Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Vendredi 28 janvier 2011 | Mise en ligne à 14h00 | Commenter Commentaires (37)

    Que manque-t-il au bio?

    bio_mPhoto Martin Chamberland, La Presse

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Ariane Krol

    Les aliments bios sont de plus en plus populaires. La catégorie progresse de 15% par année en moyenne depuis 10 ans. Le nombre d’entreprises qui produisent et transforment bio a triplé depuis que le Québec est devenue la première province à réglementer l’utilisation du terme, au début de l’an 2000. Et pourtant, le secteur demeure marginal. On compte à peine un millier d’entreprises locales, toutes catégories confondues. Résultat: le Québec importe environ 85% du bio qu’il consomme. Des bananes, bien sûr, mais aussi des biscuits, des pâtes, des croustilles, des légumes en serre et même des produits laitiers. Sommes-nous en train de rater le train?

    La Semaine Verte consacre toute son émission télé et une partie de son émission radio au bio en fin de semaine. Des reportages éclairants qui ne nous assomment pas de statistiques, mais nous montrent la réalité du secteur. Celle des exigences auxquelles les producteurs québécois doivent se conformer pour garder leur certification. Celle de la Suisse où, nous dit-on, l’agriculture bio vend pour 1,5 milliard de dollars par an – autant qu’au Canada dans un marché de la taille du Québec. Celle du département de la Drôme, le plus bio de France. À noter aussi, le forum enregistré à Québec cette semaine. On y apprend notamment que même en Allemagne, l’un des pays où le bio est le plus populaire, ces produits continuent à se vendre pas mal plus cher que leur version conventionnelle.

    Le potentiel du bio ne fait pas de doute, il y a de la demande ici et à l’exportation. Le rapport Pronovost sur l’avenir de l’agriculture n’a pas manqué de le souligner, enjoignant Québec de mieux soutenir le secteur. Le ministère de l’Agriculture a promis 5 millions $ et s’est fixé des objectifs concrets – augmenter de 50 % le nombre de fermes et de transformateurs d’ici la fin de 2015, et accroître les superficies cultivées de 20 % d’ici 2014.

    Est-ce que ce sera suffisant? J’en doute, mais au moins, on a un début d’engagement. Qu’est-ce qui manque? Je vous le demande, tiens. Des grandes marques populaires? Des produits mieux distribués, plus présents dans les grands supermarchés où s’approvisionne la majorité de la population? Plus de transformateurs? Plus de publicité? Plus d’agriculteurs prêts à se convertir au bio ? À moins que la différence de prix ne soit un obstacle insurmontable….


    • Cibler les niches de produits à haute valeurs ajoutée. Il n’est pas rentable de produire de la pomme de terre mettons Russet bio quand à l’automne cette pomme de terre est en vente à 5.00$/50lbs ou du porc bio ordinaire. Donc de concurrencer les marchés déjà saturés.

      Par contre, un nouveau légume ou fruit ou une variété qui ressort du lot, une viande spéciale (bison, cerfs, wapiti, veau de lait, etc.,) de la volaille genre pintade, oies ou autres.

      Il faut que ces petites entreprises se réapproprient les régions désertées, les rangs où les terres sont quasi données.

      Il faut surtout que les chaines d’alimentations (IGA, Métro, Provigo) fassent une plus grande place au local et régional. Bref qu’ils donnent une plus grande marge de manœuvre à leurs gérants de chaque épicerie.

      Il faut aussi cesser les contrats d’exclusivité (comme il existe dans la bière ou un fournisseur ‘’achète’’ le frigidaire à bière et exclus toutes les autres marques.

      GP (récemment racheté par Métro) faisait une telle place aux producteurs locaux mais depuis le rachat par Métro, les nouvelles règles imposées par Métro ont fait en sorte que bien des petits producteurs locaux ont délaissé cette bannière.

      Finalement, il faut revenir au marchés publics que l’on retrouvait avant dans les petites et moyennes et ou le fermier venait vendre directement ses produits de la ferme.

      Gilbert Duquette
      Témiscouata sur le Lac

    • Je me méfie de tout ce qui est bio. Lorsqu’il y a une publicité bio je change de rangée.

      Nelson Guillemette

    • Ce qui manque au bio? Plus de marketing puisque c’est bien la seul raison pour laquelle ces produits existent. On s’en reparle dans dix ans…

      Bernard Théroux

    • On essait de nous vendre quelque chose de différent avec ce qui se faisait et fait encore parti dans la plupart de nos fermes, érablière, agriculture au Québec.

      On essait de mettre un marketing, une image sur des produits qui se consomment depuis la nuit des temps.

      Un agneau dans le champs qui mange de l’herbe, pour moi c’est bio, même si tout autour, l’autoroute, les camions, autos polluent à plein régime. Par pire que les anciennes cavernnes plein de boucane où le monde mourrait sans savoir pourquoi.

