NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.
André Pratte
La semaine dernière, l’administration municipale de Pékin a annoncé qu’elle imposera un plafond sur le nombre de nouvelles immatriculations émises en 2011. Ainsi, il ne pourra s’ajouter plus de 240 000 automobiles dans la capitale chinoise, trois fois moins que l’augmentation constatée en 2010. Seules les personnes habitant la capitale pourront obtenir une immatriculation. Comme le nombre de gens souhaitant acquérir une automobile sera certainement beaucoup plus élevé que le plafond, les autorités ont mis en place un système de loterie.
Cette mesure radicale a été prise en raison de la croissance explosive du nombre de voitures circulant à Pékin. En 2010 seulement, 700 000 nouvelles automobiles se sont ajoutées au parc de la ville, qui compte maintenant 4,7 millions d’autos (autant que toute la province de Québec). Pékin est d’ailleurs célèbre pour sa pollution et pour ses embouteillages monstres, certains longs de plusieurs dizaines de kilomètres.
Dans la région métropolitaine de Montréal, où la situation est évidemment beaucoup moins grave, le nombre de véhicules en circulation augmente tout de même de plus de 2% chaque année. En 2008, on a compté dans la région 170 000 automobiles de plus que cinq ans plus tôt. Que faut-il faire pour limiter cette croissance?
Il ne peut évidemment pas être question de plafonner le nombre d’immatriculations. Dans une société libérale, ce genre d’interdit est impensable et impraticable. Et, qui sait, ça l’est peut-être aussi à Pékin; ne verra-t-on pas s’y installer un marché noir des immatriculations?
Alors, à Montréal, que faire? Pour ma part, je crois qu’il faudrait taxer l’essence davantage et implanter un système régional de péage, en plus évidemment d’investir dans les transports collectifs. Mais mon petit doigt me dit que cela n’arrivera pas; le gouvernement qui oserait instaurer un réseau de péage ne survivrait pas au tollé qui s’ensuivrait.

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 











odanakian
29 décembre 2010
06h12
Pourquoi ne pas faire comme à Mexico?
Si votre plaque se termine par le chiffre “1″, vous ne pouvez circuler le lundi.
Si votre plaque se termine par le chiffre “2″, vous ne pouvez circuler le mardi.
Et ainsi de suite…Si vous êtes pris à enfreindre ce règlement, votre auto est aussitôt touée à la fourrière avec tous les frais inhérents.
Frank hebert
horsjeu
29 décembre 2010
07h49
Tout est toujours plus compliqué à Montréal…
Montréal est une île et depuis toujours les gouvernements y ont tout concentré en négligeant de développer les autres régions du Québec avec le résultat que la surpopulation amplifie et multiplie les problèmes qui n’existent qu’à Montréal.
Il faut regarnir les régions en y implantant des entreprises qui, à leur tour, attireront leurs travailleurs à s’y installer, diminuant du même coup la pression sur tous les fronts à Montréal….
Mais non, les régions du Québec c’est le goulag, c’est reculé par le tonnerre et c’est “trop loin”…
Il faut augmenter les taxes, les droits de péage, comme si ça va régler quelque chose….
En diminuant la population et en la répartissant, un peu partout dans les autres régions du Québec, les problèmes montréalais de circulation, les problèmes sociaux et les tensions diminueraient. Les problèmes de logements seraient moins pointus et la vie sociale et communautaire retrouverait son souffle….
L’occupation du territoire devrait être la principale cause des prochains gouvernements au Québec. Nous sommes à l’ère d’internet et du village global et les Montréalais hyperventilent à l’idée d’aller vivre à Saguenay ou Rimouski!!!
En laissant Montréal empiler les gens les uns sur les autres avec des infrastructures utilisées à 250 %, vous êtes étonnés du problème Montréalais????
Mais vous avez sans doute raison, taxons et gaspillons encore plus d’argent dans le trou sans fond….
S. Martin
sebastienmassey
29 décembre 2010
08h04
Et c’est qui qui va choisir ceux qui auront droit? Un comité d’élites (qui bien sûr eux auront tous leur voiture)?
La voiture permet de sortir du cycle métro-boulot-dodo de temps en temps, question de sortir de notre quartier/ville et de ne pas virer fou. Le nombre d’immatriculations ne veut rien dire en tant que tel. Certains ménages ont 3 ou 4 voitures, d’autres n’en ont qu’une. Le plus important c’est l’usage.
L’intelligent cherche à offrir des alternatives pour le transport quotidien, développer de nouvelles technologies moins polluantes, etc.. pour que les ménages qui ont 3 ou 4 voitures tombent à 1 ou 2. Celui qui est moins intelligent cherche à limiter le nombre de voitures, peu importe le style d’usage que l’on en fait, ou à taxer, taxer, et toujours taxer, car l’on sait tous que taxer règle tous les problèmes de la terre.
Sébastien Massey
yhwh
29 décembre 2010
08h32
Créer un organisme indépendant (politiquement indépendant) qui aurait une liberté d’action totale sur l’instauration de modes de péage, sur l’instauration de taxes sur l’essence, sur une deuxième automobile pour un même particulier, d’incitatif au covoiturage et transport en commun, etc., Comme cela cet organisme étant totalement indépendant, les politiciens ne pourraient les dégommer si les décisions ne leurs plaisent pas.
Les membres de cet organisme décisionnel et surtout ayant force de loi pour faire appliquer leurs décisions proviendrait de divers secteurs (économiques, transport, environnemental, communautaire, etc.,) mais aucun ne pourrait provenir du milieu politique.
Gilbert Duquette
Cabano
P.S. Pour ce qui est de réduire la circulation sur l’île de Montréal, eh bien la dernière fois que je suis allé à Montréal (il y a un an et demi) un soir pour souper au resto (c’était l’anniversaire de quelqu’un plus de 25 invités donc pas question de fêter à la maison et la personne qui avait organisé la fête croyait que Montréal serait l’idéal vue la provenance des invités Couronne Nord et Sud, Laurentides, Abitibi, Témiscouata, etc.,). Toutefois, après avoir tourné et tourné pendant plus d’une heure et demie pour trouver un stationnement, j’ai téléphoné au resto, souhaité bon anniversaire à la personne et suis reparti à Cabano le soir même. Certains invités ont tournés une heure à 1,5 heure avant de pouvoir se stationner dont la personne fêtée.
Depuis ce temps, il est hors de question que si on se rassemble pour fêter quelqu’un au resto que ce soit à Montréal. Les banlieues Nord et Sud offrent de très bons endroits. Et ainsi, nous faisons notre part (si minime soit-elle) pour désengorger Montréal.
N’étant pas de Montréal comme la très grande majorité des invités, nous ne connaissions pas assez le réseau de transport en commun pour bien l’utiliser.
Gilbert Duquette
Cabano
glagile
29 décembre 2010
08h41
Cessons de nous énerver avec le nombre d’autos! Je suis très sensible à la cause environnementale et je supporte différents groupes tel Greenpeace depuis des années. Ceci dit, je continue à croire que le débat sur le nombre de voitures est le mauvais. Le débat doit porter sur l’imposition de normes environnementales sévères pour tous les véhicules (pourquoi existe-t-il encore des moteurs à 8 cylindres ou même plus?). La venue de technologie comme les voitures électriques ou hybrides est un signe tangible que les choses changent. Sans compter que les mécaniques à essence se sont considérablement améliorées au cours des 20 dernières années. Je suis certain qu’avec la montée naturelle du prix de l’essence due à la demande mondiale croissante et à a la raréfaction de la ressource, la venue des nouvelles technologies et l’imposition de normes plus sévères, le parc automobile se transformera rapidement au cours des prochaines années. Après tout ça, si je veux, moi, aller me taper le trafic dû au nombre d’automobiles en circulation, c’est mon choix! Je ne veux pas avoir à gagner une loterie pour immatriculer mon auto ni à me faire imposer le transport en commun. La liberté offerte par l’automobile demeure un grand pas en avant pour l’être humain, on ne veut pas la perdre!
