Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Lundi 28 février 2011 | Mise en ligne à 17h40 | Commenter Commentaires (114)

    Les bienfaits de l’immigration: un mythe?

    Photo Presse canadienne

    Photo Presse canadienne

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    André Pratte

    «Économiquement et démographiquement, le Québec n’a pas besoin d’immigration.» Telle est la conclusion choc d’un essai publié cette semaine aux Éditions Boréal, Le Remède imaginaire – Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec. L’ouvrage est signé par Benoît Dubreuil, philosophe, et Guillaume Marois, démographe.

    Je dois dire que j’ai ressenti un profond malaise à la lecture de ce livre. D’abord parce que, bien que les auteurs s’en défendent, leur conclusion est évidente: le Québec devrait accueillir moins d’immigrants. Si, comme ils le soutiennent, l’immigration n’entraîne pas de bienfaits économiques et démographiques, et si, comme ils le prétendent aussi, elle provoque une diminution de la place du français et une brisure entre Montréal et le reste de la province, pourquoi voudrait-on l’encourager?

    Autre source de malaise: pour un non-spécialiste, la preuve que présentent Dubreuil et Marois est impressionnante. Études après études, faites au Canada et ailleurs dans le monde, démontrent que l’augmentation du nombre d’immigrants n’infléchit pratiquement pas le vieillissement de la population. De plus, parce que les immigrants ont beaucoup de mal à s’intégrer au marché du travail, la hausse de l’immigration n’est pas susceptible de combler les pénuries de main-d’oeuvre appréhendées, notamment au Québec. Se pourrait-il que fonctionnaires, politiciens et journalistes, d’un bout à l’autre du pays, se soient tous fourvoyés sur la nécessité pour le Canada d’accueillir davantage d’immigrants?

    Dernière source de malaise. Tout en accusant les décideurs d’ignorer sciemment l’évidence scientifique, Dubreuil et Marois prennent eux-mêmes, à intervalles réguliers dans le livre, des raccourcis qui vont à l’encontre de toute rigueur. Par exemple, ayant remarqué qu’un grand nombre de candidats au processus québécois de sélection des immigrants obtiennent une note juste au-dessus du seuil de passage, ils écrivent: «On peut imaginer que plusieurs (responsables) – pour des raisons émotionnelles – ne souhaitent pas décevoir les candidats en les informant d’un échec.» Les auteurs supposent aussi, sans plus de preuves, que les fonctionnaires préfèrent admettre des immigrants que les refuser. Pourquoi? Parce que la justification d’un refus leur demande plus de travail!

    Cherchant à expliquer pourquoi le gouvernement de Jean Charest a augmenté le nombre d’immigrants admis chaque année au Québec, Dubreuil et Marois estiment que les raisons sont partisanes: «L’appui au Parti libéral du Québec demeure proportionnellement plus fort chez les immigrants que chez les natifs. le gouvernement a donc un intérêt objectif à faire diminuer la part relative des natifs dans la population.» Voilà qui me semble fort peu scientifique. Pourquoi le nombre d’immigrants au Québec augmente-t-il rapidement depuis 1999, alors que le Parti libéral de Jean Charest n’est au pouvoir que depuis 2003? Pourquoi la hausse de l’immigration s’est-elle aussi produite dans le reste du Canada, autant sous les libéraux que sous les conservateurs?

    Quoi qu’il en soit, voilà un gros pavé dans la mare. Ceux qui sont convaincus de l’utilité économique et démographique de l’immigration pourront-ils répondre de façon convaincante?


    • Il est clair dans mon esprit, que l’imigration, favorise la ghettorisation, qu’on le veille ou pas, dilue de plus en plus la langue française parler au Québec. nous envahie, sans respect, de sa langue parler anglaise, tout en nous imposant ses coutumes. Le peuple, de souche québecoise, se meurt lentement mais surement.

      S.Blais

    • je suis petite-fille d’un immigré, et la deuxieme génération née au Québec du coté paternel,,== du coté de ma mere c’est la douzieme generation et j,ai aussi du sang amérindien qui coule dans mes veines, dans ma famille, il y a plusieurs races de tous les pays et chacune des personnes qui sont ici ont aidé a faire ce pays moderne, pour que les nouveaux arrivants s,integrent,s’assimilent bien, il faut bien les accueillir, il faut leur faire connaitre notre histoire et ces gens vont faire comme ma famille, ils veulent nous aider a faire notre pays,,leurs enfants et leurs petits enfants parlent francais, les parents ont trois ou quatres langues–le francais, l’anglais,et leur langue maternelle et ils savent souvent une autre langue,,ils travaillent, ils paient des taxes, des impots,et plusieurs ont leur propres compagnies et emploient plusieurs employés,,,il ne faut pas désesperer, mais ils faut les encourager a bien s.’établir…nous allons etre les gagnants,, merci .. marie michel

    • Je crois qu’un État aussi vaste et riche que le Québec a l’obligation morale d’ouvrir ses frontières aux moins fortunés de ce monde, tant que ceux-ci veulent prospérer dans la paix par le fruit de leur labeur. Je crois que les gens ne réalisent pas assez la chance, car il s’agit bien de chance et non de mérite, qu’ils ont de vivre içi.

      Benoit Laberge

    • Sidérant de constater qu’une étude d’une telle ampleur et d’une telle qualité puisse générer de la part de ses auteurs des commentaires aussi idiots que “le gouvernement laisse entrer les immigrants parce qu’ils votent libéral”. Vraiment pas fort. C’est à se demander ce que ces gens là ont fumé. Et pourtant je ne suis pas un partisan de ce parti corrompu jusqu’à la moëlle, bien loin de ça.
      Je pense cependant qu’il est clair qu’un meilleur travail de sélection doit être fait afin de s’assurer de la qualité des candidatures acceptées ici. Y’a des limites à vouloir faire la charité à la planète entière ; on est pas si riches que ça. On devrait pouvoir s’assurer que les candidats acceptés ici ont un profil économique et social qui va faciliter leur intégration et maximiser leur contribution envers leur société d’accueil. Charité bien ordonnée…

      Pierre Denis

    • @ S.Blais

      Vous êtes la preuve incarnée que l’immigration n’est pas la seule cause de la périclitation du français au Québec. De grâce, relisez-vous.

      Louis-Philippe Bouchard

    • L’immigration s’avère essentielle dans un contexte mondiale ou il y a un libre-échange et une mondialisation ambiante.

      Zac H. Posen, fils d’immigré et fier de l’être.

    • C’est une vérité qui fait très mal à entendre et qui est dur à encaissé, mais ça reste une vérité quand même. Le fait qu’un élément du livre soit un raccourcit assez facile, je l’avoue, ne discrédite pas les centaines de statistiques que les deux auteurs apportent.

      Mike Pineault

    • N’étant pas démographe, et n’ayant pas lu le fameux livre, ce que je me promets bien de faire, je ne ferai qu’exposer certaines statistiques.

      Par exemple, en 1915, la population totale du Canada était de 7,981,000 alors qu’entre 1903 et 1915, une des périodes les plus actives en la matière, la pays avait accueilli 2, 934,278 immigrants ce qui constituait 36% de la population totale du pays à cette date. Et ce pourcentage serait encore plus élevé si on reculait d’un autre cinq ans dans nos statistiques.

      À partir de tels chiffres, il me semble facile d’affirmer que sans immigration, le Canada serait loin d’être ce qu’il est aujourd’hui. Cela confirmerait la thèse de ceux qui affirment quie le Canada est effectivement un «pays d’immigration».

      Aujourd’hui la situation me semble cependant fort différente. Le Canada est un pays à toute fin pratique arrivé à maturité. Les besoins ne sont plus les mêmes et l’immigration aussi. L’attrait que le Canada exerce me semble surtout basé sur cette capacité d’attirer ce que François Mitterrand appelait «toute la misère du monde». Il y aurait incompatibilité entre ce que le pays requiert et ce que trop d’immigrants ont à offrir ou à requérir.

      Les propos des nombreux activistes en programmes de toute sorte me semblent relever de cette volonté d’accueillir sans discrimination aucune quiconque exprime le désir de venir chez nous, indépendamment des moyens utilisés, de nos besoins, et de notre capacité d’accueillir, d’intégrer et de payer.

      C’est un sujet qui mérite sans doute d’être examiné sans pousser les hauts cris et sans traiter de tous les noms d’oiseaux ceux qui osent poser la question.

      La générosité est une chose et il en faut. Le réalisme face à nos moyens est aussi à prendre en compte. Reste à le faire sereinement sans se prêter les pires intentions.

      J-F. Couture.

      À première vue, c’est ce que les auteurs de cette recherche me semblent vouloir démontrer.

    • Monsieur Pratte,

      Ces deux auteurs ne font que relater ce que toute personne qui a le moindrement de connaissances en démographie ou en économie aurait pu vous dire:

      1- L’immigration ne rajeunit pas substantiellement la population. Pourquoi? Parce que les immigrants arrivent ici en moyenne à 27 ans. Même à 50 000 immigrants par année cela ne change que peu de choses, il en faudrait des quantités astronomiques pour changer la moyenne des 7 millions d’autres Québécois qui ont en moyenne 40 ans. Une simple règle arithmétique d’un calcul de moyenne.

      Donc, ici il ne s’agit pas de simple conjectures. La démographie est une science exacte parce qu’il s’agit simplement de faire des calculs à partir de données tout à fait quantifiables.

      2- Prenons le second argument, l’effet sur l’économie. N’importe quel économiste pourra vous dire que le niveau de vie d’une population est lié au PIB par personne. Si les immigrants ont un niveau d’emploi plus bas que le reste de la population, ils vont alors faire baisser la moyenne du PIB par personne. Et malheureusement, c’est ce qu’on observe depuis les quelques 30 dernières années, une détérioration du niveau d’emploi des immigrants partout au Canada.

      3- Que faut-il conclure?

      Que le choix du niveau d’immigration n’est pas une fatalité. En fait l’immigration ne va pas nous sauver de quoi que ce soit. Si nous voulons la rendre plus pertinente pour nous tout autant que pour les immigrants eux-mêmes, il faut se préoccuper rapidement du niveau d’emploi des immigrants, et ajuster nos politiques en conséquence.

      Également, il était grand temps de sortir de cette situation absurde où toute personne qui parle d’établir un maximum d’immigrants par année est immédiatement traitée de raciste. Fixer un maximum est absolument essentiel, car à chaque année, ce sont des centaines de millions de personnes qui voudraient s’installer au Canada si cela leur était rendu possible. Tout le monde devrait comprendre que ce n’est pas possible et qu’il faut donc fixer un maximum basé sur notre capacité d’intégration.

      Louis Francoeur

    • Ceci, beaucoup de gens le savais, mais ils n’osaient pas le dire justement à cause des préjudices.

      Les seules personnes à qui l’immigration massive est bénéfiques, ce sont les politiciens qui approuvent aveuglément ces pratiques et qui s’attirent la faveur de ces immigrés. Dès votes faciles, quoi.

      L’immigration serait un plus pour le Québec, et le Canada, si nous recevions des immigrants qui s’adapteraient au pays hôtes, et non le contraire. Mais la, avec un immigrations qui se concentre dans quelques villes, tout ce que cela fait c’est la ghettoïsation de gens pauvres dans des régions dispendieuses.

      Je ne connais pas grand chinois, magrébins ni musulman qui quittent Montréal / Toronto pour habiter à Gaspé, Rimouski, Sept-Iles, Sherbrooke et Mont-Tremblant tout en s’adaptant à leur région d’accueil.

      Et sérieusement, si tu veux immigrer dans un autre pays, assure toi de faire tes devoirs et de valider que tu as un avenir, plutôt que de s’essayer, car le bon peuple veillera à tes besoins sinon.

      P. Busque

    • Bonsoir,

      Comme vous le dites M. Pratte, les deux auteurs semblent utiliser une rhétorique plutôt simpliste et démagogique.

      Le manque de vigueur et l’orientation douteuse sautent aux yeux.

      Philosophe (dans le cas de Dubreuil, c’est probablement auto-procramé) ne signifie pas intelligent ni honnête.

      Mohamed Ben Dhia

    • @Mariemichel

      Merci pour ce message. Je suis un immigrant, je parle 3 langues et je paies pour près de 55 000 $ d’impôts annuellement. C’est beaucoup plus que la moyenne que paie les Québécois pure laine.

      Le problème est que les Québécois refusent de se voir dans le miroir, ils préfèrent jeter le blâme sur l’autre.

      Notre apport est considérable et le Canada a été construit par l’immigration.

      Mohamed Ben Dhia

    • Franchement M. Pratte, si c’est tout ce que vous trouvez à dire, j’en conclue qu’ils ont raison. Ce que vous reprochez, ce sont des détails plutôt insignifiants. Devant un question sans réponse recevable et vérifiable, il est normal de poser des hypothèses. Les journalistes de La Presse font souvent des hypothèses bien plus grossières que celles faites par ces auteurs. Même s’ils se trompent, il ne s’agit pas d’éléments déterminant de leur thèse. L’argument principal tient quand même la route, soit que l’immigration n’est pas un remède au vieillissement.

      Charles Couture

    • @André Pratte,

      il est évident qu’avec ce commentaire des auteurs: «L’appui au Parti libéral du Québec demeure proportionnellement plus fort chez les immigrants que chez les natifs. le gouvernement a donc un intérêt objectif à faire diminuer la part relative des natifs dans la population.» vous alliez semer le doute sur leur étude. En bon fédéraliste que vous êtes… ce qui est fort peu objectif pour un éditorialiste / journaliste!!

      Les auteurs touchent un point très pertinent. Si cela s’avérait, on ne pourrait donner la paternité d’une idée aussi machiavélique à Charest, puisque c’est Jean Chrétien qui a utilisé ce petit truc, la veille du référendum de 1995 afin d’augmenter le vote fédéraliste au Québec.

      Mais ça aussi vous le mettrez en doute, cela va de soi!.

      APratte
      Sherbrooke

    • On devrait avoir mieux d’immigration, pas moins ; quand je vois le Québec terroir (Hérouxville, Saguenay avec la prière), je me sens de plus en plus montréalais. Depuis plus de 500 qu’on se rencontre et qu’on échange à Montréal ; d’abord les amérindiens puis les français qui cherchaient à rencontrer les chinois ou les indiens d’Inde. Étant de la juridiction la plus trilingue des Amériques, je crois que Montréal est plus apte à être un carrefour mondial que NYC et que nous mériterions tout autant le siège de l’ONU.

      L’augmentation de l’immigration, je peux en témoigner avec le nombre d’amis d’autres “races” (scusez-la) avec qui j’ai été à l’école, ne diminue pas l’espace du français mais dilue le british ; dans certains quartiers, la langue seconde est latine (espagnol, portugais, italien et/ou un mélange internationalisé des 3).

      Le référendum n’aurait-t-il pas été gagné avec l’appui des “votes ethniques”?

      Des gens qui viennent ici, rêvant de bâtir ensemble une société meilleure, j’en veux plus à condition de les traiter mieux (entre autre par l’accès au travail).

      Guillaume Blouin-Beaudoin

    • Tant que le “vivre en français au Québec” sera géré par la Charte de 1982, la cour suprême et autre “Conseil de l’unité canadienne”, les Québécois, qui défendent l’existence de leur nation depuis 1763, auront raison d’être frileux. Vigilants surtout.

      Je ne veux pas réécrire un petit “livre noir” sur l’immigration au Canada. Riel n’a pas encore eu droit à son pardon. L’Ouest est devenu anglopohone. Le règlement 17 a pratiquement éteint les Franco-ontariens, quoi que les bonnes volontés en disent.

      Quand il est question d’immigration au Québec, il me semble normal qu’on ait retenu des leçons du passé (comme la “passe” pré-réfendaire de 1995).

      Que le poids politique du Québec au sein du Canada diminue comme une peau de chagrin, c’est un fait avéré.

      Je n’envie pas le sort des immigrants au Québec.

      En arrivant, ils se sentent souvent trahis. “Quoi, j’arrive en Amérique et je dois apprendre deux nouvelles langues ? Je débarque en Amérique et je me retrouve dans une réserve francophone ?”

      - St-Léonard 1969.

      Depuis longtemps, les Québécois francophones et les Italiens ont enterré la hache de guerre linguistique.

      Depuis la loi 101.

      Et la plupart des Italiens sont restés fédéralistes. C’est leur choix.