      Où il y a une niche, il y a le gouvernement et son non sens en règlementation, alors les nouveaux agriculteurs, fermiers ou entreprises devront pour devenir bio, investir beaucoup plus pour des produits qui sont pareils à ceux du voisins, mais supposé ne pas avoir de produit chimique, ne pas être dégénéré chimiquement ou moléculement, pas de pesticide, bouffé par les bibittes.

      Et en fin de compte, demander à la population de payer plus pour un produit que 90% de la population ne demande pas, ne réclame pas, ne voit pas la différence. En plus de tous les scandales qui sortent après que de bonne foi, beaucoup de monde se se fier, pour finalement s’appercevoir que tu paies plus pour encore moins.

      Bio pour moi, pas encore dans mon radar et de ceux qui m’entoure

      Maurice Caissy-Cyr

    • Pourquoi ne pas tout simplement faire semblant que le consommateur est grand et le laisser choisir lui-même ce qui est le mieux pour lui…?
      Si le consommateur demande, les distributeurs en trouveront et au meilleur prix/profit.
      Si le consommateur n’en veut pas, pourquoi forcer?

      F Racine

    • Les produits alimentaires bio sont excellents pour la santé. Consommés en combinaisons alimentaires, ils procurent des bienfaits indéniables. Ils ne contiennent aucune cochonnerie, aucun produit chimique nocif, et pas d’OGM de type Monsanto…c’est tout dire !
      Que manque-t-il au bio ?
      La réponse est simple : LE PRIX !

      Michel Notredame

    • Que manque-t-il au bio?

      Des agriculteurs consciencieux! Pas des agriculteurs qui deviennent bio afin de réduire leurs coûts d’exploitation et qui empoisonnent l’existence de leurs voisins en laissant l’herbe à poux poussé.

      Je n’achète plus du bio depuis que j’ai un cultivateur bio comme voisin! Des dizaines de milliers de plants d’herbe à poux de plus de 5 pieds de haut! Et j’encouragerais ça? Pas question! Le chimique que le cultivateur bio n’utilise pas est largement dépassé par le chimique que doivent consommer et/ou utiliser les voisins agriculteurs ou non. J’ai vu des enfants faire des crises d’asthme et des voisins devoir déménager en raison de cet agriculteur biologique…

      Des gens qui ne peuvent utiliser de cordes à linge, qui ne peuvent faire aérer leur demeure, qui ne peuvent profiter de l’extérieur de leur demeure, etc., durant près de 3 mois par année! Des cultivateurs avoisinants qui doivent redoubler d’utilisation de chimique en raison de la prolifération de l’herbe à poux des biologiques.

      Wow! Merci le bio pas logique…

      Quant aux organismes de certification biologique, c’est de l’arnaque! Pour avoir discuté avec deux de ces organismes, je sais que ce ne sont que des groupes de pression en faveur de leurs produits. Ils n’en ont rien à foutre de savoir qu’ils certifient comme biologiques des cultivateurs qui globalement contribue à détruire l’environnement. Ça ne les préoccupe pas, ce qui les importe, c’est de faire du cash!

      Je vois les non-allergiques, pseudos bien pensants, venir nous dire de déménager si on a la malchance de vivre près d’un agriculteur biologique. Inutile de leur dire que le pollen voyage sur plusieurs kilomètres. Inutile de leur dire qu’une personne sur cinq environ est allergique. Inutile de leur dire que la surexposition fait naître l’allergie. Inutile de leur dire que les allergies au pollen sont une des plus grandes causes de consultation médicale, une grande cause d’absentéisme. Etc.

      Les agriculteurs n’ont de biologiques que le nom, ils n’en ont pas «l’idéologie», C’est juste une façon de faire du cash ils se foutent royalement du reste!

      Bref, je n’en achète plus et je n’en achèterai que lorsque les agriculteurs biologiques seront consciencieux et non pas juste des profiteurs sans scrupule!

      Hector Laframboise

    • Ce qu’il manque au bio, c’est une culture. Notre culture est vraiment proche de celle des États-Unis, royaume du junk food. Pensez-vous que des gens qui peuvent ingurgiter un hamburger le samedi, une pizza le mardi et des croquettes de poulet le jeudi vont être regardant à la qualité de leurs aliments? Les européens sont plus sensibles à la qualité de leurs aliments, ils ont une plus longue tradition culinaire que nous. Ça prend du temps à développer cela. Il y a à peine 30 ans quelqu’un qui mangeait du fromage bleu était un extra-terrestre ici.

