Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Jeudi 3 mars 2011 | Mise en ligne à 11h48 | Commenter Commentaires (60)

    Le Québec et ses mines

    © 2010 Comité sectoriel de main-d’oeuvre  de l’industrie des mines

    © 2010 Comité sectoriel de main-d’oeuvre de l’industrie des mines

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    André Pratte

    Ces jours-ci, les Québécois se préoccupent beaucoup des dégâts que pourraient causer l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent. De plus en plus de gens réclament un moratoire sur cette industrie. La revendication est légitime, d’autant qu’aux Etats-Unis, les inquiétudes suscitées par les techniques de fracturation du sous-sol vont croissantes.

    Pendant ce temps, pratiquement personne ne parle de la croissance phénoménale que connaît l’industrie minière au Québec. Il y a bien la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine, qui milite pour une exploitation plus responsable de nos ressources minières. Mais la Coalition attire beaucoup moins d’attention que les opposants à l’industrie gazière. Pourquoi ? Peut-être parce que l’industrie minière est surtout active en Abitibi-Témiscaminque et dans le Nord du Québec, dont les urbains se soucient fort peu. Peut-être parce qu’il n’y a pas eu encore de documentaire-choc sur les mines comme il y en a eu sur la forêt boréale et sur le gaz de schiste.

    Quoi qu’il en soit, l’explosion des prix des matières premières dans le monde propulse à des niveaux records les investissements dans les mines du Québec. Selon les données publiées cette semaine par l’Institut de la statistique du Québec, ces investissements ont atteint un sommet historique en 2010 (2,5 milliards). Si les intentions d’investissement annoncées pour l’année en cours se concrétisent, un nouveau sommet devrait être atteint en 2011, 2,9 milliards. L’or – qui se transige ces temps-ci à plus de 1400 dollars l’once ! – a généré la moitié des dépenses d’exploration en 2010.

    Pour les régions concernées, durement touchées au cours des dernières années par la crise forestière, la reprise des investissements miniers est évidemment une excellente nouvelle. Selon les projections du Comité sectoriel de main-d’oeuvre de l’industrie des mines, les mines du Québec emploieront 60% de personnes de plus d’ici 10 ans, ce qui fait 4 000 emplois supplémentaires.

    Reste à savoir si la société québécoise dans son ensemble retire des bénéfices suffisants de cette industrie. À la suite des représentations des écologistes et du Vérificateur général du Québec, le gouvernement Charest a relevé le niveau des redevances exigées des minières. Il prépare aussi une réforme de la Loi sur les mines. Tout indique qu’au cours des dernières années, Québec a dépensé plus en avantages offerts à l’industrie qu’il n’en a reçu en retombées fiscales. Il faut évidemment corriger ce déséquilibre. Cependant, avant de blâmer les gouvernements qui ont mis en place ces incitatifs, il faut se rappeler qu’il y a quelques années à peine, les prix des matières premières étaient au plus bas. Sans les avantages fiscaux consentis par Québec, l’industrie aurait été beaucoup moins active et les régions concernées auraient souffert encore plus.


    • Avoir un gouvernement le moindrement compétent, le Québec serait riche de par ses ressources naturelles. Mais non! Ils préfèrent laisser les méga-compagnies partir avec tous les profits.
      Méchante gagne d’incompétents! Il y en a quelques uns qui se remplissent les poches.

      Réjean Larouche

    • Le projet de refonte de la Loi sur les mines a été mis sur la glace par le gouvernement…Le problème au niveau de l’industrie minière est la désinformation constante en provenance de gens comme la Coalition pour le Québec ait meilleure mine et autres écolos…Les comnpagnies minieres se préoccupent de plus en plus des retombées environnementales de leur projet et plusieurs font tout ce qu’elles peuvent pour faire plus que ce que la loi exige. Il est fini le temps où les compagnies pouvaient tout abandonner derrière elles sans remettre les sites en état. Les écolos semblent incapables de voir celà et continuent à blâmer l’industrie actuelle pour les erreurs du passé. Ils ne parlent que des sites miniers abandonnés sans mentionner le fait qu’une compagnie comme Agnico-Eagle à Val-d’Or aide à réhabiliter le site abandonné Manitou en collaboration avec le ministère de l’Environnement…Et il n’y pas que les redevances qui devraient être mentionnées, les emplois directs, indirects, les impôts payés par les travailleurs, les équipements et services nécessaires au bon fonctionnement d’un site minier sont importants aussi en terme d’argent…Il y a beaucoup de mauvaise foi de la part des écolos au Québec…

      Mike Girard

    • Le Québec devrait s’assurer que nos ressources minières servent les intérêts de toute la population et bien évidemment que les générations futures puissent aussi en profiter dans la mesure du possible. Ainsi donc notre Gouvernement devrait couvrir les aléas de l’environnement au moment de l’exploitation de ces mines et les redevances ou royautés devraient bénéficier à l’ensemble des citoyens vivant sur notre territoire.
      Autrement dit, nous ne devons pas tolérer d’aucune manière l’exploitation SAUVAGE de nos ressources sans que les vrais propriétaires en reçoivent les bénéfices auxquels ils ont droit.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Vous parlez de l’absence de documentaire-choc sur l’industrie minière. Il semble que Richard Desjardins, à qui on doit “L’erreur boréale” soit en train de faire un film sur l’industrie minière justement et sur sa façon d’opérer dans les villes minières du Nord-Ouest québécois. Ce film s’intitulerait “Trou story”, faisant allusion à l’habitude que sont en train de prendre les compagnies minières dans l’exploitation les sites : plutôt que de creuser des galeries pour aller chercher le minerai sous terre, elles ouvrent des trous près des villes pour créer des mines à ciel ouvert, probablement une méthode plus économique pour elles, mais écologiquement plus dommageable pour les populations vivant dans le voisinage de ces mines. Parlez-en aux gens de Malartic (une ville entre Val-d’Or et Rouyn-Noranda) ; ils sont dans cette situation actuellement et semblent éprouver de gros problèmes.
      Diane Chouinard
      Val-d’Or

    • Ben GO! Creusons! Ha non c’est vrai faut attendre les rapports du Bape avec la signature de Guilbault. Un moratoire vite ça urge. Une mine c’est pas beau.

      simon picotte

    • Les redevances sont habituellement exprimées en pourcentage et s’ajustent donc automatiquement aux prix des matières premières. Le Québec a traditionnellement demandé de très faibles redevances. Qu’en est-il aujourd’hui, après la hausse exigée? Avez-vous des chiffres à nous proposer? en comparaison avec les pratiques ailleurs au Canada?

