ils comprendre que plus un gouvernement est présent dans l’économie, plus les cas de corruption et de gaspillage sont présents. La solution ? Donner moins d’argent à ce gouvernement. Remarquons ici le silence des syndicats dans les cas de gaspillage de fonds publics. Les syndicats si prompts à dénoncer le privé se ferment la trappe quand les fonds publics sont dilapidés.

      P.Savard

    • @glanglais: Les universités sont très souvent gérées par des dirigeants qui n’ont aucun diplôme en gestion et encore pire, par des individus qui n’ont même pas d’expérience en ce domaine: des politologues, sociologues, avocats etc….Regardez qui dirigent et avec quels diplômes et expérience….De plus, les cas de fraude n’ont rien à voir avec les profs de gestion: ce n’est quand même pas eux qui géraient la baraque! J’ai souvenir que les profs de l’UQAM s’étaient opposés aux grands projets de l’administration Denis. Encore une fois, où sont passés les millions? Qui s’en ai mis plein les poches? Si les hauts cadres impliqués n’avaient rien à se reprocher, pourquoi ont-ils été mis à la porte? A. Tanguay

    • Le mot gestion me cause des indigestion!
      Gilles Ménard

    • @nike

      Mon cher il est toujours amusant de lire des commentaires de la sorte.

      En plus de nous prouver hors de tout doute dans votre premier commentaire que vous ne savez pas lire, ou pire que vous vous enflammez tellement rapidement dans les premieres lignes que votre esprit raisonnement en prend tout un coup.

      Par la suite vous recidivez, toujours dans le meme ordre idee, et en plus, vous nous admetttez (sans le savoir) n’avoir aucune idee du fonctionnement d’un hypotheque.

      Mon cher monsieur, parfois il faut savoir tenir sa langue quand on ne sait pas de quoi on parle. Je vous invite a relire le billet de M. Cardinal pour ainsi peut-être comprendre le sens réel de ses paroles.

    • Mathieu Veilleux

    • @maxvl 12h42

      Je partage entièrement votre point de vue. Effectivement, on s’est mis à peupler les conseils d’administrations des universités de gens du privé selon le dogme voulant qu’ils se montreraient plus efficaces. En fait, ces distinctions entre administrateurs privés et publics sont ridicules. La mauvaise administration se généralise partout, parce que l’on privilégie les technocrates à d’autres types de gestionnaires. Il faut lire l’excellent livre de Patricia Pitcher, « Artistes, artisans et technocrates », qui montre bien que l’arrivée des technocrates à la tête des conseils d’administration amène souvent beaucoup de problèmes.

      Ces gens ne pensent qu’en termes de chiffres. Un bon exemple est ce qui s’est passé chez Apple. On a remplacé Steve Jobs, qui était clairement un artiste, un visionnaire, qui mettait de l’avant la créativité dans son entreprise, par un technocrate de chez Pepsi. Plus préoccupés de rentabilité que d’innovation, les dirigeants qui vont succéder vont presque réussir à mettre l’entreprise en faillite, jusqu’au retour de Steve Jobs.

      L’ilot Voyageur est effectivement une décision typique de technocrate. Un excellent article sur le problème du leadership que l’on vit actuellement, autant dans les administrations publiques que privées :

      http://www.usherbrooke.ca/sommets/v20/v20_n1/dossier_08b_2001.htm

      Stéphane Thibodeau

    • Dans l’industrie privée, un mauvais gestionnaire est congédié. Dans le secteur public et para public,on le tranfère de secteur,ou on lui donne une prime de départ.
      Le secteur privé doit respecter la compétition de leur secteur a moins qu’il y ait monopole. Dans le secteur public on paye et si on manque de l’argent on augmente les taxes et impots. Et si vous avez que 51% des gens qui paye de l’impot sur leur revenus, il ne reste pas beaucoup de monde pour arrêter ce gouvernement cupide et sans gêne.
      C’est ce qui arrive dans les universités comme partout ailleur dans notre système.
      Pour finir le salaire des recteurs,j’en sais rien n’ayant pas de point de référence.
      n.y.grenier

    • @gren

      C’est beau de vous voir pratiquer l’aveuglement volontaire, mais dans la vraie vie, les mauvais gestionnaires sont rarement sanctionnés dans le privé. Même qu’ils reçoivent souvent d’importants boni pour mettre leur entreprise au bord de la faillite. Auriez-vous oublier déjà la crise économique que nous venons de traverser ??? Non seulement les dirigeants des banques et des compagnies d’assurance qui ont failli mettre l’économie mondiale par terre à force d’imprudence et d’incompétence, sans parler de pratiques frauduleuses, ne sont pas allés en prison, mais ils sont toujours là et ont reçu d’importants boni. Tout ça financé par les contribuables qui ont rattrapé leurs bêtises.

      Si vous avez des doutes à ce sujet, allez voir cette série de documentaires : http://www.tou.tv/krach

      Le portrait est accablant. Comment osez-vous, après tout ce que nous venons de traverser, prétendre encore que l’incompétence dans le privé est punie et que nous n’avons pas à réparer les dégâts collectivement ? Mentez-vous carrément, ou êtes-vous complètement aveugle ?

      Le privé fait tellement mieux… Oui, on a vu ça ces derniers temps.

      Stéphane Thibodeau

    • @stridulation
      Effectivement vous avez attraper le virus du ”Effectivement”.
      Gilles Ménard

    • @mattv

      Je serais vraiment très intéressé que vous me démontriez vos connaissance en fait d’hypothèque. S’il vous plait, partagez votre savoir.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

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