      Le prix peut également faire une différence. Si on arrêtait de subventionner l’agriculture du maïs et de ces dérivés, sirop de maïs, fructose, boeuf nourri au maïs, etc. ce serait plus fair play pour l’agriculture bio et pour les petits producteurs locaux d’ici et d’ailleurs.
      L. Paquette

    • Mme Krol,

      Je ne retiens de bon dans votre édito que la dernière phrase: “À moins que la différence de prix ne soit un obstacle insurmontable….” Brillant. Pourquoi payer ses pommes trois fois plus chers? Est-ce que Bio, c’est vraiment plus sain? Quelles sont les conséquences du non-bio. Et considérant tous les autres aliments qu’on mange (trop gras, trop de sel, trop de sucre, trop de nitrates, trop de goût), quel mal nous fait vraiment le non-bio? Quel est dont l’incitatif pour payer plus cher?

      Paul Gendron

    • Ma question serait plutot : “Que faut-il ARRETER de faire pour que le bio décolle ?”.

      Les petites entreprises agricoles subissent une competition déloyale de la part des grosses entreprises agricoles qui on fait du lobbying pour faire imposer des reglementations que seul eux-mêmes peuvent se payer. Il y a aussi les subventions gouvernementales distribuées selon la grosseur de l’entreprise (plus tu es gros, plus tu recois de subventions) qui ont pour effet d’empêcher et/ou de desavantager l’entrée de nouveaux joueurs.

      Aussi bien dire que les petites fermes commerciales et familliales (biologique ou non) ne font pas le poids devant autant d’obstacles créés de toute pièce avec l’aide du gouvernement.

      Je pleinement confiance envers les agriculteurs pour s’occuper de leur propre production, du moment qu’on ne finance pas leur compéttion à même l’argent des contribuables.

      Non seulement le problème se règlerait de lui-même, mais on sauverait beaucoup d’argent sur les centaines de millions en subventions et aides diverses que l’industrie recoit.

      Mattiew Michaud
      Montreal.

    • Il manque des produits bio LOCAUX en saison, bien évidemment.

      Fred Frenette

    • @f-roots

      Il sait pas lire en plus…

      C’est justement ça la question: l’offre ne suit pas la demande. Les gens en veulent, mais il ne s’en produit pas assez au Québec.

      Stéphane Thibodeau

    • @mon_wilson

      C’est sûr que les auditeurs de radio libaarté s’en sacrent du bio, mais ils ne sont pas représentatifs, Dieu merci!

      Stéphane Thibodeau

    • Bonjour,
      Le bio est probablement la plus grande arnaque moderne. On a profité de l’éloignement des consommateurs par rapport à l’agriculture. Si vous faites par exemple l’analyse du lait bio vs le conventionnel, il n’y a AUCUNE différence. De plus, pour votre information, je connais personnellement un transporteur de lait bio a qui on dit régulièrement de décharger sa citerne dans le lait conventionnel!!
      Quelle est donc la différence entre des producteurs de lait bio et conventionnel??:
      L’interdiction d’administrer des médicaments (seulement homéopathiques),
      L’obligation de servir du foin des grains bio et même de la litière bio! (qui sont jusqu’a 3 fois le prix étant donné les rendements faibles).

      Je vous invite à redécouvrir le monde de l’agriculture, à visiter des fermes, à poser des questions aux producteurs. Vous verrez alors que le bio n’est qu’une marque de commerce destinée à vous faire payer plus cher en vous donnant l’impression de faire un meilleur choix.

      S.St-Pierre

    • @pasmagnan
      À vous lire il n’est pas difficile de comprendre pourquoi vous êtes allergique.
      Moi c’est des gens avec de telles réflexions dont je suis allergique.
      Depuis des milliers d’année que l’herbe à poux pousse partout sur la planète et j’en déduit que cela n’a pas réussi a contrer la surpopulation où nous sommes arrivés.
      Je suis certain qu’il y a cent ans il y avait tout autant de gens allergiques et ils vivaient avec sans pour autant demander à l’environnement de tous de se soumettre à leurs conditions capricieuse et personnelle.
      J’imagine que bientôt comme Mikel Jackson on nous changera de race pour ”mieux” nous adapter à l’environnement.
      Jules Bédard

    • quand tant de gens manquent du nécessaire pour survivre, payer trois fois le prix pour un même article est carrément immoral. Si j’avais l’argent pour le faire, je commencerais par aider mon prochain avant de gaspiller d’une telle façon. De toute façon une pomme ça reste une pomme.
      M-A. Beaulieu

    • @le_roi

      Je vous invite à ne pas raconter n’importe quoi. Si, pour le lait, la différence entre le bio et le lait ordinaire est moins marquée, ce n’est pas le cas pour tous les aliments bios. D’ailleurs, même le lait bio est intéressant, parce que sa production a moins d’impact sur l’environnement, et il risque moins de contenir des antibiotiques. Quand on sait les problèmes d’allergies aux antibiotiques et de résistances des bactéries causée par une trop grande exposition à ces substances, on ne peut que se réjouir.

