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François Cardinal
Gilles Vaillancourt est maire de Laval depuis 1989. Il siège au conseil municipal de la ville depuis 1973. Autant dire depuis que le monde municipal est monde…
L’homme est au pouvoir depuis si longtemps, en fait, que certains se sont même déjà demandé s’il allait être «maire à vie»…
Voilà précisément ce que les législateurs ont tenté d’éviter, un peu partout dans le monde, en imposant un nombre limité de mandats à leurs élus.
Aux États-Unis, le président ne peut être réélu qu’une fois. Même chose en Russie, en Allemagne et au Brésil, ce qui explique d’ailleurs le récent départ de Lula da Silva malgré une popularité record.
Quand on fouille la source historique de ces limites, on s’aperçoit rapidement que les raisons évoquées sont les mêmes dans chaque pays : une volonté de renouveler le personnel et les idées, d’empêcher que les élus soient trop déconnectés des électeurs, d’éviter l’essoufflement et surtout, de tuer dans l’œuf toute dérive un tant soit peu monarchique.
Témoin par l’absurde de ces différentes inquiétudes : la décision d’Hugo Chavez, l’an dernier, de mettre une croix pour de bon sur la limite de mandats…
Tout ça, donc, pour revenir à notre sujet : la politique municipale à Laval et plus généralement, au Québec.
Mardi, à RDI, l’«Ex» Jean-Pierre Charbonneau a soutenu que les allégations faites par les députés Serge Ménard et Vincent Auclair imposaient une réflexion sur ces maires élus à perpétuité au Québec, des élus qui développent parfois une trop grande familiarité avec la machine qu’ils gouvernent…
C’était d’ailleurs la raison évoquée le mois dernier par Stephen Blais, un candidat à l’élection municipale de l’est d’Ottawa, pour limiter de lui-même le nombre de mandats qu’il promettait de faire. Il s’inspirait alors de l’engagement fait en ce sens, quatre ans plus tôt, par deux autres élus de la région d’Ottawa, Steve Desroches (Gloucester-South Nepean) et Bob Monette (Orléans).
«En imposant une limite sur le nombre de mandats à servir, lançait M. Blais, mon temps sera concentré sur mon travail plutôt que d’essayer de garder mon poste.»
Réflexion intéressante. Doit-on limiter les mandats au municipal, comme le soutiennent ces derniers?
Personnellement, je ne suis pas certain de la justesse d’une telle proposition. Deux mandats, c’est mieux, on s’entend. Mais en même temps, cela n’éloignerait-il pas du pouvoir ces rares volontaires de la chose municipale?
Rappelons-nous ce reportage de Radio-Canada sur ces maires qui déploraient justement l’absence locale de relève. Dans bien des villes, en effet, les maires sont élus par acclamation parce que personne ne veut leur job.
En leur demandant de quitter prématurément, ne viderons-nous pas les conseils municipaux de leurs éléments les plus énergiques?
Je pose la question. En fait, je vous pose la question : que pensez-vous de l’idée d’imposer un nombre fixe de mandats aux élus municipaux?

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teddybear
18 novembre 2010
06h59
“Mais en même temps, cela n’éloignerait-il pas du pouvoir ces rares volontaires de la chose municipale?”
Peut etre, mais alors il faudrait donner de vrais pouvoirs a un maire pour qu’il puisse vraiment faire une différence dans la gestion de sa municipalité. Les maires ont pas vraiment de pouvoir au Québec, tout est centralisé a Québec. Mais je pense qu’il faut quand meme limité ca a deux mandats a commencer par le Premier ministre.
Y. Béchard
fraymonjo
18 novembre 2010
07h31
Je pense que les maires, au Québec, sont honnêtes, dans une large majorité. Je serais quand même favorable à une limite du nombre de mandats, justement pour éviter le genre de situation dont on entend parler ces jours-ci.
Françoise Raymond
denis1957
18 novembre 2010
08h11
Faudrait plus que la police municipale soit nommée par les conseils municipaux. Ce serait un bon début.
carbone-14
18 novembre 2010
08h11
Limiter les mandats des maires ne sera pas suffisant à moins d’instaurer des audits annuels indépendants dans toutes les municipalités. Y. ROY, Mtl
denis1957
18 novembre 2010
08h11
Denis Roussel, désolé.
horsjeu
18 novembre 2010
08h16
Le nombre de mandats consécutifs d’un maire n’est pas le véritable problème.