Denis Marchildon
justanopinion
29 décembre 2010
08h46
Absolument d’accord avec vous Mr. Pratte.
Taxer davantage l’essence.
Réseau de péage sur les ponts. (5$ rentrer, 5$ sortir)
Voies réservées pour les automobiles avec 3 passagers ou plus, sans péage. (0$)
Pierre Lessard
tabarly
29 décembre 2010
08h53
Plafonner???
Faut que ca baisse jusqu’a l’extermination complète de la pire invention de l’histoire.
Une auto, c’est cute quand les 3 riches du village en ont, mais a partir du moment que tout le monde en ont une…
Une cage de metal de 3000 livres pour déplacer un corps d’en moyenne 150 livres, je pense qu’on peut faire mieux gang…
Bruno Perron
simon_v
29 décembre 2010
08h54
Et pour ma part, je crois que :
1. Le transport en commun est un choix. Au même titre que l’est la conduite d’un véhicule. Parfois c’est même un choix plus coûteux que l’achat et l’utilisation d’un véhicule. L’automobiliste paie déjà cher l’entretien du réseau routier, par la SAAQ et les taxes sur l’essence. Personnellement, je paie 125 $ par année sur mon compte de taxe municipal pour un service d’autobus dans ma ville que je n’ai vu passer qu’une dizaine de fois en autant d’années…
2. La seule façon de réduire le nombre d’autos sur le réseau routier montréalais est de bâtir des ponts ailleurs que donnant sur l’île. Je passe régulièrement de la Rive Nord à la Rive Sud, comme des milliers d’autres automobilistes, et croyez-moi que si je le pouvais, je ne mettrais plus jamais les pieds à Montréal. Ni les roues de mon pick-up.
3. J’aime le principe de l’étalement urbain, j’aime avoir un gros moteur qui ronronne, et s’il faut que je paie des péages en roulant en régions, ça m’écoeurera, puisque je paie déjà cher l’utilisation de mon véhicule, mais j’suis d’accord. Mais pas à Montréal! Pas payer deux fois plutôt qu’une en devant traverser cette ville, en plus d’avoir à vivre du trafic inutilement! C’est ce qu’on appelle prendre le monde en otage.
4. Les Chinois sont déjà habitués à «être limités » dans leur choix. Ne prenons l’exemple que celui des naissances. Ils vont s’accommoder d’une telle mesure. Mais ici? Impensable. C’est clair, je déménage si on vient me blâmer pour l’un des seuls plaisirs qui me restent, soir celui de rouler.
Simon Vadeboncoeur
tabarly
29 décembre 2010
08h56
Mais ici, a constater l’état pitoyable de notre système ferroviaire, ce n’est pas demain la veille qu’on va se détacher de la bagnole…
Bruno perron
m.notredame
29 décembre 2010
09h10
Mais non, il ne faut pas plafonner le nombre d’autos ! Pas pour l’instant du moins.
Il faut plutôt développer, rapidement, un bon système de transport en commun, entre autres, par la multiplication des stations de métro, tant à Montréal que sur les rives Sud et Nord de Montréal.
Sur la rive-sud de Montréal, on impose une surtaxe pour des transports en commun inexistants !!! Voilà bien un autre exemple stupide, qui vient s’ajouter à nombre d’autres en ce domaine.
M. Notredame
vlkqqcja
29 décembre 2010
09h13
Toute augmentation du prix de l’essence n’est pas une solution sauf pour les gens de la ville dont le système de transport en commun existe et qui peuvent faire du vélo sur de courtes distances. Il y a déjà le prix du baril de pétrole qui monte en flèche et pour les régions le résultât est catastrophique. Chaque augmentation du prix de l’essence se répercute sur le transport et c’est finalement dans le panier d’épicerie qu’elles aboutissent. Si on ajoute a cela l’augmentation des tarifs de base comme se sera le cas en 2011 c’est la misère et la pauvreté qui augmentent pour la masse qui ne fait pas partie des biens nantis, caste a laquelle appartiennent les sois-disant “lucides” si favorables a ces augmentations et si indifférents a la misère du tiers de la population qui en arrache de plus en plus chaque jour. Oui aux véhicules électriques le plus tôt possible mais en attendant foutez-nous la paix avec vos maudites augmentations en tout genre.
Fernand Turbide
modele59commeneuf
29 décembre 2010
09h14
Il faut sortir de sa cour pour voir ce qui se fait dans le monde.
En Europe et au USA le péage est répendu, alors pouquoi ce ne serait pas acceptable chez nous? Il faut augmenter l’offre de transport en commun et le rendre plus confortable par exemple par la climatisation en été. Le Metro de surface doit être sérieusement regardé, on aurait beaucoup plus de KM pour le même prix.
C.Constantin
rogiroux
29 décembre 2010
09h14
Hola! Maintenant que les petits Chinois peuvent enfin accéder au *rêve américain*,
on veut les priver de leur droit inaliénable à la recherche du bonheur par la consommation??
Depuis trois ans, il se vend en Chine autour de 10 million de véhicules par année…
Ça va prendre beaucoup de barils de pétrole pour faire rouler ces *p’tites bêtes-là*.
Robert Giroux
drrock10
29 décembre 2010
10h01
M. Pratte.
Loin de vous la pensée systémique. Les solutions simplistes comme la sur taxation de l’essence ne viendra qu’augmenter tous les autres biens de consommation. Évidemment, les plus pauvres ne font pas partie de votre lectorat. Heureusement, ils s’évitent votre propagande honteuse comme votre chronique d’hier sur le bon vieux vote libéral.
Quel manque de respect pour le droit à la liberté d’expression. Venant d’un éditorialiste qui se permet d’écrire ce qu’il veut quand il veut, même lorsque cela frise l’indécence vous pourriez faire preuve de retenue.
LM Guay
viperbite
29 décembre 2010
10h05
Pourquoi ne pas taxer tous ce camions qui sortent de toronto pour aller au port d’Halifax ou au port de Montreal, ainsi que ces camions qui viennent des Etats-unis?
Jean Soleil
j.desjardins
29 décembre 2010
10h56
Pour désengorger le système routier et ouvrir la voie (sic) de l’avenir aux générations futures, faudrait peut-être commencer par augmenter l’âge légal d’obtention du permis de conduire de 16 à 18 et même à 21 ans.
Cela réduirait le nombre d’accidents graves et/ou mortels sur les routes. Cela réduirait le nombre de voitures sur les routes et dans les entrées de garage. Cela ferait de la place dans les stationnements des écoles secondaires et des CEGEP. Cela permettrait aux jeunes de se recentrer sur l’acquisition de connaissances académiques pour faire face à la vie …au lieu de tripper sur la tôle, les moteurs, les crissements de pneus, le car surfing, le ‘zigzaguage’ intempestif entre les ‘mononcles’ qui ne se tassent pas, les courses improvisées pour montrer qui est le plus fort et la fausse impression de toute-puissance !!!
Un seul hic. Faudrait surtout pas déplaire à nos petits chérubins. Société libérale oblige, comme dirait monsieur le chroniqueur…
Jean Desjardins
simon_c
29 décembre 2010
11h11
Je crois qu’il faut réduire notre usage de l’automobile et pas seulement pour les gaz à effet de serre. L’automobile est un prodigieux gaspillage de ressources, que ce soit les matériaux nécessaires à sa production ou encore l’espace que ça requiert.
Je suis pour une augmentation des taxes sur le carburant. Cela aiderait les entreprises manufacturières locales et serait plus efficace qu’une limitation arbitraire. On pourrait aussi augmenter beaucoup les droits d’immatriculation d’un second véhicule, disons 1000 $ annuellement, et encore plus pour un troisième.