      Moi, je vis dans une ville de taille moyenne à très grande majorité francophone. Les nouveaux arrivants sont très bien accueillis. Sauf, je me rappelle, un certain monsieur d’origine orientale qui venait à l’école pour contrôler la liberté de sa femme. – On l’a mis à la porte.

      Bref, je ne suis pas démographe et je travaille quotidiennement avec des immigrés. On rigole souvent. On est devenus des amis.

      Quand je songe à la métropole, je deviens plus réticent parce que les personnes y sont plus isolées. Et la grande ville constitue aussi leur rêve de l’Amérique. L’horizon du bonheur sur un coussin de piastres.

      En résumé, les immigrants respectueux de leurs semblables seront toujours bien accueillis dans les régions par les “ceintures fléchées”.

      Nous demandons aux corporations un peu plus d’ouverture pour les nouveaux arrivants.

      Cela me fait penser aux non-catholiques qui devaient fréquenter les écoles anglohones protestantes.

      Parler français, ce nest pas canadien.

      “Why should I care ? The law is by my side. ”

      Jacques lambert

    • D’accord avec vous, Marie-Michel

    • D’accord…

      Jacques Lambert

    • Il est évident que le Québec n’a pas les outils pour intégrer tous les immigrants qu’il reçoit. Il suffit de se promener à Montréal pour s’en convaincre.

      Pour ce qui est des leçons de M. Pratte sur les raccourcis intellectuels et le manque de rigueur, je lui répondrai que charité bien ordonnée commence par soi-même.

      Simon Rodrigue

    • @sblais18
      “Le peuple, de souche québecoise, se meurt lentement mais surement.”

      Vous voulez sans doute parler des amérindiens? C’est pas nouveau!

      Par ou commencer? Votre discours est teinté de xénophobie. De dire que les immigrants sont irrespecteux car ils parlent anglais, là, vous touchez le fond! Le français se doit d’être protégé, certe, mais comment en vouloir à ces gens qui l’apprennent tout simplement parce que c’est la langue dont 300 millions de personne parle sur le continent! Il faut plutôt les encourager à apprendre le français et ce, en phase un apprentissage de l’anglais (qui soit dit en passant, n’est pas facile. L’état du français dans votre commentaire est assez éloquent à cet égard).

      C’est porter des oeillères que de croire que l’immigration implique une “ghettorisation” (sic). Dans le contexte de village global, il est impensable de croire le Québec reste seul dans son petit coin, en espérant ne pas trop se faire diluer dans la masse.

      Être fier de sa culture, sans être chauvin, et la partager, non pas l’imposer aux nouveaux arrivants voilà un geste qui serait pérenne.

      J-S Benoit

      p.s.: on est tous immigrant, à un certain degré.

    • Que nous l’acception ou non ici comme partout ailleurs l’immigration c’est la modernité,c’est le vingt et unième et c’est là pour demeurer.Partout et c’est bien ainsi les humains sont à la recherche du libéralisme,mais là il faut comprendre que les partis politiques libéraux ne sont pas les même partout.
      Dans l’idéologie libérale les deux pôles ,soit gauche ou droite existent et certains sont plus penchés vers l’un ou l’autre.Par exemple le libéralisme au Québec à beaucoup plus d’affinité maintenant du côté droit des conservateurs fédéraux que à l’époque de Robert Bourrassa le libéralisme ici s’exprimait plus d’une façon Néo-démocrate et donc plus à gauche.
      Mr.Charest démontre qu’il est encore bien habité par l’idéologie conservatrice dans laquelle il a oeuvrer la majeure partie de sa carrière.
      Il est très fervent des politiques du mur à mur et même presque totalitaire.C’est pourquoi la contestation de la jeunesse avait emmener plusieurs à le quitter pour un parti nommé ADQ(action démocratique)mais la encore l’ambivalence de ces membres les a emmener à se raccoller à un parti (fédéraliste) de droite???
      L’idéal pour moi serait un parti ayant une vision libéraliste mais cela dans un Québec souverain,mais pour que cela puisse exister il faut avant tout faire l’indépendance.
      Si les immigrants savaient avant de venir qu’ils arrivent dans un pays francophone et souverain plutôt que dans une ”province” francophone ”minoritaire”dans un pays énorme anglophone ils n’hésiteraient pas à s’intégrer complètement à cette situation.Étant donné que le Fédéral les incite à devenir Canadien plutôt que Québécois je comprend pourquoi ils préfèrent s’intégrer à l’anglophonie,ils ne sont pas venu ici pour se battre mais pour vivre libéralement.
      On ne peut les plaindre c’est le Canada qui est malhonnête et qui fait tout pour leur monter que les Québécois sont stupides de vouloir se séparer.
      J’ai plein d’amis nouveaux arrivants que j’informe sur cette situation et que j’instruit de notre histoire ,alors ils n’hésitent pas par la suite à devenir souverainistes.
      Résistons nous vaincrons et aurons notre vraie liberté.Et francophone.
      Bienvenue à Tous au pays du Québec français.
      Gilles Ménard

    • Ça doit faire mal à ceux qui cherchent toutes leurs réponses dans l’économie.
      Comme si ça pouvait être plus rentable à court terme de prendre un pauvre travailleur exploité, de lui payer l’éducation, l’assurance maladie, l’aide sociale (en cas de besoin) et que sais-je encore. Transformer de la cheap labor en personnel qualifié, ça baisse notre pouvoir d’achat. On est dans une société capitaliste, oui ou non !? Un peu de lucidité svp.
      Pour ma part, j’ai toujours pensé que l’immigration était plus une question de cœur que de chiffre. Tant mieux si ça devient payant dans cent ans, sinon tant pis, on pourra regarder notre passé sans gêne.
      f.jean

    • Je crois que ces auteurs, malgré quelques lacunes que vous avez soulevé, ont touché un tabou. Beaucoup de gens pensent de même, mais n’osent pas parler. Dites qu’on demande beaucoup aux “souches”, et vous avez une levée de boucliers générale. Tous les bien-pensants de ce monde contre vous, tous ceux à qui ce système profite, avocats, OSBL et tutti quanti.

      Pour avoir un impact réel sur le vieillissement de la population, il faut que les immigrants qu’on accueille soient sensiblement plus jeune que la population moyenne. D’un autre côté, si une fois installé ici, ils parrainent toute leur famille, particulièrement leurs vieux parents, l’effet net est nul ou négatif. Si en plus, toute cette smala profite de l’assurance maladie et autres bienfaits de la sociale démocratie, on voit bien, qu’il faudra ramer pour prouver un bénéfice économique.

      Il faut également s’interroger sur l’impact social.

      Si plus de 80% des immigrants s’installent à Montréal, cela fait une grande pression du côté de l’intégration. 50 000 nouveaux immigrants par année x 80%, cela fait 40 000 par année, au bout de 10 ans, on se retrouve avec près de la moitié de la population de Montréal d’origine immigrante. N’est-ce pas ce qu’on constate? Les nouveaux immigrants chassant les “de souche”. Il y a des cultures avec lesquelles nous avons plus d’affinités. Avant de pouvoir intégrer un tel volume de nouveaux arrivant, il faudrait d’abord savoir qui on est, quelles sont nos valeurs et nos projets collectifs. Pour l’instant, avec tout le politicly correct ambiant, on en est loin. L. Paquette.

    • Les bienfaits ? Il nous est loisible de les accroître ou de les affaiblir. Tout dépend de la volonté politique d’intégrer les immigrants. Il me semble qu’on n’aide pas à l’intégration en faisant en sorte que les immigrants soient confinés dans une ou deux agglomérations.

      Ainsi, je me demande combien d’immigrants travaillent sur le chantier de la romaine, soit le plus important chantier actuellement en Amérique du Nord ? Pourtant, ce ne sont pas les gaillards qui manquent à Montréal-Nord ou dans St-Michel.

      Idem dans les mines où semble-t-il la main d’oeuvre fait défaut. Aussi, il manque de main d’oeuvre dans des secteurs peu douillets comme la grosse soudure et autres tâches du même calibre. Si nous mettions l’accent sur la formation à court terme des jeunes immigrants nous pourrions les intégrer plus heureusement. Par exemple, des cours d’opérateur de machinerie lourde devrait être aisément à la portée des jeunes immigrants bien portants.

      En somme, en mettant l’accent sur des programmes de formation qui n’exigent pas comme prérequis de connaître le genre de tous les noms ni le temps de tous les verbes, nous pourrions être agréablement surpris de les voir finalement maîtriser mieux notre langue et de mieux participer au développement de notre économie.

      L’anglicisation de Montréal est un fait inexorable à moins de prendre des mesures assez draconiennes, du moins qui sont perçues comme telles par les tenants du statu quo. Parmi celles-ci j’en retiens trois.

      D’abord, les immigrants devraient être tenus d’étudier en français de la maternelle au deuxième cycle universitaire. Comme les québécois francophones. Je propose un reférendum là-dessus.

      Deuxièmement, il faudrait s’assurer que les immigrants potentiels aient une connaissance suffisante du français quitte à les aider dans leur pays d’origine.

      Troisièmement, et là je risque de provoquer des crises d’apoplexie chez les orangistes et autres complices patriotards, les immigrants devraient être tenus de jurer allégeance au Québec, à sa langue française et à son drapeau. Exactement comme le fait le Canada, l’allégeance à l’anglais l’étant de facto.

      La question se pose, avons-nous tous les outils politiques pour réaliser ce tour de force ?

      Serge L. Latrémouille

    • Je ne comprend pas votre «première source de malaise»… Si je vous comprends bien, les auteurs montrent des études disant une chose, mais parce que les politiciens, fonctionnaires et journalistes disent autrement, ça discrédite les auteurs?

      Concernant vos deux autres sources de malaise, ce sont peut-être des raccourcis, mais on ne peut pas nier le gros bons sens de plusieurs des éléments les soutenant.

      Et quand vous demandez «Ceux qui sont convaincus de l’utilité économique et démographique de l’immigration pourront-ils répondre de façon convaincante?», faudra retrouver dans les arguments des donnés «scientifiques» parce que sinon, ça sera le même discours du genre «c’est sûr que ça aide…», ou encore un argumentaire sur le fait qu’être contre l’immigration, c’est comme être raciste…

      Comprenez-moi bien, je ne suis pas «anti-immigration», mais ça ne me surprendrais pas que ce ne soit pas la panacée annoncée depuis des années et à force d’accueuillir des immigrants et surtout de ne pas s’affirmer en tant que peuple québécois/canadien francophone, les effets indésirables finiront bien par ressortir un jour ou l’autre. Y a eux, mais y a surtout nous dans cette histoire-là…

      V. Beaucher
      Sherbrooke

    • Joseph Facal avait anticipé votre réaction, M. Pratte: “Ils disent (les auteurs) que l’immigration n’est pas nécessairement bonne au plan économique, mais on leur fera dire qu’elle est mauvaise.”

      Leur conclusion, contrairement à ce que vous dites, n’est pas que le Québec devrait accueillir moins d’immigrants. Ils disent seulement que “Il peut y avoir, expliquent les auteurs, d’excellentes raisons morales, humanitaires, culturelles, linguistiques de vouloir plus d’immigration, mais celles qu’on évoque continuellement au Québec n’en sont pas.”

      Et pour citer Facal “On est loin du pamphlet : le ton est serein, objectif et respectueux.” Je comprends donc mal votre malaise.

      Alexandre Nadeau

    • Où je travaille a peu-près de 70 percent nous sommes immigrants de première génération, tous les travails sont qualifies, je ne peux pas imaginer les entreprises sans immigrants, peut-être il y a un peu de raison en lisant que le Québec a assez de population pour combler les postes, petit problème a régler avant tout : le haut niveau de décrochage scolaire, a mon point de vue le Québec est le grand gagnante, il reçoit de travailleurs qualifies prêts pour le travail sans avoir investi un sou en leur éducation, au moins c’est ca qui arrive pour les informaticiens.

    • Olivier Carrier

    • Ou bien nous sélectionnons mal nos immigrants, ou bien nous sommes une société relativement fermée (blancs, francophones et catholiques) contrairement à ce que l’on veut se faire croire.

      En fait, la sélection n’est pas un problème. La grande majorité maîtrise bien le français, est dans la force de l’âge et est diplômée… diplôme qui n’est presque jamais reconnu par les ordres professionnels. Aussi, des employeurs du type “sblais18″ n’engagerons certainement pas un immigrant!

      S.Blais (et oui, moi aussi, mais pas xénophobe comme l’autre!)

    • Je biais ideologique de ce pamphlet est patent ! Les chiffres sont souvent abstraits, froids et servent d’excuse aux conclusions les plus farfelues (Je serai neanmoins curieux de connaitre la contribution fiscale des immigrants une fois le plancher des cinq premieres annees franchies, pas les premieres temps ou il est tres difficile de s’íntegrer au marche du travail). Je parlerai donc de mon experience ainsi que celle des mes proches, issus de l’immigration maghrebine, francophone et hautement diplomee. Pour nos parents, au bout de trois a cinq ans, le parcours aboutit souvent vers des emplois bien remuneres et qui profitent a toute la communaute quebecoise. Dans mon entourage il y a des ingenieur(e)s, infirmier(e)s, enseignant(e)s, entraineur(e)s de soccer, courtiers immobiliers, banquiers, medecins, etc. Les parents ont trouve des emplois dans des domaines connexes a leurs competences ou carrement dans le meme domaine (meme s’ils sont passes par la case aide sociale, puis cursus universitaire accelere et enfin recherche active d’emplois) et les enfants sont parmi les meilleurs de leurs classes et integrent les universites dans des domaines tres varies et a forte valeur ajoutee.

      Ces gens-la sont competents, francophones, francophiles et desireux de s’integrer pour l’ecrasante majorite. Il est assez ironique de voir ce genre de commentaires pulluler en temps de crise economique. De plus les auteurs de ce pamphlet n’osent aller au bout de leur demarche et avouer le biais ideologique de leur etude. Ils auraient pu faire preuve de plus de courage ! Il n’y a rien de honteux a supporter des politiques de droite extreme. Des partis se reclamant de cette ideologie sont meme legaux un peu partout en Occident. Neanmoins, j’aime toujours debattre avec des adversaires qui jouent franc-jeu, mais la, ces deux universitaires ne vont pas au bout de leur demarche !

      PS: Mes excuses pour l’absence d’accents, clavier anglais !
      R.Kelsi

    • Il y a un aspect de la politique d’immigration de masse canadienne qui est rarement considéré dans ces discussions : les effets de la croissance démographique sur l’environnement et sur l’épuisement de ressources non renouvelables.

      La croissance démographique (qui, au Canada, provient à 70% de l’immigration nette) amène de la construction domiciliaire et commerciale sur des terres arables ce qui fait monter le prix des aliments, davantage de déchets ce qui entraîne la multiplication de sites d’enfouissements, un plus grand nombre de voitures ce qui signifie plus de pollution de l’air et ses conséquences sur la santé des citoyens, l’épuisement accéléré d’aquifères, l’accroissement de la dépendance envers les sources d’énergie non renouvelables et qui s’épuisent (peak oil) etc.

      Nous savons tous pourquoi cette politique d’immigration de masse existe : les entreprises veulent un afflux continuel de consommateurs domestiques et veulent pouvoir puiser dans un bassin toujours croissant de travailleurs bon marché (cheap labor).

      Les corporations exercent une grande influence sur les gouvernements, les média et dans une bonne mesure les milieux académiques. Ceci fait en sorte que les Canadiens et les Québécois sont souvent désinformés sur les véritables effets de la politique d’immigration de masse de leurs gouvernements et sur le fait que ces politiques vont à l’encontre de leurs intérêts.

      P. Kearns

    • Il est vrai que l’immigration a forgé le Canada. Cependant, l’immigration d’aujourd’hui est différente de celle qu’il y avait auparavant. Jusque dans les années 60, la majorité des immigrés étaient européens. Des chrétiens ayant sensiblement les mêmes valeurs et des cultures comparables. Toutefois, depuis quelques décennies, la majorité des immigrants proviennent maintenant d’Asie et des pays musulmans. Ils ont des cultures et des valeurs complètement différentes.

      Si on veut des immigrants qui s’intègrent plus facilement à notre société, il faut aller les chercher dans les pays occidentaux notamment dans les pays d’Amérique latine.

      P. Savard

    • Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage.

      Voilà un livre que les racistes du PQ, de l’ADQ et du PCC vont citer à l’envi.