      Le bio n’est pas seulement un atout pour la santé: il est aussi une façon de faire l’agriculture, moins dommageable pour les sols et pour l’environnement. Ça risque de devenir un enjeu majeur dans les décennies qui viennent : l’agriculture moderne entraîne la stérilisation et l’érosion des sols, elle pollue les cours d’eau et répandent dans la nature des produits chimiques toxiques qui se retrouvent dans notre alimentation, mais qui tuent aussi des insectes utiles, comme les abeilles, qui sont essentielles pour la reproduction de plusieurs plantes.

      On assiste ces dernières décennies à un phénomène inquiétant: le Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d’effondrement_des_colonies_d’abeilles

      L’enjeu est de taille:

      « Les conséquences de la disparition des abeilles pourraient être catastrophiques. En effet, la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales dans le monde dépend directement des insectes pollinisateurs (principalement des abeilles et dans une moindre mesure des guêpes, papillons, mouches…). Les abeilles assurent donc la survie de ces espèces et de tout le cortège de vie sauvage qui leur est associé (oiseaux, rongeurs, mammifères…).

      Plus précisément, la plupart des cultures fruitières (pommes, cerises, fraises…), légumières (courgettes, tomates, poivrons, choux…), oléagineuses (colza, tournesol) ou protéagineuses (féverole) dépendent des abeilles pour se reproduire. Les autres plantes cultivées (notamment les céréales comme le blé, le maïs et le riz) dispersent leur pollen grâce à l’action du vent, de la pluie… Rapportée au tonnage, c’est 35% de la production mondiale de nourriture qui est menacée par la raréfaction des abeilles. »

      http://www.science.gouv.fr/fr/actualites/bdd/res/2741/t/4/le-declin-des-populations-d-abeilles-et-ses-consequences/

      Stéphane Thibodeau

    • J’encourage les producteurs locaux chaque fois que je peux. Et tant mieux si, en plus, ils sont bio. Par contre, je suis réaliste, sachant que, surtout l’hiver, beaucoup des fruits et légumes que je prend au supermarché viennent de très loin et ne sont pas du tout bio.

    • Oups!

      Françoise Raymond

    • En somme, si je comprends bien, il faut croire que ce qu’on nous vends bio est vraiment bio. En fait, il faut plus que croire, il faut la foi. C’est un peu comme les produits équitables. Il y a tellement d’intermédiaires, qu’il faut avoir la foi pour croire que le supplément payé va vraiment aux producteurs. Si cela fonctionne comme pour le prix du bœuf local, tout le monde se fait avoir. Le producteur reçoit des peanuts et vous payez encore le gros prix. La différence va dans les poches des abattoirs, des grossistes, des distributeurs et finalement des détaillants. Je le sais parce qu’un membre de ma famille produit du bœuf à boucherie. Un autre produit des pommes de terres. Il fournit entre autre un certain marché local. Le gérant des légumes l’appelle et place sa commandes qui doit être livrée très rapidement. C’est ce membre de ma famille qui produit la patate, qui la prépare, l’ensache et la livre au marché où il doit même placer les sacs dans l’étalage. Il reçoit un prix convenu et le marché ( qui n’a jamais touché un seul sac) vends les patates au double de ce qu’il paie à mon neveu. En résumé, en autant que je suis concerné, le bio manque de crédibilité.

      F. Fortin

    • ”C’est sûr que les auditeurs de radio libaarté s’en sacrent du bio, mais ils ne sont pas représentatifs, Dieu merci!”

      -Stéphane Thibodeau
      ——————————————–

      un perle!! TRÈS bien dit!

      azem papazian

    • Que manque-t-il au BIO ?
      Les pesticides et les hormones de croissance.

      nclusiau

    • @f-roots

      Il sait pas lire en plus…

      C’est justement ça la question: l’offre ne suit pas la demande. Les gens en veulent, mais il ne s’en produit pas assez au Québec.

      Stéphane Thibodeau
      ===============

      Et en plus il a la tête dans le peteux….

      Le consommateur est roi. S’il en demande, l’offre suivra.
      C’est la règle la plus basique de notre économie.