Simon Chartrand
omni-tag
29 décembre 2010
11h14
Monsieur Pratte, vous suggérez que nous soyons taxés d’avantage via un système de péage étalé un peu partout autour de l’île ? Vous croyez vraiment que je vais accepter de payer d’avantage pour des routes pourrites et des ponts et échangeurs qui menacent de tomber ? Je vais accepter de prendre, avec tous les inconvénients que cela suppose, un système de transport en commun insalubre et surchargé ? Je vais bêtement me “coller” aux pompes dans la région métropolitaine et faire le “plein de taxes” lorsqu’à 20 minutes de voiture de l’île l’essence se vend 0,10$ de moins ? Vous êtes vraiment certain de détenir la bonne solution ? Qu’est-ce que vous voulez au juste ? Vous voulez tuer Montréal ?
Montréal a un urgent besoin d’autoroutes périphériques. Elle a un urgent besoin de nouveaux ponts, à la fois pour accèder à l’île et pour la contourner. Elle a urgemment besoin d’une mise à niveau majeure de ses infrastructures autoroutières. Bref, le réseau autoroutier de Montréal est en ruines ; il doit être reconstruit point barre. Vous pouvez vous mettre la tête dans le sable mais tôt ou tard cet état de fait vous rattrappera.
Un jour toutes les voitures seront électriques ou hybrides à très faible consommation. Ce jour là nous regretterons amèrement les choix boiteux d’économies de bouts de chandelles que nous sommes en train de faire actuellement, et dont vous vous faites le chantre ce matin.
2025 : Je suis bloqué depuis deux heures dans un énorme bouchon et j’observe nerveusement les barres graphes du niveau énergétique de mon batterie-pack disparaître les unes après les autres et je maudis les gens qui pensaient comme vous 15 ans plus tôt.
Benoît Duhamel.
wiseguy
29 décembre 2010
11h22
Je recherche des fonds afin de créer une voiture hybride (pédale/électrique). Mais les gouvernements ne sont pas intéressés, il ne feraient plus d’argent sur les taxes d’essence. Et pourtant, c’est le gros bon sens, nous serions plus en forme et ceux qui ne veulent pas pédaler utilisent le moteur électrique. La technologie est existante, la voiture filerait facilement à 100km/h sur l’autoroute. L’homme va toujours vouloir une voiture pour se déplacer, c’est dans sa nature égoiste, peu importe les taxes, les interdictions, il veut SA voiture, alors pourquoi ne pas en faire une écologique au lieu d’essayer des solutions qui ne marcheront jamais.
Maxwell Kauma
martinus81
29 décembre 2010
11h31
@j.desjardins – Vous n’avez manifestement jamais habité une région éloignée où le seul moyen de transport est la voiture. De plus pour étudier dans un Cégep, ces jeunes doivent justement acquérir une voiture pour pouvoir retourner chez eux.
C’est sans compter les étudiants qui fautent de moyens préfèrent habiter en banlieue et se déplacer en automobile. Les propriétaires d’immeubles à proximité des Cégeps et universités ne sont pas idiots, ils savent pertinamment que la demande est forte pour leur apprtements. Pour votre information, ici à Québec, les appartements à proximité de l’Université sont facilement 350-400$ plus cher par mois. À ce prix-là, autant s’éloigner un peu et profiter des avantages d’une automobile.
D’un autre côté, je crois que le Québec en général aurait intérêt à décentraliser les emplois et les services de la région de Montréal. Tout se concentre là-bas et quand je dois aller à Montréal, en dehors des visites familiales, c’est le plus souvent parce qu’on a pas ce service ailleurs.
Martin Dupont, Québec.
dcsavard
29 décembre 2010
11h31
Peu importe les solutions proposées par tous les commentaires précédents le mien, elles ont toutes quelque chose en commun, elles nécessitent l’apport d’argent neuf pour leur mise en application. Il est donc incontournable que nous devions augmenter le prix de l’essence et instaurer des péages ou une autre forme de taxation ciblant les automobilistes, Construire des voies de contournement, c’est bien, mais ça prend de l’argent. Avoir des transports en commun de rêve, c’est bien, mais ça prend de l’argent. Mettre à jour le système routier, c’est bien, mais ça prend de l’argent.
Par contre, je suis tout à fait opposé à l’idée d’un intervenant de créer un organisme totalement indépendant du politique pour percevoir, administrer et ajuster la taxation. Cet organisme, il doit rendre des comptes à la population, donc au politique. Il doit pouvoir être exterminé si c’est le choix politique de la population. Alors, désolé, mais pas de monstre de Frankeinstein pour moi.
David Savard
louise52
29 décembre 2010
11h32
Votre comparaison avec la Chine n’a aucun sens, c’est comme comparé la ville de Chicoutimi à New-York. Naturellement qu’en Chine le temps du balaie est révolu et
que la population découvre l’automobile et un autre trein de vie. Ils se doivent de mettre des restrictions, sinon, Pékin va devenir une chambre à «gaz» avec des
conséquences en santé, qui coûtera une fortune à l’État. Maintenant, votre idée de
faire payer l’essence plus chère aux citoyens, c’est le raisonnement d’un petit bourgeois, qui gagne un salaire bien au dessus de la moyenne et qui ne connait rien de la vraie vie de tous les jours, celle du citoyen ordinaire ou celle d’une petite famille vivant au Québec, endroit le plus taxé en Amérique du Nord. Mon
cher Pratte, faites un don de votre salaire tout en vous gardant un gros $30,000
par année, sans compte de dépenses et lorsque que vous aurez vécu une telle situation pour une année seulement, vous écrirez à nouveau, votre texte.
Louise Tremblay
vt1972
29 décembre 2010
11h37
1 – Completer une autoroute qui contourne Montreal (une personne qui veut aller de Toronto a Quebec, ne veut pas necessairement prendre la 20 ou la 40)
2 – D’accord avec le peage – principe utilisateur payeur. Ca se fait partout en Europe et aux Etats-Unis
3 – Developper un bon moyen de transport (trains de banlieue aux 15 minutes, plus de station de metro…)
V Nguyen
lmisslucie
29 décembre 2010
11h42
Comme le disait Claude Picher, à force de ne pas investir dans nos infrastuctures on finit par étouffer la ville. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/201011/12/01-4342253-comment-on-etouffe-une-ville.php. Il ne semble pas y avoir de politique éditoriale à La Presse au sujet du transport pas plus que dans la société en général.
Faisons de simples calculs, depuis 20 ans, la population du Québec a bien du augmenter de 1 000 000 de personnes, de ce nombre, une bonne partie vit dans la région de Montréal, dépeuplement des régions oblige, la région de Montréal en a reçu une bonne partie. Le réseau de transport en commun est à peu près le même qu’à cette époque et on a à peine plus de route.Trouver le problème.
Avant de limiter le nombre d’automobiles, il faudrait offrir des alternatives valables, il faudrait tenir compte des horaires atypiques également. Comment voyager sans autos en dehors des heures de grandes affluences.
De plus, le transport de marchandises se fera par camion principalement, je n’ai encore compris comment il se fait qu’il n’y ait pas de voie de contournement. Tout le trafic passe par Montréal, même si ce n’est pas la destination. On aime bien se comparer aux autres, je crois que Montréal est l’exception plutôt que la règle à ce chapitre.
L. Paquette
davidsonstreet
29 décembre 2010
12h17
Je suis farouchement anti-voitures, mais je ne suis pas anti-social.
Les seules personnes qu’on va enlever des routes avec ces mesures de taxations, ce sont les pauvres qui sont déjà pris à la gorge. Ceux qui dépendent de leur voiture pour aller travailler seront encore plus dans la misère.