      Yasmina Lepage-Wheeler

    • Je suis un fils d’immigrants vietnamiens et je désirerais vous faire part de mon parcours, suivi de quelques explications.

      Ma première langue est le vietnamien, suivi de l’anglais, puis du français.
      J’ai été à la pré-maternelle dans la langue française
      J’ai fréquenté le réseau anglophone jusqu’à la fin de mes études collégiales
      J’ai fréquenté l’Université de Sherbrooke afin d’obtenir mon Bacc en enseignement
      J’ai fréquenté McGill University afin d’obtenir une certification légale pour l’enseignement de l’anglais

      Maintenant, j’enseigne l’anglais au primaire et je suis à la Maîtrise en psycho-pédagogie à l’Université de Sherbrooke.

      Même si je suis vietnamien de souche et anglophone de culture, je suis aussi francisé par la force des choses. Mes parents étaient déterminés à me donner toutes les chances possibles et afin de combler le manque de cours de français à l’école anglaise, j’étudiais le français à la maison sous l’oeil attentif de ma mère. Mon père disait, “Au Québec, il faut parler en français afin de ne pas fâcher ceux qui nous accueillent.” Ainsi, c’était parfaitement logique pour moi d’apprendre le français, même si les interminables lectures de La Presse (dès l’âge de 7 ans) étaient parfois pénibles.

      Aujourd’hui, à l’âge de 31 ans, je crois être un type “Minorité Visible Idéal” pour les québécois de souche. Je m’exprime dans 3 langues, je communique quotidiennement dans la langue française (même si j’enseigne l’anglais en classe) et je suis productif pour la société. De plus, j’organise un club de Photo et de Plein-Air dans l’école défavorisée où j’enseigne et j’aide certains organismes communautaires qui tentent d’aider les gens qui sont économiquement défavorisés.

      Je ne sais pas quoi penser de cette étude, mais je sais que notre famille contribue beaucoup au Québec. Mon père a enseigné l’administration jusqu’en 2010. Ma mère est fiscaliste et jongle entre son travail de vérification et son enseignement à l’université. Je suis devenu enseignant. Mes frères seront sous peu ingénieur et comptable. Nos parents sont obsédés avec l’idée que leurs trois enfants doivent être le plus productif possible, car à leurs yeux, nous avons une grande dette de gratitude à l’endroit des québécois.

      Ce genre d’étude est sans doute pertinent. Mais cela provoque en moi un sentiment que nous (les minorités visibles) devont faire encore plus, comme si nous devions faire ainsi afin de montrer aux québécois de souche que nous “méritons” d’être ici. Ce n’est pas rationnel et c’est même idiot de penser ainsi, mais voilà comment je me sens depuis environ 30 minutes.

      P. Nguyên

    • On nous dit que l’immigration est essentielle pour l’avenir du Québec parce qu’elle réduit le vieillissement de la population et qu’elle a un apport économique.

      Selon cette étude qui est une compilation d’études, cela est faux.

      Comment peut-on bien gérer l’immigration si on se base sur des faussetés? Comment peut-on bien gérer le vieillissement de la population si on se base sur des faussetés? Si l’immigration n’a pas d’apport économique significatif, il faut en être conscient.

      On ne peut pas comparer l’immigration du 18ième siècle et du 19ième siècle avec celle d’aujourd’hui. De plus, socialement l’écart entre les immigrants étaient beaucoup faible qu’aujourd’hui.

      Certains immigrants s’intègrent bien et sont un apport pour le Québec mais on ne peut pas dire que c’est vrai pour tous les immigrants. Il faut se fier à des études objectives comme celle de Statistiques Canada (avant que le parti conservateur améliore sa façon de faire).

      C’est en se basant sur des études objectives et non sur des émotions que l’on pourra définir l’immigration que l’on veut et qu’on peut avoir au Québec.

      Daniel Legault

    • @ le_bledard
      Tant mieux si vous et votre famille est êtes bien intégrés, mais ça n’enlève rien à la tendance globale: l’immigration est un fardeau économique.

      Vous êtes un immigrant parmi des milliers, donc votre valeur statistique est infinitésimale. Ainsi, il est impossible de tirer des conclusions de votre expérience personnelle.

      De plus, je ne vois pas se qui vous permet de supposer qu’un livre que vous n’avez pas lu est d’extrême-droite. C’est une affirmation gratuite.

      Contrairement à vous, les auteurs s’appuient sur des faits et des statistiques .Ils se contentent de faire un portrait sur l’apport de l’immigration au Québec. Je ne vois rien d’extrêmiste là-dedans.

      P.Hébert

    • Wow!!! La vision de la planète Québécoise selon Montréal est assez pathétique….
      Bizarrement, les régions ont besoin de l’immigration pour exister parce que les “pures laines” sont pognés dans leurs préjugés face aux régions qui ne produisent que des mongols et des épais….. Sans Montréal aucune issue… pourtant Montréal n’existe plus depuis le défrogaque et la fuite des quartiers….

      L’immigration est essentielle et même incontournable…..

      Les “urbains” qui se croient le centre du monde du Québec sont fascinants d’immobilisme. Râleurs, inutiles, prétentieux les Montréalais ne se rendent même pas compte de la laideur de Montréal, de son absence, de sa perte de vitesse, de sa ressemblance avec son maire….

      Vivement que Montréal retrouve sa vraie capacité, soit 2,3 millions de personnes max…….
      Des régions fortes et populeuses aideront Montréal qui ne sait plus comment faire…. Quand tu votes pour Tremblay…. misère….. tu deviens humble…… c’est pas un leader, même pas proche….. c’est une image qui a une force très forte de ce que Montréal représente pour le reste du Québec et du Canada.
      Montréal fait dur…. pathétiquement dur….. Montréal qui devrait être un espoir, une fierté est une risée…..

    • signature : S.Martin

    • @salamalec

      Je ne sais pas sur quelle planète vous vivez, mais pas sur la même que la mienne. J’ai travaillé longtemps et habité à ville St-Laurent, et j’ai vu la ville s’angliciser à vue d’oeil de vagues d’immigrations en vagues d’immigrations. Maintenant, c’est le quartier Ahuntsic, un quartier pourtant traditionnellement francophone, que je vois s’angliciser.

      Même le Canada anglais songe à imposer la connaissance de l’anglais comme critère d’immigration, comme on l’a fait en Angleterre, et nous, nous devrions nous contenter du simple attrait de notre culture…

      Oui, c’est une forme d’irrespect de venir vivre au Québec en faisant comme s’il n’y avait pas 6 millions de francophones qui vivent ici. J’ai souvent l’impression que nous sommes pour certains d’entre eux tout simplement invisibles. Pour eux, la culture québécoise n’existe pas. Si c’est être xénophobe de reconnaître cette réalité, je le suis.

      Il serait grand temps, au contraire, qu’on laisse faire l’attrait et que l’on s’impose un peu plus. L’argument du français difficile à apprendre est ridicule: ça n’empêche nullement les gens qui immigrent en France d’apprendre le français. Ça devrait aller de soi ici aussi, mais ce n’est pas le cas. Trop d’immigrants viennent vivre en Amérique comme si nous n’existions pas: il est temps de leur rappeler qu’ils ont choisi de venir vivre au Québec, et qu’ils doivent prendre en considération qui nous sommes.

      Ça prend bien des Québécois pour accepter un tel manque de respect.

      Stéphane Thibodeau

    • Je trouve cela brillant de réagir sur un livre avant de le lire. De toute façon, questioner les politiques d’immigration au Québec sur la place publique c’est comme questioner l’existence de Dieu au temps de l’inquisition espagnole.

      A. Chigurn ÉMIGRANT du Québec et fier d’être sorti de ce merdier.

    • Le meilleur immigrant…c’est celle ou celui qui est dans le ventre de sa maman, ici même !
      Si le Québec mettait en place une véritable politique familiale, les immigrants, provenant d’autres pays, pourraient se rendre utiles, chez-eux !
      M. Notredame

    • Je ne suis pas étonné par leur constat.
      Il faudrait s’attarder sur la qualité plutôt que sur la quantité. La sélection s’avère le problème central de notre poltique d’immigration!

      Il ne fait aucun doute que 55 000 par année pour une petite société comme le Québec..c’est beaucoup de monde! C’est l’équivalent de la ville de Drummondville par année. Au bout de seulement 30 ans, le Québec est complètement transformé. C’est la raison pour laquelle nous devons privilégier la qualité ; il faudrait choisir des immigrants ayant une certaine compatibilité culturelle et sociale avec les valeurs québécoises. À défaut de quoi, ce sera terminé dans moins de 40 ans et ce serait en quelque sorte dire adieu à 400 ans d’histoire.

      Je lis des commentaires comme mohamed 9019 et je suis perplexe. C’est le moins que l’on puisse dire.. Vous dîtes: “Le problème est que les Québécois refusent de se voir dans le miroir, ils préfèrent jeter le blâme sur l’autre.”

      Le miroir ? Il faudrait que certaines personnes aient aussi le courage et la volonté de se regarder dans un miroir! Comment se fait-il que la Hollande, la Belgique, la Suède, le Danemark, l’Allemagne, l’Angleterre et j’en passe..ont aussi des problèmes d’intégration avec l’immigration dîte religieuse ? Ces Européens devraient se regarder dans le miroir selon vous ? Ils sont tous coupables de dsicrimination alors qu’une partie des immigrants n’ont rien à se reprocher ?

      Le rapport de Renaud Lachance – vérificateur général du Québec nous éclaire sur certains problèmes découlant de la politique d’immigration au Québec:

      «Selon M. Lachance la «grille de sélection des travailleurs qualifiés» utilisée au Québec est d’une «efficacité limitée» pour assurer un arrimage avec les besoins du marché du travail. Ainsi, entre 2006 et 2008, seulement 9% des candidats sélectionnés présentaient un profil répondant aux exigences dans les domaines de formation privilégiés par le Québec.

      Dans la plupart des cas – 65 pour cent – les travailleurs qualifiés sélectionnés n’ont eu aucun point en regard de la formation. Ce sont d’autres facteurs, surtout la connaissance du français, qui leur ont permis d’obtenir la note de passage pour débarquer au Québec.

      Le vérificateur général note également que les mécanismes de surveillance sont «déficients» pour détecter les faux documents ou les informations trompeuses.» Vous avez bien lu ?? Les fonctionnaires de la délégation du Québec ne s’assurent même pas que ce sont de véritables diplômes !!

      9% seulement !!!

      On préfère choisir des immigrants qui parlent français sans tenir compte de facteurs d’employabilité et d’intégration culturelle..

      http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201005/12/01-4279689-des-lacunes-dans-lintegration-des-immigrants.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2

      http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201005/12/01-4279756-immigration-quebec-ne-tient-pas-compte-de-la-capacite-dintegration.php

      À la lumière du rapport du vérificateur général, voici un article paru dans La Presse aussi sous la plume de Denis Lessard:

      «Pour ce qui est du dernier tiers des immigrés, ils sont venus grâce au programme de réunification des familles ou pour des raisons humanitaires.
      Le Québec ne les a pas sélectionnés et n’a pas de chiffres à leur sujet.
      Le résumé de l’étude indique sans détour que «le recours à l’aide sociale des immigrants récents constitue un objet de préoccupation» pour Québec, surtout quand on constate qu’il s’agit de travailleurs qualifiés, les plus susceptibles de trouver un emploi – 89% d’entre eux ont un diplôme postsecondaire et 81% parlent le français. De plus, ils sont en plein dans leur période active – 90% ont entre 24 et 44 ans.

      Les probabilités de se retrouver à l’aide sociale dans les 12 mois qui suivent l’arrivée au Québec varie énormément selon l’origine. Ainsi 78% des Algériens, 60% des Marocains et 55% des Roumains passent par l’aide sociale durant leur première année. Les ressortissants français sont environ 5% à le faire, et les Chinois encore moins.»

      http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200910/08/01-909484-laide-sociale-une-mesure-de-transition-pour-les-immigrants.php

      En terminant, dans le journal les Affaires du 13 mars 2010 (page 16), M. Louis-Jacques Filion titulaire de la Chaire d’entrepreneuriat Joseph-Armand Bombardier des HEC explique le retard économique du Québec.

      Une de ces raisons est la provenance des immigrants . Cela nuit à l’économie du
      Québec. Il dit : «Dans le reste du Canada, 80% des immigrants viennent de
      régions où le taux d’entrepreunariat est élevé, comme l’Inde et la Chine. Au
      Québec, ce taux est de 25 %. »

      Ce constat devrait faire réfléchir les décideurs à Québec!

      Le développement économique du Québec dépendra énormément de la provenance de notre immigration. Il ne faut pas tomber dans le relativisme culturel béat des politiciens québécois et de cette politique d’immigration néfaste à la cohésion sociale du Québec. Présentement, nous allons directement dans un mur tant socialement qu’économiquement. La politique d’immigration doit évoluer en tenant compte de plusieurs facteurs, mais elle ne serait devenir devenir la panacée à tous nos maux…

      P. Bélanger ( marié à une immigrante)

    • Devant l’implacabilité des arguments des deux auteurs, devant la tonne de statistiques prouvant que l’immigration ne procure aucun avantage à notre économie , M. Pratte est bouché.

      Tout ce qu’il trouve à dire est que «Dubreuil et Marois prennent eux-mêmes, à intervalles réguliers dans le livre, des raccourcis qui vont à l’encontre de toute rigueur.»

      M. Pratte prend deux phrases, DEUX parmi des milliers, prises hors-contexte, pour affirmer que l’argumentation est boiteuse.

      Autrement dit, M. Pratte utilise un raccourci pour critiquer un raccourci. Au lieu de débattre sur les arguments, notre cher éditorialiste débat sur une conclusion, qui n’a aucune incidence sur le contenu de l’essai, pour ridiculiser tous les autres arguments. De tous les sophismes qu’il peut exister, c’est certainement l’un des pires.

      Kevin Charron

    • Des immigrants font corps avec une société vivante. Ils s’en désolidarisent quand cette société est moribonde et n’est plus utile qu’à dépecer, ingérer et digérer. Quand Rome était croissante, les gens se bousculaient pour devenir des citoyens romains. Quand Rome est devenue obèse et à court de souffle, les immigrants et leurs cousins d’outre frontière l’ont découpée et assimilée.

      Quand le Québec avait un avenir, du coeur et de l’âme, les nouveaux venus devenaient Québécois (ou, comme on disait alors, Canadiens-français). Maintenant que les Québécois n’ont plus à coeur de donner vie, leur vitalité devient souvenir et les étrangers ne leur apporteront pas vie. Le problème n’est pas l’immigrant mais la société d’accueil.

      – Georges Allaire

    • On le savait depuis longtemps. Nos politiciens multiculturalistes (PQ,BQ,PLC,QS, NPD) et leur portes-parole (Radio-Canada, La Presse, hélas, Le Devoir, syndicats, etc.) nous cassent les oreilles sur les bienfaits de l’immigration. Pourtant, combien nous coûte les immigrants en frais sociaux, en fonds de pension, en frais médicaux, etc. ? Une fortune. Qu’on vienne pas me dire que le fait de faire venir des immigrants de 60 ans ici est une bonne chose pour le Québec. Les seuls immigrants que l’on devrait faire venir sont les immigrants investisseurs. Mais, ces derniers partent à cause des taxes et impôts. Si l’immigration était bonne pour le Québec on le saurait. Le Québec ne serait pas une place de pauvres comme il l’est actuellement et le sera encore plus dans 20 ans. Il était temps de déboulonner ce mythe. L’immigration sera notre tombeau national. Voilà une place où couper. Mais le gouvernement Charest ne le fera pas pour cause de dogmatisme religieux (le trudeauisme).

      P.Savard

    • Promenez-vous à Montréal aujourd’hui, allez à Montréal-Nord, allez à Cote des Neiges, regardez toutes ces femmes voilées, écoutez tous ces gens qui ne parlent pas francais, pis demandez-vous en quoi l’immigration a enrichi Montréal depuis 50 ans?

      Ceux qui sont étonnés de découvrir que 90% des immigrants votent pour les Libéraux, enfin votent contre le PQ, contre le Bloc et contre Louise Harel, doivent vivre sur la Planète Gazette!