      J. Bouthillier

    • Je crois qu’on s’intéresse moins aux minières parce qu’à première vue ça semble moins dangereux. Je ne dis pas que j’ai raison, mais c’est ma perception comme citoyen. Dans le sens qu’on se fait voler, mais ça, avec Jean, on s’y attend, mais au moins, ça ne rend pas mon eau radioactive!

      JF Provost

    • L’industrie minière ne donne rien au Québec…. et sous prétexte de créer des emplois en régions, le gouvernement les laisse faire.

      L’exploitation des ressources naturelles au Québec est digne des pays en voie de développement.
      Il faut admettre qu’Hydro-Québec agit exactement de la même façon cavalière avec la région Nord-du-Québec en refusant d’assumer son rôle dans une région qu’elle exploite allègrement.

      Selon mes souvenirs, en 2009, l’industrie minière n’aura rapporté que 275 millions de retombées pour le Québec…. c’est 4 à 5 fois trop peu…

      Évidemment, certains agiteront l’Épouvantail de “fuite hors de la province” des minières. Le Québec serait maintenant la 4ième destinations populaires. Or l’Alberta et la Saskatchewan déforment la réalité avec les sables bitumineux. Le Québec est et sera une destination de choix parce que les ressources sont ici. Les minières peuvent taper du pied et menacer d’exploiter ailleurs, mais la réalité est tout autre…

      S. Martin

    • Les gauchistes québécois vont réussir à mettre part terre notre secteur minier avec leurs élans hystériques anti-développement ressources naturelles. Comme le secteur manufacturier québécois (fermetures d’usines annoncées à toutes les semaines), le secteur minier québécois est en danger. Mais d’un côté ça m’amuse. Moins on aura de retombées éconmiques, et plus on se rapprochera de la faillite. Car plus on attend, plus la faillite sera dure. Et comme le dit F. Legault: si nous continuons de la sorte, le Québec sera une place de pauvres d’ici 20 ans.

      P.Savard

    • Seule une Régie des Mines, avec des balises, des normes et des ressources appropriées comme chez les Cris pourrait circonvenir tous ces petits et gros pôblèmes qui s’enlisent au Québec sans méthode plus pertinente que des boulettes de fer à un sou la tonne tout comme au temps de Duplessis. Y. ROY, Mtl.

    • Je préfère être pauvre et en santé dans un environnement naturel et agréable pour vivre simplement que d’être riche mais malade et entouré de déchets et vivant juste dans du béton et un monde artificiel.
      Vive la simplicité volontaire d’avant l’ere industrielle avec les connaissance que nous avons maintenant.
      Il y a encore une bande de dinosaure au pouvoir et il serait temps qu’ils laissent la place aux nouvelles idées de développement durable et d’éco société.
      Gilles Ménard

    • Ce cher américanophile et ses théories. Dès qu’on est pas d’accord avec il nous traite de gauchiste en pensant peut être nous insulter…
      Peu importe de quel côté du spectre politique on se situe le problème ici c’est pas de se demander si on doit ou non exploiter la ressource. N’importe qui avec la moitié d’un cerveau peut comprendre que la réponse est oui. Doit on l’exploiter à tout prix ? Non. Faut quand même s’assurer que cette richesse bénéficie à tous et que son exploitation ne mette pas en péril le milieu où ça prend place. Pas compliqué de comprendre ça me semble. Mais pour un apôtre de libertarisme sauvage, dès qu’on essaie de lui faire comprendre qu’il y a des limites à sa liberté individuelle, on devient un ennemi à abattre par tous les moyens.

      Pierre Denis

    • M. Pratte,

      vous soulevez comme causes possibles de l’indifférence des Québécois l’absence d’un documentaire choc ou de groupes de pressions assez bien organisés ou bien l’éloignement. Je trouve que vous faites une analyse très superficielle des causes. La responsabilité d’alerter les citoyens incombe en tout premier lieu aux média qui devraient jouer un rôle de chien de garde de la démocratie, et donc, informer le public sur ce qui se brasse à l’échelle de la province. Je vous concède que cela nécessite des ressouces importantes, mais reléguer ces responsabilités à un potentiel réalisateur d’un potentiel documentaire c’est abdiquer des vôtres. Les citoyens ne peuvent être responsables de ce qu’ils ne savent pas dans ce cas-là.

      Je trouve pathétique que nous en soyons rendu à se fier à des documentaristes-réalisateurs pour des choses de ce type-là. C’est un signe certain de l’érosion de nos démocraties qui sont en train de glisser vers des ploutocraties.

      David Savard

    • 4 millions de travailleurs au Québec
      4000 emplois c’est rien
      On se fait voler nos ressources. L’or coute 400$ à sortir, la cie le vend 1400$. C’est du vol, du vol!
      Nationalisons nos ressources. Pas de problème à trouver des clients, les Chinois en ont besoin

      Pauline Leclerc

    • Mon opinion est la suivante:

      - le sous-sol, l’air, l’eau appartiennet au peuple souverain; rien de peut se faire sans l’accord des citoyens;
      - si on octroie des permis ça devrait être des permis d’exploitation conditionnels à l’observation de la réglementation;
      - des redevances doivent être fixées de façon à avantager l’ensemble de la population; il ne faut pas que les seules redevances soient les emplois créés;
      - une exploitation ne peux se faire sur les terrains d’un propriétaire qui ne veut pas; le terrain lui appartient, on ne peut pas sous le prétexte d’une loi archaïque venir forer chez eux;
      - l’exploitation doit aussi se faire en accord avec la municipalité; si une municipalité par exemple de type touristique, ne veut pas d’exploitation, on devrait respecter ce choix;

      En conclusion, faisons l’exploitation dans des endroits où les citoyens le veulent; par exemple à St-Édouard, Leclerville, les citoyens sonrt en accord; respectons celà. Quand les autres municipalités verront si c’est payant peut-être vont-elles embarquer.