      F Racine

    • Manger bio c’est ça qui coute le moins cher,tu te fais un jardins que tu soigne avec ton compost maison et tu t’engraisse des animaux.Et puis tu peut aller pêcher des belles truites dans le ruisseau derrière en te mettant l’automne quelques collets à lièvre et avec une fronde je chasse même des perdrix et des merles le printemps.aussi durant l’été avec une carabine a plomb je chasse des marmottes (sifleux)qui sont délicieuses autant que du lapin que j’élève.La cueillete de fruits sauvages l,été est un beau passe temps santé en plus.
      Puis l’automne tu fais quelques fin de semaine au pomme et tu te fais payer en pommes.Puis avec tout les spéciaux du temps des récoltes c’est pas cher.
      à moins que tu préfères rester en ville ou en banlieu à travailler dans des bureaux à la con afin de faire pleins d’argent pour sur consommer des cochonneries parce que tu n’a plus le temps de vivre tu vis pour l’économisme qui tu l’humain et qui te fais t’endetter et tout démolir au lieu de vivre ,vraiment vivre au lieu de juste consommer.
      Jules Bédard

    • @renardbleu
      Vous dites : «À vous lire il n’est pas difficile de comprendre pourquoi vous êtes allergique.»

      Pourriez-vous expliquer?

      Parce que je suis maintenant désensibilisé, donc théoriquement pu allergique et puisque vous semblez être un éminent épidémiologue, allergolgue, etc, et que 20% de la population souffre d’allergie, peut-être avez-vous le remède pour tous ces gens!

      Alors, Jules, on vous écoute?

      Pourquoi suis-je allergique?

      Et SVP, ne me sortez pas l’absurde argument du problème non-réglé dans l’enfance! Ben oui, figurez-vous donc Jules que des bébés naissants dans mon entourage ont dû être hospitalisé d’urgence et leurs parents ont dû déménager en raison des troubles respiratoires reliés à la prolifération de l’herbe à poux!

      Hector Laframboise

    • @renardbleu

      Sur quoi vous basez-vous pour dire qu’il y avait sûrement plus d’herbe à poux avant?

      N’oubliez pas que la terre était anciennement une richesse et qu’il est difficile de croire que des gens auraient laissé une telle plante qui n’apporte rien pousser dans leurs champs. Et ne me dites pas que ça pousse naturellement! C’est une plante qui supporte difficilement la compétition et donc, si une terre est laissée à elle-même, l’herbe à poux s’efface aussi rapidement que vos arguments! Pensez-vous vraiment que l’herbe à poux aurait pu proliférer?

      Et là, la cerise sur le sundae, Jules nous apprend qu’il ne faut pas soumettre la nature à l’être humain! You hou??? Y’a quelqu’un? Suis-je le seul à ne pas vivre dans une grotte ici? Me semble de voir le Jules avec sa feuille en guise de cache-sexe! Ça ne doit pas être chaud l’hiver! Mais Jules lui il refuse de soumettre la nature à ses petits caprices personnelles…

      En passant Jules, tu nous écris avec toi? Dis-moi pas que tu utilises l’électricité? J’espère que c’est du solaire et que ça n’empêche pas la nature de pousser, toi qui ne veut pas soumettre l’environnement à tes conditions capricieuses et personnelles.

      En passant, ne le dis pas à personne, mais cultiver un champs c’est en quelque sorte soumettre l’environnement à ses conditions capricieuses et personnelles.

      Hector Laframboise

    • @stridulation
      euhhhh, vous confondez!

      Je suis loin d’êter un auditeur de Radio-libaaarté et j’ai en horreur cette tite-drette 101. L’ennuie c’est que bien des cultivateurs biologiques répondent à cette catégorisation! Bah oui, des radio-libaaaartés qui croient que seule leurs petites conditions monétaires comptent au détriment de la santé publique, au détriment du global.

      Être biologique, il faut s’ouvrir les yeux, n’est pas toujours une question d’environnementalisme. Non, c’est une question monétaire parce que le chimique coûte cher et le bio se vend cher… Ces gens-là vont faire peser sur leur voisinage le poids de leurs agissements et eux seuls en retirent des profits.

      Il y a certes des petits cultivateurs biologiques qui ont réellement à coeur l’environnement, mais désolé de vous le dire, je n’en ai pas rencontrés. Et les organismes de certification s’en balancent tout autant.

      Un cultivateur biologique, c’est comme quelqu’un qui vide un lac pour arroser son champ. C’est certain que lui a un beau champ, mais globalement, on est tous perdants!

      Calculez les impacts sur l’environnement relatifs à certains agriculteurs biologiques et vous serez surpris. Pensez-y, une personne sur 5 qui ne peut utiliser la sécheuse, qui doit climatiser, qui ne peut faire d’exercice à l’extérieur, qui doit ingurgiter du chimique, etc.

      Hector LAframboise

    • @pasmagnan

      Scusez-moi, mais ce que vous racontez n,a aucun sens. L’impact environnemental, c’est le cas de l’agriculture moderne: usage abondant de pesticides et d’engrais chimiques qui stérilise les sols et polluent les cours d’eau se trouvant dans les parages, compactage des sols par la machinerie lourde qui entraîne l’érosion, impact sur des insectes utiles à la pollinisation, comme les abeilles, ce qui pourrait causer des problèmes à 30% de nos cultures qui en dépendent, nourriture contaminée par des substances toxiques.