Par notre incapacité à nous autodiscipliner, nous devrons tôt ou tard supporter la mise en place de mesures draconniennes qui déplairont à tous. Ce sera le prix à payer pour notre manque de bonne volonté.
Jean-François Vincent
Montréal
dcsavard
29 décembre 2010
12h34
Certains amplifient l’impact du péage et du prix de l’essence dans la région métropolitaine sur les biens de consommation. Ajouter 10$ de péage à une semi-remorque transportant pour 10 000$ de biens, ça ajoute combien de sous à chaque item transporté? Et si l’augmentation du coût de l’essence a un impact sur les denrées, c’est parce que normalement nous parlons d’une augmentation globale qui implique donc une augmentation des coûts de production ET du transport LONGUE distance. Mais, une taxe ciblée dans la région métropolitaine n’aurait pas cet impact.
David Savard
siocanrf
29 décembre 2010
12h37
Pensons autrement. Dans un premier temps, au lieu de pénaliser les automobilistes, pourquoi ne pas donner des incitatifs pour le transport en commun:
- Hausse des subventions pour abaisser le prix des laisser-passer de disons 50%
- Hausse des subventions pour augmenter le nombre de trajet et la fréquence des autobus
- Rendre obligatoire pour les chauffeurs d’autobus, le personnel cadre de la société de transport, les dirigeants et les élus le déplacement pour aller et revenir du travail 3 fois/semaines en moyen collectif. Il faut bien donner l’exemple.
Dans un second temps,
- Pénalisez les gens qui choisissent de s’établir à un endroit ou le transport collectif n’est pas accessible si celui-ci est existant dans leurs villes
- Augmenter les péages
- Augmenter les voies réservés et les amendes pour ceux qui tentent de les utiliser
- Pourquoi ne pas rendre obligatoire la possession d’un permis de transport collectif mensuel pour les familles lorsque le transport collectif est existant?
- Limiter le nombre de voitures par adresse civique
Juste une idée comme ça,
François Racine
jpdm
29 décembre 2010
12h52
Je veux tout d’abord mentionner que je demeure à Beijing.
Il y a effectivement des bouchons aux heures de pointes mais pas pire qu’à Montréal. Des “…embouteillages monstres, certains longs de plusieurs dizaines de kilomètres…”, je n’ai jamais vu ça à Beijing ni n’en ai entendu parler.
Ceci étant dit, le gouvernement chinois a investi massivement en infrastructure avec de nouvelles routes. Mais la croissance des autos va plus vite. Pendant ce temps ils ont aussi investi massivement dans le développement du métro. D’ici 2015 ils ajouteront 19 lignes et 561km.
Autant d’auto à Beijing qu’au Québec? Oui mais il y a à Beijing presque 3 fois la population du Québec.
Jean-Pierre De Montigny
fauconcanadien
29 décembre 2010
13h05
Je suis contre tant et aussi longtemps qu’il n’y aura pas de routes contournant l’île de Montréal. Je ne vais pas à Montréal. Je traverse Montréal. Alors pourquoi devrais-je payer pour traverser une ville qui est un gigantesque goulot d’étranglement.
Nelson Guillemette
gillesmenard
29 décembre 2010
13h12
Et que dire de stationner tout ça?
Une adresse = une auto.
Chez mon voisin ils sont quatre =quatre autos,une camionnette,deux motos,deux moto neige,un wanabago,pas de vélo et ils sont en sur poids.VIVE L’AMÉRIQUE ROULANTE ET LET’S THE GOOD TIME ROLL.
Gilles Ménard
altermontrealiste
29 décembre 2010
13h20
La quantité d’autos qu’un territoire peut avoir est plafonnée, qu’on le veuille ou non, par l’espace disponible, et si on ne la limite pas autrement, on se retrouve avec des bouchons à répétition ; dans une ville dense comme Beijing, ou on roulait en vélo durant les 1990, on peut comprendre les défis.
Le débat, pour Montréal, n’est plus si oui ou non il faut limiter (”Que faut-il faire pour limiter cette croissance?”) mais comment. Et il ne faut pas se limiter à une seule proposition.
Pour changer les comportements, il ne faut pas seulement utiliser un bâton mais aussi une carotte. Oui à plus de taxes sur le pétrole : les pétrolières prendraient cet argent de toute façon et les carburants alternatifs existent, à vous de les utiliser (ou même les produire chez vous ; remplacez votre pétrole par de l’alcool ou votre diésel par de l’huile végétale). Mais à condition d’utiliser ces taxes pour financer une carotte pour ceux qui font le geste positif de se départir de leur dépendance au pétrole. Voila pour les fumées secondaires…
Mais cette mesure seule ne règle pas la question de l’utilisation de l’espace : il faut limiter la voiture à Montréal par des péages à l’échelle régionale (Montréal l’ile, le 06 ; par opposition à agglomération, qui inclut la banlieue, l’actuelle proposition Tremblay). Et encore ici, il faut un bâton ET une carotte. Si le prix du péage n’est pas égal ou supérieur au prix du billet de métro, il n’aura aucun effet ; si il est payé en argent allant dans un fonds obscur, il n’aura aucune confiance.
Pour avoir un péage qui favorise l’utilisation du transport en commun et générer l’argent nécessaire à augmenter l’offre, il faut un péage en billets de métro / d’amt (un par personne en voiture, deux par siège inocuppé) à chaque pont entrant à Montréal, ce qui permettrait de diminuer le prix du billet (en en ayant plus en circulation pour le même budget), et rendre l’entrée à Montréal en transport en commun gratuite (subventionnée par le péage en billets).
Il faut créer des avantages à faire le choix de transport positif et rapidement redévelopper le rail inter-régional pour les passagers. On aurait aussi du faire un pont entre Varennes-Verchères et Repentigny plutôt que le “pont de la 25″, me semble que cette proposition aurait fait des heureux tant à Montréal que sur la couronne.
Guillaume Blouin-Beaudoin
gillesmenard
29 décembre 2010
13h40
À notre époque (individualisme) les gens vont prendre le métro ou l’autobus lorsqu’il y aura un arrêt ou une station devant chaque adresse d’une même rue!!!!!
Gilles Ménard
syl20_65
29 décembre 2010
14h12
Il s’agit de faire payer la juste valeurs du transport en voiture. Si ce principe était appliqué, la diminution de l’utilisation de l’auto viendrait d’elle même.
Ça implique une augmentation du prix de l’essence qui reflète la réalité des coûts engendrés par son utilisation, ça implique des péages autour de l’ile qui reflète le coût réel de l’étalement urbain, ça implique des règles de stationnement plus strictes et plus cher, ça implique une taxe sur les grosses cylindées et sur les 2 et 3 ième voiture, augmenter l’offre de transport en commun à un coût abordable.
Il y a beaucoup de moyen pour réduire l’utilisation de l’automobile sans en contrôler le nombre. Malheureusement, les gens ne sont pas prêt à payer la juste valeur de leur trip de char. Ils aiment mieux refiler la facture aux générations futures. Un jour, il faudra bien que quelqu’un paie pour les dommages causés par l’utilisation de l’auto….ouais mais surtout pas moi diront les citoyens et les contribuables.
Sylvain Pelletier
syl20_65
29 décembre 2010
14h21
“En laissant Montréal empiler les gens les uns sur les autres avec des infrastructures utilisées à 250 %, vous êtes étonnés du problème Montréalais????”
La densité de Montréal est de 4500 habitants/km2, Manhattan et Paris….25000. Que feriez-vous dans ces villes??? Le problème n’est pas que Montréalais; le problème du Québec, c’est l’étalement urbain. Étalement qui ne cesse de repousser les frontières de la métropole. Étalement qui nous coûte une fortune…nous étant les contribuables. Étalement, qui coûtera une fortune aux générations futures. “C’é t’y beau la libââââârté”….