      R. Nault
      Québec

    • On voit d’après la plupart des commentaires ici à quel point la désinformation est grande…

      @ pauline

      Pour produire un once d’or, les coûts sont variables, cela peut monter jusqu’à $750 l’once, dépendant de l’exploitation et des coûts d’extraction…Renseignez-vous donc, ça aide.

      M. Girard

    • Et, dernier commentaire, que le Québec et/ou le canada garde un minimum de propriété canadienne.
      On ne se cachera pas que des nations visent à s’accaparer les ressources naturelles de la planète.
      Que ferons-nous quand les conditions d’exploitation canadienne se prendrnt en Chine ou aux USA ?

      R. Nault
      Québec

    • Seul le secteur tertiaire peut vraiment créer de la richesse dans un pays, et le Luxembourg avec ses 181 banques étrangères et une population à plus de 50 % de résidants étrangers ou transnationaux tels que des Portugais, des Allemands, des Belges, des Flamands roses ou des Français semble vraiment devenu un must en Europe, avec ou sans Anglais.

      Ce qui signifie grosso mode que la transcultûre des multinationales peut tout aussi bien s’adapter aux tendances des marchés dont les chinois plutôt que les seules rêvasseries de petits passereaux solitaires qu’on appelle des tweeters ou whatever pour faire court.

      Et cela étant, même si le tout ne risque pas de faire tarir nos si belles vaches intercultûrelles d’Ailleurs plutôt que d’ICI, l’ajout inopiné d’un semblant de marché bien intégré tel que celui du gaz de schiste pourrait très bien se développer avec des politiques cohérentes qui n’auraient pas toujours besoin des inspecteurs Dupont et Dupond Bouchard et Cie pour mieux performer à l’externe tout ausi bien qu’à l’interne ou sans trop d’évasions fiscales pour des artistes localistes tout comme en Suisse multicultûrelle ou italienne. Mais encore? Y. ROY, Mtl.

    • À mettre en perspective: alors que la valeur de la production du secteur minier était de 2,5 milliards $ en 2010, la valeur des importations d’essence pour les automobiles de Baptiste a été de 11,2 milliards!

      Baptiste est scandalisé des redevances trop basses sur les métaux précieux et les minéraux, parce que quelques dizaines de millions nous échapperaient, mais il s’objecte à une hausse des prix de l’essence (par des taxes additionnelles) qui permettraient de diminuer la dette publique et de développer des énergies alternatives, par centaines de millions$. Comme logique, on aura vu mieux.

      Jacques Saint-Cyr

    • J’oubliais de signer.

      Est-ce que le $8 milliards de péréquation du Québec vient du secteur tertiaire ?

      Je suis d’accord que le secteur tertiaire peut apporter beaucoup; déjà Montréal a l’OACI. Elle pourrait travailler fort pour occuper cette place pour l’Amérique. Encore qu’il faudra décréter une zone franche de bilinguilisation, je dirais multilinguilisation, pour Montréal…

      R. Nault
      Québec

    • La solution est simple. Confions toute la gestion de nos ressources naturelles à Ottawa. Pourquoi? Parce que le Québec est le plus gros consommateur de péréquation au Canada. Il n’est pas normal de vivre sur le bras des autres parce que nous sommes Ô si vertueux. Les Albertains vont se tanner de payer lorsqu’ils auront compris notre petite game.

      simon picotte

    • @ Carbone-14
      “Seul le secteur tertiaire peut vraiment créer de la richesse dans un pays”
      Pincez-moi, je rêve! L’industrie crée la richesse, pas le brassage de papier. Regardez la Chine, la Corée, le Japon…ils s’enrichissent grâce à L’INDUSTRIE pas en brassant des junk bonds. Vous citez un micro pays sans aucune ressource naturelle et qui n’a d’autre choix que de fricoter avec la finance de la planète pour vivre ! Les secteur tertiaire, c’est l’art de brasser la richesse déjà existante pour faire de la mousse. Le crash du nasdaq, la bulle internet, le crash financier de 2008 ne vous ont donc pas convaincus ? La création de richesse à partir de rien a ses limites et les réajustements sont brutaux.
      Et aussi, l’ère de Duplessis est révolue, faut arrêter de brandir des vieux épouvantails.

      @ Pauline
      “C’est du vol, du vol!
      Nationalisons nos ressources. Pas de problème à trouver des clients, les Chinois en ont besoin.”
      J’avais composé une réponse longue et réfléchie et l’ai effacée…votre post est simplement… que dire…pfff. -boom-

      Je constate avec découragement les ravages causés par les préjugés et l’information incomplète et biaisée colportée par les écologistes à gogo et les artistes en quête d’une cause. Si cette vision l’emporte au Québec, nos industries sont condamnées et vont mourrir une par une sous les coups des “simplicités volontaires” et autres “Nationalisons tout” qui hantent ce débat. Nous pourrons alors retourner à l’âge de pierre et aller prendre une bière bio et chauffer le poele dans le camp de bois rond de “gillemenard” .

      P Fiset
      Val d’Or

    • Il y a aussi une question de fierté à ne pas être endetté et à vivre selon ses moyens..

      Le 24 juin, on ne cesse de parler de la fierté d’être québécois et le reste de l’année, on se fait vivre par les autres. Est-ce celà être fier ?

      Si on devenait indépendant, on aurait à avoir des finances saines, sinon on aurait une décote et la dette coûterait une petite fortune. Le FMI n’aurait pas plus de pitié pour nous qu’il n’en a pour le Portugal, la Grèce, l’irlande. Le message est clair: vivez selon vos moyens.

      On est déjà souverain sur plus du deux tiers de notre budget: la Santé, l’Éducation, l’Immigration, la Solidarité Sociale, le Transport, les Affaires Municipales,.. et on est endetté jusqu’au coup. Pourquoi ne pas faire le ménage sur cette partie, on pourrait dire qu’on sait gérer et qu’on a pas peur des défis.