      Pauline Leclerc

    • Je suis un ”pur laine” et je suis un peu tanné d’entendre des commentaires xénophobes. J’habite dans un quartier de Montréal où je suis une minorité ethnique, et ça n’empêche pas que les 2/3, sinon plus, des gens ici parlent français. Je connais également beaucoup d’immigrants qui, grâce à leur labeur, s’achètent des maisons et vivent le ”rêve américain” (version québécoise) Ils ont souvent eu à faire 2 emplois pour y arriver…. Si ce n’est pas bénéfique pour la société, c’est quoi alors.Patrick Garofano

    • Ok j,en ai vraiment assez !
      J’en ai assez que ma province se fasse traiter de xénophobe et de raciste par tous ces immigrants ingrats. Si vous êtes pas contents de tous ce que nous vous offrons pourquoi restez-vous? Pourquoi toujours mettre la faute sur la terre d’acceuil? Nous n’en faisons pas assez pour vous?

      Je connais une travailleuse sociale qui travaillais au CSSS Côtes-Des-Neiges dans l’accceuil des nouveaux immigrants. Après 5 mois elle a quitté. Elle n’était plus capable de se faire chialer dans la face malgré toutes les mesures d’aide qu’elle offrait à ceux qui s’installait à Montréal. Elle n’en pouvait plus de se faire traiter de raciste parce qu’elle ne donner pas 2 ans de subventions à un immigrant qui trouvait qu’on en faisait pas assez pour lui.

      Saviez-vous que 3 étudiants sur 4 qui sort unilingue anglophone des collèges DAWSON, VANIER et JOHN ABBOT est immigrant? Il y a vraiment un problème si l’immigration ne tient même pas à apprendre la langue officielle de la province qui les accueille. Elle profite alegrement des lacunes de la loi 101 pour éviter l,usage du francais et sauter sur tout ce qui est anglais.

      Après 10 ans à Montréal, je ne permettrai plus de me faire traiter moi ou ma province et mon peuple de xénophobe et de raciste. J’ai le dos large mais la l’ingratitude de l’immigration, j’en ai plein mon voyage!!

      P Tremblay

    • Source de malaise oubliée: cet essai vient remettre en cause l’idéologie dominante des 20 dernières années.

      Enfin, pour la première fois, on remet en cause la religion de “l’immigration, c’est ce qui nous mènera au paradis”. Une bonne gestion de père de famille aurait voulu qu’on aborde tous les aspects économiques et culturels avant d’ouvrir grandes les frontières. Mais 20 ans plus tard, on y vient, mieux vaut tard que jamais.

      Il n’y a pas que dans les pays arabes qu’il y a eu une “révolution facebook et twitter”, comme disent les médias. Dans les pays occidentaux aussi, les gens parlaient, échangaient et débattaient sur les impacts positifs et négatifs de l’immigration depuis longtemps, pendant que les élites restaient dans leur bulle dépassée du média papier/TV à pensée unique. Le débat va donc enfin pouvoir commencer.

      David Vincent

    • @feldpsath:

      1- Il ya eu des etudes statistiques sur l’acces a l’emploi des immigrants africains apres cinq annees dans le pays d’accueil, les chiffres sont moins alarmistes que ce que je pouvais apprehender. Par contre, a l’interieur des cinq premieres annees, c’est assez difficile. Il y a d’ailleurs pas mal d’immigrants qui rebroussent chemin. Par contre, ceux qui persistent, reussissent ! Et ce fait statistique se repercute par les succes professionels de centaines de personnes que j’ai eu le bonheur de connaitre au courant des mes annees universitaires.

      2- Il y a rien de faux a dire que ces auteurs font leur une rhetorique de droite plutot extreme. Si leur argumentaire emprunte largement a ce que j’entends chez les partis en Europe ce n’est quand meme pas de ma faute. C’est typique, a savoir l’immigrant n’est pas une plus value, l’immigrant sert bien les cercles au pouvoir. Si vous ecoutez Marine Le Pen, c’est en plein sa strategie de rhetorique politique.

      3- J’espere que des demographes et autres sociologues repondront par des chiffres a cette etude, avec des projections a plus ou moins moyen et long terme. Avec la quantite d’immigrants qu’on recoit, il est utopique de les integrer au bout d’un an. Cela prend plus de temps et une strategie de dispersement de la nouvelle population au sein du Quebec plus agressive. Il faut plus d’immigrants en region.

      R.Kelsi

    • @tous ceux pro-immigration : nommez-moi un pays européen pour lequel l’immigration massive non-européenne a été un succès, économiquement et socialement. Il n’y en a aucun. Je ne vois aucune raison pour que cela fonctionne mieux ici.

      -Serge Robidoux

    • @tesl2004

      Le message principal qu’il faut retenir, c’est au contraire que les immigrants comme vos parents l’ont été n’ont pas à porter sur leurs épaules le mandat de sauver le Québec. Parce que de toute façon, l’immigration ne viendra pas modifier de façon importante la pyramide des âges.

      Vos parents et vous-même êtes des modèles de ce que les immigrants peuvent faire de mieux pour les Québécois, c’est-à-dire travailler pour améliorer votre sort et ainsi contribuer à votre société d’accueil.

      Le message pour tous les Québécois, c’est qu’il faut simplement sortir du déni. Le vieillissement est une condition à laquelle il faut faire face, et il faut éviter les solutions qui n’en sont pas. Il existe des sociétés riches et vieillissantes comme le Japon et l’Allemagne qui sont beaucoup plus avancées que nous dans les solutions.

      C’est au contraire un message sain à envoyer aux immigrants: vous n’avez pas à porter le fardeau de sauver le français, de sauver notre économie, c’est à nous que cela incombe. Mais en retour, les immigrants doivent aussi respecter les Québécois dans leur choix et ne pas se prendre pour des prima donna qu’il faut bichonner parce qu’ils sont tellement importants pour nous… (comme le dit le message téléphonique !)

      Louis Francoeur

    • Yo ho !

      Y a t’il quelqu’un dans la salle pour comprendre qu’un jour ou l’autre il faudra mettre fin au modèle actuel de croissance économique reposant sur l’immigration/consommation
      Y a t’il encore des gens pour comprendre qu’il vaut mieux prendre des décisions courageuses qui s’imposent maintenant alors qu’on a encore les moyens de sauvegarder ce qui reste de viable sur notre planète plutôt que d’attendre de se les voir imposer par défaut et douloureusement alors qu’il ne restera plus rien de tout ce qui nous faisait rêver de notre petite planète bleue hormis des milliards d’enfants malade et crevant de faim?
      Y a t’il encore des gens pour saisir l’imposture de tous ces beaux discours sur la modernité sur le progrès et sur les vastes espaces encore vide qui masque mal pourtant les conséquences désastreuses pour notre planète de faire disparaitre tous ce qui reste d’environnement naturel et d’écosystème intact en favorisant les grands déplacement de population ainsi que de la surconsommation tel que l’a retrouve dans les pays qui reçoivent présentement les immigrants?

      Y a t’il encore des gens sensés pour comprendre qu’il n’y a aucun progrès à attendre pour les habitants de cette planète si tous et chacun ne se montre pas responsable ( chacun chez soi) et que ce n’est pas en nivelant le monde dans un grand melting-pot multi-culturaliste et se fermant les yeux et en bouchant les oreilles sur tous les défauts su système actuel que l’humanité va éviter le chaos et va prendre les couleur de progrès et de beauté

      Existe t’il encore des gens pour comprendre que ceux et celles qui tiennent mordicus à maintenir le système économique actuel ( mondialisation , libéralisation et immigration de masse mis en place pour remplacer et faire croitre le nombre de consommateur qui ne naissent plus ( dénatalité) dans nos pays par des gens venus de l’étranger ) , sont aussi ceux et celles irresponsables qui en profitent le plus système tant au niveau du commerce de la politique que du pouvoir que leur confèrent sur le court terme les votes et la consommation de tous ces nouveaux arrivants

      A t’il encore des gens conscient pour comprendre que ce n’est pas parce qu’une chose , un modèle, un processus ou autre chose existe et perdure un temps alors que tout lui était favorable) qu’elle ne peut être remis en question, révisé ou changé quand il devient évident qu’a partir d’un certain niveau de complexité le système ou repose sur cette chose, ce modèle, ce processus, engendre une situation catastrophique pour tout le reste.
      Y a t’il quelqu’un encore lucide pour comprendre que nous consommons notre planète au rythme de tout près de fois de 5 a 6 fois ce que la terre est en mesure de produire ou de remplacer, ce qu’elle a mis des dizaine de millions d’année à façonner et que de maintenir artificiellement cette surconsommation par le biais d’un remplacement de population là où l’on consomme le plus est la garantie qu’ailleurs des milliards de gens vont continuer a croupir dans l’indigence faute de moyens pour s’en sortir

      Existe t’il encore des gens intelligent pour bien saisir cette réalité que vivre sur une planète ou n’existera plus de zones sauvages et ou se rendre pour permettre à l’âme humaine de se ressourcer débouchera sur le long terme sur une humanité deshumanisée.

      Méditez donc tous la dessus

      « Être responsable c’est ne pas mettre au monde dix enfants là où la terre ne peut qu’en nourrir deux et c’est permettre à deux enfants de naître là où la terre peut en nourrir dix »

      « Il faut parfois mettre de coté tous les beaux principes qui nous retiennent si nous voulons nous retrouver du coté du bon sens quand il prend son envol »

      « La nature façonne les écosystèmes nécessaires à la biodiversité mais c’est à l’être humain d’organiser le monde en jardin pour en faire ressortir la beauté

      « Si quelqu’un brise tout chez lui ce n’est pas toute la planète qui va disparaître, si quelqu’un hait et se fait violence chez lui ce n’est pas toute l’humanité qui va en souffrir »

      « Les frontières sont l’assurance que si quelqu’un brise tout chez lui ce n’est pas toute la planète qui va disparaître et si un autre en vient à user de violence dans sa maison, ce n’est pas toute l’humanité qui va en souffrir »

      « Les grands déplacements de populations sont comme les vents arides ce n’est pas le jardin qu’on agrandit mais c’est le désert qui se répand »

      « L’immigration telle qu’elle est voulue et souhaitée en ce moment parla classe politique et les tenants de la mondialisation n’est rien de moins que l’hémorragie du savoir et des forces vitales pour les pays en voie de développement et pour nous et pour notre culture ce n’est rien d’autre que la mort par étouffement »

      « L’immigration, est ni plus ni moins que le moteur, du cercle vicieux que trace l’irresponsabilité et qui continue de tout balayer et de faire le vide de notre belle petite planète et ce au nom du nivellement »

      A Guilbert

    • La clause “réunion familiale” de notre politique est peut-être exagérément laxiste. Chaque immigrant devrait être examiné cas par cas, selon les compétences qu’il apporte au pays, ET sans lui accorder de points spéciaux s’il a un frère, une soeur, une fille ou un fils ici. Les seules exceptions devraient être pour l’époux ou l’épouse d’un immigrant accepté pour les bonnes raisons, ainsi que leurs enfants de moins de 21 ans.

      Si cette politique était adoptée, il me semble que l’immigration rajeunirait plus le pays.

      Olivier Bamville

    • Je considère qu’aucun sujet ne devrait être tabou dans une société. Je crois que de se poser des questions sur notre capacité à intégrer un nombre aussi important d’immigrant n’est pas plus blâmable que ne le serait pour un couple qui se marie le fait de se demander si la salle de réception est assez grande et assez bien pourvue en nourriture pour tout les invités.

      Ce n’est pas être xénophobe ou contre l’immiration que de remettre en question certains bienfaits attribués à l’immigration massive, comme la lutte contre le vieilissement de la population. Ce ne sont pas tout les immigrants qui auront des enfants. Plusieurs immigrantes apprécient le fait d’avoir enfin accès à la contraception et lorsque toute une famille immigre, on y trouve des personnes âgées qui n’auront plus d’autres enfants.

      Ce n’est pas non plus être contre l’immigration que de s’interroger sur les motivations réelles derrières certaines politiques d’immigration. Si le Parti Libéral du Canada n’avait pas compté sur le vote des immigrants en 1995, il ne se serait pas donné la peine d’accélérer le processus de naturalisation avant le vote du référendum. Ici le PLQ s’est empressé de couper dans les budgets alloués à la francisation des immigrants alors que parler français est LA condition essentielle à l’intégration au Québec et bien sûr influence le sentiment d’appartenance envers notre culture. Comment croire que le désir de gagner des votes et de nuire à la cause souverainiste ne joue aucun rôle?

      Je crois que toute société d’accueil doit s’efforcer de favoriser l’intégration des nouveaux arrivants et il est vrai qu’il y a encore beaucoup d’efforts à faire au chapitre de la reconnaissance des diplômes et des préjugés qui nuisent à l’intégration par le travail Cependant, on arrivera à rien en nous noyant sous un afflux que nous sommes incapables d’intégrer en aussi peu de temps.

    • C. Tremblay

    • @herjulfr:

      Comparer l’Europe a l’Amerique du Nord n’a pas lieu d’etre. On parle d’un modele de selection de l’immigrant en ce qui nous concerne. Cela veut dire que l’immigrant moyen au Quebec et au Canada est plus competent et presente un potentiel autrement plus eleve d’integration que l’immigration europeene qui historiquement, a ete basee sur le cheap labor. Il ne faut pas oublier non plus que les politiques d’integration en Europe (que ce soit l’Allemagne avec son refus sytematique de naturaliser les nouveaux venus ou la France qui entassait les nouveaux venus dans des ghettos en peripherie des centres urbains, au mepris meme de la mixite sociale tant necessaire) n’etaient pas au point.

      Enfin, L’Amerique du Nord etant une terre d’immigration ou les diverses cultures ont su cohabiter (les Francais et les Anglais, puis les Irlandais, Italiens, etc.) depuis sa decouverte, le paradigme d’integration et d’identification a cette terre est donc different de celui qui prevaut en Europe. Celui qui vient en Amerique est fier d’appartenir a ce peuple et a sa culture (en proportion les immigrants de premiere et deuxieme generation sont plus nombreux a s’identifier clairement comme Quebecois,Canadiens, Americains, c’est meme une source de fierte ).

      R. Kelsi

    • Concernant la cohabitation des Francais et des Anglais en Amerique, je parle des dernieres decennies. Il est evident que l’histoire entre ces deux peuples a ete faite de guerres de conquete et de dechirements politique et linguistique, mais apres tout cela il a bien fallu vivre les uns aux cotes des autres, dans une relative paix sociale depuis quelque temps deja.

      R. Kelsi

    • Donc, l’immigration n’est pas le remède miracle au choc démographique qui nous frappera de plein fouet. Peu importe les autres éléments de l’étude, cet élément semble bien appuyé et devrait nous forcer à réfléchir. Si l’immigration n’est pas le remède miracle qu’on nous a vendu, qu’est-ce qu’on fait? Il faut plus de bébés ou bien faire un très grand ménage de nos dépenses publics (=coupures) et augmenter les revenus (=création de richesse et exploitation de ressources). Est-ce que les québécois sont prêt à accepter ces changements ou feront-ils encore les autruches en attendant un autre remède miracle qui ne ferait pas mal!

      Sylvain Rivard

    • @Lebledard : notre immigration est aussi laxiste que celle des européens et au final nos immigrants non européens constituent également un fardeau économique et social.

      Personne n’oblige, en Europe, les immigrés à vivre dans des ghettos. D’ailleurs, il y a même des politiques de dispersement des immigrations sur la totalité du territoire. Cela n’y change rien et ils ne s’intègrent pas. Regardez Montréal-Nord, qui se constitue en ghetto rapidement.

      Finalement, votre argument disant que l’Amérique du Nord est une terre d’immigration est caduc. Vous parlez d’Irlandais, de Français, d’Anglais. Or, tous ces peuples sont européens et appartiennent à une même culture. La France aussi a intégré d’énormes populations italiennes, portugaises et polonaises, sans problèmes. Toutes partageaient le même socle culturel, la barrière la plus importante étant la langue.

