Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Jeudi 6 janvier 2011 | Mise en ligne à 4h00 | Commenter Commentaires (24)

    Remplacer son sac en plastique par un sac dégradable? Pas une bonne idée…

    X00110_9NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    François Cardinal

    Beaucoup de réactions à mon éditorial sur les sacs en plastique.

    Les lecteurs m’accusent de faire la part trop belle aux épiceries, qui n’auraient pris le virage du sac réutilisable que pour des questions financières (je suis tout à fait d’accord!).

    D’autres me racontent leurs témoignages d’expériences ratées sans sacs en plastique : une sortie de la SAQ sur un trottoir glacé les bras remplis de bouteilles de vin, la caissière à l’épicerie qui lèvent les yeux au ciel lorsqu’on exige des sacs en plastique, etc.

    Il y a enfin ces lecteurs qui me reprochent d’avoir passé sous silence l’existence des sacs dégradables. C’est vrai.

    «Aujourd’hui, m’écrit l’un d’eux, les sacs d’épicerie sont biodégradables. Alors, à quoi bon se rendre à l’épicerie avec ses sacs réutilisables mais non recyclables et de surcroît fabriqués en Chine? Heureusement le ridicule ne tue pas.»

    Ce que ce lecteur ignore – et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas abordé le sujet dans mon court texte de 450 mots – , c’est que la plupart des alternatives au sac en plastique posent problème.

    Les sacs en papier : leur production exige beaucoup plus de ressources et d’énergie que les sacs en plastique, ce qui augmente les émissions de gaz à effet de serre et donne un bilan environnemental peu reluisant.

    Les sacs compostables, biodégradables et oxobiodégradables : ils ont certes le mérite de se désintégrer dans la nature, mais autant dans le bac vert qu’au lieu d’enfouissement, cette vertu se transforme en vice….

    Dans le bac de récupération, en effet, ces sacs «contaminent» les plastiques recyclés en affectant la qualité des produits remodelés. Et dans le dépotoir, compactés, sans oxygène, ils se décomposent lentement, très lentement, de telle sorte que des gaz à effet de serre s’échappent vers le haut et du lixiviat, vers le bas.

    Seule issue possible pour ces sacs : la collecte municipale de matières organiques, hélas très peu répandue au Québec (une certification vient d’être créée par Recyc-Québec, ce qui devrait améliorer la situation à la longue).

    La meilleure solution est donc le sac réutilisable (à condition de ne pas en posséder 268 à la maison et 128 dans l’auto…). Puis, tout juste en deuxième position, surprise!, on retrouve, selon Recyc-Québec… le bon vieux sac en plastique. À condition, toutefois, de le réutiliser…

    Vous, que privilégiez-vous quand vous faites vos emplettes?


    • Dans votre éditorial, vous avez souligné que la réduction importante de l’utilisation des sacs de plastique est un bon exemple des résultats que l’on peut obtenir lorsque des efforts sont faits.

      Dans notre famille, nous avons une vingtaine de sacs réutilisables de diverses grandeurs. Nous en utilisons quelques uns pour des usages autres que les achats. Nous avons quelques uns près de l’entrée de la maison pour les achats faits à pieds. Plusieurs dans le coffre de l’auto pour l’épicerie de la semaine.

      Lorsque nous faisons de petits achats et qu’il est possible de mettre les objets dans nos poches ou que nous ne sommes pas loin de la maison, nous de demandons pas de sacs.

      En bref, nous faisons de gros efforts pour limiter l’utilisation de sacs de plastique au minimum. Pour en arriver à ces résultats, il y a eu des discussion pour déterminer les lieux de rangement des sacs ainsi leur nombre pour que leur utilisation soit pratique et non douloureuse.

      Mais dans la vie, il y a toujours des imprévus. Il faut acheter deux bouteilles de vins. On reçoit un appel de notre conjoint qui nous demande d’acheter quelques items qui manquent pour le repas. On a utilisé les transports en communs donc on n’a pas un sac réutilisable dans nos poches alors on achète un sac de plastique. Est-ce un crime? Pour certains, oui! Pour moi, non car nous réutilisons une certaine quantité de sac pour les déchets.