      Mais non, on gère mal ce qu’on a et on en veut plus, comme si par magie, le reste serait mieux géré !

      R. Nault

    • Un des gros problèmes est que le Québec est géré par des artistes (par les émotions) et un artiste c’est pauvre par définition. Alors eux ils s’en tapent de l’économie. Un des effets pervers du 1% du budget alloué à la culture. Étrange à dire mais On subventionne et finance nous même notre propre misère. Un peu comme s’il y avait complot. Genre lorsqu’ils seront vraiment pauvre ils vont voter oui etc. Alors que c’est le contraire. Notre situation rend toute séparation impossible à réaliser. Y’a au moins ça de rassurant.

      simon picotte

    • Les mines sont en train de nous enrichir. Il y a des milliers d’emplois de créés. Je crains même que notre tissus de protection sociale qu’est la péréquation soit diminué au Québec. Et comme il y a un gars qui se tient debout à Ottawa, ça va fesser…Je vois d’ici Gilles Duceppe.

      Quand je lis nos pseudo-socialistes qui veulent nationaliser nos mines…Ne savent-ils pas que la nationalisation n’a jamais rien rapportée??

      En passant, l’exploitation de nos mines a grandement atténuée la fermeture de nos moulins à papier et scierie?

      C’est peut-être cela le PLAN NORD de Jean Charest?

      Gilles Tremblay, Québec

    • M.Pratte,
      Quand vous écrivez: «avant de blâmer les gouvernements….bla bla bla..»
      Égal à vous-même, vous vouliez dire: «avant de blâmer John James Charest…»
      Je vous suggère de lire les déclarations de M.Claude Béland…
      Robert Alarie

    • Nationaliser n’est pas une solution envisageable.

      Le problème est que malheureusement le gouvernement n’a pas l’expertise pour exploiter les mines. On ne s’improvise pas compagnie minière en criant ciseaux. Ça demande des ressources financières (le gouvernement en a), de l’expertise (ça pas tellement) et de l’expérience et des contacts à l’étranger (le gouvernement est faible à ce chapitre aussi).

      On s’en sort pas. Il faut laisser exploiter nos ressouces par ceux qui connaissent ça, mais en leur chargeant des redevances élevées.

      Mais quel est le juste prix de ces redevances ? C’est la question fondamentale. Et il faut tenir compte dans ce prix de l’impact environnemental.

      Jean Émard

    • “Sans les avantages fiscaux consentis par Québec, l’industrie aurait été beaucoup moins active et les régions concernées auraient souffert encore plus”.Alors,dites-moi pourquoi les choses vont si bien en Norvège,qui exige une participation de 51% dans l’exploitation de ses ressources naturelles? Jean Corbeil

    • Il y a plusieurs volets dans la question des mines au Québec. D’une part, le milieu minier évolue lentement. Ça s’améliore, ça c’est vrai, mais cette amélioration ne vient pas complètement de l’interne, elle vient beaucoup d’une sensibilisation à l’écologie dans la société en générale. Les pro-mines m’haïront sans doute de dire ça, mais si les mines se sont autant améliorées depuis 25 ans au Québec, c’est aussi GRÂCE aux écologistes. Avant eux, les mines n’avaient aucune conscience, les lois étaient ridicules, les habitudes des grandes minières immorales. Quiconque a déjà vécu en Abitibi dans les années 60 et 70 le savent.

      Deuxième point, il y a effectivement une grande incompréhension du milieu des mines en dehors des régions comme l’Abitibi. Lorsque vous achetez votre iPad à Montréal, vous devez réaliser que votre bébelle est composée de matériaux qui ont été minés. Lorsque vous achetez votre condo neuf, votre voiture, vos bijoux, plusieurs matériaux viennent des mines. La réalité est qu’on a besoin d’exploiter nos ressources naturelles et qu’en plus la demande est énorme. S’il y a des mines au Québec, c’est aussi à cause de ce que vous consommez. On dirait que beaucoup d’urbains ont l’impression que tout tombe du ciel comme par magie. Le travail fait dans les régions pour vous procurer, à VOUS, des ressources naturelles que VOUS consommez, est important. Il serait temps qu’on s’en rende compte et qu’on les soutienne intelligemment.

      Troisièmement, on en revient toujours au même problème en ce qui concerne les ressources naturelles: le gouvernement, qui devrait agir comme chien de garde et s’assurer que les intérêts de tous soient protégés, qui devrait commander des études indépendantes, agit plutôt comme cheerleader des compagnies. Il n’y a rien de mal et de honteux à ce que le Québec exploite ses ressources naturelles, il n’y a rien de mal et de honteux à faire de l’argent avec cette industrie. Mais ce qui est honteux, c’est que les citoyens soient aussi mal représentés. Dans ce contexte, étant donné l’ignorance générale autour de ce milieu, pas étonnant qu’une grande désinformation puisse circuler si facilement. S’il y avait un organisme indépendant responsable de surveiller l’industrie et d’agir comme médiateur entre les citoyens et l’industrie, les gens se sentiraient probablement mieux protégés et la panique serait beaucoup moindre.

      I. Cyr

    • @respectable
      L’économie c’est ce qui fait que tout le monde se chicane et que la planète est juste à la veille de plus être capable de nous endurer.
      Ça vous tenterais pas de voir autrement,simplement,avec moins de cash et plus d’humanisme.
      Votre dinosaurologie de l’adoration du cash est entrain de tout démolir l’humanité.
      Gilles Ménard

    • je crois que plusieurs s’entendent à dire que le gouvernement n’a pas les compétences pour exploiter les mines. Et, on s’entend aussi qu’il faut de nouveaux revenus pour remplacer les emplois perdus dans d’autres secteurs. La péréquation ça sera pas éternel.
      Mais il faut un cadre pour que les redevances ne soient pas seulement les emplois créés; et, une réglementation qui respecte les valeurs des québécois.
      Moi pour un, je ne serais pas content qu’on vienne explorer sans ma permission sur mes terres ou dans ma municipalité; pas plus que je ne serais content si l’Hydro voulait y planter un pylone sans consultation.