Sylvain Pelletier
gadur
29 décembre 2010
14h38
Quand je prends un autobus, je paye. Quand je prends le métro, je paye.
Quand je prends l’autoroute ou un pont ….. je paye ? Non, dans bien des cas aux USA et en Europe, Oui.
Taxer l’essence, c’est déjà fait. Il vaut mieux s’orienter vers des solutions plus équitables:
- prix de l’immatriculation en fonction du poids du véhicule, de ses émissions polluantes et/ou de sa consommation d’essence;
- péage sur les ponts et les autoroutes urbaines ou desservant la banlieue le jour (particulièrement aux heures de pointe, prix en fonction de la grosseur/poids du véhicule)
- Construire des tonnes de métro pour desservir et inter-connecter l’est, le nord et la rive-sud de Montréal (de plus dont les voitures seront vraisemblablement assemblées dans le bas du fleuve)
- Poids lourds sur l’île gratuit la nuit (10 PM à 5 AM), payant le jour, très très payant aux heures de pointe et ultra payant aux heures de pointe sur les ponts.
- train/métro/autobus avantagé par mesures fiscales
- co-voiturage avantagé aux péages, voiture électrique avantagée aux péages, lourdes amendes pour les fraudeurs
- enquête publique sur la construction avant de commencer quoi que ce soit.
Gabriel Durany
jouffluefarfelue
29 décembre 2010
14h38
Une rive est le terrain qui borde un fleuve, une rivière, un étang, un lac. Les rives sud et nord de Montréal n’existe pas puisque Montréal est une ile. Seul un cours d’eau peut avoir une rive.
Laval et Longueuil peuvent être mentionnées comme étant la banlieue nord ou la banlieue sud de Montréal mais de grâce, lâchez nous avec les rives sud et nord de Montréal…
Josée Trahan
bellinger
29 décembre 2010
14h46
Encore des solutions pour brimer la liberté des gens ! Importer le système communiste chinois tant qu’à y être ! Je ne comprend pas cette attitude de toujours y aller de solutions négatives face un problème qui perdure depuis des décennies. Même si vous parveniez à réduire le trafic avec de mesures coercitives, ça ne compenserait jamais l’augmentation naturelle du parc automobile dû à l’immigration et la fragmentation des ménages et la hausse du niveau de vie des étudiants qui, oui, dans beaucoup de cas, possèdent une voiture ou désirent en avoir une.
La seule solution durable à long terme et profitable à toute la province est la décentralisation de l’emploi et la relocalisation des grandes entreprises à l’extérieur de l’ïle de Montréal. Ça peut faire mal à l’orgueil, mais c’est économiquement, écologiquement et financièrement pour l’état beucoup plus souhaitable et rentable.
En créant de nouveaux pôles économiques à l’extérieur de la ville, vous abandonnez le péages aux ponts, vous arrêter de monter les différentes taxes aux automobiliste pour financer le transport en commun à Montréal, vous diluer la concentration de véhicules sur les routes augmentant la fluidité du trafic, vous favoriser l’implantation des nouveaux immigrants en banlieue et en région, vous augmenter la productivité de la province en augmentant la vitesse de transfert des biens et services, et on pourrait continuer ainsi pendant 3 paragraphes …
Il faut arrêter de vouloir faire grossir Montréal au dépends du reste de la province, Montréal doit devenir plus petite, plus humaine, décentralisée au niveau de l’emploi mais centralisée au niveau administratif, fini les arrondissements aux pouvoirs excessifs, un vrai île, une ville.
Montréal est un trou sans fond où l’on gaspille les ressources de la province en pure perte sans succès. Au diable l’orgueil, il faut se résigner à la sacrifier pour un meilleur avenir pour tous.
François Bélanger
sassenach
29 décembre 2010
15h05
Je ne crois pas que limiter le nombre de nouvelle voiture soit la solution.
J’habite Terrebonne par choix et je prenais le transport en commun pour me rendre à Montréal pour mon travail.
Maintenant que j’ai un handicap si je dois aller travailler, le transport adapté ne peut répondre à mes besoin. Le transport adapté me déplace quand je veux ou presque dans Mascouche ou Terrebonne mais si je veux aller ailleur je dois me débrouiller. Je pense sincèrement à m’acheter une voiture pour être capable de me déplacer.
Si vous voulez réduire le nombre de voiture, augmenter le service de transport en commun. Prendre plus d’une heure pour faire en autobus un trajet qui prends 15 min en auto c’est un peu décourageant (Métro Pie IX jusqu’à Pointe-aux-Trembles).
Il y a égalemen le co-voiturage qui aiderait beaucoup à régler le problème mais ça il faut changer la mentalité des gens. Pourquoi il n’y aurais pas des stationnements bien identifier près des autoroutes pour facilité le co-voiturage. Ça existe aux États-Unis près de Détroit. Et pourquoi pas plus de stationnement incitatif près des métros. C’est quoi la phobie des gens de Montréal avec les stationnements à étage. Je sais que ça coûte plus cher mais ça accommode beaucoup plus de gens. Au pire, faites-les payant les stationnement.
L’idée d’augmenter ou de taxer l’essence ça pourrait aider à diminuer le nombre d’automobiles. Je crois qu’il y a plusieurs solutions autres que de limiter le nombre de voiture.
Marie-Claude Desrosiers.
cratyle
29 décembre 2010
15h50
Bonjour,
Le regard que jette horsjeu sur le problème va sans doute contre la pensée écolo dominante mais il est intéressant, je le cite: “En laissant Montréal empiler les gens les uns sur les autres avec des infrastructures utilisées à 250 %, vous êtes étonnés du problème Montréalais????”
Ses arguments sont fondés: nous avons du territoire en masse et des moyens de communication qui n’existaient pas il y a 15 ans et qui permettraient – cela est déjà commencé – à bien des gens physiquement éloignés les uns des autres de travailler ensemble. De ce point de vue, le problème n’est pas la voiture comme telle (qui est appelée à se transformer de toute façon), ni l’étalement urbain (inévitable) mais plutôt, au contraire, la concentration urbaine. C’est à cause d’elle que les gens quittent la ville, c’est patent. Et à un moment donné, les centres de production, de recherche et d’enseignement les suivront…
Serge Lapierre
buckaroo_banzai
29 décembre 2010
16h05
Il faudrait aussi enlever tous les poids lourd qui font une distance plus grande que Montréal-Trois Rivières. Le train ça vous dit quelque chose???
MDufresne
davidsonstreet
29 décembre 2010
16h18
« Le débat doit porter sur l’imposition de normes environnementales sévères pour tous les véhicules »
Les normes sévères sont effectivement souhaitables, mais elles ne font rien pour régler les problèmes de la circulation, du stationnement, des accidents, de l’étalement urbain, etc.
« La liberté offerte par l’automobile demeure un grand pas en avant pour l’être humain, on ne veut pas la perdre! »
« Après tout ça, si je veux, moi, aller me taper le trafic dû au nombre d’automobiles en circulation, c’est mon choix »
La liberté pour celui qui conduit d’aller où il veut empiète sur celle de ceux qui veulent vivre dans un environnement sain. La circulation lourde, il n’y pas que les conducteurs qui la subissent…
Jean-François Vincent
Montréal
stridulation
29 décembre 2010
16h56
Si on n’écoutait que les gens qui ne pensent qu’à eux et à leur plaisir de conduire, on construirait des tas de nouveaux ponts, on couvrirait le Québec de routes, tout ça sans augmenter les taxes, bien sûr…
Il serait temps que la population du Québec mature un peu. On ne peut pas tout avoir sans payer pour et sans penser aux conséquences. Construire de nouvelles routes, de nouveaux ponts, ça représente beaucoup d’argent dépensé pour leur construction et leur entretien. Tout cela pour favoriser un mode de transport polluant qui utilise une ressource qu’il faut importer, ce qui représente de l’argent perdu.