      Il m’apparait excessif de vouloir éliminer complètement l’utilisation de sac de plastique.

      Le problème est là. On recherche une solution unique. La solution pour un meilleur environnement passe par une multitude de solution et non par la recherche de “LA SOLUTION”.

      L’élimination des sacs de plastique n’est pas une solution. Beaucoup de gens les recyclent pour les déchets. Le problème était que la récolte des sacs était supérieure aux usages secondaires des sacs de plastique.

      Un meilleur environnement passera par une multitude de solutions adaptées aux particularités régionales et aux divers besoins des gens.

      Par exemple, la réduction des besoins énergétiques s’obtiendra par une réduction des besoins mais aussi par l’utilisation de plusieurs sources d’énergie comme la production de méthane à partir des déchets organiques et non leur compostage, l’utilisation des déchets de l’industrie du bois, l’utilisation plus grande du bois en remplacement des métaux (couper des arbres n’est pas un crime, c’est la mauvaise gestion des forêts qui est le problème) etc..

      Les sacs de plastique servent encore d’exemple de ce qu’il faut faire pour améliorer l’Environnement.

      Daniel Legault

    • Maintenant, j’achète des sacs de poubelle a la place d’utiliser des sacs d’épicerie. Au bout du compte, j’utilise la même quantité de sacs de plastiques, mais ca me coute plus cher.

      Disons merci à la religion verte! Je dois maintenant dépenser plus pour…absolument le même résultat. Les seuls gagnant sont les epiceries, et Monsieur Glad.

      Oh et on parle de la SAQ qui est très verte et ne donne plus de sac de plastiques pour 5 bouteilles de vins, mais on ne parle jamais de ces 5 bouteilles de vin qu’elle ne veut pas gérer le recyclage…Gagne d’hypocrite.

      F Racine

    • Je trouve le bon vieux sac plastique la meilleure solution pour moi. Je ne les oublie pas, je les réutilise et contrairement au sac en tissu, aucun danger de les oublier, aucune énergie et dépense de phosphate pour les laver, aucun danger de contamination en raison de nourriture ayant coulé dedans et aucun besoin de racheter des sacs de plastique pour les poubelles.

      Malheureusement, mon moyen écologique me coute 5 sous le sac, à cause des pseudo écolos qui n’ont pas du tout réfléchi avant de mettre de la pression sur les épiceries.

      Richard Thériault

    • Le sac réutilisable, exclusivement.
      J’en ai eu dix ans avant tout le monde, (ou presque) des sacs immenses avec poignées en bois, hyper pratiques, achetés dans un Prisunic. Je passais alors pour un original avec mes sacs de couleurs vives surnommées les «sacs malins» par Prisunic. (Note: «Malin» au sens du dico, pas au sens de «malin« comme dans la chanson Méo Penché)
      Maintenant, j’ai élargi un peu la gamme avec des sacs en tissu qui tiennent dans la poche ainsi que les excellents sacs de la SAQ, ceux en bonne grosse toile. La première génération était faite en Chine mais on y trouve maintenant la nouvelle génération, fabriquée ici.

      Je conserve aussi quelques sacs dans la voiture. Et si, à pied, je fais un achat «en passant», je n’ai pas de réticence à revenir à la maison avec mon deux litres de jus d’orange ou mon CD à la main.

      J-F. Couture.

    • Je suis certain que mes propos vont en choquer plus d’un…
      Je ne le fais pas par pure provocation mais parce que ma conviction est profonde.

      Je suis un partisan du sac plastique jetable.
      S’il est dégradable, tant mieux.
      S’il ne l’est pas, tant pis.

      À 70 ans, je pense chaque matin à tous les interdits, obligations, dangers administratifs et policiers, taxes innombrables, etc. qui me guettent et finissent par pourrir ma vie.
      Je me dis alors, que j’en ai marre. Mais alors, vraiment marre !