      R. Nault

    • “Quand je lis nos pseudo-socialistes qui veulent nationaliser nos mines…” pager

      ===

      Qui propose sérieusement de nationaliser les mines québécoises ?

      À part l’Afrique du Sud personne n’y songe sérieusement.

      Jean Émard

    • @ Gilles Menard
      Le vrai problème c’est qu’on est rendu à 7 milliards, une progression fulgurante si on compare à seulement 1 milliard vers 1776 et 2.3 milliards depuis 1945. Source: An Inconvenient truth, Al Gore, p. 216-217. Je suis certain qu’il y en a une copie dans votre bibliothèque.

      1 milliard de chinois et un milliard d’indiens ont maintenant accès à notre niveau de vie, un domicile plus moderne, une plus grande liberté, d’où la forte croissance de l’industrie automobile en Chine. Le minerai de fer de la Côte-Nord est en grande partie destiné aux marchés étrangers, dont l’Asie.

      Votre ordinateur contient une grande quantité de métaux, provenant d’une mine à quelque part dans le monde. Le progrès est enclanché, on ne peut pas l’arrêter. On peut produire de manière responsable, mais cesser de produire quoi que ce soit au Québec soux prétexte de protéger l’environnement, ÇA c’est irresponsable. Le Québec, sans l’aide de la péréquation, grassement financée par l’Alberta, n’aurait même pas les moyens de maintenir les lunières allumées le soir. Ce serait un genre de Cuba avec de la neige et des épinettes au lieux des palmiers, et plein de québécois, comme à Cuba.

      Gilles Ménard vivrait dans une maison sans électricité, avec l’eau courante seulement quand il court avec le seau. Il serait en train de faire des jeux patience avec une bougie au lieu de brandir le drapeau Greenpeace à la sauce gauchiste sur son MAC, je présume.

      Au plaisir de vous envoyer une partie de ma paye toutes les 2 semaines.

      Eric Coulombe
      Fort McMurray.

    • Je suis tout à fait d’accord avec une exploitation raisonnée des ressources naturelles, c’est-à-dire, qui respecte l’environnement, les droits des gens qui peuvent en être affectés et surtout si elle nous enrichie collectivement.

      J’accepte même qu’il n’y ait pas de risque zéro à ces activités parce qu’il y a moult possibilités de créer des mécanismes qui peuvent servir à réparer les effets inattendus de toute activités que nous entreprenons.

      Par contre je suis tout à fait opposé à la vente à rabais de nos ressources à des intérêts étrangers qui ne songent qu’à presser le citron pour s’enrichir le plus rapidement possible et nous laisser ensuite payer pour les dégâts causés.

      Je suis favorable à un État fort qui défend l’enrichissement et les intérêts de la population. Je suis dégoûté de voir tant de richesses qui nous glissent entre les doigts et nous laissent en marge de l’enrichissement quand nous devrions en profiter collectivement. Je ne veux pas seulement la création d’emplois voués à disparaître mais des gains venant directement de l’exploitation de nos ressources.

      Ne pourrait-on pas cesser de penser comme des colonisés qui attendent que n’importe quel illuminé vienne profiter de nos ressources en échange de quelques croûtes de pain ! Ne peut-on pas retrouvé le goût de nous dépasser et d’agir pour nous-mêmes pour le bien collectif.

      Bill Ronca

    • Cependant avant de blâmer les gouvernements qui ont mis en place ces incitatifs, il faut se rappeler qu’il y a quelques années à peine, les prix des matières premières étaient au plus bas. Sans les avantages fiscaux consentis par Québec, l’industrie aurait été beaucoup moins active et les régions concernées auraient souffert encore plus.

      Petit peuple va(Trudeau), vous avez failli me faire brailler M. Pratte, a peine dis-je bien, je distingue la sensiblerie mielleuse niaiseuse, de la sensibilité, l’une pour les pleutres, l’autre pour les gens de bonne foie qui en on vu passer des vertes et des pas mûres, Je préferre revoir a l’écran M Claude Béland, que M.Bouchard qui passe d’un Parti Politique a un autre, d’un chef a un autre et a devenir finalement LE CHEF . Du Pêre de la Nation a grand Commissionnaire de la Grande Entreprise, wow méchante débarque. Son frêre a la commission Bouchard – Taylor avait réussi a rabougrir son peuple sous le regard amusé de
      Taylor, Lucien reprend du service pour le rapetisser encore un peu plus, ca nous prend une
      période de verglas pour nous ramener nos z(H)éro de conduite Bouchard-Caillé et vous M. Pratte pour nous les remonter sur piedestal….vous savez la fabrique a z(H)éro….
      -Grand Bâtisseur…M.Charest et la grande famille Libéral et vous M. Pratte porte voix des
      grands du Québec pour bien nous informer…on est tu bien servi…Merci, une légion d’Honneur avec ca…

      M. Drouin

    • @j-f-b – Peut-être que l’extraction de minerai ne rend pas votre eau radioactive, peut-être que oui! Vous avez pensé aux mines d’uranium? Et dans presque toute extraction de minerai quel qu’il soit, il y a des procédés qui nuisent à l’environnement. Vous ne pensez certainement pas qu’on trouve des lingots d’or tout formés dans les mines? Et les mines à ciel ouvert, vous ne les avez jamais vues? Va falloir commencer à regarder des documentaires! (Comme “L’erreur boréale” mentionnée plus tôt, entre autres.)
      J. Lincourt