Faut voir plus loin que le bout de son driveway des fois. Construire toujours plus de ponts et de routes n’est pas une solution d’avenir. On a adopté ce genre de solution dans les grandes villes d’Amérique du Nord, et ça n’a rien résolu, sans parler de la pollution générée par l’augmentation du flot d’automobiles. Toronto, malgré tout l’argent investi dans de nouvelles routes, est aux prises avec toujours plus d’embouteillages.
Certaines villes ont plutôt opté pour des péages, et ça marche. Bien sûr, il faut aussi développer le transport en commun et l’électrifier si possible, pour diminuer l’argent qui sort du Québec pour acheter du pétrole. Il faut comprendre, cependant, que ça ne se fera pas en criant ciseau : ça va demander du temps et de l’argent.
Il faut donc, impérativement, instaurer des péages. Ce serait aussi une bonne idée de taxer, par le biais de l’immatriculation, les grosses cylindrées qui polluent davantage. Il faut décourager l’achat de ces véhicules.
stridulation
29 décembre 2010
16h56
J’ai oublié de signer :
Stéphane Thibodeau
allenzheimer
29 décembre 2010
17h31
Depuis l’ouverture du métro,nos gouvernements municipaux (encore et pour longtemps éparpillés sur l’ile) se sont évertués (et le terme est juste) à favoriser le transport en commun et ça ne fonctionne pas,depuis 30-35 ans la STM ne fonctionne que grâce aux subventions des gouvernements,taxes spéciales sur essence ,sur l’immatriculation et d’autres attrappe-nigauds… j’imagine…? Pour un service encore particulièrement pourri.Pendant ce temps là le passage simple est passé de 25 cents à 3 dollars,toujours dans le rouge, ils seraient encore dans le rouge à 5$ du passage,
Nous vivons en Amérique du Nord, pas en Europe ni en Chine, ce n’est pas réellement dans ces endroits que nous devrions aller chercher l’expertise. Regardons plutôt du côté de New York,Chicago, Los Angeles et même Toronto si il le faut.
Pendant les trente cinq dernières années il n’y a presque pas eu de travaux routiers importants autour de Montréal.On attend le Rue Notre Dame depuis 30 ans, l’autoroute 30 ça vas-tu se terminer ? La 640 finit dans le même champs que la 13 qui ne se rendra jamais à Ottawa, et mettez-en des exemples. Entretemps, tout le traffic(ou presque) provenant du Québec où des Maritimes,’Maine, Vermont etc …doit obligatoirement passer sur l’île pour se rendre vers tout ce qui est à l’Ouest du Québec , si ils la finissent la 30 et que la 640 rejoigne la 40 autrement que par la 13,ça va rouler pas mal mieux sur Métropolitain.
Toutes nos infrastructures,notre commerce,nos habitudes de consommation,nos vies finalement, se sont développés en fonction de l’automobile, vous pourrez créer le système de transport en commun le plus parfait,je ne vous vois pas revenir en métro après vos emplettes chez Grossco,Wellmard et autres gros centres d’achat situés comme par hasard près d’une autoroute,et comme par hasard encore jamais près d’un métro de toute façon.
Dans un sens , c’est la société qui doit changer mais les gens ne veulent pas, c’est tellement plaisant d’aller économiser dans les grandes surface, on peut toujours rêver de petits quartiers avec tous les services et commerces, mais les gens vont toujours payer plus cher pour la proximité,et ils vont finir par se tanner.Les gens ne veulent pas prendre le métro et autres services pourris pour se rendre au chalet,visiter la belle-mère à Shawinigan,skier à Tremblant,faire du camping à Magog , leurs vacances à Old Orchard, du trekking dans les Adirondacks,la pêche au Baskatong et le golf à Laprairie…! ( nommez-en d’autres exemples)..en un mot, ici au Québec, pour une famille l’automobile n’est absolument pas un luxe.
Grosses pertes de temps et gaspillage de salive, c’est l’automobile qui va gagner parce que c’est ça que les gens veulent ! Quand bien même que le Québec et même le Canada tout entier réduiraient à zéro leurs émissions de gaz nocifs,ça ne paraîtrait même pas au niveau mondial…!
Pensez-vous que je vais me faire tomber sur la carcasse ? P.J.Audette
paul_gendron
29 décembre 2010
18h15
À tout problème, la même solution…taxer!!! On est déjà les plus taxés en Amérique du Nord et malgré ça, on est loin de la société utopique. Se pourrait-il que taxer est la mauvaise solution?
Voici une autre solution: coupons dans tout ce gras gouvernemental et utilisons une partie des économies pour améliorer le transport en commun et l’autre partie pour réduire les taxes. Mais de grâce, arrêtez de proposer taxes, droits et péages à des gens surtaxés! On a assez donné (et on n’a pas grand chose en retour)!!!
Paul Gendron
hdufort
29 décembre 2010
19h01
Le camionnage lourd devrait contourner Montréal. Mieux encore, qu’on utilise les gares intermodales et le train pour transporter les matériaux.
Il pourrait y avoir un pont entre Le Gardeur et Varennes. Il est absurde de ne pas pouvoir contourner Montréal, bref se jeter dans la gueule du loup, pour passer d’une rive à l’autre du Saint-Laurent.
En poussant un peu plus loin, on notera l’absence d’une voie de contournement (autoroute de ceinture) autour de Montréal. Toutes les autres grandes villes en ont, en Amérique du nord, en Europe et ailleurs. Qu’on mise sur le transport en commun ou sur le parc automobile, il devrait être possible de retirer les voyageurs longue distance du trafic de la ville-centre.
C’est LA structure de transport qui manque le plus à Montréal.
Avec une voie de contournement sur chaque rive et inter-rives, le trafic diminue de plus de 50% à l’échangeur Turcot et on n’a plus besoin d’un spaghetti routier; on peut en faire un boulevard.
hdufort
29 décembre 2010
19h02
Signé H. Dufort
piedoq
29 décembre 2010
20h11
La seule solution durable à long terme et profitable à toute la province est la décentralisation de l’emploi et la relocalisation des grandes entreprises à l’extérieur de l’ïle de Montréal. Ça peut faire mal à l’orgueil, mais c’est économiquement, écologiquement et financièrement pour l’état beucoup plus souhaitable et rentable.
Pourquoi croyez vous que la 30 prend tant de temps a se terminer , probablement qu il y a un fort lobby montrealais qui ne souhaite pas la finition de la 30 car une grande partie des entreprises va quitter montreal et s installer sur le bortd de la 30
Albert bela
simon_c
29 décembre 2010
20h29
Je suis soufflé de lire que certains aimeraient délocaliser les entreprises…
Le Québec compte très peu de superficie réellement propice à l’agriculture et il faudrait détruire celles-ci ou encore raser le peu de milieux naturels qu’il nous reste dans le sud de la province.
Simon Chartrand
americanophile
29 décembre 2010
21h09
Réduire le nombre d’autos ? Que les journalistes, les écolos, les politiciens et autres moralistes commencent à prendre l’autobus et le métro à tous les jours et on les prendra au sérieux. La situation n’est pas aussi pire que les nouveaux curés de l’environnement veulent le laisser croire.
P.Savard
bilbaomtl
29 décembre 2010
21h21
Problème complexe :S, c’est vrai que de créer plus de points de densité (je dis bien densité pas étalement urbain) ça serait plus intelligent dans la gestion des infrastructures (penser au quartier industriel pré-automobile).. L’ennuie c’est que ça ne semble pas en accord avec l’économie et le mode de vie des gens puisqu’à part Montréal il n’y a aucune ville vraiment dense (ex: Laval ou Québec) au Québec et encore à Montréal il y a beaucoup de distance souvent entre le boulot et le logie. Donc si naturellement les choses ne vont pas dans le sens du bien commun (encore il faudrait vraiment avoir un consensus à ce sujet) tel que beaucoup le voit il reste l’incitation et la coercition pour obtenir un résultat monsieur Pratte a donné une partie de la solution, il reste encore bine des choses à faire. Mais une chose est sur il y a pas de solution miracle seulement une prise de conscience des problèmes et de voir ce que l’on peu faire.