      Puisqu’il faut ici et maintenant aborder l’écologie, je vous confie mon parfait m’enfoutisme à son égard.
      Je suis tellement écoeuré :
      - Lorsque le camion devant moi me noie dans un nuage noir et nauséabond,
      - Lorsque je passe devant les raffineries et que je vois les immenses nuages de fumées certainement toxiques,
      - Lorsque je contemple les bouchons permanents dont notre immonde réseau routier est responsable,
      - Lorsque je découvre le spectacle des rues et des stationnements couverts de papiers gras, gobelets et autres détritus,
      - Lorsque, parcourant la presse ou regardant la télé, je découvre les décharges sauvages dans les cours d’eau ou en campagne ou bien les élevages porcins et leurs effluents…

      Alors, je me dis que mes sacs plastiques ne sont vraiment rien en matière de pollution comparés à ce qui précède. Si un mouvement général englobant les industriels et les agriculteurs était vraiment, sincèrement, établi et efficace, je ferais alors un effort.

      Oui, je sais, on me rétorquera : « les petits ruisseaux font les grandes rivières » ou encore « commencez par vous-même, les autres suivront ».
      Le hic, c’est que depuis tant d’années que s’est prétenduement installée une « conscience » écologique, je ne vois rien s’améliorer.
      J’ai même vu mes recyclages versés dans le même camion que les autres déchets, alors…

      Mon souci écologique est actuellement nul.
      J’invite tous les vertueux qui ne manqueront pas de s’exprimer ici à me lapider.
      J’ai la couenne dure !

      Gérard Mariscalchi

    • Que c’est beau de voir un tel entousiasme pour la mentalité si hais du “la fin justifie tous les moyens”.

      Surtout quand l’argumention pour débattir ce chateau de cartes est fourni par l’auteur lui-même, car il mentionne dans son article que les sacs finissaient et continuent de finir dans l’usine à recyclage.

      Alors c’est quoi la différence, à part sentir une petite chaleur de bien pensant dans le fond de son coeur ?

      Personnellement, je reutilises mes sacs 1-2 fois..et ces sacs viennent de marchés et commerces ethniques (ou la nourriture est moins chère que dans les supermarchés) qui ne m’emmerdent pas pour me faire payer 5 cennes le sac quand il est possible d’acheter le même sac sur internet à 0.2 cenne si acheté à coup de 100 (je n’oses meme pas regarder à quel point le coût unitaire est ridicule quand c’est achetés en quantités necessaire a un super marché)..

      Ah oui, et au passage, j’evites de payer 1 cenne supplementaire de taxes au gouvernement du québec (oui, le “q” minuscule est voulu) à chaque 2 sacs ( on aime bien arrondir au plus haut dénomiteur!).

      Cela étant dit, bonne année quand même.

      Mattiew Michaud

    • Les sacs biodégradables sont aussi moins résistants à la perforation que les sacs de plastique. Que je sache, les sacs réutilisables sont recyclables. Peut-être pas tous, mais beaucoup le sont. De plus le sac réutilisable est beaucoup plus solide que le sac de plastique ordinaire. J’utilise dont le sac réutilisable la plupart du temps, il m’arrive occasionnellement de devoir utiliser des sacs de plastiques, ceux-ci sont réutilisés au moins une fois, sinon ils vont au recyclage.

      Pourquoi la personne qui sortait avec les bras pleins de bouteilles de vin sur un trottoir glacé n’a pas simplement acheté un sac en vente à la SAQ? Dépenser 1$ pour économiser 80-100$ de bouteilles de vin, il me semble que c’était un choix évident. C’était trop cher 1$ pour un sac à bouteilles de vin? Quand on vient de claquer autour de 100$ en produit de luxe, l’argument est faible. Vous vous attendiez à ce que la SAQ fournisse un porteur aussi?

      David Savard

    • Il me semblait que Recyc-Québec avait été aboli…???

      J. Bouthillier

    • @ bloganon Recyc-Québec sera intégré au ministère de l’Environnement le 1er avril prochain.