      Comparez-vous ça sérieusement avec l’impact d’un agriculteur bio négligent qui laisse l’herbe à poux pousser sur sa terre??? Vous auriez pas tendance à ramener tout à vous par hasard?

      J’aurai décidément tout lu sur ces blogues…

      Stéphane Thibodeau

    • @f-roots

      Y a pas que l’économie dans la vie, concept qui semble vous échapper.

      Eh non, les gens ne sont pas des acteurs rationnels, comme dans les beaux modèles économiques. Ils ont souvent tendance à en rester à leurs vieilles habitudes, même si ce n’est pas rentable d’un point de vue rationnel. La résistance au changement peut être forte.

      Pour beaucoup d’agriculteurs, c’est sans doute pas évident de changer leurs habitudes. C’est plus simple de continuer à arroser leur blé d’inde de pesticide que d’en faire du bio qui demande plus de travail manuel. Ils vont le vendre de toute façon : c’est pas comme si c’était une fabrique de meuble qui essaie de placer ses produits…

      C’est assez comique cette vision « industrielle » qu’ont les gens de la nature. Je travaille dans le vin, et je me souviens d’un client outré parce que le vin qu’il cherchait était introuvable. J’ai eu beau essayer de le raisonner, de lui faire comprendre que la production du domaine en question était limitée, il a fini par me dire qu’ils n’avaient qu’à en produire d’autre! Comme si le vin sortait d’une chaîne de montage…

      Ben non, c’est pas aussi simple. La demande pour le bio explose. J’en achèterais bien moi-même si l’épicerie près de chez moi en vendait – je suis trop paresseux pour aller au centre-ville chez Tau. La plupart des consommateurs sont comme moi : ils n’ont ni le goût ni le temps bien souvent de faire de longues distances pour acheter bio.

      Le problème, ce sont les distributeurs : le marché est très concentré, et les gros distributeurs préfèrent faire affaire avec de gros fournisseurs, et les gros fournisseurs ne se cassent pas la tête: ils font de l’agriculture industrielle. Comme je ne peux pas dire « tant pis, je mange pas », ben je l’achète pareil le crime de blé d’inde inondé de pesticides. Y a pas d’alternative, sauf perdre au-dessus d’une heure de transport pour aller dans une épicerie bio qui a du choix, ou faire affaire avec un fermier de famille, mais faut que j’ai pas le choix des légumes.

      C’est pour ça que l’offre ne suit pas la demande. La vie n,est pas aussi simple que dans votre vision du monde en blanc et en noir.

      Stéphane Thibodeau

    • @renardbleu
      Parce que depuis des millénaires qu’ont le fait il faut l’endurer! Bravo! Non mais quel argument!

      Je suis bouche-bée! Bouche -bée devant votre acceptation de la pédophilie, des femmes battues, des dictatures, des guerres, etc. Ben oui, car comme vous le dites, ça existe depuis longtemps et ça n’a pas empêché la population de s’accroître!

      Allez, montrez-nous l’étendue de votre acceptation de tout ce qui existait avant! Bien entendu, je suis ironique et sais fort bien que vous n’acceptez peut-être rien de tout ça et que vous avez émis cet argument dans un excès d’opposition, dans une manifestation de votre phase de négation.

      Mais il y a plus!

      Renardbleu nous annonce ici qu’il ne faut plus investir dans la santé, car il y a quand même surpopulation! À quoi bon soigner les gens, la population s’accroît!

      Ça sent l’adéquiste à plein nez!

      À l’inverse, la population terrestre s’accroît malgré l’usage de la cigarette qui augmente. Alors Renardbleu, de sa grande sagesse, nous dira peut-être que la cigarette permet de vivre plus longtemps!

      Ce que Renardbleu ignore sûrement, assurément, ce que l’herbe à poux, ça ne se mange pas et l’espace occupé par cette culture empêche, par exemple, le soya de pousser! Alors Renardbleu, de sa grande logique nous dira qu’on s’en fout que des gens crèvent de faim, la population ne cesse de croître!