Alexandre Doucet :s
bellinger
29 décembre 2010
21h43
C’est probablement plus facile pour vous M. Pratte de digérer une augmentation de taxe sur l’essence, mais pourquoi les gens à faible revenu et même à revenu moyen devraient accepter une hausse de taxe sur l’essence dans le seul but de d’assainir le trafic à Montréal ? Les contribuables moyens ont le droit de jouir de leur voiture autant que les autres.
Surtaxer l’essence revient à diminuer effectivement la densité du trafic au profit de ceux qui s’en foutent du prix. S’il fallait mettre une taxe sur l’essence (même si je suis contre) et bien qu’on en mette une qui quadruplerait le prix du Super sans plomb, la majorité des voitures utilisant cette essence sont des voitures dispendieuses de haute performance et leur propriétaires se feront un plaisir de contribuer pour continuer à jouir de leur jouet préféré. Ou encore qu’on munisse les véhicules d’une puce détectable par les poste d’essence, tu paient le prix de l’essence en fonction du véhicule que tu utilise.
Mais dans le fond, tout ça c’est de la m…, qu’on nous laisse libre de choisir, qu’on décentralise l’emploi et les entreprises en dehors de l’île et tout viendra graduellement par se stabiliser. De toute façon, le baril approche les 100$, il va peut-être l’atteindre après le fêtes, préparez-vous à payer plus, vous n’aurez pas besoin de nouvelles taxes pour ça ! Le litre à 1,50$ pour ce printemps, c’est très probable !
François Bélanger
stridulation
29 décembre 2010
21h43
@allenzheimer
Vous devriez mieux regarder, parce que les villes que vous mentionnez ont justement de gros problèmes de circulation. New York songe d’ailleurs à instaurer une taxe sur la circulation automobile pour inciter les gens à prendre les transports en commun.
http://www.caradisiac.com/New-York-une-taxe-de-circulation-se-profile-1170.htm
Construire toujours plus de routes n’est pas la solution. Toronto dépense des centaines de millions par année pour élargir son réseau routier et le résultat ? Une situation encore pire qu’à Montréal !
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/10/20101025-234126.html
Vancouver a fait exactement l’inverse : elle a RÉDUIT les accès au centre-ville pour pousser les gens à prendre le transport en commun. Résultat, elle est la seule ville Nord-Américaine à avoir réduit le temps d’accès à son centre-ville.
Londres a aussi vu ses bouchons de circulation fondre grâce aux péages. Plusieurs autres villes lui emboîtent le pas :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Péage_urbain
Un moment donné, va falloir arrêter d’écouter les irresponsables qui prônent le tout-à-l’automobile et qui sont prêts à nous endetter encore davantage et à nous polluer juste pour rouler dans leur maudit gros char comme ça leur chante.
Cessez de ne penser qu’à vous.
Stéphane Thibodeau
jeanbaril
29 décembre 2010
22h05
Vous avez raison les droits de péage ce n’est pas la tasse de thé des partis politiques. On devrait au moins cesser de construire des autoroutes d’entrée à Montréal et opérer des voies de contournement pour ceux qui n’ont pas affaire. On va à contre-courant .
Votre solution de taxer l’essence ne pourra faire long feu car je pense qu’on va tout droit vers une crise du pétrole . C’est pourquoi votre solution de développer les transports collectifs dans les grandes villes me semblent la meilleure. Il faut dès maintenant augmenter l’électrification des transports. Certaines villes ont commencé à y penser mais il manque le leadership gouvernemental. Ça prend du temps à faire quelque chose au Québec . Tellement que cela coute toujours plus cher à cause de l’indécision.
Jean Baril
respectable
29 décembre 2010
22h28
Pas en région en tout cas. À Montréal, vous pouvez bien faire ce que bon vous semble. Si c’est bloqué c’est bloqué. En autant que vous n’essayez pas de nous enfoncer dans gorge la solution à vos problèmes.
simon picotte
jolico
29 décembre 2010
22h53
Entre autres idées, peut-être que quand un individu immatricule plus d’une voiture en son nom personnel, on pourrait majorer chaque immatriculation d’un certain pourcentage (e.g. 1. 100%, 2. 100% + 10%, 3. 110% + 10%…). Dans mon coin, il y a des gens qui ont une voiture d’été et une voiture d’hiver (un seul conducteur dans la famille…), et je me pose même la question à savoir si chacun des véhicules est immatriculé ou bien si on transfère gentiment la plaque d’un véhicule à l’autre.
Je me joins à François Bélanger qui trouve qu’il faudrait freiner la croissance en population de Montréal. Il est inconcevable qu’environ 86% des nouveaux arrivants au Québec s’installent à Montréal qui craque de toutes parts. Il n’y a presque plus de loyers à des prix abordables, les nouveaux arrivants s’empilent parfois à 5-6 dans un 3 1/2 ou un 4 1/2 pour pouvoir payer le loyer, les loyers sont souvent endommagés à cause du trop plein, alors les proprios chargent de plus en plus cher, et tout le monde y perd au change. Et la première chose qui s’achète, c’est une auto! Ça presse!
J. Lincourt
gasston
29 décembre 2010
23h50
Si vous voulez absolument imiter les Chinois, je vous souligne qu’ils ont une politique d’un enfant par famille, pas plus. Alors, on imite?
G. Lalande
allenzheimer
30 décembre 2010
09h04
@stridulation (21hr43) Je ne prone pas “le tout à l’automobile”, mais depuis le temps que les automobilistes paient pour des taxes spéciales sur l’essence,droits d’immatriculations ,permis de conduire etc…Si la moitié des sommes ainsi recueuillies avaient été investies dans un système routier organisé nous n’en serions pas là.
En fait ce que vous aimeriez c’est que l’on taxe davantage les pauvres automobilistes pour que vous continuiez à utiliser un système de transport en commun qui sera toujours déficitaire, faire payer les gens de Chicoutimi,Rimouski et du Québec en entier pour vous permettre de parader dans le métro et afficher votre esprit environementaliste sauvage… :)
M’as-tu vu,j’en ai pas d’auto, je roule “à l’oeil” en métro…!
Si certains automobilistes exagèrent,ce n’est pas général, cessez de toujours vouloir taxer les autres murs à murs,si vous êtes si fier de ne pas avoir d’auto,figurez -vous toutes les économies que vous faites, ce devrait être assez réconfortant. P.J.Audette
stridulation
30 décembre 2010
10h04
@jolico
C’est très exactement en favorisant l’étalement urbain que nous avons créé les problèmes de circulation actuels ! J’aimerais comprendre en quoi ce qui a causé le problème deviendrait tout à coup la solution ! Va falloir construire d’autres ponts à grands frais ? On n’est pas déjà assez endettés, faudrait s’endetter encore davantage pour que nos adeptes de l’automobile puissent écouter leur radio dans leur char en allant travailler à Montréal ?
Comme il a été dit, la densité de population à Montréal est beaucoup plus faible que dans d’autres grandes villes du monde. Je ne sais pas de quelle ville vous parlez en fait, parce que je vis à Montréal et je ne vois rien de la situation que vous décrivez. Il n’y a pas de crise du logement, et si les loyers ont augmenté, c’est plus en raison de la spéculation immobilière des dernières années.