      -Serge Robidoux

    • Mon travail m’amène à voyager énormément et oh curiosité dans les autres pays les gens qui immigrent se doivent de parler la soi-disant langue de leur nouvelle terre d’acceuil, se s’intégrer et de respecter les traditions déjà mises en places dans ce dit pays. Comment se fait-il qu’ici au Québec, ou l’on parle francais et que nous avons nos traditions, nous devons nous battre pour faire respecter ce point. Comment se fait-il que je travaille à Laval et que la langue usuelle sur l’île soit l’anglais, que j’aille au Carrefour Laval et que le 3/4 des magasins m’acceuillent en anglais. Un séjour à l’hôtel dans la ville de québec ma encore fait réaliser que je ne suis plus chez nous mais bien chez eux les immigrants car la piscine de l’hôtel était fermée pour 1 heure pour ne pas que mes enfants soient en contact avec la famille juive hassidique qui y était. Comprenez moi bien, je ne suis pas contre l’immigration mais simplement en faveur d’un durcissement des règles et des lois qu’ils se devront de respecter sans quoi ils devront se trouver une autre place. Si leurs coutumes de leurs pays d’origines les ont fait fuir, pourquoi vouloir les instaurer ici? J’ai demeuré 3 mois au Yémen et je me suis adapté à toute les règles mise en place sous peine d’expulsion, idem en Russie, idem en Suisse.

      S. Franc

    • @salamalec En parfait accord avec vos propos.

      @stridulation
      “Ça prend bien des Québécois pour accepter un tel manque de respect.”
      Ca prend surtout des gens dont la préocupation majeure n’est pas LA langue mais un sens plus profond d’humanité pour personnes dans le besoin.

      @Bonjour12
      « Les grands déplacements de populations sont comme les vents arides ce n’est pas le jardin qu’on agrandit mais c’est le désert qui se répand »

      - Je vous conseille de visionner la série de BBC sur le berceau de l’humanité. Vous y apprendrez entre autre, que les grands déplacments ont sauvés l’homme a plusieurs reprises…

      “La nature façonne les écosystèmes nécessaires à la biodiversité mais c’est à l’être humain d’organiser le monde en jardin pour en faire ressortir la beauté”
      - Je vous conseille l’excellent documentaire de la BBC en 5 parties sur la création de la terre. Vous decouvrirez que la nature n’a pas besoin de l’être humain pour y faire un jardin.

      “Les frontières sont l’assurance que si quelqu’un brise tout chez lui ce n’est pas toute la planète qui va disparaître et si un autre en vient à user de violence dans sa maison, ce n’est pas toute l’humanité qui va en souffrir ”

      - Les frontières ont été créés par l’homme… Les animaux migre librement sans passeport. N’oubliez pas que votre paragraphe la nature façonne les écosystèmes. Une frontiere n’est pas du domaine du réel. Je vous souhaite de renaitre dans un ghetto sans eau courante de New Delhi pour comprendre que les frontieres sont comme les dictatures.

      P.S. Changez votre nick svp, Bonjour fais souvent référence a l’acceuil.

      Ghislain Tanguay

    • Encore faut-il que ces immigrants et leurs familles s’intègrent à la société québécoise.
      Les récents événements survenus en Europe suggèrent que le multiculturalisme est une utopie. Une fraction des immigrants s’intègrent vraiment alors que beaucoup se retrouvent coincés dans des guettos géographiques, idéologiques ou religieux. Je veux bien que le Québec accueille des immigrants mais pas n’importe qui et pas n’importe comment. Nous avons besoin de gens civilisés, compétents et respectueux des valeurs québécoises et occidentales. Personnellement, je ne veux pas remettre en question des coutumes et des symboles sociaux, religieux ou historiques bien ancrés dans la société québécoise pour accommoder qui que se soit. Nous sommes déjà un peu trop accommodants.
      L’intégration harmonieuse et bénéfique oblige à une sélection rigoureuse des candidats. Et mieux vaut lentement que trop vite car il n’y a pas de retour en arrière possible.
      G. Lauzière

    • Sans y changer une virgule, voici un copier-coller d’un extrait du mémoire que je soumettais lors des auditions publiques de la Commission Bouchard-Taylor en 2007. Les conclusions des auteurs de l’essai n’en sont pas si éloignées. C’est une chose d’ouvir nos portes à l’immigration et c’en est une autre que d’en perdre le contrôle. Vouloir s’adapter à une nouvelle réalité est une chose, mais ne pas s’en donner les moyens en est une autre.

      «Selon Marc Termote du département de démographie de l’U. de Montréal et Professeur titulaire de l’INRS en Urbanisation, Culture et Société, «UN AFFLUX DE PLUS D’UN MILLION DE PERSONNES EN 40 ANS SUR UN TERRITOIRE COMME L’ILE DE MONTRÉAL NE PEUT QUE PROVOQUER TENSIONS ET FRUSTRATIONS, SURTOUT LORSQU’ON CONSIDÈRE QUE CETTE NOUVELLE IMMIGRATION A UN PROFIL TRÈS DIFFÉRENT DE CELUI DES VAGUES PLUS ANCIENNES.» UN TEL AFFLUX, SELON LE DÉMOGRAPHE, EST L’UN DES PLUS ÉLEVÉS AU MONDE. (Extrait d’un document intitulé : Le défi de l’immigration; aménagement linguistique dans le monde. INRS en Urbanisation, Culture et Société de l’UQAM ; Domaines de recherche de Marc Termote : Intégration linguistique des immigrants ; Évolution des groupes linguistiques au Québec et à Montréal ; Démographie urbaine et régionale ; Démographie linguistique).

      Quoique les trois quarts de l’immigration soient concentrés à Montréal, comment expliquer la somme dérisoire de 5 millions$ allouée pour services offerts aux immigrants en matière de relations interculturelles, francisation et assistance à l’accès au marché du travail ? Comment expliquer les compressions importantes effectuées dans le financement des programmes d’encadrement, alors que l’immigration au Québec est en progression. En 2006, le gouvernement du Québec percevait du Fédéral 172 millions $, en sus des 30 millions$ payés par les immigrants sous forme de permis, droits et tarifications. Comment expliquer que sur ce total de 202 millions$, seulement 120 millions$ furent alloués au ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles ? Des dépenses qui ont chuté de 1,000$ par individu depuis 2003. De 3300 à 2200$. (Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, 31 oct. 2006. «Un budget hostile à l’immigration» Journal Alternatives, juin 2007. «Le gouvernement Charest joue avec le feu», reportage de Radio-Canada, 5 nov. 2006.)

      …EN CONCLUSION, JE SOUHAITE QUE LE L’IMMIGRATION SOIT GÉRÉE DE FAÇON RESPONSABLE ET AMÉNAGÉE ÉQUITABLEMENT SUR TOUT LE TERRITOIRE QUÉBÉCOIS. À cet effet, je demande à la Commission de recommander au gouvernement du Québec :

      1) QUE LA TOTALITÉ DES SOMMES TRANSFÉRÉES AU QUÉBEC PAR LE FÉDÉRAL DANS LE CADRE DE L’ACCORD CANADA-QUÉBEC SUR L’IMMIGRATION SOIT INVESTIE AU BÉNÉFICE DE L’INTÉGRATION DES PERSONNES RÉFUGIÉES ET IMMIGRANTES.

      2) QUE LA NOTION D’ÉGALITÉ ENTRE LES HOMMES ET LES FEMMES APPARAISSE DANS TOUS LES DOCUMENTS DU MINISTÈRE DE L’IMMIGRATION;

      Ma réflexion s’inspire d’une phrase de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood dans son essai «Cibles mouvantes» au chapitre Écrire l’utopie :

      SI NOUS NE PARVENONS PAS À DÉFÉNIR CE QUE NOUS SOMMES, NOUS AURONS CE QUE NOUS NE VOULONS PAS. »

      Je m’excuse pour les majuscules; elles étaient à mon intention pour faciliter la lecture.

      Andrée Proulx
      Montréal

    • Québec: 15% de personnes âgées
      Japon: 20%
      Allemagne: 20%

      Le Japon est la troisième économie de la planète et l’Allemagne la 4e.
      C’est quoi le problème du vieillissement?
      Plus une nation a de vieux, plus elle est riche. Regardez l’Afghanistan, la Mauritanie, le Mali. On est à 2% de vieux à peine.

      Pauline Leclerc

    • @peauline
      Etes-vous sérieuse? Le lien que vous faite ne tient tout simplement pas la route. Il y a beaucoup plus d’obésité au Québec, au Japon et en Allemagne qu’en Afghanistan, en Mauritanie et au Mali. Est-ce que ça veut dire que plus une nation à d’obèses, plus elle est riche? Il faut regarder un peu plus loin.

      Le Japon et l’Allemagne ont plus de vieux parce-qu’il sont plus riches, pas le contraire! Ouf!

      Sylvain Rivard

    • @peauline

      Ce n’est pas parce qu’une économie est très grande et riche qu’elle restera prospère (par habitant, on s’entend) dans l’avenir. Le Japon et l’Allemagne feront bientôt face à un choc important. Le Japon va passer d’un pays de 130 millions de personnes à un pays de 90 millions en peu d’années, et le niveau de vie moyen, selon toute les prévisions possibles, stagnera ou diminuera. Bien sûr ils resterons des pays riches, mais moribonds.

      Vos comparaisons avec le Mali ne veulent absolument rien dire également, 1 000 autres facteurs distinguent le Japon et l’Allemagne du Mali et de l’Afghanistan outre la structure d’âge. Franchement.

      En passant, la Chine est la deuxième économie de la planète, mais a un revenu par habitant 8 fois moins élevé que le Canada. Je pense que vous confondez richesse par personne et taille totale de l’économie. Cette dernière mesure n’a pas grand chose à voir avec le bien être moyen de la population!

      J. Dion

    • @ghistos

      Des gens dans le besoin qui connaissent le français, ce n’est pas ça qui manque non plus. J’aimerais que l’on m’explique pourquoi ce serait légitime pour les Anglais d’imposer comme critères à l’immigration de connaître la langue anglaise, mais que ce serait manquer de compassion et être raciste que de s’attendre à ce que les immigrants qui viennent au Québec puissent participer à la culture québécoise en parlant notre langue.

      Parce que, voyez-vous, la langue n’est pas seulement qu’un outil de communication, mais aussi un véhicule de culture. Acceptez qu’ils parlent une autre langue que la nôtre, c’est cautionner qu’ils ne fassent pas partie de notre culture dans la vraie vie, qu’ils vivent à part de nous. C’est bien ce qui se passe dans la réalité, pas dans les rêves multiculturels de certains.

      On peut bien être citoyen du monde et être ouvert à la réalité des autres, mais cette ouverture doit aller dans les deux sens, et ce n’est pas le cas pour trop d’immigrants qui vivent au Québec. On nous demande de faire preuve d’ouverture, mais ça se passe trop souvent à sens unique.

      Stéphane Thibodeau

    • @heinzblut57

      “Un séjour à l’hôtel dans la ville de québec ma encore fait réaliser que je ne suis plus chez nous mais bien chez eux les immigrants car la piscine de l’hôtel était fermée pour 1 heure pour ne pas que mes enfants soient en contact avec la famille juive hassidique qui y était.”

      Je suis toujours choquée par la non réciprocité de ce devoir de compréhension de l’autre qu’on nous enfonce pourtant dans le fond de la gorge. Ainsi il y a un message sous-entendu qui nous est adressé dans un cas comme celui-ci “Il faut comprendre les juifs hassidiques, ce n’est pas de leur faute s’ils sont mal à l’aise avec nous. C’est leur culture et il faut accéder à leur demande sans les juger pour qu’ils nous aiment un jour”.

      En revanche, personne ne parle de leur apprendre le message qui en constitue la contrepartie, soit qu’”Il faut comprendre que se réserver l’accès exclusif à une piscine pour être bien certain que nos enfants n’aient aucun contact avec ceux des autres est considéré ici comme un comportement d’une très grande impolitesse et un signe de rejet de la société d’accueil. Pour cette raison il faut pas vous surprendre de choquer les gens. Que voulez-vous, ce doit être la culture…”

      C. Tremblay

    • @herjulfr:

      - La politique de dispersement des immigrants en Europe est recente et n’a pas assez de dents legislatives pour reussir (les municipalites ne sont pas toujours tres conciliantes avec ce genre de chambouelements). En gros, les politiques d’integration europeennes ont ete un echec car a la base, elles ne visaient pas l’integration sincere de ces gens-la a long terme. En France, par exemple, le but etait de ramener des Maghrebins pour travailler dans les usines, chantiers lors des trente glorieuses puis de voir ces travailleurs repartir dans leurs contrees. Manque de chance, ces personnes et leurs enfants sont restes la pour diverses raisons. Il devenait alors trop tard pour changer “on the fly” la politique d’integration. Quand tu pars avec une premisse de “patchage” quant a l’immigration, il est difficile de passer a une strategie d’integration economique et sociale efficace par la suite. Et cela a commence par la gestion urbaine tout bonnement catastrophique de ce flot migratoire.

      - Vous me parlez de Montreal Nord, c’est pas la jungle non plus ! Faut arreter de stigmatiser cette region. Pour y avoir vecu et pour avoir transite par une cite en France, y a rien a voir ! En gros, Montreal-Nord c’est le paradis devant les cites-dortoir de Mantes-la-Jolie, La Courneuve, Aulnay-Sous-Bois, l’ousse-des-Bois ! L’etalament urbain montrealais favorise au contraire la mixite sociale et les rapports humains harmonieux. Un habitant de St-Michel, Parc-Ext ou Montreal-Nord peut facilement cotoyer ses concitoyens dans l’espace urbain. Ce n’est pas l’ideal, mais on est loin de ce qui prevaut en Europe, grace au modele d’integration canadien justement.

      R. Kelsi

    • Personnellement, je trouve qu’il y a déjà bien assez de monde dans les zones urbaines et en banlieue, immigrants ou non. En fait, ça déborde. Est-ce qu’on peut ralentir le processus, ne serait-ce que pour conserver une certaine qualité de vie? Les bouchons sont déjà invivables; qu’est-ce que ce sera lorsque nous serons 10 millions?

      C’est en région, qu’il faut aller, et les immigrants n’y vont pas. Qu’est-ce qu’ils iraient faire là, de toute façon? Vous iriez, vous, vivre dans une région éloignée de l’Arabie saoudite? Loin de tout et de vos semblables? Sans raison, pour le plaisir?

      Le gouvernement devrait quand même limiter l’immigration aux régions, par des incitatifs ou des contrats de travail, peu importe. Ceux qui veulent y travailler viendront, les autres s’abstiendront. De telles mesures donneraient naissance à de nouvelles collectivités, et non à des ghettos comme on peut le constater à Montréal (quand on ne porte pas d’œillères).

      B. Boyer

    • @peauline

      Le Japon est la société la plus endettée au monde, soit environ 200% du PIB…

      L’Allemagne en contrepartie est effectivement riche.

      Mais une nation est théoriquement plus productive si elle est plus jeune que plus agée car les jeunes sont, en théorie, censés être en meilleure santé que les plus agés… L’expérience (supposée) des plus agés est aussi un atout….

      Bref, je crois pas que le rapport âge/richesse soit si évident que ça. Mais est-ce que ces pays-là ont un système de santé ”gratuit” comme ici… Car une population plus agée coûte plus cher à (excuser l’expression) ”entretenir” qu’une plus jeune.

      Patrick Garofano

    • L’immigration ne voit aucun avantage au français, même, trouve ça ridicule. Ils ont de plus en plus raison, car même les “de souche” francophones veulent se bilinguiser ou s’angliciser tout simplement. Plus personne n’accorde de valeurs au français au Québec, à commencer par ceux et celles qui gagnent leur vie grâce aux médias, soit les journalistes, les animateurs,…
      Alors que les Québécois qui ne parle que le français, tout en baragouinant l’anglais, ont su garder leur génie de la créativité qui passe par la langue française ( Céline, Le Cirque, Bombardier, Lavalin, Vidéotron etc Incendie, arcade fire etc..). Jusqu’à maintenant, les bilingues ne m’impressionnent pas pantoute. Les bilingues font de braves petits soldats, très conformistes, alors que les Québécois de souche ont un fond rebelle qui les stimule dans le développement de leurs talents.
      L’immigration n’apporte rien, sauf des conformistes, trop brisés par la dictature religieuse et/ou
      militaire lorsqu’ils arrivent.
      Or, tout le Québec s’est bâti autour de la créativité. Les “pure laine” ou “ceintures fléchées” sont en voie de disparition.
      SVP, La Presse, demandez que la St-Jean se fasse en français, et demandez qu’on enlève le crucifix à l’Assemblée Nationale. Chez moi, on a notre gros crucifix dans notre salon.
      L’avenir n’appartient pas au bilinguisme, mais à la Créativité. L’immigration regarde vers le passé assez loin. Parler anglais, oui, mais comme ça, pas plus, afin de ne pas enterrer notre personnalité très spéciale en Amérique du Nord. La créativité et la personnalité est la bonne formule.
      Tout le monde va devenir bilingue, va devenir des très bons commis. Sont très gentils les commis. Aussi, très timorés dans la vie.
      Alors, oui, notre avenir est dans les mains de l’immigration.
      Adieu, les ceintures fléchées, welcome the belts arrows.
      E.V.Ross

    • Bonjour,

      La preuve que l’immigration est enrichissante réside au sud de nous. Qu’est-ce qui a permis aux États-Unis de devenir la plus grande puissante du monde? Une seule réponse: l’immigration. C’est bien évident qu’au Québec on ne fera jamais des Canadiens-français de souche avec des Coréens, des Chinois, des Haïtiens, des Italiens, des Allemands ou avec quiconque en provenance d’autres pays. Il faut commençer par comprendre cela. Doit-on être aussi sévère que les autorités suisses à ce sujet? Cela dépend du point de vue de chacun. Au Québec c’est compliqué. On ne sait jamais si l’on est grand chez les petits ou petit chez les grands, ça me rappelle Elvis Gratton.