      François Cardinal

    • Personnellement j’ai toujours utilisé mon sac à dos, que je traîne presque toujours avec moi; je traîne un sac réutilisable dedans en cas de besoin, mais je ne fais jamais de grosses épiceries à la fois.
      Cependant, si jamais il est nécessaire de recourir à un sac en plastique, ça m’est égal. Je les réutilise – on trouve toujours quelque chose à faire avec.
      Par contre, je n’apprécie pas les zélés qui regardent de haut les gens demandant des sacs en plastique; c’est leur droit, et ils paient pour.
      S. Dufour

    • Je suis tout à fait pour limiter l’utilisation des sacs de plastiques, mais que fait-on des entreprises qui continuent de suremballaler leurs produits? Les sacs de plastique continuent d’être produits en même quantité! On dirait que c’est toujours au petit consommateur de faire des efforts…
      Marie Larousse

    • J’utilise des sacs en tissus depuis maintenant vingt ans. En fait depuis mon retour du Nord de la Californie qui était à cette époque et surement encore une région à l’avant garde en Amérique du Nord au niveau de l’environnement. À mon retour au Québec j’ai passé pour un illuminé grano la majeure partie des 15 années suivantes. Masi j’ai persévéré et je me disais toujours qu’un jour le Québec sans rattraper le Nord de la Californie certains Pays d’Europe évoluerait dans le bon sens. Oh c’est certain qu’il y aura toujours de gens réfractaire au changement mais cette résistance à tout changement par un groupe minoritaire pour ne pas dire infime on le retrouve (mais pas composés des mêmes individus il va de soit) dans toute société qui évolue et ce, que ce soit au niveau social, environnemental, politique, économique ou culturel. On a qu’à penser à l’abolition de l’esclavage, le racisme, la reconnaissance de la femme en tant qu’être indépendant de sa personne à part entière, au progrès en environnement, à l’abaissement des barrières culturelles, etc.

      Ce qui est plaisant de constater, c’est que les précurseurs à tout ces changements sont très marginal au début mais petit à petit avec le temps, l’information, et l’éducation, ce groupe et son courant de pensé prend de l’ampleur et devient majoritaire au fur et à mesure que l’ensemble de la population adapte ses habitudes de vie, sa mentalité à ces changements. Cela peut prendre du temps mais ces changements bénéfiques finissent toujours par abattre les barrières érigées devant eux.

      Gilbert Duquette
      Témiscouata sur le Lac.

    • Certains sacs réutilisables sont très peu solides; ils sont fabriqués dans un espèce de plastique/vinyle qui devient vite friable, surtout le long des coutures.

      Les meilleurs sacs sont en polypropylène épais et donne une impression de “tissus”, par exemple les sacs noirs de San Francisco. Ils sont facilement lavables, résistent aux UV et au grand froid, et sont résistants.

      J’ai aussi essayé des sacs en coton, qui sont évidemment résistants et souples, mais ils ont pour défaut de se mouiller très facilement et de se tacher. On ne peut pas les poser sur la neige (par exemple pour ouvrir la portière de la voiture), même pour quelques secondes. Et à moins de les laver après chaque épicerie, ils n’ont jamais l’air propres.

      Quelqu’un devrait faire une étude comparative sur le sujet, par exemple prendre des sacs réutilisables des grands magasins présents au Québec.

      Autres matériaux qui me semblent intéressants: les sacs en toile recyclée (par exemple, fabriqués avec des voiles de bateaux), mais ils sont hors de prix; les sacs de jute fabriqués avec des poches de riz basmati ou autres denrées (donc c’est déjà la 2e vie du matériau!)

      Autre sujet… existe-t-il un matériau produit localement (dans un rayon de 1000km de Montréal, par exemple) et qui pourrait servir à fabriquer des sacs d’épicerie réutilisables? Du chanvre, peut-être?

      H. Dufort

    • @ina34
      Le sac réutilisable demande un effort à leurs utilisateurs. Payer 5 cents par sac jetable n’en demande pas ou presque. Le principe de croire que j’ai le droit de polluer parce que je paie pour est assez rétrograde. Personnellement, j’aurais préféré qu’on conserve le rabais plutôt que l’inverse mais c’est la mentalité de notre société de punir au lieu d’encourager.