    • Malgré une position très avantageuse dans le domaine minier, le Québec ne retire rien en redevances des minières qui exploitent son sous sol très riche et surtout très diversifié car une fois comptabilisés tous les généreux avantages consentis par l’État, au final il ne revient rien pour compenser les dommages faits à l’environnement et aux humains.
      Le gouvernement Charest a raté une belle occasion avec une refonte de la loi sur la désuète loi sur les mines de corriger la situation en adaptant cette législation aux besoins du jour.Nenni il a fait comme il le fait dans tous les autres domaines, il a remis aux calandres grecques cette importante modification législative apr manque de courage politique.
      L’Abitibi particulièrement, fera face à un dilemme de taille dans les prochaines années sur la façon de faire de l’exploitation minière tout en ménageant l’environnement visuel et autres.
      En effet,il est de plus en plus question de creuser des fosses gigantesques comme Osisko le fait à Malartic présentement pour y extraire de l’or ou autres substances minéralogiques à moindre coût avec les nombreux inconvénients sonores et autres qui en font partie.
      Les coffres de l’État sont à court de ressources et l’occasion pour les renflouer était belle, en exigeant des minières des redevances dignes de ce nom.Charest a plutôt choisi de nous faire payer davantage nous les petits contribuables qui sommes déjà sollicités à outrance.
      Petite remarque concernant le traitement médiatique qui nous est réservé,quand il est question de l’Abitibi-Témiscamingue,les médias nationaux Montréalais regardent ailleurs de plus en plus vers l’Ouest canadien pour ce qui est de la SRC par exemple,notre région ne vous intéresse tout simplement pas,cette remarque s’applique aussi pour d’autres secteurs de l’activité humaine.
      Roger Lapointe

    • L’industrie minière c’est d’abord l’exploration avec des risques d’échec extrêmement importants. Dans le domaine de l’or il y a environ 200 projets d’exploration pour une mine. L’exploration minière est très coûteuse il n’est pas rare qu’au final un projet d’exploration minière coûte 100 millions de $. L’État du Québec n’a pas les moyens de prendre de tels risques. Dans les bonnes années les compagnies minières peuvent faire des bénéfices importants qui sont sont normalement imposables.
      L’industrie canadienne est un acteur très important dans le reste du monde. Si nous pouvons agir ainsi ces parce que nous avons une base solide au Canada.

      Certes nous (Je suis directeur des opérations d’une compagnie minière canadienne en Afrique) pouvons faire mieux, il y a toujours place pour l’amélioration. Mais je ne crois pas que l’État pourrait être un meilleur opérateur que l’entreprise privé. Un sujet intéressant de reportage pour La Presse

      Michel Marceau

    • @mastermike

      Euh, c’est pas vous qui seriez en train de faire dans la désinformation des fois ? Faut quand pousser, mais pousser égal ! Les compagnies minières devenues écologiques maintenant: j’aurai vraiment tout lu sur ces blogues, ma foi. Elles sont tellement écologiques que l’on va dépenser 300 millions sur 10 ans pour restaurer les terrains contaminés qu’elles ont laissé derrière elles:

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/200912/02/01-927216-mines-abandonnees-quebec-veut-resserrer-les-regles.php

      Les redevances qu’elles paient par dessus le marché sont de la petite bière. Même que certaines mines ne nous rapportent rien du tout: le vérificateur général a découvent qu’entre 2002 et 2008, 14 compagnies minières n’ont versé aucun droit minier, même si elles cumulaient une production de 4,2 milliards de dollars. Elles nous rapportent peu pour ce qu’elles nous coûtent, tout ça pour des jobs temporaires. Quand la mine ferme, l’argent est parti ailleurs.

      Certains pays ont la bonne idée de faire de l’argent avec leur minerai plutôt que de laisser des compagnies privées en disposer comme bon leur semble:

      http://www.cyberpresse.ca/place-publique/opinions/201103/01/01-4375090-une-strategie-depassee.php
      http://www.vigile.net/Mines-Sacrifier-l-avenir

      Ces ressources nous appartiennent collectivement, et ne sont pas renouvelables. Les brader comme nous le faisons en ce moment, pour quelques emplois, c’est irresponsable. L’état devrait être l’acteur principal dans leur exploitation.

      Stéphane Thibodeau

    • On parle d’augmentation des redevances et, pourquoi pas, de participation de l’État comme actionnaire. Les PPP, pourquoi ce serait bon quand il s’agit de projets publics, mais caca quand il s’agit d’exploiter nos ressources ? La Norvège tire d’importants revenus de son pétrole de cette manière. Elle s’assure en même temps d’avoir le contrôle sur son exploitation, et éviter des cas comme celui de BP dans le golfe du Mexique.

      En participant à l’exploitation de notre ressource, on s’assure d’avoir une partie de la cagnotte au lieu d’exporter les profits ailleurs, pour quelques jobs temporaires. J’imagine que ce genre de raisonnement vous passe dix pieds par dessus de la tête.

      Ok, vous pouvez vous rendormir.

      Stéphane Thibodeau

    • Et si les prix des ressources devaient tomber après les avoir nationalisées. Qui en paierait le prix? Je vois déjà tous les blogueurs qui se montrent pour la nationalisation se remettre à chialer. Évidemment, c’est plus facile jouer les gérants d’estrade et vite oublier les récessions précédentes.
      J Bourgeois

    • B0njour, Il va falloir faire un choix, ou ben c’est l’environnement ,ou ben c’est l’industrie,,,, c’est beau l’environnement mais ne pas se servir pour notre communauté=sociétable, c’est privé l’ensemble des citoyens des richesses naturelles–j’ai vu et j,ai pesté contre les coupes -a-blanc-de nos belles forets, et contre le déboisement sauvage des berges de nos lacs et rivieres,pour les résidants-et touristes de la ville qui y mettent du bitume ,—– mes grands-parents ont demeurés a Granada et a Rouyn-Noranda et ils ont élevés leur grande famille grace aux mines, et plusieurs gens ont gagnés aussi leur vie ,,,,et il y a aussi des municipalités qui ne seraient pas ici, si il n’avaient pas eu de mines dans leur coin,,,merci , marie michel

    • À l’instar de la Norvège, le gouvernement québécois devrait garder 51% des parts de chaque mine et offrir des partenariats public-privé ceci lui permettrait de garder le contrôle sur les redevances et l’environnement.

      Outre les mines et le gaz, on aurait intérêt à réfléchir au futur de nos terres agricoles qui pour le moment sont convoitées par des intérêts étrangers.
      M.Poupore

    • @jebourge

      Les prix varient sur le court terme mais, à long terme, ils ne vont pas baisser, au contraire. Plusieurs matières premières commencent à se raréfier, ce qui fera augmenter les prix. Ce que l’on perdra pendant les périodes de baisses, on le regagnera à la longue.