Dans des villes populeuses, un changement régulier est facile à faire, mais dans les villes et villages peu populeux, ça deviendra un problème…
Déjà que dans les villes et villages plus petits, les postes de maires sont plus symboliques qu’autre chose, pas ou peu payés. Déjà que le recrutement est laborieux et difficile, s’il faut en plus y imposer une limite, beaucoup de villes et villages se retrouveront sans maire.
Car, si dans les villes importantes, le poste de maire apporte une possibilité d’être actif, pour les petites villes et villages, c’est plutôt un poste réactif.
La durée du mandat n’explique pas la collusion et la corruption. Qu’on découvre un maire “ripoux” après un règne de 21 ans, ça n’indique pas une glissade dans le temps vers l’illicite. D’ailleurs l’enveloppe à Serge Ménard date de 17 ans!, soit lors du premier mandat du maire Vaillancourt!!….
La durée du mandat est une façon d’éluder le problème par la classe politique. C’est facile car ça explique tout selon eux. De vertueux, les politiciens finissent par se faire corrompre par le système avec le temps….. non, c’est ridicule.
Le rôle de maire ne doit plus être aussi total. Les villes doivent être gérées et administrées par le conseil au complet qui doit devenir un chien de garde face aux fonctionnaires, qui eux, en font une carrière.
Plus les administrations publiques ouvriront leurs portes au privé et plus les risques de corruption seront là. Plus les villes seront enchevêtrées dans une administration lourde et inefficace provenant des ministères et plus il y aura des chemins de traverse pour contourner le système. Car une promesse électorale dans un bled à laquelle tout le monde du coin est d’accord et qui stagne et avance pour mieux reculer et devenant un monstre de paperasse inutile et redondante exaspère les conseils de ville et la population. Le “suivi” gouvernemental est plutôt du “picossage” et des pieds sur les freins sans même connaître les réalités du milieu. Alors pas étonnant que des villes fractionnent des projets……
L’histoire de la soumission la plus basse doit être réévaluée….. Trop facile de la contourner avec la création de compagnies bidons et pour “organiser” les soumissions….
Les dépassements de coûts des projets ne doivent plus être comblés par les administrations. Trop facile encore une fois.
La distribution des contrats obtenus à des sous-traitants est aussi une merveilleuse machine à blanchir de l’argent.
Limiter le nombre de mandats est dans la palette des gouvernements, mettre la lumière où la racine du problème n’est pas.
Si les administrations se déchargent de leurs responsabilités en utilisant le privé à outrance et qu’elles refusent d’exiger la productivité à leurs employés, ce n’est pas un changement de maire qui y changera quoi que ce soit…..
Il faut un changement de vision à tous les niveaux.
La sécurité d’emploi est contre-productive.
La non gouvernance de plusieurs municipalités qui refilent tout au privé est nuisible.
Le manque de productivité des employés municipaux est nuisible à tous.
La mentalité de ne pas chercher de coupable est à revoir.
La transparence dans l’exécution des travaux est nécessaire.
Le suivi des travaux doit être plus qu’un observateur sur le terrain.
Les mainmises des grandes entreprises de béton, d’asphalte et d’infrastructure doivent être encadrées et vérifiées…
Une fois le système épuré et assainie, on pourra parler des mandats et des durées, mais pour commencer, il faut s’attaquer à la base de la corruption soit la gestion municipale et la distribution des contrats.
Il y a trop de fonctionnaires gouvernementaux, en ce moment, qui sont supposés surveiller et encadrer et vérifier et qui ne le font pas…. et plus ça monte vers le sommet de la pyramide et moins ça se fait….
S. Martin
pikouik
18 novembre 2010
08h44
pas question de limiter le mandat des maire, il y a plusieurs petites municipalité rurale ou les maires se font réelire par aclamation depuis des dixaines d’années, ils n’ont pas assez de citoyens assez intéressés à s’investir dans la fonction municipal.
la majoritée des maires sont honnêtes, serai-ce logique de tout chambarder pour quel que pommes pourrites
danny mansour
mlebel
18 novembre 2010
08h46
Un saine sagesse limiterait à deux leur nombre successif de mandats. La même règle devrait s’appliquer à un gouvernement provincial et à un gouvernement fédéral. La nature humaine étant ce qu’elle est…et en deux mandats, ce qui devait être fait a été fait, ou pas. Et c’est l’exit avec les remerciements(ou pas) de la patrie.