      Moi j’utilise près de 10 sacs réutilisables pour faire mon épicerie hebdomadaire. C’est ennuyeux de penser à les apporter et cela prend de la place dans le panier mais lorsque je dois les charger et les décharger du coffre de mon auto, je trouve que je suis pas mal gagnant comparé aux nombreux petits sacs jetables que je devrais transporter et je n’ai jamais d’incident comme un sac percé ou qui se déchire.

      La seule chose que je trouve vraiment frustrante, c’est de voir de plus en plus souvent des employés de magasins “oublier” de mettre la marchandise dans vos sacs réutilisables. Ils sont de plus en plus nombreux à le faire en pensant que le client sera gêné de le demander surtout lorsqu’il n’y a que quelques articles. Là, c’est le service qui écope et ça encourage les commerçants à ne pas mettre les ressources nécessaires pour améliorer l’attente aux caisses.

      S. Gagnon

    • @therichrocco: Moi aussi j’aimais bien réutiliser mes sacs jetables pour mes ordures auparavant. Il n’y avait pas de gaspillage ou presque dans mon cas. Cependant, une bonne partie de la population ne se donnait pas la peine de le faire et on retrouvait les sacs jetables dans les bacs à recyclage (qui s’éparpillait au grand vent bien souvent). A Montréal, en 1999, on nous a interdit l’utilisation des petits sacs blancs jetés seuls dans la rue pour le ramassage des ordures car cela demandait trop d’effort et de temps aux éboueurs. C’est vrai qu’il y avait beaucoup de gens qui ne se donnait pas la peine de mettre les petits sacs dans un grand sac noir et que parfois, les sacs jetables se perdaient dans la rue et se faisaient écraser par des voitures mais de façon générale, c’était pas si pire et cela évitait de devoir attendre 3-4 semaines pour remplir un gros sac noir… L’utilisation des sacs recyclables ne fait pas l’affaire de tous mais on parle ici d’une solution qui vise le meilleur résultat possible en terme écologique.

      S. Gagnon

    • J’utilise maintenant des sacs réutilisable parce que j’aime la résistance des sacs réutilisable.
      Par contre j’achète maintenant des petits sacs pour les poubelles et la litière alors je ne suis pas sûr de jeter moins de sac.
      S. Dufresne

    • Vous savez monsieur Cardinal que partout dans le monde on cherche des méthodes de captation du CO2, et ces recherches débouchent jusqu’ici sur des opérations complexes et aux résultats très incertains a moyen et long terme.

      Alors je vous propose une chose bien simple, on peut produire le plastique de ces petits sacs à partir de matière végétale, alors pourquoi ne pas exiger que tous ces pochons soient fabriqués avec un tel plastique? Et au lieu de dépenser beaucoup d’énergie (dans tout les sens du terme) à essayer une re-fabrication après utilisation, qui inclus un détour a l’autre bout de la planète en Chine, ne pas simplement les diriger dans les sites d’enfouissements ces sacs ou ils feront office de séquestration de CO2 ?

      Jean Yves Arès

    • @ f-roots,

      Right on! J’attends encore qu’on me propose une solution pour les sacs de ma poubelle de cuisine. Mais contrairement à vous, j’affronte l’opprobre populaire et j’en achète juste assez au supermarché, à cinq cents le sac, pour mes besoins en matière de vidanges.

      Martin Boily

    • Moi j’ai des bacs en plastiques pour faire l’épicerie. C’est pratique pour charger et décharger l’auto. J’ai acheté les sacs réutilisables dans le temps où on nous donnait 5 cents par sac qu’on utilisait; y’a pas un sac que j’ai pu utiliser 20 fois pour rentrer dans mon argent, ils déchirent tous après 5-6 utilisations.

      Je prends parfois des sacs pour les vidanges et les crottes du chien. C’est un peu con on doit maintenant payer pour des sacs de vidanges vu qu’on ne peut plus utiliser les sacs d’épicerie…

      Qu’ils fassent des sacs qu’on peut mettre au compost de la ville ça aiderait déjà.