      Gaston Langlais – Gaspé.

    • Il s’agit là d’immigrants de première génération. Une étude a t-elle faite concernant les enfants de ces immigrants (2ème,3ème génération)? Leur niveau d’étude, leur intégration économique comparés à ceux des “pures” laines.

      B. Alain

    • @ mohamed_9019

      Nos universités sont remplies d’immigrants chercheurs de haut calibre. Sans eux, la science serait négligée. Là n’est pas le problème. Il se situe plus au niveau de la criminalité.

      Pourquoi “importer” des criminels alors que nous sommes amplement capable d’en produire localement. Ce qui fâche principalement la population face à l’immigration, ce ne sont pas des citoyens honnêtes comme vous, mais plutôt des petits crétins qui coûtent une fortune à la société. Combien font les manchettes depuis quelques années déjà ?

      Sans être raciste mais plutôt réaliste, des expulsions s’imposent à la première offense grave (crime). Cette façon de procéder évitera à l’avenir de longs et coûteux procès contre ceux qui nous protègent.

      J. Lajoie

    • Haaaa les sentiments… les émotions.
      Elles nous font ressentir des choses tellement inutiles… comme l’attachement à une langue. Le francais est une langue. L’anglais aussi. Qu’est-ce que ca pourrait bien faire, sérieusement, dans 50 ans, si seulement 50% des “Québécois” parlaient francais? Que dans 100 ans, tout le monde parle anglais.
      En fait, ne serait-il pas beau, qu’il n’y ait qu’une seule langue universelle. Que ce soit l’anglais, le mandarin, l’arabe, l’espagnol, l’italien… ou le francais.
      Pfffff… les émotions. Il arrive que j’ai besoin de communiquer avec quelqu’un. Que les sons qui sorte de ma bouche me permettent de me faire comprendre, c’est tout ce qui compte. C’est ca, penser, réfléchir avec sa tête.

      Réjean Larouche

    • …Ceux qui sont convaincus de l’utilité économique et démographique de l’immigration pourront-ils répondre de façon convaincante?

      .

      Tomas Agusto Mileño

    • @justanopinion

      La langue n’est pas juste un outil de communication, mais un véhicule de culture, une vision du monde, comme nous l’a appris le père de la linguistique, Ferdinand de Saussure. Quand on parle français, on ne le formule pas de la même manière qu’en anglais, et ça sous-tend un façon de le voir différente.

      Maintenant, si vous rêvez d’un monde uniforme où tout le monde partage une même culture standardisée, où tout le monde vit dans une sorte de melting pot informe à l’américaine, c’est votre droit, mais je trouve votre vision du monde bien pauvre.

      Stéphane Thibodeau

    • HISRORIQUEMENT,le Canada et par ricochet le Québec ont toujours été une terre d’acceuil. Nous sommes une partie de la terre qui a a peine 450 ans,comparativement a certain pays qui ont des milles années.
      Partant de cette prémisse nous devons nous attendre a recevoir des immigrants.
      Le problême est que on doit acceuillir des immigrants performants ce que la droite préconise et on doit recevoir des réfugiés politiques comme la gauche préconise.
      L’étude récente basée sur la démographie,est sans contredit exacte car elle et basée sur l’âge des gens, et les gens veillissent 1 an par année.Donc indiscutable.
      Partant de la il y a les gens au raisonnement rationnel et les gens qui pensent avec leur coeur.
      La ou le bas blesse est que les gauchistes la plupart du temps sont les gens qui ne payent pas d’impôt et ne contribuent pas beaucoup a l’économie du pays. Sauf la gauche caviar qui eux ont des revenus très supérieurs et se fouent pas mal de payer un surplus pour les démunis.
      De l’autre côté,les rationnels droitistes qui veulent des gens productifs.
      Donc devant cette état de chose, laissons les gens débattre de la chose et on verra qui influencera nos dirigeants pour prendre leur décision.
      n.y.grenier

    • Les ceintures fléchées emploient peu les immigrants.
      Les ceintures fléchées quittent Montréal.

      Ces même ceinture fléchées s’étonnent de voir Montréal s’angliciser (c’est ce qu’ils rapportent…) et disent que les immigrants sont un poids pour la société.

      Vive Montréal libre. Vive la république de Montréal.

      Farida-Fatoumata-Mary Labonté

    • @stridulation
      Il y a un grand nombre de pays ou le Francais est la langue premiere et pourtant, aucune ne possede la meme culture. J’ai travaillé en France 2 ans et notre culture est certainement plus nord americaine que Francaise. Bon nombre de pays Africains parle francais (colonisé évidemment) et pourtant, leur vision du monde (leur langue comme vous le soulignez) est completement différente de la notre.

      “Quand on parle français, on ne le formule pas de la même manière qu’en anglais, et ça sous-tend un façon de le voir différente.” …
      Je vous mets au défi d’aller en Afrique francaise pour vous rendre compte par vous meme que leur formulation est totalement différente de la notre ici au Québec.

      Egalement, bon nombre de pays qui parle anglais ont des cultures totalement différentes. Votre baggage de voyage semble inexistant pour avoir une vision aussi simpliste du monde.

    • ghistos = Ghislain Tanguay

    • @herjulfr

      “nommez-moi un pays européen pour lequel l’immigration massive non-européenne a été un succès, économiquement et socialement.”

      La France. Il suffit de visiter le musée… de l’immigration à Paris pour voir à quel point la France s’est construite avec l’aide des vagues d’immigrations successives (européennes ou non). D’ailleurs, drôle de question: un pays Européen se construit nécessairement avec l’immigration provenant de son propre continent.

      J-S Benoit

    • Merci mme André Proulx pour nous rappeler que cette commission nous aura coûtée très cher en $ et encore plus en frustration car nos élus n’ont rien fait avec. Ça prouve que cet exercoce était encore de la poudre aux yeux pour calmer la population qui oublie tellement vite. MERCI
      N.Y.GRENIER

    • En passant, je suis de ceux qui pensent que l’immigration peut être un enrichissement pour notre société, mais il ne l’est pas toujours. Je crois que l’essai dont parle monsieur Pratte ne dit pas autre chose.

      L’immigration est certainement une richesse quand elle apporte une autre couleur à notre culture. Un Wajdi Mouawad, par exemple, contribue certainement à l’enrichissement de notre culture, en enrichissant notre palette de couleurs venues d’ailleurs, tout en s’incarnant dans ici. La culture étant plus que ce que l’on appelle la Kulture avec un grand K, ça s’incarne à différents niveaux, autant dans nos habitudes alimentaires qui ont changé que dans une ouverture sur d’autres cultures qui fait de la nôtre un élément d’une grande culture universelle dans laquelle d’autres peuples peuvent se reconnaître. En cela, l’immigration a certainement contribué à notre enrichissement, et pas seulement du point de vue économique.

      Seulement, il y a un autre côté à la médaille. Il y a aussi tous ces immigrants pour qui notre culture n’existe tout simplement pas. La culture, ce n’est pas quelque chose d’abstrait que l’on vit le samedi soir en allant assister à une pièce de théâtre, mais une réalité très concrète qui imprègne notre vie quotidienne, et qui permet à des individus différents de communier dans un même espace, de partager des références communes. Il faut avoir voyagé à l’étranger pour être conscient de l’importance de cette dimension, surtout si on a l’occasion de rencontrer d’autres québécois : on prend conscience de tout ce que l’on partage. La culture, c’est un espace de partage.

      Dans un espace où il y a des plusieurs cultures qui se côtoient sans se mélanger vraiment en un tout, il n’y a que des solitudes. On se souvient du fameux essai de Hugh MacLennan, « Two solitudes » qui décrivait cette séparation qu’il observait entre les francophones et les anglophones. Des gens qui vivent sur un même territoire, mais qui ne partagent au fond pas grand chose. C’est exactement cette réalité que nous vivons avec trop d’immigrants, qui vivent dans un monde parallèle au nôtre, où la culture québécoise est une sorte de présence fantomatique qu’ils côtoient parfois sans jamais en faire partie, comme un territoire étranger aperçu de loin, au-delà de la clôture de la langue. Ils peuvent même échanger quelques mots avec ces Québécois – en anglais, évidemment – mais les échanges vont rarement très loin, et demeurent le plus souvent utilitaires, faute d’un espace culturel commun permettant de se retrouver. Au mieux, ça se résumera à quelques questions sur la culture de l’autre, mais ce genre de curiosité est vite satisfaite et ne pousse pas à vouloir partager la vie de l’autre. Chacun retourne bien vite dans sa sphère, où il retrouvera des gens en mesure de le comprendre.

      Une société ressemblant à une courtepointe, ce n’est pas très uni.

      Stéphane Thibodeau

    • L’utilité économique et démographique de l’immigration?

      Certaines facultés des universités francophones sont remplies de fils et de filles d’immigrants, en droit, en médecine, en génie. C’est une réalité qu’on n’entent pas parler parce qu’elle est encore récente, mais attendons de voir dans 10-15 ans à quel point le visage du Montréal francophone aura changé. Ce sont des enfants du Québec, qui portent également en eux des influences extérieures héritées de leurs parents. Ces influences, c’est un véritable bouffée d’air frais pour le Québec et pour Montréal.

      Facile de réduire l’immigration aux problèmes de Montréal-Nord. Facile de réduire l’immigration a une poignée de femmes qui portent la burqa. Pourtant, à Ville Saint-Laurent et à Ahuntsic, il y a des milliers d’histoires de réussites immigrantes. Le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et le Liban ne sont pas des pays du tiers-monde. Ce sont des pays fortement influencés par la France et l’Europe. Le Québec a la chance de pouvoir être leur Amérique à eux, en français. Nous avons également une culture et une langue qui peut plaire à des centaines de milliers d’hispanophones et de lusophones qui veulent tenter leur chance en Amérique du nord.

      Ceux qui croient que l’immigration est une mauvaise chose peuvent toujours aller vivre dans la belle Ville de Québec, pure laine à 98% (!!)

      Julien Brossard

    • @sblais18

      Je vous cite: “Il est clair dans mon esprit, que l’imigration [...] nous envahie, sans respect, de sa langue parler anglaise, tout en nous imposant ses coutumes.”

      Il y a plusieurs choses qui me chicotent dans votre affirmation:

      1. Pour quelqu’un qui a si peur de perdre ses coutumes, il me semble que vous ne vous appliquez pas beaucoup à bien écrire le français.

      2. En quoi l’immigration a une langue parlée anglaise? Un de mes collègues de travail vient d’un pays d’Afrique ou on parle le français. C’est un immigrant, et pourtant il ne peut pas nous “envahir” de sa langue anglaise, il ne parle même pas anglais. Il y a aussi des immigrants parlant dans une panoplie d’autres langues. Pourquoi parlez-vous de l’anglais seulement, êtes-vous opposé à l’immigration ou aux anglophones?

      3. Ce serait bien difficile pour les immigrants, très minoritaires en sol québécois, de nous imposer leurs coutumes. Surtout quand il y a des immigrants provenant de plusieurs pays ou régions, chacun ayant ses propres coutumes.
      Samuel Langlois

    • c’est sur qu’ils ont de la difficultee , mais le jour ou le manque de ressource humaine se fera sentir ca ne sera plus le cas , si on se decide a ouvrir les portes a ce moment ca sera trop tard.

      tom Bombal

    • J’ai une petite nouvelle pour les opposants à l’immigration: nous sommes tous des descendants d’immigrants. Personnes au Québec ne possède un sang pur laine. Parents, grands-parents, arrières-grands-parents, etc. À un moment ou un autre de notre histoire familiale, l’un ou l’autre de nos ancêtres était immigrant. Même du côté des premières nations, les quelques rares familles qui ne possèdent pas quelques goutes de sang “européen” sont de plus en plus rare. Alors, si toutes les personnes qui possède du sang d’immigrant dans ses veines se voyaient forcés de “retourner dans son pays” – comme on entend parfois quelques personnes exclamer – le Canada se retrouverait pratiquement vide.

      Denis Boudreau

    • Avec le taux de natalité qui est le nôtre, comment espérer survivre si ce n’est qu’en prônant l’immigration et en espérant que les admis adopteront nos valeurs, celles du Québec?
      Faut pas se surprendre de voir ces immigrants penser en fédéralistes quand les bureaux de l’immigration à l’étranger vantent avant tout les mérites d’un Canada et par la suite ceux du Québec s’il en a le temps ou la volonté.
      Une immigration réussie se doit à priori de miser sur les capacités de l’immigrant recherché et non sur celles de ses dépendants surtout quand ils ont dépassé l’âge d’être utiles à leur nouveau pays.
      Faire oeuvre charitable est une chose et rechercher les compétences dont nous avons besoin en est une autre. Malheureusement, il y a trop de clans semblables qui trouvent trop facilement à entrer au pays, au Québec en particulier, pour ensuite se diriger vers les autres provinces, une fois leurs problèmes premiers réglés.
      J Roland Breton

    • @bibliothecaire

      Merci d’enfoncer une porte déjà largement ouverte…

      Stéphane Thibodeau

    • Le mytthe de l’imnmigration n’existe pas.

      Ce n’est que dans l’imagination de ceux qui l’écrivent. Si l’Afflux de nouveaux arrivants a un effet marginal, c’est tout simplement parce qu’on ne fait pas le bon choix de ceux qu’on doit recevoir dans nos murs. La marginalité est dans ce choix limité fixé sur la langue parlé des nouveaux arrivants et leurs croyances qui doivent s’arrimer aux nôtres, comme s’ils ne faisaient pas partie de notre univers, celui de notre planète. Si New-York et les États-Unis se sont développés de façon à devenir ce qu’ils sont, c’est grâce à l’immigration. C’est grâce au fait qu’ils ont ouvert leurs portes plus larges qu’on ne l’a jamais fait au Québec. La même chose pour Toronto et l’Ontario, la même chose pour la Colombie-Britannique où les immigrants chinois y ont apporté la fortune. Ces immigrants qu’on se refuse à accepter chez-nous, pas seulement à cause de la langue, mais aussi à cause de leurs croyances et de leur couleur de peau différentes. Combien d’immigrants reçus au Québec le quittent, après un certain temps, pas pour retourner habiter chez-eux dans leur pays d’origine, mais pour aller s’installer dans une autre province? Est-ce qu’ils provoquent par cela un recul dans les autres provinces, comme au Québec? Le Québec fait toujours partie du Canada et il est inclus dans ces études sur l’immigration au Canada.
      Rolland Lambert

    • @ghistos
      ( Je vous conseille de visionner la série de BBC sur le berceau de l’humanité. Vous y apprendrez entre autre, que les grands déplacments ont sauvés l’homme a plusieurs reprises…)

      Au lieu de regarder la télé vous devriez regarder le monde
      Sérieuse ment vous n’allez pas nous faire croire que ce qui était valable il ya dix, vingt ou trente mille ans ( quand il n’y avait qu’une poignées d’individus sur cette planète qui migrait sur des distance ne dépassant guère 25 ou 30 km par génération avec comme seul moyen de locomotion les déplacement a pieds à a dos d’âne ) l’est toujours aujourd’hui sur une planète qui souffre déjà d’être surpeuplée, d’être surexploitée, sans aucun écosystème qui ne soit chambardé ni environnement qui ne soit perturbé et ou l’espace qui reste a occuper se résume par les décharges à ciel ouvert et les quelques rares endroit ou se retrouvent encore une flore et une faune intacte que nous devrions normalement laissé en héritage à nos enfants.