Michel Lebel
jacquesurlus
18 novembre 2010
08h50
NON, le meilleur maire que la ville de Québec a eu est jean Paul Lallier, il a été maire de 1989 à 2005, quatre mandats et il a totalement métamorphosé la ville, il avait l’amour du beau et de Québec. Il y a Québec “avant” Lallier, et Québec “après” Lallier, et ce n’est pas la même ville.
C’est pas parce qu’il y a des… mauvais qu’il faut tout balancer, il s’agit simplement de les mettre dehors le moment venu, on appelle ça “Des élections”.
J. Urrlus.
glamoureux
18 novembre 2010
09h12
Ca ne changera rien. Les américains ont bien mis une marionnette à la présidence en la personne de George W. Bush ? Ca sera encore plus facile pour une mairie.
Il faut juste donner plus de pouvoir au vérificateur-général. Les compagnies sont suivies de façon serrée par l’impot. Suivons plus l’administration des villes.
glamoureux
18 novembre 2010
09h14
Gaétan Lamoureux
labrecquejp
18 novembre 2010
09h22
D’une part, il faut le retour des fusions (que notre «nébuleux» premier ministre a fait sauter) municipales afin de diminuer le nombre de maires et, d’autre part, que les citoyens participent à la vie municipale en commençant par aller voter. Si les gens se scandalisent des agissements de certains maires (et premier ministre), ils en sont les premiers coupables, ne participant pas aux élections. L’exemple de JJ Charest est patent. À peine 57% de la population a été voté et JJ Charest a été élu. Allez voir les taux de participation aux élections municipales…
JPLabrecque
americanophile
18 novembre 2010
09h22
Il faut limiter les mandats. La vraie démocratie est incompatible avec le carriérisme politique. La politique c’est servir le peuple. En limitant les mandats nous verions un grand nombre de gens faire le saut en politique municipale. AUCUN politicien n’est indispensable ou irremplacable. Dans ma ville, le maire est là depuis 25 ans !!!! Il faudrait aussi mettre la proportionnelle intégrale au niveau municipal pour les villes où existent des partis politiques. Il n’y a pas d’opposition dans bien des villes. Il faut donc réformer le mode de scrutin dans les villes, limiter les dépenses électorales…Ça sera beaucoup plus utile qu’une commission d’enquête. Il faut agir vite. Mais ni Charest ni Marois ne sont intéressés à réformer la politique municipale. Trop d’amis sont au pouvoir dans les villes du Québec.
P.Savard
a_z_rivest
18 novembre 2010
10h02
Je ne vois pas comment le fait de limiter le nombre de mandats du maire empêchera quoi que ce soit. On n’a qu’à regarder en Russie où, même s’il n’est plus président, l’influence de Vladimir Poutine est totale.
En plus, les gouvernements corrompus ne sont pas l’affaire d’une seule personne. Même si Vaillancourt quittait son poste, ça ne règlerait pas le problème. Il faudrait revoir l’administration de la ville au complet. J’aimerais bien en tant que Lavalloise de voir Vaillancourt s’en aller, mais ça ne changerait pas grand chose !
Anne Buki
le_gaspesien
18 novembre 2010
10h03
Pour une question de cohérence, il faut imposer une limite non seulement aux élus municipaux mais à tous les élus. A deux ou trois mandats de 4 ans maximum. On ne devrait pas tolérer que des individus puissent occuper des postes électifs pendant 20-25-30 ans.
Benito Casablanco
andrep.
18 novembre 2010
10h10
Oui pis dans le monde syndicaliste itou!
André Proulx
vetoleduc
18 novembre 2010
11h27
Excellente idée, mais seulement pour les plus grosses municipalités (Montréal, Laval, Sherbrooke, Gatineau…). Un des facteurs qui décourage justement la relève est cette impression que les “indécrotables” sont justement indélogeables. Et puis le maire défait pourrait servir de conseillé aux membres de son parti et, sans avoir trop de pouvoir, partager son expérience aux membres plus jeunes de son parti.
Et puis est-ce qu’on ne pourrait faire la même chose au Provincial?