      Vous savez, vous dites être allergique à ma façon de penser. Or, ma façon de penser n’a pas empêché la population de croître! Ayoche! Il faut éviter de bombarder les gens avec des boomerangs et il vaut parfois mieux passer son désir de s’opposer moins publiquement…

      Hector Laframboise

    • @pamagnan
      Ne me traiter surtout pas d’Adéquiste.
      Je suis gauchiste et de Québec solidaire pour un Québec libre et VERT.
      Seule la nature aura raison de nos manigances irrationnelles.Je suis allergique au chat et j’en ai quand même un sauf que nous avons du adopter nos comportements l’un envers l’autre.Quand c’est le printemps j’arrache de l’herbe à poux avant qu’elle soit fleurie et comme ça ”doucement”tous ensemble nous la contrôlons,mais la faire disparaître ce serait faire disparaître une espèce qui a dans la nature son utilité.Dommage pour les allergiques mais il y en a d’autre qui ne le sont pas.Je n’aime pas la ville alors je ne l’habite pas car je suis allergique au ciment.
      en passant je suis gai ayant des enfants et grand-père de deux puis aussi pour l’avortement,le mariage des couples de même sexe,le droit des femmes ,athée et pour la décriminalisation du canabis et enfin environnementaliste et pacifique.
      Jules Bédard

    • @renardbleu
      L’herbe à poux ne prendrait jamais autant d’espace si le champ n’était pas cultivé et il est là le problème! L’herbe à poux dans les forêts, c’est plutôt rare. C’est une plante qui supporte difficilement la compétition.

      Votre discours sur la ville et la campagne est du pseudo-environnementalisme. C’est encore une fois le «penser local»… Penser globalement et agir localement me semble être un leitmotiv maintenant accepté chez les environnementalistes. Dites-moi, sachant que le pollen créé par cette plante dont la prolifération n’a rien de naturel voyage sur plusieurs kilomètres, vous les installez où les 20% de la population qui souffre d’allergie? Dans des camps au Nunavut?

      Aussi, dites-moi, sachant que les rats et souris, les mites, les puces, les poux, les punaises, ont le droit de vivre, allez-vous plaider en faveur d’un arrêt de tous les traitements pour enrayer ceux-ci? Les pauvres punaises de lit ont le droit de vivre aussi!

      Si vous intégrez une vision globale de la chose, vous verrez que les cultivateurs qui ont colonisé l’idéologie environnementalisme sont un peu comme les syndiqués qui se pognent le beigne et qui demandent à être défendus. Ils vont détruire une bonne idée en ne pensant qu’à eux.

      Personne ne veut ingurgiter de chimique. Or, si une méthode de culture fait augmenter la prise de chimique chez les gens, j’ose espérer que vous leur donnez le droit de protester. Or, c’est ce que je fais! Je ne veux pas prendre d’antihistaminique, je ne veux pas créer de pression sur l’environnement en climatisant faute de pouvoir aérer, en séchant à la sécheuse, faute de pouvoir étendre, etc.

      Si le cultivateur avait vraiment une pensée environnementale, il aurait arraché son herbe à poux lors des premières plaintes, il y a 10 ans. Maintenant, ce sont des dizaines de milliers de plants de plus de 5 pieds de haut. Et vous savez pourquoi il fait ça? il me l’a dit, mot pour mot, le chimique ça coûte cher. Il s’en fout du chimique, sa motivation est essentiellement économique et il empoisonne des gens avec une plante qui en temps normal ne devrait pas être là! Juste à côté de ce champ il y a une prairie appartenant à un autre propriétaire. Un petit fossé de un pied de large avec un pied de profondeur les sépare. Or, il n’y a pas d’herbe à poux dans cette prairie, car cette plante que vous jugez utile (faudrait m’expliquer) ne supporte pas la compétition.

      Désolé de vous avoir traité d’adéquiste, mais comme vous défendez quelqu’un qui n’en a que pour son portefeuille et qui se fout de la santé des autres à l’instar du gars qui fume son cigare dans l’autobus…

      Vosu contribuez à m’éloigner de Québec Solidaire. Allez revoir tous les billets des blogueurs, je suis souvent en train de défendre Québec Solidaire ou Amir Khadir., mais maintenant, je constate que c’est peut-être du pareil au même, des gens qui ont une vision individualiste de la société.

      Balayer du revers de la main 20% de la population et vouloir les mettre dans des camps au Nunavut (ou en Gaspésie) 3-4 mois par année sous prétexte que des cultivateurs ont le droit de faire la piasse avec l’appellation biologique, ne fait pas partie de mes valeurs.

      Le jour où un cultivateurs supposément biologique rendra la vie insupportable à vos petits-enfants (nuisant à chacun de leurs débuts d’année scolaire) et que vos enfants devront déménager et se croiser les doigts pour ne pas que s’installe un individu qui veut faire la piasse avec l’appellation biologique, on en reparlera…

      Vous savez, vous êtes gai vous dites et si nous cessions la recherche sur le Sida en se disant que les gens n’avaient qu’à ne pas coucher à gauche et à droite et à se protéger, serez-vous d’accord? Y’a sûrement pas 20% de la population qui est atteinte de cette terrible maladie et eux, ils sont plus responsables de leurs maladies que les gens qui développent une allergie en raison d’une SUREXPOSITION qui n’a rien de NATUREL.