      Sérieusement vous pensez vraiment que tout va pour le mieux dans le meilleur des monde et qu”il ya un avenir pour l’humanité dans le système actuel?

      S.V.P. réfléchissez un peu bon sang! Ouvrez vous les yeux ! Sortez de l’engourdissement moral et intellectuel qui vous afflige et regardez les choses en face .
      Il y a trop de monde sur planète; et l’immigration débridée telle qu’elle est voulu et souhaité actuellement par une certaine classe de gens ne règle pas le problème. Pire elle favorise la déresponsabilisation de tout le monde pays riche ou pauvres ( en laissant croire aux gens d’ailleurs qu’ils pourront toujours se rendre dans nos pays si la surpopulation les afflige et en convainquant les gens d’ici que tout peut rouler éternellement et qu’il suffit de consommer pour que tout aille pour le mieux )

      Allo Y a encore quelqu’un au bout du fil !

      suite….

      ( Les frontières ont été créés par l’homme… Les animaux migre librement sans passeport.)

      Oui et par un étranger hasard la mésange ne couvre pas ses oeufs dans le nid de l’aigle. Allez donc savoir pourquoi!

      Pour le reste vous n’allez pas prétendre que les chaines de montagne, les océans, les glaciers, les déserts, les abysses l’atmosphère ne sont pas des frontières naturelles ; vous n’allez pas nous faire croire que les colibris peuvent se rendre librement au Tibet que les éléphants se sont rendu librement à Hawai tout de même

      De tout évidence vous n’aimez pas le mot « frontière » appelons cela « des séparations » et ca change quoi au juste pour tout le reste ?

      ( N’oubliez pas que votre paragraphe la nature façonne les écosystèmes. Une frontière n’est pas du domaine du réel.)
      Heu quoi voulez vous en venir au juste ?
      Vous n’avez jamais entendu parle de figure de style et de métaphore; genre parlé au figuré

      ( Je vous souhaite de renaitre dans un ghetto sans eau courante de New Delhi pour comprendre que les frontières sont comme les dictatures.)

      Aucun rapport avec le point soulevé. Il existe des frontières naturelles séparant les différents écosystèmes et c’est grâce à elle qu’a pu se complexifier la vie débouchant sur la diversité et la beauté sur cette terre. Les frontières n’ont rien à voir avec une dictature quelconque elles sont du domaine des contrainte nécessaires assurant la survie de la même façon qu’il existe des contrainte naturelles entre individus ( chacun a sa peau et son corps ) donnant à tous et chacun une identité et permettant à tout le monde de vivre et de survivre.

      ( P.S. Changez votre nick svp, Bonjour fais souvent référence a l’acceuil.)
      Si vous n’aimez pas mon pseudo porter plainte à la presse

      A Guilbert

    • @bibliothecaire,

      À partir de quand a-t-on le droit, selon vous, de considérer un pays comme étant le sien? Mes ancêtres sont arrivés au Canada en 1661, je pense que c’est assez. Les Européens ont conquis l’Amérique, au même titre que leurs ancêtres ont conquis leur propre pays. Ils n’ont pas rempli de formulaire d’immigration, et ils n’ont demandé la permission à personne.

      Je pense avoir le droit d’affirmer que ceci est mon pays, tout comme les immigrants qui arrivent ici considèrent que le pays qu’ils ont quitté est le leur.

      B. Boyer

    • kirkpitaine:

      Vous dites n’importe quoi. Il ne suffit pas d’arriver dans un pays pour s’y proclamer CITOYEN. C’est comme si j’arrivais en Algérie et que je criais la semaine d’après… Je suis Algérien!!!

      POur devenir membre à part entière d’un pay et de la région, il faut adhérer à la langue commune ( Le francais pour le Québec), adhérer aux valeurs communes (égalité homme-femme, culture générale et j’ai bien dit générale pas exclusive)

      Donc si vous êtes au pays depuis x années, que vous ne parlez pas francais, que vous ne travaillez pas ici, que vous ne connaissez rien de la terre d’accueil qui vous a accuilli, que vous n’êtes même pas capable de nommer une rue en dehors de votre cartier et un chanteur ou une chanteuse québecoise…Pour moi vous n’êtes pas québecois.

    • P Tremblay

    • Indice de fécondité:

      Cuba: 1,60
      Thailande: 1,64
      Tunisie: 1,70
      Iran: 1,71
      Québec 1,74

      92,000 naissances pour 56,000 décès l’an passé

      Y’é où notre problème de dénatalité au Québec? Moé je ne le vois pas

      Pauline Leclerc

    • @salamalec : c’est complètement faux et vous le savez bien : l’immigration vers la France est majoritairement Africaine. Tout le monde est d’accord, dans ce même pays, pour reconnaître que l’intégration est un échec.

      S. Robidoux

    • Le mantra

      La récente campagne de publicité du gouvernement québécois sur l’immigration, centrée sur le slogan “L’avenir du Québec ne peut s’écrire sans l’immigration”, est carrément insultante pour la majorité des Québécois. Pourquoi ne serions-nous pas capable comme peuple de survivre et de nous développer par nous-même? Pourquoi devrions-nous nécessairement compter sur les autres? Pourquoi n’aurions-nous pas d’avenir en nous-mêmes?

      Ce qui fait la richesse d’un pays, c’est le produit intérieur brut PIB par habitant, pas le nombre de personnes dans ce pays. Il n’y a aucune corrélation entre le niveau de vie et l’ampleur de la population. On n’a qu’à penser aux pays scandinaves riches et et de faible population, et aux pays africains pauvres et avec beaucoup de population.

      Voici un petit tableau:
      PAYS, POPULATION, PIB/Hab
      Inde :1,1 milliard Hab, 3 344$/Hab?
      Nigeria : 131 millions Hab, 1 188$/Hab?
      Pérou : 27 millions Hab, 5 983$/Hab??
      Danemark : 5,4 millions Hab, 34 737$/Hab??
      Finlande : 5,2 millions Hab, 31 208$/Hab??
      Islande : 295 mille Hab, 35 586$/Hab?
      Irlande : 4.1 millions Hab, 40 160$/Hab??
      Luxembourg : 465 mille Hab, 69 800$/Hab??
      Norvège : 4,6 millions Hab, 42 364$/Hab?
      Ajoutons la Suède, la Suisse, etc, tous des pays avec relativement peu de population et un niveau de vie supérieur.

      Il y a actuellement au Québec un mantra à l’effet que le Québec a absolument besoin de plus d’immigrants. Aucunement prouvé. Si au moins nous réussissions à intégrer tous ou presque tous les immigrants au Québec francophone, ce pourrait à la limite être acceptable d’accueillir plus d’immigrants, mais plus de la moitié de ceux-ci ne s’intègrent pas à la majorité francophone, alors on se tire dans le pied en augmentant inconsidérément le nombre d’immigrants.

      Raymond Saint-Arnaud

    • L’immigration va être bénéfique pour le Québec le jour ou …
      mais allez donc plutôt visiter ceci: http://solutionquebec.blogspot.com/index.html
      C’est pas d’hier mais toujours d’actualité.
      Les 2 mains sur le volant, le flag su’l hood et un pneu à plat, n’empêchera pas notre PM
      de rouler sur le “RIM” afin de se rendre aux urnes. Bon courage à tous

      J P Tanguay

    • On prend exemple que dans une région on manque de tel type de travailleurs (parce qu’on ne les paye pas assez ou qu’on n’a pas préparé la relève) pour dire qu’il faut aller chercher des travailleurs dans d’autres pays. Pourquoi ne pas former ici nos gens en conséquence, les médecins et les infimières par exemple, ou les techniciens qu’on désire?

      De plus, l’immigration incontrôlée de personnes sans grandes compétences ne résulte qu’en une diminution des salaires des faibles salariés, comme il a été amplement observé et démontré aux États-Unis. Et cette diminution se répercute aussi à la baisse sur l’ensemble des salaires. On sait alors pourquoi les entreprises y sont favorables.

      D’autre part, il est indéniable que l’une des causes du déclin du français à Montréal est l’immigration incontrôlée de personnes qui ne s’intègrent pas à la majorité francophone, mais qui s’intègrent à la minorité anglophone.

      Il y a un parti au Québec qui s’accommode très bien de cela, le parti libéral, qui va chercher la majorité de son appui électoral chez les anglophones et les allophones, et qui arrive au pouvoir grâce à la division des francophones. C’est démocratique, mais c’est suicidaire pour le Québec français.

      L’avenir du Québec ne peut s’écrire que par une meilleure instruction donnée à nos enfants, et par des efforts soutenus en recherche et développement. Nous serons alors plus productifs. L’augmentation de notre productivité est la vraie la clef de notre survie comme peuple francophone et la la clef de la santé économique et sociale du Québec.

      P.S. M. Jacques Noël a déjà mentionné que: “Le Québec compte 370,000 chômeurs (dont 70,000 immigrants) et 266,000 assistés sociaux aptes au travail (dont 66,000 immigrants)”. De quoi faire réfléchir.

      Raymond Saint-Arnaud

    • M. Pratte,
      Laisser moi dabord féliciter les deux auteurs d’avoir écrit un ouvrage intelligent avec beaucoup de rigueurs et d’études sur un sujet tabou. Par contre je dois vous avouer que c’est en lisant votre article et non celui des auteurs que moi, j’ai eu un malaise.

      Je trouve très simpliste que vous remmetiez en question l’étude scientifique qu’ont effectuée ces deux chercheurs. Combien avons-nous de doctorant avec aucune affiliation politique en démographie au Québec… très peu et surtout beaucoup moins que de journaliste à sensation. Vous trouvez incroyable que les gouvernements et les médias n’écoutent pas les études des scientifiques par contre toute personne avec une tête sur les épaules voient bien ce qui se passe avec les réalités actuels de l’environnement et les décisions politiques qui vont à l’encontre de presque toute les études sur ce sujet… et les médias n’en parle que très peu.
      Certaines personnes sur le blogue semblent aussi remmetre en question l’intégrité de l’ouvrage car un philosphe y a participé. Encore la il s’agit d’une réponse très simpliste. Pour commencer, un docteur en philosophie est quelqu’un de très instruit. Ensuite, ce n’est pas parce qu’il est philosophe, qu’il n’a pas de grandes connaissances et fait beaucoup d’étude sur le sujet. Un exemple très simple : est-ce que Guy A. Lepage (humoriste) n’a pas un grand talent d’animateur (Tout le monde En parle) et est-ce qu’un animatrice de CallTV montre plus de rigueur et de profesionnalisme?

      Le sujet de l’immigration est très important et préoccupe beaucoup de Québécois. En lisant d’autres commentaires certaines gens semblent croire que les immigrants sont bien intégrés et que la plupart parle bien français. Il est vrai que beaucoup ont bien réussi. Par contre il suffit de se promener dans certains quartiers de Montréal pour constater que le système a besoin de beaucoup d’améliorations. Je travail aussi en hotellerie depuis 10 ans et la majorité de personnes qui ont des noms qu’on peut associés à des immigrant vivent au Québec et ne nous parle qu’en anglais.

      Est-ce qu’on doit refuser les immigrants au Québec? NON
      Est-ce qu’on doit se servir de l’oeuvre des auteurs pour complètement reviser le système? OUI

      Patrice Lefrancois

    • @bibliothécaire

      “J’ai une petite nouvelle pour les opposants à l’immigration: nous sommes tous des descendants d’immigrants.”

      Êtes-vous en train de nous dire que parce qu’il y a 200, 300, 350 ans, les Européens étaient des immigrants qu’il faut absolument accepter les immigrants. Vous, l’évolution des sociétés. les changements d’époque, ça ne vous dit rien. Youhou! C’était il y a de 2 à 3 siècles. Le contexte a changé depuis.

      Mon premier ancêtre sur le côté de ma mère a être arrivé en Nouvelle-France était un voleur, un criminel. Cela veut-il dire qu’il faut accepter des immigrants criminels? Si on suit votre logique, il faudrait accepter tous les criminels des pays étrangers, car il y a 200 ans ont faisait immigrés des criminelles.

      Dans le même ordre d’idée, il a été prouvé scientifiquement que l’homme de cro-magnon que nous sommes provient du Sud de l’Afrique et qu’en migrant vers le Nord a causé l’extinction de l’homme de néendertal. Cela veut-dire que le monde entier sont des immigrants sauf les Africains du Sud du continent.

      Cette argument est complètement bidon.

      Kevin Charron

    • Ouf, j’ai besoin de me vider le cœur.

      Je n’en peu plus de me faire traiter de raciste, de xénophobe et de renfermer sur moi-même, de ne pas respecter les coutumes des immigrants uniquement parce que je souhaite qu’il s’adapte à NOTRE culture.

      Qu’est-ce qui a de mesquin à vouloir que NOTRE culture soit respectée? En quoi est-ce raciste ou xénophobe?

      Il y a 6 mois, je vivais dans un petit village de 4000 habitants et de 3km/carré. Je trouvais dont beau l’immigration. Nous accueillons des immigrants qui apprennent ce qu’est la culture québécoise et nous, nous apprenons leur culture.

      Il y a 6 mois, je suis déménagé au centre-ville de Montréal, la soi-disante 2e plus grande ville francophone au monde. Mes belles lunettes roses ont été fracassés. Je croyais que ce que l’on voyait dans les médias n’était que des cas minoritaires parmi des milliers. Je ne pouvais pas croire qu’on se fasse servir en Anglais dans la majorité des commerces de Montréal.

      C’est beau l’immigration à la sauce multiculturalisme. On apprend beaucoup des coutumes des immigrants, effectivement, mais eux par exemple….L’effort est trop grande.

      Deux fois sur trois, je me fait servir en Anglais. Je travaille dans un magasin à grande surface de Pointe-St-Charles et je peux vous dire que 60% des clients qui passe à ma caisse, et il en passe beaucoup, ne sont pas foutu de me dire un mot en Français, même pas UN. Pas de «merci», de «bonjour», de «bonne journée». Non rien de ça.

      C’est un manque flagrant de respect. Même pas un effort. Mais moi, comme un majorité de Québécois francophone, je me fais accuser de xénophobes et d’être intolérant parce que je ne suis pas capable de m’exprimer parfaitement dans cette langue étrangère. Être révolté de voir que les Anglophones et les immigrants ne parlent pas le Français, c’est être renfermé sur soit-même. Euh NON! C’est eux qui ne s’intègre pas, c’est eux qui ne s’ouvre pas à nous. C’est nous qui les accueillons, pas eux.

      À l’intérieur de mon appartement, je ne tolère pas que l’on fume. Ça ne veut pas dire que je ne tolère aucun fumeur. Quand je vais chez un fumeur, je ne lui demande pas d’écraser sa cigarette. C’est la même chose.

      Pour revenir à mon emploi, 60% ne se force pas pour dire un mot en Français, mais cela ne veut pas dire que les 40% qui reste ne s’adresse à moi uniquement en Français, le 40% qui reste prononce au moins un mot en Français, soit bonjour ou merci. De ses 40%, 20% baragouine la langue française.

      Euh allo, il y a un problème. Et là, je ne parle que de la question linguistique. (Qui est le point central de toute culture)

      Bon, je me suis vidé.

      Kevin Charron

    • Je suis un immigrant qui est arrivé au Canada en 1968, et je suis établit au Québec depuis. Je n’ai jamais reçu un sous du Gouvernement, je suis venu au Canada par mes propres moyens et j’ai réussit graçe à mes connaissance linguistiques et le désir de travailer.
      J’étais toujours étonné de voir les québecois de langues française de vouloir m’adresser en anglais, une drôle de façon d’un peuple qui veut protéger sa langue.
      L’immigration est bénéfique pour tous pays qui en veut d’immigrants, ils sont plus travaillant parce qu’il veulent améliorer leur sort et ça de leurs enfants. Ils investissent leur argent gagné au pays dans le pays pour s’acheter tous les biens donc ils ont besoin.
      On confonde souvent immigrant et refugié au Québec, ils ne comprennent pas la différence. Ces derniers vivent de la largesse de nos Gouvernements vu leur statut de refugié, toute à fait le contraire des immigrants.
      Les Québecois souvent sont raciste et traitent les “immigrants” même devenu Canadien différent que ceux de “souche”. C’est typique d’un peuple qui cherche son idendité et qui est divisé par elle-même.
      Ce n’est pas façile au Québec d’être un immigrant, pourtant il n’a pas un seul Québecois vivant qui ne descend pas d’un immigré! – ceci va pour tous les Canadiens au Canada. Le Canada est un pays construits par des immigrants et ce n’est pas à nous de défendre la langue d’un ou l’autre, nous avons le droit de choisir de parler français ou anglais et de parler nos propres langues quand bon nous semblent.
      J’ai vécu au Québec en français depuis 42 ans et je me réclame autant d’être Canadien comme n’importe quel citoyen canadien. Ceux qui ont des problèmes avec ça n’ont pas le droit de blamer les immigrés pour leurs propres problèmes.
      Il est grand temps que les Francophones du Québec s’unissent et défendent leur langue si ça est leurs désir, ou qu’ils acceptent le fait qu’ils étaient vaincu et qu’ils font partie du Canada. Ceux qui ne peuvent pas accepter ces faits ont toujours le choix de devenir immigré eux-mêmes et retrouver leur bonheur ailleur qu’au Canada.