Daniel Leduc
jolico
18 novembre 2010
11h50
OUI! Comme le dit si bien Michel Lebel, pas plus de deux mandats de suite (et s’appliquer aussi au provincial et fédéral). Revenir à la charge après le mandat d’une autre personne, OK!
J. Lincourt
mercador
18 novembre 2010
11h57
Oui, deux, comme dans le sud.
Fred Gignac
boutchamos
18 novembre 2010
11h57
Oui.
Comme le font la GRC avec leur employés.
Pas le temps de ficeler des magouilles et hop on passe à un autre.
M.Boucher
michel-c
18 novembre 2010
13h22
oh que OUI!!!!!
maximum 2 mandats, et ça pour tous les niveaux (fed, provincial, municipal, syndical, COOP etc etc)
pas de temps pour mettre ses p’tits z’amis en place
ou pour assurer sa p’tite retraite en Or
et pour les petites villes et villages, c’est probablement le temps que les gens de la place s’impliquent dans leur environnement
et arrête de regarder le train passé, et de chialer sur le perron de l’église
les grandes guelles, c’est le temps de vous impliquer, du moins pour 1 mandat :)
si jamais le village n’a personne comme maire, alors tant pis!!!
mise en tutelle…et après 2 fois sans maire, pourquoi pas fusionner avec le village voisin!!???
l’autonomie implique des responsabilités, et même parfois beaucoup!!
c’est le temps de se prendre en mains
de plus, un vérificateur EXTERNE de la place, pour scruter la bonne santé ($$ et éthique etc..) d’une mairie, pourquoi pas?
oui il y a le VG du FED et PROV, que malgré tous les rapports…tablettées
mais au moins, l’exercice est publique et très sain pour la démocratie
j’ai cherché sur le site web d’un village de mon patelin…ouf!!!
ridicule
environ 3 pages HTML seulement pour constituer le site web du Village
la porte d’entrée PRINCIPALE (virtuelle)
encore moins la mise en ligne des compte rendus des séances municipales!!!
vive la transparance
un site web avec des info.publiques…pourqoi pas?
un bon début???
Michel Couture
Québec
frankmsobayo
18 novembre 2010
13h33
Le bi-mandat pour les élus c’est sûrement valable.
Cependant, il y-a un élément qui est pas toujours mis en évidence, c’est le pouvoir de certains haut fonctionnaires des administrations publiques.
Prenons la Ville de Montréal, lors de la saga des compteurs d’eau, plusieurs haut fonctionnaires de la Ville savaient très bien que ce contrat était pistonné par Frank Sampino et, pourtant, que pouvaient-ils faire…
Autre exemple, les plus bas soumissionnaires souvent savent à l’avance à quel prix sera la plus basse soumission, parce qu’il y-a connivence ou magouille avec un ou des fonctionnaires qui ouvrent les enveloppes scellées des soumisionnaires. (Arrangements en dépassement de coût)
Un système de corruption ne peut fonctionner qu’avec une seule partie consentante, il faut être au moins deux pour danser le tango.
Autre point, à la décharge des fonctionnaires, est que si ce dernier s’aperçoit qu’il y-a malversation et traficotage dans l’administration dont il fait partie, comment peut-il le dire ou faire une forme de délation, sans mettre son emploi en jeu…
Cela est très délicat et souvent les travailleurs des administrations publiques savent beaucoup de choses mais, doivent se taire et jouer l’omerta du groupe, si non, ils subiraient le joug de ceux qui tirent profit des magouilles.
Pas simple de mettre un système de délation complètement étanche qui protègerait le pur et l’incorruptible.
Le bi-mandat amènerait à défaire certains liens malsains, à condition que ce soit un Parti municipale ou provincial différent qui accède à la Mairie ou au gouvernement, si non je crois que ce remède pourrait s’avèrer davantage un placebo, faisant semblant de brasser les cartes, alors que les contacts insidieux seraient toujours en place.
Que voulez-vous, (J.C.) … si la prostitution est le plus vieux métier du monde et bien, la corruption remonte à des temps les plus immémoriaux.
Frank M. Sobayo
*
jeanfrob
18 novembre 2010
14h16
Comme M. Lebel, je préconise pour tous les postes de pouvoir, tant au niveau municipal, provincial, fédéral et pour toutes les entreprises présentent en bourse.