      Stéphane Thibodeau

    • Il y a plus de drettistes qui accusent la gauche de vouloir nationaliser les mines. qu’il n’y a de gens de gauche propose une telle mesure.

      Jean Émard

    • À moins de voir la démocratie seulement comme l exercice du droit de vote d une élection à l autre

      il me semble que pour des questions d intérêt national il devrait y avoir référendum; en tout cas
      pour les grandes questions nationales sur lesquels le gouvernement n a pas été élu.

      Me semble.

      André Proulx

    • @latour

      3 mars 2011

      J’en ai raz-le-bol d’entendre que les pays nordiques (Norvège, Suède…) sont le modèle à suivre.

      Il y a 30 ans, c’était la Suède que l’on devait immiter parcequ’ ils avaient la sociale démocratie…Jusqu’à ce que l’on apprenne que les gens payaient 60% et plus d’impôt. Finalement ils ont fini par virer à droite. Pour continuer, il aurait fallu qu’ils augmentent les impots à 70%…C’est le lot de tous les systèmes d’état de devenir de plus en plus lourds et ingouvernables.

      Gilles Tremblay, Québec.

    • “J’en ai raz-le-bol d’entendre que les pays nordiques (Norvège, Suède…) sont le modèle à suivre.”

      Et moi j’en ai ras-le-bol d’entendre que les États-Unis et autres pays qui tire à drète sont le modèle à suivre et qu’ils sont la panacée à tous les maux. La preuve est faite que les messies drètistes ne détiennent pas plus la vérité que ceux qui tire à gauche. Il y a certainement du bon à aller chercher des 2 côtés. Pour l’heure, au niveau de nos ressources naturelles collectives, on se fait avoir par nos gouvernements et les seules richesses qui sont créées sont celles des minières. La collectivité Québécoise s’apauvrit tellement le BS minier et pétrolier est accroché aux mamelles de l’état. Ça siphonne en grand et ça siphonne pour pas cher. En fait, le Québec PAIE pour le siphonnage de ses ressources naturelles qui sont pourtant une richesse collective.

      Sylvain Pelletier

    • @syl20_65

      4 mars 2011
      13h56

      Vous ne savez pas de quoi vous parlez. La mine Osisko à Malartic va crées 700 emplois…Que voulez vous de plus.

      Cessez donc de toujours prendre les États-Unis comme exemple. Il y a d’autres pays…

      Gilles Tremblay, Québec

    • On sait ce que cela donne de nationaliser. Regardez Hydro – Québec. Cette compagnie affiche un minable rendement….Moins que toute compagnie privée. Si on faisait une enquête sur Hydro-Québec, nous aurions des surprises…

      Gilles Tremblay, Québec

    • @latour
      @ulysse
      @stridulation

      Les commentaires les plus sensés que j’ai lu ici. La participation du gouvernement Norvégien dans le capital de risque pour l’exploration et l’exploitation de leurs ressources naturelles – nommément le pétrole et le gaz naturel – a permis au pays d’investir en 2009 plus de 350 milliards d’euros à l’étranger via le fond pétrolier de Norvège, propulsant le pays parmi les plus grands investisseurs de la planète avec 1% de la capitalisation boursière totale du globe.

      On se fait fourrer. Point.

      JF Guay

    • “Vous ne savez pas de quoi vous parlez. La mine Osisko à Malartic va crées 700 emplois…Que voulez vous de plus.”

      Comme je le disais si bien, il y a ceux qui sont affligés d’un grand complexe d’infériorité et qui se contentent du rôle de porteur d’eau et des pinottes. Il y a les autres qui croient au Québec et qui savent très bien qu’on peut faire mieux. Le Québec est riche de ses ressources naturelles mais si elles sont bradées pour des pinottes au profit des minières étrangères, il n’y a plus de richesse collective.

      Ce que le Québec veut de plus c’est de participer à cette richesse et non la regarder partir les bras croisés et espérer qu’on en tire profit. L’Alberta ne vend pas son pétrole pour des pinottes, je ne vois pas pourquoi le Québec devrait se contenter de moins. C’est 300 millions en subventions, congé de taxes et de redevances, d’avantages fiscaux de toutes sortes etc qui sont versées annuellement aux minières, aux pétrolières et aux gazières pour un maigre 56 millions de redevances. Ça veut dire que le Québec PAIE les minières pour qu’elles siphonnent nos ressources naturelles qui ont pourtant une valeurs inestimable. C’est un détournement de fond public de 244 millions annuellement. Ça c’est sans parler que la moitié du Québec peut voir atterrir dans sa cour une minière ou une gazière avec tout les droits qu’ils leur ont été conférés tout en alliénant les droit des propriétaires terriens. Vous voulez quoi en moins? Peut-être devrions-nous leur fournir la main-d’oeuvre payée par l’état tant qu’à y être? Peut-être devrions-nous leur fournir la machinerie? Peut-être devrions-nous demander aux populations concernées de leur servir à diner et ce à leur frais?

      Pour ce qui est de Malartic, qui paiera pour l’usure prématurée des routes et autres infrastructures? Qui paiera pour la remise à niveau des lieux après le passage des minières et des gazières? Qui paiera pour la décontamination des sols et de l’eaux? Qui paiera pour le chômage lorsque ces compagnies auront fini de siphonner nos ressources? Nous les contribuables. Pourquoi alors se contenter de pinottes comme vous semblez si bien le vouloir? Les histoires d’horreur relatives aux minières sont très nombreuses au Québec comme ailleurs dans le monde; choisissez le pays que vous voulez. Les profits au privé, les pertes et les dépenses au public.
      De plus, les citoyens de Malartic doivent se battre avec Osisko en autre pour qu’elle respecte les règlements sur le bruit qu’elle avait pourtant acceptés et entérinés. Et que dire de ces propriétaires terriens qui ont du signer des ententes avec le couteau sous la gorge; entente qui les empêchent de dénoncer quelque problème que ce soit qui sont reliés à l’exploitation de la mine ou du puit. L’entente se résume en ces mots: “Tu prends la maigre pitance que je te donne p’is tu ferme ta gueule pour le temps qu’on est che’ vous”. On devrrait se contenter de ça? Je me demande bien qui ne sait pas de quoi il parle. Clothaire Rapaille avait bien raison lorsqu’il parlait du grand complexe d’infériorité des habitants de Québec. Ce n’est pas parce que Labeaume l’a retourné chez lui qu’il n’avait pas raison. Vous en êtes un bel exemple. Se contenter de peu, ce n’est pas ma vision d’un Québec riche et propère.