      Matt Gilles

    • Et que c’est pas drôle de vivre en ville!
      Je ne voudrais pas être pogné comme vous,même que ça me fait peur.
      En campagne une famille de quatre =même pas un petit sac d’épicerie de non récupérable par semaine,nous compostons,brulons le papier carton,le chien et les chats mangent des restes en plus du cochon qui se nourri des épluchures,les pots et cacanes ont en achète presque pas de toute façon tout ce qu’ils vendent emballés là dedans c’est même pas bon.
      Les gens ont oublier de vivre ils ne sont que des sur consommateurs????c’est con.
      Gilles Ménard

    • Je préfère encore les sacs de papiers .
      S’il sont à proscrire , alors , la logique nous dit qu’on devrait aussi proscrire le papier journal , n’est-ce-pas ?
      Si on proscrit le papier , on devrait faire de même avec les voitures , l’industrie pétrolière , etc….
      Est-ce qu’on pourrait faire des choix socio-économique aussi?
      Quitte à réinvestir dans l’amélioration des installations papetière , comme ça a été fait ce matin , dans le cas de Domtar ?
      Savez-vous combien de personnes sont sans emploi depuis la fermeture de nombreux moulin à bois et à papier?
      Savez-vous ce que ça veut dire pour des milliers de familles au Québec ?

      Adam St-Camp , ancien producteur et travailleur forestier ¨réfugié économique ¨ dans l’ouest du pays

    • @f-roots.
      Je suis du même avis que vous et je rajouterais même que le sac poubelle (que le lobby de M.Glad a réussi à faire avaler en jouant la carte de l’émotivité environnementale) est beaucoup plus épais et résistant et donc, qu’il a un cycle de vie plus long dans l’environnement ce qui veut dire plus de pollution au bout du compte! Et dire qu’on gobe ça!!!

      J’ai fait le calcul et il en coûte encore moins cher de payer (se faire voler!?) 5 sous par sac d’épicerie plutôt que d’acheter les sacs à M. Glad! En épicerie du moins!

      Finalement, je ne peux m’empêcher de me demander, à lire certains précurseurs granos, comment la terre a bien pu se passer d’eux pendant tous ces siècles!!? Vanité quand tu nous tiens!!
      Daniel St-Laurent

    • quelque uns l’on mentionner pour la SAQ.personelement quand ils ont arreter de donner des sacs en nous disant que c’est un geste pour l’environement;ben je suis partis a rire a la caisse.
      ils veulent sauver de l’argent point final.venant d’un des plus gros polueur de la province,avec leurs bouteiles non retournable avec pour resultat que l’on les mets dans le mega-bac de recuperation et que ca ce retrouve croiser avec les journaux ils font diminuer la qualite du papier,ce qui fais que au quebec les papetieres doivent importer les vieux journaux des usa et ontario pour combler leur besoin.
      il n’y as pas de marcher assez gros pour absorber la vitre malheureusement.mais alors si les embouteilleurs de bieres reutilise leurs bouteilles au moins la SAQ pourrais faire de meme,pour ceux qu’elles embouteilles….non?
      pierre a samson

    • Gare aux sacs dits biodégradables. J’en ai laissé quelques une dans une armoire pour réutilisation et au bout de quelques mois, je me suis retrouvé avec une pluie de confettis! Ils ne sont donc pas vraiment réutilisables et sont difficiles à distinguer des autres sacs.
      Pas de félicitations à la SAQ. Je m’y suis procuré des sacs réutilisables qui ont cédé après une quinzaine d’utilisations. Sûrement un rapport poids/utilité plus défavorable qu’un bon vieux sac de plastique qu’on aurait réutilisé.
      La meilleure solution reste celle de la plupart des épiciers, soit de faire payer pour les sacs en plastique requis. L’effet incitatif y est sans décourager l’inévitable achat imprévu, un gros problème à la SAQ.
      Merci de ne pas céder à la démonisation du sac de plastique qui a définitivement son utilité et ses vertus.

      Sylvain Drolet

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