      Werner Zuercher

    • Je n’ai pas lu le livre. Mais permettez-moi de décrire mon point de vue personnel sur l’immigration.

      Je suis immigrante, ma famille n’a reçu aucun sous pour s’établir, on parle tous le français, on a appris l’anglais ici, on a tous décroché des diplômes et des certifications ici, et pas une seule fois on a été au chômage en plus de 30 ans. De plus, on crée de l’emploi par des entreprises qu’on crée. On travaille dans le domaine pour lequel on a été formé et on est payé justement. Peut-être qu’on est considéré un cas particulier mais on s’affaire à aider les gens de notre communauté pour qu’ils réussissent eux aussi .

      Pourtant, suis-je considérée comme québécoise? Jamais! A Montréal, on me parle en anglais, même si je réponds en français, même si mon interlocuteur est nul en anglais ou même en français. On me félicite de la qualité de mon français alors que j’ai étudié dans cette langue pendant plus de 10 ans – je ne prétends pas être parfaite, loin de là, mais ça vous donne une idée des préjugés. En région, on me parle fort en articulant de façon exagérée comme si j’étais idiote, malentendante ou encore comme si en parlant fort je comprendrais “mieux”.

      Si je n’avais pas épousé quelqu’un de très attaché au Québec de par ses liens familiaux et par son emploi, ça aurait fait longtemps que je serais partie ailleurs, pour verser mes impôts et mes taxes dans les coffres d’une autre province, avec mes 2 enfants qui contribuent à rajeunir la population. Ma soeur a obtenu un meilleur emploi en Ontario et ne reviendra pas. Mes parents sont trop vieux pour se déraciner une fois de plus, ils resteront ici à augmenter l’âge moyen et ne feront que coûter plus cher à l’état en frais de soins de la santé, tout en étant considérés étrangers pour le reste de leurs jours.

      A. Thu

    • @herjulfr
      Vous êtes dur à suivre, vous dites : “nommez-moi un pays européen pour lequel l’immigration massive non-européenne a été un succès”. Je vous répond la France. Vous me répondez que: “l’immigration vers la France est majoritairement Africaine. ” Ça semble répondre à votre première question, non?

      Les flux migratoires en France proviennent autant de l’Europe de l’Est que de l’Asie que de l’Afrique en général (pas seulement de l’afrique du nord!).

      Et à dire que tout le monde est d’accord que l’immigration est un échec, vous voulez sûrement parler du Front National, Sarkozy!? Wow, toute qu’une référence! J’ai de la famille en France et beaucoup d’amis y habitent, je peux vous dire que c’est pas tout le monde qui trouve que l’immigration est un échec en France.

      L’avez-vous visitez au moins ce musée? Si tel n’est pas le cas, vous devriez, ca remet les choses en perspective!

      J.S. Benoit

    • @alexnado: Facal n’a rien anticipé. Il a tout simplement cité, mais sans attribution, les propos des 2 auteurs. La phrase que vous croyiez de Facal (parce que Facal vous a induit en erreur) provient en fait des auteurs eux-mêmes. Je les cite:

      “Quand nous affirmons que l’immigration n’est pas nécessairement bonne sur le plan économique, il se trouvera des gens obtus ou malintentionnés qui voudront nous faire dire qu’elle est “nécessairement mauvaise”. Affirmez que le Québec “n’a pas besoin d’immigrants” et l’on entendra que le Québec “a besoin de ne pas avoir d’immigrants”.

      Avis à M. Facal: apprenez à utiliser les guillements dans vos chroniques! Ne donne-t-on pas 0 aux étudiants universitaires qui ne les utilisent pas à bon escient?

      Olivier Bamville.

    • Nous avons besoins de cueilleurs, de cuisiniers, de plongeurs, de techniciens qualifiés, d’hommes et de femmes de métiers et on nous amène des sciences humaineux du maghred qui rêvent de devenir fonctionnaires.

      C’est à croire que ces gens se sélectionnent entre eux. Refilons la gestion de notre immigration à Ottawa avant que les USA ferment la frontière et déchire l’ALENA

      Et pour ceux qui se sont ennuyés de moi, j’arrive d’Israël. L’économie roule à fond là bas et personne ne veut immigrer ici. Posons nous des questions. Prenons garde. Inspirons nous des cultures gagnantes.

      Quand je suis arrivé ici on m’a regardé avec une face de bœuf et en arrivant en Israël ils avaient le grand sourire sans poser de questions et ils sont en guerre.

      “Welcome in Israël” m’a t-on dit en voyant mon passeport canadien. J’aurais marié la fille drette là. Yahoo!

      simon picotte

    • Israël, une culture gagnante ??? Euh… Un état basé sur la discrimination raciale et l’exploitation du cheap labour palestinien sur des territoires occupés au mépris du droit international, qui a légalisé la torture ? Un pays moins riche que le nôtre, en passant: notre PIB par habitant est au 26 rang, le leur est au 31e rang mondial.

      http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/compr_inter/pdf/sommaire.pdf

      Drôle de conception que vous avez des « gagnants ». J,espère qu’il n’y a pas trop de gens qui pensent comme vous au Québec, car on risque plus de reculer que d’avancer avec une telle conception de ce que c’est que d’être un gagnant.

      Stéphane Thibodeau

    • Si t’as pas 1M$ à investir ou un Ph.D de Yale en sciences t’as pas d’affaire au Canada. Les USA font ça. Cessons d’importer des loosers comme moi et vous. Sélectionnons des gens honorables.

      Suis-je clair? Sinon je peux vous faire un dessin. Deux indices pour comprendre sans dessein: L’argent et le savoir créé de la richesse.

      simon picotte

    • Dommage pour vous, mais il se fait de l’excellente recherche au Canada. Au Québec en particulier, nous sommes à la fine pointe dans trois domaines de hautes technologie: l’aérospatiale, l’informatique et les nanotechnologies.

      Si vous vous considérez comme un loser, tant pis pour vous. Ce n’est pas pour rien que le Canada, et le Québec, font partie des pays riches.

      Stéphane Thibodeau

    • “Le Québec n’a pas besoin d’immigration”, une conclusion exagérée et insidieuse
      Mon texte est un regard critique sur le livre « Le remède imaginaire… » de Benoit Dubreuil et Guillaume Marois. Il est très long (8 pages) car le sujet et la teneur du livre l’exigent. Pour le moment, je n’en publierai qu’une partie (3 pages) pour ne pas vous écœurer et désolé pour des éventuelles coquilles, je m’endors.
      La lecture dans les journaux des titres comme «le Québec n’a pas besoin économiquement et démographiquement d’immigrants » m’a fait cligner les yeux comme la plupart des gens et surtout a piqué ma curiosité. Plus le temps avance, plus j’entends parler de deux sommités du monde scientifique québécois qui ont effectué un travail colossal, arguments en béton à l’appui, quelque chose qui est comparable à une bombe atomique. Cela a suffi pour me convaincre d’aller acheter le livre hier après le boulot. On peut dire sans risque de se tromper que les auteurs et leurs partenaires ont réussi la mise en marché de leur livre. Oui, je l’ai lu et ca m’a pris toute la nuit jusqu’à 2h du matin pour passer à travers ou presque.
      Pour commencer, je dois féliciter les auteurs pour les efforts de documentation et l’ampleur du travail abattu. Il me semble que le livre est une sorte de prolongement du mémoire de maîtrise du démographe Guillaume Marois, la démarche scientifique est fort louable. Ca nous change en effet des lieux communs et des affirmations gratuites sur l’immigration. Cependant sous le couvert de la science, on peut aussi tordre le coup à la réalité.
      Une méthodologie pseudo-scientifique
      1- Une revue de littérature abondante mais utilisée de façon pernicieuse :
      - Citation des conclusions pas très favorables à l’immigration de plusieurs études, amplification et exagération de leur portée scientifique; omission volontaire ou non des limites et des réserves que les auteurs de ces études ont soulevé par rapport aux résultats obtenus.
      - Citation de quelques conclusions favorables de certaines études, et démolition systématique de ces conclusions, le plus souvent, par des méthodes très peu scientifiques comme des réflexions douteuses, la suspicion, des accusations à peine voilées, des insinuations et une bonne dose de mépris.
      2- Nouveauté : la simulation d’un « Québec sans immigration », un exercice ayant une portée très limitée car comportant un biais majeur. J’y reviendrai plus en détail.
      Pour compléter le tableau, les auteurs essaient de faire passer le gouvernement et ses fonctionnaires pour des incompétents notoires, les journalistes pour des perroquets et les Québécois pour des moutons grégaires. Les auteurs semblent délibérément préférer voir le verre à moitié vide qu’à moitié plein. Le remède imaginaire cède le pas au danger imaginaire.
      Les impacts démographiques de l’immigration
      Je reconnais qu’une des affirmations des auteurs est indubitable parce la grande majorité des études existantes la confirment : SEULE l’immigration, dans les proportions actuellement ciblées, ne pourra empêcher le vieillissement de la population, dans un contexte de baisse accentuée de la fécondité des natifs. Elle ne fera que reporter l’échéance à plus tard. Aussi une meilleure fécondité des natifs est de loin meilleure que l’immigration pour modifier durablement la structure par âge de la population. Cependant lorsque l’immigration est combinée à une politique nataliste qui implique une légère augmentation de la fécondité des natifs, la conclusion peut être tout à fait différente. A moins de trouver une solution magique qui va contraindre les Québécoises à se remettre à procréer comme dans le bon vieux temps, cette dernière option me semble la plus réaliste. Cette possibilité avait déjà été soulevée dans les travaux de Ledent (1993) qui démontrent que l’immigration internationale peut avoir un impact sensible sur l’évolution démographique du Québec. Dans les scénarios retenus par cet auteur, la fécondité a un rôle accélérateur, tandis que l’immigration a un effet élévateur de la taille de la population qui en résulte. Malgré cette conclusion sur l’impact marginal de l’immigration sur la démographie, beaucoup de chercheurs reconnaissent les insuffisances des modèles utilisés pour évaluer cet impact parce qu’ils se limitent seulement à l’impact direct des entrées d’immigrants, donc ces modèles ne reflètent pas parfaitement la réalité.
      L’honnêteté intellectuelle devrait pousser les auteurs à souligner ses insuffisances.
      Selon un article de Tossou (1998) qui a fait sa thèse de doctorat sur le sujet, sous la direction de Norbert Robitaille et Marc Termote, l’effet direct à court terme induit par l’immigration est doublé par un effet indirect à moyen et long termes qui concerne la contribution des immigrants aux naissances enregistrées dans le pays hôte et la concentration géographique et ethnique de ces derniers. Très peu d’études abordent la question de la part des naissances dues aux immigrants. Celles-ci sont le plus souvent intégrées dans les statistiques nationales, laissant croire qu’elles relèvent uniquement des natifs. Cela conduit à une sous-estimation parfois importante de la proportion relative de cette population immigrée, et inversement une surestimation de la part de la population native. Mais on peut s’imaginer aisément que la contribution des immigrants aux naissances a été importante, surtout avec le changement observé dans leur structure ethnique en faveur des pays du tiers monde qui sont plus féconds et dont la part dans les flux entrants est croissante. Cette problématique est due aux données disponibles utilisées pour les estimations. Par exemple, la définition d’immigrant chez Statistique Canada équivaut à « né à l’étranger ». En général, la catégorie «né à l’étranger» masque énormément de variations. Ce qui pousse même certains chercheurs à admettre que les données qui se bornent à comparer les personnes nées au Canada et à l’étranger, sans préciser l’origine ethnique et la période d’immigration, n’ont guère de valeur analytique. Et pourtant, c’est la technique analytique de base utilisée jusqu’à maintenant par les démographes et la plus courante aussi dans la présentation de données publiées.
      Une synthèse d’études récentes sur l’immigration et l’intégration des immigrants au Canada dans la perspective de six disciplines a été réalisée par la Chaire des études canadiennes de l’université McGill. Elle soulignait également qu’ « Il serait utile d’avoir des données démographiques sur le comportement des enfants des immigrants, mais il est difficile de les obtenir à partir des données du recensement, à moins que l’on ajoute au questionnaire de recensement le lieu de naissance des parents.
      Pour en finir avec l’aspect méthodologique, rappelons qu’à part les statistiques descriptives, la principale méthode utilisée en démographie consiste à recourir à des modèles de simulation ou de régression afin de faire des prévisions quant aux résultats futurs de divers scénarios. Mais des projections ne sont pas nécessairement des prédictions, et il est rare que toutes choses soient égales par ailleurs, sauf dans nos rêves. Il est d’ailleurs fréquent de voir les résultats des projections de Statistique Canada et de l’Institut de statistique du Québec variés périodiquement. Et surtout les résultats obtenus par les simulations dépendent des données utilisées. En d’autres termes, si les données sont bancales, les résultats sont inévitablement imparfaits.
      Une simulation biaisée et inutile
      Les problèmes méthodologiques susmentionnés m’amènent à qualifier la simulation effectuée par les auteurs concernant un hypothétique Québec sans immigrants de complètement futile. L’idée est d’isoler les immigrants accueillis entre 1971 et 2006 et comparer la structure des âges ainsi obtenue avec celle actuelle qui inclut les immigrants. C’est évident que le million d’immigrants arrivé sur 35 ans ne transformera pas significativement la structure des âges, surtout si leurs enfants et petits enfants nés au Québec ne sont pas considérés comme immigrants. Imaginez un couple marocain venu au Québec et qui a fait 4 enfants au Québec. Dans cette simulation, le couple est isolé comme immigrant mais leurs 4 enfants nés ici sont comptés comme Québécois. Même chose pour mes voisins vietnamiens qui sont arrivés au Québec il y a plus de 20 ans avec 3 enfants mineurs, les enfants sont aujourd’hui des parents de 3 à 4 enfants pour un total de 10. Les 10 enfants sont considérés aussi comme des natifs. C’est tout à fait illusoire d’évaluer l’impact de l’immigration sur la démographie en s’arrêtant seulement à la première génération. Si on exclut les enfants de ce million d’immigrants du groupe des natifs, la structure des âges d’un hypothétique Québec sans immigrants serait probablement différente de celle proposée dans le livre. L’impact des immigrants pourrait encore se répercuter sur la troisième génération même si le niveau de fécondité de la filière immigrante risque de rejoindre celui des natifs à plus long terme.
      Selon une étude de Termote (1992), en 1990, 30% des naissances enregistrées sur les Îles de Montréal et Jésus étaient le fait de mères nées à l’étranger, qui ont un indice de fécondité près du double de celui de leurs consœurs nées au Canada. En outre, la moitié de l’augmentation de la natalité entre 1986 et 1990, et près de 40% de l’accroissement naturel de cette période, y sont dus à la population née à l’étranger. Imaginez donc la situation après 1990 où il y a une augmentation de l’immigration en provenance des pays en développement.
      Par ailleurs la faible différence entre les rapports de dépendance dans la simulation peut s’expliquer par la période de simulation qui n’est pas suffisamment longue pour révéler un impact significatif. Sur 35 ans, les immigrants ont juste le temps de vieillir et de passer du côté des 65 ans et plus (inactifs) alors que la majorité de leurs enfants sont probablement encore mineurs (inactifs). D’ailleurs rien ne prouve que la légère différence (0,43 vs 0,45) apparue en 2006 à la fin de la simulation ne puisse s’accentuer dans le futur.
      Mon analyse critique du livre n’est pas finie, Il y aura une suite…..oups, je m’endors.

      Rachad Lawani
      Un immigrant de pays en développement dont les auteurs semblent mépriser le système éducatif.

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