      Sylvain Pelletier

    • @pager
      Le 4 mars 2011-12h38,
      Vous écriviez: «J’en ai raz-le-bol d’entendre que les pays nordiques (Norvège, Suède…) sont le modèle à suivre…»
      Le 4 mars 14h49, vous écrivez: «Cessez donc de toujours prendre les États-Unis comme exemple. Il y a d’autres pays…»
      N’est-ce pas le même ”pager” qui écrivait le 3 mars 2011-18h05:
      «…Quand je lis nos pseudo-socialistes qui veulent nationaliser nos mines…Ne savent-ils pas que la nationalisation n’a jamais rien rapportée??», dites-nous pager:
      1° Y-a-t-il un SEUL pays à part VOTRE Canada qui fait bien les choses (genre désatre écologique des sables bitumineux)?
      2° Doit-on comprendre que la NATIONALISATION de l’électricité n’a jamais rien rapporté ?
      ”Cher” pager, c’est bien d’émettre ses opinions: au moins faut-il réfléchir AVANT pour éviter de passer pour quelqu’un qui écrit n’importe quoi, ce qui est votre spécialité
      Robert Alarie
      P.S. À tous ceux qui, pour justifier leur à-plat-ventriste capitaliste, accusent ceux qui dénoncent le comportement de John James Ali Baba Charest et ses x¤%&±de sinistres, nous Québécois, propriétaires de nos ressources naturelles, exigeons d’avoir un DROIT absolu sur la façon d’exploiter le patrimoine collectif, dans un contexte de gagnant-gagnant, ce qui est tout-à-fait naturel, sauf quand un des deux veut «plumer« l’autre !
      En quel honneur les élus, de quelque parti que ce soit, qui ont la responsabilité morale et légale de prendre nos intérêts, se comportent-ils comme des «guidounes» en bradant nos richesses collectives: mines,gaz,forêts sans oublier LA plus importante: l’EAU ?

    • @coulomberic
      Nous avons des vieux PC récupérés et recyclés qui fonctionnent librement sur Linux.
      Si vous aimez les virus c’est parce que justement vous aimez vivre dans la sur consommation occidentale qui démoli la planète en se disant que demain c’est le déluge et que les générations futures vous semblez vous en foutre.
      C’est bien beau de vouloir être riche et d’avoir tout tout de suite mais pensez vous à ceux qui viendront après vous.Moi j’y pense je suis grand-père.et j’ai préférer planter des arbres que d’en couper à moins d’avoir jardiner la forêt.Ceux de ma génération qui ont fait qu’il n’y a plus de bois à couper c’est parce qu’ils ne pensaient qu’à eux ,j’étais alors marginal et le suis toujours et finirai comme tel.Je suis babyboomerang!
      Gilles Ménard

    • Cher souverain. J’ai lu votre charabia du 4 mars 2011 à 15:57. Lorsque en 1962, la décision a été prise de nationaliser les compagnies d’électricit6é j’étais totalement d’accord. Je suis encore d’accord mais avec des bémols. Hydro-Québec est une compagnie d’état de plus en plus lourde et de moins en moins rentable. Savez vous que le projet de la rivière Ste-Marguerite qui a coûté au delà d’un milliard ne produira que 30% de sa capacité en raisons d’erreurs de cette grosse machine qu’est Hydro-Québec. Le rendement sur l’investissement de Hydro est beaucoup trop faible. Si ce n’est pas brader nos ressources cela, je me demande bien ce que c’est.

      Cette gigantesque compagnie obèse de l’état aurait besoin d’un bon coup de barre à droite ie être partiellement privatisée. Cela faisait d’ailleurs partie du programme de l’ADQ!

      Gilles Tremblay, Québec

    • @souverain
      Vous avez tout à fait raison.c’est ça vivre dans une ploutocratie!
      Gilles Ménard

    • “Si on faisait une enquête sur Hydro-Québec, nous aurions des surprises…” pager

      ===

      Pager connaittait des choses qui échappent à tout le monde ?? :)

      C’est quoi les surprises ? Qu’Hydro-Québec fait des bons coups et des moins bons coups comme toute autre entreprise de la même taille ?

      On connait ton numéro pager, ce qui te dérange, c’est qu’Hydro-Québec est une institution Québécoise qui se débrouille assez bien et c’est ça qui te fait kier. MDR

      Jean Émard

    • Hey, syl20_65 ” …bradées pour des pinottes au profit des minières étrangères…” ,
      Osisko est une minière québécoise basée à Montréal et dirigée par des Québécois.

      “Pour ce qui est de Malartic, qui paiera pour l’usure prématurée des routes et autres infrastructures?”
      Sans manquer de respect à Malartic, tu les as vues les infrastructures et les routes de la ville avant qu’Osisko ne démarre son projet ? Tout le monde est d’accord pour s’entendre au moins sur une chose: L’arrivé d’Osisko a revitalisé énormément la ville. Faut arrêter d’écrire n’importe quoi.

      P Fiset

    • @ramses2.1

      4 mars 2011
      22h37

      Pas drôle de dire des vérités sur votre sacro – sainte vache sacrée…Si tu critique le moindrement Hydro-Q tu es rapidement taxé de fédéraliste anti – Québécois!

      Nous aurions autant besoin d’une enquête sur Hydro-Québec que sur l’industrie de la construction…que vous réclamez tant!

      Gilles Tremblay, Québec

    • @pager

      Une enquête basée sur quel élément ?

      Par contre il ne manque pas de fait pour demander une enquête sur la construction.

      Jean Émard

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