Il y a encore beaucoup de place sur l’ile de Montréal : les terrains vagues ne manquent pas. Il faudrait plutôt s’inspirer de l’exemple de Vancouver, qui a incité les gens à revenir habiter la ville. En demeurant en ville, les gens ont plus tendance à prendre les transports en commun, alors que les gens en banlieue n’ont souvent pas le choix de prendre leur automobile parce qu’ils ne demeurent pas dans une région desservie par des transports en commun efficaces et accessibles.
Stéphane Thibodeau
stridulation
30 décembre 2010
10h08
On dirait que notre homo automobilicus québécois ne sera content que lorsque l’on se sera endetté à mort pour construire des ponts et des routes pour leur complaire, et que Montréal connaîtra les gros problèmes de pollution des autres grandes villes.
Je lis les interventions ici, et je suis découragé : quelle irresponsabilité !
Ce sont les mêmes qui chiâlent qu’on est trop taxés !!! Vous avez dit « incohérence » ? C’est ce genre d’attitude qui nous empêche d’avancer.
Cessez de vous regarder le nombril.
Stéphane Thibodeau
stridulation
30 décembre 2010
10h57
@allenzheimer
Dépenser pour le transport en commun est en réalité un investissement. Ça permet d’économiser sur la construction de nouveaux ponts et de nouvelles routes, en plus de diminuer la pollution – question qui semble vous passez dix pieds par-dessus la tête, à l’évidence. Problème qui est devenu criant dans bien des grandes villes. Va-t-il falloir en arriver là pour réveiller des gens comme vous ? On évite par ailleurs d’envoyer notre argent à l’étranger pour acheter du pétrole. C’est 12 milliards par année qui sortent ainsi de notre économie pour aller enrichir d’autres pays.
Instaurer un péage urbain n’aurait pas d’impact sur les gens vivant en région, qui ne peuvent se passer de leur automobile. Par contre, vous semblez vraiment souffrir de problèmes de vision, parce que j’ai vécu en banlieue, et y a seulement le chien de la maison qui n’a pas de voiture, pis encore… Suffit d’avoir pris les ponts le matin pour constater que dans la majorité des voitures, il n’y a qu’une seule personne. Le co-voiturage est une pratique quasiment inexistante. Oui, il y a clairement abus.
Investir dans le transport en commun, c’est bon pour l’économie du Québec dans son ensemble. Si les gens de La Pocatière travaillent, par exemple, c’est grâce au métro de Montréal. Les automobiles, par contre, sont produites ailleurs, et ce qui les fait rouler aussi.
Vous souffrez de myopie, comme trop de gens au Québec : vous ne pensez qu’à votre intérêt sans voir le portrait d’ensemble. L’automobile représente en fait une dépense collective qui offre peu de retombées au Québec en contrepartie, à part faire vivre les garagistes : le plus gros de l’argent qu’on y dépense sort du Québec.
Stéphane Thibodeau
allenzheimer
30 décembre 2010
11h33
@stridulation (10hr04) Je ne suis pas en faveur de l’étalement urbain,moi non plus.Mais maintenant que c’est fait toutes ces banlieues qui se sont agrandies parce que Montréal ne sais pas et n’a jamais su retenir ses citoyens.Que fait-on ? Le bulldozer dans La Plaine ,Terrebonne,Ste Julie ,Brossard…etc… ? On leur construit une ligne de métro? On organise une autre supra STM,supra déficitaire ?
La seule nouveauté à Montréal ces dernières années, “le BIXI”, un autre patente aussi onéreuse que déficitaire pour satisfaire quelques trop pauvres citoyens incapables de se payer une bicyclette à 25$ dans une vente de garage et qui n’ont pas d’espace de toute façon pour le “stationner” dans leur minable condo 4 pièces à 250000$… J’en met un petit peu,mais si peu !
P.J.Audette
dcsavard
30 décembre 2010
13h59
@americanophile,
au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, ce sont surtout les automobilistes qui se plaignent de la circulation automobile, ceux qui prennent déjà les transports en commun, le vélo ou leurs pieds s’en balancent comme de l’an quarante. Autrement dit, que les automobilistes ferment leur gueule et cessent d’embêter le reste des contribuables pour obtenir des améliorations du réseau routier. S’ils ne sont pas contents, qu’ils prennent l’autobus, c’est ce que vous vouliez dire. Vous vous êtes simplement trompé de cible.
David Savard
stridulation
30 décembre 2010
14h41
@allenzheimer
Je n’ai jamais été en faveur de services comme BIXI, mais si on nous promet que le projet sera rentable dans les prochaines années. Je n’en vois pas trop l’utilité à vrai dire, et c’est le genre de patente qui sert aux politiciens à mettre de l’avant leur supposée conscience verte.
Beaucoup de ceux qui sont allé habiter en banlieue ont maintenant des enfants qui sont grands. On pourrait les inciter à revenir en ville.
Je crois que vous n’avez pas tout à fait compris la mission du transport en commun, qui n’est pas de générer des profits. Le but est de diminuer le nombre de voitures sur les routes, avec les dépenses et les problèmes que cela engendre : c’est un service public, pas une entreprise de meubles…
Stéphane Thibodeau
jolico
30 décembre 2010
19h47
@stridulation – Vous, vous pouvez peut-être vous payer des loyers de 700$ et beaucoup plus, mais mettez-vous donc dans la peau des rentiers aux revenus limités et vous verrez qu’il n’y a plus beaucoup d’endroits où les logements sont raisonnables à Montréal. J’habite Montréal depuis probablement plus d’années que vous avez vécues (43 ans) et toujours dans des quartiers modestes, salaire de femme oblige. Faut-il ériger des édifices sur chaque terrain vague? Il faut aussi respirer et laisser des endroits libres de ciment et de verre.
J. Lincourt
dcsavard
31 décembre 2010
05h01
@jolico,
un terrain vague n’est pas un endroit libre de ciment où quiconque va respirer. C’est un terrain où s’accumulent les cochonneries parce qu’il n’est pas entretenu, d’où l’appellation de «vague». Même ses limites sont floues noyées par les cochonneries environnantes. Ces terrains devraient effectivement être développés. Et la densité urbaine à Montréal peut être augmentée. Si l’offre de logements est augmentée, les prix devraient s’en ressentir, soit en freinant l’augmentation ou en diminuant le prix des logements pour une qualité d’habitation équivalente. De toute façon, la valeur foncière des habitations à Montréal est présentement surévaluée d’environ 35% par rapport au reste de l’Amérique. Une correction est à prévoir, du moins c’est ce qu’estime le gars qui a prévu la crise immobilière américaine ayant conduit à la crise économique actuelle. Bref, la densité de population à Montréal peut et doit être augmentée, c’est une question de survie pour la ville.
David Savard
allenzheimer
31 décembre 2010
08h53
@stridulation
Je vous ai écrit un commentaire à 15hr45 hier,ce commentaire est encore ce matin en attente de modération ??? Pourtant il n’y avait rien à modérer,mais j’avais oublié de signer.
Finalement nos positions sur le sujet ne sont pas aussi opposées que je l’aurais crû au départ. Bonne année 2011 P.J.Audette
tango12
31 décembre 2010
13h52
Pourquoi ne pas faire une autoroute qui contournerait montréal? En partant, tout le traffic qui part de l’Ontario pour aller au Québec ou dans les provinces maritimes et vice-versa doit passer absolument par Montréal…
Est-ce moi, ou c’est carrément stupide comme principe????
Et je signe, Guillaume Fortin
j.desjardins
31 décembre 2010
19h30
M. tango12
Vous n’êtes aucunement stupide de même que le principe que vous mettez de l’avant.
Le problème, c’est qu’on a un premier ministre (John James Le Premier mais espérons-le, …Le Dernier…) qui prétend avoir les deux mains sur le volant mais, qui dans les faits, a les deux mains dans les poches ! Dans les poches des contribuables …diront les plus allumés !!!
Jean Desjardins