      Hector Laframboise

    • @pasmagnan
      Ouf!Assez difficile d’être solidaire avec des gens de votre espèce,mais enfin il faut trouver chacun notre espace pour le Vivre ensemble.C’est ce que je fais avec mon chat dont je suis allergique.En passant je suis à très faible revenu et bénévole dans une banque alimentaire et un projet d’éco centre (ressourcerie).
      Je laisse pousser les pissenlit sur mon terrain ,c’est une très belle fleur et après un cycle de cinq ans comme par magie d’autres plantes ont pris la relève et ceux-ci ont disparus.
      Même si je ne fume pas ça ne me dérange pas de sentir de la boucane quand d’autres fument,mais pas dans ma demeure.
      L’espace public est à Tous ,plantes humains et animaux compris,pas le choix faut Vivre ensemble.
      Ça passe ou ça casse,dommage pour les faibles.
      Nul ne doit imposer sa façon à Tous les autres.
      Jules Bédard

    • @pasmagnan

      Mon petit grain de sel :

      Comme vous l’avez mentionné, il aurait fallu que les plants soient arrachés ou coupés au moment opportun.

      Un bon p’tit coup de charrue à l’automne n’aurait pas fait de tort non plus… Ça aurait permis de contrôler le « fond de graine », c’est-à-dire que les graines qui se trouvaient dans le sol auraient pu être envoyées plus en profondeur, réduisant ainsi la quantité de graines prêtent à éclore au printemps.

      Ça ne les aurait pas éliminées, mais si l’opération est répétée chaque année, ça aide beaucoup.

      M’est avis que ce qui fait principalement défaut dans le cas présent, ce n’est pas l’herbicide, mais la bonne volonté et la débrouillardise de votre fermier…

    • oups… signature.

      Jean-François Vincent
      Montréal

    • On ne parle pas de pissenlits, ni de cycles naturels, wake up, on parle d’une telle mal cultivée! Rien de naturel dans une telle exploitation. On prépare la terre et on enlève toute compétition à l’herbe à poux!

      Allez relire, je vous ai bien écris que le champ voisin est une prairie et miracle, pas d’herbe à poux!

      Je le dis encore, à l’état naturel, l’herbe à poux ne PEUT PAS arriver à une telle prolifération car elle supporte difficilement la compétition. En d’autres mots, elle cède rapidement sa place, comme je ferais dans un autobus de la STCUM pour vous!

      L’espace publique est à tous, donc autant aux milliers de voisins qui entourent et reçoivent le pollen de ce cultivateur. Allez-vous finir par catcher?

      Il ne s’agit pas d’être faible, car je vous assure qu’à ce compte-là, je pourrais en «aïkifier» une couple dont le cultivateur! Si vous m’invitez à casser des bras pour que les faibles enfants, les faibles vieillards soient respectés par cet individu qui ne pense qu’à lui, soyez plus claire…

      Et voilà, vous dites que nul ne doit imposer sa façon de faire aux autres : le parfait petit adéquiste démasqué qui ne pensent qu’à lui! Oui, oui, parfait petit adéquiste pour qui cette expression signifie «je suis Dieu et je veux faire ce qui me plait, peu importe les autres, sans que les autres ne puissent m’en empêcher!» Parce que ce cultivateur, il impose sa façon de vivre aux autres, mais ça vous échappe…

      Imposer sa façon de vivre aux autres cher faux-solidaire et petit adéquiste, c’est cultiver mal son champ pour permettre la prolifération de l’herbe à poux qui fait souffrir une personne sur 5, moi exclus (bah non, je ne suis plus faible!).

      Hector Laframboise

    • @davidsonstreet
      Je suis en tout point d’accord avec vous!

      Mais, plus d’ouvrage équivaut à une réduction des profits, principale motivation de l’agriculteur. Plusieurs procédés auraient permis que ce champ biologique ne devienne pas l’emblème du laisser-aller, du Me, Myself and I pour les gens du coin.

      Et la beauté dans ce laisser-aller, c’est que les grains d’herbe à poux peuvent dormir dans le sol plus de 40 ans! 40 ans durant lequel il faudra être vigilent…

      Mais le cultivateur a engrangé les profits et se fout du reste. Si une nouvelle législation est adoptée pour enrayer l’herbe à poux, il faudra redoubler d’effort et peut-être de chimique pour contrôler l’infestation.

      L’ennuie avec ce cultivateur «biologique», c’est qu’il donnera mauvaise presse à tous! Notamment des gens comme moi qui ont un préjugé favorable à la culture biologique.

      Mais tout n’est pas perdu, car j’ai senti un certain désir de contrôler l’infestation. Mais dans les faits… Atchoummmm!

      Hector Laframboise

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