D’une part, comme le précise M. Blais, «En imposant une limite sur le nombre de mandats à servir, mon temps sera concentré sur mon travail plutôt que d’essayer de garder mon poste.» D’autre part, cela permettrait, plus facilement, de mettre un frein à la corruption ou au maquillage des états financiers !
Jean-François Robert, M.B.A
sebsurleweb
18 novembre 2010
15h12
Deux mandats maximum pour le maire, c’est pour le mieux.
La seule façon d’empêcher un système de complaisance ou de corruption de bien s’établir, est de limiter dans le temps ce mandat.
Le fait que beaucoup de maires soient élus par acclamation n’est pas uniquement dû au manque de candidats. Dans plusieurs villes et villages, il est plutôt futile ou parfois dangeureux de se présenter contre le maire déjà en place.
S.Blais
gillesmenard
18 novembre 2010
15h30
Peut importe la gouvernance c’est le capitalisme qu’il faut réformer.
Il devrait y avoir un seuil de richesse des individus dans la société.La richesse ”collective ” ne s’en porterait que mieux et il n’y aurait pas de raison de vouloir magouiller alors l’administration publique serait gérée pour l’ensemble des citoyen plutôt que pour mettre en place des système favorisant certains privilégiés qui ne pensent qu’a leurs enrichissement personnel.
Et enfin abolir la compétition pour ne plus inciter les individus a vouloir performer pour être le meilleur,le plus riche ou celui qui a le pouvoir.
Gilles Ménard
chouichoui
18 novembre 2010
15h54
Les lavallois doivent au maire Vaillancourt le développement phénoménal de leur ville et maintenant, certains esprits malveillants, dont on ne connaît pas les intérêts, cherchent à le discréditer.
Encore un coup de ces journalistes paranoïaques qui tirent à bout portant sur tout ce qui bouge pour vendre de la copie. Jusqu’où celà va-t-il nous mener. Je m’inquiète pour la démocratie.
Est-ce que les journalistes de la gauche vont se substituer aux institutions et pouvoirs en place pour nous imposer leurs lois….et leur idéologie gauchiste.
Ça commence à être inquiétant et harassant tout ce brassage de m…..!
Y’en a marre des médias qui démolissent tout; c’en est rendu qu’on n’écoute plus les nouvelles de peur de se faire écoeurer par un nouveau scandale et par la face hypocrite de La Marois.
Raymonde Chouinard
philgra
18 novembre 2010
15h59
Je ne comprends tout simplement pas ceux qui disent que limiter le nombre de mandat ne règlerait rien. TOUTES les villes citées dans les reportages récents sur les problèmes de gérance municipale sont dirigées par des “maires à vie”. On ne peut y voir un hasard. Limité à deux mandats ne peut certainement pas faire de tort, au moins pour les villes de plus de 50000 habitants.
@Teddybear
“Les maires ont pas vraiment de pouvoir au Québec, tout est centralisé a Québec.”
Pour des gens qui n’ont pas vraiment de pouvoir, certains semblent en mener très large. Je ne sais pas d’où vous tirer votre affirmation.
@horsjeu
” les politiciens finissent par se faire corrompre par le système avec le temps….. non, c’est ridicule”.
Je suis de ceux qui croit que le pouvoir corrompt. Vous dites que le maire Vaillancourt à tenter de corrompre Serge Ménard lors de son premier mandat. C’est vrai. Mais n’oublions pas que Gilles Vaillancourt est un élu municipal depuis 1973… Ça faisait déjà 20 ans qu’il était là…
Philippe Girard
lucpomerleau
18 novembre 2010
16h23
Cete idée de limiter le nombre des mandats pour une charge élective m’a toujours semblé absurde.
Pourquoi se priver automatiquement des services d’une personne jugée satisfaisante par les électeurs après qu’elle eut accumulé l’expérience et des connaissances qui ne peuvent s’acquérir que sur le tas. Cela équivaut à renvoyer un employé au moment où l’exercice de ses fonctions lui a permis de maximiser ses compétences.
Le seul mécanisme logique pour contrôler le nombre de mandats, c’est le scrutin. Si les électeurs préfèere bouder les urnes, ils méritent de vivre sous l’administration des gens que leur abstention a élus ou réélus et ils n’ont aucune légitimité morale pour se plaindre.
Luc Pomerleau